Tout ce qui a été posté par IceCream
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En mode USB, d'après une nouvelle étude, la plupart des smartphones Android seraient vulnérables aux
Une équipe composée de onze chercheurs en sécurité de l’université de Floride, de l’université Stony Brook et du Samsung Research America, a découvert que des millions de smartphones modernes tournant sous Android, l'OS mobile de Google, sont vulnérables aux attaques effectuées via des commandes AT en mode USB. On sait depuis longtemps déjà que les appareils Android sont vulnérables aux attaques effectuées via les commandes AT. Néanmoins, la recherche évoquée ici serait la plus complète à ce jour puisqu’elle est basée sur l’analyse de plus de 2000 firmwares Android provenant des téléphones de marques LG, ASUS, Google, Huawei, HTC, Lenovo, LineageOS, Motorola, Samsung, Sony et ZTE. Cette recherche suggère qu’aucun fabricant (grand ou petit) de smartphones Android n’est épargné par cette faille. Il faut rappeler qu’à la base, les smartphones intègrent tous un composant de type modem et que le fonctionnement de ce dernier est encadré par des standards mis en œuvre par les organismes de télécommunication internationaux et les fabricants de modems. Les commandes AT (ou commandes Hayes) font partie de ces standards. Elles forment un ensemble de commandes, développé à l’origine pour le Smartmodem 300 de Hayes, qui a fini par être généralisé à tous les produits de type modem. Les commandes AT permettent, par exemple, de : composer un numéro, connaitre l’état de la ligne, spécifier le type de transmission et le protocole de liaison à utiliser, manipuler les registres internes du modem, modifier les paramètres de connexion ou envoyer les caractères transmis simultanément vers l’écran. Ce jeu de commandes peut être utilisé pour communiquer directement avec le modem, lorsque ce dernier est en mode Command. Chaque commande est envoyée sous la forme d’une ligne de texte encodée en ASCII, terminée par le caractère \r seul (code ASCII 13). Le modem retourne une réponse sous la forme d’une ou plusieurs lignes selon la commande envoyée, chaque ligne se terminant par les caractères \r suivis de \n (codes ASCII 13 et 10). Dans leur rapport, les scientifiques indiquent avoir découvert que les appareils analysés prennent en charge plus de 3500 types de commandes AT et que certaines de ces commandes donnent accès à des fonctions très sensibles du téléphone. Il est, par exemple, possible de réécrire le firmware d’un smartphone, de contourner les mécanismes de sécurité Android ou d’extraire des données sensibles en utilisant les commandes AT. Cependant, l’attaquant serait obligé de se servir de l’interface USB du périphérique cible afin de faire passer ses instructions, soit en accédant directement au périphérique ou en exploitant un composant malveillant dissimulé sur une station d’accueil ou de recharge USB. Par ailleurs, les chercheurs notent que laisser inactive la fonctionnalité « débogage USB » du dispositif peut aider à protéger contre ce type d’attaque. Précisons tout de même que les scientifiques ont uniquement testé l’accès au jeu de commandes AT sur les appareils Android via l’interface USB. Ils auraient prévu de tester plus tard des appareils Apple en tenant compte des commandes AT qui seraient éventuellement disponibles via Wifi, Bluetooth ou tout autre vecteur d’accès à distance. Un peu plus tôt ce mois, une autre étude a permis de mettre en évidence une vulnérabilité inhérente à la technologie Bluetooth Low Energy (BLE) qui expose de nombreux dispositifs compatibles tels que des smartphones, ordinateurs ou autres à des cyberattaques. Son exploitation nécessite, néanmoins, que les appareils attaqués soient connectés à des accessoires BLE et à portée du réseau Bluetooth de l’attaquant (moins de 20 m). L’exploit, baptisé Btlejack, permet de réaliser des attaques de type Man-In-the-Middle autorisant le pirate à se substituer à un objet connecté et, par la suite, à intercepter les données qui transitent entre les dispositifs appariés. Il a été présenté par des chercheurs Français de la société Digital Security, lors du DEF CON 2018 qui s’est tenu à Las Vegas. Les deux vidéos ci-dessous fournissent une description simple des attaques en mode USB basées sur les commandes AT ainsi qu'une vidéo de démonstration illustrant une attaque via des commandes AT contre un smartphone LG qui expose de nombreuses fonctions internes du téléphone. Le plus grand danger, comme le montrent les vidéos ci-dessus, est la capacité d’un attaquant à simuler des entrées sur l'écran tactile, permettant à un intrus de prendre le contrôle total d’un périphérique et d’installer des applications malveillantes. Les chercheurs ont indiqué avoir informé les fabricants concernés par leur découverte et publié sur un site une base de données répertoriant les modèles de téléphones (de onze fabricants au total) et les versions de firmware exposé à cette vulnérabilité. Ils ont aussi mis en ligne le script utilisé lors de leurs travaux pour examiner les différents firmwares Android et mettre en évidence cette faille. Le script est disponible sur GitHub. Les informations détaillées sur cette recherche sont disponibles dans un document intitulé « ATtention Spanned : Comprehensive Vulnerability Analysis of AT Commands Within the Android Ecosystem » et présentées dans un livre blanc lors du symposium Usenix sur la sécurité qui s’est tenu à Baltimore, aux États-Unis, à la mi-aout. Source : ATtention Spanned (PDF), ATCommands, DEFCON 2018
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- Son bébé a la varicelle : une maman lyonnaise débarquée du vol Ajaccio - Lyon.
Le 13 août dernier, alors qu'elle devait décoller de l'aéroport d'Ajaccio pour rentrer sur Lyon avec sa famille, Sarah Poggionovo a été débarquée avec sa petite fille de 9 mois. L'enfant avait la varicelle. La jeune maman n'a pas hésité à relater les faits sur les réseaux sociaux. La fâcheuse mésaventure de Sarah Poggionovo et de son bébé s'est produite le 13 août dernier à l'aéroport d'Ajaccio. La petite famille - les parents et leurs deux fillettes de 2 ans et 9 mois, rentraient sur Lyon. Dans la soirée, ils étaient déjà installés dans le vol easyJet en partance pour la capitale des Gaules lorsqu'un membre du personnel de bord a remarqué les boutons du nourrisson. La petite Louise est en effet atteinte de la varicelle. La famille n'a pas de certificat médical attestant qu'elle peut voyager, comme le reconnaît la maman. Sarah affirme cependant au steward que son enfant "n’était pas contagieuse, que les boutons avaient fait des croûtes, ce qui signifie que le virus n’était plus actif ". En vain, les arguments n'ont pas convaincu le steward inflexible : la maman et l'enfant ont dû descendre de l'avion. La petite famille avait pourtant passé sans embûches les différents contrôles avant de monter dans l'appareil. Pour Sarah, c'est l'incompréhension. "Pourquoi nous laisser nous installer dans l'avion ?" se demande-t-elle. Elle convainc son conjoint de partir par ce vol avec son aînée, Manon âgée de 2 ans et demi. De son côté, Sarah descend de l'avion avec son bébé. Et la mère de famille de donner les détails sur Facebook par la "voix" de sa fillette de 9 mois : "J'ai passé le comptoir easyJet , les contrôles de Police, attendu très sagement une heure dans un aéroport bondé de monde. Une fois dans l’avion un steward a regardé mes boutons de varicelle et a décidé de me faire descendre de l’avion, je me suis retrouvée d’un coup sur le tarmac seule à 22h00 sans aucune proposition de logement." Sentiment d'abandon à la sortie de l'avion. Une absence d'accompagnement à la sortie de l'avion vécue comme un cauchemar par la jeune mère de famille. "Quand j'ai demandé au steward ce qui allait se passer à la descente de l'avion, il n'a pas répondu," explique la jeune femme...."J'ai compris après". A l'intérieur de l'appareil, pas de réactions de la part des autres passagers. Elle évoque aussi son embarras d'être la seule à descendre de l'avion et surtout le stress de laisser sa fille Manon pour la première fois. Une fois descendue de l'avion, Sarah parle alors d'un réel sentiment d'abandon et de solitude : "Il n’y avait presque plus personne, et je me retrouvais seule avec ma fille et mes grosses valises. L'angoisse était encore plus forte car il faisait nuit," nous a-t-elle confié. "Trouver un hôtel pour se loger à la dernière minute un week-end du 15 août, à Ajaccio, c'est mission impossible," précise-t-elle. Aucune assistance pour la jeune femme et son bébé. C'est finalement le père de Sarah, qui fera plusieurs heures de route pour venir les récupérer. Dès le lendemain, Sarah a bien tenté de repartir avec la petite Louise par le vol de 12h30 pour Lyon avec easyJet . Certificat médical à l'appui cette fois-ci. Peine perdue : elle essuie un refus de la part de la compagnie lowcost et n'en comprend pas la raison. "A ce moment-là, j'ai vraiment été très en colère," explique la jeune femme qui se décide à poster un texte sur Facebook. Sarah et Louise sont finalement bien rentrées à Lyon le 15 août avec une autre compagnie, AirCorsica. Autorisation de voyager 7 jours après l'apparition du dernier bouton. Sarah est encore aujourd'hui très amère. La mère de famille déplore l'attitude d'easyJet. La compagnie, qui dit "comprendre le ressenti" de la jeune mère, a bien répondu à son message posté sur Facebook et se justifie : " ...bien que la varicelle soit une infection bénigne, elle reste contagieuse et peut devenir dangereuse voire grave pour d'autres passagers. C'est pour cela que nous ne pouvons accepter les passagers que 7 jours après l'apparition de la dernière nouvelle tache." Par ailleurs, la jeune maman ne comprend pas pourquoi elle n'a pas pû embarquer sur le vol easyJet du lendemain à destination de Lyon avec sa fille. Elle est allée jusqu'à poster le certificat médical daté du 14 août sur FB indiquant que l'enfant "ne présentait aucun signe de maladie contagieuse et pouvait voyager en avion". Le certificat médical n'était-il pas assez précis ? Sarah a-t-elle espoir d'obtenir un remboursement ? La réponse d'easyJet sur Facebook sur ce point : "Si un certificat médical stipulait que 7 jours était passés après l’apparition du dernier bouton au jour du vol, alors notre passagère peut nous transmettre ce certificat pour obtenir le remboursement du vol et une indemnité compensatoire". Sarah obtiendra-t-elle satisfaction ? Pour l'heure aucune nouvelle d'un quelconque remboursement, d'une indemnisation ou même d'excuses de la part de la compagnie aérienne. France 3 Alpes, Auvergne et Rhône-Alpes.- Images Photos drôles & insolites
Bonjour, Pour le burger, plutôt indigeste....- Images Photos drôles & insolites
A pratiquer avec modération bien sur!- Le post qui ronronne..
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Bonjour, 1@satamuse[/uSER], Toujours au top!- Images Photos drôles & insolites
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Allez, on reprend en douceur.- Windows 10 1809 est officiellement le numéro de la prochaine mise à jour majeure
Bonjour, La mise à jour 1803 build 17134.228 est déjà une belle daube à l'installation longue et fastidieuse qui met un foutoir pas possible (perte des clefs WiFi, perte des adaptateurs virtuels des VPN...) alors la 1809 je ne l'attends pas avec impatience....- Windows 10 : InPrivate Desktop va permettre aux administrateurs de lancer un sandbox temporaire
Microsoft est en train de développer une nouvelle fonctionnalité « Sandbox jetable » appelée « InPrivate Desktop ». Celle-ci pourrait être exclusive aux versions Entreprise de Windows 10 et va permettre aux administrateurs de lancer des exécutables non fiables dans un sandbox sécurisé sans crainte d'apporter des modifications au système d'exploitation ou aux fichiers du système. On peut comparer ce mode à une machine virtuelle sur laquelle votre application sera exécutée, préservant ainsi la santé de votre système d’exploitation en cas de risque potentiel. Ainsi, si l’application contient un malware, ce dernier ne se répandrait pas au système mais resterait localisé dans la machine virtuelle temporaire. Il serait totalement détruit une fois la session de l’application fermée. « InPrivate Desktop (Preview) fournit aux administrateurs un moyen de lancer un sandbox jetable pour une exécution sécurisée et ponctuelle de logiciels non fiables. Il s’agit d’une VM intégrée à la boîte qui est recyclée lorsque vous fermez l’application », peut-on lire sur le descriptif ci-dessous. En dehors d'une description de base, Microsoft a également répertorié les conditions préalables à l'exécution de la fonctionnalité, indiquant qu'elle est destinée à Windows 10 Enterprise à partir de la version 17718. La fonctionnalité nécessitera également au moins 4 Go de RAM, au moins 5 Go d'espace disque libre et au moins deux cœurs de processeur. Cette nouvelle fonctionnalité pourrait recevoir le nom de code « Madrid », selon les informations présentes dans le document. Windows Defender Advanced Thread Protection était connu sous le nom de code « Seville », tandis que Windows Defender Application Guard avait de son côté eu droit au nom de code « Barcelona. » InPrivate Desktop semble similaire à ce que propose Windows Defender Application Guard (WDAG). WDAG isole les malware potentiels et autres exploits téléchargés depuis le navigateur afin d’isoler et de contenir la menace. WDAG utilise des processus de sécurité basés sur la virtualisation, en isolant le code potentiellement malveillant au sein d’un container afin d’éviter la propagation de celui-ci sur le réseau d’entreprise. Microsoft devrait donc introduire cette fonctionnalité dans Windows 10 Enterprise, probablement Windows 10 19H1 dont la sortie est prévue pour l’année prochaine au printemps. Actuellement, en dehors de la petite note issue du Feedback Hub de Microsoft Insider, il n'y a pas de détails sur la fonctionnalité. Microsoft a déjà lancé la première build de Windows 10 19H1 dans le cadre de Skip Ahead Insiders il y a quelques semaines. Source : BC- Images Photos drôles & insolites
- Panasonic lance un produit… qui supprime les mauvaises odeurs des chaussures
Tout le monde sait à quel point il est désagréable de sentir une mauvaise odeur venir de ses pieds. Pour pallier ce problème qui touche une bonne partie de la population, la marque japonaise Panasonic a imaginé une solution tout à fait originale, qui arrive pile au bon moment puisque l’été et ses températures excessives sont très propices à ce genre de désagrément. Ainsi, le MS-DS100 est un désodorisant pour les chaussures 100% électronique. Il est capable de faire disparaître les odeurs retenues par les chaussures en quelques heures, simplement en venant se placer au-dessus de celles-ci, grâce à un intelligent système de ventilation utilisant la technologie nanoe X. Ce nouveau gadget se démarque par sa capacité à fonctionner de manière totalement autonome et surtout bien plus efficace que les traditionnels désodorisants qui ne font que masquer les mauvaises odeurs avec un parfum plus agréable. Le MS-DS100 de Panasonic devrait donc être idéal pour les sportifs ou les personnes qui transpirent beaucoup en période de forte chaleur. Mais alors, comment cela fonctionne-t-il ? Et bien le système nanoe X fait appel à la production de particules ioniques dont l’agitation permet d’éliminer les mauvaises odeurs dont les pieds peuvent être à l’origine. Il suffit pour ce faire de placer le désodorisant de Panasonic juste au-dessus de l’entrée des chaussures afin que les ions soient directement projetés à l’intérieur dans un circuit fermé où le courant d’air pénètre le tissu jusque dans les moindres recoins afin de garantir un résultat optimal à son utilisateur. Malheureusement, il faut tout de même compter de cinq à sept heures d’allumage sans interruption pour que le succès soit au rendez-vous. Cela promet une utilisation plutôt nocturne de l’outil, ce qui reste toutefois avantageux quand on sait que les tarifs de l’électricité sont justement moins chers durant la nuit chez la plupart des particuliers. Panasonic ne précise pas si le MS-DS100 s’éteint tout seul dès que le cycle de désodorisation est terminé, mais on sait tout de même qu’il se branche sur le secteur et est équipé d’une batterie au cas où vous vous retrouviez dans un endroit sans prise de courant. De quoi ravir les voyageurs et les campeurs durant les vacances d’été. Pas de prix annoncé pour le moment.- Images Photos drôles & insolites
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- recherche server
Bonjour, Pour info, tu ne trouveras pas ici de "conseils" pour les fournisseurs payants CCCam ou autres, c'est contre la politique de la maison. Après il y a plein d'offres sur internet et libre à toi de les tester. Bonne journée et bonne recherche.- Réalité?
D’après ces chercheurs, après 40 ans, il ne faudrait travailler que 3 jours par semaine. Travailler moins pour être plus performant ? C’est ce que dit une étude de l’université de Keio au Japon, publiée dans la revue Melbourne Institute Working Paper Series. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont analysé le comportement de 6 500 travailleurs et se sont penchés sur la manière dont leur rythme de travail influait sur leurs capacités intellectuelles. Une étude faite sur la productivité des employés, menée par un chercheur de l’Université de Keio, au Japon, avec des chercheurs australiens de l’Université de Melbourne, a conduit à un résultat étonnant : Selon les chercheurs, le temps optimal de travail par semaine serait de 25 heures. Après 40 ans, notre cerveau rencontrerait plus de difficultés à encaisser une semaine complète de travail. S’il a déjà été prouvé que le travail encourageait le bon maintien des fonctions cognitives des travailleurs âgés, ce constat ne serait plus vrai au-delà de 25 heures de travail par semaine. Et ce n’est pas une farce, ni une manœuvre subtile menée par les syndicats locaux, non : les chercheurs sont formels, les employés ne sont pas au top de leur productivité parce qu’ils travaillent trop ! Travailler moins pour produire plus. Si cela vous fait rêver, dites-vous qu’ il va juste falloir convaincre votre boss. En même temps, les résultats sont là, tangibles et bien réels ! Vous pouvez ainsi lui promettre un chiffre d’affaires décuplé, une croissance boostée, un investissement du personnel dans l’entreprise renforcé. Bon, après, il vous faudra peut-être omettre un « léger » détail lorsque vous lui en parlerez : en fait, les résultats de cette étude ne sont valables qu’à partir d’un certain âge. En fait, selon les chercheurs, ce n’est qu’une fois que l’on a passé le cap des 40 ans qu’une réduction de travail d’environ 5 à 3 jours par semaine permettrait aux salariés d’être plus performants. Ils ont en effet analysé les résultats de tests cognitifs (logique, raisonnement, mémoire, perception) auprès de 6 500 individus de plus de 40 ans. Ils ont pu observer que lors d’un effort prolongé, les capacités cognitives augmentent au fil des heures… Puis s’effondrent considérablement ! Ainsi, chez presque la totalité des personnes de cette tranche d’âge, les performances déclinent très vite après 25 à 30 heures de travail selon les personnes. Après 30 heures, les taux de fatigue et de stress augmentent considérablement, ce qui semble être lié à la baisse des performances, parasitant l’esprit et empêchant d’être efficace à 100% « Le travail peut être une arme à double tranchant car il peut stimuler l’activité cérébrale, mais les longues journées de travail peuvent causer de la fatigue et du stress qui endommagent potentiellement les fonctions cognitives », explique le Pr McKenzie, qui a dirigé l’étude, au Time. Les chercheurs soutiennent qu’au lieu de repousser l’âge de la retraite, il faudrait remettre en question la manière dont nous travaillons afin d’être plus efficace. Être plus productif ne revient pas forcément à bosser « plus », mais à travailler « mieux ». Et cela s’applique d’autant plus aux personnes en fin de carrière professionnelle, qui, même s’ils se fatiguent plus vite, disposent de connaissances et de compétences précieuses, liées à leurs nombreuses années de pratique du métier.- Images Photos drôles & insolites
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A plus...- Google officialise le nom d'Android P: Tour d'horizon des nouveautés de « Pie », la dernière version
Google a procédé à la publication de la quatrième bêta d’Android P en juillet. Jusque là, la dernière version de son système d’exploitation mobile n’avait pas de nom officiel, mais avec le « P » on comprend désormais que la firme de Mountain View avait laissé un indice. Dans un récent billet de blog, Google officialise le nom de la dernière mouture de son OS mobile. Désormais, le P cède la place à « Pie » pour « Tarte » en français. C’est également l’heure de la sortie de la phase de bêta et du lancement officiel de la nouvelle version du système d’exploitation. « Après plus d’un an de développement et des mois de tests, nous sommes prêts à lancer Android 9 Pie », écrit Google. L’occasion est donc idoine pour faire le point sur les nouveautés. « La dernière version d’Android est disponible ! Elle intègre de l’intelligence artificielle cuite au four pour rendre votre téléphone plus intelligent, plus simple et plus adapté à vous », écrit Google pour annoncer les couleurs. La note d’information de la firme de Mountain View présente en effet plusieurs nouveautés liées à l’IA. La première est le résultat d’un partenariat entre Google et DeepMind. Avec « Adaptive Battery », le système d’exploitation se charge de comprendre quelles sont les applications dont l’utilisateur fait le moins usage ; il se charge ensuite de leur limiter l’accès à cette ressource. En s’appuyant sur « Adaptive Brightness », l’OS sait repérer les réglages favoris de luminosité de l’écran et les proposer de façon automatique à l’utilisateur en fonction de l’environnement. L’intelligence artificielle intégrée à Android Pie sera capable de recommander une action lors de l’utilisation d’une application. L’idée est que le smartphone anticipe sur les actions de l’utilisateur. Il suffira par exemple de connecter son casque pour que Spotify affiche la playlist préférée. Google s’appuie sur les « App Actions » pour l’atteinte de cet objectif. Google présente Android 9 comme capable d’afficher des « Slices ». Il s’agit d’affichages partiels d’une application mobile. La firme de Mountain View les dédie à des cas où l’on a besoin d’accéder rapidement à des informations clés d’une application. Il suffira alors de saisir le nom de l’appli sur la barre du moteur de recherche pour que la magie opère. Dans l’animation fournie par Google, l’utilisateur à un accès instantané à la distance du VTC lyft – un concurrent d’Uber – le plus proche, au temps de parcours pour le domicile et le travail, ainsi qu’au prix. La fonctionnalité sera déployée cet automne. Android Pie vient avec un nouveau système de navigation lié à un bouton « Home » au bas de l’écran. D’après la firme de Mountain View, ce dernier est utile pour faciliter la manipulation à une main des smartphones de plus en plus volumineux. Il est possible de le déplacer vers le haut, de le faire glisser sur le côté ou de presser dessus pour atteindre l’accueil. Mếme si Google n’en a plus fait mention dans sa dernière note d’information, Android Pie supporte bien l’encoche située en haut des écrans de smartphones et inspirée de celle qu’Apple a introduite sur l’iPhone X. En février, la firme de Mountain View a annoncé une refonte de l’interface d’Android pour permettre aux développeurs de simuler un affichage qui en tient compte. Android Pie c’est aussi un volet sécurité important. On parlait il y a peu de Mozilla qui travaille à chiffrer les requêtes DNS pour que Firefox gagne en confidentialité. Android 9 chiffre automatiquement ces dernières en TLS si le serveur est compatible. Une API de vérification du mode DNS en cours d’utilisation est disponible à l’intention des développeurs. Grosso modo, la firme a opté pour une adoption tous azimuts de HTTPS avec cette nouvelle mise à jour de son système d’exploitation. Google annonce qu’Android Pie est configuré par défaut pour bloquer les connexions HTTP. Google recommande aux développeurs de modifier leurs applications afin qu’elles supportent TLS. Il est néanmoins possible de se connecter en HTTP à certains serveurs en s’appuyant sur le guide de configuration que le géant technologique a mis à disposition. Le déploiement d’Android P commence avec les smartphones Pixel, Pixel XL, Pixel 2 et Pixel 2 XL. Sony Xperia XZ2, Xiaomi Mi Mix 2S, Nokia 7 Plus, Oppo R15 Pro, Vivo X21, Essential PH-1 et le OnePlus 6 suivront avant la fin de l’automne. Source : Google- Windows 10 Redstone 5 : la build 17730 est disponible
Elle apporte des améliorations de l'expérience utilisateur pour les smartphones Android et iOS. L’information émane d’un billet de blog de la firme de Redmond publié il y a peu. Les testeurs inscrits au programme Insiders ont désormais accès à une nouvelle build de la Redstone 5 – la prochaine mise à jour de Windows 10 attendue pour cette fin d’année. La nouvelle préversion numérotée 17730 est diffusée sur l’anneau rapide, ce, quelques jours après la build 17728. Avec la build 17730, Microsoft introduit des améliorations de l’expérience utilisateur des possesseurs de smartphones Android et iOS. En effet, cette nouvelle préversion étend les possibilités de synchronisation entre PC Windows 10 et smartphones Android (et iOS). Dans sa note d’information, l’éditeur fait également état de l’adoption de HTTP/2 pour Microsoft Edge. En sus, la build 17730 se veut être la porte d’accès à un Internet plus rapide ; à ce propos, l’éditeur annonce l’introduction du protocole HTTP/2 et de Cubic – une implémentation du protocole TCP destinée à réduire les temps de latence. Lors de sa conférence build 2018 pour les développeurs, Microsoft a annoncé la disponibilité d’une application qui permet de synchroniser PC Windows 10 et smartphones Android (et iOS). La firme de Redmond a entamé le déploiement et les tests de « Your Phone App » à partir de la build 17723. L’application permet de transférer des photos d’un téléphone Android vers son PC ; elle permet également de se servir de son ordinateur pour continuer la consultation d’un contenu web entamé sur son smartphone Apple, ce, sans perdre le fil. Dans l’univers Android, l’utilisation de l’application passe par l’installation de l’appli « Microsoft Apps. » L’introduction du protocole HTTP/2 est censée augmenter la vitesse de surf. « Les principaux objectifs de HTTP/2 sont de réduire la latence en permettant le multiplexage complet des requêtes et des réponses, de minimiser la surcharge du protocole grâce à une compression efficace des champs d'en-tête HTTP et d'ajouter la prise en charge de la priorisation des requêtes », écrit Google dans une note explicative. Microsoft avait déjà annoncé Cubic comme gestionnaire de congestion TCP par défaut pour Windows Server 2019. « Cubic est particulièrement bien adapté aux liaisons à large bande passante et à latence élevée ou le TCP standard a tendance à ne pas être performant. Si vous êtes un administrateur et que vous avez besoin d'envoyer une quantité importante de données sur une bande passante élevée via un lien à latence élevée (longue distance), vous saurez apprécier les avantages que Cubic apporte », écrivait alors Microsoft. Avec l’introduction de cette technologie à Windows 10, la firme de Redmond poursuit sur sa lancée tout Cubic pour la couche TCP au sein de toutes les versions de son système d’exploitation. Il est loin de s’agir de la liste exhaustive de changements introduits avec cette nouvelle préversion, mais il s’agit des détails les plus saillants. La note d’information du géant technologique saura rendre satisfaction aux lecteurs à la recherche d’informations additionnelles. Source : Microsoft- Pourquoi sa femme veut divorcer...
Deux amis se parlent le lundi matin :- T'en fais une tête !- M'en parle pas ! Ma femme veut divorcer- Qu'est-ce que tu lui as fait ?- Mais rien, j'y comprends rien ! Figure-toi qu'hier soir, je sors du café du village, pour une fois pas trop tard, je file chez moi. En arrivant, ma femme m'accueille, habillée seulement de sous-vêtements très sexy et elle tenait deux petites cordes en velours... Elle me dit : - Attache-moi, et tu pourras faire tout ce que tu veux après... Donc, je l'ai attachée ... Et je suis retourné prendre une bière avec mes amis..Back to topNavigation
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