Aller au contenu
Voir dans l'application

Une meilleure façon de naviguer. En savoir plus.

Larashare

Une application plein écran sur votre écran d'accueil avec notifications push, badges et plus encore.

Pour installer cette application sur iOS et iPadOS
  1. Appuyez sur le l'icône Partager dans Safari.
  2. Faites défiler le menu et appuyez sur Sur l'écran d'accueil.
  3. Appuyez sur Ajouter dans le coin supérieur droit.
Pour installer cette application sur Android
  1. Appuyez sur le menu à trois points (⋮) dans le coin supérieur droit du navigateur.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

IceCream

Membres
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par IceCream

  1. Pour la "pub" il y a PhotoShop ou:
  2. Une faille de sécurité a été découverte sur certains terminaux Android. Le pont de débogage sans fil prévu pour les développeurs serait activé nativement sur certains appareils, laissant n’importe qui accéder aux parties les plus sensibles du téléphone en toute discrétion. Pour réaliser certaines actions sur un appareil Android, les développeurs et bidouilleurs utilisent l’Android Debug Bridge (ou ADB pour les intimes). Cela permet entre autres d’envoyer des commandes depuis un ordinateur pour télécharger des fichiers dans un sens ou dans l’autre ou encore installer des applications. Ce ne sont bien sûr là que deux des très nombreuses utilisations d’ADB. Ce « pont » est disponible en USB, mais aussi en sans-fil, via une connexion sur le port 5555. C’est par exemple très pratique pour se connecter à un téléviseur sous Android TV afin de réaliser des captures d’écran ou d’installer des applications qui ne seraient pas directement visibles sur le Play Store. Fort heureusement, cet outil très puissant n’est disponible que pour ceux qui auraient activé volontairement l’option dans les options développeurs de l’appareil… Enfin presque. Un ver se propage. Si cette interface est désactivée de base sur la plupart des appareils, certains constructeurs la laisseraient ouverte sur des appareils à en croire l’expert en sécurité Kevin Beaumont. Aucun constructeur ou terminal n’est cependant directement visé dans ce rapport. Des flux de données de GreyNoise Intelligence et Project Heisenberg ont cependant montré une forte augmentation des scans effectués sur le port TCP 5555 depuis le mois de février, prouvant une volonté de la part de certains d’exploiter l’accès à ADB. Qihoo 360, une entreprise chinoise spécialisée dans la sécurité et les antivirus, a découvert un ver baptisé ADB.Miner exploitant cette faille. Ce ver installe un mineur de cryptomonnaie sur l’appareil infecté et se propage via ADB. Plus de 5000 terminaux auraient été infectés en seulement 24 heures. Il semblerait cependant qu’il s’agisse essentiellement de produits chinois sachant que la Compatibility Test Suite, nécessaire à l’implémentation des Google Play Services, vérifie la désactivation par défaut des fonctionnalités de développement. Comment vérifier ? Si vous souhaitez en avoir le cœur net concernant votre smartphone, tablette ou autre appareil connecté, rendez-vous dans ses paramètres, puis dans « À propos du téléphone » et cliquez 7 fois sur le numéro de build pour activer les options de développeurs. Dans ce nouveau menu, les taquets « Débogage USB » et « Débogage de l’ADB sans fil » devraient être désactivés. Si ce n’est pas le cas, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Les différents chercheurs en sécurité ayant travaillé à la découverte de cette faille appellent bien sûr les constructeurs à vérifier leurs firmwares et à pousser des mises à jour lorsque la faille est détectée.
  3. Notre consommation de data est aujourd’hui exponentielle. Entre la navigation web, les réseaux sociaux, les emails, le visionnage de vidéos et les envois de fichiers, nombreux sont les mobinautes qui dépassent régulièrement le fair-use imposé par leur opérateur. En attendant l’arrivée d’offres véritablement illimitées, voici quelques astuces pour limiter votre consommation de données sur votre smartphone Android. Si vous souhaitez éviter la surconsommation de données mobiles, une solution simple s’offre à vous : désactiver régulièrement les données mobiles. Cela peut paraître brutal pour ceux qui cherchent à recevoir leurs mails et autres notifications en permanence. Si vous ne souhaitez pas en arriver là, voici quelques astuces pour diminuer votre consommation de data. Réduire l’utilisation de données en arrière-plan. Votre consommation de data ne se passe pas seulement lorsque vous utilisez votre mobile. De nombreuses applications se mettent à jour en arrière-plan sans aucune action de votre part. C’est le cas de vos mails, de Facebook ou de Twitter par exemple. Le rafraîchissement des données de Facebook n’est pas essentiel et pourrait se déclencher lors du lancement de celle-ci. Pour ce faire, rendez-vous dans les paramètres de votre téléphone, puis « Utilisation des données cellulaires » (le libellé peut différer en fonction du mobile). Vous accédez alors à la liste des applications consommatrices de données. À vous de sélectionner laquelle vous souhaitez restreindre. Elle se mettra à jour lorsque vous serez à nouveau connecté en Wi-Fi. Notez qu’une fois cette case cochée, l’application ne vous enverra pas forcément toutes les notifications. Économiser des données. Vous avez sûrement remarqué l’option « Consommation de données non restreinte » sur la capture d’écran ci-dessus. Cette dernière permet, une fois l’économiseur de données du téléphone activé, d’autoriser certaines applications à tout de même utiliser des données en arrière-plan. Eh oui, il est possible de gérer l’utilisation des données plus généralement : certains constructeurs intègrent directement cette fonctionnalité dans les paramètres du téléphone. Ici, sur un OnePlus 6, l’économiseur de données est même disponible depuis le panneau de notifications. Comme dit précédemment, l’option « Accès non restreint aux données » permet de choisir des exceptions quant à l’économiseur de données. Si votre téléphone ne propose pas cette fonctionnalité, ou que vous voulez aller plus loin, il existe des applications disponibles sur la Play Store qui font un travail un peu plus poussé. Par exemple Datally, de Google. Cette dernière propose le même type d’options que l’économiseur du téléphone, mais l’interface est plus jolie et agréable : vous avez accès à des statistiques intéressantes. Aussi, l’application vous proposera des réseaux Wi-Fi disponibles dans les environs pour éviter d’utiliser votre forfait. Désactiver la synchronisation des comptes. La synchronisation automatique de vos comptes emails en arrière-plan n’est peut-être pas obligatoire, du moins pas pour tout le monde. En effet, le smartphone est connecté en permanence avec le serveur de Google pour vérifier la présence de nouveaux messages. Pourquoi ne pas désactiver cet automatisme et effectuer la mise à jour de vos mails ou autres vous-même ? Pour cela, direction les paramètres de votre smartphone, puis « Comptes » et cliquez sur les 3 petits points en haut à droite. Activer l’économiseur de données de Google Chrome Google a mis en place une fonctionnalité intéressante dans son navigateur web. L’économiseur de données fonctionne comme un VPN, et les pages consultées depuis le mobile passent par les serveurs de Google pour être compressées avant d’être redistribuées sur votre mobile. Notez que cette compression n’est pas prise en compte pour les pages en SSL ni la navigation privée. Elle permet néanmoins d’économiser de précieux Mo sur votre forfait. N’autoriser la mise à jour des applications qu’en Wi-Fi La mise à jour de vos applications installées n’est pas urgente et peut parfaitement attendre que vous soyez connecté en Wi-Fi. Pour désactiver la possibilité de mettre à jour vos applis en 3G ou 4G, rendez-vous dans le Play Store, cliquez sur le menu hamburger (les trois traits superposés en haut à gauche) puis « Paramètres » et « Mise à jour automatique des applis ». Là, plusieurs choix s’offrent à vous : désactiver totalement la mise à jour automatique des applis, l’autoriser à n’importe quel moment ou uniquement en Wi-Fi. Le dernier choix étant le plus judicieux, pour être tout le temps à jour sans exploser votre forfait data. Modifier la qualité du streaming sur Spotify, Deezer, YouTube, Netflix… Les applications de streaming musical et vidéo sont de grandes consommatrices de données. Il peut être de bon ton de réduire la qualité de streaming dans les paramètres de ces dernières. Côté vidéo, YouTube est forcément très gourmand, mais il est possible de limiter directement la qualité de diffusion de la vidéo. Pour cela, rendez-vous dans les paramètres de YouTube, « Paramètres généraux » et enfin « Limiter l’usage des données mobiles ». C’est la même chose pour Netflix et autres applications de streaming musicalcomme Spotify, Deezer ou autre Google Play Music. Il suffit de fouiller un peu dans les paramètres et vous trouverez ce genre d’option. Les applications fonctionnant hors connexion. Aujourd’hui, de plus en plus d’applications permettent de télécharger du contenu pour le regarder sans connexion internet, ou avec la 4G activée, mais sans consommer le forfait, puisque les données sont déjà stockées dans le téléphone. Ainsi, Google Chrome permet de sauvegarder des pages internet, tout simplement. Assez utile pour les transports en commun, ou en voyage avant de monter dans l’avion par exemple. Il suffit de se rendre sur la page souhaitée, de cliquer sur les trois petits points en haut à droite puis de sélectionner la flèche qui pointe vers le bas. Pour consulter les pages enregistrées, il faut se rendre sur la page d’accueil de Chrome (disponible hors connexion) et vous verrez la section « Téléchargements« . Notez que si vous n’êtes pas connecté à un réseau et que vous vous rendez sur une page, Chrome vous proposer de télécharger automatiquement cette dernière dès qu’une connexion sera établie. Une application dédiée à ce genre d’utilisation est plus complète et vaut le détour : Pocket. Autre exemple, Netflix permet de télécharger certains films ou séries pour les regarder une fois hors-ligne. Les applications de streaming musical dans leur version premium font la même chose pour les musiques : un must have pour les voyages. On peut encore et aussi économiser encore quelques centaines de Mo sur votre forfait, avec des applis GPS fonctionnant en mode hors-ligne.
  4. Si vous avez aimé le nouveau mode sombre de macOS Mujave, voici comment avoir (à-peu-près) la même chose sur Windows 10. Le mode sombre s’invite sur de plus en plus d’applications, pour ne citer que Twitter, YouTube et Messenger. A son tour, au WWDC 2018, Apple a levé le voile sur un mode sombre pour macOS Mujave, la prochaine version de son système d’exploitation pour ordinateurs. Ce que vous ignoriez peut-être, c’est que Microsoft propose également un mode sombre pour Windows 10. Pour l’activer, il suffit d’aller dans les paramètres de Windows 10. Ouvrez le menu démarrer et cliquez sur le petit engrenage sur le coin inférieur à gauche (au-dessus de l’icône pour arrêter l’ordinateur). Dans les paramètres, ouvrez l’onglet « Personnalisation » puis ouvrez l’onglet « Couleurs ». Normalement, vous aurez un paramètre pour choisir « votre mode d’application par défaut ». Choisissez le mode sombre à la place du mode clair. Grâce à ce mode, Windows 10 utilise des jeux de couleurs différents sur la plupart des fenêtres et des applications natives, comme le panneau de configuration ou le Microsoft Store. Pour aller plus loin… Windows 10 est en mode sombre, mais pas vos applications. La bonne nouvelle, c’est que ce mode est de plus en plus répandu. Dans un premier temps, vous risquez d’être désorienté. Mais le mode sombre permet théoriquement d’être plus concentré sur ce que l’on fait et aussi de moins se fatiguer les yeux. Par exemple, sur Google Chrome, vous avez la possibilité d’appliquer un mode sombre aux sites que vous visitez (même Facebook) en utilisant des extensions. Généralement, celles-ci créent l’effet du mode sombre en inversant certaines couleurs. Sur Microsoft Office 2016, il est également possible d’utiliser un thème plus sombre pour la suite bureautique. Ouvrez (par exemple) Microsoft Word, Allez dans « Fichiers » / « Options ». Dans l’onglet « Général », vous avez la possibilité de remplacer le thème de Microsoft Office par un thème gris foncé. Ce n’est pas aussi sombre que sur MS-DOS, mais c’est déjà mieux si vous préférez utiliser votre ordinateur en mode sombre. Et la bonne nouvelle, c’est que Microsoft travaille aussi sur un mode sombre pour l’explorateur Windows. Cette nouvelle fonctionnalité a récemment été repérée sur l’une des build testée par la firme de Redmond, et devrait arriver sur les prochaines mises à jour de l’OS.
  5. Les portugais mettent en place leur tactique pour la Coupe du Monde.
  6. Nous attendions confirmation, et elle a eu lieu avec la troisième Developer Preview (ou deuxième bêta) d’Android P : cette nouvelle mouture est bien la version 9.0 du système. Le jeu des chiffres sur smartphone est un jeu très intéressant, puisque très souvent manipulé par les constructeurs pour suivre la tendance ou renouveler artificiellement l’intérêt pour ses produits. On peut par exemple prendre note du Galaxy Note 7 qui a succédé au Galaxy Note 5 pour clarifier la gamme, ou encore plus récemment le Xiaomi Mi 8 qui a succédé au Xiaomi Mi 6 pour souligner l’anniversaire de l’entreprise. Google n’y est pas étranger, puisqu’il aura fait toute la communication du Google Pixel autour du fait qu’il n’en avait pas, justement, de chiffre et qu’il était tout neuf. Ceci étant, et fort heureusement, Android n’y jouera pas. La sortie de la Developer Preview 3 du système, ou bêta 2, a confirmé sans l’ombre d’un doute que cette version serait bien la version 9.0, succédant donc à Android 8.0 Oreo. C’est évident, mais rassurant : Google considère bien cette future mise à jour comme majeure.
  7. Au fait 1@James13[/uSER], on t'a vu à la plage!
  8. Après la publication en mars dernier de la première Developer Preview d’Android P (alias Android 9) et de la première bêta deux mois plus tard, Google vient de lancer la seconde bêta de la prochaine itération majeure de son système d’exploitation pour mobiles, celle-là même qui devra succéder à Android O. C’est la troisième et dernière préversion d’Android P ciblant les développeurs, Google ayant prévu de lancer deux autres préversions (des release candidate cette fois) en juin puis en juillet avant la sortie de la version finale au troisième trimestre. Cette version apporte les API finales (API Level 28) du système d’exploitation. Elle intègre un nouveau SDK, des outils de développement mis à jour ainsi que les dernières images système pour les smartphones Pixel de la marque et l’émulateur Android. Comme sur la première bêta d’Android P, cette préversion peut également être déployée sur les smartphones comme le Xiaomi Mi Mix 2S, l'Essential PH‑1, le Nokia 7 Plus, l'Oppo R15 Pro, le Vivo X21, le Sony Xperia XZ2 ou le OnePlus 6 qui intègrent le Project Treble, un nouveau dispositif introduit par Android Oreo pour accélérer la mise à disposition des mises à jour. La beta 2 d’Android 9 introduit une centaine de nouveaux emojis (157 pour être plus précis), dont plusieurs neutres du point de vue du genre et finalise les fonctionnalités introduites dans les versions précédentes (App Actions, nouveau système de navigation, nouvelle interface pour les notifications, prise en charge de l’affichage avec encoche, limitations imposées aux applications en arrière-plan, etc). Elle peut être obtenue via le programme Android Beta. Source : Google
  9. Samsung a donc débarqué cette semaine avec trois nouveaux modèles déjà disponibles en France. L’entreprise sud-coréenne propose les A6, A6+ et J6. Situés entre l’entrée et le milieu de gamme, ils sont plutôt séduisants dans l’ensemble, mais il y a tout de même un gros bémol le prix. Un compromis étrange Difficile de ne pas voir tout de suite le lien de parenté. Le Galaxy A6 et A6+ viennent clairement prendre une inspiration du côté du J5 2017 pour le visuel. Coque en métal, port micro-USB et Exynos 7870 sont au rendez-vous. La différence est à chercher du côté de l’écran. Super Amoled de définition HD+ et Full HD+ au ratio 18,5:9 avec des dimensions de respectivement 5,6 et 6 pouces. En revanche, il n’y a pas d’étanchéité au programme ce que l’on peut regretter. Niveau photo, un capteur de 16 mégapixels sur le A6, accompagné d’un second e 5 mégapixels pour le A6+. Comptez sur 3 Go de RAM et 32 Go de stockage. Un prix pas vraiment séduisant Le troisième modèle est quant à lui le J6 qui s’affiche vraiment comme un entrée de gamme. Samsung mise ici sur une grande simplicité visuelle et une coque en plastique. On apprécie en revanche l’écran 18,5:9, de 5,6 pouces en définition HD+. Sous le capot, un Exynos 7870, 4 Go de mémoire vive, 65 Go de stockage. Un double capteur photo, le lecteur d’empreintes digitales et une batterie de 3000 mAh. Bref, un ensemble là encore plutôt attrayant. Le seul vrai problème de ces modèles réside donc dans le prix. Les A6 et A6+ sont commercialisés à partir de 309 et 369 €. Une offre que l’on aurait aimé plus intéressante pour cette gamme de terminaux. Du côté du J6, c’est à partir de 269 €. Les trois sont proposés en Noir, Or et Bleu Argenté. On vous conseille de prendre votre mal en patience si ces modèles vous tentent vraiment. Comme très souvent pour la marque sud-coréenne les prix devraient chuter relativement rapidement. De quoi les rendre alors un peu plus intéressants.
  10. Bonjour, Ben alors t'es pas sur la photo @james13 ? Mais bon, sur Lara c'est
  11. allez plutôt à
  12. Bonjour, Qu'on aime ou pas, c'est une émission phare de la télé qui va s'éteindre...
  13. Un urologue et un anesthésiste risquent la radiation pour s'être battus au bloc opératoire. Ils ont comparu devant la chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins. C'est un incident pour le moins hors du commun qui a été jugé devant la Chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins du Calvados, à Caen. Deux médecins risquent la radiation pour en être venus aux mains… au bloc opératoire, à quelques centimètres seulement d'une patiente endormie. L'affaire, révélée par Le Parisien, s'est déroulée en juillet 2017 à la polyclinique de Lisieux (Calvados). A l'origine de la discorde, une intervention programmée par un urologue après 16 heures – et ce alors que la charte de l'établissement ne le permet pas. Un désinfectant jeté au visage L'altercation commence quand l'anesthésiste fait savoir son désaccord. L'ambiance n'est, déjà, pas à la conciliation : le spécialiste entre dans le bloc opératoire en pleine chirurgie et reproche à son collègue, urologue, la programmation tardive. Il refuse d'endormir la patiente. "La charte du bloc prévoit qu'aucune opération ne doit démarrer après 16 heures", a justifié l'avocat de l'anesthésiste, dépeignant le portrait d'un homme "à bout" et surchargé de travail depuis le départ de l'autre spécialiste. Mais la dispute dégénère rapidement. Les esprits s'échauffent, des insultes sont proférées, jusqu'au moment où l'urologue attaque physiquement son confrère. Il s'empare d'une bouteille de Bétadine – utilisée pour désinfecter le champ opératoire – et la jette au visage de l'anesthésiste. Un mois d'arrêt de travail Celui-ci s'empare alors d'une paire de ciseaux et charge son adversaire. La présence d'esprit d'un infirmier, qui a maîtrisé l'homme avant de le sortir du bloc, a évité le pire. Un récit qui a sidéré les représentants de l'Ordre des médecins, selon Le Parisien. L'empoignade ne s'arrête pas là. Dans les vestiaires, les deux professionnels en seraient venus aux mains. Bien décidé à en découdre, c'est l'urologue qui a asséné le coup final, à l'extérieur de l'hôpital. Muni d'une sacoche d'ordinateur, l'homme a frappé son collègue au visage. Blessé, l'anesthésiste souffre d'une fracture qui lui vaut un mois d'arrêt de travail. Il a, depuis, présenté sa démission. Au-delà du fait divers, cette affaire rappelle que les conflits entre médecins ne sont pas rares. Mais des recours existent. Comme le précise le Code de déontologie médicale, "un médecin qui a un différend avec un confrère doit rechercher un conciliation". Source.
  14. Cherchez l'erreur!
  15. Ce devait être l’une des nouveautés d’iOS 11, mais la fonction n’était pas disponible lors de la sortie de première version finale du système, en septembre dernier. Depuis, la synchronisation de l’app Messages avec iCloud a été constamment reportée, jusqu’à iOS 11.4 qui vient tout juste de sortir et qui la propose, cette fois pour de bon! Mais étrangement, cette fonction reste une option qui n’est pas activée par défaut, et qui doit l’être manuellement par l’utilisateur. Le message affiché pendant la configuration des premières bêtas d’iOS 11.3, incitant à activer la synchronisation iCloud. Finalement, la fonction a été reportée à iOS 11.4 et cet écran n’a pas été conservé. Pendant certaines bêtas, un message en plein écran proposait aux utilisateurs d’activer la fonction sur leur appareil iOS. La version finale d’iOS 11.4 est au contraire extrêmement discrète sur ce point. Nous avons testé plusieurs iPhone et iPad, certains en bêta avant, d’autres sur le canal traditionnel de mise à jour, et à chaque fois, la fonction est restée inactive par défaut et le système ne propose jamais de l’activer. Si vous voulez bénéficier de cette fonction de synchronisation des messages, voici comment l’activer sur votre appareil iOS. Ouvrez l’app des Réglages, touchez la première rubrique, celle avec votre avatar et votre nom, puis touchez « iCloud » pour arriver à la liste des éléments synchronisés avec iTunes. À partir d’iOS 11.4, Messages y trouve place et il suffit de cocher sa case pour activer la synchronisation avec iCloud. Activer la synchronisation iCloud de Messages se fait dans les Réglages d’iOS. Ouvrez la section dédiée à vos comptes personnels, puis iCloud et cochez la case correspondant à Messages. Avec macOS 10.13.5, la procédure est différente : l’activation se fait, non pas dans le panneau iCloud des Préférences système comme on pouvait s’y attendre, mais dans les réglages de l’app Messages elle-même. Ouvrez l’onglet « Comptes », sélectionnez celui de votre compte iCloud si vous en avez plusieurs et cochez la case « Activer Messages sur iCloud ». Sur macOS, l’option pour activer la synchronisation iCloud se trouve dans les réglages de l’app Messages. Au passage, notons la présence du bouton « Synchroniser » qui n’est pas sur iOS et dont le fonctionnement n’est pas très clair. A priori, tout se fait automatiquement à l’arrière-plan comme on s’y attend. Si vous ne voyez pas cette option sur votre Mac, iPhone ou iPad, c’est peut-être parce que vous n’avez pas activé l’identification en deux facteurs sur votre compte Apple. C’est un prérequis obligatoire pour bénéficier de cette fonction et vous devrez préalablement l’activer. Suivez les informations données par Apple sur cette fiche technique pour le faire. Qu’est-ce qui est synchronisé avec iCloud ? Que se passe-t-il quand vous activez la synchronisation iCloud ? La première fois, tous les messages jamais envoyés ou reçus et encore présents sur l’appareil sont publiés sur les serveurs d’Apple. Pour les appareils suivants, par exemple un iPad ou un Mac, le processus consiste cette fois à rassembler les deux collections : les conversations présentes en local sont fusionnées avec celles qui étaient déjà sur les serveurs en ligne, complétant ainsi le côté serveur et le côté local. Outre les messages eux-mêmes, la synchronisation prend aussi en charge les pièces-jointes. C’est une copie intégrale des données qui est stocké sur les serveurs d’Apple et distribuée ainsi à tous les appareils associés à votre compte iCloud. Avantage immédiat si l’espace de stockage vient à manquer sur votre iPhone ou iPad : les pièces-jointes sont supprimées en local, et chargées à la demande depuis le serveur quand vous voulez les afficher. En contrepartie, l’historique de messages peut peser lourd, beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Un rapide tour de table à la rédaction montre que l’on a des synchronisations Message à partir d’un giga pour les plus petits utilisateurs de l’app et jusqu’à 20 Go pour le plus gros consommateur. Ces gigaoctets sont piochés dans l’espace de stockage iCloud à votre disposition, et pour la majorité des utilisateurs, les 5 Go offerts de base ne suffiront pas. 20 Go rien que pour Messages : si vous partagez beaucoup de photos et surtout de vidéos, le poids total peut rapidement augmenter C’est probablement l’une des raisons qui ont poussé Apple à ne pas activer la fonction d’office. Les plus optimistes y voient même le signe que le constructeur annoncera une augmentation du stockage iCloud de base pour accompagner cette nouvelle fonction à l’occasion de la WWDC. On n’ira pas jusque-là, mais le choix de ne pas mettre en avant la fonction est certainement lié à cette problématique… même si on voit mal pourquoi Apple ne pouvait pas la proposer uniquement à ceux qui paient et qui ont suffisamment de stockage disponible. Alors, est-ce que la fonction annoncée il y a près d’un an n’est pas encore prête pour tout le monde ? Est-ce qu’Apple veut la déployer progressivement dans un premier temps, avant de l’activer d’office pour tout le monde avec iOS 12 ? Impossible de le savoir, mais quoi qu’il en soit, vous pouvez maintenant en profiter sur vos appareils Apple. Il faut y réfléchir à deux fois avant de supprimer une conversation. Sans oublier que toutes vos conversations seront synchronisées et accessibles sur tous vos appareils. C’est un point à ne pas oublier au moment d’activer la fonction, vous n’avez peut-être pas envie d’avoir votre historique complet partout. Au passage, c’est logique, mais ça va mieux en le disant : une discussion supprimée sur un appareil le sera partout. Attention, donc, à ne pas retirer trop rapidement un échange, vous ne le retrouverez nulle part… Si le Mac, l'iPhone et l'iPad sont concernés par Messages sur iCloud, pourquoi pas l'Apple Watch ? Non pas qu'on veuille absolument avoir au poignet tout l'historique de ses conversations depuis la nuit des temps, mais au moins qu'il soit possible de synchroniser les discussions entre la totalité des appareils concernés. Pour le moment, watchOS n'est pas de la fête : selon René Ritchie, il y a justement un bug dans la synchro avec l'OS de la montre, mais Apple travaille sur le sujet. Il y a de l'espoir…

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.