Tout ce qui a été posté par serdam
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Léa Salamé face à Laurent Gerra dans une fausse "Emission
https://www.youtube.com/watch?v=R7j9_BmxQXY
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Le “bumper”, ou quand la bande-annonce a son trailer
Avant, pour donner envie de voir un film, les studios composaient une bande-annonce. Désormais, pour nous donner envie de la regarder jusqu’au bout, ils ont inventé le “bumper”. Une suite d’images fortes pour attiser la curiosité de nos esprits saturés par les réseaux sociaux. Tout amateur de blockbusters en a forcément vu récemment sans pour autant réaliser que cela avait un nom : bumper. Soit une bande-annonce introduite par une séquence d’environ cinq secondes enchaînant des plans marquants du film. Une sorte de mini bande-annonce avant la bande-annonce, avec les meilleures images de cette dernière. A priori, c’est le trailer des Sept Mercenaires , mis en ligne en juillet 2016, qui a introduit ce procédé. A l’époque, on se souvient avoir été troublé par cette suite d’images montées sans aucun liant, se demandant si on avait cliqué sur la bonne vidéo.
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Retraite, impôts, santé... : 14 changements à suivre en janvier 2018
Des règles changent et plusieurs nouveaux dispositifs s'appliquent à partir du 1er janvier 2018. 1/ Retraite En 2018, pour valider un trimestre d'assurance vieillesse, il faut percevoir une rémunération au moins égale à 1 482 € (150 fois le montant du Smic horaire, décret du 20 décembre 2017). Il est possible de valider jusqu'à 4 trimestres par an. 2/ CSG A partir du 1er janvier 2018, la CSG (contribution sociale généralisée) sur les pensions de retraite passe à 8,3 % (au lieu de 6,6 %). Les retraités qui paient la CSG au taux réduit de 3,8 % ou qui en sont exonérés ne sont pas concernés. 3/ Smic Au 1er janvier 2018, le Smic augmente de 1,23 % (décret du 20 décembre 2017). Il passe à 9,88 € bruts de l'heure (au lieu de de 9,76 €). Le Smic mensuel brut passe à 1 498,47 € (sur la base de 35 heures). 4/ Timbres Au 1er janvier 2018, les tarifs de La Poste augmentent de 4,7 % en moyenne. Le prix du timbre vert passe à 80 centimes d'euro (au lieu de 73), celui du timbre rouge à 95 centimes d'euro (au lieu de 85). Les tarifs des colis postaux Colissimo grimpent de 1,5 %. 5/ Prix du gaz Au 1er janvier 2018, les tarifs réglementés du gaz augmentent de 6,9 %. Hors taxes, les tarifs augmentent en moyenne de 2,3 %. Cette hausse est de : - 2,4 % pour le chauffage au gaz, - 0,7 % pour la cuisson, - 1,4 % pour le double usage. 6/ Stationnement A partir du 1er janvier 2018, le montant des amendes pour stationnement (rebaptisées forfaits de post-stationnement) est librement fixé par les communes. L'amende, auparavant de 17 €, pourra par exemple, atteindre 50 € à Paris, et jusqu'à 60 € à Lyon. 7/ Santé A partir du 1er janvier 2018, le forfait hospitalier passe à 20 € par jour (au lieu de 18 €). C'est la participation financière du patient aux frais d'hébergement et d'entretien liés à son hospitalisation. Il n'est pas pris en charge par l'Assurance maladie, mais le plus souvent remboursé par la complémentaire santé. 8/ Optique/audition A partir du 1er janvier 2018, l'information des clients est renforcée pour toute vente de produits et prestations d'optique ou d'appareil auditif (arrêtés du 28 avril 2017). L'affichage en vitrine (ou sur le site internet de vente) des prestations proposées et de leurs prix est obligatoire. Le devis doit distinguer le prix de chaque produit et prestation. Il doit informer sur la prise en charge par la complémentaire santé. Pour les appareils auditifs, il doit indiquer le nombre minimal de séances de réglage. 9/ Impôts Au 1er janvier 2018, le taux des intérêts de retard pouvant être réclamés aux contribuables baisse de moitié : 2,4 % par an au lieu de 4,8 %. Cette réduction concerne aussi les intérêts dus par l'État. 10/ Carte bancaire A partir du 13 janvier, la franchise applicable en cas d'utilisation frauduleuse d'une carte bancaire avec le code secret passe à 50 € (au lieu de 150 €). Aucune franchise ne s'applique plus si le vol (ou la perte) de la carte bancaire n'a pas été repéré avant l'utilisation frauduleuse. 11/ Epargne logement Pour les plans ouverts à partir de janvier 2018, la prime d'État est supprimée et les intérêts sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 % (sauf option pour l'impôt sur le revenu). 12/ Obsèques A partir du 1er janvier 2018, les personnes décédées, atteintes d'une hépatite virale ou du sida, peuvent recevoir après leur décès des soins funéraires visant à la conservation des corps (thanatopraxie, arrêté du 12 juillet 2017). 13/ Automobile A partir du 1er janvier 2018, pour que les candidats se forment aux gestes de premiers secours, l'épreuve pratique du permis de conduire B comporte désormais une question portant sur le sujet. Un point est attribué en cas de réponse correcte. 14/ Soldes Les soldes d'hiver commencent mercredi 10 janvier 2018. Elles dureront jusqu'au mardi 20 février 2018. Des dates différentes s'appliquent à certains départements frontaliers et en outre-mer. En Moselle, par exemple, les soldes démarrent dès le 2 janvier.
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Téléfilm sur le Bataclan : Plus de 30.000 signataires contre la fiction de France 2
La douleur est encore trop vive pour les proches des victimes. Pour contrer le projet de téléfilm de France 2 évoquant l'attentat du Bataclan, une pétition mise en ligne depuis un mois a recueilli plus de 30.000 signatures. En effet, fin novembre, la deuxième chaîne a annoncé le tournage d'un téléfilm baptisé "Ce soir là »dans lequel Sandrine Bonnaire et Simon Abkarian jouent les rôles principaux. La fiction raconte l'histoire d'une rencontre amoureuse en plein drame terroriste. Pour les besoins du tournage, la production de la fiction avait d'ailleurs accroché dans certaines rues de Paris des affiches du concert des Eagles of Death Metal, le groupe de rock qui jouait durant l'attaque du 13 novembre au Bataclan. L'objectif était de remettre l'histoire dans son contexte, puisque les premières scènes se déroulent dans la salle de concert le soir de l'attentat. "On est vraiment choqués" Ainsi, Claire Peltier, journaliste dont le compagnon David a perdu la vie sous les balles à l'entrée du Bataclan, a lancé une pétition en ligne réclamant le renoncement de France 2 concernant "Ce soir-là". "Nous demandons à la direction de France 2 et à Delphine Ernotte , présidente de France Télévisions , de renoncer à ce projet trop douloureux, par respect pour nos douleurs, pour notre deuil, pour les personnes disparues et blessées. Par respect pour le service public de télévision", a-t-elle écrit dans un texte. A ce jour et alors que le tournage vient de se terminer, la pétition a enregistré plus de 30.000 signatures. Ce matin, au micro de France Inter, Maurice, le père de Marie, tuée au Bataclan avec son petit ami Matthias, a fait part également de sa colère concernant le maintien du téléfilm par France 2 : "Je pense que la moindre des choses aurait été de demander aux familles, sur un événement comme celui-ci, si elles étaient prêtes à supporter ce type de projection (...) Je trouve que c'est malsain de faire une approche comme celle-ci alors que tout n'est pas encore compris et bouclé au niveau judiciaire". Il a ajouté : "La blessure pour les familles n'est pas encore fermée. Quelque part, c'est exploiter la douleur des gens. C'est quoi ? C'est un buzz ? C'est du commercial ? On est vraiment choqués." Pour sa part, France 2 avait réagi dans un communiqué à la gronde des téléspectateurs, évoquant son rôle de service public d'interroger avec "intelligence, humanisme et sans tabou notre société par le prisme de la fiction."
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L’affaire Weinstein, l’événement qui a marqué l’année cinéma 2017
Le 5 octobre, le “New York Times” publie un article dans lequel les actrices Ashley Judd et Rose McGowan accusent le très influent producteur Harvey Weinstein de harcèlement sexuel. C’est une explosion sans précédent dans le monde du cinéma qui connaît, depuis, un incroyable effet de blast. Impossible de nier la puissance de la déflagration. Pour le monde du cinéma et de l’audiovisuel, 2017 restera l’année du scandale Weinstein, dont les effets se sont étendus à tout le champ social. Dans le seul domaine où elle a éclaté, l’affaire a provoqué, outre la chute d’un des hommes les plus puissants du cinéma depuis trois décennies, une suite vertigineuse de disgrâces. Le prestigieux patron de Pixar, John Lasseter, a dû abandonner ses fonctions. Des stars comme Kevin Spaycy et Dustin Hoffmann e tourneront probablement plus avant longtemps. Des figures qui semblaient associées, vu leur travail, au renouvellement des représentations sociales, sont tombées : Matthew Weinee, le créateur de Mad Men ; Jeffrey Tambor , qui joue le héros transgenre de la série Transparent ; Louis C.K. (Louie), chantre de l’auto-dérision, notamment en matière de sexe ; Morgan Spurlock, histrion écologiste qui réalisa Supersize me… En France, la rétrospective Jean-Claude Brisseau, programmée par la Cinémathèque française (en janvier 2018) a été annulée, et celle consacrée à Roman Polanski, en novembre denier, a suscité manifestations, malaise et polémiques. À la dénonciation des hommes, s’est ajoutée celle de certaines œuvres de patrimoine, soit pour leur contenu (les rapports hommes-femmes dans A bout de souffle, de Jean-Luc Godard), soit pour leurs conditions de tournage – le sadisme de Bernardo Bertolucci envers Maria Schneider sur le plateau du Dernier Tango à Paris. Interroger son sexisme foncier Et maintenant ? Hollywood continue son grand ménage et fait tomber les têtes, mais oublie peut-être d’interroger son sexisme foncier : la proportion de femmes réalisatrices y reste dérisoire. Les actrices de plus de quarante ans n’ont pas accès aux premiers rôles dans les grosses productions – Meryl Streep, de plus en plus rare, demeure une exception. La différence d’âge est souvent frappante entre l’acteur masculin et sa partenaire à l’écran : dans le récent Mother ! de Darren Aronofsky, Javier Barden a 48 ans, Jennifer Lawrence , 27… De ce côté de l’Atlantique, l’affaire Weinstein n’a libéré que timidement la parole des actrices : les témoignages les plus accablants sont restés anonymes. Mais, avec plus de 20 % de long métrages réalisés par des femmes, le cinéma français est, sans doute, mieux armé pour enrayer le machisme. Nombre d’actrices de plus de cinquante ans s’y maintiennent facilement en haut de l’affiche. On peut rêver que le séisme Weinstein, s’il n’a rattrapé personne en particulier, favorise une prise de conscience collective, aussi bien quant à la pratique du métier qu’aux représentations véhiculées par la fiction.
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Cette illusion d’optique est bluffante
C'est un véritable tour sur votre écran d'ordinateur que propose Victoria Skye, magicienne porfessionelle. Cette américaine de 58 ans vient de créer une illusion d'optique qui laisse les internautes sans voix. On y voit un quadrillage fait de barres verticales et horizontales qui se croisent. A première vue, les barres à l'horizontale ont l'air d'être soit de travers, soit légèrement courbées. Pourtant ce n'est pas du tout le cas. L'illusion de Victoria Skye : En rendant l'image un peu floue dans une animation, la magicienne nous montre que les barres horizontales et verticales sont parfaitement droites et que chaque croisement forment un angle droit. Interrogée par le journal britannique Dailymail , elle explique s'être inspirée de la célèbre illusion d'optique appelée "le mur de café". Un médecin avait observé une étrange illusion sur le mur d'un café dans la ville de Bristol (Royaume-Uni). Elle représente des carreaux blancs et noirs alignés dans des rangs. Ces derniers donnent l'impression d'être décalés pourtant il ne le sont pas. C'est la façon dont sont tracés les traits de chaque rangé qui piège notre cerveau. Pour sa version, Victoria Skye a ajouté des motifs sous forme de losanges et de rectangles qui se suivent dans chaque rang. En y regardant de plus près, ces derniers sont inclinés dans des directions différentes. Ce sont eux qui brouillent le cerveau et donnent l'impression que les lignes au-dessus qui forment chaque rangée suivent la direction de ses petits motifs. Dans l'animation, ces petits motifs ont été supprimés c'est pourquoi on constate que les lignes sont droites. [ATTACH]8053._xfImport[/ATTACH]
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Benzema poussé vers la sortie !
Pour le journal Marca, l'avant-centre français, dans une période compliquée en club, doit dire au revoir au Real Madrid. "Il est temps pour toi de partir." Tel est en substance le message adressé par le journal Marca à Karim Benzema , ce mercredi, quatre jours après le Clasico perdu 3-0 par le Real, au stade Santiago-Bernabéu (17e journée du championnat espagnol). Le quotidien madrilène affirme que "beaucoup" de supporters du club merengue tiennent pour responsable de la perte probable du titre, dès le mois de décembre (le Real, quatrième, accuse 14 points de retard sur le leader et rival, le FC Barcelone), l'avant-centre français à cause de son manque d'efficacité, ou de réussite (deux buts en douze matches). Ils l'ont conspué samedi, notamment quand il est sorti à la 66e pour réorganisation tactique, Daniel Carvajal s'étant fait expulser. "Le moment du changement est arrivé" "KB9", sans concurrence à son poste, est la cible de "toutes les critiques", écrivent nos confrères. Toujours selon eux, les fans madrilènes ne comprennent pas que Zinédine Zidane, son "grand frère" et, avant tout, entraîneur, n'ait de cesse de le défendre. "Le moment du changement est arrivé", peut-on encore lire. Karim Benzema, 30 ans, évolue à Madrid depuis neuf saisons. Le Lyonnais ne serait pas le seul joueur de la "Maison blanche" à poser question. Ce serait aussi le cas de Marcelo, que l'on a connu plus à son avantage il est vrai. Dirigeants et staff technique espèrent, dit-on, que les vacances lui feront du bien et qu'elles serviront au retour du vrai Marcelo, "le meilleur arrière gauche du monde". Benzema n'a pas droit à tant de mansuétude… ⚪️ #Pérez va rencontrer #Zidane ➡️ https://t.co/6CDffUCqmt #RealMadrid@sports_frpic.twitter.com/3lXZ0a3xOG — Anthony Lefort (@AnthonyLefort) 27 décembre 2017
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La LFP enfonce les Verts
La Commission de Discipline de la Ligue a durement sanctionné l'AS Saint-Etienne, ce mercredi soir. Stéphane Ruffier et Alexander Soderlund ne reviendront pas avant trois matches. L'ASSE n'avait pas besoin de ça. Réunie ce mercredi, la Commission de Discipline de la LFP a eu la main lourde avec les Verts. Expulsé lors de la déroute de Saint-Étienne contre Monaco(0-4, 18e journée de Ligue 1), Stéphane Ruffier écope de quatre matches de suspension ferme. Le portier, capitaine de son équipe, avait trop vivement contesté le troisième but monégasque auprès de l'arbitre assistant qui n'avait pas signalé une position de hors-jeu litigieuse. Suite au même fait de jeu, Fabrice Grange, l'entraîneur des gardiens de l'ASSE, prend lui deux matches ferme et Roland Romeyer, président de l'ASSE, est convoqué pour la séance du 18 janvier 2018. Les dirigeants stéphanois vont certainement ruminer longtemps ce carton rouge qu'ils jugeaient déjà sévère. Les voilà privés de leur dernier rempart pour un tour de Coupe de France mais surtout pour deux rencontres de Ligue 1, contre Toulouse et à Metz. Une lourde sanction malvenue pour un club en pleine crise, 16e du championnat avec un seul point d'avance sur le barragiste et deux sur le 19e et relégable. L'OL protégé, pas l'ASSE ? Les Verts se plaignaient déjà de la différence de traitement entre leur gardien et le défenseur lyonnais Fer’and Marçal, non averti par ce même trio arbitral (emmené par M. Delerue) pour une main portée au visage de l'arbitre assistant à Caen. L'OL s'y était imposé lors de la 16e journée (1-2). Sur le plateau du Late Football Club, Pascal Garibian, patron des arbitres français, avait assuré que le carton rouge s'imposait dans les deux situations. Pour ne rien arranger, Alexander Soderlund, l'attaquant stéphanois est suspendu trois matches pour son carton rouge direct reçu à Guingamp suite à un tacle dangereux (2-1, 19e journée). Quand rien ne va...
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Un sapin de Noël à 83 000 euros fait polémique
Un sapin de Noël à 83 000 euros fait polémique Dans le centre-ville de Belgrade, en Serbie, un sapin de 18 mètres de haut a été installé samedi 23 décembre au bout de la rue Knez Mihailova. L'arbre en plastique a coûté 83 000 euros à la commune et ce prix, dévoilé sur le site serbe Pistalijka, suscite la colère et l'ironie des habitants. Le sapin a été mis en place trois jours avant la signature du contrat mais "surpris par le montant", le maire, Sinisa Mali (parti SNS, conservateur) a souhaité annuler le contrat, rapporte Le Point Pour ironiser sur la situation, le parti démocratique (opposition, centre gauche) a invité les habitants à déposer leurs vœux d'un montant minimum de 83 000 euros, au pied de l'arbre. Les habitants ont donc laissé des lettres au pied du sapin, outre leurs colère, les Belgradois ont su en plaisanter : "je veux un diplôme", écrit l'un d'eux, faisant allusion à l'enseignement supérieur serbe qui a la réputation d'être corrompu. "un manteau de pluie, taille XL, pour mon chien", a demandé un autre. La société qui a vendu le sapin, a accepté la rupture du contrat mais n'enlèvera pas l'arbre déjà installé, c'est une contribution pour les fêtes de Noël. Un autre sapin en France En France cette fois-ci, un sapin a été installé sur la place Antoine et Simone Veil à Puteaux. Avec ses 23 mètres de haut, il fait de la concurrence au sapin de Serbie. Le Parisien a dévoilé son prix : 20 130 euros. Au total, la commune a dépensé 60 000 euros pour les décorations et les autres sapins, plus petits, installés dans Puteaux.
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Pastis et abonnements au PSG, les comptes d'une mairie de Seine-Saint-Denis épinglés
Oh le joli rapport que la Chambre régionale des comptes d'Île-de-France vient de déposer au pied du sapin. Dans un document de 97 pages, la juridiction administrative passe au crible les dépenses de la mairie du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) depuis 2011. Les surprises sont nombreuses. En vrac : aucun directeur des ressources humaines depuis trois ans, 140.000 euros d'abonnements au Parc des Princes et quelque 50.000 euros d'alcool en deux ans, lors du mandat de Didier Mignot, l'ancien maire communiste. Thierry Meignen, l'actuel édile (LR) du Blanc-Mesnil assure au "Parisien" que le juge a "cherché la petite bête". "Aucun intérêt communal" 140.000 euros d'abonnements pour aller voir jongler Neymar et Cavani. Des dépenses dont "les conditions d'attribution sont caractérisées par un manque de transparence", note le rapport. "(...) Le Maire décide seul des bénéficiaires de ces places. Aucune archive ni aucun document formalisé n’est conservé par la collectivité pour retracer la liste des agents en ayant effectivement bénéficié. [...] La commune n’a pas vocation à payer à des personnalités extérieures des billets d’accès au Parc des Princes. Aucun intérêt communal, non plus qu’aucune activité de service public, ne justifie ces dépenses d’abonnements auxquelles la collectivité doit mettre un terme."
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“L'Échange des princesses” : Marc Dugain filme la cour de Louis XV avec une fascination perverse
Une manipulation au sein des cours royales française et espagnole en 1721, filmée comme un fascinant manège par l’auteur d’“Une exécution ordinaire”. Tout est si soigné, si beau, si « pro » que l’on redoute, d’abord, un de ces films où la belle image fait figure de style. Or non. Marc Dugain, romancier fêté et cinéaste reconnu (Une exécution ordinaire, au cinéma, avec André Dussollier dans le rôle de Staline, et La Malédiction d’Edgar, pour la télé), se sert de la splendeur des images (de Gilles Porte) et des costumes (de Fabio Perrone) pour étouffer davantage ses personnages, prisonniers d’un cérémonial auquel ils ne peuvent échapper. Nous sommes en 1721. Louis XV, dont la vie n’a été, jusqu’alors, qu’une suite de deuils — lui-même a échappé de peu à la mort —, s’apprête à régner. Afin d’assurer une paix durable avec l’Espagne, le Régent Philippe d’Orléans décide de marier Louis à une infante de sept ans plus jeune que lui : la petite Anna Maria Victoria est âgée de 4 ans à peine. Deux précautions valant mieux qu’une, il organise, aussi, les noces de son adolescente de fille, Louise Elisabeth, avec le futur roi, Don Luis. C’est cet « échange des princesses », rappelé par Chantal Thomas dans son livre que filme Marc Dugain avec une sorte de fascination perverse. On connaît son goût pour les complots et les manipulations. Pour les familles, aussi : ces clans politiques insensés, chez qui l’ambition le dispute à la dépravation, et qu’il a notamment évoqués dans son roman Ils vont tuer Robert Kennedy. On sent sa jubilation à saisir, ici, en quelques plans, des grotesques grandioses. Philippe V d’Espagne (Lambert Wilson), épouvanté par son passé de guerrier sanguinaire qu’il tente d’effacer par une foi hystérique. Son fils (Kacey Mottet-Klein) plus touchant certes, parce qu’écrasé, paumé, déjà fichu. A force d’attendre l’âme sœur censée le sauver de lui-même, ce dernier finit par ressembler fâcheusement au prince russe dégénéré qui servait d’époux à Catherine II — Marlene Dietrich dans L’Impératrice rouge, de Josef von Sternberg.
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Dérapages à la télé : d'Hanouna à Tex, près de 90 000 plaintes reçues par le CSA en 2017
Si le CSA a trouvé une utilité, c’est bien celle d’être le réceptacle de tous les griefs des téléspectateurs à l’encontre de la télévision. En 2017, le nombre de plaintes déposées a atteint des records. Une évolution de l’institution s’imposera-t-elle en 2018 ? Mise à jour du 27 décembre 2017 : comme nous l’avions écrit dans cet article, le CSA a confirmé avoir reçu un nombre record de plaintes en 2017, soit « près de 90 000 saisines cette année », a indiqué l’instance à l’AFP. Le week-end des 2 et 3 décembre 2017 n'a pas été de tout repos pour le CSA. Le compteur de plaintes envoyées par des téléspectateurs furieux ou agacés s'est soudainement affolé. La cause ? Deux dérapages coup sur coup. Le 30 novembre, l'animateur télé Tex (Les Z'amours, sur France 2) tente sur C8 une « blague » bien épaisse sur les violences conjugales (1). Immédiatement, relayée par les réseaux sociaux, les propos du présentateur font le bad buzz et provoquent une déferlante de plaintes au CSA, à commencer par celle de la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa. Tex est contraint de s’excuser, mais le sujet est hautement sensible dans le contexte actuel, et il écope d’une mise à pied avant d’apprendre qu’il ne présentera définitivement plus l’émission dont il était à la tête depuis dix-sept ans. Le 2 décembre, c’est au tour de Joey Starr de se lâcher dans On n'est pas couché. Le chanteur qualifie André Manoukian, son ancien comparse dans le jury de Nouvelle Star (M6) de « grosse tarlouze ». Eclat de rire général sur le plateau. Pas au CSA, où dès le lendemain les plaintes affluent. Le CSA, nouveau bureau des plaintes grâce à “TPMP” L’instance de régulation est désormais perçue par un nombre croissant de téléspectateurs comme le bureau des plaintes de tous les dérapages vus à la télévision. Fin 2017, il devrait en comptabiliser plus de 88 000 (mise à jour : ce sera finalement près de 90 000), soit une augmentation de 121 % par rapport à 2016 (38 616), et à des années-lumière de celui de 2015 (8 906). Un record fâcheux qui doit beaucoup à Cyril Hanouna et à son émission Touche pas à mon poste (TPMP). Son « sketch » homophobe ayant concentré à lui seul près de 40 000 signalements en mai dernier. Si certaines émissions focalisent l’essentiel des plaintes, le CSA est aussi devenu le réceptacle de tous les agacements des téléspectateurs concernant les sujets les plus variés : le trop plein de publicité, de séries américaines ou de rediffusions ; le non respect des horaires ; la qualité des programmes ; les problèmes de sous-titrage ou d’audiodescription ; les bandes-annonces violentes… Des critiques reçues très majoritairement via le site de l’instance même si certains irréductibles nostalgiques des PTT, utilisent encore la lettre timbrée à leurs frais. Et même sous cette forme, le succès du CSA ne se dément pas puisque les courriers postaux enregistrent une hausse (2 717 lettres reçues début décembre contre 2 200 l'année passée). Les 10 sujets qui ont le plus fait réagir (janvier-octobre 2017) CSA - les 10 sujets qui ont le plus fait réagir (janvier-octobre 2017) Infogram Du côté du CSA, si l’on se félicite qu'une « proximité s'instaure avec les téléspectateurs et les citoyens », il a fallu faire face à ce succès pas si prévisible. « On a été plusieurs fois sous l’eau », concède-t-on à la direction. Pour faire face à cet afflux, l’instance a même dû revoir tout son système informatique et affiner le formulaire de plaintes accessible sur son site. Elle a dû surtout se mettre en position d’accélerer l’instruction des plaintes les plus graves. De ce point de vue, l'épisode Hanouna a marqué un tournant. L'ampleur du nombre de plaintes, doublé de la pression publique et médiatique, l’a contrainte à une prise de position et à une réaction rapide. Dans ce cas précis, la sanction, trois millions d'euros d'amende pour C8, est tombée moins de trois semaines plus tard. Une première ! L'émission était, il est vrai, déjà en sursis après deux mises en demeure et plusieurs rappels à l'ordre pour des séquences de harcèlement moral ou sexuel. L'amende infligée à C8 est cependant loin d'être inédite (ni record). En 1992, le CSA avait « condamné » TF1 à verser 4,6 millions d'euros pour avoir failli à ses obligations de diffusion d'œuvres françaises. L'année passée, le gendarme de l'audiovisuel a également condamné Radio courtoisie à verser 3 % de son chiffre d'affaires (25 000 euros) pour propos discriminatoires et racistes. Au total, en 2017, le CSA aura instruit près de 780 dossiers en assemblée plénière, essentiellement sur le terrain des droits et des libertés. Si la majorité est classée sans suite ou donne lieu à de simples rappels à l'ordre, 91 ont fait l'objet de « procès-verbaux approuvés ». Reconnaissance d’utilité publique pour une institution somnolente Longtemps relégué à une image d'institution somnolente constituée de membres recasés par copinage, le Conseil semble enfin avoir gagné en crédibilité. L'explosion du nombre de plaintes reçues traduit sans doute de la part des téléspectateurs une forme de reconnaissance d'utilité publique. Pourtant, et ce n’est pas le moindre des paradoxes, le CSA dans sa forme actuelle n’en a sans doute plus pour longtemps. Dans le passé, il a échappé à une fusion avec l’Arcep, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, pas sûr qu’elle ne revienne pas rapidement sur le tapis. Une rumeur qui prend du poids après les récentes critiques d’Emmanuel Macron contre le CSA. Le président de la République a redit récemment devant les députés LRM de la Commission des affaires culturelles qu’il souhaitait enlever au CSA son pouvoir le plus visible : la nomination des président des chaînes et radios publiques. Il a surtout ringardisé l’instance dans un jugement sans nuance : « Il a été pensé, dans sa forme, à une autre époque, qui avait d’autres usages : il faut complètement le réadapter. » Moralité : les téléspectateurs vont peut-être devoir trouver un nouveau bureau des plaintes en 2018. (1) « Les gars, vous savez ce qu'on dit à une femme qui a les deux yeux au beurre noir ? On ne lui dit plus rien, on vient déjà de lui expliquer deux fois. »
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“Stupéfiant !” et “Tchi tcha” : bouillons de culture
L’un modernise le genre du magazine culturel en s’éloignant des sempiternelles interviews, l’autre creuse le sillon cinéphilique en évitant le plus possible la case promo… On a pris très vite cette nouvelle habitude, l’année dernière. Regarder Stupéfiant ! une fois par semaine. A la rentrée 2016, le programme de France 2, produit par Bangumi, modernisait le genre du magazine culturel en utilisant tous les outils du journalisme pour nous parler de culture au lieu de se contenter d’insipides interviews, trop souvent axées « promo ». C’était tellement bien de voir ça à la télé qu’on l’avait tout de suite adoptée, cette émission. Et on est toujours un peu sévère avec ce qu’on aime bien : on regrettait que les entretiens ne soient pas suffisamment centrés sur l’art, que les sujets n’aient rien à voir les uns avec les autres. “Stupéfiant !”, ou un sujet à 360 degrés Nouvelle saison, nouvelle orientation. Depuis deux mois et demi, chaque numéro choisit un thème (Gauguin, le nu, le foot…). Le risque : exclure des spectateurs, a priori. L’immense avantage : « donner une cohérence » au propos en traitant un sujet « à 360 degrés », selon les mots de la présentatrice, Léa Salamé . Allez, on ne va pas dire que le résultat est « stupéfiant », on a du vocabulaire. Disons qu’on est séduit. Les interviews, mieux anglées, ont gagné en pertinence. Les reportages, mieux orientés, sont souvent passionnants. Il y a toujours cette volonté de montrer (c’est de la télé) la face cachée des choses (c’est du journalisme). Les reporters emmènent le spectateur où il n’ira jamais (le Louvre un jour de fermeture), et lui apprennent ce qu’il ignore (les zones d’ombre dans la construction du Louvre d’Abu Dhabi). Et puis c’est beau : ici, la culture est visuelle. “Tchi tcha”, melting-pot cinéphile Il n’y a pas de reportage dans Tchi tcha,présenté par Laurie Cholewa , et l’on y parle uniquement de cinéma. Canal voulait « une émission statutaire dont elle puisse être fière », raconte le producteur Laurent Marchi, de Flab Prod (21 cm, Le tube…). Une hebdo plus populaire que Le cercle et moins promotionnelle que les Rencontres de cinéma. Qui aurait l’objectif de brasser un public large, intéressé par le cinéma d’auteur et les grosses productions. Si le résultat est inégal, on s’aperçoit que les sujets, toujours longs et souvent malins, parviennent régulièrement à résoudre l’équation : ainsi l’intimiste Faute d’amour,d’Andrei Zviaguintsev , sert de contre-exemple à la vogue des blockbusters russes et à leur idéologie ; la sortie de Justice League est l’occasion de contextualiser la rivalité entre Marvel et DC Comics… On a même droit, parfois, à un bon portrait de Jean -Pierre Melleville suivi d’une réflexion pas bête sur Harmony Korine (génie ou imposteur ?). Problème : pour passer de l’un à l’autre, il faut faire un détour par la case promo et les sourires d’Omar Sy, d’Alexandra Lamy… Mais si cette « respiration » fait plutôt suffoquer, il n’est pas difficile de la reprendre dans la foulée. A voir Stupéfiant !. France 2 En replay sur france.tv. Retour de l’émission le 8/01. Tchi tcha. Canal+ Sur Canal à la demande. Retour de l’émission le
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Fanni désabusé par Garcia
Rod Fanni avec l'OM. (Reuters) Ecarté depuis le début de la saison à l’OM, Rod Fanni estime que Rudi Garcia lui a mal présenté la situation. Le défenseur de 36 ans juge la situation injuste. A 36 ans et malgré des saisons irréprochables à l'OM, Rod Fanni a logiquement été relégué très bas dans la hiérarchie des défenseurs centraux. Adil Rami et Aymen Abdennour ont été recrutés l’été dernier pour accompagner Rolando, Doria est toujours là avec une valeur marchande intéressante et le jeune prometteur Boubacar Kamara pointe le bout de son nez. Fanni ne s’attendait néanmoins pas à ne disputer aucun match des Phocéens cette saison. L’international français en veut à évidemment à Rudi Garcia, comme il l’explique dans L’Equipe ce mercredi. L’entraîneur olympien lui avait tenu un autre discours en fin de saison dernière. "Le coach me dit: « On serait heureux que tu restes, on va sûrement recruter deux joueurs derrière, mais avec toutes les compétitions… On sait l'apport que tu as pour l'équipe, pour le groupe. On serait heureux de te compter parmi nous ». Bref, je suis dans la locomotive, avec tout le monde. On m'a laissé entrevoir cette image. On ne me dit pas les choses franchement", raconte le natif de Martigues. Coach, tu te paies ma tête depuis x temps, tu me racontes des salades ? Rod Fanni a ainsi participé à la présaison avant d’être mis au placard avant le début de la Ligue 1. "Surtout, il y a un double discours. C'est ça que je n'ai pas supporté. Coach, tu te paies ma tête depuis x temps, tu me racontes des salades ? Je le ressentais. Avec l'histoire de Doria (qui a également été poussé vers la sortie au mois d'août, NDLR), j'en ai la certitude", regrette l’ancien joueur de Rennes et Nice, avant de conclure: "J'aurais préféré qu'il me dise simplement: « On ne compte plus sur toi ». Il m'a gardé sous le coude". Sans surprise, le stoppeur va donc faire ses valises durant le mercato hivernal, mais résilier son contrat. "Attendez, vous avez jeté de l'argent par les fenêtres, et vous voulez faire des économies sur moi aujourd'hui, alors que j'ai été pro de A à Z ?", a-t-il rétorqué au président Jacques-Henri Eyraud, alors que son conseiller est en train de négocier une rupture à l’amiable. Rod Fanni veut finir sa carrière en trombe, assurant qu’il a "toujours des statistiques de jeune en vitesse, en explosivité, sur la condition physique".
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Jean-Pierre Papin et Canal Plus: une idylle qui finit par un procès
SÉRIE DE NOËL: LES STARS DANS LE PRÉTOIRE. Mi-2012, le footballeur cesse de commenter les matches pour Canal Plus pour officier sur BeIn Sports. La chaîne cryptée refuse alors de lui verser le solde de son juteux contrat... En décembre 2008, Canal Plus annonce fièrement l'arrivée de Jean-Pierre Papin dans son équipe de commentateurs. JPP restera quatre saisons sur la chaîne cryptée, qu'il quittera mi-2012 pour aller sur BeIN Sports, où il officie toujours. "PAP1", comme l'appelait les Guignols, bénéficiait d'un contrat très généreux. Sur la saison 2011-12, il était rémunéré 100.000 euros (HT). Pour cela, il devait, selon les termes de son contrat, commenter 60 matches, soit près de 1.700 euros pour deux heures de travail. Mais, en pratique, il n'a commenté que 33 matches, soit 3.000 euros par rencontre. Le divorce se passe mal Las! Le divorce entre Canal et le champion de football se passe mal. La filiale de Vivendi décide de ne pas payer la dernière échéance du contrat, qui s'élevait à 20.000 euros, et devait être versée le 31 juillet 2012. Furieux, JPP envoie alors une mise en demeure à Canal, puis l'attaque en référé devant le tribunal de grande instance (cf. jugement ci-dessous). Mais en vain. A qui la faute? Devant les juges, Canal argue que JPP, "étant sur le point de passer sur une chaîne concurrente, s'est désinvesti", et n'a commenté que 33 matches sur les 60 figurant au contrat. JPP répond que les 100.000 euros constituent un forfait, qu'il a commenté tous les matches que Canal lui a demandé, et que c'est la chaîne qui a décidé de ne pas reconduire son contrat dès janvier 2012. Face à ces arguments divergents, le juge des référés se déclare incompétent pour trancher, et renvoie l'affaire au juge du fond. Mais l'affaire ne sera jamais jugée au fond... Selon certaines sources, un accord amiable aurait finalement été trouvé. Quelles étapes clé pour mieux valoriser votre bien ? Découvrez les solutions et conseils Leroy Merlin et prenez le contrôle de la vente de votre bien. Sponsorisé par Leroy Merlin A noter que la rémunération de Jean-Pierre Papin transitait par la société Patrick Valcke Organisation (PVORG) EURL, détenue et dirigée par Patrick Valcke, ancien coureur cycliste reconverti dans le football. Il s'est occupé notamment de la communication du RC Lens. C'est ainsi qu'il a travaillé avec Jean-Pierre Papin, entraîneur du club durant la saison 2007-2008. Tous deux ont crée une équipe cycliste, la Team JPP. L'ancien attaquant a aussi créé un site webconsacré au football amateur, une éphémère "Coupe des princes" d'anciennes gloires du foot, et plusieurs sociétés immobilières. Contactés, Jean-Pierre Papin, Patrick Valcke, et son avocat Mario Califano se sont refusés à tout commentaire, tandis que Canal Plus n'a jamais répondu. Les sociétés de Jean-Pierre Papin J3P SARL Activité: conseil Création: 1992 Chiffre d'affaires (2015): 180.400 euros Résultat net (2015): -89.100 euros Leplusbeaubut.com SASU Activité: site web Création: 2013 Chiffre d'affaires (2015): 7.500 euros Résultat net (2015): -45.200 euros Foot seniors SARL Activité: organisation de la Coupe des Princes avec d'anciens champions Création: 2000 Liquidation: 2009 JPR Projets SARL Activité: agence immobilière Création: 2015 SCI Immobilière Roussier Activité: location immobilière Création: 1989 SCI Florence Activité: location immobilière Création: 1997 SCI Carlane Activité: location immobilière Création: 2010 SCI Laura Activité: location immobilière Création: 2013 Source: comptes sociaux Les résultats de PVORG EURL (en euros) Chiffre d'affaires 2010: 178.500 2011: 287.500 2012: 292.800 2013: 285.300 2014: 247.200 Résultat net 2010: +41.900 2011: +13.600 2012: +1.100 2013: +14.800 2014: +48.900 Source: comptes sociaux
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'Lass'' Diarra, c’est cadeau pour le PSG
A la recherche d’un milieu défensif, le PSG devrait engager gratuitement Lassana Diarra, qui vient de résilier son contrat avec son club des Emirats arabes unis. C’est attendu, le PSG va profiter du mercato hivernal pour vendre quelques joueurs de son banc de touche, avec l’objectif d’encaisser 80 millions d’euros afin de satisfaire aux exigences du fair-play financier de l’UEFA. Mais le leader sans rival de Ligue 1 pourrait bien se renforcer à moindre coût, car l’arrivée de Lassana Diarra (32 ans) se précise un peu plus. Visiblement sollicité par le directeur parisien sportif Antero Henrique, selon le site Paris United il y a quelques jours, l’expérimenté milieu défensif vient justement de résilier son contrat d’un commun accord avec Al Jazira. Le club d’Abou Dabi l’a annoncé ce dimanche. "Lass", natif de Paris, est donc libre de s’engager avec le club de son choix et son retour en Ligue 1 est plus que probable, lui qui a évolué à l’OM de juillet 2015 à février 2017. Unai Emery sera ravi de pouvoir compter sur un numéro 6 si expérimenté, qui a le talent pour succéder très rapidement à Thiago Motta . Evidemment, Lassana Diarra peut encore être inscrit en Ligue des champions, où il pourrait retrouver le Réal Madrid , son club de 2009 à 2012, en 8e de finale. Sa condition physique est néanmoins une inconnue. Arrivé en avril dernier aux Emirats arabes unis, il n’a joué que 5 matches officiels avec Al-Jazira et s’est blessé en novembre, ce qui lui a fait manquer la Coupe du monde des clubs. Pour zéro euro, le PSG ne peut pas tout avoir.