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Tout ce qui a été posté par serdam

  1. Après l'échec du médiocre “Bienvenue à Suburbicon”, de George Clooney, où il étincelait, l’acteur domine la comédie d'anticipation “Downsizing”, d’Alexander Payne, à demi-réussie, et qui démarre mollement en salles. Retour, en cinq étapes sur le box-office d’une star en crise, qui a longtemps connu les sommets. 1998 : “Will Hunting”, de Gus Van Sant - un million d’entrées en France Encore peu connu, avec son physique d’adolescent introverti, il impressionne dans le rôle d’un surdoué en sciences , marginal et pauvre. A 28 ans, il réussit la prouesse d’être nommé aux Oscars comme meilleur acteur – alors que, la même année, Leonardo DiCaprio ne l’est pas pour Titanic – tout en gagnant la récompense pour le meilleur scénario original – co-écrit avec son grand ami Ben Affleck. Le film, porté aussi par la présence de Robin Williams, alors en pleine gloire, est un triomphe commercial 2002 : “La Mémoire dans la peau”, de Doug Liman - 765 000 entrées
  2. Entre les lignes, la chronique livre de Gilles Heuré La maison d’édition est revenue sur son projet de publication de “Bagatelles pour un massacre”, “L’Ecole des cadavres” et “Les Beaux Draps”, trois pamphlets antisémites de Céline qui n’avaient pas été réédités depuis 1945. Une décision bienvenue, en attendant le prochain épisode... Dans son communiqué de l’après-midi du jeudi 11 janvier, Antoine Gallimard a jeté l’éponge : « Les pamphlets de Céline appartiennent à l’histoire de l’antisémitisme le plus infâme. Mais les condamner à la censure fait obstacle à la pleine mise en lumière de leurs racines et de leur portée idéologiques et crée de la curiosité malsaine là où ne doit s’exercer que notre faculté de jugement. La très vive émotion et les débats contradictoires qu’a provoqués cette annonce [de la publication] rappellent en effet la nécessité d’une parfaite contextualisation de ces écrits, afin de nous préserver collectivement de toute récupération antisémite et de toute atténuation de leur ignominie. Je comprends et partage l’émotion des lecteurs que la perspective de cette réédition choque, blesse ou inquiète pour des raisons humaines et éthiques évidentes. Aucune date de publication n’était fixée à ce stade. Au nom de ma liberté d’éditeur et de ma sensibilité à mon époque, je suspends ce projet, jugeant que les conditions méthodologiques et mémorielles ne sont pas réunies pour l’envisager sereinement. » Le projet initial était de rééditer Ecrits polémiques de Céline, paru en 2012 à Québec, édition annotée par Régis Tettamanzi, professeur de littérature, auteur d’une thèse sur Céline et l’extrême droite soutenue en 1993, avec une préface de l’écrivain et essayiste Pierre Assouline. Textes violemment antisémites dont Serge Klarsfeld, président de l’association Fils et filles de déportés juifs de France estimait qu’il fallait les interdire et dont d’autres n’envisageaient la publication qu’à condition qu’elle soit encadrée par un collectif d’historiens. Le Premier ministre, Edouard Philippe, avait également souhaité que l’édition soit « soigneusement accompagnée ». Publier, ne pas publier ? C’est une affaire entendue : Louis Ferdinand Destouches alias Céline (1894-1961) est un tout. Depuis Voyage au bout de la nuit, paru en 1932 qui secoua le monde littéraire jusqu’à la trilogie allemande (D’un château l’autre, 1957 ; Nord, 1960 ; Rigodon, 1969) il ne cesse d’émettre des ondes sulfureuses, considéré tour à tour ou ensemble comme grand écrivain et authentique salaud. Céline s’était encore invité dans l’actualité quand, en 2011, il fut retiré de la liste des célébrations nationales pour le cinquantième anniversaire de sa mort. Sept ans après, le spectre a donc ressurgi avec l’annonce faite par les éditions Gallimard de la publication de ses Ecrits polémiques comprenant notamment Bagatelles pour un massacre(1937), L’Ecole des cadavres (1938) et Les Beaux Draps (1941), livres qui n’avaient pas été réédités depuis 1945, selon la volonté de Céline, mais circulent sur Internet. Céline en folie Ces textes sont de vertigineuses diatribes contre… contre tout. Dans Bagatelles pour un massacre, incroyable logorrhée dans laquelle Céline glisse des pièces de ballet comme pour s’amuser autant des autres que de soi-même, il s’époumone contre la littérature, les écrivains reconnus, tous ceux qui recueillent le succès dont il s’est senti exclu : « M. Gide, M. Vanderem, M. Benda, M. Duhamel, Mme Colette, Mme Femina, Mme Valéry, les “Théâtres Français”… pâmer sur la nuance… Mallarmé, Bergson, Alain… troufignoliser l'adjectif… goncourtiser… merde ! enculagailler la moumouche, frénétiser l'Insignifiance, babiller ténu dans la pompe, plastroniser, cocoriquer dans les micros… […]. Mais je suis quand même trop vieux, trop avancé, trop salope sur la route maudite du raffinement spontané… après une dure carrière “de dur dans les durs” pour rebrousser maintenant chemin ! et puis venir me présenter à l'agrégation des dentelles !… Impossible ! » Et sa rage devient haine contre les Juifs, les « yits »,les « youtres » : « La seule chose grave à l'heure actuelle, pour un grand homme, savant écrivain, cinéaste, financier, industriel, politicien (mais alors la chose gravissime) c'est de se mettre mal avec les Juifs. – Les Juifs sont nos maîtres – ici là-bas, en Russie, en Angleterre, en Amérique, partout !… » C’est le sinistre refrain de l’antisémitisme qui va trouver refuge dans l’idéologie du régime de Vichy. Dans Les Beaux Draps, il ricane aussi sur la débâcle de 1940 : « Elle coûtait cher l’Armée Française, 400 milliards pour se sauver, 8 mois de belotes, un mois de déroute… »Points de suspension, barbarismes, inventions verbales, Céline est en folie, outrancier mais reconnaissable dans celui de 1932. La provocation toujours : « Moi je m'en fous énormément qu'on dise Ferdinand il est fol, écrit-il dans L’Ecole des cadavres, il sait plus, il débloque la vache, il a bu, son bagout vraiment nous écœure, il a plus un mot de raisonnable ! » En effet, aucune raison ne contient le déversement des phrases, la rage emporte tout, c’est le Céline l’écume aux lèvres qui se ronge les poings et vomit tout ce qu’il peut. Alors, fallait-il, fallait-il pas ? Livrée telle quelle, l’édition était impossible. Entourée d’un appareil critique, elle était plausible. Mais les débats ont aussi questionné la légitimité des disciplines : appareil critique littéraire ou appareil critique historien ? Le premier, on le sait depuis longtemps, n’est pas soupçonnable d’ignorer systématiquement les indispensables analyses historiques, pas plus que le second d’évacuer toute sensibilité et compréhension du littéraire. Les verrous universitaires qui veillaient soupçonneusement à interdire le passage de l’un à l’autre sont depuis longtemps enlevés. Céline est donc tout un, inséparable, autant grand écrivain qu’écrivain haineux, autant prodige de 1932 que figure emblématique de l’antisémitisme qui allait être adoubée par la collaboration, et chaque discipline a son mot à dire en tenant compte l’une de l’autre. Il reste qu’éditer les textes non pas simplement « polémiques » mais outrageusement antisémites n’est pas (n’était pas) souhaitable. Explosifs et lâchés dans la nature comme un orage éditorial, même avec avis de tempête, ils auraient gagné une autonomie suspecte. Les mots peuvent tuer : ça se disait déjà sous la présidence d’Albert Lebrun.
  3. Que nous nous en souvenions ou pas, nous rêvons tous chaque nuit. C'est le résultat d'une étude publiée par le Professeur Arnulf, chef de service des Pathologies du sommeil à La Salpétrière. C'est un processus naturel et biologique, comme marcher ou respirer. Le rêve reste un phénomène mystérieux : c'est un ensemble de scénarios et d'images abstraites qui se produisent quand on dort. De tout temps, pseudo-voyants, philosophes, psychologues, et médecins ont tenté de percer le mystère de ces songes qui interviennent durant le dernier stade de notre cycle de sommeil. Pendant cette phase, nous visitons des pays, parlons avec des gens, exerçons un métier qui n'est pas le nôtre... C'est notre inconscient qui s'exprime. Notre système nerveux se développe La phase du sommeil paradoxal qui est celle du rêve, forme et maintient en bonne santé notre circuit nerveux. C'est ce que nous apprend M.F Vecchierini, neuro-psychiatre à l'Hôtel-Dieu à Paris. En effet, pendant que l'on dort, et plus précisément durant le sommeil paradoxal, le cerveau est en ébullition : tous les sens sont activés. Durant cette phase, l'activité du cerveau est presque la même que lorsque l'on est éveillé. Selon Michel Jouvet, médecin spécialiste en hypnologie, et découvreur en 1959 du sommeil paradoxal, ce dernier permet de reprogrammer les caractéristiques génétiques du cerveau. Notre humeur se régule Trop de nuit passées sans rêver vous expose à une grande anxiété, et à de l'irritabilité. C'est ce que nous montre une étude sur la privation de sommeil publiée par le docteur Jean Louis Valatx, spécialiste des troubles du sommeil dans la revue de l'Université de Lyon. Cela peut même aller jusqu'à modifier les traits de votre caractère. Soit en les aggravant (quelqu'un qui a l'habitude de se méfier de tout et de rien, sera susceptible de développer un délire de persécution). Soit en changeant totalement de caractère (quelqu'un d'introverti va se mettre à oser tout faire). Néanmoins, les expériences montrent que la personnalité revient à sa normale dès que nous rêvons à nouveau. Nos pulsions se déchaînent Le rêve nous permet de faire de façon inconsciente tout ce qu'il nous est impossible de faire dans la réalité. C'est un moyen d'exprimer nos pulsions et nos envies, une échappatoire aux tensions accumulées la journée. Jung, psychologue, nous indique dans « L'homme et ses symboles », que le rôle principal du rêve, c'est de rétablir un équilibre psychique. Il nous guide et nous apporte de façon inconsciente des pistes de résolution à nos problèmes conscients. Le rêve compense l'aspect trop coincé de notre vie, en nous libérant d'émotions que nous nous interdisons dans la vie réelle.
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  6. L’hebdomadaire créé par l’équipe des revues “XXI” et “6 Mois” arrive en kiosques ce vendredi 12 janvier. L’objectif : parler au plus grand nombre, en soignant notamment la relation avec le lecteur. Le pari est risqué. Très risqué même. Mais « la vie sans risques, ça n’existe pas », répond Laurent Beccaria, patron des éditions Les Arènes mais aussi des magazines XXI et 6 Mois. Avec son compère Patrick de Saint-Exupéry, il lance ce 12 janvier un nouvel hebdomadaire papier. 100 pages sans publicité. Son nom : Ebdo. Sans « h », ce n’est pas une erreur. « Le nom a été trouvé par un futur lecteur de Lille, parmi des centaines de suggestions » , peut-on lire sous l’éditorial du numéro 1. Quelque 200 000 exemplaires sont mis en place dans les kiosques. Prix : 3,50 euros. Sacrément gonflé quand on sait que la diffusion de la presse écrite n’a de cesse de plonger depuis des années, lourdement attaquée par le web et les réseaux sociaux. « Entre l’info infinie et gratuite sur internet et une presse haut de gamme destinée à des gens très avertis ou des spécialistes, une presse “distinguée” aurait dit Bourdieu, il existe un trou noir, estime Laurent Beccaria.Beaucoup de gens dans les villes, à la campagne, se sentent exclus devant tel ou tel journal, se disent “ce n’est pas pour moi”. On vise ce public en jachère. » Pour ça, ses concepteurs disent avoir beaucoup réfléchi à « l’accessibilité » d’Ebdo : petit format « facon manga pour tenir dans la poche » dixit Patrick de Saint-Exupéry, qui est aussi l’un des deux directeurs de la rédaction, maquette simple, limite « cheap » pour certains. « On aurait pu faire quelque chose de très esthétisant, de très pur, à l’image de XXI ou 6 Mois. Mais on veut parler au plus grand nombre, donc on essaie de faire simple. C’est ce qui est le plus difficile », justifie Laurent Beccaria. Contrairement à la plupart des journaux, ici pas de rubriquage. Dans ce premier numéro, une grande enquête sur la SNCF (qui fait aussi la couverture) côtoie un portfolio sur un aéroport devenu parc urbain à Berlin ou un reportage sur une librairie itinérante en Ardèche. « On ne cherche pas à être dans le news, on veut faire de l’info ambitieuse et qui a du sens, détaille Patrick de Saint-Exupéry. La course à l’échalote, ce n’est pas pour nous. » Plus inattendu, on trouve aussi de la BD, des mots fléchés, des fiches cuisines, bricolage ou jardinage, ce qui fait d’Ebdo un objet plutôt original. Une trentaine de journalistes d’horizons très différents (presse généraliste, culturelle, féminine, sportive…) a été recrutée pour le mettre en musique . Une relation privilégiée avec les lecteurs Le magazine soigne particulièrement sa relation aux lecteurs, qui sont étroitement associés au projet. Depuis fin septembre, un bus siglé « Ebdo » va à leur rencontre dans toute la France pour connaître leurs attentes et idées. La tournée, qui comporte encore quarante dates, s’achèvera le 14 juillet prochain. Une relation qui prend corps aussi sur le web. « Notre site internet sert à faire le lien. On discute des sujets publiés ou à venir, on montre les coulisses du journal, explique Laurent Beccaria. C’est là aussi que nous recueillons les propositions d’hébergement chez l’habitant pour nos reporters. Et ça marche très bien ! » C’est ce qui s’appelle établir le contact sur le terrain… Pour vivre, Ebdo a besoin de 15 millions par an. L’équilibre économique, visé pour fin 2019, s’établit à 100 000 ventes, dont 80% par abonnement. Le titre revendique déjà plus de 8 000 abonnés au lancement. 410 000 euros ont aussi été récoltés dans une opération de crowdfunding. « L’une des plus importantes derrière celle réalisée pour le film Demain », se réjouit Laurent Beccaria. Bayard Presse a pris 5% du capital, et une levée de fonds est en cours. A terme, les deux fondateurs s’engagent à en garder 70% minimum, un gage d’indépendance.
  7. Les jeux sont souvent accompagnés de musique violente et d'images choquantes. A haute dose, cela pourrait avoir des conséquences néfastes sur le cerveau. Depuis 10 ans, les médecins et psychologues sont divisés quant à considérer ou non la pratique excessive des jeux vidéo comme une pathologie : pour certains, il y a une différence entre jouer de façon exagérée durant l'adolescence, et faire de même à l'âge adulte. Les autres se basent sur la difficulté à gérer sa consommation de jeux. Et ce, peu importe que l'on soit adolescent ou adulte. Classifiée comme une maladie L'organisation mondiale de la santé pourrait bientôt considérer qu'une surconsommation de jeux vidéo nuirait au mental. Si c'est le cas, cette pathologie pourrait figurer dans la classification internationale des maladies. Déclarer cette addiction comme pathologie permettrait de mieux prendre en charge ceux qui sont atteints de ce trouble. De cette façon, les fabricants de jeux vidéo seraient peut-être sensibilisés, et mettraient en vente des jeux moins violents. Jouer : une addiction ? Le jeu vidéo, pratiqué avec modération, doit rester un plaisir tout à fait gérable. Il doit permettre un équilibre entre les activités quotidiennes. On ne devient pas dépendant à partir d'un certain nombre d'heures de pratique. On le devient lorsque l'on adopte, durant un an minimum, une conduite si compulsive, que l'on n'a plus aucune liberté individuelle. L'addiction aux jeux vidéo, c'est un trouble psychologique qui fait que le joueur se sent obligé, de façon obsessionnelle de jouer. Même quand il n'est pas devant, il passe son temps à y penser. A partir du moment, où cette activité prend le pas sur toutes les autres activités, sportives, artistiques, professionnelles, on parle d'addiction. Des solutions pour s'en sortir - Trouvez des moyens pour réduire votre temps de jeu : utilisez le contrôle parental, réduisez l'accès illimité à internet, faites des pauses. - Jouez en groupe. Que ce soient des amis ou de la famille, leur présence vous aidera à pondérer votre addiction, surtout si vous jouez avec eux à des jeux différents de ceux dont vous avez l'habitude. - Tournez-vous vers d'autres activités. Pratiquez du sport, promenez-vous, essayez-vous à la relaxation. - Fixez-vous des objectifs. Lancez-vous des défis dans la vie réelle. Ayez des ambitions, et réalisez vos projets. - Parlez-en à des professionnels, infirmiers, médecins, psys.... Ils vous aideront à vous en sortir.
  8. Parmi les dizaines de films et de séries, inédits ou classiques, qui viennent enrichir le catalogue des plateformes de vidéo en ligne par abonnement, retrouvez tous les vendredis notre sélection critique. Un film “Blade of the immortal” Présenté hors compétition au festival de Cannes 2017, Blade of the immortal serait le centième film de Takashi Mike . On est très loin d’avoir vu toute l’œuvre du cyberpunk japonais, mais ce délirant film de samouraïs se positionne au sommet de sa filmographie. Et aussi du genre, le chanbara (ou film de sabre) à qui il emprunte les codes en les pulvérisant dans une surenchère démente. L’intrigue ne révolutionne rien : une jeune fille, qui a vu ses parents se faire violer et/ou découper en morceaux par le chef d’un gang de samouraïs, engage un guerrier solitaire à moitié clodo, avec qui elle va faire équipe pour accomplir sa vengeance. Cet antihéros hirsute et mal poli, recouvert de cicatrices de la tête aux pieds, traîne son spleen depuis qu’une sorcière l’a rendu immortel en lui injectant dans le corps des « vers de sang » qui rebouchent systématiquement ses blessures et le condamnant à se battre éternellement. Et on sait combien l’éternité peut sembler longue, surtout vers la fin. Le film dure, lui, deux heures et vingt minutes, que l’on n’a jamais senties s’éterniser, pour la simple et bonne raison que Miike a construit sa fresque médiévale en un crescendo de violence débridée où chaque scène fait mieux, plus fort, plus beau, plus impressionnant que la précédente. S’y déploie notamment un arsenal d’armes blanches (sabres courts, longs, courbes, doubles, chaînes, haches, hallebardes, arcs, poignards, étoiles…) et son éventail de blessures associées, qui contribue à chasser la monotonie. Bien conscient de pousser le bouchon de la vraisemblance un peu loin, Miike s’amuse de sa propre outrance : les samouraïs se battent avec un membre en moins, parfois deux. On a même vu un tronc continuer à ramper sabre au clair et à invectiver son adversaire – hommage aux Monthy Python ? L’avalanche de gore pourrait lasser si elle n’était équilibrée par une direction artistique ultra soignée : décors, costumes, photo, d’abord en noir et blanc puis en couleur, se hissent bien au-dessus de la norme des productions du prolifique Japonais violent. Avec une réussite aussi éclatante, les adhésions au club Miike risquent d’exploser.
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  10. Quel traitement faut-il administrer à une série hospitalière pour qu'elle trouve son public ? De “Code Black”, qui débute sur M6 ce jeudi, à “Night Shift”, qui revient sur serieclub le 31 janvier, les avis de quatre interprètes et d’un producteur qui opèrent dans le genre médical. A moins d'être hypocondriaque ou masochiste, on se rend rarement de bon cœur aux urgences. Pourtant, de nouvelles séries médicales débarquent chaque saison sur nos écrans, avec leur lot d'opérations sanguinolentes et de diagnostics anxiogènes. Urgences a été un des premiers cartons sériels de la télé française, boutant hors de sa case le fameux film du dimanche soir de France 2. C'était il y a vingt-et-un ans -vingt trois ans pour le démarrage de la série outre-Atlantique. Aucune de ses descendantes n'est parvenue à rendre avec autant de justesse cette impression d'immersion, à imaginer un drame « réaliste », où la vie hospitalière pouvait à elle seule nous prendre aux tripes. Grey’s anatomy a opté pour un récit plus sentimental, plus proche du soap. Dr House a imaginé un médecin détective, qui enquêtait sur les virus comme on traque un criminel. Le mélange des genres est devenu la norme, de la comédie noire Nurse Jackie la fantastique Saving Hope en passant par l'historique The Knick. Malgré de nombreux échecs critiques et publics (Trauma, Dr Emily Owen, Off the Map, Monday Mornings), le genre a toujours le vent en poupe. Code Black, qui débute ce jeudi 11 janvier 2018, sur M6, tente de suivre la voie d’Urgences en mettant en scène le quotidien d’un service d’urgences débordé. Qu'est-ce qui fait une bonne série médicale ? Nous avons demandé leur avis à cinq personnalités impliquées dans le genre, dont l’interprète principale de Code Black, Marcia Gay Harden (1). Du sang et du sentiment Certes, Urgences a marqué les esprits grâce à ses dialogues hyperpointus, son vocabulaire médical incompréhensible – et donc crédible. Mais les fameux « NFS, chimie, iono, gaz du sang, on ventile, on intube » ne suffisent plus. « Le vocabulaire n'est pas essentiel. Je ne comprends pas tout, moi-même, de ce que nous devons faire et dire, sur le plan médical, avoue Eoin Macken , qui incarne le héros de Night Shift ,urgentiste et ancien chirurgien militaire. Tous ces mots et ces gestes doivent rester au second plan, faire partie du décor. » Voir des tripes, c'est bien, raconter une histoire avec ses tripes, c'est mieux. « Une série médicale, ce n’est pas qu’une suite de termes techniques et d’opérations indéchiffrables, confirme Marcia Gay Harden. Ce qui compte le plus, c’est cet instant, au milieu du chaos, où le médecin se penche vers le patient et essaye de le rassurer, de le réveiller, de le remuer, bref, sa relation au patient. » Soigner les ego Urgences déjà en son temps parlait beaucoup de ses médecins, mettait en scène leur vie privée, leurs tourments intimes. Mais on était loin de l'égocentrisme médical de Grey's Anatomy. C'est aujourd'hui la voie à suivre, à écouter Sarah Drew , qui y incarne le docteur April Kepner. « Tout le sang, toutes les tripes ne servent qu'à mettre en avant les histoires sentimentales. Elles créent des circonstances extrêmes qui rendent les émotions plus fortes, explique-t-elle. Tout est lié à l'intimité de nos personnages. Si ce n'était qu'une histoire d'opération et d'enjeu médical, les gens ne s'y intéresseraient pas autant. Il n'y aurait pas d'identification aux personnages. » Même son de cloche, presque mot pour mot, du côté de Eoin Macken, qui confirme que « les scènes sanglantes n'ont de sens que si elles renvoient aux émotions des personnages. Elles sont là pour connecter les émotions des héros et celles du téléspectateur ». Marcia Gay Harden ne dit pas autre chose : « Courir dans tous les sens les mains couvertes de sang, ça ne m’intéresse pas. Ce qui est fort, c’est la compassion des médecins et leur capacité à réfléchir. » Etre réaliste… émotionnellement Etre médecin de série, c'est affronter chaque semaine une situation de crise comme un vrai médecin n'en verra qu'une poignée dans sa vie. Mais chacune de ces crises doit être crédible. « La plupart de nos intrigues sont réalistes, inspirées par de véritables cas médicaux, promet Sarah Drew, avant de concéder : elle sont un peu exagérées, évidemment, mais on ne peut pas faire n'importe quoi, imaginer des scénarios abracadabrants. Ce serait ridicule. » On a le droit de penser que certains accidents de Grey's Anatomy sortent du cadre du réalisme, mais toutes les séries du genre s’enorgueillissent de leurs conseillers, caution crédibilité. « Tout ce qui se passe dans notre série est réaliste, promet Eoin Macken. Nous avons des médecins sur le tournage, qui vérifient tout ce que nous faisons. » Pour Marcia Gay Harden, les séries médicales doivent aussi représenter la réalité sociale : « Outre-Atlantique, les plus pauvres n’ont pas de quoi se faire soigner, rappelle-t-elle. Code Black met en scène la difficulté de traiter ces citoyens sans couverture santé. C’est un sujet très politique ». Il n'y a que Dick Wolf, pourtant spécialiste de la série tirée de faits divers (New York unité spéciale, c'est lui), qui concède, « on ne fait pas un documentaire, on fait du grand spectacle », à propos de sa série Chicago Med. L'essentiel serait d'être « réaliste émotionnellement », précise Macken. Donc, encore une fois, d'en revenir au ressenti des médecins et de leurs patients. Même si, comme le souligne Sarah Drew, cette « connexion » n'est pas franchement réaliste… « Dans la vraie vie, les médecins ne peuvent pas s'émouvoir à ce point des patients qu'ils soignent, admet l'actrice. Ils sont obligés de se détacher, et même de savoir en rire. Sinon, ils deviendraient fous. Un vrai chirurgien nous reprocherait sans doute de trop nous impliquer, et nous ferait remarquer que ce n'est pas très sain… » Sarah Drew dans Grey's Anatomy. @ABC/TF1 Garder espoir Déprimantes, les séries médicales ? Entre maladies, accidents et décès, elle n'ont certainement pas le même effet apaisant que les sitcoms et leurs rires en stock. Pourtant, un bon drame hospitalier doit avancer la tête haute et le sourire aux lèvres, à en croire Sarah Drew. « Grey's Anatomy est une histoire de survie, une histoire positive, toujours, analyse-t-elle. Que ce soit la famille d'une victime, qui doit se serrer les coudes, ou un patient qui s'en sort, il y a toujours un message d'espoir. » « Nous ne nourrissons pas la peur des hôpitaux, bien au contraire, renchérit Eoin Macken. Nous aidons à en faire des lieux familiers, nous luttons contre les fantasmes négatifs et nous favorisons une libération de la parole de ceux qui craignent la médecine. » Dick Wolf, lui, ne voit pas pourquoi il faudrait à tout prix être optimiste. « Le principe même du drame, c'est de troubler les gens, de les mettre dans une situation inconfortable. Faire une série médicale qui ne serait pas un peu anxiogène, ça n'aurait pas de sens », s'amuse-t-il. Regarder vers l’avenir Il n'est jamais bon, pour une série médicale, de se comparer à Urgences. Parce que la série de Michael Crichton est au-dessus du lot ou parce qu'elle incarne une autre époque ? « Au commencement d'Urgences, il y avait quelque chose de fascinant dans cette dramaturgie médicale, si sanglante et si crue, et dans la façon dont elle était mise en scène, en mouvement permanent, explique Ming Na Wen, qui a opéré plus de six saisons au Cook County, l'hôpital de la série. Ce qui était révolutionnaire à l'époque est devenu la norme. C'est peut-être pour cela qu'on a l'impression que personne n'arrive à égaler Urgences ». La solution, à en croire Dick Wolf, serait donc de se tourner vers l'avenir. « Aussi bonne soit-elle, Urgences est datée, lâche-t-il. Notre ambition, c'est de moderniser la vision des urgences. De faire une série qui parle du futur de la médecine. » (1) Entretiens réalisés dans le cadre du Festival de Télévision de Monte Carlo.
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  12. En mal de sentinelle capable de donner la réplique à un Luiz Gustavo rayonnant, l’OM n’aurait pas renoncé à l’idée d’attirer le Néerlandais Kevin Strootman dans ses filets. Ça tombe bien, l’AS Rome a un grand besoin de liquidités… C’était il y a quinze mois, quelques semaines seulement après son arrivée au club. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, Rudi Garcia admettait avoir tenté de débarquer à Marseeille avec Kevin Strootman dans ses valises. "On a parlé avec Kevin, mais ça s’est révélé impossible. Si un jour toutefois je peux le recruter à l’OM, j’irai le chercher moi-même en voiture". Quelques temps plus tard, dans le cadre de Téléfoot, l’ancien entraîneur de la Roma ajoutait: "C’est le capitaine de la sélection néerlandaise ! Un homme fantastique en plus d’être un joueur fantastique. Mais malheureusement ce n’est pas pour nous..." L’heure est-elle enfin venue pour l’OM ? Possible, à en croire le quotidien transalpin Leggo, qui assure que le Batave demeure dans les petits papiers phocéens, comme sur les tablettes de Liverpool. Le tabloïd gratuit rappelle que la clause libératoire du Giallorosso, sous contrat jusqu’en 2022, est fixée à 45 millions d’euros, tout en assurant qu’Olympiens et Reds seraient prêts à miser 35 millions d’euros au moins sur le solide milieu de terrain recruté par Rudi Garcia même en provenance d’Eindhoven, en 2013. Une enveloppe que ne saurait refuser la Louve au vu de ses finances actuelles. Dotée d’un budget annuel de 175 millions d’euros, la Roma croule sous une masse salariale chiffrée à elle seule à 145 millions d’euros – et ne parvient plus à éponger une dette de 192 millions d’euros pour laquelle le club a déjà été rappelé à l’ordre par l’UEFA l’été dernier. Malgré la vente conjuguée des Salah, Rüdiger et Paredes il y a six mois – pour un total de 100 millions d’euros – les caisses romaines demeurent vides et il y a fort à parier que Monchi se résigne à lâcher à nouveau du lest. Avec Nainggolan, Dzeko et Florenzi, Strootman - dont les performances cette saison manquent de panache – fait partie des éléments à fortes valeur marchande que le club ne cherchera pas à retenir en cas de belle offre, souligne Leggo. L’OM, en investissant massivement sur Dimitri Payet l'hiver dernier, a prouvé qu’il pouvait se donner les moyens de ses ambitions en cas de consensus en interne. Et Kevin Strootman, à 27 ans, a des allures assurément de bonne pioche. Quant aux Reds, ils semblent davantage s’orienter vers la pépite du Red Bull Leipzig Naby Keita, suivi de longue date.
  13. Le guitariste originel du groupe de Lemmy Kilmister s’est éteint le 10 janvier des suites d’une pneumonie, à l’âge de 67 ans. Fast Eddie Clarke s’en est allé, et avec lui, le dernier membre fondateur de Motörhead . Le premier guitariste du groupe de hard rock anglais est mort à Londres, mercredi 10 janvier, des suites d’une pneumonie, à l’âge de 67 ans. C’est la page Facebook de Motörhead qui l’a annoncé : « On se souviendra de ses riffs iconiques. C’était un vrai rockeur », a écrit Phil Campbell, son remplaçant depuis 1984. « Nom de Dieu, c’est une terrible nouvelle, a partagé Mikkey Dee, batteur de Motörhead depuis 1992. Le dernier des trois amigos. C’est un grand choc. Maintenant, Lem et Philty pourront à nouveau jouer avec Eddie. » « Fast » Eddie Clarke rejoint ainsi ses anciens compagnons de jeu : Philty Animal Taylor »mort à 61 ans en 2015, et le légendaire Limmy Kilimister qui l’a suivi en décembre de la même année , à 70 ans. L’histoire Motörhead avait commencé pour lui en 1976, lorsque Lemmy, fraîchement débarqué de Hawkwind, son premier groupe, l’auditionne et le retient pour sa nouvelle formation, mélange de hard rock et de punk, dans une Angleterre qui s’apprête à être secouée par cette vague musicale. Le groupe sort un premier single, Leaving Here, dans la foulée, avant d’enregistrer les disques qui feront leur succès : un premier album éponyme, puis Overkill et Bomber, tous les deux en 1979 (!), et surtout Ace of Spades, en 1980, sur lequel figure l’incontournable tube du groupe, dans lequel le gros riff de basse de Lemmy est contrebalancé par le solo de « Fast » Eddie Clarke. Le groupe fait encore un petit bout de chemin ensemble jusqu’en 1982, quand « Fast » Eddie Clarke quitte Motörhead, après la sortie d’Iron Fist, pour différend artistique avec Lemmy. Il sera durablement remplacé par Phil Campbell, jusqu’à la mort de Lemmy et la dissolution, de fait, du groupe. « Fast » Eddie Clarke avait ensuite monté sa propre formation, Fastway (sept albums entre 1983 et 2011) et sorti deux albums solos, en 1994 et 2014. Il avait repris la guitare avec Motörhead quelques fois durant les années 2000. On l’entend notamment jouer sur le Live At Brixton Academy (enreigsitré en 2000, sorti en 2003), sur les titres The Chase Is Better Than The Catch et Overkill, ou en 2014, lors d’un concert à Birmingham :
  14. Compositeur de la chanson qui a été plagiée par Radiohead pour écrire “Creep”, en 1993, le compositeur et musicien Albert Hammond s’exprime de manière inédite sur la controverse qui oppose aujourd’hui le groupe anglais et la chanteuse américaine. On pourrait résumer l’histoire comme suit : Lana Del Rey plagie Radiohead, qui a plagié The Hollies, qui a poursuivi Radiohead, qui poursuit aujourd’hui Lana Del Rey… Vous êtes perdu ? Reprenons depuis le début : il y a quelques jours, la chanteuse américaine Lana Del Rey poste sur son compte Twitter un message faisant état d’un contentieux avec le groupe Radiohead. Le groupe anglais lui reproche d’avoir largement pioché dans Creep, l’un de ses premiers tubes (1993), pour composer Get free, un titre de son dernier album. A l’écoute, difficile effectivement de nier l’évidence. C’est pourtant la posture qu’adopte la chanteuse, qui explique que s’il y a effectivement une action en justice, « [sa] chanson n’est pas inspirée par celle de Radiohead », mais qu’elle a quand même proposé à Warner/Chappell, la maison d’édition du groupe, un accord à l’amiable : le reversement de 40 % des royalties de ce morceau. Sauf que Radiohead souhaiterait 100 %, selon la chanteuse. De son côté Warner/Chappell réfute, assurant dans un communiqué qu’« aucune poursuite n’est engagée », et qu’il n’y a pas de requête « pour obtenir 100 % des royalties sur la chanson ». La firme dit simplement souhaiter « que soit reconnu l’usage dansGet free d’éléments musicaux présents dans Creep » et que les auteurs soient crédités.
  15. Fabriquées avec des fruits cueillis avant maturité, les nouvelles huiles offrent une intensité inégalée. Voyage au coeur de ces nectars inédits, cadeau idéal pour tout épicurien. Un philtre de longévité prélevé en plein élan vital? Tel est sans doute le ressort caché de la mode des huiles ultra-vertes, provenant d’olives cueillies avant maturité . Celle-ci n'est pas illégitime: concentré de vitamines et base du régime crétois, l'huile regorge de polyphénols aux vertus antioxydantes qui se signalent -lorsqu'elle est verte- en picotant la gorge. Moins variés que les saveurs liées à l'oxydation, les arômes de jeunesse tournent autour de la verdeur: gazon frais coupé, granny smith, artichaut cru, concombre... Adoucis par le gras de l'huile, ils lui transmettent en retour leur dynamisme, qui va changer les crudités les plus mornes en ballet du Lac des cygnes. Must du moment, le culte de l'"ardence" -ce piquant qui signe les olives jeunes- trouve sa place la plus juste au sein d'huiles équilibrées, où la verdeur ne tue pas la douceur. Une huile plus aromatique On applaudit: cette tendance a rendu son âme à un produit qui l'avait perdue, en dépit de son vieil ancrage dans la religion (l'huile sert aux baptêmes, aux sacres...). Il y a vingt ans, les olives étaient cueillies à maturité, voire au-delà, produisant des huiles assez plates aux arômes vagues de fruits cuits, ou pire, de champignon. Sans accès au grand public, quelques producteurs exigeants régalaient une clientèle locale. Avant Alain Passard , Alain Ducasse eut l'idée géniale de verser leurs nectars en tant que condiments sur les légumes du pays génois, servis crus à ses tables azuréennes et provençales. Jus d'olive et végétaux non cuits, ce duo à succès fit le bonheur de plus d'un chef, désormais nombreux à réclamer l'huile la plus aromatique -en l'occurrence la plus verte et la plus piquante. C'est ainsi que, peu à peu, on découvrit que l'huile d’olive ne servait pas qu'à verdir les frites. Mais qu'elle était un produit noble, à l'instar du vin, du café ou du thé. Et qu'elle possédait, comme eux, ses cépages (les variétés d'olive), ses arômes (250 molécules), ses grands crus et même ses parcelles miraculeuses. Les oliviers français: quelques huiles d'exception Né sans doute au Liban, cet arbre biblique a conquis le bassin méditerranéen dans les pas des légions romaines. Les terroirs prisés par l'Antiquité étaient les mêmes qu'aujourd'hui: Italie, Espagne, Grèce, Tunisie... S'y ajoutent les oliviers français, régulés par sept appellations protégées dont la plus connue, l'huile d'Aix-en-Provence, était la préférée de Frédéric Mistral. L'huile d'olive d'Aix-en-Provence est la plus connue des sept appellations protégées françaises. Au Château Virant, l'un de ses domaines phares, on récolte 200 tonnes d'olives par an. Et les fruits de près de 3000 producteurs locaux affluent au moulin soit au total plus de 1000 tonnes de fruits transformés. Rémi Déprez/Sdp À Château Virant, l'un de ses domaines phares, on récoltait autrefois à la fin de novembre des olives aglandau fripées par le mistral, moins mûres que leurs soeurs exposées au Sud, et très amères au goût. La cueillette se fait à la main, via un peigne mécanique qui envoie voler les olives au creux d'un filet. "Elle a lieu désormais un mois plus tôt qu'autrefois, explique Christine Cheylan, propriétaire du domaine. Car nous cherchons ce 'fruité vert', amer et herbacé, que les amateurs préfèrent au 'fruité mûr' -plus doux, il sent les fruits à point, ou secs- et au 'fruité noir', tirant sur le champignon." La fraîcheur primant, les olives se retrouvent vite au moulin. Pas un de ces pressoirs à vis, mais un système automatique italien qui aspire les résidus (feuilles), lave les olives puis les "triture" (un broyage soft), avant de malaxer longuement la pâte en répandant des odeurs exquises. Telle un rayon vert, l'huile purgée de son eau jaillit de cuves en inox archi-propres. Amande fraîche, fleurs, concombre, tout un monde d'arômes... Mais Christine Cheylan ne s'en tient pas là. Pour Oliviers & Co, elle a extrait de Règne Iris, sa meilleure parcelle, une huile alliant verdeur et tendreté dans un équilibre parfait. Millésimée, la merveille -baptisée Elixir- habite un flacon en forme de goutte, comme on le ferait pour un parfum. Créée en 1988, l'épicerie Oliviers & Co, vouée aux meilleures huiles d'olive de Méditerranée, compte aujourd'hui 80 boutiques. Et un savant "oléicologue" (un titre de son invention, repris depuis par d'autres), Éric Verdier, qui leur garantit des produits d'exception. En Italie, l'huile joue les potions magiques Ce dégustateur visite ses 250 producteurs, vérifiant les moulins, auscultant les lots, n'hésitant pas à manger la terre -comme le font certains peuples en Afrique- pour évaluer ses composants au goût: "La traçabilité de nos huiles est totale." Les échantillons qu'on lui envoie tous les trois jours comportent une fiche d'analyse attestant leur taux d'acidité, etc. Pour obtenir ce "fruité vert" que prisent les amateurs, la cueillette, à la main, se fait désormais en octobre. "Quand je pense qu'il y a encore vingt ans, sourit-il, le gros du bataillon sentait des pieds!" S'il rêve d'une huile idéale, ni trop amère ni trop ronde, Éric Verdier -son nom l'y prédestinait- privilégie d'abord les jus très verts, riches en polyphénols. Comme cet extrait d'olives cerasuola, récoltées près de Trapani en Sicile, dont les arômes de concombre, de varech et de thé vert affolent les Japonais... Ou ce grand cru toscan, qui émeut aux larmes par son équilibre, ses parfums floraux et sa longueur inextinguible... La Toscane est aussi le Médoc de la Génoise Alessandra Pierini , diplômée de l'Institut italien d'oléiculture (l'Onaoo) et patronne de l'épicerie fine et cave à huile Rap, à Paris. "Même si les nectars sont légion, du nord au sud de la Botte, la Toscane est célébrée pour son piquant, signe de polyphénols bienfaisants. L'olivier y déploie cent variétés, tant il y jouit de ce qu'il aime: la mer, une altitude modérée, une température étale. J'adore la production de Marina Gioacchini, au domaine Le Amantine. Elle y élève 2000 oliviers, pour certains tricentenaires, qu'elle arrose goutte à goutte. Coriaces, ses olives résistent aux parasites." Parole d'experte, lorsqu'on sait qu'au pays de la souplesse -l'Italie-, l'huile joue les potions magiques. "Des charcuteries aux desserts, conclut-elle, chez nous, rien n'est servi sans un filet d'huile d'olive." Les huiles grecques, un trésor Dans ce cénacle, la Grèce (troisième producteur mondial) jouait les parents pauvres, l'essentiel de ses huiles partant se faire embouteiller en Italie pour être exportée sous pavillon transalpin. "Mais, quand ma mère apportait un bidon à Paris, croyez qu'il était apprécié!", dit Alexandre Rallis. Sa famille possédant des terres près de Kalamata, ce Parisien de 33 ans a monté sous la marque Profil Grec un négoce d'importation, dont le produit phare est un miel (fantastique) du Péloponnèse. "Kalamata étant un grand cru des olives de table, nos huiles viennent d'un terroir plus ingrat, bien que proche, le Magne, où la typicité varie avec l'altitude." L'ambiance est rustique: pas d'irrigation, pas d'intrants et la cueillette se fait à la main. En son absence, un ami de la famille est là pour superviser. La crise aidant, ces cultivateurs, qui ne se cassaient pas la tête, admettent posséder un trésor. Gazon coupé, artichaut cru, Granny Smith... la palette aromatique de la verdeur et de l'ardence colorent ces nouveaux élixirs. "On produit dans le Magne des huiles herbacées, au goût d'amande et de truffe blanche, dont les restaurateurs raffolent." Tendre et longue en bouche, la cuvée Charlotte est la star de son show-room, sur les hauteurs de Belleville. Les huiles plus rondes, de style fruité mûr, sont la spécialité de son rival: à l'enseigne Kalios, Pierre-Julien Chantzios fournit plus de cent chefs étoilés, conquis par ces arômes de fruits secs et confits qui vont si bien aux poissons blancs. "Ma famille, précise ce jeune Franco Grec, a des terrains près de Kalamata, dans une nature sauvage où les oliviers prolifèrent. Dès qu'on repère une parcelle prometteuse, on achète la récolte et les meilleures olives partent à notre moulin. Deux variétés vont donner bientôt un concentré extra-vert, à raison de 12 kilos d'olives pour un litre d'huile!" Boostées par des prix doux, les ventes explosent depuis huit ans. L'importateur y ajoute d'autres gâteries de terroir. Pour faire vivre ses produits, Chantzios a ouvert un restaurant grec à Saint-Ouen, qui lui sert de boutique. A deux pas du futur siège du conseil régional d'Ile-de-France, il ne désemplit pas de jeunes actifs, nouveaux venus dans cette banlieue aux prix bas. Quand les Grecs s'éveillent, leur succès fait aussitôt tache d'huile... Et les Italiens d'approuver: "La bonne huile, comme la vérité, remonte toujours à la surface." France Château Virant: huile A.O.C. Aix-en-Provence. Variété: majoritairement salonenque et aglandau. Couleur: vert pâle. Texture: très onctueuse, amertume légère, longueur en bouche. Arômes: verdure, amande. 22 euros le litre. www.chateauvirant.com Cuvée Emilie, huile bio du Moulin Oltremonti (Corse). Variété: ghjermana. Couleur: jaune. Texture: tendre. Arômes: herbe coupée virant au goût de noisette. 20 euros les 50 cl. www.oltremonti.fr. Italie Il Fornacino, Toscane. Le Romanée-Conti a de l'huile, selon Éric Verdier. Variétés: essentiellement frantoio et corregiolo. Couleur: vert quasiment phosphorescent. Texture: élégante, très longue en bouche. Arômes: fleurs. 35 euros les 50 cl. www.oliviers-co.com Cuvée Unico, Le Amantine (Toscane). Variété: frantaio. Couleur: verte. Texture: soyeuse avec une finale longue. Arômes: très verts. 19,50 euros les 50 cl chez Rap: 4, rue Fléchier, Paris (IXe). 01-42-80-09-91. Grèce Cuvée Charlotte, chez Profil Grec. Variété: koroneïki. Couleur: or-olive. Texture: équilibrée, bouche longue. Arômes: amertume herbacée. De 15 à 20 euros les 50 cl. Profil Grec, 7, rue de Savies, Paris (XXe). 09-72-86-07-22. Cuvée bio Juan Arbelaez, chez Kalios. Variété: koroneïki. Couleur: or-olive. Texture: très ronde, bouche longue. Arômes: amande verte, artichaut, finale poivrée. 18,90 euros les 50 cl. www.mykalios.com
  16. Les "Vikings" récupèrent leur territoire sur Canal +. Ce soir, la chaîne cryptée entamera la diffusion de la cinquième saison de la série canadienne à succès. Chaque jeudi soir, deux épisodes seront ainsi proposés aux abonnés de la chaîne cryptée. "Vikings" récupère donc la case pour un petit moment puisque cette saison 2 compte, à l'instar de la précédente, vingt épisodes. Alors que la saison 5 pointe le bout de son nez sur Canal+ et qu'elle est encore en cours de diffusion aux États-Unis et au Canada, la série de la chaîne canadienne History a d'ores et déjà été renouvelée pour une sixième saison, qui comportera elle aussi vingt épisodes. Peu surprenant alors qu'outre-Atlantique, les audiences se maintiennent à un très bon niveau. En France, diffusée en mars 2017, la dernière partie de la saison 4 avait rassemblé en moyenne et en audience veille 237.000 abonnés soit 5,7% de PDA sur la cible. Jonathan Rhys Meyers au cast En diffusion depuis 2013, "Vikings" est une série basée sur la vie du semi-légendaire Ragnar Lothbrok, chef-viking du 8e siècle qui explora le monde et pilla les actuelles France et Angleterre. Côté cast, la série est notamment portée par Travis Fimmel, Katheryn Winnick, qui réalisera par ailleurs le premier épisode de la saison 6, ou encore Clive Standen. Dans la cinquième saison, ceux-ci sont rejoints par Jonathan Rhis Meyers , un comédien que les fidèles de séries historiques connaissent bien puisqu'il incarnait le roi Henri VIII dans "Les Tudors".
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  18. La Ligue de football professionnel (LFP) souhaite mettre fin au contrat qui la lie à Goal Control, après un énième bug de la Goal Line Technology. La Ligue de football professionnel (LFP) s’apprête à dénoncer, selon nos informations, le contrat qui la lie à la société Goal Control. Une décision qui devrait être effective très rapidement. Elle fait suite aux nouveaux bugs de ce système technologique, qui doit juger si un ballon est entré ou non dans le but, mercredi soir en quarts de finale de la Coupe de la Ligue.
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  20. serdam a répondu à un(e) sujet de djay dans Le Bistrot
    “L’angle éco”, l’émission qui n’y va pas avec le dos de la cuillère “Mondialisation, le péril dans nos assiettes” : le lait de Normandie, la tomate d’Italie, la vanille de Madagascar… Comme à son habitude, le pétulant François Lenglet enquête en toute sobriété. A voir (ou pas) ce jeudi 11 janvier à 23 heures sur France 2. François Lenglet est de retour. Botté en Normandie, à vélo en Italie, poussant un caddie au supermarché, tel un prof au cœur des courbes et des schémas. Il va traire des vaches, goûter des tomates (« Ce fruit bien sympathique »), planter une pelle dans du beurre (« Dis donc, c'est tendre ! »), rencontrer plein de gens, poser des tas de questions qui fâchent ou pas, mais surtout s'indigner à haute voix… Bienvenue dans le nouvel épisode de L'Angle éco, mondialisation, le péril dans nos assiettes, au titre qui, comme à l’ordinaire, ne fait pas dans la demi-mesure. L'investigation peut commencer. De l'enquête tout-terrain, de la vraie ! En immersion. D'abord dans une ferme du Cotentin, où il n'hésite pas à mettre la main à la vache. A la rencontre « des paysans heu-reux ! ». Et si le bonheur est dans le pré, c'est grâce à « un miracle au parfum d'Orient », s'enthousiasme l'animateur farmer. Des briquettes et du lait L'agriculteur tempère un petit peu. « Le marché français et européen sont en saturation, il fallait bien trouver de nouveaux débouchés ». Il les a dénichés grâce à une coopérative (Les Maîtres laitiers du Cotentin) qui regroupe sept cents agriculteurs de la région. Elle a décroché le pot au lait en signant un juteux contrat de dix ans avec une société chinoise, Synutra, également implantée à Carhaix, en Bretagne, où elle a fait l'acquisition d'une entreprise de lait infantile en poudre. Désormais, la coopérative normande consacre un tiers de sa production (690 millions de briquettes par an) à son client chinois qui, en échange, lui verse 500 euros tous les 1 000 litres, « soit 43 % de plus que la grande distribution française ». Avec toutefois quelques clauses au contrat, comme celle d'empaqueter le lait sous une marque hollandaise, autre propriété de l'homme d'affaires chinois. François Lenglet remarque les briquettes aux couleurs de l'autre pays du laitage et s'en étonne. « Je savais que vous me poseriez la question, mais c'est la mondialisation ! », lui répond Jean-François Fortin, le directeur général de la coopérative, par ailleurs président du club de foot de Caen. Conclusion du professeur Lenglet : « Et voilà comme le bon lait de Normandie file à Shanghai plutôt que dans nos plaquettes de beurre. » La tomate à plein tube Séquence suivante. « Révélation sur un fruit au-dessus de tout soupçon : la tomate ». L'animateur s'exporte en Italie. A Bologne « pour voir à quelle sauce la mondialisation a mangé la tomate. » D'abord un passage à Italie Word, « un parc d'attractions sur le thème de la bonne chère », qui ressemble surtout à un immense centre commercial. Tellement grand que François Lenglet décide de s'y déplacer à vélo. Bel effort de mise en selle. Il met pied à terre pour se concentrer sur la sauce tomate. Et là, on apprend que la plupart des marques profitent de l'absence d'obligation d'étiquetage de la provenance des tomates pour se fournir en concentré chinois. Encore eux. « Un peu d'eau, du sel et le tour est joué, et vous avez le soleil de l'Italie », explique Jean-Baptiste Malet, auteur d'un doc très fouillé sur la question (L'Empire de l'or rouge, diffusé en février sur France 2). Mais alors, où trouver une sauce tomate digne de l'Italie ? A Parme, chez Mutti, où Lenglet a filé (mais pas à vélo). Le patron lui offre une tournée du propriétaire au volant d'une Fiat Topolino de 1951 surmontée d'un tube de concentré de tomate géant. Une visite qui se termine en apothéose par une dégustation des spécialités maison. François demande sa cuillère et, comme le gringo dans la célèbre pub pour une marque de café, livre son verdict : « Alors là, les Chinois ne peuvent pas s'aligner ! ». Et bing. Gêne en Ukraine Voyage suivant en Ukraine, l'autre pays du fermage. A la rencontre de quatre paysans français partis délocaliser leurs fermes dans un pays en guerre mais à la production céréalière reconnue. « Nous sommes arrivés les mains dans les poches et les poches un peu pleines », raconte sans sourciller Jean-Paul, l'un des quatre associés qui se relaient tous les quinze jours sur place. Deux millions d'euros plus tard, les voilà à la tête d'une exploitation de 10 000 hectares, « la superficie de Paris », souligne Lenglet. Une « succes story » sur fond de « coût de production deux à trois fois moins important qu'en France » (grosse économie sur le salaire, 450 euros en moyenne par mois) et de « Au moins ici, on ne doit rien à personne ». La gêne est décuplée lorsque suivent le témoignage d’un salarié comblé, les remerciements du pope de Troïské (pour le financement de la rénovation de l'église) et ceux, plus embarrassés, du maire. Tous contraints, face caméra, de promouvoir les mécènes étrangers. La mise en scène, trop explicite, n’est d’ailleurs pas tellement au goût de l’édile, qui finit par lâcher : « C'est assez humiliant de ne pas pouvoir exploiter nos terres nous-mêmes, mais je garde l'espoir de pouvoir le faire plus tard. ». Quand le pays en aura fini avec la guerre, par exemple ! « En attendant, à Troïské, l'espoir, ce sont les Français ! », conclut toujours sobrement l'animateur… Vanille et pauvreté Dernière étape, une « enquête sur l'épice préférée des Français, la vanille » à Madagascar (qui fournit 80 % de la production mondiale). Face à la flambée des prix (multipliés par dix en trois ans), le pays est confronté à la prolifération des plantations et à une insécurité galopante dans un pays où 90 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Du coup, les multinationales sont contraintes d'organiser des coopératives pour « garantir la qualité de la vanille et protéger ses mines d'or à ciel ouvert ». Et si ça peut augmenter le volume et la cadence… Pendant ce temps, Michel, 76 ans, un retraité français, engage des soldats pour protéger sa marchandise. « C'est beaucoup, beaucoup d'anxiété », soupire-t-il à l'heure d'envoyer une pleine cargaison aux Etats-Unis. Difficile de compatir. Clap de fin de cet épisode de péril en cuisine. Moralité : la mondialisation, ce n’est pas de la tarte !
  21. Suivre les prédictions d'un mentaliste pour cocher sa grille de Loto. C'est l'idée passée par la tête de nombreux joueurs après avoir regardé l'émission « Diversion » diffusée vendredi 5 janvier sur TF1. Antonio, « l'expert » de l'émission avait prédit la combinaison gagnante : 4-5-20-23-34, et le numéro complémentaire 6 pour le prochain tirage. Problème, de nombreux joueurs ont vu leurs mises bloquées. Ils ont vu le message suivant apparaître sur les machines de jeux des bureaux de tabac, et sur internet : "L'ensemble des grilles jouées ne peuvent être validées pour cause de plafonnement. Nous vous invitons à modifier vos grilles". Et ce, pour les tirages du lundi 8 janvier dernier, mais également du mercredi 10, et du samedi 13. Pas plus de 45 joueurs pour une même combinaison de grille En effet, depuis le 6 mars dernier, le règlement du Loto de la FDJ (Française des Jeux) (article 6.4) interdit que plus de 45 joueurs cochent les mêmes numéros pour un même tirage. Résultat, à partir du 46ème joueur, jouer cette combinaison devient impossible. Le but selon l'organisation est de maintenir à chaque tirage des gains fixes pour tous les rangs de gagnants, sauf celui du jackpot. Une règle similaire est également appliquée pour le tirage du Keno. Elle limite à 35 le nombre de joueurs cochant la même grille de 8,9 ou 10 numéros. Ce n'est pas la première fois que des joueurs du Loto français voient leurs grilles bloquées. Le 26 août dernier, trop nombreux étaient les participants à vouloir cocher les mêmes numéros qu'une gagnante de la loterie américaine. Elle avait remporté l'équivalent de 635,7 millions d'euros, soit le plus gros gain jamais décroché aux États-Unis avec un seul billet de loterie.
  22. Le tirage au sort des demi-finales de la Coupe de la Ligue a réuni à nouveau le Stade Rennais et le PSG. L'autre affiche opposera Monaco à Montpellier fin janvier. Le sprinteur français Arnaud Démare, préposé au tirage au sort des demi-finales de la Coupe de la Ligue, a eu la main lourde pour le Stade Rennais en offrant aux Bretons un remake du dernier 32e de finale de Coupe de France qui, le week-end dernier, a tourné à la déroute pour les joueurs de Sabri Lamouchi balayés sur leur pelouse du Roazhon Park (6-1). Tirage 1/2 finale@staderennais@PSG_inside ! Match prévu le mardi 30 ou mercredi 31 janvier 2018 — Coupe de la Ligue (@CoupedelaLigue) 23:21 - 10 janv. 2018 "J'espère que ça va se terminer comme les deux précédents (matches), on est toujours très bien accueillis là-bas", a commenté à chaud Maxwell, le coordinateur sportif du PSG, au micro de France 3. En Ligue 1, les Parisiens s'étaient imposés (4-1) en Bretagne à la mi-décembre. Tirage 1/2 finale @AS_Monaco@MontpellierHSC ! Match prévu le mardi 30 ou mercredi 31 janvier 2018 — Coupe de la Ligue (@CoupedelaLigue) 23:22 - 10 janv. 2018 L'autre affiche de ce dernier carré opposera l'AS Monaco à Montpellier au Stade Louis-II. Les deux rencontres sont programmées les 30 et 31 janvier.
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