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  4. https://www.youtube.com/watch?v=iZ3p68PkKr4 Diffusée sur Antenne 2 puis TF1 dans les années 90, "Mac Gyver" débarque sur M6. La chaîne lancera en effet le 5 janvier prochain, en prime time, le remake de la série culte portée de 1985 à 1992 par Richatd Dean Anderson . Pour ce premier vendredi, elle en proposera trois épisodes inédits dès 21h, permettant aux fans de l'original de découvrir leur héros sous un nouveau visage, et aux plus jeunes téléspectateurs de faire connaissance avec l'ingénieux MacGyver. Lancée en 2016 sur CBS, cette nouvelle mouture de "MacGyver" est portée par Lucas Till vu au cinéma notamment dans les trois derniers volets de la saga "X-Men", à savoir "Le commencement", "Days of Future Past" et "Apocalypse", ainsi que face à Miley Cyrus dans "Hannah Montana, le film". Face à lui, George Eads, connu pour son rôle de Nick Stokes dans "Les Experts", reprend le rôle de Jack Dalton. 10 millions de fidèles aux Etats-Unis pour la saison 1 Dans "MacGyver", Lucas Till incarne Angus MacGyver, âgé d'une vingtaine d'années et agent secret qui travaille au sein de la Fondation Phoenix, une organisation gouvernementale secrète qui poursuit les malfaiteurs les plus dangereux. MacGyver, doté d'un don unique pour la débrouille et de connaissances scientifiques impressionnantes, sait toujours tirer profit de tous les objets qui l'entourent, même les plus ordinaires, pour se sortir des situations les plus périlleuses. Diffusée le vendredi soir sur CBS, la série a signé des audiences plus qu'honorables pour sa première saison, affichant une moyenne de 7,7 millions de téléspectateurs en première diffusion, dont 1,4 million sur la cible des 18-49 ans. A J+7, la saison frôlait les 10 millions de téléspectateurs en moyenne. Depuis son retour en septembre dernier, les audiences se sont tassées, "MacGyver" réunissant en moyenne 6,8 millions de fidèles chaque vendredi, dont 1,1 million sur la cible.
  5. Dans cette comédie, tout le monde s’aime… jusqu’à l’arrivée d’Eleanor. Un poil moraliste au départ, la série s’est muée en divertissement délirant. Quand une série dont on n’attend pas grand-chose nous surprend, l’effet est toujours plus saisissant. Comédie a priori gentiment moralisatrice sur le bien et le mal, dotée de quelques loufoqueries dont son créateur Michael Schur (Parks and recreation) a le secret, The Good Place a pris un étonnant ­virage, que nous tairons, à l’issue de sa première saison. Lancée en 2016 sur NBC, elle s’est jouée du public et des critiques américains qui ne se doutaient pas de ce retournement de ­situation. Pari risqué, à l’ère où un ­programme peut disparaître après seulement quelques épisodes, mais plutôt bien contrôlé, notamment grâce à sa mise à disposition sur Netflix un an plus tard. Cela a permis aux ­téléspectateurs, curieux du buzz, de la rattraper et de se réjouir de cette évolution ludique. La série est désormais célébrée par les spécialistes, d’ores et déjà renouvelée pour une troisième saison, et beaucoup voient Ted Danson rafler des prix pour son rôle de ­déjanté emblématique. L’acteur immortel de Cheers est ­Michael, l’ange architecte et G.O. de la « Bonne Place », petit coin de paradis (littéralement) où tout le monde vit en harmonie avec son âme sœur, mange des yaourts glacés, apprend à voler et organise de fastueuses soirées. Bref, c’est the place to be,exclusivement ­réservée aux défunts ayant mené une vie sous le signe de la philanthropie. C’est là le problème pour la nouvelle pensionnaire, Eleanor (l’ex-Veronica Mars Kristen Bell) : elle n’a rien à faire là. Véritable monstre d’égoïsme, elle était promise à l’enfer avant que son dossier ne se retrouve miraculeusement sur le bureau de Michael. L’enjeu pour la jeune femme sera de faire bonne figure malgré cette erreur de casting, en prenant des cours de gentillesse avec Chidi, prof d’éthique des plus barbants. Et espérer ainsi gagner sa place. A moins que… Richesse du scénario Véritable cas d’école, The Good Place est passée d’une simple série à concept à une série exploitant vraiment ses idées, pour aller très loin dans l’absurde et le farfelu. Amusante mais limitée, la bipolarité initiale a ­volé en éclats, en fin de première saison, et ouvert un terrain de jeu a ­priori inépuisable, aux ramifications philosophiques, symbolisées par l’hilarant personnage de Janet. Cette assistante personnelle des résidents apparaît dès que l’on prononce son nom (à dessein ou non) et possède un savoir encyclopédique et des pouvoirs illimités. La série rejoint ainsi toutes ces œuvres qui n’ont pas compromis leur univers prometteur et n’hésitent pas à bousculer le téléspectateur. Le tout en restant dans un cadre bien défini, à l’image d’Un jour sans fin, le chef-d’œuvre d’Harold Ramis, avec un Bill Murray prisonnier de la même journée, auquel The Good Place fait un clin d’œil dans sa deuxième saison. Parmi ces bons élèves, on trouve The Last Man on Earth. Créée et interprétée par le comédien Will Forte, elle narre les aventures du « dernier homme sur Terre », rescapé d’une épidémie dévastatrice. Avec l’Amérique dépeuplée comme cour de récré, tout peut arriver. On la détruit ou on la recrée. A l’instar de The Good Place, les questions d’éthique et de morale offrent une richesse scénaristique qui ne s’essouffle toujours pas. Même chose, du côté de l’animation, avec Rick et Morty. La série de science-fiction de Dan Harmon (Community) possède un potentiel infini, puisque ses héros peuvent se déplacer dans des univers parallèles. Un challenge stimulant pour l’imagination qui met à contribution le téléspectateur et ne néglige ni l’émotion ni les questions existentielles et politiques. A ce titre, la série grand public des années 1990, Sliders, les mondes parallèles, malgré ses défauts, fait figure de précurseur. Côté drame, la première saison de ­Legion et la troisième de Twin Peaks ont prouvé que l’on pouvait aussi repousser les limites du terrain de jeu mental, en plongeant sans retenue dans le dédale labyrinthique de la ­psyché des personnages. A la bonne place The Good Place et consorts jouent le jeu et ne trichent pas. Elles se démarquent ainsi de ces séries dont l’intrigue s’appuie paresseusement sur un point de départ alléchant et n’évolue jamais. Une trahison pour le téléspectateur. On a connu par exemple les avatars malheureux de Lost,comme Revolution (2012) qui évoquait un monde sans électricité avec un scénario sans étincelle, ou Flashforward (2009), construite autour d’un black-out… dans lequel elle a fini par disparaître. Une astuce initiale maligne n’est pas garante d’une inspiration à long terme. Il suffit en effet aux scénaristes de Blindspotet de Prison Break d’ajouter un tatouage (bien caché !) à leurs héros pour faire avancer l’histoire. Pratique pour les rebondissements mais pas terrible pour la crédibilité ! Quant à la récente dramédie (inédite), Kevin (probably) saves the world, son canevas divin (un loser rencontre un ange protecteur lui apprenant qu’il doit sauver le monde) la rapproche de la série de Michael Schur, mais son potentiel imaginatif limité et ses bons sentiments éventés la condamnent au purgatoire. Qu’on ne s’y trompe pas, en ce moment, la bonne place, c’est devant The Good Place. The Good Place, saison 2, à partir du vendredi 5 sur Netflix. https://www.youtube.com/watch?v=M-6Kp94ENvg
  6. serdam a répondu à un(e) sujet de djay dans Le Bistrot
    Votre soirée TV du 5 janvier : “Janis”, “Les Pieds dans le tapis”, “Un Sac de billes” Janis Documentaire, à 22h25 sur Arte Remarquable documentaire sur Janis Joplin. Les témoignages sans fard de nombreux musiciens permettent de mieux cerner la complexité du personnage. Et les images de concerts sont le reflet criant d’un itinéraire tout sauf tranquille.
  7. Nouvelle recrue de choix pour Estelle Denis . A compter du lundi 8 janvier, l'ancien international de football Vikash Dhorasoo rejoint l'émission "L'Équipe d'Estelle" sur la chaîne L’Equipe. Celui qui a porté au cours de sa carrière les couleurs de l'Olympique lyonnais, du Milan AC ou du Paris Saint-Germain, occupera le rôle de consultant, avec "son expertise et son franc-parler" promet la chaîne. L'ancien milieu de terrain de l'équipe de France, âgé de 44 ans, avait déjà été invité dans l'émission animée en direct par Estelle Denis le 6 décembre dernier. Il y avait présenté son autobiographie intitulée "Comme ses pieds", sortie en fin d'année dernière. Cette fois, il passera de l'autre côté de la table pour s'asseoir notamment aux côtés des chroniqueurs Florian Gazan et Raphaël Sebaoun. Une case en hausse de 75% depuis la rentrée La rentrée de janvier s'annonce chargée pour Vikash Dhorasoo, puisqu'il vient également d'être recruté par Laurent Ruquier sur RTL pour renforcer l'équipe des "Grosses Têtes". Il a fait ses premiers pas mardi 2 janvier derrière le micro de la station de la rue Bayard. "L'Equipe d'Estelle", après un bon démarrage le 28 août dernier devant 270.000 fans de sport, soit 2,2% du public, a vu ses scores se stabiliser avec en moyenne 210.000 téléspectateurs (1,5% de PDA) du lundi au vendredi, entre 17h45 et 19h45, ce qui représente une augmentation de 75% pour les audiences de cette case.
  8. L’international serbe Stefan Mitrovic devrait signer vendredi un contrat de 4 ans et demi avec l’ASSE et devenir ainsi la première recrue du club forézien cet hiver. Annoncé ce jeudi à sa une, le transfert de l'international serbe Stefan Mitrovic (14 sélections, 1 but) à l'AS Saint-Etienne est confirmé par Le Progrès. Un accord avec le club belge de La Gantoise aurait ainsi été trouvé pour permettre à Mitrovic de devenir la première recrue des Verts à l'occasion de ce mercato d'hiver. La transaction aurait lieu à hauteur de 3,7 millions d'euros pour ce défenseur central athlétique (1,89m, 84kg) et âgé de 27 ans, que les Stéphanois attendent dès ce vendredi, au centre d'entraînement de l'Etrat pour s'y soumettre à la visite médicale d'usage et parapher un contrat longue durée de 4 ans et demi. Saint-Etienne, qui possède la deuxième plus mauvais défense de Ligue 1 avec 33 buts concédés en 19 journées, deviendrait ainsi le neuvième club de ce globe-trotter qui, après des débuts à Petrzalka (Serbie), a porté successivement les couleurs de Brno (Tchéquie), Metalac (Slovaquie), Courtrai (Belgique), Benfica (Portugal), Valladolid(Espagne) et Fribourg(Allemagne), avant de rejoindre La Gantoise en 2016.
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  11. Rennes-PSG ne sera pas diffusé en direct à la télévision française, dimanche soir. Eurosport a fait le choix de le décaler en exclusivité sur son player internet. Eurosport rend possible l'impossible: ne pas diffuser un match du Paris Saint-Germain à la télévision ! La chaîne a opté pour un dispositif inédit, à savoir une retransmission sur son player internet, pour le déplacement du Paris Saint-Germain à Rennes en 32e de finale de Coupe de France. La reprise 2018 de Neymar et ses camarades coûtera donc, pour ceux qui ne sont pas abonnés, 9,99 euros. C'est en effet le prix pour acquérir l'Eurosport Player pour un mois, seule solution pour visionner la rencontre en direct (rediffusion en différé à 23h30 sur Eurosport 2), puisque celle-ci n'est pas co-diffusée par France TV. L'absence du PSG à la télévision est une première ces dernières années, et on se souvient déjà de la curiosité concernant Dijon-PSG de la saison dernière. Pour la première fois depuis 159 matches, Paris jouait le samedi à 20h. A noter que ce match entre Rennes et le PSG sera diffusé sur la chaîne allemande Sport1, disponible sur le canal 451 de Canalsat. Mais l'image devrait être cryptée, en vertu des exclusivités territoriales... Si vous optez pour le player Eurosport, vous aurez droit à des commentaires en breton, des analyses de Camille Lacourt ou des caméras isolées sur les joueurs parisiens.
  12. Le 1er janvier 2018, Véronique Colucci, administratrice des Restos du Cœur, a reçu la légion d'honneur. Relavant le flambeau de Coluche, son époux, elle multiplie les initiatives pour que l'association poursuive sa mission, 33 ans après sa création. Saluons ainsi, la petite collection de nouvelles baptisée « 13 à table ». Pour sa cuvée 2018, la 4e du genre, 13 auteurs se sont penchés sur le thème de l'amitié. Le recueil, disponible aux éditions Pocket, coûte 5 euros. Il est illustré par Sempé, illustre dessinateur humoriste. Les trois premiers tomes portaient sur le repas, la fraternité, et l'anniversaire. Ils ont permis de distribuer près de 2,7 millions de repas supplémentaires aux plus démunis. Des auteurs mobilisés Françoise Bourdin, Michel Bussi, Maxime Chattam, Christian Jacq, Alexandra Lapierre, Leïla Slimani... 13 auteurs ont prêté cette année leurs plumes aux Restos du cœur. Qu'ils soient auteurs de romans dramatiques, policiers, thrillers ou polars, tous donnent leur vision de l'amitié en 20 à 30 pages. Trahie, complice, unilatérale ou malsaine, l'amitié est un thème qui nous touche tous. Les 13 auteurs nous font découvrir les méandres de cette relation si particulière entre deux êtres, dans chacun de leurs récits. Des amitiés bousculées Les histoires abordent des univers très variés. Une correspondance qui a persévéré de nombreux mois entre deux adolescentes, l'une française et l'autre chinoise, en temps de guerre. Une amitié entretenue depuis l'enfance entre une française et une marocaine qui vole en éclats. Une rancœur tenace qui s'éternise entre deux amis durant 30 ans. Chacune de ces amitiés est ébranlée par les méandres de la vie.
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  15. L’actrice australienne, connue pour son engagement féministe et auréolée de deux Oscars, sera la douzième femme à présider le jury du Festival de Cannes, qui aura lieu cette année du 8-19 mai. C’est la douzième femme à qui le Festival de Cannes a confié la mission de présider le jury. Cate Blanchett qui fêtera ses 49 ans pendant la 71e édition, auréolée de deux Oscars (meilleur second rôle féminin pour Aviator, meilleure actrice pour Blue Jasmine) et de nombreuses nominations aux prix les plus prestigieux (BAFTA et Golden Globes), est considérée comme l’une des meilleures actrices de sa génération. “Cannes joue un rôle majeur dans l’ambition du monde de mieux se connaître en racontant des histoires” « Nous sommes très heureux d’accueillir une artiste rare et singulière dont le talent et les convictions irriguent les écrans de cinéma comme les scènes de théâtre. Nos conversations, cet automne, nous promettent qu’elle sera une présidente engagée, une femme passionnée et une spectatrice généreuse », ont déclaré Pierre Lescure, président du Festival de Cannes et Thierry Frémaux, délégué général, dans un communiqué. « Le privilège que l’on me fait de me demander de présider le jury et la responsabilité qui sera la mienne m’emplissent d’humilité, poursuit-elle.Cannes joue un rôle majeur dans l’ambition du monde de mieux se connaître en racontant des histoires, cette tentative étrange et vitale que tous les peuples partagent, comprennent et désirent ardemment », a répondu l’actrice à cette proposition. Cate Blanchett a joué pour les plus grands cinéastes, dans de grosses productions hollywoodiennes, comme des films indépendants : elle est une bouleversante Carol dans l’avant-dernier film de Todd Haynes , Galadriel du Seigneur des anneaux de Peter Jackson, Daisy dans L’etrange histoire de Benjamin Button de David Fincher, Susan dans Babel d’Alejandro González Iñárritu, Jane dans La vie aquatique de Wes Anderson… Elle a aussi joué pour Soderbergh, Jarmusch, Spielberg, Malick, ou Ridley Scott… “Ce n’est pas parce que les femmes s’habillent de manière sexy qu’elles veulent b… avec vous” Au-delà de ses talents d’actrice, Cate Blanchett est aussi connue pour son engagement féministe, dans le sillage de l’onde de choc Weinstein puisqu’elle avait très rapidement pris position contre le producteur accusé de harcèlement sexuel et de viols, bien qu’il a produit le film Aviator, pour lequel elle reçut son premier Oscar. Lors d’une récente cérémonie, les InStyle awards, qui saluent le look d’acteurs et actrices sur les tapis rouges, fin octobre 2017, Cate Blanchett avait ainsi déclaré : « ce n’est pas parce que les femmes s’habillent de manière sexy qu’elles veulent b… avec vous. » Après Pedro Almodóvar l’année dernière, mais surtout après Olivia de Havilland (1965), Sophia Loren (1966), Michèle Morgan (1971), Ingrid Bergman (1973), Jeanne Moreau (1975 et 1995), Françoise Sagan (1979), Isabelle Adjani (1997), Liv Ullmann (2001), Isabelle Huppert (2009), et Jane Campion (2014), Cate Blanchett est la douzième femme à accéder à la présidence du jury.
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  18. Oui mais Google l’aurait inévitablement trouvé d’ou le floutage
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  20. Réunie dans “C dans l’air” et dans “24h Pujadas”, la fine fleur des éditorialistes a sacrifié son Jour de l’An à l’exégèse des premiers vœux télévisés d’Emmanuel Macron. Leurs analyses sans cesse renouvelées laissent penser que 2018 devrait furieusement ressembler à 2017. En tout cas, à la télé. « Attention, danger pour Emmanuel Macron ! », prévient Bruce Toussaint. Comment ça ? On est le 1er janvier et notre président est déjà en danger ?? « Est-ce que ce sujet sensible peut faire tanguer la majorité ? » Le « sujet sensible » du présentateur de C dans l’air, sur France 5, ce sont « les migrants ». Bruce Toussaint sollicite un invité : « Est-ce que ce “et-en-même-temps” sur ce sujet précis, est-ce que ça peut marcher ? » De lacérer les tentes des exilés et-en-même-temps de gazer leurs couvertures ? « Est-ce que ça crée pas de la confusion ? » Pas du tout. Brice Teinturier : « Il y a une constante qui est en phase avec ce que pensent majoritairement les Français. » Rien de tel qu’un sondologue pour m’informer de la constante en phase avec ce que je pense majoritairement. « Je rappelle que 65 % de nos concitoyens, depuis des années maintenant, considèrent qu’il y a trop d’immigrés en France. » Coïncidence, Ipsos leur demande depuis des années maintenant s’il y a trop d’immigrés en France. « Il y a des moments effectivement où la demande de générosité et d’humanité est très forte,nuance Brice Teinturier. On l’avait vu sur la photo du petit Eylan en 2015. Mais ça avait été très éphémère. » Ipsos n’avait même pas eu le temps de le mesurer. « Il y avait un + 9 points mesuré par mon confrère Elabe qui avait montré une émotion puis c’était retombé. » Un + 9 points d’émotion avant un brusque retour à la raison (des sondages). « Il y a quelque chose d’assez constant,poursuit Brice Teinturier, c’est que les Français sont plutôt sur une position dure à l’égard de la question de l’immigration. »Pas plus dure que les questions qui leur sont posées par de prétendus « instituts ». « Et puis il y a cette distinction entre l’asile politique, “oui”, et l’arrivée de migrants économiques, “non”. C’est en gros ce que les Français se représentent à tort ou à raison. » Coïncidence, cette distinction est serinée par le personnel politique, les éditorialistes et les sondologues à tort ou à raison. Brice Teinturier résume l’état de mon opinion : « Oui à un asile politique à condition que ses conditions d’opérationnalité soient bien précises. » La condition des conditions d’opérationnibilité est sans conditions, c’est très clair. « C’est tout l’objet du projet de loi. » Ouf, le gouvernement a tout prévu, même l’opérationnalitude. « Mais l’immigration économique, elle inquiète les Français. » « Y compris chez les sympathisants de gauche ? », demande Bruce Toussaint. « C'est chez eux que vous avez le clivage le plus équilibré entre une ligne d’ouverture et une ligne dure. » Ça me fait plaisir de savoir que je suis équilibré. « Mais ça a beaucoup évolué. Quand vous avez 65 % des Français qui vous disent “il y a trop d’immigrés en France”, eh bien ça touche une partie des électeurs de gauche. »Par exemple, les électeurs de Manuel Valls, l’homme politique le plus extrêmement de gauche, au point de devenir l’étalon de la gauche à la télévision, comme le prouve la question suivante : « Gérard Collomb va-t-il plus loin que Manuel Valls ? » « Christophe Barbier, c’est un sujet sensible, hein ? » « C’est un sujet sensible et Emmanuel Macron me semble terriblement embourbé. » Pas autant que les exilés qui dorment dans des fossés aux alentours de Calais. « Il dit qu’il faut des règles simples. Lesquelles ?, interroge l’éditorialiste. C’est quoi une règle simple quand un immigré clandestin refuse de dire de quel pays il vient, qu’il n’a pas de papiers ? » Et qu’il ment sur son âge. Salauds de sans-papiers. « C’est quoi la règle simple pour le policier, pour l’administration, la justice ? » La matraque, le cutter ou la lacrymo ? « Si la règle était simple, elle aurait été trouvée depuis longtemps. » La grenade offensive, peut-être ? « Tout le monde s’y est cassé les dents, rappelle Christophe Barbier. Sarkozy avec l’immigration choisie avait une grande ambition. » Appuyée par son formidable ministère de l’Identité nationale. « Quand les phénomènes de migrants venus de Syrie débordent… » La poussée d’Archimède se vérifie et les échouages de cadavres se multiplient. « … Evidemment, il y a un Etat totalement désemparé, on l’a vu à Calais et ailleurs. » Pauvre Etat désemparé… « Macron de ce côté-là est vraiment en encéphalogramme plat. » Aussi plat que celui d’un Erythréen fauché par un camion sur l’A16. « On n’a rien d’original. Alors évidemment, la dureté s’exprime. » Rien d’original… la répression… évidemment. « Parce que c’est vrai que l’opinion, tout en étant généreuse avec l’asile, ne veut plus d’immigrés. » L’asile, d’accord, mais pas chez nous. Christophe Barbier résume : « Il y a un vrai angle mort de propositions de Macron. » L’angle mort d’un encéphalogramme plat, ce n’est pas très vivant. « Wauquiez ne s’y trompe pas puisqu’il dit que notre économie ne peut plus supporter une immigration à ce niveau. » Le nouveau président des Républicains est un peu la voix de la raison. Du coup, « on attend de la droite des propositions. Est-ce qu’on commence à avoir une politique de retour pour des immigrés depuis dix ou quinze ans mais qui n’ont pas pris la nationalité française ? Est-ce qu’on est prêt à faire ça ? » Christophe Barbier semble prêt, en tout cas — à appliquer la « re-migration » prônée par l’extrême-droite. « Quelles sont les règles simples évoquées par Macron ?, insiste l’éditorialiste. C’est maintenant qu’il faut nous les dire parce que le débat sur l’immigration, il est déjà envenimé. » Ah bon ? Mais par qui ? « Si la règle simple, c’est de dire : “On n’accueille plus personne, on renvoie, immigration zéro”, ça va poser d’autres problèmes politiques. » Il va falloir trouver une reconversion à Marine Le Pen. « De toute façon, c’est un phénomène mondial, note Brice Teinturier. Les enquêtes qu’on réalise au niveau mondial montrent que 78 % des 30 pays sondés [soit 23,4 pays, ndlr] considèrent qu’il y a de plus en plus d’immigrés. » La sondologie ne cesse de faire des progrès : après avoir questionné des individus, puis « les Français », elle est maintenant capable d’interroger les « pays ». « C’est bien normal, on est dans un monde beaucoup plus ouvert. Après, il faut gérer les peurs, voire les fantasmes. »En demandant aux gens s’ils ont peur — dans des sondages de niveau mondial. Christophe Barbier intervient, il vient de se rappeler : « Le mur de Trump, voilà une règle simple ! » C’est vrai. Il faudrait construire un simple mur tout le long de nos frontières (pour la façade Ouest, il a déjà un nom tout trouvé : le mur de l’Atlantique). « Mais Trump n’arrive pas à l’appliquer. »Alors qu’en France, avec nos super-champions du BTP, je suis sûr qu’on peut y arriver. Bruce Toussaint relaie une nouvelle question : « Brigitte Macron sera-t-elle plus présente en 2018 ? C’est intéressant parce qu’elle fascine les Français. » Oups, pardon, j’ai failli oublier : je suis fasciné. « Et au-delà de la France, assure Christophe Barbier. On aime Brigitte Macron, la femme, la citoyenne mais on ne veut pas d’une vice-présidente, d’une co-présidente. » C’est insensé ! On sait pourtant que la compétence se transmet par voie sexuelle. « Il y a une vraie schizophrénie française de ce côté-là. » Ce n’est pas cohérent : tout à l’heure, j’étais cohérent, maintenant, je suis schizophrène. « Son équipe à l’Elysée fait du bon travail dans la discrétion la plus totale. Elle n’en parle jamais, il n’y a pas une caméra, pas un journaliste. » Heureusement, Christophe Barbier est là pour nous dévoiler les coulisses. « Est-ce que 2018 ne peut pas être l’année où Brigitte Macron met en avant ce qu’elle voit, ce qu’elle fait ? », suggère l’éditorialiste, estimant que son rôle ne doit pas se limiter à aller « caresser des pandas au zoo de Beauval. Il faut qu’elle trouve cette manière de mettre son travail en lumière ». Dès le lendemain 2 janvier, Christophe Barbier est exaucé, preuve que Brigitte Macron l’a écouté. Voyez ce que j’apprends de source sûre (le morandiniblog) : « Macron est-il le président le plus populaire d’Europe ? », demande Bruce Toussaint, interpellant Brice Teinturier : « Vous savez ça ? » « Non, je ne sais pas, je ne peux pas répondre. » Mais je vais le faire quand même. « Il faudrait le vérifier mais il fait partie des présidents les plus populaires, peut-être le plus populaire d’Europe. » Voire de la galaxie. Le présentateur enchaîne : « Qu’a fait ce gouvernement pour les sans-abris ? On n’a pas encore évoqué en effet ce sujet. » On est le 1er janvier, ce serait dommage de gâcher la fête avec pareil sujet. « Il lui a valu une petite polémique puisqu’il avait annoncé qu’il n’y aurait plus personne à la rue. »Pas la peine de bavasser des heures à propos d’une micro polémique… Passons à une question sérieuse. « La cote de Macron peut-elle encore monter ? » « Oui, elle peut monter », certifie Brice Teinturier. On ne pourra lui reprocher de ne pas y contribuer. C dans l’air achevé, je zappe sur LCI et la fin du débat de 24h Pujadas également consacré au vœux jupitériens. « Il y a un dernier point, c’est le rapport d’Emmanuel Macron à la nation… avec des formules très littéraires. Je parle de ce discours aux accents lyriques. » Notre président est un poète. « Certains ont parlé de grandiloquence, d’autres ont parlé au contraire d’inspiration. » David Pujadas, lui, préfère parler de lyrisme — sans doute par souci de neutralité journalistique. Suit un pot-pourri lyrique des formules littéraires employées par Emmanuel Macron lors de ses vœux : « Le peuple français est un grand peuple qui parfois sous-estime ses propres ressorts intimes. » Ça alors, comment connaît-il les ressorts de mon intimité ? Peut-être que Brice Teinturier les lui a révélés. « Plusieurs d’entre-vous, ce soir, sont seuls. Alors, à nos concitoyens qui sont dans cette situation, je veux dire qu’ils appartiennent à une grande nation et que les mille fils tendus qui nous tiennent sont plus forts que leur solitude. » Mille fils tendus ? Alors là, bravo ! Ça va faire une chouette couverture pour les sans-abris qui sont seuls ce soir dans le vent glacial. Si Emmanuel Macron n’a pas tout à fait tenu sa promesse, il aura tout de même soulagé nos concitoyens sans logis avant que 2017 s’achève. « Voilà, synthétise David Pujadas. L’esprit de conquête, la renaissance française, les mille fils tendus… » C’est beau comme du Verlaine. « Emmanuel Macron qui trouve des accents littéraires pour parler de la nation, cette transcendance… » Plutôt du Mallarmé, alors. « C’est un peu un exercice obligé », relativise l’historienne Isabelle Veyrat-Masson. « Oui mais est-ce que vous avez le sentiment que depuis François Mitterrand beaucoup de présidents en parlent en ces termes ? », insiste David Pujadas. « Moi j’ai pensé à François Hollande, le déçoit encore l’experte. Avec des accents qui sont plutôt rares du côté de la gauche… » « Littéraires », précise David Pujadas. Pour lui faire plaisir, Gallimard devrait publier les discours d’Emmanuel Macron dans la Pléiade. Comme Isabelle Veyrat-Masson aggrave son cas en évoquant un « passage obligé pour plomber un peu sa légèreté de jeune communicant », Bernard Guetta doit la recadrer : « C’est un passage obligé mais il est parfaitement vrai que la France est une grande nation et qu’il y a sur la scène internationale un “moment français”. » Sur la scène télévisuelle, le moment Macron dure depuis un moment. Et Manuel Valls reste une voix qui compte sur toutes les chaînes. Les bandeaux de LCI m’informent de ses derniers tweets à propos de « Policiers agressés » : « Il ne faut rien laisser passer. La justice doit suivre. »Suivre qui ? Gérard Collomb ? « Quelques minutes pour prendre vos questions, enchaîne David Pujadas. Emmanuel Macron devrait-il mettre un terme à la tradition des vœux présidentiels ? Marie-Pierre de la Gontrie ? » « Non, pourquoi ?, répond la sénatrice socialiste. C’est un rituel auquel les gens sont attachés. » Surtout les gens qui en font l’exégèse sur les plateaux télé. David Pujadas lit une nouvelle question de téléspectateur : « Emmanuel Macron est resté ferme à propos des demandeurs d’asile. Pourquoi ce discours, quand il vient d’autres personnalités, est-il perçu comme inacceptable ? » « Pas à propos des demandeurs d’asile !, s’insurge Bernard Guetta. Parce que les gens qui obtiennent l’asile sont des gens qui y ont droit. Ce ne sont pas des immigrés économiques. »Merci de rappeler l’indispensable distinction unanimement partagée par les éditorialistes, les sondologues, les Français et les pays. « Je pense qu’il y a une petite confusion de notre téléspectateur, convient David Pujadas. Sur l’immigration en général, le discours est ferme. Si vous êtes recevable au droit d’asile, vous avez toute votre place en France ; si vous êtes réfugié économique, on vous demande de rester chez vous : c’est ça le discours d’Emmanuel Macron. D’autres l’ont tenu et, là où notre téléspectateur est dans le vrai, c’est que ce discours est généralement considéré comme inapplicable. » « Mais il était tenu par François Hollande, par Alain Juppé… »,rétorque Bernard Guetta. C’est bien la preuve qu’Emmanuel Macron est de gauche et-en-même-temps de droite. François de Closets s’interpose, vindicatif : « Souvenez-vous que Georges Marchais voulait interdire complètement l’immigration ! Enfin ! La gauche, traditionnellement, notamment la gauche ouvrière, est assez xénophobe ! Contre l’immigration… » En fait, Emmanuel Macron est bien plus à gauche que Georges Marchais. « … Parce que l’immigration fait venir l’armée de réserve du capital pour faire baisser les salaires. » « Ce qui par ailleurs n’est pas faux », appuie Bernard Guetta. Voilà pourquoi il convient de ne pas régulariser les « clandestins ». Grâce aux formidables avantages offerts par leur statut de travailleurs au noir, ces immigrés font immanquablement grimper les salaires des ouvriers « souchiens », comme dirait Alain Finkielkraut. Marie-Pierre de la Gontrie s’interroge : « Comment fait cet homme pour réussir à faire avancer un certain nombre de sujets avec des thématiques qui auraient hérissé si d’autres les avaient exprimées, comme avec les ordonnances loi travail ? » « Les Français ont changé », tranche Bernard Guetta, qui les connaît aussi bien qu’un sondologue. Isabelle Veyrat-Masson complète : « Il y a eu la droite, il y a eu la gauche et tout d’un coup on nous propose quelque chose qui n’est ni la droite ni la gauche. » Parce que le vallsisme et le collombisme, ce n’est pas la gauche ? David Pujadas relaie une question portant sur l’engagement d’« apporter un toit à tous les sans-abris » : « Emmanuel Macron va-t-il trop loin avec des promesses qu’il ne pourra pas tenir ? » Peut-être, mais on peut au moins lui reconnaître d’avoir offert une couverture chauffante de mille fils tendus à tous les sans-abris. De toute façon, rappelle François de Closets, « c’est un engagement qu’on ne peut pas prendre, étant donné qu’il y a une pression qui fait que si vous créez les abris, les logements pour les sans-abris, vous en avez d’autres qui arriveront. » C’est ce qu’on appelle les générations spontanées de sans-abris. L’historienne et l’élue PS se récrient : « Il y a des pays comme le Japon où il n’y a pas de SDF. » « C’est un objectif que tout le monde doit avoir. » Le débat de 24h Pujadas achevé sur ce bel élan humaniste, je zappe sur BFMTV pour retrouver les invités de Ruth Elkrief… Déception ! La présentatrice m’a fait faux bond, la chaîne tourne en rond sur l’affaire de « Champigny : 2 policiers pris à partie ». Une envoyée spéciale rapporte : « La police a dû intervenir hier soir vers 23h30 pour une soirée privée qui a dégénéré. » Le présentateur pérore : « Ce sont des images en direct que vous découvrez, tout près du commissariat. » Précisément, les images d’un caméraman en train de filmer un caméraman en train de filmer. « Le ministre est attendu d’un instant à l’autre. » Chouette, je vais le voir en direct. « Le ministre va arriver. » Vite, je brûle d’impatience. « Cette visite de Gérard Collomb, c’est pas vraiment une surprise et-en-même-temps on n’est pas habitué à cette rapidité du ministre de l’Intérieur. » La spécialiste police-justice nuance : « C’est assez classique d’aller visiter un commissariat quand des policiers ont été agressés. » Bien plus que d’aller caresser des pandas au zoo de Beauval. « Le convoi est en train d’arriver, Gérard Collomb qui va sortir de son véhicule. » Oui, ça y est, je le vois ! Il est ébloui par les projecteurs mais il sort de son véhicule avec une indéniable rapidité. « Il va sans doute s’adresser à la presse. » « Après avoir parlé avec les policiers, précise la spécialiste,généralement c'est ce qu’il fait. » Raté, il s’exprime avant de rentrer dans le comico. « On peut peut-être écouter ce qui se dit. » En direct, quel pied ! « Voilà, reprend le présentateur. Gérard Collomb qui a donc tenu cette mini conférence de presse à l’extérieur du commissariat. Il se rend auprès des policiers mais il a déjà presque tout dit. »Aussi, la spécialiste police-justice s’empresse de le répéter. Avant d’être interrompue par le direct : « On va essayer d’écouter ce qui se dit entre cette fonctionnaire et le ministre de l’Intérieur. » La commissaire mentionne « un groupuscule d’une centaine d’individus [qui] s’en sont pris aux forces de l’ordre »,le ministre promet de suivre l’enquête. « Merci monsieur. » « OK, merci à vous. » « Je vous en prie, monsieur. » « Je vais saluer vos agents et puis ensuite j’irai au commissariat de Chennevières. » J’espère que BFMTV va l’y accompagner. La présentatrice enchaîne : « Donc on voit sur ces images Gérard Collomb qui occupe le terrain assez rapidement. » Presque autant que BFMTV, qui était là avant. « On sent là que le gouvernement veut agir très rapidement. » Avec toute cette rapidité, je vais bientôt être pris de vitesse. « Oui, opine le spécialiste de la politique Jérémy Trottin. C’est une visite très politique à laquelle nous assistons sur ces images. » Et très médiatique, non ? Mais voilà que, pendant l’interview du maire par intérim de Champigny, « ces images » disparaissent au profit de celle d’une victime, un sapin de Noël désodorisant abandonné devant un pare-brise martyrisé. La présentatrice répète : « Alors, Jérémy Trottin, on sent que le gouvernement veut totalement occuper le terrain. » Et assez rapidement, non ? Le présentateur remarque : « L’image est importante. » Celle du sapin de Noël désodorisant abandonné devant un pare-brise martyrisé qui réapparaît lors de l’analyse de la spécialiste police-justice. « Gérard Collomb a beau dire que tout s’est bien passé au niveau national, estime Jérémy Trottin, ce que les Français vont peut-être retenir malheureusement ce soir, ce sont ces images. » Malheureusement (et on se demande comment), celles d’un sapin de Noël martyrisé devant un pare-brise désodorisant. « Et pour éviter qu’on ne retienne que ces images, il a décidé d’aller sur place. » Et BFMTV a décidé d’occuper complètement le terrain — pardon, l’antenne — avec ce fait divers. Une seule autre info à droit aux restes de l’actualité. « 19h51 sur BFMTV et toujours trois départements placés en vigilance orange vent fort », annonce la présentatrice, appelant une envoyée spéciale à Lacanau :« Quelle est la situation sur place ? » « Il faut éviter les activités extérieures. » Sauf les duplex de BFMTV.
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  22. Actuellement blessé avec le Real Madrid, Karim Benzema agite la planète mercato depuis plusieurs semaines. Un départ est sérieusement envisagé selon les quotidiens en Espagne. C’est le site CalcioMercato qui a lancé cette information (à prendre avec des pincettes) dans la journée. Le joueur du Real Madrid intéresse plusieurs clubs en Europe. Lyon, pour un retour à la maison et pour terminer sa carrière…Et l’Olympique de Marseille. Selon le site internet, Marseille serait présent dans le groupe des courtisans les plus assidus dans le dossier du joueur. Impossible pour les finances Sauf que dans cette histoire, il y a un problème, un gros ! Le joueur a prolongé en début de saison avec le club de la capitale et pèse au moins 60 millions d’euros sur le marché des transferts. Enfin, il touche 10 millions d’euros par an au Real Madrid. Impossible pour les finances de l’OM. Marseille pourrait l’obtenir en prêt mais l’idée semble surréaliste. C’était la folle rumeur de la journée… À noter que le site indique aussi qu’Arsenal est intéressé par le joueur pour ce mercato d’hiver.
  23. Il n’a pas trop bougé je trouve
  24. Oui bravo Fif c’etait trop simple [ATTACH]8091._xfImport[/ATTACH]
  25. Oui c’est trop simple lol pour le Solo 4K il faut que tu t’inscves dans la section Lara Fooball Club mon garçon et participer

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