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  6. Coupable sur l’ouverture du score de Nabil Fekir, dimanche soir, lors du choc entre Lyon et Marseille, Steve Mandanda n’a pas fui ses responsabilités à l’issue de la défaite concédée par les Phocéens (2-0). Particulièrement impressionnant en début de saison, au point d’avoir été désigné meilleur joueur du mois de Ligue 1 en septembre, Steve Mandanda a perdu de sa superbe en ce mois de décembre. Déjà guère à son avantage, il y a quinze jours, sur le but inscrit par Giovanni Sio lors du déplacement de Marseillaise à Montpellier (1-1), l’international tricolore a remis ça ce dimanche avec une horrible faute de mains commise en tout début de match sur un coup franc a priori anodin de Nabil Fekir. Las, l’ancien Havrais ne parvenait pas à se saisir du ballon et l’OM en était quitte pour courir après le score. En vain. Les Marseillais ont eu beau dominer les débats en première période, l’OL allait même doubler la mise au retour des vestiaires et l’OM encaisser sa première défaite en Ligue 1 depuis la 5e journée et la réception de Rennes (1-3). Mais à en croire le portier phocéen, si les hommes de Rudi Garcia ont goûté à la défaite, c’est uniquement de sa faute. "Je prends l'entière responsabilité de cette défaite, je ne dois pas prendre ce genre de but-là. Cette erreur nous coupe les jambes même si derrière, on fait une bonne mi-temps et qu'on a la maîtrise du jeu. En perdant 1 à 0 d'entrée, c'est dur de gagner ce genre de rencontres, a ainsi affirmé Steve Mandanda au micro de RMC, rendant hommage à son vis-à-vis lyonnais. La différence se fait sur les gardiens de but. Ce dimanche, on voit Anthony Lopes qui est décisif et Steve Mandanda qui n'est pas bon, ce qui fait aussi que Marseille perd ce match." On ne peut pas lui en vouloir de cette erreur. Rudi Garcia Pour autant, cette défaite ne doit pas être rédhibitoire dans la course au podium, a prévenu l’international tricolore. "C'est un match important mais pas décisif, on est à trois points, il reste 20 journées, on a encore le temps de les rattraper. Il faut assumer", a-t-il ajouté. Pas sûr que cela suffise à effacer sa déception, mais Steve Mandanda pourra en tout cas compter sur le soutien de son entraîneur. "Après la faute de mains de Steve, il restait 84 minutes. Il nous a assez pris de points depuis le début de saison. On ne peut pas lui en vouloir de cette erreur. C'est un grand professionnel. Il va s'en vouloir mais il ne faut pas du tout", a en effet estimé le technicien olympien à l’issue de la rencontre.
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  13. Avant la finale du Mondial des clubs entre le Real et le Gremio, Zinedine Zidane a de nouveau pris la défense de Karim Benzema, en des termes particulièrement forts. Karim Benzema l’a répété à maintes reprises: il considère Zinedine Zidane, son entraîneur au Réal Madrid depuis janvier 2016, comme son "grand frère." Un grand frère qui monte de plus en plus souvent au créneau pour défendre l’ancien Lyonnais, cible récurrente des critiques. Vendredi, à la veille de la finale du Mondial des clubs entre le Real Madrid et le Gremio, «Zizou» était interrogé, lors d’une conférence de presse organisée à Abou Dabi, sur le début de saison de «KB9», auteur de deux petits buts en Liga: "Je ne suis pas d’accord avec les critiques. Je ne m’intéresse pas qu’aux buts marqués. Karim est un joueur différent. Il ne va pas marquer 50 ou 60 buts en une saison, on le sait tous. Mais il marqué beaucoup de buts. Et il fait d’autres choses." Le Marseillais a ensuite insisté sur l’esprit "collectif" de son joueur. "J’aime le travail que Karim fournit pour notre équipe. Nous faisons un sport collectif et, pour moi, Karim est l’un des meilleurs joueurs de l’équipe. J’apprécie beaucoup son travail. Je le défendrai jusqu’à la mort", a-t-il tonné avant de clore un sujet qu’il n’a probablement pas fini d’évoquer…
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  24. serdam a répondu à un(e) sujet de djay dans Le Bistrot
    Sur Canal+ : “Moonlight”, petit film devenu phénomène Un cri dans la nuit Sa mère se drogue, ses camarades le brutalisent. Chiron, noir et homosexuel, s’éveille dans la violence à l’âge adulte. Un destin qui a bouleversé l’Amérique, à voir ce mardi 12 décembre à 21h05 sur Canal+. Cela a commencé comme un murmure de l’autre côté de l’Atlantique. Un film sur un jeune homosexuel noir issu d’un quartier pauvre de Miami faisait chavirer l’Amérique. Ce film, adapté de la pièce de Tarell Alvin McCraney In moonlight black boys look blue, c’était Moonlight du réalisateur Berry Jenkins , alors inconnu. Divisé en trois chapitres, il suivait l’enfance, l’adolescence et la vie d’adulte de Chiron, jeune garçon tourmenté par sa sexualité et élevé par une mère toxicomane. “Un document social urgent”, écrit le “New York Times” Après sa présentation aux influents festivals de Telluride puis de Toronto, les critiques s’emballent. « Moonlight synthétise le meilleur du cinéma américain de ces récentes années, écrit alors le site américain de référence Indiewiere. Jenkins couple le pouvoir mélancolique de la sexualité réprimée des films Le secret de Brokeback Mountain et Carol avec les textures subtiles de la masculi­nité en éclosion de Boyhood. »De son côté, le site Deadine s’enthousiasme : « C’est un conte sur la découverte de soi, un conte universel dans son humanité vraie », quand le New York Times définit le film comme « un document social urgent, un regard dur sur la réalité américaine, un poème écrit dans la lumière, la musique, entouré de visages éclatants ».De pauvreté, de misère, de bataille pour survivre et de rencontres salutaires, il est effectivement question dans Moonlight, où un charismatique dealer (l’épatant Mahershala Ali) peut vous apprendre à nager et vous aider à naître, une nouvelle fois. Où un garçon peut embrasser un autre garçon sur une plage, au clair de lune, à l’abri de la violence d’un lycée-ghetto, dans une scène d’une étonnante douceur. Sacré meilleur film aux Golden Globes et aux Oscars Au moment de sa sortie aux Etats-Unis à l’automne 2016, Moonlight enchaîne les prix, jusqu’aux Golden Globes, début janvier, où il est sacré meilleur film. En France, Moonlight est acheté par Mars Films après la projection de Toronto. « L’engouement dont a bénéficié ce film qui venait de nulle part est très rare, unique, analyse Stéphane Célérier, patron de la maison de distribution française. D’autant plus avec un metteur en scène et un casting inconnus ! » Le film sort le 1er février en France sur quatre-vingt-six copies. Il profite d’un important bouche-à-oreille, alimenté par ce qui n’est plus un murmure mais une clameur enthousiaste. Surtout, il est nommé cinq fois aux Oscars. Et, le 26 février 2017, il remporte le Graal, la statuette du meilleur film (ainsi que celles du meilleur scénario adapté et du meilleur acteur dans un second rôle). Après la cérémonie, les spectateurs français accourent dans les salles. Après les “Oscars so white” de 2016 A la cinquième semaine d’exploitation, le film est projeté en trois cent quarante-six copies. Il a probablement aussi tiré parti de l’incroyable imbroglio dont il avait été victime pendant la cérémonie des Oscars : le film La La Land, favori, avait été proclamé vainqueur par Warren Beatty et Faye Dunaway, monumentale erreur causée par un obscur problème dans le classement des enveloppes… C’est l’un des producteurs du film de Damien Chazelle qui découvre la bévue, surprenante dans une cérémonie si bien rodée, et appelle aussitôt l’équipe de Moonlight sur scène. Une belle revanche, un an après les « Oscars so white » de 2016. Cette année-là, l’Académie n’avait récompensé aucune personne de couleur. « Les Oscars ont une puissance médiatique très importante. Et cette erreur, devenue un événement mondial, a créé une curiosité supplémentaire, c’est certain »,analyse Stéphane Célérier. 65 millions de dollars de recettes mondiales Le film attire en effet toujours plus de monde dans les salles et termine son exploitation à près de 590 000 entrées en France, et 65 millions de dollars de recettes mondiales (pour un budget de 4 millions). Après ce succès, le réalisateur Barry Jenkins est attendu à la réalisation d’une série pour Amazon : Under­ground Railroads, adapté du best-seller de Colson Whitehead, sur une jeune esclave en fuite avant la guerre de Sécession. Moonlight, mardi 21h05 sur Canal+
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