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IceCream

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Tout ce qui a été posté par IceCream

  1. Bonjour, Regardes par ici
  2. Bonjour, Perso, j'ai pris une grande résolution! Celle de ne plus en prendre... C'est plus facile à tenir.
  3. Le réveillon : les meilleures applications pour l'organiser, y survivre et en profiter. Nous sommes presqu’à la veille du passage en 2018, et pourtant, pas de panique, vous allez pouvoir fêter le changement d’année, il vous suffit d’un smartphone et de télécharger quelques applications. Plusieurs existent déjà pour vous donner des bons plans de sorties, de soirées. J’en ai retenu trois pour des raisons bien particulières. Tout d’abord, Wingit. Si vous vivez ou passez quelques jours dans une des 50 villes des 8 pays couverts par cette application, celle-ci va vous permettre de savoir quels sont les événements qui font le buzz et qui sont prévus pour le soir-même ou au plus tard le lendemain. Car Wingit passe au crible les réseaux sociaux pour repérer les sorties, soirées, concerts qui sont au cœur des discussions sur Facebook ou Twitter. Et elle renvoie vers les sites de vente en ligne de billets pour y accéder. A propos, Wingit, cela signifie « improviser » en anglais. Autre système pour improviser, mais seulement à Paris, c’est Toot Sweet. Qui a pour devise « Quand rien n’est prévu, tout est possible ». Et qui se donne pour objectif de trouver une soirée, un concert, un spectacle, un restau ou un apéro festif disponibles non loin de l’endroit où vous êtes localisé. Enfin, vous pouvez préférer une soirée chez vous ou chez quelqu’un d’autre, donc entre particuliers même inconnus. Il existe pour cela Excuse My Party, une plateforme participative qui met en relation ce qu’elle appelle des "ambianceurs", ceux qui organisent la soirée et des "ambiancés", qui sont intéressés d’y participer, qui s’inscrivent pour cela et versent une contribution financière quand ils ont été acceptés. Peut ainsi démarrer la soirée, baptisée "l'ambiançage", une manière de rencontrer des visages nouveaux. Je vous passe les conseils pour tout ce qui concerne la restauration, les boissons, de multiples services existent dans ce domaine. Mais, concernant la boisson, justement, attention aux conséquences Pour éviter quelques inconvénients liés à l’utilisation du smartphone en pareil état, comme appeler des gens que vous ne devriez pas contacter dans ces circonstances, il existe une appli ange gardien, Drunk Mode. Gratuite, elle bloque l’accès à vos contacts. Et elle localise les téléphones de vos amis équipés de l'application, si vous les avez perdus. Ou l’inverse. Mais c’est généralement le lendemain que c’est douloureux… Alors, pour éviter quelques désagréments, et surtout… l’aspirateur, la corvée de ménage si vous avez fait cela chez vous, il y a les sites d’aides de dernière minute. Parmi eux, Hoper, une plateforme d'intermédiation entre particuliers et aides-ménagères. Vous vous inscrivez, vous donnez votre adresse, un créneau horaire et on vient prendre en charge ce que vous n’êtes pas en état de faire. D’ailleurs les créateurs du site expliquent que "Hoper a pour mission de multiplier sourires et bonheur dans les foyers en permettant à nos clients de se consacrer à ce qu'ils aiment et ce qui compte vraiment pour eux ». Et ce qui compte, c’est revivre la soirée à partir des photos qui ont été prises. Une sorte de flashback, ou plutôt de Flashgap,c’est le nom de cette application qui propose de partager des albums photos entre amis. Vous créez un album, vos invités qui ont téléchargé l’application y envoient les clichés pris tout au long de la soirée. Et tout le monde découvre le résultat le lendemain, à partir de midi, quand on a retrouvé un état… normal. Une manière de revivre la fête.
  4. Tout d'abord, créez un compte gratuit Reverb pour vous connecter. Depuis ses premiers solos postés sur YouTube en 2008, Laura Cox a su construire une véritable communauté constituée de plus de 250 000 abonnés. Pour faire simple : Laura a prouvé que le rock est toujours bien vivant à Paris et partout dans le monde. Aujourd’hui vous pouvez essayer de gagner la guitare de Laura Cox : une Bacchus Duke Collector Choice qui transpire bon le rock signée par la guitariste elle-même. C’est l’arme de choix de Laura : son corps en acajou d’Afrique complété d’une table en érable huilé et d’une paire de micros humbucker Bacchus BRH-1 offrent à cette guitare un potentiel énorme en terme de sonorités et d'esthétique. Conditions et modalités complètes (attention, la page "pique les yeux")
  5. Bonjour, Les plus anciens se rappelleront sans doute d'un vieux truc qui a rendu pas mal de services à beaucoup et à moi entre autre: Une plaque bien propre, bien sèche et un bon coup de laque à cheveux. En plus pas cher.
  6. Bonjour, Les documentaires ne gênent personne à priori. Une fiction sur le sujet et dans le cadre de la précision de France 2, OK.
  7. Bonsoir, Sinon, essayer de voir directement avec le gestionnaire TV du centre. Des fois ils sont compréhensifs. J'ai bien dit des fois, mais ça ne mange pas de pain d'essayer. Ceci dit bon courage!
  8. Bonjour, Oui, c'est le vaste débat entre "liberté de penser, de dire ou d'écrire" et "censure". Perso, je pense être assez grand pour ne pas avoir besoin de personne pour me dire qui et quoi ne pas regarder. Si je n'ai pas envie de voir telle ou telle émission, je ne la regarde pas. Après, je peux aussi comprendre que d'autres soient exaspérés par des propos blessants ou choquants. Mais c'est à chacun de faire son "auto-censure" et surtout de ne pas dire des conn..ries pour faire de l'audimat. Je pense également que la source de ces délires va croître dans la mesure où la télé présente de plus en plus de télé-réalités qui ne coûtent pas cher par rapport à une bonne création cinématographique ou autre, et surtout qui rapporte bien plus en terme de pubs placées. Et n'oublions pas la phrase: "la liberté des uns s'arrête où celle des autre commence".
  9. Que diriez-vous si vous arriviez dans une salle de consultation comme celle là ?
  10. Et si bientôt vous n’aviez plus accès à une information facile pour connaître la puissance du réseau proposé par votre opérateur ? C’est ce que pourrait nous réserver Android P, la prochaine version d’Android. C’est une mise à jour dont on ignore encore à peu près tout. Mais, Android P, la prochaine version d’Android (qui succédera à Android Oreo) se dévoile pour l’instant de façon peu avantageuse. En effet, les développeurs du site XDA Developpers ont fait une découverte le 23 décembre dernier pour le moins intrigante. Android P permettra aux opérateurs de faire disparaître les « barres » de réseau En effet, un « commit » présent dans le code Android Open Source Project permettrait aux opérateurs de cacher la qualité du réseau. On parle ici de « dBm » (rapport entre décibels mesurés et un milliwatt). Une donnée qui apparaît jusque-là sous deux formes différentes sur nos portables. Avec les barres en haut de l’écran d’un côté et dans Paramètres > A propos du téléphone > État > État de la SIM, pour ceux qui veulent des données plus précises. Cette mise à jour pour Android P semble avant tout être destinée à faire plaisir aux opérateurs. Elle peut même être considérée comme un signe plutôt inquiétant puisque incitant les opérateurs à un certain manque de transparence. Ils pourront ainsi annoncer des puissances de réseau qui seront plus difficilement vérifiables. Bonne nouvelle toutefois, la configuration de ce code indique que la donnée ne serait pas totalement cachée. En effet, les API que les applications peuvent utiliser y auraient toujours accès. Il vous suffirait ainsi de télécharger l’une d’entre elles pour connaître la qualité effective du signal d’un opérateur. Par ailleurs, en France, l’ARCEP grâce à ses cartes et ses observatoires permet d’avoir une vision plutôt précise de la qualité des réseaux. Par ailleurs, il ne s’agit pas encore de la version définitive d’Android P. Loin de là. Google se concentre aujourd’hui surtout sur le déploiement massif d’Android O. Rien ne garantit que cette ligne de code perdurera donc dans la version définitive de l’OS.
  11. Bonsoir, En complément de ton article 1@serdam[/uSER] , un complément que j'ai trouvé: Et si le Bitcoin était une bulle ? C’est ce que pensent de nombreux observateurs. Mais sont-ils les mieux informés ? Revue de détail sur un phénomène qui dépasse de loin le seul cadre financier. Le mot le plus populaire dans n’importe quelle conversation sur les crypto-monnaies après « Bitcoin » est certainement « Bulle ». Il n’ y a aucun moyen d’éviter le sujet. Quelque soit la raison, les gens sont absolument convaincus qu’il y a une bulle. Même si c’est peut-être le cas, je dirais que la grande majorité des gens qui déclarent ceci ne comprennent pas pourquoi c’en est une, se cachant derrière l’hyper-croissance que connait le Bitcoin actuellement. Leur argument principal peut se résumer ainsi : « Le bitcoin a une valeur nulle, ce n’est certainement pas n’importe quelle sorte de monnaie puisqu’on ne peut rien acheter avec, il détruit l’électricité et est surtout spéculation ». Donc la conclusion logique est la suivante : il va s’éffondrer. Certains vont plus loin et diront que c’est une fraude. Ce genre de une participe à la « bulle » Détaillons tout cela. « Le Bitcoin a une valeur zéro » La valeur est un concept relatif. Ce n’est rien de plus qu’une histoire qu’un groupe de gens veulent croire. Si à un certain âge, les pierres étaient considérées comme étant précieuses pour permettre une « économie », elles avaient de la valeur parce que suffisamment de gens étaient d’accord pour cela. La pierre a-t-elle de la valeur en soi ? Zéro. Une croyance commune dans une société organisée est le principe fondateur de ce concept relatif. Bien sûr, les pierres n’ont pas duré longtemps comme référence de valeur. D’autres actifs sont venus plus tard. L’or en soi avait d’abord une valeur nulle. C’est une pierre brillante. Il a une particularité : il est rare. Les premières personnes qui ont trouvé de l’or n’avaient aucune idée de sa valeur. Bientôt, les gouvernements et les banques ont adopté une référence pour définir et garantir le rapport qualité-prix. La raison pour laquelle l’or a de la valeur provient du fait qu’un groupe de personnes a cru, en se fondant sur la rareté de cet actif (et d’autres propriétés comme la durabilité), que celui-ci était assez solide. L’argent que nous utilisons actuellement n’est pas différent. Le papier n’ a pas de valeur en soi, mais l’actif est distribué par un gouvernement en qui nous avons confiance (la plupart du temps) et qui a des réserves dans une valeur communément acceptée (l’or par exemple), ce qui constitue une histoire que tout le monde veut croire. Jusqu’à ce qu’ils n’y croient plus, voir les économies hyper déflationnistes comme celles du Venezuela ou du Zimbabwe. Dire que Bitcoin a une valeur nulle revient à ignorer profondément la façon dont il est produit, stocké, sécurisé et gouverné. La notion de rareté numérique n’est pas nouvelle : nous la connaissons déjà dans de nombreux domaines. Les noms de domaine à trois lettres en sont un exemple, les récompenses numériques des jeux vidéo en sont un autre. Se concentrer sur le Bitcoin en tant que logiciel avec quelques bits sans comprendre les fondamentaux sous-jacents et l’effet réseau qui a permis la distribution de près de 16 millions de bits sur 21 millions de bits distribués, c’est comme essayer de donner de la valeur à une base de données vide. Mais il y a suffisamment de personnes qui croient ou veulent croire que ce bien numérique décentralisé, difficile à produire, difficile à stocker et hautement sécurisé et rare, a de la valeur. Ce que vaut réellement cette valeur, ce n’est rien d’autre que la loi et de l’offre et de la demande. Mais laissez-moi vous poser la question : un site comme Privatejet.com vaut-il vraiment des dizaines de millions de dollars ? Assez de gens, y compris ceux qui l’ont acheté, le pensent. Et peu importe que vous soyez d’accord ou pas. C’est une Bulle ? Nous en reparlons plus loin. « Ce n’est pas une monnaie » Que pouvez-vous acheter avec Bitcoin aujourd’hui ? Nada. « Tu vois, je te l’avais dit ! » vous diront les détracteurs. Mettons de côté le fait que le bitcoin est devenu une monnaie de fait dans les pays où les modèles économiques, bancaires et fiduciaires se sont effondrés (comme le Venezuela). Et laissons de côté des pays comme le Japon, où des dizaines de milliers de détaillants physiques acceptent le bitcoin comme moyen de paiement ou que les entreprises commencent à payer leurs employés en bitcoin. Pouvez-vous payer quelque chose à Bitcoin aujourd’hui ? Et c’est sur ces critères que le Bitcoin devrait être jugé ? Japon : en pointe sur le paiement par Bitcoin Mon point de vue est le suivant : il n’est pas nécessaire que ce soit déjà une monnaie. Du moins pas aujourd’hui. Il n’est pas non plus important pour le moment que les dispositifs pour le paiement rapide et bon marché soient déjà en place, bien que ce soit la vision initiale de Satoshi Nakomoto dans son célèbre livre blanc. Si vous essayez de trouver dans le Bitcoin une devise alternative, vous vous trompez de chemin. Le Bitcoin existe depuis 10 ans et depuis 10 ans il est à la recherche d’une voie d’adoption. Il l’a finalement trouvée, et maintenant des millions de personnes se précipitent. Mais l’histoire qui est à l’origine de cette adoption n’est pas celle d’une alternative immédiate ou d’une monnaie encore meilleure. C’est l’histoire d’un stock de valeur. La principale « fonction » de Bitcoin aujourd’hui est de le posséder, et non de le dépenser. En d’autres termes, acheter et posséder du bitcoin EST utiliser du bitcoin. C’est une étape parfaitement valide, et qui peut mener à une histoire plus grande dans une deuxième étape : le Bitcoin comme monnaie. Que pensez-vous qu’il se passera quand plus de 100 millions de personnes tiendront un peu de bitcoin? Le monde devra y être attentif et se bâtir autour de lui. Même nos chères banques centrales devront y être attentives… Voilà où la plupart des gens se trompent. Quand un nouveau paradigme arrive, c’est une erreur d’essayer d’appliquer les anciennes règles à un nouveau monde. Personne ne dit que le Bitcoin va remplacer votre chère monnaie-fiat. Ce qui est plus probable, c’est qu’une nouvelle catégorie de services et d’économie sera construite autour de du Bitcoin et qu’il en sera à l’origine. Quand les protocoles HTTP, FTP ou SMTP ont été inventés, quiconque a essayé d’imaginer comment cela pourrait améliorer l’industrie de la presse papier a eu tort. L’idée était plutôt d’essayer d’imaginer des entreprises qui n’auraient pas été possibles autrement. Et lorsque suffisamment de machines sont tombées entre les mains des consommateurs, nous avons soudainement abouti à des noms de domaine valant des millions de dollars et des services natifs comme eBay, Yahoo et Google. Quelles seront les entreprises nées de l’adoption massive de Bitcoin ? Patience. Nous assistons à l’adoption massive d’un nouveau stock de valeur qui donnera naissance à une nouvelle économie. Quand un nombre suffisant de personnes commencent à posséder quelque chose qu’elles croient valoir quelque chose, alors une nouvelle économie commence à se développer et le modèle de « monnaie » ou, plus précisément les modèles d' »échange de valeur » commencent à apparaître. N’essayez pas d’appliquer un modèle où votre café de tous les jours aura meilleur goût parce que vous payez en Bitcoin. « Il détruit l’électricité mondiale » Oui, les crypto-monnaies sont fabriquées avec les processeurs GPU qui sont des trous noirs d’électricité consommant beaucoup d’énergie. Mais faut-il tout arrêter pour autant ? Nous avons tous en tête à deux ou trois industries qui détruisent le monde par ordre d’importance et ne produisent rien de bon en échange (oui je pense aux armes à feu, jouets et cigarettes). En supposant que la production de Bitcoin restera à jamais aussi peu respectueuse de l’environnement, c’est une erreur d’analyse typique que l’on observe dans de nombreux changements de paradigme. C’est comme si on avait dit il y a vingt ans que l’Internet ne serait jamais bon parce qu’il fonctionnait sur des modems AOL, ou que les imprimantes devraient être exterminées parce qu’il leur fallait un jour et un gazillion d’encre pour imprimer une demi-page de papier. Le matériel s’améliore, les logiciels s’améliorent et la production d’énergie s’améliore TOUT LE TEMPS. Arrêtons donc le sensationnalisme et regardons vers l’avenir, n’oublions jamais que l’industrie est en pleine mutation. « C’est une Bulle. Ça va s’effondrer » Scoop n°1 : s’effondrer est ce que les crypto-monnaies font le mieux. Ce n’est pas nouveau. Bitcoin aurait dû mourir dix fois et s’est déjà effondré plusieurs fois. Scoop N°2: oui, mais il va encore s’écraser. Un gros gadin cette fois. Bien sûr qu’il va le faire. Et alors ? Ces marchés vivent et meurent par des corrections massives et continues. C’est ainsi qu’ils se développent et pénètrent pas à pas dans nos vies. Ignorer cette qualité fondamentale est une erreur majeure. Les protocoles de création des crypto-monnaies ont une forme de résilience qui leur est propre et qui les rend précisément incroyablement précieux. Je dirais aussi que les Bulles sont une bonne chose. Les bulles sont ce qui a donné naissance à l’industrie de la radio, de la télévision et d’Internet telle que nous la connaissons aujourd’hui. Elles sont douloureuses lorsqu’elles se produisent et qu’elles causent beaucoup de dommages, mais il s’agit de dommages collatéraux par rapport à un résultat exceptionnel. Maintenant, je m’abstiendrai de comparer la « bulle du Bitcoin » à la grande bulle Internet que nous avons connue il y a 20 ans. En effet, lorsque celle-ci a éclaté, il y avait une différence MAJEURE : personne n’avait d’ordinateur. Aujourd’hui tout le monde est connecté et potentiellement à deux clics de posséder des cryptos. Le monde n’ a jamais été aussi apte et mûr à adopter un nouveau paradigme. Et c’est précisément la raison pour laquelle la courbe d’adoption se produit maintenant à une vitesse sans précédent. Et pour ceux qui veulent vraiment comparer la bulle Internet à la « bulle crypto », ils doivent se rappeler ceci : quand la bulle Internet a explosé elle était évaluée à 1,7 trillion de dollars. Quelque chose comme trois fois le marché total de l’industrie des crypto-monnaies aujourd’hui. Donc, avant de l’appeler la « plus grande bulle de tous les temps » (voir ci-dessus), in convient de relativiser et de se documenter. Devrions-nous rejeter le Bitcoin parce que c’est une Bulle ? Il y a beaucoup de bonnes raisons d’être vraiment sceptique quant à l’avenir du Bitcoin : le protocole est-il suffisamment sûr et sécurisé ? Est-ce qu’un « fork » pourrait le casser dans un avenir proche ? Les gouvernements peuvent-ils créer une attaque de 51% pour en détruire la valeur (peut-être via l’informatique quantique, ou en nationalisant les fermes de minage) ? Un autre protocole prendra-t-il le relais parce que plus efficace et mieux conçu ? Et je peux continuer. Restons informés Je pense que le « modèle de la bulle » est en fait une chose nécessaire et bonne à son développement. Ce n’est pas une raison valable pour laquelle elle devrait être rejetée. Ce qui m’inquiète sérieusement à l’heure actuelle, c’est que la plupart des gens qui ont acheté du Bitcoin récemment n’ont que très peu ou pas du tout compris – et c’est un changement majeur par rapport à il y a un an. Et ceux qui couvrent l’actualité du Bitcoin dans les médias ne s’intéressent qu’aux gros titres spectaculaires (montrant à la fois une mauvaise compréhension et un mauvais guidage de leurs lecteurs). En fait, s’il y en a une, cela pourrait être la première cause majeure de l’effondrement du marché, parce que ces gens ne sont pas « équipés » pour digérer ce qui va inévitablement se produire : une forte correction du marché. C’est le malheureux niveau d’information avec lequel nous devons composer. Un exemple du pauvre niveau d’information auquel nous sommes confrontés Préparez-vous pour le « je vous l’avais dit »,« bande d’idiots »… Le monde a cruellement besoin d’une meilleure éducation sur ce qu’est la crypto-monnaie, comment elle fonctionne et comment sa sécurité fonctionne. Nous avons besoin de plus d’informations, d’une couverture plus responsable, de moins de sensationnalisme. Les gens qui n’aiment pas ou ne croient pas aux cryptos, c’est très bien. Tout le monde a raison. J’ai juste un problème avec les gens qui avancent des arguments superficiels et qui sont paresseux dans leur analyse. Nous avons eu des gens (y compris très intelligent) qui rejetaient l’Internet dans les premiers jours, qui rejetaient les réseaux sociaux (un rejet dont je porte encore quelques stigmates pour avoir été l’un des premiers partisans de Twitter), qui n’ont pas cru en l’iPhone (coucou Steve Ballmer), ni dans les applications mobiles et leur potentiel économique. Et nous avons maintenant des gens qui rejettent les cryptos. C’est ce qui se passe dans les cycles d’innovation. Ils partagent tous un modèle commun : l’incapacité à regarder au-delà de l’immédiateté du paradigme actuel, accompagnée d’une forte résistance au changement. Ne vous méprenez pas : je ne tiens pas absolument à ce que le Bitcoin réussisse à tout prix (pas plus que n’importe-quelle autre crypto-monnaie d’ailleurs). Je suis très optimiste sur l’avenir, mais j’ai aussi beaucoup de réserves. Quoiqu’il en soit il est important de d’éclairer un peu le débat et d’éviter les critiques faciles et peu fondées pour se concentrer plutôt sur les véritables problèmes. S’il y a une bulle qui devrait nous inquiéter, c’est celle de l’information. L’article original a été publié sur Medium
  12. Le sapin idéal: Et n'oubliez pas que la Mère Noêl va passer
  13. Bonsoir, En cette veille de fête de Noël, je dirai qu'on y a cru et que ça ne nous a pas fait de mal. Les enfants ont le temps pour être confrontés (de moins en moins à mon humble avis) aux "dures" réalités. Laissons les rêver. Il y en a temps de par le monde qui très tôt, trop tôt, n'ont plus cette chance. Et surtout, les pubs qui nous inondent ont de quoi faire très vite le mythe. Perso, j'aimerai bien y croire encore pour lui demander d'apporter un peu de paix dans ce monde de dingues... et Bonnes fêtes à tous!

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