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IceCream

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Tout ce qui a été posté par IceCream

  1. Bonsoir, Sinon, essayer de voir directement avec le gestionnaire TV du centre. Des fois ils sont compréhensifs. J'ai bien dit des fois, mais ça ne mange pas de pain d'essayer. Ceci dit bon courage!
  2. Bonjour, Oui, c'est le vaste débat entre "liberté de penser, de dire ou d'écrire" et "censure". Perso, je pense être assez grand pour ne pas avoir besoin de personne pour me dire qui et quoi ne pas regarder. Si je n'ai pas envie de voir telle ou telle émission, je ne la regarde pas. Après, je peux aussi comprendre que d'autres soient exaspérés par des propos blessants ou choquants. Mais c'est à chacun de faire son "auto-censure" et surtout de ne pas dire des conn..ries pour faire de l'audimat. Je pense également que la source de ces délires va croître dans la mesure où la télé présente de plus en plus de télé-réalités qui ne coûtent pas cher par rapport à une bonne création cinématographique ou autre, et surtout qui rapporte bien plus en terme de pubs placées. Et n'oublions pas la phrase: "la liberté des uns s'arrête où celle des autre commence".
  3. Que diriez-vous si vous arriviez dans une salle de consultation comme celle là ?
  4. Et si bientôt vous n’aviez plus accès à une information facile pour connaître la puissance du réseau proposé par votre opérateur ? C’est ce que pourrait nous réserver Android P, la prochaine version d’Android. C’est une mise à jour dont on ignore encore à peu près tout. Mais, Android P, la prochaine version d’Android (qui succédera à Android Oreo) se dévoile pour l’instant de façon peu avantageuse. En effet, les développeurs du site XDA Developpers ont fait une découverte le 23 décembre dernier pour le moins intrigante. Android P permettra aux opérateurs de faire disparaître les « barres » de réseau En effet, un « commit » présent dans le code Android Open Source Project permettrait aux opérateurs de cacher la qualité du réseau. On parle ici de « dBm » (rapport entre décibels mesurés et un milliwatt). Une donnée qui apparaît jusque-là sous deux formes différentes sur nos portables. Avec les barres en haut de l’écran d’un côté et dans Paramètres > A propos du téléphone > État > État de la SIM, pour ceux qui veulent des données plus précises. Cette mise à jour pour Android P semble avant tout être destinée à faire plaisir aux opérateurs. Elle peut même être considérée comme un signe plutôt inquiétant puisque incitant les opérateurs à un certain manque de transparence. Ils pourront ainsi annoncer des puissances de réseau qui seront plus difficilement vérifiables. Bonne nouvelle toutefois, la configuration de ce code indique que la donnée ne serait pas totalement cachée. En effet, les API que les applications peuvent utiliser y auraient toujours accès. Il vous suffirait ainsi de télécharger l’une d’entre elles pour connaître la qualité effective du signal d’un opérateur. Par ailleurs, en France, l’ARCEP grâce à ses cartes et ses observatoires permet d’avoir une vision plutôt précise de la qualité des réseaux. Par ailleurs, il ne s’agit pas encore de la version définitive d’Android P. Loin de là. Google se concentre aujourd’hui surtout sur le déploiement massif d’Android O. Rien ne garantit que cette ligne de code perdurera donc dans la version définitive de l’OS.
  5. Bonsoir, En complément de ton article 1@serdam[/uSER] , un complément que j'ai trouvé: Et si le Bitcoin était une bulle ? C’est ce que pensent de nombreux observateurs. Mais sont-ils les mieux informés ? Revue de détail sur un phénomène qui dépasse de loin le seul cadre financier. Le mot le plus populaire dans n’importe quelle conversation sur les crypto-monnaies après « Bitcoin » est certainement « Bulle ». Il n’ y a aucun moyen d’éviter le sujet. Quelque soit la raison, les gens sont absolument convaincus qu’il y a une bulle. Même si c’est peut-être le cas, je dirais que la grande majorité des gens qui déclarent ceci ne comprennent pas pourquoi c’en est une, se cachant derrière l’hyper-croissance que connait le Bitcoin actuellement. Leur argument principal peut se résumer ainsi : « Le bitcoin a une valeur nulle, ce n’est certainement pas n’importe quelle sorte de monnaie puisqu’on ne peut rien acheter avec, il détruit l’électricité et est surtout spéculation ». Donc la conclusion logique est la suivante : il va s’éffondrer. Certains vont plus loin et diront que c’est une fraude. Ce genre de une participe à la « bulle » Détaillons tout cela. « Le Bitcoin a une valeur zéro » La valeur est un concept relatif. Ce n’est rien de plus qu’une histoire qu’un groupe de gens veulent croire. Si à un certain âge, les pierres étaient considérées comme étant précieuses pour permettre une « économie », elles avaient de la valeur parce que suffisamment de gens étaient d’accord pour cela. La pierre a-t-elle de la valeur en soi ? Zéro. Une croyance commune dans une société organisée est le principe fondateur de ce concept relatif. Bien sûr, les pierres n’ont pas duré longtemps comme référence de valeur. D’autres actifs sont venus plus tard. L’or en soi avait d’abord une valeur nulle. C’est une pierre brillante. Il a une particularité : il est rare. Les premières personnes qui ont trouvé de l’or n’avaient aucune idée de sa valeur. Bientôt, les gouvernements et les banques ont adopté une référence pour définir et garantir le rapport qualité-prix. La raison pour laquelle l’or a de la valeur provient du fait qu’un groupe de personnes a cru, en se fondant sur la rareté de cet actif (et d’autres propriétés comme la durabilité), que celui-ci était assez solide. L’argent que nous utilisons actuellement n’est pas différent. Le papier n’ a pas de valeur en soi, mais l’actif est distribué par un gouvernement en qui nous avons confiance (la plupart du temps) et qui a des réserves dans une valeur communément acceptée (l’or par exemple), ce qui constitue une histoire que tout le monde veut croire. Jusqu’à ce qu’ils n’y croient plus, voir les économies hyper déflationnistes comme celles du Venezuela ou du Zimbabwe. Dire que Bitcoin a une valeur nulle revient à ignorer profondément la façon dont il est produit, stocké, sécurisé et gouverné. La notion de rareté numérique n’est pas nouvelle : nous la connaissons déjà dans de nombreux domaines. Les noms de domaine à trois lettres en sont un exemple, les récompenses numériques des jeux vidéo en sont un autre. Se concentrer sur le Bitcoin en tant que logiciel avec quelques bits sans comprendre les fondamentaux sous-jacents et l’effet réseau qui a permis la distribution de près de 16 millions de bits sur 21 millions de bits distribués, c’est comme essayer de donner de la valeur à une base de données vide. Mais il y a suffisamment de personnes qui croient ou veulent croire que ce bien numérique décentralisé, difficile à produire, difficile à stocker et hautement sécurisé et rare, a de la valeur. Ce que vaut réellement cette valeur, ce n’est rien d’autre que la loi et de l’offre et de la demande. Mais laissez-moi vous poser la question : un site comme Privatejet.com vaut-il vraiment des dizaines de millions de dollars ? Assez de gens, y compris ceux qui l’ont acheté, le pensent. Et peu importe que vous soyez d’accord ou pas. C’est une Bulle ? Nous en reparlons plus loin. « Ce n’est pas une monnaie » Que pouvez-vous acheter avec Bitcoin aujourd’hui ? Nada. « Tu vois, je te l’avais dit ! » vous diront les détracteurs. Mettons de côté le fait que le bitcoin est devenu une monnaie de fait dans les pays où les modèles économiques, bancaires et fiduciaires se sont effondrés (comme le Venezuela). Et laissons de côté des pays comme le Japon, où des dizaines de milliers de détaillants physiques acceptent le bitcoin comme moyen de paiement ou que les entreprises commencent à payer leurs employés en bitcoin. Pouvez-vous payer quelque chose à Bitcoin aujourd’hui ? Et c’est sur ces critères que le Bitcoin devrait être jugé ? Japon : en pointe sur le paiement par Bitcoin Mon point de vue est le suivant : il n’est pas nécessaire que ce soit déjà une monnaie. Du moins pas aujourd’hui. Il n’est pas non plus important pour le moment que les dispositifs pour le paiement rapide et bon marché soient déjà en place, bien que ce soit la vision initiale de Satoshi Nakomoto dans son célèbre livre blanc. Si vous essayez de trouver dans le Bitcoin une devise alternative, vous vous trompez de chemin. Le Bitcoin existe depuis 10 ans et depuis 10 ans il est à la recherche d’une voie d’adoption. Il l’a finalement trouvée, et maintenant des millions de personnes se précipitent. Mais l’histoire qui est à l’origine de cette adoption n’est pas celle d’une alternative immédiate ou d’une monnaie encore meilleure. C’est l’histoire d’un stock de valeur. La principale « fonction » de Bitcoin aujourd’hui est de le posséder, et non de le dépenser. En d’autres termes, acheter et posséder du bitcoin EST utiliser du bitcoin. C’est une étape parfaitement valide, et qui peut mener à une histoire plus grande dans une deuxième étape : le Bitcoin comme monnaie. Que pensez-vous qu’il se passera quand plus de 100 millions de personnes tiendront un peu de bitcoin? Le monde devra y être attentif et se bâtir autour de lui. Même nos chères banques centrales devront y être attentives… Voilà où la plupart des gens se trompent. Quand un nouveau paradigme arrive, c’est une erreur d’essayer d’appliquer les anciennes règles à un nouveau monde. Personne ne dit que le Bitcoin va remplacer votre chère monnaie-fiat. Ce qui est plus probable, c’est qu’une nouvelle catégorie de services et d’économie sera construite autour de du Bitcoin et qu’il en sera à l’origine. Quand les protocoles HTTP, FTP ou SMTP ont été inventés, quiconque a essayé d’imaginer comment cela pourrait améliorer l’industrie de la presse papier a eu tort. L’idée était plutôt d’essayer d’imaginer des entreprises qui n’auraient pas été possibles autrement. Et lorsque suffisamment de machines sont tombées entre les mains des consommateurs, nous avons soudainement abouti à des noms de domaine valant des millions de dollars et des services natifs comme eBay, Yahoo et Google. Quelles seront les entreprises nées de l’adoption massive de Bitcoin ? Patience. Nous assistons à l’adoption massive d’un nouveau stock de valeur qui donnera naissance à une nouvelle économie. Quand un nombre suffisant de personnes commencent à posséder quelque chose qu’elles croient valoir quelque chose, alors une nouvelle économie commence à se développer et le modèle de « monnaie » ou, plus précisément les modèles d' »échange de valeur » commencent à apparaître. N’essayez pas d’appliquer un modèle où votre café de tous les jours aura meilleur goût parce que vous payez en Bitcoin. « Il détruit l’électricité mondiale » Oui, les crypto-monnaies sont fabriquées avec les processeurs GPU qui sont des trous noirs d’électricité consommant beaucoup d’énergie. Mais faut-il tout arrêter pour autant ? Nous avons tous en tête à deux ou trois industries qui détruisent le monde par ordre d’importance et ne produisent rien de bon en échange (oui je pense aux armes à feu, jouets et cigarettes). En supposant que la production de Bitcoin restera à jamais aussi peu respectueuse de l’environnement, c’est une erreur d’analyse typique que l’on observe dans de nombreux changements de paradigme. C’est comme si on avait dit il y a vingt ans que l’Internet ne serait jamais bon parce qu’il fonctionnait sur des modems AOL, ou que les imprimantes devraient être exterminées parce qu’il leur fallait un jour et un gazillion d’encre pour imprimer une demi-page de papier. Le matériel s’améliore, les logiciels s’améliorent et la production d’énergie s’améliore TOUT LE TEMPS. Arrêtons donc le sensationnalisme et regardons vers l’avenir, n’oublions jamais que l’industrie est en pleine mutation. « C’est une Bulle. Ça va s’effondrer » Scoop n°1 : s’effondrer est ce que les crypto-monnaies font le mieux. Ce n’est pas nouveau. Bitcoin aurait dû mourir dix fois et s’est déjà effondré plusieurs fois. Scoop N°2: oui, mais il va encore s’écraser. Un gros gadin cette fois. Bien sûr qu’il va le faire. Et alors ? Ces marchés vivent et meurent par des corrections massives et continues. C’est ainsi qu’ils se développent et pénètrent pas à pas dans nos vies. Ignorer cette qualité fondamentale est une erreur majeure. Les protocoles de création des crypto-monnaies ont une forme de résilience qui leur est propre et qui les rend précisément incroyablement précieux. Je dirais aussi que les Bulles sont une bonne chose. Les bulles sont ce qui a donné naissance à l’industrie de la radio, de la télévision et d’Internet telle que nous la connaissons aujourd’hui. Elles sont douloureuses lorsqu’elles se produisent et qu’elles causent beaucoup de dommages, mais il s’agit de dommages collatéraux par rapport à un résultat exceptionnel. Maintenant, je m’abstiendrai de comparer la « bulle du Bitcoin » à la grande bulle Internet que nous avons connue il y a 20 ans. En effet, lorsque celle-ci a éclaté, il y avait une différence MAJEURE : personne n’avait d’ordinateur. Aujourd’hui tout le monde est connecté et potentiellement à deux clics de posséder des cryptos. Le monde n’ a jamais été aussi apte et mûr à adopter un nouveau paradigme. Et c’est précisément la raison pour laquelle la courbe d’adoption se produit maintenant à une vitesse sans précédent. Et pour ceux qui veulent vraiment comparer la bulle Internet à la « bulle crypto », ils doivent se rappeler ceci : quand la bulle Internet a explosé elle était évaluée à 1,7 trillion de dollars. Quelque chose comme trois fois le marché total de l’industrie des crypto-monnaies aujourd’hui. Donc, avant de l’appeler la « plus grande bulle de tous les temps » (voir ci-dessus), in convient de relativiser et de se documenter. Devrions-nous rejeter le Bitcoin parce que c’est une Bulle ? Il y a beaucoup de bonnes raisons d’être vraiment sceptique quant à l’avenir du Bitcoin : le protocole est-il suffisamment sûr et sécurisé ? Est-ce qu’un « fork » pourrait le casser dans un avenir proche ? Les gouvernements peuvent-ils créer une attaque de 51% pour en détruire la valeur (peut-être via l’informatique quantique, ou en nationalisant les fermes de minage) ? Un autre protocole prendra-t-il le relais parce que plus efficace et mieux conçu ? Et je peux continuer. Restons informés Je pense que le « modèle de la bulle » est en fait une chose nécessaire et bonne à son développement. Ce n’est pas une raison valable pour laquelle elle devrait être rejetée. Ce qui m’inquiète sérieusement à l’heure actuelle, c’est que la plupart des gens qui ont acheté du Bitcoin récemment n’ont que très peu ou pas du tout compris – et c’est un changement majeur par rapport à il y a un an. Et ceux qui couvrent l’actualité du Bitcoin dans les médias ne s’intéressent qu’aux gros titres spectaculaires (montrant à la fois une mauvaise compréhension et un mauvais guidage de leurs lecteurs). En fait, s’il y en a une, cela pourrait être la première cause majeure de l’effondrement du marché, parce que ces gens ne sont pas « équipés » pour digérer ce qui va inévitablement se produire : une forte correction du marché. C’est le malheureux niveau d’information avec lequel nous devons composer. Un exemple du pauvre niveau d’information auquel nous sommes confrontés Préparez-vous pour le « je vous l’avais dit »,« bande d’idiots »… Le monde a cruellement besoin d’une meilleure éducation sur ce qu’est la crypto-monnaie, comment elle fonctionne et comment sa sécurité fonctionne. Nous avons besoin de plus d’informations, d’une couverture plus responsable, de moins de sensationnalisme. Les gens qui n’aiment pas ou ne croient pas aux cryptos, c’est très bien. Tout le monde a raison. J’ai juste un problème avec les gens qui avancent des arguments superficiels et qui sont paresseux dans leur analyse. Nous avons eu des gens (y compris très intelligent) qui rejetaient l’Internet dans les premiers jours, qui rejetaient les réseaux sociaux (un rejet dont je porte encore quelques stigmates pour avoir été l’un des premiers partisans de Twitter), qui n’ont pas cru en l’iPhone (coucou Steve Ballmer), ni dans les applications mobiles et leur potentiel économique. Et nous avons maintenant des gens qui rejettent les cryptos. C’est ce qui se passe dans les cycles d’innovation. Ils partagent tous un modèle commun : l’incapacité à regarder au-delà de l’immédiateté du paradigme actuel, accompagnée d’une forte résistance au changement. Ne vous méprenez pas : je ne tiens pas absolument à ce que le Bitcoin réussisse à tout prix (pas plus que n’importe-quelle autre crypto-monnaie d’ailleurs). Je suis très optimiste sur l’avenir, mais j’ai aussi beaucoup de réserves. Quoiqu’il en soit il est important de d’éclairer un peu le débat et d’éviter les critiques faciles et peu fondées pour se concentrer plutôt sur les véritables problèmes. S’il y a une bulle qui devrait nous inquiéter, c’est celle de l’information. L’article original a été publié sur Medium
  6. Le sapin idéal: Et n'oubliez pas que la Mère Noêl va passer
  7. Bonsoir, En cette veille de fête de Noël, je dirai qu'on y a cru et que ça ne nous a pas fait de mal. Les enfants ont le temps pour être confrontés (de moins en moins à mon humble avis) aux "dures" réalités. Laissons les rêver. Il y en a temps de par le monde qui très tôt, trop tôt, n'ont plus cette chance. Et surtout, les pubs qui nous inondent ont de quoi faire très vite le mythe. Perso, j'aimerai bien y croire encore pour lui demander d'apporter un peu de paix dans ce monde de dingues... et Bonnes fêtes à tous!
  8. Distributeur de croquettes pour chats errants
  9. Démarrez votre ordinateur plus vite en désactivant les applications qui se lancent automatiquement. Personnellement, je n’éteins pas toujours mon PC. Mais si vous faites partie de ceux qui le font, alors cette astuce devrait vous être utile puisqu’elle permet de réduire le temps de démarrage de votre ordinateur, si vous êtes sur Windows 10. D’autres astuces existent (voir en bas de page), bien entendu. Mais je pense que la première chose à faire, si on veut que Windows 10 démarre plus rapidement, c’est de désactiver les applications qui se lancent lors de ce démarrage et qui peuvent le ralentir. Il s’agit généralement d’applications que vous avez installées et pour lesquelles vous avez accepté le lancement automatique, sans vraiment vous en rendre compte. A partir d’un moment, elles s’accumulent et cela se ressent lorsque vous allumez votre machine. Aucune manipulation compliquée Il suffit d’aller dans le gestionnaire des tâches. Appuyez simultanément sur Ctrl+Alt+Suppr puis cliquez sur « Gestionnaire des Tâche ». Parmi les onglets de la fenêtre qui apparaît, il y en a un qui est intitulé « Démarrage ». Allez-y (si vous n’avez pas la même chose que sur la capture d’écran ci-dessous, cliquez sur « plus de détails »). L’onglet démarrage liste les applications qui se lancent automatiquement lorsque vous allumez votre ordinateur. Et en plus de l’éditeur, du statut et de l’état de chaque application, vous avez une colonne « Impact ». Il s’agit de l’impact qu’une appli a sur le démarrage. Vous pouvez tout désactiver, mais vous pouvez également choisir de ne désactiver que les applications inutiles dont les impacts sont élevés (Haut). De petits softs bien utiles existent. Par exemple WinPatrol, entre autres, qui permettent de désactiver des programmes inutiles au démarrage, ou de différer leur démarrage. On peut également utiliser la commande msconfig. (Clic droit sur l'icone Windows en bas à gauche, "exécuter", taper msconfig dans la boite de dialogue.)
  10. Les rumeurs allaient bon train depuis quelques semaines au sujet du remplaçant du Galaxy A5, que voici : le Galaxy A8. Le format 18.5:9 arrive en milieu de gamme Comme son nom le suggère très fortement, le Galaxy A8 s’inspire de son grand frère, le Galaxy S8, pour se démarquer de la concurrence. Le principal atout commercial de ce dernier étant le large écran Infinity Display d’un ratio de 18.5:9, Samsung a jugé bon de l’utiliser pour l’implémenter sur son smartphone de milieu de gamme. S’il reprend les coins arrondis caractéristiques, l’écran ne dispose pas de bords incurvés et semble donc occuper un espace plus restreint de la face avant du téléphone, ne l’empêchant pas pour autant de conserver le badge « Infinity Display« . La dalle, de type Super AMOLED, affiche une résolution Full HD+ (1080 x 2220 pixels). Lui aussi décliné en deux format, l’écran du Galaxy A8 est de 5.6″, et de 6.0 » pour le Galaxy A8+. Un double capteur frontal innovant Le capteur frontal inaugure une nouvelle double optique, de 8 et 16 MP. Chacun doté d’une ouverture de f/1.9, Samsung promet des selfies en grand-angle nets et lumineux en toutes conditions. Vous l’aurez deviné, l’intérêt du double capteur réside dans la capacité de proposer un effet « bokeh » (flou d’arrière-plan artistique). Là aussi, pour la partie logicielle, le Galaxy A8 innove, puisqu’il sera possible de modifier ce paramètre avant ou post-capture. Le logiciel stockera donc indéfiniment les deux images capturées par les deux capteurs de façon indépendante. A l’arrière aussi, Samsung propose un bon capteur. L’objectif affiche des caractéristiques similaires au Galaxy S6, avec 16 MP et une ouverture de f/1.7, là encore dans le but d’obtenir des captures nettes en conditions de faible luminosité. S’il ne dispose pas de stabilisation optique, un algorithme de stabilisation numérique est au rendez-vous. Le défaut des Galaxy S8/S8+ corrigé ? Le coup d’œil au dos permet de remarquer la présence d’un capteur d’empreintes digitales, positionné différemment de celui des Galaxy S8/S8+/Note 8. Visiblement, le coréen semble avoir retenu la leçon et s’est décidé à placer le capteur à l’horizontale, et rnon plus à coté mais sous la caméra. Maintenant centré au dos du téléphone, son usage devrait s’avérer bien plus intuitif. Sans oublier les réfractaires au données biométriques, le Galaxy A8 dispose également de la reconnaissance faciale comme système de déverrouillage. Caractéristiques dignes d’un haut de gamme Sous le capot, la gamme Galaxy A8 embarque un processeur octa-core (2.2 Ghz dual-core + 1.8 Ghz hexa-core), sans indiquer la référence précise. Disponible en 32 et 64 Go de stockage, le processeur sera épaulé par 4 GB de RAM, sauf pour le Galaxy A8+ 64Go, qui bénéficiera d’un supplément avec 6GB de RAM. Les amoureux de photos, musiques ou applications ne sont pas oubliés, puisque un port microSD est également de la partie, acceptant des cartes d’une capacité maximale de 256 Go. Pour le reste des spécifications, Samsung offre des prestations digne d’un haut de gamme : certification IP 68 resistant à l’eau et à la poussière, le NFC et le système de paiement sans contact Samsung Pay, ou encore une compatibilité assurée avec les casques Gear VR. Dernière bonne nouvelle, l’autonomie devrait être au rendez-vous, puisque le Galaxy A8 propose une batterie de 3000 mAh, et sa variante A8+ en propose une de 3500 mAh. Disponible, le nouveau né le sera le 19 janvier dans trois coloris : noir carbone, orchidée et or topaze.
  11. L’application iPhone « Père Noël Simulator » permet à tous les jeunes parents de simuler la présence du Père Noël dans la pièce voisine ! Chaque Noël, c’est la même histoire. On envoie les enfants qui croient au Père Noël dans la pièce d’à côté, on met vite fait les cadeaux, et on fait revenir l’enfant en lui disant « Oh non, c’est trop bête, tu viens de rater le Père Noël ! Regarde, il a laissé tout plein de cadeaux ! » Frustrant, il ne l’a même pas entendu ! Et si, justement, on faisait mieux ? Père Noël Simulator est une toute nouvelle application pour iPhone qui permet de simuler la présence du Père Noël dans la pièce d’à côté. Comment ça fonctionne ? C’est très simple : Envoyez l’enfant dans une autre pièce, si possible pas trop loin. Branchez le téléphone sur une enceinte. Téléchargez et lancez Père Noël Simulator Appuyez ensuite sur les différents boutons pour jouer les sons du Père Noël qui passe au-dessus (ou à côté) de la maison (appartement), qui arrive dans le salon, installe les cadeaux, mange un biscuit et s’en va. Chaque action correspond à un bouton séparé, ce qui vous permet d’adapter l’histoire à vos besoins. Optionnel : Servez-vous du mode séquence et du minuteur pour un déclenchement automatique à retardement, pilotable depuis une Apple Watch. Faites revenir l’enfant (qui aura tout entendu) et appuyez sur le bouton Musique pour créer un vrai moment magique lorsqu’il découvre les cadeaux ! La magie sera vraiment au rendez-vous et les yeux des enfants brilleront comme s’ils venaient d’assister à un (petit) miracle. L’application est ultra facile d’utilisation, impossible de se tromper ! Avec Père Noël Simulator, les parents n’auront plus d’excuse pour ne pas faire vivre l’esprit de Noël ! Pourquoi installer cette application ? Tous les parents, ou presque, entretiennent le mythe du Père Noël tout au long de l’année. Pour certains il s’agit juste de perpétuer la tradition, tandis que d’autres s’en servent majoritairement comme outil de chantage pour que leurs enfants se comportent bien. Je ne juge pas, hein. Je constate. Mais quelle que soit la raison pour laquelle on parle du bonhomme en rouge, à la fin de l’année, on fait toujours face au même problème : comment concrétiser l’arrivée du vieil homme alors que (SPOILER ALERT) il n’existe pas ? Beaucoup de parents ont recours à la ruse décrite en introduction, mais l’enfant n’est pas dupe : un Père Noël qui a la voix de papa ou de tonton Lionel ? C’est louche. Père Noël Simulator permet de répondre à cette problématique ! Avec ses sons de bonne qualité, et son contenu adapté à toutes les familles, il permet de faire venir un Père Noël crédible et sur mesureen fonction des besoins des parents. Par ailleurs, la touche musique permet elle de créer une ambiance encore plus magique lorsque les enfants reviennent dans la pièce et ouvrent leurs cadeaux. Version 2.0 quoi de neuf ? Créée en 2014, Père-Noël Simulator vient de s’offrir une mise à jour importante, et bien méritée ! Au programme de cette nouvelle version : Une nouvelle interface beaucoup plus jolie La compatibilité avec Android Le mode séquence qui permet de programmer les sons pour qu’ils soient lus les uns après les autres Le minuteur, pour lancer la programmation au bout de 5 minutes Le contrôle via une Apple Watch La version anglaise de l’application Informations techniques Père Noël Simulator Editeur : Nicolas Kalogeropoulos Plateforme : iOS, Android Prix : 1,09€/1,19€ Lien vers App Store : http://apple.co/2izSDzb Lien vers Play Store : http://bit.ly/2nyIMie

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