Tout ce qui a été posté par serdam
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Euh... y a quoi à la TV ce soir ?
Votre soirée TV du 31 décembre : “Les Temps modernes”, “Sans famille”, “Virage Nord” Les Temps Modernes Film, à 20h55 sur Arte Charlot découvre le travail à la chaîne et les impératifs de productivité. Avec l'âge adulte, la rêverie cède la place à un tête-à-tête avec le monde. Et, pour la première fois, une femme part sur les routes avec le vagabond. Un chef-d'œuvre intemporel. Sans Famille Téléfilm, à 20h55 sur France 4 Cette libre adaptation d'Hector Malot jouit d'une belle interprétation. Jules Sitruk joue Rémi, l'orphelin vendu à Vitalis, le montreur de chiens (Pierre Richard, sobre et talentueux). Une fable émouvante, où ressort le plaisir de l'amitié et du voyage. Virage nord Téléfilm, à 20h55 sur 13ème Rue Dans une petite ville du Nord, un supporter de l'équipe de foot locale meurt poignardé lors d'un match. Brillante inspectrice de retour au pays, la fille de l'entraîneur mène l'enquête. Un polar envoûtant, stylé, et ancré dans la réalité sociale.
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Où est passé l’ovale parfait ?
Rien ne passe, rien ne va. Aujourd’hui, un essai est manqué et le monde s’emballe. L’histoire du rugby montre pourtant que la patience est mère de la vertu. Pour oublier les actuels déchaînements de communication, il est bon de se rappeler des joueurs d’exception, seules vraies légendes de l’ovalie. Patience » : c’est le mot qu’employait déjà Louis Hémon, le chroniqueur sportif au tout début du siècle précédent en analysant le retard enregistré par les rugbymen français face aux anglais. En les regardant jouer, il écrivait : « J’ai pensé que nous arriverions peut-être un jour à les égaler, mais qu’il nous faudrait encore recevoir, d’ici-là, quelques rudes leçons » (Le Vélo, 24 février 1904). Et d’ajouter l’année suivante : « Ils nous sont supérieurs non seulement par leur pratique plus ancienne et plus assidue, mais surtout par leur intérêt naturel et par la forte ténacité qu’ils y apportent […] par leur calme obstiné devant la défaite et par leur inaltérable patience » (Journal de l’Automobile, 4 février 1905). L’ère du dégagisme Patience et non hystérie communicationnelle : une leçon qu’aurait dû retenir un président de fédération avant de jouer aux chaises musicales et de virer un sélectionneur avant la fin de son mandat de façon scandaleuse. Il arrive que des joueurs ou entraîneurs soient invités dans des séminaires d’entreprise pour évoquer les « valeurs » du rugby, vanter l’esprit d’équipe, celui de « la gagne » et, éventuellement du fair-play. On voit bien que depuis quelques semaines, ce ne sont plus que des mots et que les valeurs financières à rendement immédiat autorisent tous les comportements les plus indélicats dans les plus hautes instances : l’ère du dégagisme sévit. Et puis on siffle une équipe qui perd même quand elle est composée de joueurs de vingt ans et certains éditorialistes de la presse sportive hurlent avec les loups. Le temps du rugby, voire de tout autre sport, serait-il devenu incompatible avec l’effrénée logique du résultat ? Des équipes brillent puis d’autres jouent avec leurs moyens ; des joueurs incroyablement talentueux s’effacent pour laisser leur place à d’autres, débutants ou moins doués et il arrive encore que les amoureux d’un sport respectent ceux qui mouillent le maillot et plaquent pendant quatre-vingt minutes sans crier « démission » ou siffler en digérant dans les tribunes. Un score sans appel Il y a juste vingt ans, l’équipe de France de rugby reçut une correction de l’Afrique du Sud qui lui infligea un score sans appel : 52 à 10. « Quand on perd de la sorte, écrivit Pierre Villepreux dans son livre Intercalé(éd. Hugo&Cie, 2011), les explications sont dérisoires. Il faut des coupables et les plus incriminés ne furent pas les joueurs, mais les entraîneurs. L’énorme déchaînement médiatique dura trois ou quatre jours. » Et déjà, on s’interrogeait sur l’opportunité de ne plus vouloir imposer un style de jeu ambitieux à une équipe de France qui devait se recentrer sur ses fondamentaux pour gagner, peu importe la manière. Et déjà, on pointait le manque de cohérence entre championnat de France et équipe de France. Ce qui n’empêcha pas le jeu de se redéployer les années suivantes. Un livre d’histoire superbement illustré Pour oublier les pitoyables événements de ces dernières semaines, on peut regarder un livre d’histoire superbement illustré sur un sport qui sut entretenir ses légendes. Des légendes, des joueurs légendaires, des matchs, des gabarits qui paraissent aujourd’hui insolites, des gestes qui ont disparu ? En voici quelques-uns. Lucien Mias, capitaine de la première équipe de France de rugby victorieuse en Afrique du Sud en 1958 : un médecin surnommé « Docteur Pack ». Jean Prat, « Monsieur Rugby » porté respectueusement par des Gallois sur leurs épaules ; Pierre Albaladejo, le gentleman au pied en or ; les frères Boniface qui affolaient les lignes arrière d’en face ; Camberabero qui tapait du pointu dans un ballon encore en cuir. Il y eut encore Jo Maso, trop talentueux pour des instances fédérales ; le Gallois Gareth Edwards, n° 9 gallois qui a sa statue à Cardiff ; Jean-Pierre Rives, dit « Casque d’Or » ; Blanco le funambule, Sella l’incomparable centre ; Thomas Castagnaide le « Petit Prince » ; le capitaine anglais Martin Johnson au regard si peu conciliant ; Yannick Jauzion l’intelligence faite centre ; l’Irlandais O’Driscoll le « fight spirit » incarné : Vincent Clerc, la flèche rouge et noir. Et puis... La liste serait longue de tous ces joueurs qui faisaient s’envoler les bérets du stade de Colombes ou d’ailleurs même si, parfois, sur des terrains aux tribunes plus modestes, quand il y en avait, les préférences régionales faisaient entendre quelques noms d’oiseaux contre les « visiteurs ». On aurait bien aimé qu’Antoine Blondin fût encore de ce monde, lui qui aimait le sport par dessus tout, même par dessus le comptoir d’un bistrot. Il aurait insufflé un peu de littérature élégante et imagée à la place de ces épisodes de télé-réalité qui souillent un beau sport. A lire Les légendes du rugby, Oscars Midi Olympique, éd. Hugo=Sport, 226 p., 35 €. Au Pied de la lettre, Louis Hémon, éd. Prête-moi ta plume, 2003
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Smic, cigarettes, stationnement… Tout ce qui change au 1er janvier 2018
Augmentation du plafond de la sécurité sociale et du Smic, baisse du prix de certains paquets de cigarettes, plafonnement des soins dentaires, stationnement payant renforcé… Ce 1er janvier 2018 n’échappe pas à la règle : les évolutions réglementaires, budgétaires et administratives sont, une fois de plus, légion. Si certaines peuvent se révéler positives pour votre portefeuille, d’autres le sont nettement moins. + 1,24 % pour le Smic C’est LA bonne nouvelle que quantité de travailleurs attendent chaque année : l’augmentation du Smic. Cette année, elle s’élève à +1,24 %. Ce qui porte le prix du Smic à 9,88 euros de l’heure, contre 9,76 euros en 2017. Soit un salaire mensuel brut estimé à 1498,47 euros par mois contre 1480,47 en 2017. + 1,28 % du côté du plafond de la Sécurité sociale Ce 1er janvier 2018 est également synonyme, comme chaque année, de revalorisation du côté du plafond de la Sécurité sociale. Comparé à 2017, celui-ci est revalorisé de 1,28 % et calculé en fonction de l’évolution des salaires. Le prix de certains paquets de cigarettes en baisse Une fois n’est pas coutume, certains paquets de cigarettes verront leur prix baisser à partir du 2 janvier 2018. C’est le cas des marques Camel et Winston dont les tarifs des paquets diminueront de 20 centimes d’euros compte tenu d’ajustements tarifaires de la part des fabricants. Inutile pour autant de se réjouir trop vite dans la mesure où une hausse de 1,10 euros est toujours d’actualité et prévue en mars 2018. Un stationnement payant renforcé pour les irréductibles Si vous avez l’habitude de ne pas payer vos stationnements ou, tout du moins, pas en totalité, sachez que la sanction risque de se révéler un peu plus onéreuse cette année. Depuis aujourd’hui, vous vous devez de régler (dans les trois mois !) un forfait de paiement différé plus connu sous le nom de "forfait de post-stationnement" dont le prix varie selon les communes. Jusqu’à présent, cette amende était fixe et s’élevait à 17 euros quel que soit votre lieu de stationnement, indique le site du Service-public. Certains soins dentaires plafonnés Là encore, plafonnement il y a depuis le 1er janvier 2018. Prothèses, couronnes, détartrages, traitements des caries… Un plafonnement progressif est prévu sur les prix de certains soins dentaires : 550 euros maximum en 2018 pour ce qui est des tarifs des prothèses par exemple ; 510 euros d’ici deux ans pour ce qui concerne le prix des couronnes (à l’unité) céramo-métalliques. Si vous bénéficiez du CMU-C, sachez que les plafonds des tarifs dentaires seront réajustés et passeront de 230 à 250 euros en 2019. Une prise en charge plus importante est également prévue. + 10 % sur le diesel A partir d’aujourd’hui, la fiscalité du diesel est désormais semblable à celle de l’essence. Autrement dit, ce carburant subit une hausse de 10 % (laquelle était annoncée dans le cadre du projet de loi de finances 2018). Résultat : le prix à la pompe, tel que l’indique le site du Monde, affiche une hausse de 7,6 centimes d’euros par litre. Permis de conduire : des notions de premiers secours prévues à l’examen L’épreuve du permis de conduire évolue. Depuis aujourd’hui, une question concernant des notions de premiers secours entre en jeu au moment de passer l’épreuve. Objectif affiché ? "Imposer une formation aux notions élémentaires de premiers secours aux candidats à l'examen du permis de conduire de la catégorie B", indique le site du Service-public. Des soins funéraires élargis aux porteurs du VIH Dorénavant, les personnes décédées atteintes du sida ou d’une hépatite virale peuvent recevoir des soins funéraires permettant de conserver leur corps. On appelle cela : la thanatopraxie. Des soins qui restent toutefois interdits aux personnes décédées atteintes de la peste, de la rage, du choléra ou encore de la maladie de Creutzfeld-Jakob. Logement social : le plafond des ressources revu à la baisse Depuis aujourd’hui, les règles ayant trait à la perte du droit au maintien d’un locataire résident dans un logement social changent. Sont prévues : une baisse du plafond de ressources au-delà duquel, si vous êtes locataire, vous perdez votre droit au maintien dans l’appartement que vous occupiez jusqu’à présent ; une diminution portée désormais à 18 mois concernant le délai à compter duquel la perte de ce droit devient effective ; et l’éventualité de voir votre bail résilié si vous ne répondez pas (en tant que locataire donc), deux années de suite, à une enquête concernant vos ressources. Ce, surtout si votre logement se situe dans une commune où le déséquilibre entre l’offre et la demande immobilière se révèle important. Installations électriques : deux diagnostics supplémentaires pour les propriétaires Si vous êtes propriétaire d’un logement, vous êtes désormais contraint de fournir à vos locataires, deux diagnostiques supplémentaires concernant l’état des installations électriques et du gaz du bien que vous louez. 8 nouveaux vaccins obligatoires Le nombre de vaccins obligatoires pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 est désormais porté à 11 contre 3 en 2017. Une augmentation significative qui intervient alors que 40 % des Français se révèlent septiques quant à l’efficacité de ces outils de prévention. Le mal de dos… nettement moins remboursé Si vous souffrez de mal de dos, sachez que certains médicaments à l’instar du Miorel, du Myoplege, ou encore du Coltramyl (lesquels contiennent un relaxant musculaire répondant au nom de thiocolchicoside) ne seront plus remboursés dorénavant. Optique et appareils auditifs : une meilleure communication A partir de ce 1er janvier, l’information concernant des produits et des prestations d’optique ou d’appareils auditifs sera renforcée. Prêt immobilier : une obligation de domiciliation réduite Si vous souscrivez un prêt immobilier auprès d’une banque, il y a de grandes chances pour que celle-ci vous propose de domicilier, chez elle, vos revenus. Sachez que si vous l’acceptez, vous ne serez plus contraint d’accepter cette domiciliation au-delà de 10 années. A cela s’ajoute le fait que votre banque se révèle dorénavant dans l’obligation de vous proposer une véritable contrepartie et de vous la détailler. La seule domiciliation de salaire sans autre coup de pouce n’est désormais plus autorisée. + 5 % pour les prix des timbres Ultime évolution tarifaire en ce mois de janvier 2018 : le prix des timbres. Rouges, verts, ou envoyés en colissimo… Ces derniers voient, cette année encore, leurs tarifs augmenter. + 5 environ en 2018.
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Combien ça coûte… Les plaques d'immatriculation anti radar ?
Ils poussent comme des champignons (vénéneux). Leur nombre devrait augmenter de 500 en 2018, sans compter les 10 000 radars leurres que le gouvernement veut déployer pour inciter les automobilistes à ralentir. Pour éviter les flashs à répétition, certains conducteurs sont prêtes à recourir à n’importe quelle méthode, fusse-t-elle illégale. Parmi les techniques en vogue, on peut notamment citer l’usage d’un produit canadien baptisé "Photo Blocker". Vendue 74 dollars (eh oui quand même !), ce (petit) spray contient un vernis qui, après avoir été pulvérisé sur la plaque d’immatriculation, créé un halo protecteur dès que le flash du radar se déclenche. L’efficacité de ce produit n’a pas été démontrée. Pas plus que celle du "Zéro Ticket". C’est une pellicule d'un millimètre d'épaisseur qui se colle sur la plaque et "distortionne" l'image saisie par le radar. Moins onéreux, ce type de film est accessible à partir de quelques dizaines de dollars. Certaines plaques anti radar high-tech sont équipées d’un capteur lumière. Il est chargé de repérer le déclenchement du flash. Dès qu’il s’active, 2 diodes situées à chaque extrémité de la plaque émettent un contre-flash pour surexposer la photo ! Ces dispositifs haut de gamme sont vendus 400 à 500 dollars pièce au Etats-Unis. Leur commercialisation est interdite en France. Moins onéreuses, les plaques anti radar courantes sont truffées de paillettes. Elles sont chargées de réverbérer la lumière du flash. Une autre variante utilise un métal réfléchissant pour tracer les lettres et chiffres de l’immatriculation. Il faut compter environ 350 euros pour un jeu de plaques avant et arrière. S’ils peuvent déjouer les radars, ces dispositifs ne duperont pas la maréchaussée qui peut avoir la main lourde : amende allant jusqu’à 1 500 euros, saisie du dispositif, suspension de permis de 3 ans et retrait de 6 points de permis... à ce tarif, mieux vaux encore lever le pied !
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8 raisons d'investir dans une cave à vin
Une température parfaite Le plus difficile avec une cave, c'est l'isolation. Il faut à la fois qu'il ne fasse pas trop chaud en été et pas trop froid en hiver. Il n'y a rien de pire pour fragiliser l'équilibre et la conservation d'un vin. Ce n'est pas pour rien que les caves des vignerons se trouvent en profondeur. En effet, la variation de température y est moins forte. Sauf que tout le monde ne peut pas creuser à 12 mètres en sous-terrain. C'est donc ici l'avantage premier de la cave à vin d'intérieur : elle permet de conserver les bouteilles dans des conditions thermiques optimales, qui vont favoriser un bon vieillissement du vin. Grâce à la cave, il est possible de contrôler cette température et de garder le vin dans de bonnes conditions thermiques. Pour votre information, la température idéale de conservation du vin est comprise entre 8°C et 12°C, mais en fonction des bouteilles, celle-ci peut grimper jusqu’à 18°C. Une humidité stable Autre phénomène naturel que le vin supporte assez mal : l'humidité. En effet, elle est souvent liée à la variation des températures et change donc d’elle-même. La conséquence directe de ces changements d'hygrométrie (taux d'humidité) se manifeste sur le bouchon. Toujours en contact avec le vin, il doit constamment rester humide pour garder les saveurs du liquide. Pour cela, les experts recommandent une humidité comprise entre 50 % et 80 %. En dessous de ces niveaux, le bouchon se dessèche et laisse passer de l'air, ce qui oxyde le vin et le rend mauvais. Au-delà de ce taux, la moisissure s'attaque à la bouteille, au bouchon et à l'étiquette. La régularité hygrométrique de la cave d'intérieur grâce à un dispositif adéquat permet au vin de vieillir tranquillement. Elle est discrète et silencieuse Pratique, elle l'est, c'est certain. La cave à vin d'intérieur occupe très peu d'espace (moins d'un mètre carré) et peut se placer dans n'importe quelle pièce de la maison sans encombrer ni l'ambiance sonore ni la décoration de votre logement. En effet, on ne l'entend pas et sur la plupart des modèles il est possible d'enlever l'indication lumineuse qui donne la température intérieure. Comme si elle n'était pas là. Son design décore la pièce La cave à vin est design bien que cette notion diffère en fonction des goûts de chacun. Souvent noire ou grise, avec des vitres teintées la cave passe au pire, inaperçue, au mieux, pour une décoration. Certains modèles donnent clairement du cachet à une pièce avec le mélange des matériaux (verre, acier, inox, etc.). Il est parfois surprenant de voir la réaction des gens lorsqu'ils découvrent de quoi il retourne. Ranger ses bouteilles devient un plaisir Blanc, rosé ou rouge... Une place pour chacun et chacun à sa place avec l'armoire à vin. Cela va vous changer de vos habitudes. Recoins de débarras, meuble à chaussures, placard de cuisine, ou dans le garage, votre ingéniosité à trouver un emplacement pour vos bouteilles va en prendre un sérieux coup. Grâce aux nombreuses clayettes, vous pouvez classer vos bouteilles en fonction des années, de la couleur du vin, ou même des occasions pour lesquelles vous voulez les sortir. Avec une cave à vin, vous ne perdez plus de temps : vous savez exactement où se trouvent vos bouteilles. Elle protège des vibrations Les vibrations fatiguent et usent prématurément la qualité du vin. Elles peuvent être d’origines diverses : bruits domestiques, route, manipulations diverses. Le vin a besoin d'être protégé de ces vibrations, surtout quand il est jeune. Plus il est stable, et plus il sera savoureux. La cave à vin possède une protection anti-vibrations. Elle empêche la lumière de passer Naturelle ou artificielle, aucune lumière n'est bonne pour un vin. Cela altère son goût. Malheureusement, une bouteille de vin conservée dans une maison ou un appartement ne peut pas garantir l'environnement d'une cave naturelle, plongée dans la pénombre. L'éclairage des maisons et le soleil sont monnaie courante malgré le fait que les bouteilles soient teintées. Avec une cave à vin à porte pleine, le vin est parfaitement isolé de la lumière. S'il s'agit d'une cave à porte vitrée, il faut trouver la pièce la plus sombre de la maison. Un liquide sain dans un air sain N'oubliez pas que le vin respire, qu'il est fragile, même s'il est conditionné dans sa bouteille. C'est pourquoi il est impératif de le tenir à l'écart des odeurs fortes qui altéreraient irréversiblement son goût. C'est le cas dans la cave à vin, puisqu'elle ne reçoit que des bouteilles de verre. D'ailleurs, n'hésitez pas à laver vos flacons avant de les ranger dans votre cave à vin.
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Ce que Disney s’est offert avec son rachat de la Fox
C’est l’un des événements de l’année dans l’industrie du divertissement : l’ogre Disney a avalé un autre géant d’Hollywood, la 21st Century Fox, pour la modique somme de 52,4 milliards de dollars. Une ribambelle de superhéros, franchises, gros films et médias tombent ainsi dans son escarcelle. On ne serait pas loin d’utiliser l’expression « deal du siècle ». Le rachat d’une grande partie de la 21st Century Fox par Disney, mi-décembre est en tout cas celui de l’année. Avec 52,4 milliards de dollars déboursés, Mickey n’a pas vraiment montré un appétit de souris : déjà propriétaire de Pixar (depuis 2006), de Marvel Studios (depuis 2009) et de Lucasfilm (depuis 2012), notamment, Disney a fait ainsi tomber dans son escarcelle les films de la 20th Century Fox, les chaînes de télé du groupe (FX, National Geographic, le réseau Sky) ou encore 30% du service de SVOD Hulu. De quoi mettre ainsi fin au « Big 6 », le groupe des six entités quasi centenaires qui dominaient l’industrie cinématographique américaine : Disney va désormais peser 30 % des parts de marché à Hollywood. Avec la Fox, Disney s’offre une vraie poule aux œufs d’or. Côté cinéma (voir notre infographie ci-dessus), X-Men, Deadpool et autres Quatre Fantastiques pourront rejoindre leurs cousins superhéros de l’univers Marvel – qui a déjà rapporté 13,5 milliards de dollars à Disney. Les franchises Alien, Kingsman, Avatar ou Independence Day vont également bien continuer à remplir le portefeuille. Le studio d’animation Blue Sky (Rio, L’Age de glace, Ferdinand…) complétera son offre d’animation et jeunesse, et les vieilles gloires Home Alone (Maman, j'ai raté l'avion) ou La Nuit au musée pourront être relancées. Par la même occasion, Disney récupère aussi les droits de distribution de l’épisode IV de Star Wars, détenus à perpétuité par la Fox depuis sa sortie en 1977. Et c’est sans compter sur l’armée de séries télé (des Simpson à l’empire Shondaland – Grey’s Anatomy, etc. –, en passant par X-Files, 24 heures chrono ou Modern Family) et le catalogue patrimonial de la 20th Century Fox : 3 600 films produits depuis 1935. Parfaits pour nourrir un catalogue en mesure de contrer Netflix : Disney compte ouvrir sa propre plateforme de streaming courant 2018.
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A voir sur Netflix : “Bright”, un pur moment de pop-corn movies et l’haletante saison 4 de “Black Mi
Un film d’action plaisant au scénario foutraque, la quatrième saison d’une série d’exception et des valeurs sûres du cinéma… Parmi les dizaines de films et séries, inédits ou classiques, qui viennent enrichir le catalogue des plateformes de vidéo en ligne par abonnement, retrouvez tous les vendredis notre sélection critique. Un film “Bright” Aux Etats-Unis, la première méga-production initiée par Netflix (on parle d’un budget de 90 millions de dollars...) s’est faite éparpiller façon puzzle par la grande majorité des critiques. La palme de la cruauté revenant à David Ehrlich qui, sur le site Indiewire, évoque un « désastre absolu » : « Bright n’est pas seulement le pire film de 2017, il pourrait être responsable de la plupart des pires films de 2018 et au-delà. » Bigre… N’en déplaise à notre confrère américain, le nouveau film de David Ayer n’a pas le navet intersidéral annoncé. Plutôt un bon moment de cinéma pop-corn, parfois franchement crétin, mais souvent plaisant. Bright reprend le schéma éculé du couple de flics différents-mais-complémentaires, mais avec une nouveauté de taille : le partenaire du sergent Ward Will Smith , dans son registre cool de prédilection) est en effet… un orque (Joel Edgerton, méconnaissable sous le latex). Oui, un orque, comme dansLe seigneur des anneaux. Car dans le Los Angeles futuriste, architecturalement très semblable à aujourd’hui, imaginé par David Ayer et son scénariste Max Landis, on trouve aussi des fées cailleras, des elfes très classe (ils constituent l’élite de la société américaine de demain, alors que les orques en sont les parias) ou encore des centaures. Dans ce foutoir, Ward et son coéquipier « différent » vont se retrouver bien involontairement en possession d’une baguette magique. Et, à ce titre, vont être traqués à la fois par leurs propres collègues (le Los Angeles Police Department est aussi véreux que dans les romans de James Ellroy), un gang latino, une secte d’orques, un agent du FBI elfique (Edgar Ramirez , alias Carlos dans la mini-série d’Olivier Assayas, ici avec cheveux longs et oreilles pointues) et, plus fâcheux encore, par une redoutable « Inferni » (une sorte d’Elfe passée du côté obscur). Du grand n’importe quoi ? Certes. Mais prétexte à une longue chasse à l’homme (et à l’orque, et à l’elfe...) très spectaculaire dans la nuit de L.A. avec course-poursuite automobile (un brin confuse), fusillades en veux-tu-en-voilà et bastons acrobatiques façon Bruce Lee. Et comme le scénario ne manque pas de second degré, ça passe…
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Steve Jobs, la marque de jeans italienne qu'Apple n'a pas pu interdire
Deux entrepreneurs italiens ont lancé une ligne de prêt-à-porter siglée "Steve Jobs", marque qu'ils ont déposée en 2012. Apple a tenté de s'y opposer en arguant que le logo de la marque était trop proche du sien. En vain. Des jeans et des t-shirts siglés "Steve Jobs" en vente dans les grandes surfaces ou les magasins spécialisés. Cela se passe en Italie, sans l'autorisation d’Apple et de façon tout à fait légal. L’histoire commence en 2012, quand Vincenzo et Giacomo Barbato, deux frères montent leur entreprise de prêt-à-porter et se rendent compte qu’Apple n’a jamais pensé à déposer le nom de son fondateur. Pour affronter l'hiver sereinement et vous sentir bien dans vos vêtements, shoppez sans attendre nos looks à adapter selon vos envies... Ils s’engouffrent dans la brèche et décident, sans aucun scrupule, de baptiser leur toute nouvelle marque de vêtements "Steve Jobs". Comme ils l’expliquent à la Repubblica Napoli, qui relate l’affaire, il a évidemment fallu très peu de temps avant que l’armée d’avocats d’Apple ne leur tombe dessus. D’autant qu’ils n’y sont pas allés de main morte niveau inspiration. A commencer par leur logo: la lettre J stylisée, avec une petite feuille en guise de point et ce qui ressemble fort à une morsure au milieu. [/url] Dur de ne pas faire le rapprochement avec la pomme croquée d’Apple. Et pourtant, au terme de plusieurs années de procédure, l’office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) finit par donner raison aux deux entrepreneurs face au géant américain. Apparemment, dans sa plainte, Apple aurait fait l’erreur de se focaliser sur ce fameux logo. Mauvaise stratégie: les juristes de l'office estiment que le "J" étant une lettre, donc un élément non-comestible, la "morsure" ne pouvait pas en être une. On peut donc acheter et porter des jeans Steve Jobs (mais pas encore de pull à col roulé, pourtant sa tenue préférée) sans qu’Apple ne puisse rien y faire. L’affaire pourrait prendre un tournant encore plus croustillant, puisque les deux frères travaillent désormais sur une gamme de produits… électroniques. A quand des smartphones "Steve Jobs" à côté de ceux d’Apple dans les boutiques des opérateurs?
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Léa Salamé face à Laurent Gerra dans une fausse "Emission
https://www.youtube.com/watch?v=R7j9_BmxQXY
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Le “bumper”, ou quand la bande-annonce a son trailer
Avant, pour donner envie de voir un film, les studios composaient une bande-annonce. Désormais, pour nous donner envie de la regarder jusqu’au bout, ils ont inventé le “bumper”. Une suite d’images fortes pour attiser la curiosité de nos esprits saturés par les réseaux sociaux. Tout amateur de blockbusters en a forcément vu récemment sans pour autant réaliser que cela avait un nom : bumper. Soit une bande-annonce introduite par une séquence d’environ cinq secondes enchaînant des plans marquants du film. Une sorte de mini bande-annonce avant la bande-annonce, avec les meilleures images de cette dernière. A priori, c’est le trailer des Sept Mercenaires , mis en ligne en juillet 2016, qui a introduit ce procédé. A l’époque, on se souvient avoir été troublé par cette suite d’images montées sans aucun liant, se demandant si on avait cliqué sur la bonne vidéo.
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Retraite, impôts, santé... : 14 changements à suivre en janvier 2018
Des règles changent et plusieurs nouveaux dispositifs s'appliquent à partir du 1er janvier 2018. 1/ Retraite En 2018, pour valider un trimestre d'assurance vieillesse, il faut percevoir une rémunération au moins égale à 1 482 € (150 fois le montant du Smic horaire, décret du 20 décembre 2017). Il est possible de valider jusqu'à 4 trimestres par an. 2/ CSG A partir du 1er janvier 2018, la CSG (contribution sociale généralisée) sur les pensions de retraite passe à 8,3 % (au lieu de 6,6 %). Les retraités qui paient la CSG au taux réduit de 3,8 % ou qui en sont exonérés ne sont pas concernés. 3/ Smic Au 1er janvier 2018, le Smic augmente de 1,23 % (décret du 20 décembre 2017). Il passe à 9,88 € bruts de l'heure (au lieu de de 9,76 €). Le Smic mensuel brut passe à 1 498,47 € (sur la base de 35 heures). 4/ Timbres Au 1er janvier 2018, les tarifs de La Poste augmentent de 4,7 % en moyenne. Le prix du timbre vert passe à 80 centimes d'euro (au lieu de 73), celui du timbre rouge à 95 centimes d'euro (au lieu de 85). Les tarifs des colis postaux Colissimo grimpent de 1,5 %. 5/ Prix du gaz Au 1er janvier 2018, les tarifs réglementés du gaz augmentent de 6,9 %. Hors taxes, les tarifs augmentent en moyenne de 2,3 %. Cette hausse est de : - 2,4 % pour le chauffage au gaz, - 0,7 % pour la cuisson, - 1,4 % pour le double usage. 6/ Stationnement A partir du 1er janvier 2018, le montant des amendes pour stationnement (rebaptisées forfaits de post-stationnement) est librement fixé par les communes. L'amende, auparavant de 17 €, pourra par exemple, atteindre 50 € à Paris, et jusqu'à 60 € à Lyon. 7/ Santé A partir du 1er janvier 2018, le forfait hospitalier passe à 20 € par jour (au lieu de 18 €). C'est la participation financière du patient aux frais d'hébergement et d'entretien liés à son hospitalisation. Il n'est pas pris en charge par l'Assurance maladie, mais le plus souvent remboursé par la complémentaire santé. 8/ Optique/audition A partir du 1er janvier 2018, l'information des clients est renforcée pour toute vente de produits et prestations d'optique ou d'appareil auditif (arrêtés du 28 avril 2017). L'affichage en vitrine (ou sur le site internet de vente) des prestations proposées et de leurs prix est obligatoire. Le devis doit distinguer le prix de chaque produit et prestation. Il doit informer sur la prise en charge par la complémentaire santé. Pour les appareils auditifs, il doit indiquer le nombre minimal de séances de réglage. 9/ Impôts Au 1er janvier 2018, le taux des intérêts de retard pouvant être réclamés aux contribuables baisse de moitié : 2,4 % par an au lieu de 4,8 %. Cette réduction concerne aussi les intérêts dus par l'État. 10/ Carte bancaire A partir du 13 janvier, la franchise applicable en cas d'utilisation frauduleuse d'une carte bancaire avec le code secret passe à 50 € (au lieu de 150 €). Aucune franchise ne s'applique plus si le vol (ou la perte) de la carte bancaire n'a pas été repéré avant l'utilisation frauduleuse. 11/ Epargne logement Pour les plans ouverts à partir de janvier 2018, la prime d'État est supprimée et les intérêts sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 % (sauf option pour l'impôt sur le revenu). 12/ Obsèques A partir du 1er janvier 2018, les personnes décédées, atteintes d'une hépatite virale ou du sida, peuvent recevoir après leur décès des soins funéraires visant à la conservation des corps (thanatopraxie, arrêté du 12 juillet 2017). 13/ Automobile A partir du 1er janvier 2018, pour que les candidats se forment aux gestes de premiers secours, l'épreuve pratique du permis de conduire B comporte désormais une question portant sur le sujet. Un point est attribué en cas de réponse correcte. 14/ Soldes Les soldes d'hiver commencent mercredi 10 janvier 2018. Elles dureront jusqu'au mardi 20 février 2018. Des dates différentes s'appliquent à certains départements frontaliers et en outre-mer. En Moselle, par exemple, les soldes démarrent dès le 2 janvier.
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Téléfilm sur le Bataclan : Plus de 30.000 signataires contre la fiction de France 2
La douleur est encore trop vive pour les proches des victimes. Pour contrer le projet de téléfilm de France 2 évoquant l'attentat du Bataclan, une pétition mise en ligne depuis un mois a recueilli plus de 30.000 signatures. En effet, fin novembre, la deuxième chaîne a annoncé le tournage d'un téléfilm baptisé "Ce soir là »dans lequel Sandrine Bonnaire et Simon Abkarian jouent les rôles principaux. La fiction raconte l'histoire d'une rencontre amoureuse en plein drame terroriste. Pour les besoins du tournage, la production de la fiction avait d'ailleurs accroché dans certaines rues de Paris des affiches du concert des Eagles of Death Metal, le groupe de rock qui jouait durant l'attaque du 13 novembre au Bataclan. L'objectif était de remettre l'histoire dans son contexte, puisque les premières scènes se déroulent dans la salle de concert le soir de l'attentat. "On est vraiment choqués" Ainsi, Claire Peltier, journaliste dont le compagnon David a perdu la vie sous les balles à l'entrée du Bataclan, a lancé une pétition en ligne réclamant le renoncement de France 2 concernant "Ce soir-là". "Nous demandons à la direction de France 2 et à Delphine Ernotte , présidente de France Télévisions , de renoncer à ce projet trop douloureux, par respect pour nos douleurs, pour notre deuil, pour les personnes disparues et blessées. Par respect pour le service public de télévision", a-t-elle écrit dans un texte. A ce jour et alors que le tournage vient de se terminer, la pétition a enregistré plus de 30.000 signatures. Ce matin, au micro de France Inter, Maurice, le père de Marie, tuée au Bataclan avec son petit ami Matthias, a fait part également de sa colère concernant le maintien du téléfilm par France 2 : "Je pense que la moindre des choses aurait été de demander aux familles, sur un événement comme celui-ci, si elles étaient prêtes à supporter ce type de projection (...) Je trouve que c'est malsain de faire une approche comme celle-ci alors que tout n'est pas encore compris et bouclé au niveau judiciaire". Il a ajouté : "La blessure pour les familles n'est pas encore fermée. Quelque part, c'est exploiter la douleur des gens. C'est quoi ? C'est un buzz ? C'est du commercial ? On est vraiment choqués." Pour sa part, France 2 avait réagi dans un communiqué à la gronde des téléspectateurs, évoquant son rôle de service public d'interroger avec "intelligence, humanisme et sans tabou notre société par le prisme de la fiction."
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L’affaire Weinstein, l’événement qui a marqué l’année cinéma 2017
Le 5 octobre, le “New York Times” publie un article dans lequel les actrices Ashley Judd et Rose McGowan accusent le très influent producteur Harvey Weinstein de harcèlement sexuel. C’est une explosion sans précédent dans le monde du cinéma qui connaît, depuis, un incroyable effet de blast. Impossible de nier la puissance de la déflagration. Pour le monde du cinéma et de l’audiovisuel, 2017 restera l’année du scandale Weinstein, dont les effets se sont étendus à tout le champ social. Dans le seul domaine où elle a éclaté, l’affaire a provoqué, outre la chute d’un des hommes les plus puissants du cinéma depuis trois décennies, une suite vertigineuse de disgrâces. Le prestigieux patron de Pixar, John Lasseter, a dû abandonner ses fonctions. Des stars comme Kevin Spaycy et Dustin Hoffmann e tourneront probablement plus avant longtemps. Des figures qui semblaient associées, vu leur travail, au renouvellement des représentations sociales, sont tombées : Matthew Weinee, le créateur de Mad Men ; Jeffrey Tambor , qui joue le héros transgenre de la série Transparent ; Louis C.K. (Louie), chantre de l’auto-dérision, notamment en matière de sexe ; Morgan Spurlock, histrion écologiste qui réalisa Supersize me… En France, la rétrospective Jean-Claude Brisseau, programmée par la Cinémathèque française (en janvier 2018) a été annulée, et celle consacrée à Roman Polanski, en novembre denier, a suscité manifestations, malaise et polémiques. À la dénonciation des hommes, s’est ajoutée celle de certaines œuvres de patrimoine, soit pour leur contenu (les rapports hommes-femmes dans A bout de souffle, de Jean-Luc Godard), soit pour leurs conditions de tournage – le sadisme de Bernardo Bertolucci envers Maria Schneider sur le plateau du Dernier Tango à Paris. Interroger son sexisme foncier Et maintenant ? Hollywood continue son grand ménage et fait tomber les têtes, mais oublie peut-être d’interroger son sexisme foncier : la proportion de femmes réalisatrices y reste dérisoire. Les actrices de plus de quarante ans n’ont pas accès aux premiers rôles dans les grosses productions – Meryl Streep, de plus en plus rare, demeure une exception. La différence d’âge est souvent frappante entre l’acteur masculin et sa partenaire à l’écran : dans le récent Mother ! de Darren Aronofsky, Javier Barden a 48 ans, Jennifer Lawrence , 27… De ce côté de l’Atlantique, l’affaire Weinstein n’a libéré que timidement la parole des actrices : les témoignages les plus accablants sont restés anonymes. Mais, avec plus de 20 % de long métrages réalisés par des femmes, le cinéma français est, sans doute, mieux armé pour enrayer le machisme. Nombre d’actrices de plus de cinquante ans s’y maintiennent facilement en haut de l’affiche. On peut rêver que le séisme Weinstein, s’il n’a rattrapé personne en particulier, favorise une prise de conscience collective, aussi bien quant à la pratique du métier qu’aux représentations véhiculées par la fiction.
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Cette illusion d’optique est bluffante
C'est un véritable tour sur votre écran d'ordinateur que propose Victoria Skye, magicienne porfessionelle. Cette américaine de 58 ans vient de créer une illusion d'optique qui laisse les internautes sans voix. On y voit un quadrillage fait de barres verticales et horizontales qui se croisent. A première vue, les barres à l'horizontale ont l'air d'être soit de travers, soit légèrement courbées. Pourtant ce n'est pas du tout le cas. L'illusion de Victoria Skye : En rendant l'image un peu floue dans une animation, la magicienne nous montre que les barres horizontales et verticales sont parfaitement droites et que chaque croisement forment un angle droit. Interrogée par le journal britannique Dailymail , elle explique s'être inspirée de la célèbre illusion d'optique appelée "le mur de café". Un médecin avait observé une étrange illusion sur le mur d'un café dans la ville de Bristol (Royaume-Uni). Elle représente des carreaux blancs et noirs alignés dans des rangs. Ces derniers donnent l'impression d'être décalés pourtant il ne le sont pas. C'est la façon dont sont tracés les traits de chaque rangé qui piège notre cerveau. Pour sa version, Victoria Skye a ajouté des motifs sous forme de losanges et de rectangles qui se suivent dans chaque rang. En y regardant de plus près, ces derniers sont inclinés dans des directions différentes. Ce sont eux qui brouillent le cerveau et donnent l'impression que les lignes au-dessus qui forment chaque rangée suivent la direction de ses petits motifs. Dans l'animation, ces petits motifs ont été supprimés c'est pourquoi on constate que les lignes sont droites. [ATTACH]8053._xfImport[/ATTACH]
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Benzema poussé vers la sortie !
Pour le journal Marca, l'avant-centre français, dans une période compliquée en club, doit dire au revoir au Real Madrid. "Il est temps pour toi de partir." Tel est en substance le message adressé par le journal Marca à Karim Benzema , ce mercredi, quatre jours après le Clasico perdu 3-0 par le Real, au stade Santiago-Bernabéu (17e journée du championnat espagnol). Le quotidien madrilène affirme que "beaucoup" de supporters du club merengue tiennent pour responsable de la perte probable du titre, dès le mois de décembre (le Real, quatrième, accuse 14 points de retard sur le leader et rival, le FC Barcelone), l'avant-centre français à cause de son manque d'efficacité, ou de réussite (deux buts en douze matches). Ils l'ont conspué samedi, notamment quand il est sorti à la 66e pour réorganisation tactique, Daniel Carvajal s'étant fait expulser. "Le moment du changement est arrivé" "KB9", sans concurrence à son poste, est la cible de "toutes les critiques", écrivent nos confrères. Toujours selon eux, les fans madrilènes ne comprennent pas que Zinédine Zidane, son "grand frère" et, avant tout, entraîneur, n'ait de cesse de le défendre. "Le moment du changement est arrivé", peut-on encore lire. Karim Benzema, 30 ans, évolue à Madrid depuis neuf saisons. Le Lyonnais ne serait pas le seul joueur de la "Maison blanche" à poser question. Ce serait aussi le cas de Marcelo, que l'on a connu plus à son avantage il est vrai. Dirigeants et staff technique espèrent, dit-on, que les vacances lui feront du bien et qu'elles serviront au retour du vrai Marcelo, "le meilleur arrière gauche du monde". Benzema n'a pas droit à tant de mansuétude… ⚪️ #Pérez va rencontrer #Zidane ➡️ https://t.co/6CDffUCqmt #RealMadrid@sports_frpic.twitter.com/3lXZ0a3xOG — Anthony Lefort (@AnthonyLefort) 27 décembre 2017
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La LFP enfonce les Verts
La Commission de Discipline de la Ligue a durement sanctionné l'AS Saint-Etienne, ce mercredi soir. Stéphane Ruffier et Alexander Soderlund ne reviendront pas avant trois matches. L'ASSE n'avait pas besoin de ça. Réunie ce mercredi, la Commission de Discipline de la LFP a eu la main lourde avec les Verts. Expulsé lors de la déroute de Saint-Étienne contre Monaco(0-4, 18e journée de Ligue 1), Stéphane Ruffier écope de quatre matches de suspension ferme. Le portier, capitaine de son équipe, avait trop vivement contesté le troisième but monégasque auprès de l'arbitre assistant qui n'avait pas signalé une position de hors-jeu litigieuse. Suite au même fait de jeu, Fabrice Grange, l'entraîneur des gardiens de l'ASSE, prend lui deux matches ferme et Roland Romeyer, président de l'ASSE, est convoqué pour la séance du 18 janvier 2018. Les dirigeants stéphanois vont certainement ruminer longtemps ce carton rouge qu'ils jugeaient déjà sévère. Les voilà privés de leur dernier rempart pour un tour de Coupe de France mais surtout pour deux rencontres de Ligue 1, contre Toulouse et à Metz. Une lourde sanction malvenue pour un club en pleine crise, 16e du championnat avec un seul point d'avance sur le barragiste et deux sur le 19e et relégable. L'OL protégé, pas l'ASSE ? Les Verts se plaignaient déjà de la différence de traitement entre leur gardien et le défenseur lyonnais Fer’and Marçal, non averti par ce même trio arbitral (emmené par M. Delerue) pour une main portée au visage de l'arbitre assistant à Caen. L'OL s'y était imposé lors de la 16e journée (1-2). Sur le plateau du Late Football Club, Pascal Garibian, patron des arbitres français, avait assuré que le carton rouge s'imposait dans les deux situations. Pour ne rien arranger, Alexander Soderlund, l'attaquant stéphanois est suspendu trois matches pour son carton rouge direct reçu à Guingamp suite à un tacle dangereux (2-1, 19e journée). Quand rien ne va...