Tout ce qui a été posté par serdam
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Cette fillette ne vous est pas inconnue
Non plus les amis désolé
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Cette fillette ne vous est pas inconnue
Elle est effectivement française mais ce ne sont pas les personnes que vous avez citées désolé
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Cette fillette ne vous est pas inconnue
Bonjour rhinoc non ce n’ est pas Angela Merkel
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Cette fillette ne vous est pas inconnue
Bonjour MACHEPROT non ce n’est pas Simone Veil
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Cette fillette ne vous est pas inconnue
Non ce n’est pas la reine d’Angleterre
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Cette fillette ne vous est pas inconnue
Ah. non désolé ce n’ est pas France Gall PS; le décodeur est réservé aux pronostics de notre ami nino42
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Cette fillette ne vous est pas inconnue
Non :shake:
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Cette fillette ne vous est pas inconnue
Bonjour non ce n’est pas Virginie Floue :D
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Cette fillette ne vous est pas inconnue
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Le film du dimanche soir : trois raisons de (re)voir “Les Kaïra”
Trois lascars se rêvent en rois du porno depuis leur cité de Melun. Ça jacasse comme pas permis, avec François Damiens et Ramzy en guests impeccables. La première fois qu’on a croisés Franck Gastambide, Medi Sadoun et Jib Pocthier au cinéma, c’était dans Il reste du jambon ?2010) de Anne Depetrini. Le temps d’une séquence hilarante où, au pied d’une barre de cité, le trio se lançait dans une impro devant Ramzy – Medi Sadoun imitant soudain le chanteur Daniel Guichard de manière totalement imprévisible. Franck Gastambide avait créé auparavant le Kaïra Shopping, une web-série diffusée sur Canal +. En reprenant ses deux acolytes, il a developpé le concept dans Les Kaïra(2012), petite bombe d’humour au ton neuf et aux situations résolument gonflées. Voici trois raisons de ne pas passer à côté à ce coup d’essai. Pour sa langue très épicée Entre « ken » les meufs, « magazine de boules » et verlan à foison (« oim », « tema »...), on a l’embarras du choix pour le flux continu d’expressions estampillées « banlieue ». Mais pas seulement – le mot « cyprine » est ici mis à l’honneur, comme nulle part ailleurs ! C’est, malgré tout, souvent salace. Et pour cause : nos trois lascars, qui rêvent de devenir des stars du porno, ne pensent qu’à ça. Mais comme ils ont le profil de vrais losers, ça vanne et ça jacasse en permanence. Manière pour ces zonards crevards de combler un grand vide. Les punchlines fusent. Il faut parfois s’accrocher pour tout piger – surtout si l’on a plus de trente ans. On peut malgré tout se dispenser de son petit frère ou de son fiston pour la traduction. La preuve : le film a partout cartonné, des quartiers chics au 7-7 de Melun, où se situe l’action. Même Thierry Frémaux, sélectionneur en chef du festival de Cannes, est venu le présenter dans un cinéma derrière la Croisette. « La cerise sur le guetto » (dixit Franck Gastambide).
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L’OM repart du bon pied
Trois semaines après le dernier match aller du championnat, l’OM a parfaitement abordé la phase retour en s’imposant à Rennes, ce samedi, dans le cadre de la 20e levée de Ligue 1 (0-3). Revoilà les Marseillais au contact des Monégasques et des Lyonnais. Cette saison, le Stade Rennais avait pris des allures de bête rouge et noire pour les Marseillais, battus chez eux en début d’exercice (1-3) et plus récemment évincés par le même club breton en huitième de finale de la Coupe de la Ligue, aux tirs au but, à l’issue d’un match spectaculaire (2-2). Pour cette reprise du championnat après deux semaines de trêve et un tour de Coupe de France passé au forceps aux dépens de Valenciennes (1-0, après prolongation), l’OM avait à cœur de prendre sa revanche, tout en nourrissant ses légitimes ambitions en Ligue 1. Mission accomplie puisque les Phocéens ont bel et bien fait d’une pierre deux coups au Roazhon Park. Malgré un départ approximatif – dû notamment à l’absence sur blessure d’Amavi, remplacé dans le couloir gauche de la défense par un Sakai lui-même suppléé par Sarr côté droit – les Olympiens ont su prendre leurs aises dès le premier acte. Mandanda sauve d’abord les siens dans un duel à bout portant avec un Hunou très en jambes (23e), et Thauvin de louper la réplique sur un penalty généreusement accordé pour une faute de Mexer dans la surface, et admirablement repoussé par Koubek (27e). Ce n’est cependant que partie remise pour l’OM puisque dans la foulée d’un but rennais logiquement refusé à Hunou (31e), Germain profite d’un bon coup d’œil de Thauvin pour ajuster le portier breton d’un tir croisé (0-1, 35e). La quatrième réalisation de l’intéressé sur ses quatre dernières sorties en Ligue 1. Juste avant la pause, au terme d’une phase de jeu phocéenne à 13 passes, Sanson bien servi dans la zone de vérité par Germain signe le break olympien (0-2, 45e). Un but fatal à une équipe de Rennes certes volontaire à l’entame du deuxième acte, mais finalement bien contenue par un OM solide sur ses arrières. Au fil des minutes, les Marseillais ressortent même de leur coquille, et Thauvin d’y aller de sa réalisation, de la tête, sur une transversale lumineuse de Luiz Gustavo (0-3, 82e). Dans le temps additionnel, le troisième et dernier buteur phocéen se permettra du reste de sonner la barre transversale bretonne, d’une frappe en rupture expédiée non loin de la ligne médiane. L’OM était sans conteste au-dessus de son hôte ce samedi – la baraka en sus. A l’ASM et à l’OL, rejoints au classement en termes d’unités, de répondre désormais.
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Ne dites plus "smartphone" mais "mobile multifonction" !
Eviter les anglicismes de plus en plus présents dans la langue de Molière ? C'est l'objectif de la Commission d'enrichissement de la langue française. Ses 19 membres ont proposé dans le Journal Officiel du jeudi 11 janvier 2018 une nouvelle série d'équivalents en français de mots anglais du domaine des nouvelles technologies. Mais beaucoup de ces termes francisés sont de farfelues traductions... Préférez "fibronique" à "fibre optique" Ne dites pas par exemple "smartphone", mais plutôt "mobile multifonction" pour désigner ces téléphones intelligents squattant nos poches ! Vous venez de souscrire un abonnement pour profiter d'internet à très haut débit ? Ne dites pas que vous vous êtes reliés à la "fibre optique", mais plutôt à la "fibronique" ! Et d'autres expressions compliquent encore peu plus la compréhension d'un terme. Vous prenez le TGV, et vous faites scanner par le contrôleur le "code 2D" de votre billet - une sorte de code-barres carré. Appelez le plutôt "code-barres matriciel" ! Pas de quoi arranger le schmilblick donc ! Seulement des recommandations Ce n'est pas la première fois que cette Commission propose des termes étranges pour désigner de nouveaux objets. En 2009, elle avait déjà renommé le "smartphone" en "terminal de poche" ! Elle avait aussi désigné les "Blu-Ray" (DVD en haute définition) comme des "disques numériques polyvalents", ou encore les "blogs" comme des "blocs-notes". Et en 2013, elle avait préféré le mot "cybercaméra" à celui de "webcam". Des termes qui ne sont pas vraiment entrés depuis dans le langage commun... Ces nouvelles expressions inventées ne sont heureusement que des "recommandations" pour le grand public, indique le site FranceTerme du Ministère de la Culture. Cependant, elles "s'imposent à l'administration" dans ses écrits.
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Sauriez -vous reconnaître cet adolescent ?
Bonjour oui c’ est bien Sébastien Cauet Bravo ! [ATTACH]8183._xfImport[/ATTACH]
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Sauriez -vous reconnaître cet adolescent ?
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OM: coup dur, Amavi absent au moins trois semaines
Jordan Amavi, le latéral gauche de l'OM, s'est blessé à une cuisse. Il souffre d'une déchirure et sera absent pendant au moins trois semaines. Un coup dur pour Rudi Garcia, qui va devoir innover. C'est un coup dur pour l'OM. Une blessure qui tombe sur le poste où les solutions de rechange ne sont pas évidentes... Jordan Amavi, le seul latéral gauche aligné depuis le départ de Patrice Evra, s'est blessé à l'entraînement. Il souffre d'une déchirure à une cuisse. Et sera absent pendant au moins trois semaines. Il avait d’ailleurs été aperçu en début d’après-midi ce vendredi, le regard un peu préoccupé, ce qui est rare chez lui, au moment où il quittait la Commanderie. Jordan Amavi manquera notamment le choc face à Monaco (28 janvier). Rudi Garcia va donc devoir trouver une solution. Dans l'immédiat, et dans l'ordre de probabilité, il pourrait faire jouer Hiroki Sakaï à gauche avec Bouna Sarr à droite, ou Henri Bedimo (qui n'a pas encore joué cette saison mais qui a figuré dans le groupe pour la première fois dimanche dernier), ou Christopher Rocchia (mais l'entraîneur de l'OM est réticent à lancer ce jeune défenseur), ou Doria (sur le départ). Rudi Garcia craignait justement les blessures La blessure de Jordan Amavi justifie les craintes formulées début janvier par Rudi Garcia, qui croisait les doigts pour que l’OM continue d’être épargné mais qui craignait que l’effectif olympien soit juste le jour où l’infirmerie se remplirait un peu. Cette blessure pourrait motiver les dirigeants olympiens à recruter à ce poste. C'est également un coup d’arrêt pour Jordan Amavi, très performant sur son côté gauche et buteur libérateur lors du dernier match contre Valenciennes en Coupe de France (1-0 ap).
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“Petit Paysan”, un thriller existentiel passionnant
C’est le week-end, le moment de passer en mode écran total avec notre sélection de films en VOD et DVD. Au programme : une fiction rurale impressionnante, un récit initiatique prometteur et autres réjouissances. “Petit Paysan” Les spectateurs français seraient-ils nostalgiques de leurs racines rurales ? Avec plus de cinq cent mille entrées, le premier film d’Hubert Charuel est le succès surprise de 2017. Le cinéaste, lui-même fils d’éleveur, connaît intimement son sujet – les difficultés des agriculteurs confrontés aux épidémies. On est d’abord frappé par la capacité du jeune réalisateur à convertir son matériau documentaire en fiction passionnante. Mais, en plus, son film, magnifiquement interprété par Swann Arlaud et Sra Girardot , échappe vite au naturalisme et tourne au thriller existentiel. Impressionnant. En VOD sur la plupart des plateformes, en DVD et Blu-ray chez Pyramide Vidéo.
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Faut-il tailler un costard aux footballeurs reconvertis en consultants ?
Les ex-joueurs devenus consultants prospèrent sur les chaînes de sport (beIN Sports, Canal+, SFR Sport…), chacun apportant sa touche personnelle, du coup de sang à l’envolée lyrique. Passage en revue. Ils ont troqué les shorts pour les costumes trois pièces, quitté les terrains pour les plateaux de télé. Les « consultants » sont censés compléter le commentaire informatif des journalistes par leur connaissance intime du football professionnel. Souvent, le résultat déçoit. Lieux communs, syntaxe approximative… L’ancien joueur était plus à l’aise avec ses pieds. Mais l’explosion du nombre de chaînes de sport, des retransmissions de matchs et des émissions de foot a permis l’émergence de nouvelles têtes. Le rôle de consultant prend sens. Alors que la deuxième partie du championnat de France débute ce week-end, cartographie de leurs différents styles, des avant-gardistes aux vieux briscards un peu usés. Les tacticiens Evidemment, un joueur moyen ne fait pas forcément un bon consultant. Mais les bons consultants ont souvent été des joueurs moyens. Illustration, sur Canal+, avec Bruno Irles. Jadis habitué au banc de touche de l’AS Monaco, l’ancien défenseur est comme chez lui sur les plateaux du Late football club et d’Infosport+. Son passé d’entraîneur au centre de formation monégasque lui permet d’offrir une vision de tacticien plus que d’ex-joueur, et de rappeler que le foot est un sport collectif. Il sait aussi se montrer pertinent sur les cas individuels, à l’image de son décryptage du jeu de Luiz Gustavo. Images à l’appui, on comprend comment le milieu marseillais se projette vers l’avant, anticipe le jeu de ses adversaires, transperce leurs lignes par sa qualité de passe. Le genre de raisonnement qu’il conclut parfois d’un adage de vieux sage : « Quand on accumule les défenseurs, on déresponsabilise chacun d’entre eux. » Rares sont les consultants qui se démarquent. Soulignons les efforts de Sidney Govou, qui décortique le geste. Ses réflexions portent plus sur l’attitude d’un joueur que sur le mouvement d’une équipe. L’exercice du commentaire en direct est moins facile. Comment faire coexister instantanéité et recul, émotion et analyse ? Rares sont les consultants qui se démarquent. Soulignons les efforts de Sidney Govou. Le Lyonnais se fait moins « tacticien » que « technicien » : il décortique le geste. Ses réflexions portent plus sur l’attitude d’un joueur que sur le mouvement d’une équipe. Même chose lors des « palettes » – des animations graphiques – de l’émission J+1, où il met à profit ses dix années passées sur le flanc droit de l’OL pour montrer comment les ailiers de Strasbourg, par exemple, se servent du repli défensif pour contre-attaquer. Les couteaux suisses On attend d’un consultant qu’il utilise son expérience pour faire voir le foot différemment. Recruteur pour Arsenal de 1998 à 2004, puis directeur sportif de Liverpool entre 2010 et 2012, Damien Comolli parvient à mettre la sienne au service des fans de Premier League, sur SFR Sport. Un exemple, lors du débrief de Newcastle/Manchester City, le 27 décembre : « Je connais Ryan Sterling depuis qu’il a 16 ans. Il avait déjà toutes ses qualités actuelles sauf l’adresse devant le but. On voit sur cette action qu’il y a eu un déclic sous Pep Guardiola. Trop court pour prendre la balle du pied droit, il a la lucidité d’utiliser son pied gauche pour marquer. »Ou l’art de décrypter un geste sous l’angle historique, grâce à son bagage personnel. Mais Damien Comolli est aussi capable de vous dire comment les dirigeants de Swansea s’y prennent pour recruter leur nouvel entraîneur. Et de rappeler l’identité de jeu du club dans la foulée… Didactique, Christophe Lollichon peut décrypter la psychologie d’un joueur sur le terrain, d’un entraîneur avant un match ou d’un président à l’intersaison. Et il met en lumière les stratégies des clubs à long terme. SFR a trouvé la bonne personne pour mettre en perspective le foot anglais, dérobé à Canal+ il y a un an et demi. La chaîne cryptée s’est consolée en enrôlant Christophe Lollichon dans son équipe de consultants. Lui aussi connaît la Premier League de l’intérieur : quand il ne squatte pas les plateaux de télé, il entraîne les gardiens de Chelsea. Serein, raisonné, didactique, il peut décrypter la psychologie d’un joueur sur le terrain, d’un entraîneur avant un match ou d’un président à l’intersaison. Cet art de varier les échelles d’approche met en lumière les stratégies des clubs à long terme. Exemple avec son explication de l’importance d’un match de Ligue des champions pour une équipe déjà éliminée, en l’occurrence l’AS Monaco : donner de l’expérience aux jeunes, les exposer médiatiquement pour leur faire prendre de la valeur, travailler d’autres schémas… Les poètes « Il voyage tout seul, avec zéro accompagnat… accompagnateur ? Accompagnant ? Ça se dit ? » Ça, c’est Omar da Fonseca qui commente Real-Barça, sur beIN Sports. L’Argentin manie aussi bien le néologisme que Messi le ballon rond. Ah ! Messi… « Il leur a fait l’amour sans préliminaires ! », « Il lui a donné le biberon, il lui a changé la couche ! », « Sortez les pyjamas et allez vous coucher ! » Si l’attaquant de Barcelone donne le tournis aux défenseurs du monde entier, il a surtout le pouvoir de rendre dingue Omar da Fonseca. Et on les aime bien, ces envolées de supporter. D’autant qu’elles s’accompagnent d’efforts dans la lecture tactique des rencontres. Le dictionnaire permettant de comprendre Luis Fernandez n’a toujours pas été imprimé. Et on comprend ce qu’il veut dire. C’est plus gênant lorsque la langue de Molière est remaniée par un Français. Le dictionnaire permettant de comprendre Luis Fernandez,par exemple, n’a toujours pas été imprimé. Avec Laurent Paganelli (qui a inventé le rôle du consultant au bord du terrain), c’est l’inverse : l’ancien Vert nous régale quand il s’essaie aux langues étrangères (« Luiz Gustavo, grandé rougador, grandé goal, obrigado, gracias ! ») Merci à toi, Paga ! Les grandes gueules La poésie, Habib Beye n’en a pas grand-chose à faire. Que ce soit sur le plateau du Canal football club ou au commentaire des matchs en direct, l’ancien défenseur marseillais envisage son rôle de consultant comme un sport de combat. Pointilleux, véhément, affirmatif. Son clash avec Paul Le Guen après la débâcle de Marseille contre Paris, en février 2017, en a été le symbole. L’ancien entraîneur du PSG lui reproche d’être trop exigeant avec l’OM ? « Je ne suis pas un doux rêveur ! », répète-t-il à n’en plus finir. Ah ça, non, Habib Beye n’est pas doux. Pour lui, ce soir-là, la prestation des Marseillais avait été « inacceptable ». Le foot, c’est du sérieux. Pierre Ménès est aussi foncièrement méchant avec les absents que dégoulinant de miel avec des invités controversés, comme Karim Benzema ou Serge Aurier. Ça l’est aussi pour Pierre Ménès. « Il se goure tout le temps, Schneider, lance-t-il à la mi-temps de Montpellier/Marseille, le 3 décembre dernier, provoquant les rires du public. C’est pas compliqué : quand il y a penalty il le donne pas, quand il y a pas penalty il le donne. » A côté des analyses de jeu pertinentes, Canal est devenue spécialiste du commentaire de l’arbitrage. Un exercice nettement plus vain, mais qui a le mérite d’alimenter le moulin de Pierre Ménès, aussi foncièrement méchant avec les absents que dégoulinant de miel avec des invités controversés, comme Karim Benzema ou Serge Aurier. Dans le rôle du consultant qui n’a jamais mis les pieds dans un club de haut niveau, Daniel Riolo s’en tire mieux, sur BFM Sport : ses opinions catégoriques séparent la France en deux, mais elles ont toujours le mérite d’être argumentées. Les pantouflards On ne saurait achever cette cartographie du nouveau monde des consultants sans mettre le nez dans ce grand, ce très grand pays où fleurissent les emplois fictifs. Il y règne le consensus et, à tout casser, trois adjectifs (« compliqué », « exceptionnel » et « magnifique »). Si les pantouflards vivotent sur toutes les chaînes, beIN Sports en reste l’indétrônable pourvoyeuse. Allant même jusqu’à leur donner un nom : « les experts ». Grands sourires, tutoiement, claques dans le dos : on est tous copains mais personne ne dit rien. Robert Pirès, Marcel Desailly, Ludovic Giuly, Eric Abidal, Jean-Pierre Papin… L’image de marque, pourtant, doit valoir cher. • Multiplex Ligue 1, 20e journée, samedi 19.55, beIN Sports 1 • Nantes/PSG, 20e journée de Ligue 1, dimanche 21.00, Canal+ • Liverpool/Manchester City, 23e journée de Premier League, dimanche 14 janvier, 17.00, SFR Sport
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