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  6. Admet Thon :hungover_40_anim_gif:
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  8. Bonjour Décidément c'est la journée du thon :D
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  10. C’est le week-end, le moment de passer en mode écran total avec notre sélection de films en VOD et DVD. Au programme : “Golem, le tueur de Londres” et “Ravens”. “Golem, le tueur de Londres”
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  14. Surgi du Manchester des années punk, il continuait depuis quarante ans d’engueuler tout le monde, de virer ses musiciens et de sortir des albums uniques et chaotiques. Grande figure déchirée du rock anglais, l’impossible M. Smith, mort à 60 ans de trop d’excès, va nous manquer. Inconnu pour les uns, monument pour les autres. Ces derniers se divisant entre ceux qui l’admiraient et ceux qui le détestaient. Car aimer The Fall, son groupe né en 1976 avec l’émergence du punk en Angleterre, n’a jamais été une sinécure. Mark.E Smith , mort mercredi 24 janvier 2018, en était le leader absolu, son âme, irascible, tyrannique, ingérable, pendant plus de quarante ans et autant d’albums studio abrasifs, dissonants, tenant jusqu’au bout une ligne esthétique radicale qui n’avait que faire de séduire les masses. Aucun de ses musiciens ne parvint à résister longtemps au comportement imprévisible et brutal de Smith, dont l’exigence n’avait d’égal que son terrifiant goût pour l’autodestruction (alcool, cachets en tout genre…). Jouer avec lui – pour lui – tenait du rodéo. Il fallait donner son maximum en s’accrochant désespérément, malgré l’inconfort et les mauvais traitements, avant d’être, inévitablement, éjecté sans ménagement. Mais chacun des soixante-six musiciens engagés puis jetés au fil des ans par l’impitoyable M. Smith aura contribué à faire de The Fall un groupe unique, d’une rare intensité. Eternellement sur la brèche (à rapprocher, dans l’esprit, du Magic Band de Captain Beefheart ou du Pere Ubu de David Thomas), là où tous ses contemporains avaient depuis longtemps jeté l’éponge ou s’étaient installés dans un ronronnant conformisme. Idole acariâtre Cette obstination suffirait à justifier la foi inébranlable, un brin masochiste, que les fans ont entretenue pour leur idole acariâtre. Heureusement, sa musique l’expliquait tout autant. The Fall, créé suite au choc du concert légendaire donné à Manchester par les Sex Pistols en juin 1976, s’est évertué à appliquer l’ethos punk jusqu’au bout, fuyant toute rassurante formule établie, en commençant par rejeter, justement, la caricaturale étiquette punk. Mark E. Smith, fils de plombier de la banlieue de Manchester, avait ses lettres (The Fall tirait son nom de La Chute, de Camus), se référant plus volontiers aux écrits de George Orwell, Aldous Huxley ou H.P. Lovecraft qu’aux disques de ses pairs, musiciens de rock, pour lesquels, dans leur majorité, il n’avait que dédain et mépris. Il n’en était pas moins un mélomane averti, amoureux du rockabilly originel, du rock souterrain et littéraire du Velvet Underground, des rythmiques hypnotiques du krautrock, autant d’influences qu’il malaxait et recyclait dans le rock’n’roll de The Fall, décharné, famélique à ses débuts, plus tard propulsé par un groove puissamment décalé. Ses chansons, aux structures souvent libres (sorte de jazz punk, mâtiné par la suite d’électro), constituaient de captivants écrins sonores pour ses diatribes à la fois fielleuses et comiques, braillées, sans souci d’élégance ni d’harmonie, d’une voix nasillarde, avec un accent à couper au couteau, souvent volontairement inintelligible. Mais ceux qui se donnaient la peine de rentrer dans son jeu ne le regrettaient pas. Car The Fall, le groupe préféré de John Peel, gourou de la radio britannique, qui n’a jamais cessé de soutenir la formation en lui faisant enregistrer un nombre record de ses fameuses sessions live, avait réussi à maintenir jusqu’à la fin une rage et une énergie communicatives, défiant l’usure qui atteint tôt ou tard la majorité des groupes de rock. Puissance cataclysmique « Anger is an energy » (« la colère est un stimulant ») est la devise de John Lydon, ex-Johnny Rotten. Elle s’applique tout autant à Mark E. Smith, même s’il avait besoin d’autres ressources pour aller jusqu’au bout d’une vie nourrie d’indignation et de provocation. Si The Fall laisse des souvenirs impérissables de concerts d’une puissance cataclysmique, avec un Smith tantôt gonflé à bloc, tantôt sérieusement déchiré, son impossible leader ne ratait jamais une occasion de malmener ceux qui l’appréciaient. L’interviewer était un exercice périlleux où il fallait s’attendre à être toisé, pris de haut, moqué, défié en permanence pour, au moment où la conversation semblait prendre un bonne tournure, le voir subitement, sans crier gare, prendre congé. Autre souvenir, aussi tordant qu’il fut cauchemardesque sur le moment : faire une émission de radio avec lui comme invité. Chaque morceau proposé se voyait qualifier de « sombre merde » jusqu’à ce qu’il bondisse de son siège, se précipitant en régie pour arracher de la platine le disque diffusé et pour le remplacer par un maxi assez inaudible d’électro hardcore. Mark E. Smith était un voyou à qui l’on pardonnait volontiers ses débordements, parce qu’ils étaient aussi la sève de disques qui ne ressemblaient à nul autre. Il manquera à tous ceux qui ont aimé un jour la musique rock pour son intranquillité, si nécessaire pour se sentir bousculé, pour ne jamais s’endormir. En avril dernier, alors qu’il venait de fêter ses 60 ans, sa mort avait été annoncée par erreur. Depuis, sa santé dégradée (grave problèmes respiratoires, notamment) laissait augurer du pire. Il aura tenu quelques mois, le temps de voir une anthologie des cinquante et un singles publiés par The Fall célébrée peu avant Noël. Un parfait résumé d’une carrière chaotique, d’une constance et d’une richesse inouïes. Qui aurait pu s’intituler : « Mission accomplie ».
  15. Mi-fa mi-fa mi-fa, le requin arrive ! Comment la bande-son peut mener la danse à elle seule, nous terrorisant, nous obsédant longtemps après la fin du film. On entend, par hasard, une musique de film, et c’est tout l’univers de l’œuvre qui nous revient en mémoire. Les sensations perçues au moment du visionnage nous assaillent de nouveau, subitement. Le pouvoir mnémonique de la musique est immense. Il peut aussi être agaçant quand, par exemple, la chanson des Bronzés ne veut plus nous lâcher… Promenade à travers quelques airs qui collent aux films. Ces scies musicales qui sifflent sur nos écrans Oubliez Annie Cordy et son
  16. Avec “Pentagon Papers”, Steven Spielberg rend hommage à l’histoire du cinéma autant qu’à la presse. A l’occasion de la sortie de son nouveau film (avec Tom Hanks et Meryl Streep), nous avons recensé dix films qui mettent en scène des journalistes. Pentagon Papers, le nouveau Steven Spielberg, en salles depuis le 24 janvier 2018, raconte comment, en 1971, le Washington Post publia des rapports secrets sur la guerre du Vietnam accablants pour le gouvernement. Une décision prise malgré les menaces des financiers comme de la Maison-Blanche, mais saluée comme une initiative démocratique majeure par une décision de la Cour Suprême… Ce n’est pas la première fois que le cinéma américain célèbre la liberté de l’information et, on l’espère, pas la dernière. Le journaliste de presse écrite est, d’ailleurs, une figure marquante des fictions hollywoodiennes. Souvent sous la forme d’un chevalier blanc, parfois sous les traits d’une brebis galeuse. Démonstration en dix films. “Les Hommes du président”, d’Alan J. Pakula (1974) Pentagon Papers se termine là où commence Les Hommes du président : par un cambriolage dans un immeuble de bureaux de Washington du nom de « Watergate »… La reconstitution par Pakula, à chaud (ou presque : le film est sorti moins de quatre ans après le début de l’affaire), de l’enquête du Washington Post ayant conduit à la démission du président Nixon est peut-être le film emblématique du journalisme au cinéma. Le charisme de Robert Redford et de Dustin Hoffman, interprètes des reporters devenus stars Bob Woodward et Carl Berstein, y est sans doute pour beaucoup. Leur rédacteur en chef Ben Bradlee (joué par Tom Hanks dans le film de Steven Spielberg) est ici incarné par Jason Robards, Oscar du meilleur second rôle pour sa prestation.
  17. serdam a répondu à un(e) sujet de djay dans Le Bistrot
    Votre soirée TV du 26 janvier : “Rock'n'roll, Le Siècle de Duras”, Les Oubliés” Rock’n’Roll Film, à 21h05 sur Canal+ Sa jeune partenaire ne le trouve ni rock’n’roll, ni sexy : Guillaume Canet décide de changer… Comédie qui finit par donner froid dans le dos, tant le réalisateur/acteur suit avec cruauté son alter ego dans dans sa quête de l'éternelle jeunesse. En prime, l’ultime rôle de la vraie star rock’n’roll, Johnny. https://www.youtube.com/watch?v=wjqHvQyN2hc
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