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Le film du dimanche soir : éternel “Out of Africa”
Dimanche 7 janvier, à 20h55, Arte diffuse le classique de Sydney Pollack, histoire d’amour impossible et superbe portrait de femme, où Meryl Streep incarne la romancière Karen von Blixen. Attention, ce texte révèle certains éléments de l’intrigue. En ces temps, salutaires, de libération de la parole féminine et de remise en cause du patriarcat, Out of Africa (Sydney Pollack, 1985) prend une résonance toute particulière. Dans cette adaptation de l’œuvre autobiographique de Karen von Blixen (La Ferme africaine, 1937), Meryl Streep incarne la romancière : une femme qui s’installe au Kenya en 1914, alors colonie britannique. Une femme perdue dans un monde d’hommes. Si la comédienne a été critiquée à Hollywood pour son silence dans l’affaire Weinstein – elle a répété récemment au New York Times qu’elle ne « savait vraiment pas » pour les agissements monstrueux dont est accusé le producteur –, son engagement pour la cause féministe n’est pas à démontrer. Ses rôles, notamment celui-ci, en disent long sur son tempérament.
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"Les Animaniacs" ressuscités par Hulu
Le retour de la fratrie. "Les Animaniacs", dessin animé qui a fait les belles heures de Canal plus et de France 3 dans les années 90, s'apprête à retrouver une seconde jeunesse sur internet. La plate-forme de streaming américaine Hulu a en effet officialisé hier la commande de deux nouvelles saisons, qui seront toujours produites par Steven Spielberg , via sa société Amblin Television. Il s'agit là du premier divertissement familial original proposé par Hulu, dont Disney va devenir l'actionnaire majoritaire après son rachat des principaux actifs de la Fox. De nouveaux épisodes disponibles en 2020 Ces épisodes inédits sont attendus pour 2020 mais en attendant, grâce à la signature d'un accord entre Hulu, Amblin Television et Warner Bros Animation, les 99 épisodes originaux sont déjà visibles en streaming, tout comme les séries dérivées "Minus et Cortex" ou les "Tiny Toons". Dans "Les Animaniacs", Yakko, Wakko et leur soeur Dot, réputés ingérables, ont été enfermés dans le château d'eau des studios Warner Bros, dont ils parviennent à s'échapper à chaque épisode. Semant une folle panique sur leur passage, ils font du monde leur terrain de jeu favori. Les nostalgiques seront ravis de retrouver dans ces nouveaux épisodes d'autres personnages populaires de la série, a l'instar de Minus et Cortex, qui rêvent toujours autant de conquérir le monde. Outre son côté divertissant et ses nombreuses références à la pop culture, "Les Animaniacs", doit aussi son succès à son côté pédagogique. Des chansons de la série continuent d'être plébiscitées car elles permettent aux enfants d'apprendre en s'amusant, à l'image de "Yakko's World", dans lequel le personnage cite en musique les pays du monde entier ou "Wakko's America", avec l'énumération des états américains et de leurs capitales. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le dessin animé a décroché à trois reprises l'Emmy Award de la meilleure musique, un record pour un programme diffusé en journée. Outre le nombre d'épisodes prévus en 2020, une inconnue demeure. Ces deux nouvelles saisons permettront-elles de répondre enfin à une question essentielle et à laquelle les fans du dessin animé n'ont jamais eu de réponse, à savoir à quelle espèce animale appartiennent Yakko, Wakko et Dot Warner ? https://www.youtube.com/watch?v=W-nWub5qOMQ
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Quelle sanction pour Cavani et Pastore ?
Un retard et un gros malaise au PSG. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’Edinson Cavani manque à l’appel pour la reprise de l’entraînement en janvier. Au contraire de Javier Pastore. Une sanction financière est attendue. Elle pourrait être sportive. Edinson Cavani connaît la chanson. Et l’Uruguayen sait pertinemment qu’il ne pourra pas échapper à la sanction. En revenant avec deux jours de retard à l’entraînement, El Matador sait qu’il s’est mis à la faute. Il aura beau avoir prévenu la direction (ce qui n’est pas sûr), cela ne change pas grand-chose. Ses raisons personnelles ressemblent furieusement à une volonté de passer un peu plus de temps avec ses enfants avant de repartir pour un tour à Paris. En 2014 et en 2015, il avait déjà manqué à l’appel après les fêtes de fin d’année. Un retard d’autant moins excusable que le club avait déjà repoussé d’un jour la reprise à la demande des Sud-Américains. "Je vais attendre pour leur parler et écouter leurs arguments", avait expliqué Unai Emery vendredi. Il a peut-être d’ores et déjà croisé Cavani au Camp des Loges pour écouter ce qu’il avait à lui dire. Les meilleurs moments de la conférence de presse d'avant-match d'@UnaiEmery_ #SRFCPSG #ICICESTPARIShttps://t.co/jrOTXWHhsD — PSG Officiel (@PSG_inside) 5 janvier 2018 Ce n’est pas le cas d’un Javier Pastore toujours pas revenu d’Argentine. Son cas diverge car les rumeurs de départ se multiplient sans qu’il n’y ait une vraie touche. El Flaco n’a pas habitué le club à un tel écart et que cela se produise alors que son départ est évoqué n’a rien d’anodin. Dans les deux cas une sanction financière paraît inévitable. Et elle sera conséquente. Sportivement, les deux manqueront le match à Rennes en Coupe de France. En 2015, comme Lavezzi, Pastore avait été mis au placard pour deux matches, ce pourrait être encore le cas. Ensuite, la réalité d’un programme très chargé reprendra le dessus. El Matador reste primordial pour la ligne droite qui mène au Réal Madrid à la mi-février.
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Mark Zuckerberg sur Facebook : "Nous faisons à l'heure actuelle trop d'erreurs"
Début de mea culpa. Alors que les critiques contre les effets néfastes de Facebook se multiplient à travers le monde, Mark Zuckerberg a publié jeudi des voeux en forme de mea culpa sur son réseau social. Le démiurge de la Silicon Valley a ainsi reconnu des "erreurs" dans la chasse aux contenus frauduleux (propos haineux, "fake news"...) sur Facebook et promet de tout faire en 2018 pour y remédier. "Le monde se sent inquiet et divisé et Facebook a beaucoup de travail à faire, que ce soit pour (nous) protéger des abus et de la haine, nous défendre contre les ingérences de (certains) pays ou nous assurer que le temps passé sur Facebook est du temps bien dépensé", a écrit le créateur de Facebook, comme l'a relevé l'AFP. "Mon défi personnel pour 2018 est de me concentrer sur la résolution de ces questions importantes. Nous n'empêcherons pas toutes les erreurs et tous les détournements (de Facebook) mais nous faisons à l'heure actuelle trop d'erreurs pour ce qui est de faire respecter nos règles (d'utilisation) et d'empêcher les mauvais usages de nos outils", estime le milliardaire. Promesse Dans son message, Mark Zuckerberg fait aussi le constat que "beaucoup de gens" ne croient plus aujourd'hui en la promesse selon laquelle la technologie leur donnera plus de pouvoir. Au contraire, dit-il, "avec l'essor d'une poignée de grosses entreprises technologiques - et avec des gouvernements qui usent de la technologie pour surveiller leurs citoyens - beaucoup de gens pensent désormais que la technologie ne fait que concentrer le pouvoir" entre les mains de quelques uns, au lieu de le "décentraliser" vers les citoyens. Et le PDG de Facebook de promettre de travailler d'arrache-pied en 2018 pour résoudre ce problème. Il ne pourra ignorer le célèbre mot attribué à Alexandre Dumas fils : "Les résolutions sont comme les anguilles : on les prend aisément, le diable est de les tenir".
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“Watch out” et “Killing Ground” : comédie sanglante et angoisse aux antipodes
C’est le week-end, le moment de passer en mode écran total avec notre sélection de films en VOD et DVD. Au programme : cinéma horrifique qui carbure à l’humour noir et film de survie qui fait monter la tension. “Watch Out” Ce film inédit en salles a tous les signes extérieurs de la comédie de Noël. Mais une comédie de Noël où l’arsenic aurait remplacé l’eau de rose… Luke, 12 ans, a imaginé avec son copain Garrett un plan tordu pour effrayer sa jolie baby-sitter – et ainsi la séduire car, selon lui, la peur est un puissant aphrodisiaque. Mais rien ne va se passer comme prévu… surtout pour le spectateur. On n’en dira pas plus pour ne pas gâcher l’effet de surprise, sinon que Chris Peckover excelle dans l’humour noir, et connaît ses classiques du cinéma horrifique – Scream, en premier lieu. Avec, en prime, un running gag très réussi (et très sanglant !) inspiré par Maman, j’ai raté l’avion – ou, plus précisément, par cette etô’ vidéo sur les « pièges » de la comédie avec Macaulay Culkin… En VOD sur la plupart des plateformes, en DVD et Blu-ray chez Wild Side.
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Que valent encore vos derniers francs ?
Cela fait presque 15 ans que l'euro est devenue la monnaie unique dans la vie quotidienne de plus de 300 millions d'Européens. En France, c'est en effet le 1er mars 2002 que le franc national a laissé définitivement place à la devise européenne. Cependant, jusqu'au 18 février 2012, le franc restait encore échangeable auprès de la Banque de France grâce à une plateforme numérique mise en place par l'institution. Depuis cette date, les pièces sont démonétisées et n'ont désormais de valeur qu'auprès des numismates. Les e-commerces grands gagnants des échanges d'anciennes monnaies Aujourd’hui, les anciens billets et pièces s’échangent entre collectionneurs sur des sites de vente sur Internet. Certains passionnés peuvent débourser plusieurs centaines d’euros pour des billets ou pièces de collection. C’est la rareté qui fait toute la valeur. Les billets fautés, c'est-à-dire avec un défaut de fabrication, peuvent valoir une fortune. Des billets de 100 ou 200 francs sans bande magnétique ou encore un billet de "50 francs Saint-Exupéry" sans mouton peuvent être revendus très cher. Les billets unifaces sont aussi très convoités par les collectionneurs, qui sont prêts à débourser des sommes importantes pour se les procurer. Il faut dire que certaines coupures sont revendues beaucoup plus chères sur le marché des collectionneurs qu’elles ne l’étaient sur la banque d’échange de la Banque de France. Depuis 2012, les sites de e-commerce (commerce en ligne) ont ainsi constaté une hausse des échanges de francs comme PriceMinister, eBay ou Leboncoin.fr. Depuis que le franc n’est plus échangeable, il n'y a plus de limite de prix ; les spéculateurs sont donc prêts à tout pour faire une bonne affaire. Certains sites de revente de pièces de collection, comme le catalogue cgb.fr, proposent un système qui laisse les participants fixer le prix de l'article en vente. Chacun mise sur le prix qu'il est prêt à débourser, et c'est celui qui propose le prix le plus haut qui remporte l'article. Les petites coupures font les meilleures marges Maintenant démonétisées, les petites valeurs permettent de réaliser les meilleures marges. Sur un catalogue comme celui de la CGB, on peut trouver certains billets de "20 francs Debussy" à 25 euros alors que, convertis en euros, leur valeur faciale ne s'élève qu'à 3,05 euros seulement d'après l'ouvrage La Cote des billets de la Banque de France et du Trésor : soit un gain de presque 22 euros. Parfois, pour des séries plus rares, la cote peut aller bien au-delà et permettre de réaliser des marges plus importantes. "Mieux vaut conserver les coupures de "20 francs Debussy" ou "50 francs Saint-Exupéry"", avait déclaré en 2012 au FigaroMichel Prieur, spécialiste des monnaies au sein de la Compagnie Générale de Bourse (CGB.fr). En revanche, les grosses coupures sont moins intéressantes à la revente car leur valeur d'échange est souvent bien inférieure à celle faciale. Toutefois, les billets et pièces en franc n’ont de valeur auprès des numismates que s’ils sont dans un état impeccable, ce qui est très rare. De ce fait, grâce à leur matière métallique, les pièces permettent souvent de réaliser des meilleures marges que les billets souvent abîmés après plusieurs années en circulation. Transformer les francs en opération caritative Aujourd'hui, le franc n'a plus de valeur auprès des boutiques numismatiques ni auprès des revendeurs de monnaie ancienne. La société Burgan Numismatique, dans le IIe arrondissement de Paris, nous confirme que "les francs ne présentent plus aucune valeur dans les boutiques numismatiques". A défaut de pouvoir en faire des bénéfices, nos anciens francs peuvent aussi devenir les objets d'une bonne action. On peut les offrir aux nostalgiques du XXe siècle, aux collectionneurs en demande, ou bien tout simplement à ceux qui accordent encore une grande valeur sentimentale à notre ancienne monnaie. De mars à mai 2015, le société Carambar avait mis en place une opération de solidarité: Un franc contre un Carambar, comme le rapportait l'année dernière Le Figaro. L'idée était d'échanger un franc contre un Carambar : la totalité des francs récoltés était ensuite reversée au "Rire Médecin", une association de clowns professionnels oeuvrant dans les hôpitaux. Ceux qui n'avaient pas de francs en poche pouvaient également participer à l'opération en postant une blague sur Twitter accompagnée du hashtag #Blaguea1franc. La règle : une blague retweetée équivalait à un franc reversé à l'association. En espérant que d'autres opérations du même genre voient le jour, afin de se rentre utile en faisant des blagues à trois francs six sous !
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Fiche de paie : pourquoi son montant va augmenter ?
Fiche de paie : pourquoi son montant va augmenter ? L’année 2018 commence bien pour les Français. A la fin du mois de janvier, vous pourrez, en effet, observer une augmentation de votre salaire net sur votre fiche de paie qui résulte de la baisse des cotisations chômage (2,4%) et maladie (0,75%). Des cotisations sociales salariales qui devraient, une fois encore, diminuer à l’automne prochain. Résultat : si vous êtes salarié et que vous gagnez le Smic (1 498 euros bruts par mois désormais), vous pourriez percevoir, selon l’estimation du site Prévissima relayée par Le Figaro, 7,43 euros de plus dès la fin du mois. A l’automne prochain, compte tenu de la future baisse de cotisations sociales prévue, vous pourriez, au final, gagner 263 euros sur l’année. Une lisibilité accrue ? ou un casse tête supplémentaire ? En tout cas, les spécialistes de la paie sont sur le pied de guerre pour mettre en oeuvre la réforme. https://t.co/VqdCyENNiz — Mathilde BUREL (@BurelMathilde) 5 janvier 2018 Dans le cas où vous gagneriez 3 000 euros par mois par exemple, sachez que cette baisse des cotisations pourrait bien vous permettre d’engranger un bénéfice de 526 euros sur l’ensemble de l’année, explique Le Figaro. Et si vous êtes travailleur indépendant ? Là encore, même son de cloche. Si vous gagnez le Smic par exemple, vous pourriez, au final, constater une augmentation annuelle globale sur votre fiche de paie de 277 euros. Si vous percevez deux fois le Smic, vous pourriez obtenir jusqu’à 544 euros de plus sur l’ensemble de vos salaires annuels. Une hausse qui, dans ce cas, se révèle la conséquence directe, d’une part, de la suppression de la cotisation famille, d’autre part, de l'exonération dégressive de cotisation maladie. Qui sont les perdants ? De fait, si les personnes disposant de très hauts revenus devraient ne pas y trouver leur compte et se voir délester, sur l’ensemble de l’année, de 177 euros, les grands perdants de ces mesures ne sont autres que les retraités. Tout du moins une bonne partie (8 millions de personnes rappelle Le Figaro). Lesquels ne devraient, en effet, pas bénéficier de la baisse des cotisations salariales.
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"MacGyver" : M6 lance le remake de la série culte ce soir
https://www.youtube.com/watch?v=iZ3p68PkKr4 Diffusée sur Antenne 2 puis TF1 dans les années 90, "Mac Gyver" débarque sur M6. La chaîne lancera en effet le 5 janvier prochain, en prime time, le remake de la série culte portée de 1985 à 1992 par Richatd Dean Anderson . Pour ce premier vendredi, elle en proposera trois épisodes inédits dès 21h, permettant aux fans de l'original de découvrir leur héros sous un nouveau visage, et aux plus jeunes téléspectateurs de faire connaissance avec l'ingénieux MacGyver. Lancée en 2016 sur CBS, cette nouvelle mouture de "MacGyver" est portée par Lucas Till vu au cinéma notamment dans les trois derniers volets de la saga "X-Men", à savoir "Le commencement", "Days of Future Past" et "Apocalypse", ainsi que face à Miley Cyrus dans "Hannah Montana, le film". Face à lui, George Eads, connu pour son rôle de Nick Stokes dans "Les Experts", reprend le rôle de Jack Dalton. 10 millions de fidèles aux Etats-Unis pour la saison 1 Dans "MacGyver", Lucas Till incarne Angus MacGyver, âgé d'une vingtaine d'années et agent secret qui travaille au sein de la Fondation Phoenix, une organisation gouvernementale secrète qui poursuit les malfaiteurs les plus dangereux. MacGyver, doté d'un don unique pour la débrouille et de connaissances scientifiques impressionnantes, sait toujours tirer profit de tous les objets qui l'entourent, même les plus ordinaires, pour se sortir des situations les plus périlleuses. Diffusée le vendredi soir sur CBS, la série a signé des audiences plus qu'honorables pour sa première saison, affichant une moyenne de 7,7 millions de téléspectateurs en première diffusion, dont 1,4 million sur la cible des 18-49 ans. A J+7, la saison frôlait les 10 millions de téléspectateurs en moyenne. Depuis son retour en septembre dernier, les audiences se sont tassées, "MacGyver" réunissant en moyenne 6,8 millions de fidèles chaque vendredi, dont 1,1 million sur la cible.
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“The Good Place”, saison 2, garde le bon rythme
Dans cette comédie, tout le monde s’aime… jusqu’à l’arrivée d’Eleanor. Un poil moraliste au départ, la série s’est muée en divertissement délirant. Quand une série dont on n’attend pas grand-chose nous surprend, l’effet est toujours plus saisissant. Comédie a priori gentiment moralisatrice sur le bien et le mal, dotée de quelques loufoqueries dont son créateur Michael Schur (Parks and recreation) a le secret, The Good Place a pris un étonnant virage, que nous tairons, à l’issue de sa première saison. Lancée en 2016 sur NBC, elle s’est jouée du public et des critiques américains qui ne se doutaient pas de ce retournement de situation. Pari risqué, à l’ère où un programme peut disparaître après seulement quelques épisodes, mais plutôt bien contrôlé, notamment grâce à sa mise à disposition sur Netflix un an plus tard. Cela a permis aux téléspectateurs, curieux du buzz, de la rattraper et de se réjouir de cette évolution ludique. La série est désormais célébrée par les spécialistes, d’ores et déjà renouvelée pour une troisième saison, et beaucoup voient Ted Danson rafler des prix pour son rôle de déjanté emblématique. L’acteur immortel de Cheers est Michael, l’ange architecte et G.O. de la « Bonne Place », petit coin de paradis (littéralement) où tout le monde vit en harmonie avec son âme sœur, mange des yaourts glacés, apprend à voler et organise de fastueuses soirées. Bref, c’est the place to be,exclusivement réservée aux défunts ayant mené une vie sous le signe de la philanthropie. C’est là le problème pour la nouvelle pensionnaire, Eleanor (l’ex-Veronica Mars Kristen Bell) : elle n’a rien à faire là. Véritable monstre d’égoïsme, elle était promise à l’enfer avant que son dossier ne se retrouve miraculeusement sur le bureau de Michael. L’enjeu pour la jeune femme sera de faire bonne figure malgré cette erreur de casting, en prenant des cours de gentillesse avec Chidi, prof d’éthique des plus barbants. Et espérer ainsi gagner sa place. A moins que… Richesse du scénario Véritable cas d’école, The Good Place est passée d’une simple série à concept à une série exploitant vraiment ses idées, pour aller très loin dans l’absurde et le farfelu. Amusante mais limitée, la bipolarité initiale a volé en éclats, en fin de première saison, et ouvert un terrain de jeu a priori inépuisable, aux ramifications philosophiques, symbolisées par l’hilarant personnage de Janet. Cette assistante personnelle des résidents apparaît dès que l’on prononce son nom (à dessein ou non) et possède un savoir encyclopédique et des pouvoirs illimités. La série rejoint ainsi toutes ces œuvres qui n’ont pas compromis leur univers prometteur et n’hésitent pas à bousculer le téléspectateur. Le tout en restant dans un cadre bien défini, à l’image d’Un jour sans fin, le chef-d’œuvre d’Harold Ramis, avec un Bill Murray prisonnier de la même journée, auquel The Good Place fait un clin d’œil dans sa deuxième saison. Parmi ces bons élèves, on trouve The Last Man on Earth. Créée et interprétée par le comédien Will Forte, elle narre les aventures du « dernier homme sur Terre », rescapé d’une épidémie dévastatrice. Avec l’Amérique dépeuplée comme cour de récré, tout peut arriver. On la détruit ou on la recrée. A l’instar de The Good Place, les questions d’éthique et de morale offrent une richesse scénaristique qui ne s’essouffle toujours pas. Même chose, du côté de l’animation, avec Rick et Morty. La série de science-fiction de Dan Harmon (Community) possède un potentiel infini, puisque ses héros peuvent se déplacer dans des univers parallèles. Un challenge stimulant pour l’imagination qui met à contribution le téléspectateur et ne néglige ni l’émotion ni les questions existentielles et politiques. A ce titre, la série grand public des années 1990, Sliders, les mondes parallèles, malgré ses défauts, fait figure de précurseur. Côté drame, la première saison de Legion et la troisième de Twin Peaks ont prouvé que l’on pouvait aussi repousser les limites du terrain de jeu mental, en plongeant sans retenue dans le dédale labyrinthique de la psyché des personnages. A la bonne place The Good Place et consorts jouent le jeu et ne trichent pas. Elles se démarquent ainsi de ces séries dont l’intrigue s’appuie paresseusement sur un point de départ alléchant et n’évolue jamais. Une trahison pour le téléspectateur. On a connu par exemple les avatars malheureux de Lost,comme Revolution (2012) qui évoquait un monde sans électricité avec un scénario sans étincelle, ou Flashforward (2009), construite autour d’un black-out… dans lequel elle a fini par disparaître. Une astuce initiale maligne n’est pas garante d’une inspiration à long terme. Il suffit en effet aux scénaristes de Blindspotet de Prison Break d’ajouter un tatouage (bien caché !) à leurs héros pour faire avancer l’histoire. Pratique pour les rebondissements mais pas terrible pour la crédibilité ! Quant à la récente dramédie (inédite), Kevin (probably) saves the world, son canevas divin (un loser rencontre un ange protecteur lui apprenant qu’il doit sauver le monde) la rapproche de la série de Michael Schur, mais son potentiel imaginatif limité et ses bons sentiments éventés la condamnent au purgatoire. Qu’on ne s’y trompe pas, en ce moment, la bonne place, c’est devant The Good Place. The Good Place, saison 2, à partir du vendredi 5 sur Netflix. https://www.youtube.com/watch?v=M-6Kp94ENvg
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Euh... y a quoi à la TV ce soir ?
Votre soirée TV du 5 janvier : “Janis”, “Les Pieds dans le tapis”, “Un Sac de billes” Janis Documentaire, à 22h25 sur Arte Remarquable documentaire sur Janis Joplin. Les témoignages sans fard de nombreux musiciens permettent de mieux cerner la complexité du personnage. Et les images de concerts sont le reflet criant d’un itinéraire tout sauf tranquille.
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Le footballeur Vikash Dhorasoo rejoint la chaîne L'Equipe
Nouvelle recrue de choix pour Estelle Denis . A compter du lundi 8 janvier, l'ancien international de football Vikash Dhorasoo rejoint l'émission "L'Équipe d'Estelle" sur la chaîne L’Equipe. Celui qui a porté au cours de sa carrière les couleurs de l'Olympique lyonnais, du Milan AC ou du Paris Saint-Germain, occupera le rôle de consultant, avec "son expertise et son franc-parler" promet la chaîne. L'ancien milieu de terrain de l'équipe de France, âgé de 44 ans, avait déjà été invité dans l'émission animée en direct par Estelle Denis le 6 décembre dernier. Il y avait présenté son autobiographie intitulée "Comme ses pieds", sortie en fin d'année dernière. Cette fois, il passera de l'autre côté de la table pour s'asseoir notamment aux côtés des chroniqueurs Florian Gazan et Raphaël Sebaoun. Une case en hausse de 75% depuis la rentrée La rentrée de janvier s'annonce chargée pour Vikash Dhorasoo, puisqu'il vient également d'être recruté par Laurent Ruquier sur RTL pour renforcer l'équipe des "Grosses Têtes". Il a fait ses premiers pas mardi 2 janvier derrière le micro de la station de la rue Bayard. "L'Equipe d'Estelle", après un bon démarrage le 28 août dernier devant 270.000 fans de sport, soit 2,2% du public, a vu ses scores se stabiliser avec en moyenne 210.000 téléspectateurs (1,5% de PDA) du lundi au vendredi, entre 17h45 et 19h45, ce qui représente une augmentation de 75% pour les audiences de cette case.
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Les Verts s'offrent un taulier en défense
L’international serbe Stefan Mitrovic devrait signer vendredi un contrat de 4 ans et demi avec l’ASSE et devenir ainsi la première recrue du club forézien cet hiver. Annoncé ce jeudi à sa une, le transfert de l'international serbe Stefan Mitrovic (14 sélections, 1 but) à l'AS Saint-Etienne est confirmé par Le Progrès. Un accord avec le club belge de La Gantoise aurait ainsi été trouvé pour permettre à Mitrovic de devenir la première recrue des Verts à l'occasion de ce mercato d'hiver. La transaction aurait lieu à hauteur de 3,7 millions d'euros pour ce défenseur central athlétique (1,89m, 84kg) et âgé de 27 ans, que les Stéphanois attendent dès ce vendredi, au centre d'entraînement de l'Etrat pour s'y soumettre à la visite médicale d'usage et parapher un contrat longue durée de 4 ans et demi. Saint-Etienne, qui possède la deuxième plus mauvais défense de Ligue 1 avec 33 buts concédés en 19 journées, deviendrait ainsi le neuvième club de ce globe-trotter qui, après des débuts à Petrzalka (Serbie), a porté successivement les couleurs de Brno (Tchéquie), Metalac (Slovaquie), Courtrai (Belgique), Benfica (Portugal), Valladolid(Espagne) et Fribourg(Allemagne), avant de rejoindre La Gantoise en 2016.
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