Posté(e) le 17 avrille 17 avril Un bateau est pris dans une violente tempête et coule. Seul rescapé, un marin niçois, accroché à une planche, échoue sur une île déserte. Heureusement il y a de l’eau douce, des fruits à profusion, et la mer est remplie de poissons, ce qui lui permet de survivre. Le temps passe et au bout de plusieurs mois, un point grossit à l’horizon. Un radeau apparaît. Il s’échoue sur la plage et une superbe naufragée débarque en s’écriant : » Oh bonne mère enfin une île ! »Notre Robinson niçois n’en revient pas :- Té ! Je rêve ! Une femme et en plus une niçoise ! Mademoiselle j’aimerais vous offrir un verre pour votre arrivée, mais je n’ai que de l’eau.- C’est parfait, dit la fille, moi j’ai le pastis.Elle sort de sa trousse de survie une bouteille de 51. Le niçois est ébahi. Il lui dit :- Je m’excuse, je n’ai que des fruits pour l’accompagner.- J’ai ce qu’il faut dit la fille en sortant des olives.Le niçois est aux anges. Quand ils ont terminé leur apéritif, la fille lui demande:- Ça fait longtemps que vous n’avez pas vu une femme ?- Pardi ! Six mois.Alors elle se rapproche de lui et lui dit d’une voix douce :- Ça vous plairait de tirer ?Et le niçois extasié s’écrie :- Oh Bonne mère ! Ne me dites pas que vous avez aussi amené les boules !
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