Tout ce qui a été posté par IceCream
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Ce qui se passe dans votre iPhone reste dans votre iPhone.
Selon ce message publicitaire d'Apple... La Consumer Electronics Show (CES) est le lieu de rassemblement de tous ceux qui s'épanouissent dans le domaine des technologies grand public dans le monde entier. Détenu et produit par la Consumer Technology Association (CTA), elle attire les chefs d'entreprise et les penseurs pionniers du monde entier et présente plus de 4 500 entreprises exposantes, y compris des fabricants, des développeurs et des fournisseurs de matériel technologique grand public, de contenu, de systèmes de diffusion de technologie et plus encore. L'édition 2019 de la CES se tient à Las Vegas du 8 au 11 janvier et est marquée principalement par la présence d'Apple qui n'y avait officiellement jamais pris part auparavant. Un fait remarquable qui attire l'attention est le panneau publicitaire d'Apple située non loin du centre des congrès où se déroule la CES. L'enseigne en question est basée sur le vieux slogan "ce qui se passe à Vegas reste à Vegas" et met en évidence la protection de la vie privée des utilisateurs de la marque à la pomme. Sur ladite bannière publicitaire, il est écrit : « ce qui se passe dans votre iPhone reste dans votre iPhone ». Ce n'est pas la première fois qu'Apple affiche clairement que la vie privée de ses utilisateurs est une priorité absolue pour la firme. En 2014, Dans la foulée du scandale sur le piratage d’iCloud, Apple a mis davantage l’accent sur la sécurité des utilisateurs et la confidentialité de leurs données. La firme a mis à jour sa politique de confidentialité pour couvrir les usages d’iOS, et son PDG Tim Cook a rendu public un message, dans lequel il expliquait la politique de l’entreprise en matière de sécurité des données et de respect de la vie privée des clients. Tim Cook avait accordé une interview à l’animateur américain Charlie Rose au cours de laquelle celui-ci avait affirmé « qu’Apple ne lit jamais les emails et les iMessages » de ses clients. Dans sa lettre ouverte, Tim Cook a joué la carte de la transparence et a réitéré que la sécurité et le respect de la vie privée des utilisateurs sont des aspects très importants pour l’entreprise, qui s’engage à informer les clients au moins une fois par an. « Nous allons nous assurer que vous soyez informés au moins une fois par an en matière de vie privée et à chaque fois que nous effectuerons des changements dans nos politiques », explique Tim Cook, qui n’avait pas manqué de mettre l’accent sur le fait qu’Apple a une vision de la vie privée très différente de celle de ses consœurs de la Silicon Valley, qui collectent les informations de leurs clients pour en tirer profit. « Notre business model est simple : nous vendons des grands produits », explique Cook. « Nous ne construisons pas un profil basé sur le contenu de vos emails ou sur votre historique de navigation pour les vendre aux annonceurs. Nous ne monétisons pas les informations que vous stockez sur iPhone ou sur iCloud. Nous ne lisons pas vos emails et vos messages pour de la publicité ciblée. Nos logiciels et services sont conçus pour rendre nos appareils meilleurs, simple et clair », disait-il. Récemment, en octobre passé, à la Conférence internationale des commissaires à la protection des données et de la vie privée qui s'est tenue à Bruxelles, Tim Cook, le PDG d'Apple Tim Cook a ouvertement fustigé la course à la collecte d’informations privées en soulignant que cela a conduit à un « complexe industriel de données » dans lequel les informations privées et quotidiennes sont « transformées en armes contre nous avec une efficacité militaire ». Il a ajouté que « les plates-formes et les algorithmes qui ont promis d’améliorer nos vies peuvent en réalité magnifier nos pires tendances humaines ». Pour lui, la mauvaise exploitation de ces données confidentielles a permis aux acteurs malveillants et même à certains gouvernements de profiter « de la confiance des utilisateurs pour approfondir les divisions, inciter à la violence et même saper notre sentiment commun de ce qui est vrai et de ce qui est faux ». « Cette crise est réelle. Ce n’est pas imaginaire, ni exagéré, ni fou », ajouta-t-il. Rappelons à toute fin utile qu'en septembre dernier, de nouvelles pratiques d’utilisation de données collectées ont été révélées. Apple, par exemple, collecte les données des utilisateurs d’iPhone pour établir des scores de confiance. L’entreprise a déclaré que lesdits scores étaient déterminés suite à un examen des appels effectués et des mails envoyés depuis les mobiles des utilisateurs. Notons que dans une mise à jour de sa politique de confidentialité, l’entreprise souligne que cela pourrait servir à lutter contre la fraude, sans pour autant expliquer clairement comment. « Pour identifier et empêcher la fraude, les données d’utilisation de votre appareil, notamment le nombre approximatif d’appels passés et reçus ou d’e-mails envoyés et reçus, sont utilisées pour calculer un indice de confiance de l’appareil lors d’une tentative d’achat », pouvait-on lire sur la mise à jour de la page « iTunes Store et confidentialité » de l'entreprise. On pouvait également lire sur la page que le système est conçu de manière à ce qu’Apple ne puisse stocker les scores que pendant une période déterminée. Cependant, on pourrait s’inquiéter de l’imprécision des termes employés dans cette mise à jour. Ils pourraient être interprétés de diverses manières dont certaines pourraient s’avérer potentiellement envahissantes. Et les réactions des internautes sur la question sont surtout allées dans ce sens. Ils ont estimé que la mise à jour d’Apple est bien trop laconique et qu’elle ne fournit pas les éléments nécessaires pour qu’ils se sentent rassurés. Certains disent même qu’ils craignent que les données collectées sous prétexte de prévention de fraude ne soient bientôt vendues aux autorités publiques par la firme. D’autres encore ne s’en ont même pas étonné et ont supputé que beaucoup d’entreprises emploient ce genre de scores de confiance. En fin de compte, ce panneau publicitaire d'Apple à la CES 2019 n'est qu'une annonce qui s'appuie sur une politique de communication qu'Apple utilise depuis des années. Ce n'est probablement pas le début d'une campagne publicitaire nationale à grande échelle, mais le fait de mettre l'accent sur la protection de la vie privée à la vue de toute l'industrie de la technologie constitue une annonce qui va bien au-delà d'un simple panneau publicitaire. Source : Message publicitaire
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Problème connexion web-if
Bonjour, Au fait sur ta BBox, tu n'as pas une page d'acceuil, d'administration? Parce que là en principe, tu pourrais voir les IP les équipements connectés. De plus, dans la config d'open webif de ton vu, as-tu vérifié ou testé en activant/désactivant "authentification http activée" , "https activé", "accès local seul sans authentification", etc... PS: tu peux faire une recherche google avec "403.6 IP address rejected", tu trouvera certainement ton bonheur!
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Windows 10 ne fait qu'aggraver la fragmentation de Windows
Bien entendu, rien de tout cela ne concerne la fragmentation du disque, ce qui peut ralentir les temps d'accès aux fichiers. Il s'agit d'un nombre croissant de versions différentes de Windows, ce qui rend les choses plus compliquées. Vous n'avez pas besoin de défragmenter les systèmes Windows modernes . Ils se défragmentent automatiquement si vous avez un disque dur mécanique qui en a besoin. Donc au moins la fragmentation du disque s’est améliorée. Mais avec Windows 10, Microsoft souhaitait que tous les utilisateurs Windows aient la même plate-forme. Maintenant, le contraire se produit. Seulement 6,6% des ordinateurs Windows 10 ont été mis à jour en octobre 2018 plus de trois mois après sa publication. Les chiffres: Ces chiffres ont été générés par AdDuplex , qui surveille la part de marché des mises à jour Windows, comme indiqué par Bleeping Computer . En décembre 2018: 6,6% des ordinateurs Windows 10 exécutaient la mise à jour d'octobre 2018 83,6% utilisaient la mise à jour d'avril 2018 5,7% exécutaient la mise à jour des créateurs d'automne 1,8% exécutaient la mise à jour des créateurs 1,4% exécutaient la mise à jour anniversaire 0,5% exécutaient la mise à jour de novembre 0,3% utilisaient le Windows 10 d'origine En théorie, la mise à jour d'octobre 2018 est « largement disponible ». En pratique, Microsoft n'est pas assez confiant pour l'étendre à la grande majorité des PC Windows 10. Il existe toujours plusieurs « blocs de mise à niveau » en place pour diverses questions, notamment des problèmes liés aux pilotes d’affichage Intel spécifiques et aux anciens GPU AMD Radeon. Outre la mise à niveau lente vers la mise à jour d'octobre 2018, 9,7% des utilisateurs de Windows 10 utilisent encore des versions plus anciennes que la mise à jour d'avril 2018. Au moins, ce n'est pas aussi grave que le problème de fragmentation d'Android . Préparez-vous pour une autre mise à jour dans trois mois! Windows 10 est sur un cycle de publication de six mois. Cela signifie que la prochaine version, baptisée 19H1 , aura lieu dans environ trois mois. Mais Microsoft n’a mis à niveau qu’un petit pourcentage de PC avec le logiciel actuel. Alors qu'est-ce qui va arriver? Microsoft va-t-il lancer rapidement cette mise à jour sur plusieurs PC au cours des prochains mois? Microsoft ignorera-t-il la mise à jour d'octobre 2018 et mettra-t-il tout le monde à niveau vers 19H1? Si oui, comment savons-nous que les gens ne rencontreront pas les mêmes problèmes? Peut-être que Microsoft devrait admettre que le processus de développement Windows ne fonctionne pas et publier une grosse mise à jour tous les six mois est une mauvaise idée. Personne d'autre ne le fait, pas Google avec Android ni Apple avec iOS ou macOS, qui reçoivent tous une mise à jour majeure par an. Oui, c'est important! Microsoft souhaitait mettre tous les utilisateurs Windows sur la même plate-forme pour faciliter les choses, mais cela rendait les choses plus confuses. Si vous soutenez quelqu'un et que celui-ci a un problème, vous ne pouvez pas simplement lui demander quelle version de Windows il exécute. Vous devez également déterminer quelle mise à jour Windows 10 ils utilisent. Les développeurs de logiciels ne peuvent pas compter uniquement sur les utilisateurs de Windows 10 disposant du logiciel le plus récent. La mise à jour d'octobre 2018 de Windows 10 inclut la prise en charge du traçage de rayons en temps réel avec certains nouveaux GPU NVIDIA, mais NVIDIA et les développeurs de jeux ne peuvent pas simplement compter sur leurs utilisateurs pour l'installation de ce logiciel. Les utilisateurs doivent faire tout leur possible pour installer la dernière mise à jour, que Microsoft ne jugera peut-être pas prête pour son PC. Malheureusement, ce n’est pas une grosse affaire car la plupart des éditeurs de logiciels n’utilisent pas ces nouvelles fonctionnalités de Windows! Plutôt que d’adopter le magasin et la nouvelle plate-forme UWP, la plupart des développeurs de logiciels s’en tiennent au logiciel de bureau Windows éprouvé qui fonctionnera également sur les anciennes versions de Windows comme Windows 7. Autrement dit, la fragmentation de Windows n’a aucune importance les fonctionnalités n'ont pas d'importance. En réalité, peu importe si une nouvelle fonctionnalité intéressante, telle que la timeline, est uniquement disponible dans la dernière version de Windows 10. Les développeurs ne l'utilisent pas de toute façon. Heck, même les employés de Microsoft ne créent pas d'applications utilisant les fonctionnalités de Windows 10, telles que les « expériences partagées ». Quel est donc l'intérêt de ces mises à jour constantes pour éliminer de manière désespérée des fonctionnalités que personne n'utilise? Le processus de mise à niveau frénétique de Windows 10 se traduit par une plate-forme moins cohérente. Si Microsoft publiait lentement une mise à jour stable par an qui ne regorgeait pas de fonctionnalités dont personne ne se souciait (comme My People ), Windows 10 serait une plate-forme plus stable et les développeurs pourraient compter sur les utilisateurs du logiciel actuel. Windows 7 ne peut pas exécuter les applications Windows 10 Même si Windows 10 réussissait à obliger tous les utilisateurs de Windows 10 à utiliser le même logiciel, il fragmenterait quand même la plate-forme Windows, car toute nouvelle application UWP (Store) ne fonctionnerait que sous Windows 10. Si les développeurs achetaient, ils devraient créer une application pour Windows 10 et une autre pour Windows 7. Est-il étonnant que les développeurs ne s’y soient pas intégrés et s’en tiennent aux applications de bureau qui fonctionnent également sous Windows 7? Pire encore, la plate-forme d'applications Windows 10 est même différente de celle de Windows 8! C'est comme si Microsoft essayait de rendre cela aussi difficile que possible pour les développeurs.
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Un attaquant n'a qu'à répondre à un appel via l'appli Skype, pour déverrouiller un smartphone Androi
Une vulnérabilité dans l’application Skype pour Android peut permettre à des personnes avec de mauvaises intentions de contourner l’étape d’insertion du code de déverrouillage de l’écran. La trouvaille est de Florian Kunushevci. Envoyé par Florian Kunushevci: "Sans qu’il soit nécessaire de déverrouiller l’écran, j’ai pu accéder à des parties du téléphone qui requièrent une authentification par empreinte digitale ou par le biais de la reconnaissance faciale et du mot de passe. J’ai pu voir toutes les photos et les répertoires d’albums, jeter un œil aux noms et numéros de la liste des contacts. J’ai même pu accéder au navigateur [via un lien saisi dans Skype] et à d’autres applications au travers de celui-ci." Le chasseur de bogues (qui s’est déjà fait remarquer pour s’être faufilé au sein de l’infrastructure mail des Nations unies) a posté une vidéo de démonstration et l’a titré « contournement de l’authentification via Skype pour Android. » D’après ce que rapporte le site spécialisé securityaffairs, le chercheur a découvert la brèche au mois d’octobre de l’année précédente et l’a remontée à Microsoft. Sur son linkedin, Florian Kunushevci écrit : « Une nouvelle vulnérabilité que j'ai trouvée sur Skype a été corrigée et affectait des millions d'appareils Androïd dans le monde qui utilisent Skype. La nouvelle mise à jour de l’application est disponible depuis le 23 décembre 2018. Mais, le problème est plus complexe qu’il n’y paraît et pour bon nombre d’internautes c’est le système d’exploitation lui-même (Android) qui est la passoire. « Certes, l’application dispose des permissions pour accéder aux fichiers, mais on s’attend toujours à ce qu’elle respecte les restrictions relatives à l’accès à ces derniers lorsqu’on y accède (dans ce cas ci par le biais d’un appel Skype entrant) en dehors de l'écran de verrouillage. Sinon ce dernier perd de son intérêt », commente l’un de ceux-ci. Il vient que ce serait le système d’exploitation lui-même qui a besoin de correctif, ce pour quoi un autre internaute s’indigne en soulignant que 80 % des smartphones ne pourront appliquer le fix. Le problème avec l’OS de la firme de Mountain View est connu de tous : les mises à jour mettent un temps énorme à arriver aux utilisateurs finals. En mai 2017, Google a justement annoncé un changement de l’architecture du système d’exploitation pour apporter réponse à cette plainte récurrente.
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L’iPad Pro peut avoir un châssis voilé.
Des iPad Pro au châssis voilé dès leur sortie de l’emballage ? C’est « normal », a assuré Apple lorsque l’affaire a éclaté quelques jours avant Noël. Dans une réponse à un utilisateur, Dan Riccio a ensuite donné de plus amples explications sur cette étrange affaire qui en a énervé beaucoup. Après tout l’iPad Pro n’est pas spécialement bon marché et on peut légitimement s’attendre à des finitions parfaites. Apple a formellement confirmé que le châssis de la tablette pouvait présenter des variations dans sa planéité, dans un document du support technique mis en ligne le 4 janvier (uniquement disponible en anglais pour le moment). Le constructeur y décrit le châssis unibody des iPad Pro 2018, qui présente un design rectangulaire avec des angles droits qui contiennent « efficacement » toutes leurs technologies « avancées ». C’est notamment le cas pour le modèle cellulaire, dont la connexion LTE file jusqu’au Gigabit. De fines bandes verticales font office d’antennes, et « pour la première fois sur un iPad », ces bandes ont fait l’objet d’un processus de production spécifique dit « co-molding » : à haute température, du plastique est injecté dans des canaux précisément formés dans le châssis en aluminium. Ce plastique adhère aux microspores de la surface de la coque. Quand le plastique est refroidi, le châssis au complet est poli avec une machine-outil, ce qui permet une intégration transparente entre le plastique et l’aluminium, et aboutit à un boîtier « unique et résistant ». Ces techniques de production, ainsi qu’un processus d’inspection « rigoureux » permettent à Apple de s’assurer que l’iPad Pro respecte des spécifications « encore plus strictes pour la planéité que les générations précédentes ». Le document reprend le chiffre qu’avait donné Dan Riccio fin décembre : les caractéristiques de planéité n’autorisent « pas plus de 400 microns » de déviations sur la longueur de chaque côté. Dit autrement, 0,4 millimètre d’écart pour un châssis dont l’épaisseur est de 5,9 mm. C’est « moins que l’épaisseur de quatre feuilles de papier », relève Apple, mais cela représente tout de même 6,78% de l’épaisseur de la tablette. Avec son châssis anguleux et la présence d’antennes, l’iPad Pro peut présenter des « variations subtiles » dans la planéité de l’appareil, qui sont « plus visibles sous certains angles, imperceptibles pendant un usage normal », assure Apple. Certaines déformations assez spectaculaires ont pourtant circulé sur internet. « Ces petites variations n’affectent pas la résistance de la coque ou les fonctionnalités du produit, et cela ne changera pas au fil du temps ». Apple rappelle néanmoins qu’il est toujours possible de retourner un produit 14 jours après son achat et qu’il bénéficie d’une garantie constructeur.
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Windows 10 Home vous laissera enfin suspendre les mises à jour
Seuls les utilisateurs de Windows 10 Professionnel peuvent mettre en pause les mises à jour Windows aujourd'hui, mais cela est sur le point de changer. Les utilisateurs de Windows 10 Home pourront bientôt suspendre les mises à jour jusqu'à sept jours. Cette fonctionnalité devrait arriver lorsque la prochaine version de Windows 10, nommée 19H1 , sera terminée. Il devrait sortir vers Avril 2019. Paul Thurrott d' abord remarqué ce changement, et c'est quelque chose que Microsoft n'a pas mentionné dans les messages de blog de Windows Insider. Bien sûr, il y a une limite: vous ne pouvez suspendre les mises à jour que sept jours à la fois. Pour ce faire, il vous suffit d'aller dans Paramètres> Mise à jour et sécurité> Windows Update. Il existe maintenant une option «Suspendre les mises à jour pendant 7 jours» et elle fonctionne sous Windows 10 Home. Windows 10 n'installe aucune mise à jour tant qu'il est en pause. Toutefois, lorsque vous annulez la pause des mises à jour (soit à l'expiration du délai de sept jours, soit si vous cliquez sur le bouton «Reprendre les mises à jour»), Windows recherchera immédiatement les mises à jour et les installera. Ce n'est pas un moyen d'éviter de manière permanente les mises à jour. Vous ne pouvez les éviter que pendant sept jours, puis vous devez les mettre à jour. Mais cela reste une énorme amélioration et cela signifie que vous pouvez empêcher Windows de se mettre à jour momentanément. Si vous êtes en voyage ou occupé, vous pouvez obtenir un répit des mises à jour pendant une semaine. Les utilisateurs de Windows 10 Professionnel ont toujours plus de contrôle, notamment la possibilité de suspendre les mises à jour jusqu'à 35 jours au lieu de sept jours, ainsi que d'autres options permettant de retarder les mises à jour de fonctionnalités et de qualité . Mais les utilisateurs de Windows 10 Home ont enfin plus de contrôle sur les mises à jour.
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Le programme d'installation de Windows 10 est encore trop incomplet
Si vous avez récemment acheté un nouveau périphérique Windows 10 ou effectué une nouvelle installation du système d’exploitation, vous avez probablement été accueilli par Cortana lors de l’installation. Microsoft a intégré Cortana à l’installation de Windows 10 pour améliorer la facilité d’accès. Bien que cette fonctionnalité puisse être utile à certains, elle et surtout gênante. Lorsque vous commencez à configurer Windows 10, Cortana vous expliquera comment configurer votre système "à voix haute". C'est bien si vous êtes aux États-Unis, mais au Royaume-Uni, certaines parties de la voix de Cortana sont générées par ordinateur, ce qui en fait un sentiment très étrange et délicat. Dans la prochaine version de Windows 10 19H1, Microsoft fait taire la voix de Cortana par défaut afin que vous n'ayez pas à l'écouter à chaque fois que vous configurez un nouvel ordinateur. Mais ça ne suffit pas. Faire taire Cortana ne s'en débarrasse pas réellement. C'est toujours là. Cela signifie que lorsque vous parlez, vous ne pourrez pas ignorer certaines parties de laconfiguration. Au lieu de cela, vous devrez attendre que la "conversation soit terminée" au lieu de pouvoir ignorer une certaine partie. Cela rend l'installation inutilement longue et ennuyeuse. Ce n'est que quelques secondes, mais cela devient vraiment très ennuyant. Et soyons honnêtes, l’installation de Windows 10 n’est pas particulièrement bien conçue. Il y a beaucoup trop d'écrans différents, en particulier depuis que Microsoft a commencé à détailler les paramètres liés à la confidentialité dans des écrans distincts et autonomes. L’installation prend trop de temps et les utilisateurs habituels souhaitent simplement utiliser leur nouvel ordinateur au lieu de tout subir. Combinée à Cortana, l'expérience devient frustrante. Le point ici est que Microsoft doit vraiment apprendre à rationaliser la configuration de Windows 10 à l’avenir. Faire taire Cortana est un bon début, mais il reste encore beaucoup à faire. Cela impliquera de se débarrasser de Cortana (ou du moins de le rendre complètement facultatif), puis de passer à d'autres fonctionnalités. Prenez cette fonctionnalité iOS par exemple: Cette option apparaît sur un iPhone lorsqu'il se trouve à proximité d'un nouvel iPad / iPhone en cours de configuration. Lorsque vous commencez à configurer le nouvel appareil, il vous demande si vous souhaitez conserver les données de vos autres appareils existants. Vous pouvez ensuite transférer le contenu de votre appareil existant et l'utiliser pour configurer votre nouvel iPhone ou iPad. Cela facilite grandement la première utilisation de l'appareil: celui-ci se connecte automatiquement à votre réseau WiFi, télécharge par exemple toutes les applications que vous avez téléchargées depuis l'App Store, etc. Microsoft pourrait faire exactement la même chose ici - par exemple, si vous avez un ancien ordinateur portable Windows 10 à côté de votre nouvel appareil Windows 10, vous pouvez simplement transférer des données telles que les informations d'identification WiFi, vos préférences de confidentialité, les applications que vous avez téléchargées à partir du Microsoft Store, et peut-être même un moyen sûr de vous connecter automatiquement à votre compte Microsoft pour vous aider à démarrer avec votre nouvel appareil beaucoup plus rapidement. Morale de l'histoire: l'installation de Windows 10 est incommode et incomplète. De plus, Cortana n’a vraiment pas besoin de faire partie de Windows 10. Il existe de bien meilleurs moyens d'améliorer l'expérience et la facilité d'accès pour tous les utilisateurs, et Cortana n'en est certainement pas un.
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Microsoft veut supprimer les mots de passe, à partir de Windows 10
La prochaine version de Windows 10 prendra en charge les comptes Microsoft sans mot de passe. Lorsque vous vous connectez, Microsoft envoie simplement un code à votre numéro de téléphone par SMS. Cela fait partie de l'objectif déclaré de Microsoft: « Un monde sans mots de passe ». Cette fonctionnalité est maintenant disponible dans l'Insider build 18309 . Elle sera stable et disponible pour tous dans la prochaine version de Windows 10, baptisé 19H1 et disponible vers avril 2019. Les connexions sans mot de passe ont fait leurs débuts pour Windows 10 Home dans l'Insider build 18305 , mais sont désormais disponibles dans toutes les éditions de Windows. Voici comment cela fonctionne: Vous pouvez maintenant créer un compte Microsoft sans mot de passe. Au lieu de cela, vous fournissez simplement votre numéro de téléphone. Lorsque vous vous connectez à Windows 10 avec ce numéro de téléphone, Microsoft vous envoie un code que vous entrez sur l'écran de connexion. Après cela, vous pouvez utiliser Windows Hello pour configurer une méthode de connexion par code secret, par empreinte digitale ou par visage. Vous n'avez jamais besoin de taper un mot de passe - votre compte n'en a même pas! Et vous n'avez pas non plus besoin d'entrer un code envoyé par texte à chaque fois que vous vous connectez. Vous devez uniquement recevoir un code sur votre téléphone lorsque vous vous connectez à un nouveau PC. Pour utiliser cette fonctionnalité sur les dernières versions Insider de Windows, vous aurez besoin d'un compte Microsoft sans mot de passe: Si vous ne possédez pas déjà de compte avec un numéro de téléphone sans mot de passe, vous pouvez en créer un dans une application mobile telle que Word sur votre appareil iOS ou Android pour l'essayer. Il suffit d’aller sur Word et d’inscrire avec votre numéro de téléphone en saisissant ce numéro sous «Inscrivez-vous ou inscrivez-vous gratuitement». Cette dernière version propose également une expérience simplifiée de réinitialisation du code confidentiel pour Windows Hello et des améliorations du Narrator.
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Les mises à jour Windows 10 "plantent" le compte administrateur, FLAC Audio et Windows Sandbox.
La nouvelle année a à peine commencé, que d'autres bugs de Windows 10 sont apparus. Cette fois, Microsoft a désactivé les comptes d’administrateur intégrés , provoqué des problèmes d’audio FLAC et cassé la nouvelle fonctionnalité Sandbox avec Windows Defender Application Guard. Pas de compte administrateur. Le compte Administrateur intégré n'a pas du tout été activé par la plupart des utilisateurs, et il est désactivé par défaut dans Windows10. Ainsi, comme le note MSPoweruser, cela ne vous concerne que si vous vous êtes efforcé d'activer ce compte. Quiconque a choisi de l'activer s'attend probablement à ce qu'il soit toujours là après la mise à niveau. Toutefois, comme expliqué sur le blog Microsoft Taiwan , lorsque vous effectuez une mise à jour de la mise à jour d' avril 2018 à la mise à jour d' octobre 2018, le compte administrateur intégré est désactivé en mode silencieux si vous l'aviez activé. Si vous supprimez votre compte d'administrateur local, vous ne pourrez pas obtenir d'autorisations d'administrateur sur votre PC. Microsoft dit qu'il prévoit un correctif pour janvier. Où sont les métadonnées FLAC? Selon MSPoweruser , la prise en charge de FLAC était déjà partiellement interrompue dans la mise à jour d'avril 2018. Mais seules l'évaluation de la musique et la modification des métadonnées étaient tronquées. Vous pouviez toujours écouter votre musique. La mise à jour en octobre 2018 met un terme à cela. Après avoir pris la mise à jour, les métadonnées des fichiers FLAC seront tronquées. Lorsque vous essayez d'écouter un fichier FLAC dans Groove Music ou Windows Media Player, la première minute de la piste est ignorée. La bonne nouvelle est que cela semble résolu dans une "version d'initié" . La mauvaise nouvelle est que le correctif n’a pas été ajouté à la mise à jour d’octobre et qu’il n’apparaît pas comme un problème connu. Il est donc difficile de dire quand cela sera corrigé. Bac à sable. La nouvelle fonctionnalité Sandbox de la dernière version d'initié est appréciée. Et Application Guard est une fonction de sécurité utile si vous souhaitez également un navigateur verrouillé. Malheureusement, comme l'ont souligné à la fois MSPoweruser et Windows Central , leur dépendance à la technologie de conteneur les a mis tous les deux dans la même mise à jour. Microsoft a reconnu que la mise à jour cumulative KB4483214 détruit les deux fonctionnalités. Il indique que la seule solution consiste à désinstaller la mise à jour . Mais vous ne voudrez peut-être pas le faire, car la KB4483214 corrige un exploit zéro jour pour Internet Explorer. L'application d'Internet Explorer semble poser beaucoup de problèmes, d'autant plus que cette mise à jour a également provoqué des échecs de démarrage pour certains ordinateurs portables Lenovo . Ainsi, si vous n'utilisez pas Internet Explorer vous pouvez désinstaller en toute sécurité cette mise à jour et récupérer ces fonctionnalités de sécurité. Peut-être que la seule bonne nouvelle ici est qu'il s'agit de bugs beaucoup plus mineurs que par le passé. Mais cela montre que Microsoft doit ralentir et tester davantage, plutôt que de traiter les utilisateurs réguliers comme des cobayes pour les tests de mise à jour . Mise à jour : Microsoft vient de publier Windows 10 build 18309 sur le Fast Ring, ce qui devrait résoudre le problème. Ils demandent de plus amples informations si le problème persiste. Il est donc possible que ce bug ne soit pas complètement résolu. Le Fast Ring de Microsoft est toujours "précaire", mais si vous utilisez déjà Sandbox, la mise à jour en vaut probablement la peine.
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Win 10 dépasse finalement Win 7 en tant qu'OS favori
La société d'analyse de trafic Web Net Applications, dont les chiffres de NetMarketShare ont montré la part de marché de Windows 10 sur les ordinateurs de bureau et les ordinateurs portables dépassant Windows 7 en décembre 2018, a marqué le tournant. Plus de trois ans après son lancement, Windows 10 a finalement dépassé son prédécesseur Windows 7 en termes de popularité. La société d'analyse de trafic Web Net Applications, dont les chiffres de NetMarketShare ont montré la part de marché de Windows 10 sur les ordinateurs de bureau et les ordinateurs portables, a marqué un tournant décisif en dépassant Windows 7 pour la première fois en décembre 2018. Selon les chiffres de NetMarketShare, 39,22% des ordinateurs Windows fonctionnaient sous Windows 10 et 36,90% sous Windows 7. Globalement, Windows était de loin le système d’exploitation de bureau le plus populaire, avec 86,2% de part de marché. Au milieu de l’année dernière, Microsoft avait annoncé que Windows 10 fonctionnait sur près de 700 millions d’appareils chaque mois . Ce chiffre n'inclut pas seulement les PC, mais également les tablettes, les téléphones et les consoles Xbox. Alors que Microsoft avait initialement prévu qu'un milliard d'appareils utiliserait Windows 10 d'ici l'été 2018, il a pris du recul ces dernières années, mais il est devenu évident qu'il n'atteindrait pas ces chiffres, en grande partie à cause de l'échec de Windows dans le marché de la téléphonie mobile. marché du téléphone. Net Applications fournit des analyses de réseau à différents sites principaux et compile ses données NetMarketShare à partir d'environ 100 millions de sessions valides par mois, largement réparties sur des milliers de sites Web. Comme Ed Bott, de ZDNet, l'a expliqué précédemment , NetMarketShare vise à mesurer les utilisateurs uniques quotidiens au sein de son réseau, tandis que StatCounter mesure le trafic total. NetMarketShare pondère également les données par pays, contrairement à StatCounter. Contrairement à NetMarketShare, les chiffres de StatCounter montraient que la part de marché de Windows 10 dépassait celle de Windows 7 en janvier 2018. Bien que chaque mesure ait ses limites, le fait que les deux séries de chiffres affichent Windows 10 en pole position renforce l’argument selon lequel Windows 10 a dépassé son prédécesseur sur le bureau. Ce passage à Windows 10 était inévitable à l'approche de l'échéance de janvier 2020 pour la fin de la prise en charge de Windows 7. L’adoption continue de Windows 10 est une bonne nouvelle pour le système d’exploitation phare de Microsoft après plusieurs mois de manchettes négatives concernant des bugs dans la dernière mise à jour de Windows 10 octobre 2018 , également connue sous le nom de version 1809.
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Des applications iOS malveillantes utilisent Touch ID pour valider des achats in-app à votre insu
Des applications iOS, pourtant bien notées dans le Store d’Apple, étaient des escroqueries. Elles scannaient l’empreinte du doigt pour faire passer des paiements à l’insu de l’utilisateur. Un chercheur a mis à jour un système utilisé par certaines applications iOS, pourtant bien notées, pour scanner votre empreinte de doigt afin de réaliser des achats à votre insu. Des applications iOS qui arnaquent les possesseurs d’iPhone. Apple met souvent en avant la sécurité de ses produits et des applications disponibles dans son Store, moquant régulièrement d’ailleurs la sécurité sur Android. La firme de Cupertino interdisant même les applications collectant des données personnelles. Un chercheur a pourtant mis à jour une menace particulièrement sérieuse cachée dans certaines applications populaires du Store d’Apple, qui pourrait bien se développer à l’avenir au vue de la faciliter à voler de l’argent aux propriétaires d’iPhone. C’est le chercheur Luckas Stefanko du journal en ligne spécialisé dans la sécurité informatique, welivesecurity, à qui l’on doit cette découverte troublante (voir son article). Selon le spécialiste, des applications de suivi de la condition physique utiliseraient des méthodes particulièrement douteuses et frauduleuses pour extorquer de l’argent. Le chercheur explique que ces apps utilisent de façon abusive la fonction Touch ID de la marque à la pomme. Ces apps demandaient un scan d’empreinte digitale afin de consulter des « recommandations personnalisées en matière de calories et d’alimentation » en jouant la carte de la sécurité, alors qu’en réalité c’est pour authentifier un paiement. En effet, peu de temps après, l’application affichait une fenêtre indiquant un paiement allant de 99,9 dollars à 139.99 euros. Les utilisateurs possédant une carte de crédit ou de débit connectée à leur compte Apple se voyaient alors débité de la somme. La transaction étant considérée comme validée par l’iPhone. Les utilisateurs refusant de scanner leur empreinte se voyaient proposer un bouton continuer, mais rapidement l’application tentait de nouveau de répéter l’opération jusqu’à ce que l’utilisateur, lassé par ces demandes, finisse par le faire… Des applications iOS pourtant bien notées sur le Store d’Apple Le chercheur précise qu’il s’agit de deux applications iOS : « Fitness Balance app » et « Calories Tracker app ». Selon toute vraisemblance, le développeur escroc serait le même auteur de ces applications malveillantes. Bien qu’étant de véritables arnaques, ces applications étaient particulièrement bien notées sur le Store d’Apple. Des commentaires enthousiastes vantaient aussi l’application. De fausses évaluations avec 5 étoiles et de faux commentaires enthousiastes sont malheureusement des techniques très prisées des escrocs. Il convient donc de mieux analyser les avis négatifs, plutôt que les avis positifs au moment de choisir une application. Des victimes de cette escroquerie ont signalé les applications iOS incriminées à Apple qui n’a pas tardé à les retirer du Store. Apple recommande toutefois d’activer la fonction « Double Click to Pay » des iPhone X pour éviter de telles escroqueries. De plus en plus, les systèmes biométriques par reconnaissance des empreintes digitales montrent leurs limites en termes de sécurité, il y a peu nous évoquions les fausses empreintes passe-partout, avec un taux de succès de 20% pour déverrouiller les smartphones.
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Certaines applications Android échangent des données avec Facebook
Des recherches antérieures ont montré comment 42,55% des applications gratuites sur le Google Play Store pouvaient partager des données avec Facebook, faisant de Facebook le deuxième outil de suivi tiers le plus utilisé après Alphabet, la société mère de Google. Dans un rapport, des chercheurs de l’ONG Privacy International ont illustré à quoi ressemble ce partage de données, en particulier pour les personnes n'ayant pas de compte Facebook. Cette question de savoir si Facebook recueille des informations sur les utilisateurs non connectés ou n'ayant pas de compte a été soulevée à la suite du scandale de Cambridge Analytica par des législateurs lors d'audiences aux États-Unis et en Europe. Les discussions, ainsi que les amendes précédentes des autorités de protection des données relatives au suivi des non-utilisateurs, se concentrent toutefois souvent sur le suivi des sites Web. On en sait beaucoup moins sur les données que la société reçoit des applications. Pour ces raisons, dans le rapport, ont été soulevées des questions sur la transparence et l'utilisation des données d'applications considérées comme opportunes et importantes par les chercheurs de Privacy International. Envoyé par Privacy International: Pour ce rapport, nous nous sommes concentrés sur Android (au lieu d’autres systèmes d’exploitation ou périphériques). Toutefois, le suivi par des tiers est également répandu sur d’autres plateformes. Nous nous intéressions plus particulièrement aux types de données que les applications partagent avec Facebook sur les utilisateurs qui n'ont pas de compte Facebook (ou qui sont déconnectés de la plateforme), ainsi qu'au moment et à la manière dont ces données sont transmises. Tandis que d'autres ont examiné la prévalence du suivi plus largement, nous nous sommes concentrés sur Facebook, car leur accès aux données en tant que tierce partie l’est d’une manière inhabituelle et inattendue pour les consommateurs. Facebook suit régulièrement les utilisateurs, les non-utilisateurs et les utilisateurs déconnectés en dehors de sa plateforme via Facebook Business Tools. Les développeurs d'applications partagent des données avec Facebook via le Kit de développement logiciel (SDK) de Facebook, un ensemble d'outils de développement logiciel aidant les développeurs à créer des applications pour un système d'exploitation spécifique. Analyse: En utilisant le logiciel gratuit et open source appelé "mitmproxy", un proxy interactif HTTPS, Privacy International a analysé les données transmises par 34 applications sur Android, chacune avec une base d'installation de 10 à 500 millions, à Facebook via le SDK de Facebook. Toutes les applications ont été testées entre août et décembre 2018, le dernier test ayant eu lieu entre le 3 et le 11 décembre 2018. Voici les différents composants dont se sont servis les chercheurs: Un ordinateur portable exécutant une machine virtuelle (Oracle VirtualBox) avec mitmproxy en mode "transparent" (ce qui signifie que la connexion est interceptée à l'insu du client). Avec les outils nécessaires pour créer un point d’accès au réseau fonctionnel. La machine virtuelle exécute Debian 10 en raison des exigences de mitmproxy qui nécessite l’utilisation de Python version 3.6.4 ou une version plus récente. Un téléphone Android Nexus 5 sous Android 8.1 (Oreo). Les chercheurs se sont servi de Lineage OS, construit à partir de l’Android Open Source Project (AOSP), afin d'exécuter des versions plus récentes d'Android sur l'appareil. Un périphérique (ordinateur portable) pour exécuter Android Development Bridge (ADB) afin d’installer le certificat mitmproxy dans le Systems Trust Store (par opposition au Users Trust Store) en raison des contraintes de sécurité introduites dans Android 728, et de faire des enregistrements d’activités dans les applications en se servant de la fonctionnalité "enregistrement” de l’ADB. Résultats: Les chercheurs ont constaté qu'au moins 61% des applications qui ont été testées transfèrent automatiquement des données vers Facebook dès qu'un utilisateur ouvre l'application. Cela se produit que les personnes aient un compte Facebook ou non, qu'elles soient ou non connectées à Facebook. Généralement, les premières données transmises automatiquement sont des données d'événements qui communiquent à Facebook que le SDK de Facebook a été initialisé en transmettant des données telles que "App installée" et "SDK initialisé". Ces données révèlent le fait qu'un utilisateur utilise application spécifique, chaque fois que l'utilisateur ouvre une application. Dans l’analyse, les applications qui transmettent automatiquement des données à Facebook partagent ces données avec un identifiant unique, l'ID de publicité Google (AAID). Les ID de publicité, tels que l'ID de publicité Google (ou son équivalent Apple, IDFA), ont pour objectif principal de permettre aux annonceurs de relier des données sur le comportement des utilisateurs à partir de différentes applications et de la navigation Web dans un profil complet. Si elles sont combinées, les données de différentes applications peuvent brosser un tableau détaillé et intime des activités, des intérêts, des comportements et des routines des personnes, dont certaines peuvent révéler des données de catégories spéciales, notamment des informations sur la santé ou la religion des personnes. Par exemple, une personne qui a installé les applications suivantes que les chercheurs ont testées, "Qibla Connect" (une application de prière musulmane), "Period Tracker Clue" (un suivi de cycle menstruel), "Indeed" (une application de recherche d'emploi), "My Talking Tom « (une application utilisée par les enfants), pourrait potentiellement être présenté comme une femme, probablement une musulmane, probablement une chercheuse d'emploi, et elle pourrait être un parent. Si elles sont combinées, les données d'événement telles qu'Application installée, "SDK initialisé" et "Désactiver l'application" de différentes applications offrent également un aperçu détaillé du comportement d'utilisation de l'application par des centaines de millions de personnes. Les chercheurs ont également constaté que certaines applications envoient régulièrement des données Facebook extrêmement détaillées et parfois sensibles. Encore une fois, cela concerne les données de personnes qui sont déconnectées de Facebook ou qui ne possèdent pas de compte Facebook. L’application de recherche de voyages et de comparaison de prix "KAYAK" en est un bon exemple. Elle fournit des informations détaillées sur les recherches de vols des internautes vers Facebook, notamment: ville de départ, aéroport de départ, date de départ, ville d’arrivée, aéroport de départ, date d'arrivée, nombre de billets ( y compris le nombre d'enfants), la classe de billets (classe économique, classe affaires ou première classe). La politique en matière de cookies de Facebook décrit les deux manières par lesquelles les personnes qui ne possèdent pas de compte Facebook peuvent contrôler l’utilisation des cookies par Facebook pour leur diffuser des annonces. Privacy International a testé les deux options de retrait et a constaté qu'elles n'avaient aucun impact perceptible sur le partage de données décrit dans ce rapport. Conclusion: Facebook demande aux développeurs d’applications de s’assurer qu’ils ont le droit légitime de collecter, d’utiliser et de partager les données des personnes avant de fournir des données à Facebook. Cependant, l'implémentation par défaut du SDK de Facebook est conçue pour transmettre automatiquement les données d'événement à Facebook. Depuis le 25 mai 2018, le jour de l'entrée en vigueur du règlement général sur la protection des données (RGPD) de l'UE, les développeurs ont déposé des rapports de bogues sur la plateforme développeurs de Facebook. Ils craignent que le SDK de Facebook ne partage automatiquement les données avant que les applications ne puissent demander aux utilisateurs de donner un accord ou de consentement. Le 28 juin 2018, Facebook a publié une fonctionnalité volontaire qui devrait permettre aux développeurs de retarder la collecte des événements automatiquement enregistrés jusqu'à l'obtention du consentement de l'utilisateur. Cette fonctionnalité a été lancée 35 jours après l’entrée en vigueur de GDPR et ne fonctionne qu’à partir du SDK version 4.34. En réponse à ce rapport, Facebook a déclaré dans un courriel adressé à Privacy International le 28 décembre 2018 : « Avant l'introduction de l'option “délai”, les développeurs avaient la possibilité de désactiver la transmission des données de journalisation automatique des événements, à l'exception d'un signal indiquant que le SDK avait été initialisé. Suite à la modification apportée en juin à notre SDK, nous avons également supprimé le signal d'initialisation du SDK pour les développeurs qui désactivaient la journalisation automatique des événements ». Envoyé par Privacy International: Sans aucune transparence supplémentaire de Facebook, il est impossible de savoir avec certitude comment les données décrites dans ce rapport sont utilisées. C'est particulièrement le cas puisque Facebook a fait preuve de moins de transparence dans la manière dont il utilise par le passé les données d'utilisateurs autres que Facebook. Nos constatations soulèvent également un certain nombre de questions juridiques. Étant donné que cette étude a été menée au Royaume-Uni, nous nous sommes concentrés sur le cadre européen applicable, à savoir le droit de l'UE en matière de protection des données (RGPD) et de protection de la vie privée (la directive ePrivacy 2002/58 / CE, telle que transposée par la législation des États membres), ainsi que la Loi sur la compétition. Un thème sous-jacent est la responsabilité des différents acteurs impliqués, y compris Facebook. Source.
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Images Photos drôles & insolites
Bonsoir, Amusez vous bien en ce soir de réveillon, Et surtout prenez soin de vous! et demain on pourra tous se souhaiter une
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Utiliser les options de démarrage avancées pour réparer votre ordinateur Windows 8 ou 10
Les outils de démarrage avancés de Windows 8 et 10 fonctionnent différemment de ceux des versions précédentes de Windows. Si votre système Windows 8 ou 10 ne parvient pas à démarrer correctement, les outils apparaîtront automatiquement pour vous permettre de résoudre le problème. Nous avons présenté plusieurs manières d'accéder aux options de démarrage avancées si votre PC fonctionne correctement , notamment via l'application de configuration du PC. Vous pouvez également créer un lecteur de récupération pour vous assurer que vous pourrez toujours accéder à ces options. Choisir une option. Une fois que vous avez accédé aux options de démarrage avancées , vous devez cliquer sur (ou appuyer sur) l’option Dépannage pour accéder aux options de dépannage et de réparation. Les options Continuer et Éteindre votre PC continueront à démarrer sous Windows (en supposant qu'il n'y ait pas de problème) ou à éteindre votre ordinateur. Dépanner. L'écran Dépannage offre un accès facile aux options Actualiser et Réinitialiser votre PC . Ceci est particulièrement utile si vous souhaitez actualiser ou réinitialiser votre PC, mais que vous ne pouvez pas accéder à Windows. Actualisez votre PC : l'actualisation de votre PC restaure le logiciel système à son état d'usine sans supprimer vos fichiers ni les applications modernes installées. Cependant, toutes les applications de bureau installées seront supprimées. Réinitialiser votre PC : Réinitialiser votre PC (à ne pas confondre avec le redémarrage de votre PC) le réinitialise à son état d'usine. Tous les fichiers et paramètres personnels de votre ordinateur seront supprimés. Si vous souhaitez uniquement réparer votre ordinateur et que vous ne savez pas quelle option choisir, essayez d'actualiser votre PC afin de ne pas perdre tous vos fichiers. Pour des outils de dépannage et de réparation plus avancés, cliquez sur (ou tapez sur) Options avancées. Options avancées L'écran Options avancées contient les options avancées de dépannage et de réparation. Restauration du système : restaurez votre ordinateur à un point de restauration antérieur. Cela revient à utiliser la restauration du système sous Windows. Toutefois, si Windows 8 ne parvient pas à démarrer, il se peut qu'il démarre correctement après avoir restauré votre PC. Récupération de l'image système : Restaurez votre ordinateur à l'aide d'un fichier image du système. L'image système écrase l'état et les fichiers de votre ordinateur. Vous devez utiliser les outils de sauvegarde de Windows 7 dans Windows 8 pour créer une image système. Réparation automatique : essayez de réparer automatiquement les problèmes susceptibles d'empêcher le démarrage correct de Windows. Si votre ordinateur ne parvient pas à démarrer Windows, cette option vaut la peine d'essayer. Invite de commandes : ouvrez une invite de commande d'environnement de récupération. Cela vous permettra d'exécuter diverses commandes pour dépanner et réparer votre ordinateur. Cette option ne devrait être utilisée que par des utilisateurs avancés qui savent ce qu’ils font. Paramètres de démarrage : L'option Paramètres de démarrage vous permet de modifier un certain nombre d'options de démarrage. Par exemple, vous pouvez activer le mode sans échec à partir d’ici. Vous pouvez également désactiver le redémarrage automatique après une panne - cette option vous permettra de voir le message d'erreur si votre PC effectue constamment un écran bleu et un redémarrage. Les options avancées décrites ici peuvent vous permettre de résoudre le problème - l'option Réparation automatique est particulièrement utile et les options Restauration du système ou Mode sans échec peuvent vous aider à démarrer votre ordinateur. Si aucune de ces options ne fonctionne, vous devrez effectuer une actualisation (ou une réinitialisation complète).
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Restaurer des sauvegardes d'image système sous Windows 7, 8 et 10
Windows peut créer des «sauvegardes d'image système», qui sont essentiellement des images complètes de votre disque dur et de tous les fichiers qu'il contient. Une fois que vous avez sauvegardé l'image du système, vous pouvez restaurer votre système exactement comme il était lors de la sauvegarde, même si votre installation est corrompue ou complètement révolue. Windows contient de nombreux outils de sauvegarde différents . La plupart des gens ne veulent pas du tout utiliser cette fonctionnalité et doivent simplement sauvegarder des fichiers avec l'historique des fichiers ou un autre outil de sauvegarde de fichiers. Mais les passionnés ou les administrateurs système qui souhaitent créer une image complète d'un système à un moment donné apprécieront et utiliseront les sauvegardes d'image système. La sauvegarde de votre image système ne peut pas être restaurée sur un autre PC. Vous ne pouvez pas restaurer une sauvegarde d'image système Windows sur un autre ordinateur. Votre installation Windows est liée au matériel spécifique de votre PC. Elle ne fonctionne donc que pour restaurer un ordinateur à son état précédent. Bien que vous ne puissiez pas restaurer une sauvegarde d'image système sur un autre ordinateur, vous pouvez extraire des fichiers individuels d'une sauvegarde d'image système . Microsoft indique qu'il n'est pas possible d'extraire des fichiers individuels à partir d'une sauvegarde d'image système et qu'ils ne constituent pas un outil simple, mais qu'il s'agit simplement de fichiers images VHD (disque dur virtuel) standard que vous pouvez «monter» et copier. fichiers à partir de l'explorateur de fichiers ou Windows. Assurez-vous de connecter le lecteur contenant les sauvegardes d'image système à votre ordinateur avant de continuer. Comment créer une sauvegarde d'image système? voir: Comment créer une sauvegarde d’image système sous Windows 7, 8 ou 10 La création de sauvegardes d'image système est encore assez simple. Sous Windows 7, il est intégré à l'outil de sauvegarde normal. Sous Windows 8.1 et 10, ouvrez simplement la fenêtre de sauvegarde de l’historique des fichiers dans le panneau de configuration. Vous verrez un lien «Sauvegarde de l'image système» qui ouvrira l'outil «Sauvegarder et restaurer (Windows 7)». Cliquez sur le lien "Créer une image système" pour créer une image système. Il y a de bonnes chances que votre sauvegarde d'image système soit assez volumineuse. Vous aurez donc besoin d'un disque de grande taille pour la mettre en place. Un disque dur externe USB est idéal. Comment restaurer votre sauvegarde à partir du panneau de configuration (Windows 7 uniquement) Si Windows fonctionne toujours correctement, vous pouvez le faire directement à partir du bureau Windows. Cependant, cette option ne semble être présente que sous Windows 7. Elle a été supprimée sous Windows 8, 8.1 et 10. Pour ce faire, ouvrez le Panneau de configuration et localisez le panneau «Sauvegarder et restaurer». Vous pouvez simplement rechercher «sauvegarde» dans le Panneau de configuration pour le trouver. Au bas de la fenêtre, cliquez sur le lien "Récupérer les paramètres du système ou votre ordinateur". Cliquez sur «Méthodes de récupération avancées» dans la fenêtre qui apparaît, puis cliquez sur le lien «Utiliser une image système que vous avez créée précédemment pour récupérer votre ordinateur». Comment restaurer votre sauvegarde via les options de démarrage de Windows (7, 8 et 10). Vous pouvez également restaurer votre image à partir d' un menu spécial de récupération au démarrage . C’est le moyen le plus simple de restaurer des images sous Windows 10 ou 8.1, car l’option de restauration d’une image système n’est plus disponible à partir du bureau. Sous Windows 10 ou 8.1, maintenez la touche «Shift» de votre clavier enfoncée et cliquez sur l'option «Redémarrer» dans le menu Démarrer ou sur l'écran de démarrage. Si votre ordinateur ne démarre pas correctement, Windows démarrera automatiquement à ce menu après un échec. Si ce n'est pas le cas, même les options de démarrage sont corrompues. Votre ordinateur va démarrer dans le menu de récupération spécial. Cliquez sur la vignette «Dépanner», cliquez sur «Options avancées», puis sur «Récupération de l'image système». Sous Windows 7, redémarrez l'ordinateur et appuyez sur la touche «F8» pendant son démarrage. Sélectionnez l'option «Réparer votre ordinateur» et appuyez sur Entrée pour démarrer en mode de récupération. Choisissez la disposition de votre clavier lorsque vous y êtes invité, puis sélectionnez l'option «Restaurez votre ordinateur à l'aide d'une image système créée précédemment» dans la fenêtre Options de récupération système. Sélectionnez une image système à partir d'un lecteur connecté et parcourez le reste de l'Assistant pour la restaurer. Comment restaurer votre sauvegarde avec un lecteur de récupération. Si vous avez créé un lecteur de récupération , vous pouvez également démarrer à partir d'un lecteur de récupération et restaurer votre image à partir de celui-ci. C’est le seul moyen de restaurer des images lorsque Windows ne peut pas démarrer du tout ou si Windows n’est pas actuellement installé sur le PC. Si vous n'avez pas encore créé de lecteur de récupération, vous pouvez créer un lecteur de récupération sur un autre ordinateur Windows fonctionnant correctement et le transférer sur votre ordinateur actuel. Insérez le lecteur de récupération et démarrez à partir de celui-ci. Cela peut nécessiter de modifier l'ordre de démarrage dans le BIOS de votre ordinateur ou d'accéder à un menu «Périphériques de démarrage». Sous Windows 10 ou 8.1, vous verrez les mêmes options que dans les options de démarrage ci-dessus. Sélectionnez simplement Options avancées> Récupération de l’image système. Sous Windows 7, sélectionnez le lien «Récupération de l'image système». Comment restaurer votre sauvegarde à partir du support d'installation Windows. Où télécharger Windows 10, 8.1 et 7 ISO légalement. Si vous avez un disque d'installation Windows ou un lecteur flash amovible, vous pouvez démarrer à partir de celui-ci et restaurer une image système. Cela fonctionnera même si Windows n'est pas actuellement installé sur le PC. Si vous ne disposez d'aucun support d'installation, vous pouvez créer un lecteur USB ou un DVD du programme d'installation Windows sur un autre ordinateur Windows et le transférer sur votre ordinateur actuel. Démarrez à partir du support d'installation Windows comme vous le feriez avec le lecteur de récupération ci-dessus. Tout comme si vous démarriez à partir d'un lecteur de récupération, vous devrez peut-être modifier l'ordre de démarrage dans le BIOS de votre ordinateur ou accéder à un menu «Périphériques de démarrage». Quel que soit le type de disque d'installation utilisé, parcourez les premiers écrans jusqu'à atteindre un écran comportant un bouton «Installer maintenant». Ignorez ce bouton et cliquez sur le lien «Réparer votre ordinateur» situé dans le coin inférieur gauche de la fenêtre pour accéder aux mêmes outils de réparation système que ceux que vous utiliseriez depuis un lecteur de récupération ou depuis le menu de démarrage ci-dessus. Les images système sont un moyen très utile de restaurer votre PC entier exactement comme il était lors de la sauvegarde, bien qu'elles ne conviennent pas à tout le monde. C’est pourquoi Microsoft a même tenté de supprimer cette option dans les versions de développement de Windows 8.1 avant de céder à la pression des amateurs et de restaurer la fonctionnalité.
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Créer une sauvegarde d'image système sous Windows 7, 8 ou 10
Les utilitaires de sauvegarde intégrés à Windows sont très fiables. Voyons comment créer une image de sauvegarde complète de votre PC sans avoir recours à un utilitaire tiers. Les programmes de sauvegarde normaux, tels que CrashPlan ou la fonction intégrée d’historique des fichiers de Windows , copient essentiellement vos fichiers dans un autre emplacement. Une sauvegarde d’image système , en revanche, est comme un instantané complet de l’ensemble du disque dur. L’avantage d’une image système est que, si un disque dur tombe en panne, vous pouvez le remplacer, restaurer l’image et rétablir le système à l’emplacement où il se trouvait lors de la capture de l’image. Pas besoin de réinstaller Windows ou vos applications. Le principal inconvénient des sauvegardes d'image système, à l'exception d'un peu plus long, est que vous ne pouvez pas restaurer la sauvegarde sur un autre PC. Vous créez une image de votre installation Windows complète et, étant donné que Windows est spécialement configuré pour votre matériel, il ne fonctionnera tout simplement pas tel quel sur un autre PC. Ce serait comme essayer de brancher votre disque dur sur un autre PC et d’attendre que tout se charge correctement. Dans cet esprit, cependant, les sauvegardes d'image peuvent toujours être très utiles. Des applications tierces telles que Macrium Reflect ou Acronis True Image — du moins, les versions payantes — offrent des fonctionnalités avancées que vous ne trouverez pas dans l'outil de sauvegarde d'image système Windows. Par exemple, les deux prennent en charge les sauvegardes incrémentielles, les images protégées par mot de passe et la possibilité de parcourir les sauvegardes pour trouver des fichiers individuels. Free est gratuit, et si vous n'avez pas besoin des fonctionnalités supplémentaires, l'outil Windows constitue un moyen efficace d'effectuer une sauvegarde complète de votre système. Première étape: Ouvrez la sauvegarde d'image système Le processus de recherche de l'outil de sauvegarde d'image système étant différent de Windows 7 à celui de Windows 8 et 10, nous allons vous montrer comment le rechercher dans toutes les versions, puis expliquer comment créer et utiliser l'image système. Ouvrez la sauvegarde d'image de système dans Windows 10 Sous Windows 10, appuyez sur Démarrer, tapez «sauvegarde», puis sélectionnez l'entrée. Dans la fenêtre «Sauvegarder et restaurer (Windows 7)», cliquez sur le lien «Créer une image système». Ouvrez la sauvegarde d'image de système dans Windows 8 Sous Windows 8, appuyez sur Démarrer, tapez «historique du fichier», puis sélectionnez l'entrée «Historique du fichier». Dans la fenêtre «Historique des fichiers», cliquez sur le lien «Sauvegarde de l'image système». Ouvrez la sauvegarde d'image de système dans Windows 7 Cliquez sur Démarrer, cliquez sur la flèche à droite de l'élément «Mise en route», puis cliquez sur «Sauvegarder vos fichiers». Dans la fenêtre «Sauvegarder et restaurer», cliquez sur le lien «Créer une image système». Deuxième étape: créer une sauvegarde d'image système Une fois que vous avez ouvert l’outil d’image système, la procédure de création d’une image système est identique dans Windows 7, 8 ou 10. Lorsque vous ouvrez l’outil pour la première fois, il analyse votre système à la recherche de lecteurs externes. Vous pouvez ensuite décider où vous souhaitez enregistrer l'image. Il peut s'agir d'un lecteur externe, de plusieurs DVD ou d'un emplacement réseau. Sélectionnez l'emplacement où vous souhaitez enregistrer votre sauvegarde, puis cliquez sur «Suivant». Par défaut, l'outil ne sauvegarde que votre lecteur système. Vous pouvez inclure d'autres lecteurs si vous le souhaitez, mais n'oubliez pas que cela va ajouter à la taille de l'image finale. Généralement, nous aimons créer des sauvegardes d’image distinctes pour chaque lecteur. Sur l'écran de confirmation, notez la quantité d'espace que peut prendre l'image. Si quelque chose ne va pas, vous pouvez toujours revenir en arrière et faire des ajustements. Si tout se passe bien, cliquez sur le bouton “Démarrer la sauvegarde”. Vous verrez un indicateur de progression lorsque l'outil crée l'image. Cela peut prendre un moment. Dans cet exemple, nous sauvegardons un lecteur avec environ 319 Go de données. La sauvegarde sur un disque dur externe connecté à notre PC via USB a pris environ 2,5 heures. Votre temps varie en fonction de votre PC et du type de stockage sur lequel vous sauvegardez. Troisième étape: créer un disque de réparation système. Une fois la sauvegarde terminée, Windows vous offre la possibilité de créer un disque de réparation du système . Vous pouvez utiliser ce disque pour démarrer votre ordinateur et restaurer à partir de votre sauvegarde d'image au cas où vous auriez besoin de remplacer votre disque dur et que vous ne puissiez pas démarrer Windows. Nous vous recommandons vivement de créer le disque, de l’étiqueter et de le stocker dans un endroit sûr. Sélectionnez le lecteur que vous souhaitez utiliser pour créer le disque, puis cliquez sur le bouton “Créer un disque”. Lorsque vient le temps de restaurer l’image, vous pouvez démarrer votre ordinateur à partir du disque de récupération pour avoir accès à un certain nombre d’outils de récupération, notamment «Récupération de l’image système». La création d’une sauvegarde d’image peut prendre un certain temps. Il est donc préférable de le faire lorsque vous n’avez plus besoin de votre ordinateur pendant quelques heures, voire toute la nuit.
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Volume qui augmente seul
Bonsoir, Bien venu au club! C'est vrai que c'est plus que désagréable. Généralement je dirai que ça provient de la bande son du film. Il arrive qu'au cinéma on ait le même genre de défaut. Après si il y a des variations de volume, les téléviseurs possèdent généralement un mode qui permet d'égaliser le volume de sortie en fonction des sources. Après, comme le dit très bien notre ami @Merlin59, les préréglages existent, mais perso je préfère choisir le mode utilisateur, car parfois les standards....
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La prochaine mise à jour de Windows 10 rend le menu Démarrer moins "terrible"
Le menu Démarrer par défaut de Windows 10 est un fouillis encombré, mais il est sur le point de s'améliorer dans la prochaine version de Windows 10. Cette version porte le nom de code 19H1 et sera publiée vers avril 2019. Il suffit de regarder ce nouveau menu Démarrer dans l'Insider build 18305! Bien sûr, ce n’est pas parfait - vous pouvez toujours voir Candy Crush Saga et d’autres jeux mobiles similaires si vous y jetez un coup d'oeil - mais au moins, ils sont enterrés dans un dossier. Le menu Démarrer a maintenant une disposition simple en une colonne avec beaucoup moins de mosaïques épinglées par défaut et beaucoup moins de "déchets". Vous pouvez également désinstaller complètement plusieurs de ces applications dans la nouvelle mise à jour. Ceci ne concerne que les nouveaux PC Windows 10, les nouveaux comptes d’utilisateur sur les PC existants et les nouvelles installations de Windows 10. Microsoft laissera la disposition de votre menu Démarrer actuelle «parce qu’ils "veulent" que tout soit exactement comme vous l’aviez laissé avant la mise à jour." Si vous vous demandez si la nouvelle présentation est vraiment beaucoup plus simplifiée - eh bien oui, oui. Voici la présentation par défaut du menu Démarrer pour un nouvel utilisateur dans la mise à jour d'avril 2018: Ce n'est pas la seule nouveauté de la dernière version d'initié, qui regorge d'éléments intéressants. Nous adorons la nouvelle fonctionnalité Windows Sandbox , qui vous permettra d’exécuter en toute sécurité des applications Windows sans vous soucier des logiciels malveillants ou des fichiers indésirables qui seront dispersés sur votre système. D'autres nouvelles fonctionnalités incluent la prise en charge de kaomoji (c'est-à-dire en japonais pour les «caractères de visage»), comme (╯ ° □ °) dans le sélecteur emoji , une nouvelle conception de la fonction d'historique du Presse - papiers et un «dépannage important» qui se produit automatiquement. en arrière-plan pour corriger les erreurs de configuration du système. Vous pouvez maintenant définir un onglet de gestionnaire de tâches par défaut, l'application Paramètres présente une nouvelle conception d'en-tête et les "friendly dates" facilitent la lecture des dates de modification de fichier dans l'explorateur de fichiers. Sur le plan de la sécurité, l’application Sécurité de Windows offre une meilleure vue de l’historique, une «protection contre les falsifications» pour protéger contre les modifications des paramètres de sécurité Windows importants, ainsi que la possibilité de se connecter à Windows 10 avec un compte Microsoft sans mot de passe. Consultez le blog de Microsoft pour une liste complète des nouveautés et des modifications apportées dans la dernière mise à jour.
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Windows Update pourra bientôt redémarrer votre PC immédiatement (si vous voulez, mais pourquoi?)
Quelle est la chose la plus agaçante à propos de Windows Update? Si vous avez dit les redémarrages, Microsoft vous couvre. Bientôt, Windows Update pourra peut-être redémarrer votre PC immédiatement après les mises à jour plutôt que d'attendre un moment opportun. Cela semble ridicule, mais c'est l'une des dernières fonctionnalités rapportées par Albacore ( @thebookisclosed ) sur Twitter. Il a trouvé plusieurs autres nouvelles fonctionnalités Windows avant que Microsoft les ait officiellement annoncées, y compris le Sandbox Windows récemment. Nous imaginons que Microsoft teste au moins cette fonctionnalité, même si elle n’est jamais intégrée à la version stable de Windows. Voici la bonne nouvelle: cette fonctionnalité est facultative. Si vous le souhaitez, vous pouvez «rester à jour avec un nouveau paramètre qui redémarre automatiquement votre appareil pour installer les mises à jour dès qu'elles sont prêtes». Windows Update vous promet toujours de vous avertir et de vous permettre de différer le redémarrage. Toutefois, si vous vous êtes éloigné de votre ordinateur pendant quelques minutes, vous risquez de revenir uniquement pour constater que votre ordinateur a subitement redémarré et que vous avez manqué le compte à rebours. Cette fonctionnalité dépasse tout simplement l'entendement. Qui a demandé cela? Windows peut déjà redémarrer assez rapidement après les mises à jour, en utilisant des fonctionnalités telles qu'Active Hours pour redémarrer lorsque vous n'utilisez pas votre PC. Les versions récentes utilisent même l' apprentissage machine pour détecter si vous utilisez votre PC avant de le redémarrer. Qui a demandé que les redémarrages de Windows Update soient encore plus agressifs? Même les iPad d'Apple n'ont pas la possibilité de redémarrer de manière agressive pour les mises à jour automatiques. La prochaine grande mise à jour de Windows 10 comprend déjà une nouvelle icône dans la barre d'état système qui peut également vous avertir lorsque vous devez redémarrer. Il y a donc encore moins besoin de cette fonctionnalité! Si cette fonctionnalité «redémarrage ASAP» arrive un jour, elle fera probablement partie de la prochaine version de Windows, baptisée 19H1 et dont la sortie est prévue pour avril 2019. Il s'agit d'une fonctionnalité facultative, elle n'a donc pas d'importance, mais qui utilisera cette fonctionnalité et pourquoi?
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Un correctif récent d'IE entraîne l'échec de Windows lors du démarrage de certains ordinateurs porta
Microsoft a récemment constaté sa part de problèmes et un correctif apparemment simple pose de sérieux problèmes à certains ordinateurs portables exécutant la mise à jour d'anniversaire 2016. La mise à jour a été publiée à l'origine pour empêcher une attaque du jour zéro contre IE. Selon Microsoft , le problème était résolu: Il existe une vulnérabilité d'exécution de code à distance dans la façon dont le moteur de script traite les objets en mémoire dans Internet Explorer. Cette vulnérabilité pourrait corrompre la mémoire, de sorte qu'un attaquant pourrait exécuter du code arbitraire dans le contexte de l'utilisateur actuel. Un attaquant qui parviendrait à exploiter cette vulnérabilité pourrait obtenir les mêmes droits que l'utilisateur actuel. Si l'utilisateur actuel est connecté avec des droits d'administrateur, un attaquant qui parviendrait à exploiter cette vulnérabilité pourrait prendre le contrôle du système affecté. Un attaquant pourrait alors installer des programmes. afficher, modifier ou supprimer des données; ou créer de nouveaux comptes avec des droits d'utilisateur complets. Dans le cas d'une attaque Web, un attaquant pourrait héberger un site Web spécialement conçu pour exploiter cette vulnérabilité via Internet Explorer, puis inciter un utilisateur à consulter ce site Web, par exemple en envoyant un courrier électronique. La mise à jour de sécurité corrige la vulnérabilité en modifiant la façon dont le moteur de script gère les objets en mémoire. Mais maintenant, ce correctif pose un très gros problème: il empêche certains ordinateurs portables de démarrer. Les ordinateurs affectés font partie d'un assez petit groupe - seuls les ordinateurs portables Lenovo dotés de moins de 8 Go de RAM exécutant la mise à jour d'anniversaire 2016 (1607) - mais le problème est toujours assez grave. Heureusement, il existe un moyen de contourner l'échec du démarrage en redémarrant dans l'UEFI et en désactivant Secure Boot. Il est également à noter que si BitLocker est activé, vous devrez peut-être effectuer une récupération BitLocker après la désactivation de Secure Boot. En revanche, Microsoft collabore avec Lenovo pour corriger le problème et publiera un correctif dans le futur. Je ne compterais pas dessus avant la fin de l'année. Jusque-là, soyez prudent lorsque vous mettez à jour des périphériques, en particulier s’il s’agit d’ordinateurs portables Lenovo à mémoire vive limitée. Source: MSPowerUser
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Pourquoi le micrologiciel UEFI de votre PC nécessite des mises à jour de sécurité
Microsoft vient d’annoncer le "Project Mu" , promettant un «micrologiciel en tant que service» sur du matériel pris en charge. Chaque fabricant de PC devrait en prendre note. Les ordinateurs ont besoin de mises à jour de sécurité pour leur microprogramme UEFI et les fabricants d’ordinateurs n’ont guère fourni les mêmes informations. Qu'est-ce que le firmware UEFI? Les PC modernes utilisent un micrologiciel UEFI au lieu d’un BIOS traditionnel . Le micrologiciel UEFI est le logiciel de bas niveau qui démarre lorsque vous démarrez votre PC. Il teste et initialise votre matériel, effectue une configuration système de bas niveau, puis démarre un système d'exploitation à partir du lecteur interne de votre ordinateur ou d'un autre périphérique d'amorçage . Cependant, UEFI est un peu plus "compliqué" que l'ancien logiciel BIOS. Par exemple, les ordinateurs équipés de processeurs Intel ont un système appelé Intel Management Engine , qui est fondamentalement un micro système d'exploitation. Il fonctionne en parallèle avec Windows, Linux ou tout autre système d'exploitation que vous utilisez sur votre ordinateur. Sur les réseaux d'entreprise, les administrateurs système peuvent utiliser les fonctionnalités d'Intel ME pour gérer leurs ordinateurs à distance. UEFI contient également le « microcode » du processeur , qui est un peu comme un microprogramme pour votre processeur. Lorsque votre ordinateur démarre, il charge le microcode à partir du microprogramme UEFI. Pensez-y comme un interprète qui traduit les instructions du logiciel en instructions matérielles exécutées sur le CPU. Pourquoi le firmware UEFI a besoin de mises à jour de sécurité. Les dernières années ont montré à maintes reprises pourquoi le microprogramme UEFI nécessitait des mises à jour de sécurité rapides. Nous avons tous appris l'existence de Spectre en 2018, illustrant les graves problèmes d'architecture rencontrés avec les processeurs modernes. Des problèmes liés à ce qui a été appelé «exécution spéculative» signifiaient que les programmes pouvaient échapper aux restrictions de sécurité standard et lire des zones de mémoire sécurisées. Les mises à jour du microcode du processeur requises par Spectre pour fonctionner correctement. Cela signifie que les fabricants de PC ont mis à jour tous leurs ordinateurs portables et de bureau - et les fabricants de cartes mères ont mis à jour toutes leurs cartes mères - avec le nouveau micrologiciel UEFI contenant le microcode mis à jour. Votre ordinateur n’est pas suffisamment protégé contre Spectre à moins d’avoir installé une mise à jour du micrologiciel UEFI. AMD a également publié des mises à jour du microcode pour protéger les systèmes dotés de processeurs AMD contre les attaques de Spectre. Ce n'est donc pas qu'une affaire d'Intel. Le moteur de gestion d'Intel a détecté des problèmes de sécurité pouvant laisser des attaquants disposant d'un accès local à l'ordinateur pirater le logiciel Management Engine ou laisser un attaquant disposant d'un accès distant causer des problèmes. Heureusement, les exploitations distantes n’affectaient que les entreprises qui avaient activé la technologie Intel Active Management (AMT), de sorte que les consommateurs moyens n’en étaient pas affectés. Ce ne sont que quelques exemples. Des chercheurs ont également démontré qu'il était possible d'utiliser de manière abusive le micrologiciel UEFI sur certains ordinateurs, en l'utilisant pour obtenir un accès approfondi au système. Ils ont même présenté des ransomwares persistants permettant d'accéder au micrologiciel UEFI d'un ordinateur. L'industrie devrait mettre à jour le micrologiciel UEFI de chaque ordinateur, comme tout autre logiciel, pour se protéger contre ces problèmes et autres failles similaires à l'avenir. Comment le processus de mise à jour a été interrompu pendant des années. Le processus de mise à jour du BIOS a été une véritable pagaille, bien avant l’UEFI. Traditionnellement, les ordinateurs livrés avec ce BIOS de la vieille école étaient moins performants. Les fabricants de PC peuvent envoyer quelques mises à jour du BIOS pour résoudre des problèmes mineurs, mais le conseil habituel était d' éviter de les installer si votre PC fonctionnait correctement. Vous deviez souvent démarrer à partir d'un lecteur DOS amorçable pour flasher la mise à jour du BIOS, et tout le monde a entendu parler de l'échec des mises à jour du BIOS et de la panique des PC, les rendant ainsi impossibles à démarrer. Les choses ont changé. Le micrologiciel UEFI en fait beaucoup plus, et Intel a publié plusieurs mises à jour importantes, telles que le microcode CPU et Intel ME, au cours des dernières années. Chaque fois qu'Intel publie une telle mise à jour, tout ce qu'Intel peut faire, c'est dire "demandez au fabricant de votre ordinateur". Le fabricant de votre ordinateur - ou le fabricant de la carte mère, si vous avez construit votre propre PC - doit extraire le code d'Intel et l'intégrer dans un nouveau micrologiciel UEFI. version. Ils doivent ensuite tester le firmware. Oh, et chaque fabricant doit répéter ce processus pour chaque ordinateur individuel vendu, car ils possèdent tous un micrologiciel UEFI différent. C'est le genre de travail manuel qui a rendu les téléphones Android si difficiles à mettre à jour par le passé. En pratique, cela signifie qu'il faut souvent beaucoup de temps - plusieurs mois - pour obtenir des mises à jour de sécurité critiques devant être fournies via UEFI. Cela signifie que les fabricants pourraient hausser les épaules et refuser de mettre à jour des PC datant de quelques années seulement. Et, même lorsque les fabricants publient des mises à jour, celles-ci sont souvent enfouies sur le site Web d'assistance de ce fabricant. La plupart des utilisateurs d'ordinateurs personnels ne découvriront jamais l'existence de ces mises à jour du microprogramme UEFI et ne les installeront pas. Par conséquent, ces bogues perdurent longtemps sur les ordinateurs existants. Et certains fabricants vous obligent encore à installer les mises à jour du microprogramme en démarrant d'abord sous DOS, juste pour compliquer les choses. Ce que nous faisons à ce sujet, C'est le foutoir. Nous avons besoin d'un processus rationalisé permettant aux fabricants de créer plus facilement de nouvelles mises à jour du micrologiciel UEFI. Nous avons également besoin d’un meilleur processus pour publier ces mises à jour, afin que les utilisateurs puissent les installer automatiquement sur leur PC. En ce moment, le processus est lent et manuel - il devrait être rapide et automatique. C'est ce que Microsoft essaie de faire avec Project Mu. Voici comment la documentation officielle l' explique: "Mu repose sur l'idée que l'expédition et la maintenance d'un produit UEFI constituent une collaboration permanente entre de nombreux partenaires. Pendant trop longtemps, l’industrie a construit des produits en utilisant un modèle de «forking» associé à un copier / coller / renommer et, avec chaque nouveau produit, la charge de maintenance augmente à un niveau tel que les mises à jour sont pratiquement impossibles en raison des coûts et des risques." Project Mu consiste essentiellement à aider les fabricants de PC à créer et à tester plus rapidement les mises à jour UEFI en rationalisant le processus de développement de l'UEFI et en aidant tout le monde à travailler ensemble. J'espère que c'est la pièce manquante, car Microsoft a déjà facilité la tâche aux fabricants de PC pour envoyer automatiquement les mises à jour du microprogramme UEFI aux utilisateurs. Plus précisément, Microsoft permet aux fabricants de PC d’ émettre des mises à jour de micrologiciels via Windows Update et fournit la documentation à ce sujet depuis au moins 2017. Microsoft a également annoncé la mise à jour des micrologiciels de composants ; un modèle à code source ouvert que les fabricants peuvent utiliser pour mettre à jour UEFI et d'autres microprogrammes en octobre 2018. Si les fabricants de PC l'adoptent, ils pourraient fournir très rapidement les mises à jour du microprogramme à tous leurs utilisateurs. Ce n'est pas seulement un problème Windows. Sur Linux, les développeurs tentent de faciliter la tâche des fabricants de PC pour publier des mises à jour UEFI avec LVFS , le service de micrologiciel du fournisseur Linux. Les vendeurs de PC peuvent soumettre leurs mises à jour et ils apparaîtront au téléchargement dans l'application logicielle GNOME, utilisée sur Ubuntu et de nombreuses autres distributions Linux. Cet effort remonte à 2015. Les fabricants de PC tels que Dell et Lenovo y participent. Ces solutions pour Windows et Linux ne concernent pas uniquement les mises à jour UEFI. Les fabricants de matériel pourraient les utiliser pour mettre à jour tout, du micrologiciel de la souris USB au micrologiciel du lecteur SSD. Comme le dit SwiftOnSecurity à propos des problèmes liés au microprogramme et au chiffrement des disques SSD , les mises à jour du microprogramme peuvent être fiables. Nous devons nous attendre à mieux des fabricants de matériel. Traduit de HTG.
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La nouvelle fonctionnalité de SandBox de Windows 10
Qu'il s'agisse d'un programme que vous avez trouvé sur Internet ou de quelque chose qui est entré dans votre courrier électronique, exécuter des fichiers exécutables a toujours été risqué. Le test de logiciels dans des systèmes propres nécessite un logiciel de machine virtuelle et une licence Windows distincte pour s'exécuter à l'intérieur de la machine virtuelle. Microsoft est sur le point de résoudre ce problème avec Windows Sandbox. Les ordinateurs virtuels: parfaits pour des tests sûrs, mais difficiles à utiliser. Nous avons tous reçu un courrier électronique qui semble provenir d'un ami ou d'un membre de la famille et qui comporte une pièce jointe. Nous nous y attendions peut-être même, mais de toute façon, cela ne semble pas tout à fait correct. Ou peut-être avez-vous trouvé une superbe application sur Internet, mais elle provient d'un développeur dont vous n'avez jamais entendu parler. Que faire? Téléchargez et lancez-le et prenez le risque? Il est presque impossible d'être trop prudent. En développement logiciel, un développeur a parfois besoin d'un système propre - un système d'exploitation facile et rapide à installer qui ne possède aucun autre programme, fichier, script ou autre package d'installé. Quelque chose en plus pourrait fausser les résultats des tests. La meilleure solution à ces deux situations consiste à faire tourner une machine virtuelle . Cela vous donne un OS propre et isolé. Si cette pièce jointe s'avère être un logiciel malveillant, la seule chose qu'elle affecte est la machine virtuelle. Restaurez-le dans un instantané précédent, et vous êtes prêt à repartir. Si vous êtes un développeur, vous pouvez faire vos tests comme si vous veniez de configurer une toute nouvelle machine. Il y a cependant quelques problèmes avec le logiciel VM. Premièrement, cela peut coûter cher. Même si vous utilisez une alternative gratuite telle que VirtualBox, vous avez toujours besoin d'une licence Windows valide pour fonctionner sur le système d'exploitation virtualisé. Bien sûr, vous pouvez vous en tirer en n’activant pas Windows 10 , mais cela limite ce que vous pouvez tester. Deuxièmement, faire fonctionner une machine virtuelle à des niveaux de performances décents nécessite un matériel raisonnablement puissant et beaucoup d’espace de stockage. Si vous utilisez des instantanés, vous pouvez rapidement remplir un disque SSD plus petit. Si vous utilisez un disque dur de grande taille, les performances peuvent être lentes. Vous ne voulez probablement pas utiliser ces ressources gourmandes en énergie sur un ordinateur portable. Et enfin, les machines virtuelles peuvent être compliquées. Ce n'est pas exactement quelque chose que vous voulez configurer, juste pour tester un fichier exécutable douteux. Microsoft a annoncé une nouvelle solution qui résoudrait tous ces problèmes en même temps. "Bac à sable" Windows. Dans un article sur le blog de la communauté technique de Microsoft , Hari Pulapaka détaille le nouveau bac à sable Windows. Anciennement appelée InPrivate Desktop, cette fonctionnalité crée un «environnement de bureau isolé et temporaire» sur lequel vous pouvez exécuter un logiciel sans craindre de nuire à votre ordinateur. Tout comme un ordinateur virtuel standard, les logiciels que vous installez dans le bac à sable restent isolés et ne peuvent pas affecter la machine hôte. Lorsque vous fermez le bac à sable, tous les programmes que vous avez installés, les fichiers que vous avez ajoutés et les modifications apportées aux paramètres que vous avez apportées sont supprimés. La prochaine fois que vous exécuterez Sandbox, la situation redeviendra nette. Microsoft utilise la virtualisation matérielle, via l'hyperviseur, pour exécuter un noyau distinct afin qu'il puisse isoler Sandbox de l'hôte. Cela signifie que vous pouvez télécharger en toute sécurité un fichier exécutable depuis une source à risque et l'installer dans Sandbox sans risque pour votre système hôte. Vous pouvez également tester rapidement un scénario de développement dans une nouvelle copie de Windows. Prérequis: Windows 10 Pro ou Enterprise build 18301 ou ultérieure (non disponible actuellement, mais devrait bientôt être publié en tant que build d'initiés) architecture x64 Fonctions de virtualisation activées dans le BIOS Au moins 4 Go de RAM (8 Go recommandés) Au moins 1 Go d'espace disque disponible (SSD recommandé) Au moins 2 cœurs de processeur (4 cœurs avec hyperthreading recommandés) L'un des avantages de Sandbox est qu'il n'est pas nécessaire de télécharger ou de créer un disque dur virtuel (VHD). Au lieu de cela, Windows génère dynamiquement un système d’exploitation de capture instantanée propre basé sur le système d’exploitation hôte de votre ordinateur. En cours de processus, il est lié à des fichiers qui ne changent pas sur le système et fait référence à des fichiers courants qui changent. Cela donne une image incroyablement légère, à peine 100 Mo. Si vous n'utilisez pas le bac à sable, l'image est compressée à une taille infime de 25 Mo. Et comme il s'agit essentiellement d'une copie de votre système d'exploitation, vous n'avez pas besoin d'une clé de licence distincte. Si vous utilisez Windows 10 Pro ou Windows 10 Enterprise, vous avez tout ce dont vous avez besoin pour exécuter Sandbox. Pour la sécurité, Microsoft utilise le concept de conteneur qu’il a introduit précédemment. Le système d'exploitation Sandbox est isolé de l'hôte, ce qui permet apparemment à une VM de s'exécuter comme une application. Malgré ces degrés de séparation, la machine hôte et Sandbox fonctionnent ensemble. Au besoin, l'hôte récupérera de la mémoire dans le bac à sable pour empêcher votre ordinateur de ralentir. Et la Sandbox est informée des niveaux de batterie de votre ordinateur hôte afin d'optimiser sa consommation d'énergie. Il est possible de faire fonctionner le Sandbox sur un ordinateur portable lors de vos déplacements. Toutes ces améliorations, ainsi que d’autres, permettent de créer un système virtuel extrêmement sûr, rapide et peu coûteux. Il fournit une solution rapide et sûre de type VM avec beaucoup moins de frais généraux qu'une solution traditionnelle. Vous pouvez rapidement appeler, tester et détruire des instantanés, puis les répéter si nécessaire. Comme pour toutes les tâches intensives, un meilleur matériel rendra cette opération encore plus fluide. Mais comme indiqué ci-dessus, même du matériel moins puissant devrait pouvoir exécuter le bac à sable. Le seul inconvénient est que toutes les machines ne sont pas fournies avec Windows 10 Pro ou Enterprise. Si vous utilisez Windows 10 Home, vous ne pourrez pas utiliser Sandbox. Comment l'obtenir? Malheureusement, vous ne pouvez pas encore obtenir Windows Sandbox. Il nécessite Windows 10 build 18301 ou supérieur, que Microsoft n'a pas encore publié. Mais une fois que cette version est disponible, c'est une affaire simple. Vous voudrez vous assurer que les fonctionnalités de virtualisation de votre BIOS sont activées. Il vous suffira ensuite d'activer Windows Sandbox dans la boîte de dialogue Fonctionnalités Windows : Une fois le Sandbox Windows installé, le lancement est presque identique à celui de toute autre application ou programme. Il suffit de le trouver dans le menu Démarrer, de l’exécuter et d’accepter l’invite UAC en lui accordant des privilèges d’administrateur. Vous pourrez ensuite faire glisser des fichiers et des programmes dans le bac à sable pour les tester à votre guise. Fermez simplement le programme lorsque vous avez terminé et Sandbox annule toutes les modifications apportées. Sources: ZDNet - HTG
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Microsoft pourrait laisser les autres assistants vocaux remplacer Cortana sur Windows 10
S’il est déjà possible d’utiliser Alexa sur Windows 10, l’assistant d’Amazon n’est pas aussi accessible que Cortana. Mais cela pourrait changer si Microsoft permet aux utilisateurs de Windows 10 de lancer l’application Alexa en prononçant un simple mot-clé, même lorsque l’ordinateur est verrouillé. Bien que Cortana ne soit pas le meilleur assistant vocal (avis personnel), je continue à utiliser celui-ci sur Windows 10 étant donné que c’est l’assistant le mieux intégré sur le système d’exploitation. Actuellement, il est déjà possible d’utiliser Alexa sur Windows 10 grâce à une application disponible sur le Windows Store, et Microsoft travaille également avec Amazon sur une interopérabilité entre Alexa et Cortana, ce qui permettrait d’invoquer Cortana sur Alexa ou bien l’inverse. Un nouveau paramètre pour remplacer Cortana par Alexa ? Et bientôt, Microsoft pourrait aussi permettre aux assistants tiers comme Alexa d’être mieux intégrés à Windows 10. En effet, bien qu’Alexa soit disponible sur l’OS, y accéder n’est pas aussi facile que d’accéder à Cortana, surtout lorsque l’écran est verrouillé. Mais apparemment, Microsoft pourrait améliorer cette situation et donc permettre aux assistants tiers d’accéder à un niveau d’intégration à Windows 10 similaire à celui de Cortana. C’est du moins ce que rapporte les sites Engadget et MS Power User. D’après ceux-ci, certains testeurs de Windows 10 ont pu faire ressortir un paramètre de Windows 10 qui permettrait d’autoriser les applications tierces à être lancées en invoquant un mot-clé, même lorsque l’ordinateur est verrouillé. Mais bien entendu, pour le moment, il ne s’agit pas d’une information de sources officielles. De ce fait, les pincettes restent de rigueur. Néanmoins, après l’annonce du passage de Edge à Chromium (le moteur de rendu de Google Chrome), l’annonce d’une fonctionnalité qui permet de remplacer Cortana par un autre assistant serait la bienvenue.
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Apple Watch avec Face ID : c’est pour bientôt!
Un document révélé cette semaine met en évidence une optimisation de Face ID, sur les iPhone mais aussi sur les montres connectées d’Apple. Depuis qu’Apple a lancé la commercialisation des modèles d’iPhone équipés de la technologie Face ID, ce nouveau système -pourtant bien moins sécurisé que la majorité des autres moyens de déverrouillage qui sont disponibles sur le marché- est de plus en plus prisé. La firme de Cupertino l’a bien compris, et un brevet déposé pas plus loin que sur notre vieux continent laisse présager une amélioration de la fonctionnalité. Peut-être pour les prochains appareils de la marque qui sortiront l’année prochaine ? Voici de quoi en savoir plus… Avec un bonus : l’Apple Watch serait aussi concernée par la nouveauté en question. Le Face ID pourrait s’améliorer pour vous aider. Ce que ce document souligne, c’est d’abord les problématiques que rencontrent de nombreux utilisateurs d’iPhone. En effet, le Face ID ne fonctionne que dans des conditions optimales d’utilisation : il est par exemple compliqué de déverrouiller un appareil iOS avec son visage s’il l’ensoleillement est trop fort. La solution ? Demander à l’utilisateur, juste après que le déverrouillage ait raté, de s’authentifier avec Touch ID. Cela peut sembler évident (ça existe déjà sur Android !), et pourtant l’entreprise semble n’y avoir pensé que maintenant. Peut-être pour intégrer le détecteur d’empreintes dans l’écran ? Affaire à suivre. Face ID, bientôt sur l’Apple Watch ? Qu’est-ce qui pourrait ravir les Apple Addicts, toujours en haleine des innovations démocratisées par leur entreprise favorite ? Vous avez bien lu : la possibilité de déverrouiller son Apple Watch de la même manière qu’avec le Face ID. Si cela venait à s’avérer exact, les prévisions de vente de la société fondée par Steve Jobs pourraient bien ravir les investisseurs en étant vite confirmées avant la fin de l’année ! En effet, la plupart des utilisateurs d’iPhone choisissent les appareils Apple pour leurs fonctionnalités gadget plutôt que pour leurs caractéristiques techniques, un comportement généralement réservé aux early adopters et aux technophiles.
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