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  3. serdam a répondu à un(e) sujet de serdam dans Le Bistrot
    Bonjour Amiens 0 OM 3
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  5. serdam a répondu à un(e) sujet de serdam dans Le Bistrot
    Entre le PSG et l'OL, Noël Le Graët jongle pour ménager les deux parties Entre le PSG qui représenté une force économique rare en Ligue 1 et l'Olympique Lyonnais de Jean-Michel Aulas, l'un de ses soutiens lors de sa récente réélection, le président de la Fédération Noël Le Graët jongle pour ménager les susce Le PSG/OL de dimanche soir sera un duel entre le club qui domine le football français des années 2010, Paris, et celui qui a régné sur la décennie précédente, Lyon. Alors que le président lyonnais Jean-Michel Aulas peine à accepter que son club ait été relégué au second rang par le PSG version QSI, le président de la fédération française de football Noël le Graët se retrouve à jongler entre défendre le club n°1 en France et justifier les attaques répétées d'un dirigeant historique du football français qui l'a encore soutenu dans sa récente réélection à la tête de la FFF. Dans Le Parisien, Le Graët rappelle ainsi que Paris est en règle contrairement à ce qu'affirme Aulas : «Le PSG est en règle par rapport à la DNCG. C'est ce que pense la Ligue française. Sur le fair-play financier, il a un an pour se mettre en conformité. Je ne vois pas pourquoi il ne le serait pas à terme. Ce qui gêne Jean-Michel (Aulas), franchement, je peux le comprendre. On s'aperçoit que la première place est réservée au PSG, il n'y a même pas photo. Ce n'est pas la peine de prendre Neymar et Mbappé pour être champion en Ligue 1. C'est ridicule, il faut vraiment être taré. Franchement, ça ne sert à rien. L'objectif des Parisiens, c'est la Ligue des champions.» «Je suis admiratif de ce que fait le PSG. J’admire aussi Jean-Michel.» Le même Noël Le Graët est également interrogé dans L'Equipe et il jongle littéralement entre les deux clubs : «Je suis admiratif de ce que fait le PSG. J’admire aussi Jean-Michel. Il a un système tellement différent. Il s’est battu toute sa vie avec ses sponsors, son public. Il est le seul Français à avoir fait son stade. Il est plus proche de la technique du Bayern Munich que du PSG, où il pense que l’argent tombe du ciel. Ce sont deux extrêmes. Il y a un nouveau mode de fonctionnement représenté par le PSG, qui se conduit très bien au niveau fiscal, social et dans le comportement. Je ne vois pas ce que l’on peut lui reprocher.» «Il n'y a pas besoin d'opposer les uns aux autres.» Le président de la FFF va ainsi justifier la croisade d'Aulas contre le PSG : «C'est difficile pour des clubs qui ont des recettes naturelles : le guichet, l'entreprise française, les sponsors, les droits TV domestiques. On peut comprendre ça. Il n'y a pas besoin d'opposer les uns aux autres.» Pourtant, Le Graët va tranquillement se payer l'AS Monaco dans les colonnes de L'Equipe : «Pour la deuxième place, Monaco a quelques avantages fiscaux, il ne faut pas non plus se raconter d’histoires.» «Aulas peut à un moment être malgré lui «jaloux», même si ce n'est pas un terme qu'il appréciera, de cet argent qui tombe du ciel.» Du côté du PSG, c'est surtout la communication d'Aulas qui énerve et Le Graët continue son numéro d'équilibriste entre les deux parties : «Sa communication est basée sur les rapports économiques. Il peut se dire : «Moi, j'ai une stratégie adaptée à la vision européenne : mes spectateurs, mes sponsors, mon argent et mes associés.» Le PSG est un peu décalé par rapport à ce qu'il fait. J'admire ce que fait Paris, je l'ai complètement défendu et je le défendrai devant l'UEFA, parce qu'on a besoin d'un club comme ça. Mais dire que le PSG est le roi du monde et que les autres n'ont pas le droit d'expression, ça ne colle pas non plus. Jean-Michel a remporté sept titres. Il a mis son argent, il a un associé, Jérôme Seydoux, qui n'est pas n'importe qui. Il fait les choses normalement. Il peut à un moment être malgré lui «jaloux», même si ce n'est pas un terme qu'il appréciera, de cet argent qui tombe du ciel.» Dans L'Equipe, la communication d'Aulas est en revanche largement épinglée par Le Graët : «Jean-Michel a des aigreurs d’estomac. C’est un homme médiatique. Il veut son nom dans le journal tous les jours, sinon il n’est pas content. Mais j’ai pour lui le plus profond respect parce qu’il a sept titres et une belle entreprise. C’est un homme sincère, honnête, droit, même si avec Twitter il devient gamin.» Cet après-midi, le gamin était d'ailleurs encore de sortie : Vs plaisantez je ne parle jamais du Qatar ou du PSG je réponds aux questions:vs souhaitez que je ne réponde plus à la demandes des médias ? — Jean-Michel AULAS (@JM_Aulas) September 16, 2017 Quant à Le Graët, il devrait continuer à arrondir les angles entre deux des clubs qui comptent du football français.
  6. serdam a répondu à un(e) sujet de serdam dans Le Bistrot
    Garcia invite Macron à Amiens-OM L'entraîneur de Marseille a convié le président de la République à assister au prochain match des Olympiens, dimanche au stade de la Licorne. Contesté par le public marseillais, Rudi Garcia garde son sens de l'humour. Interrogé en conférence de presse ce samedi sur l'intérêt d'Emmanuel Macron pour l'OM, l'entraîneur phocéen a répondu en conviant le président de la République française au prochain match de son équipe, dimanche à Amiens (15h00). "C'est au président qu'il faut poser la question... Vous avez peut-être du mal à la lui poser en direct, a plaisanté le coach olympien. Je ne peux pas vous aider, on n'a pas plus de coordonnées que vous (rires). Par contre on l'invite, il est né à Amiens et, on le sait, il est supporter de l'Olympique de Marseille. Ça serait génial de le voir à la Licorne. Il y a une tribune qui est ouverte donc je pense qu'ils vont bien trouver une petite place pour le président." Garcia ne croit pas si bien dire puisque le club amiénois a déjà envoyé une invitation à Emmanel Macron. "On n’a pas eu de réponse pour l’instant, a assuré le vice-président de l'ASC, Luigi Mulazzi, au Courrier picard. Je pense qu’on n’en aura pas. Le président de la République a d’autres chats à fouetter que de venir même s’il adore Marseille et même s’il est natif d’Amiens. Je pense qu’il a autre chose à penser avec les événements survenus en Outre-Mer." Macron ou non, le stade de la Licorne sera à guichets fermés pour cette rencontre de gala face à l'OM.
  7. serdam a posté un sujet dans Le Bistrot
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  9. serdam a répondu à un(e) sujet de serdam dans Le Bistrot
    Bonsoir a tous même pronostic que notre ami rhinoc PSG 4 OL 1
  10. serdam a posté un sujet dans Le Bistrot
    [ATTACH]6954._xfImport[/ATTACH] [ATTACH]6955._xfImport[/ATTACH] PSG-OL : Lyon à la recherche de l'exploit (ce dimanche, à 21h00) Toujours invaincus en Ligue 1 Conforama, les Lyonnais se déplacent avec pas mal d'ambitions au Parc des Princes pour y affronter le grandissime favori au sacre final, le Paris Saint-Germain, à l'occasion de la 6e journée du championnat. Un choc entre les deux mastodontes du football français du XXIe siècle que tout oppose. POURSUIVRE LA SERIE D’INVINCIBILITÉ Malgré le nul décevant ramené de Nicosie face à l’Apollon Limassol jeudi (1-1), l’OL demeure toujours invaincu cette saison, aussi bien en championnat que sur la scène européenne. Six matches, trois victoires et trois nuls, dont deux concédés dans le temps additionnel, pour un total de 12 buts inscrits et 6 encaissés. Un bilan qui aurait certes pu être plus positif encore mais qui donne quelques certitudes au moment de rallier le Parc des Princes et d’affronter un Paris Saint-Germain déjà en plein possession de ses moyens. Elle aussi invaincue, l’écurie francilienne a même réalisé un début de championnat parfait avec cinq succès glanés en autant de rencontres, dont quelques cartons infligés à Toulouse (6-2) ou Metz (1-5), et s’est également offert le sacre lors du Trophée des Champions face à l’AS Monaco (1-2) ainsi qu’un succès probant à Glasgow, face au Celtic, pour son entrée en lice en Ligue des Champions (0-5). Mais Lyon, malgré les difficultés qu’il rencontre actuellement dans son jeu, dispose lui aussi de belles individualités à faire valoir et entend poursuivre sa série d’invincibilité dimanche soir. SUR UN MATCH TOUT EST POSSIBLE Déchu de son trône l’an passé par l’AS Monaco et humilié par le FC Barcelone en Ligue des Champions lors de la désormais célèbre « remontada », le club francilien, touché dans son orgueil, a décidé de réagir lors du mercato estival. Avec son budget « no limit », le PSG version qatarie a chipé Neymar, l’un des tous meilleurs joueurs de la planète, à son bourreau catalan, ainsi que Kylian Mbappé, l’un des plus grands espoirs du football mondial, à son successeur monégasque. Deux transferts records pour deux éléments venus se greffer à un effectif déjà impressionnant, face auquel il semble désormais presque impossible de batailler. Pourtant, l’OL ne compte pas s’avouer vaincu avant même d’avoir affronté l’équipe d’Unai Emery. C’est Bruno Genesio, son homologue rhodanien, qui l’a déclaré en conférence de presse vendredi : « c’est un match où on a tout à gagner. Peu de gens vont parier sur un résultat positif pour nous. On ne va pas là-bas en victimes. » Bien au contraire, l’OL ira même au Parc des Princes avec l’ambition d’y ramener quelque chose, voire même de créer l'exploit. « On ne peut pas y aller la fleur au fusil, affirmait l’entraîneur olympien. Sur l’ensemble de la saison, aucune équipe ne peut contester le PSG. Mais sur un match, c’est possible. » Et Lyon fera tout pour y parvenir. LE CHOC ENTRE LES DEUX PUISSANTS DU XXIe SIECLE L’OL et le Paris Saint-Germain sont les deux équipes qui ont le plus grandement participé à la renommée du football hexagonal en Europe et dans le monde au XXIe siècle. Lyon avec sa performance historique d’avoir soulevé sept titres d’affilée en championnat et pour ses belles épopées en Ligue des Champions et Ligue Europa, avec deux demi-finales disputées. Le PSG pour ses quatre sacres de suite dans l’élite et sa ribambelle de coupes nationales remportées depuis l’arrivée du Qatar en avril 2011. L’éclosion du PSG version QSI (le nom de son acquéreur) a chamboulé la hiérarchie au sein du football français et a mis fin à l’hégémonie lyonnaise sur le territoire français, qui avait déjà commencé à battre de l’aile quelques saisons plus tôt. Une passation de pouvoir qui se voit à travers les chiffres. Depuis la saison 2011-2012 et le changement d’ère au sein du club de la capitale, l’OL jamais gagné au Parc des Princes, s’inclinant à cinq reprises pour seulement un score de parité obtenu. Pour retrouver trace d’une victoire de lyonnaise en terres parisiennes, il faut remonter près de dix ans en arrière, au soir du 28 octobre 2007, où les Gones avaient battu leurs hôtes 3 à 2. Un ultime succès qui coïncide avec le dernier triomphe olympien en L1. L’OPPOSITION DE DEUX MODÈLES DIFFÉRENTS D’un côté, l’OL de Jean-Michel Aulas, président du club depuis plus de 30 ans, qui en a fait l’un des plus grands clubs français et lui a permis d’intégrer le gotha européen. De l’autre, le PSG « made in Qatar », que les moyens surdimensionnés ont sorti du marasme pour en faire l’un des plus titrés du pays et qui ambitionne d’en faire un très grand d’Europe. Lyon et sa politique de formation de jeunes talents mondialement reconnue ainsi que sa volonté d’expansion sur le long terme marquée par la construction du Groupama Stadium, d’un centre d’entraînement dernier cri et de son Academy. Paris et sa volonté de bâtir rapidement une équipe de très grande qualité à coups de millions, en achetant certaines des plus grandes stars du ballon rond souvent au détriment des pépites que comporte son vivier. Deux modèles diamétralement opposés qui se feront face au Parc des Princes mais qui visent tous les deux une seule et même chose : une place au sommet. ... . PSG - OL : DÈS 19H30 SUR OLTV . Les émissions d’Avant et d’Après Match, présentées par Basile Vannetzel, vous feront vivre cette rencontre comme nulle part ailleurs. Le match est à suivre en direct audio, commentés par Guillaume Gache et Arnaud Rivenet. L’Avant-Match présenté en direct par Basile Vannetzel à partir de 19h30. 1h30 d'émission avec la compo de l’OL en exclusivité, l’analyse des clés tactiques, les dernières interviews des acteurs et observateurs de la rencontre. Le Match, direct audio, sera commenté par Cyril Collot et Jérémy Berthod. L’Après-Match, présenté en direct par Basile Vannetzel, dès 22h45. Dès le coup de sifflet final, une heure de debrief, d’analyse et d’interviews des joueurs lyonnais. Où voir le match En direct : à partir de 21h sur Canal Plus. En différé : dimanche à partir de minuit sur OLTV
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  12. Après sa première réussie, jeudi en Ligue Europa, le jeune Boubacar Kamara devrait rester dans le onze de l’OM. Sa présence à la récupération rééquilibre énormément l’équipe de Rudi Garcia. Un an après Maxime Lopez, qui avait alors 18 ans, un autre prodige du centre de formation de l’OM pourrait bien s’imposer en équipe première. Il s’agit de Boubacar Kamara, âgé seulement de 17 ans. Le défenseur central de formation avait déjà été essayé durant la pré-saison en tant que numéro 6. Rudi Garcia l’a (enfin) essayé en compétition officielle, jeudi soir, lors de la victoire contre Konyaspor (1-0), l’entraîneur étant à la recherche de nouvelles solutions après les deux débâcles vécues contre Monaco (6-1) et Rennes (1-3). Rudi Garcia ne s’était pas enflammé au sujet de Boubacar Kamara après la réception des Turcs ("il faut rester prudent dans son utilisation, ne pas le brûler"), mais il en a dit un peu plus ce samedi, à la veille d’un déplacement à Amiens. "Bouba a très bien rempli son rôle, il a eu de l’impact et a joué simple, c’était plus que satisfaisant", a ainsi lancé l’ancien coach du Losc en conférence de presse. Logiquement, l’U19 tricolore devrait conserver sa place dans le onze, aux dépens de Grégory Sertic et André-Frank Zambo Anguissa, deux potentiels milieux défensifs qui affichent diverses limites. Suivez en direct la #ConfOM de @Locampos15 & @RudiGarcia avant #ASCOMhttps://t.co/zEwcb2VEhw — Olympique Marseille (@OM_Officiel) September 16, 2017 Payet enfin numéro 10 Ça ne paraît pas évident, mais la présence de Boubacar Kamara et le passage en 4-2-3-1 rééquilibrent entièrement l’équipe. Luiz Gustavo est désormais aidé par un joueur plus bagarreur, très bon dans les duels et intelligent dans son placement. "On a besoin d’un milieu de terrain costaud, plus défensif", souligne le coach marseillais, alors que son 4-3-3 est trop léger dans l’impact physique avec des Morgan Sanson et Maxime Lopez trop tendres (le premier a été décalé à gauche et le second envoyé sur le banc contre Konyaspor). En effet, cette base plus solide permet aux joueurs offensifs de mieux s’exprimer, puisqu’il y a "la possibilité de trouver des joueurs entre les lignes". Avec deux récupérateurs, Rudi Garcia a replacé Dimitri Payet dans une position de numéro 10, celle qui avait permis à l’international français de confirmer son talent lors de la saison 2014-2015 avec Marcelo Bielsa. Boubacar Kamara change incontestablement la donne. Et si un adolescent permettait à l’OM et son décevant Champions Project de séduire sur le terrain ?
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  14. Jamais deux sans trois ! Après André et Jordan, l’Olympique de Marseille pourrait former un troisième Ayew. En effet, Football Made in Ghana annonce que le meneur de jeu du Nania Accra FC, Nurudeen Ayew, le neveu d’Abedi Pelé, va être mis à l’essai par l’OM et dévoile même la photo du jeune joueur devant la Commanderie.
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  19. La chaîne TV du Benfica a créé la polémique en publiant un classement fantaisiste des clubs les plus corrompus en Europe, où figuraient en tête l'Olympique de Marseille, la Juventus et le FC Porto. C'est une capture d'écran qui a circulé cette semaine sur les réseaux sociaux, et qui a fait le buzz aux quatre coins de l'Europe. Il s'agit d'un classement des clubs les plus corrompus du Vieux Continent, dans lequel on retrouve en première position... l'Olympique de Marseille, devant la Juventus et le FC Porto. Avec également en bonne position l'AC Milan (6e) et la Fiorentina (7e). Sans surprise, les clubs concernés n'ont pas apprécié, notamment le FC Porto, qui a demandé des comptes a son vieux rival. Comme le rapporte O Jogo, le club lisboète a expliqué qu'il s'agissait d'un classement tiré d'un article du Daily Mail, introuvable, et dont le quotidien anglais dément l'existence. Le directeur de Benfica TV, pour sa part, a rejeté la faute sur le présentateur de l'émission qui avait décidé de son propre chef de diffuser cette infographie. On peut estimer que ce classement se base sur des informations pour le moins datées, à défaut d'être totalement fausses. La présence de Valenciennes en 9e position (non visible sur la capture d'écran) permet de savoir ce qui "vaut" à l'OM sa première place. En quatrième position, on retrouve également le Dynamo Berlin, un club de quatrième division allemande, qui paye vraisemblablement ses relations avec la "Stasi", la police d'état de l'ex-RDA, dissoute en 1990. [ATTACH]6934._xfImport[/ATTACH]
  20. Icon Sport Publié par la rédaction Publié le 15/09/2017 à 21h30 Mis à jour le 15/09/2017 à 21h36 Neymar et Dani Alves, les deux recrues brésiliennes du PSG, essaient déjà de s’exprimer dans la langue de Molière, mais l’un est plus à l’aise que l’autre… De l’avis même de leur coéquipier et compatriote Marquinhos, interrogé vendredi en conférence de presse, Neymar et Dani Alves essaient déjà de s’exprimer en français. Même si le second nommé s’en sortirait apparemment beaucoup mieux que le premier, devenu cet été le joueur le plus cher du monde lors de son transfert du Barça au PSG pour 222 millions d’euros. Neymar, c'est un peu différent Marquinhos "Dani Alves a joué avec pas mal de Français, il connaît quelques mots et comprend très bien. Neymar, c'est un peu différent... Il s'y met, il demande comment on dit certaines choses. Au restaurant par exemple, pour un jus d'orange(sourire). Voilà, des trucs comme ça...", a expliqué le défenseur brésilien depuis le centre d'entraînement de Saint-Germain-en-Laye. Une vidéo publiée par le club parisien donne d’ailleurs une petite idée de leurs progrès. Et les deux complices maîtrisent apparemment déjà bien le "Ça va ? Et toi ?"… Alves et Neymar qui se mettent au français pic.twitter.com/rD0IaJ40UH — Edi c'est la famille (@Chelra96) 15 septembre 2017
  21. [ATTACH]6930._xfImport[/ATTACH]
  22. Ces clubs de Ligue 1 qui perdent des abonnés Si le nombre d'abonnés a augmenté en Ligue 1 en ce début de saison, sept clubs, et non des moindres, ont perdu des fidèles. La Ligue 1 a le vent en poupe. Les performances de l'AS Monaco la saison dernière, notamment en Ligue des champions (demi-finales), et l'arrivée de Neymar cet été au PSG ont braqué les regards sur le championnat de France, qui espère bien surfer sur la vague. Et si le spectacle a clairement gagné en qualité sur les pelouses, le football français peut encore faire mieux en termes d'animation des tribunes. Certes, l'Hexagone a rattrapé une partie de son retard sur la modernisation de ses stades avec la construction de plusieurs nouvelles enceintes ces dernières années (Allianz Riviera, Matmut Atlantique, Groupama Stadium), mais ces dernières sont souvent loin d'être pleines. Selon L'Equipe de ce vendredi, le nombre d'abonnés a certes augmenté en ce début de saison pour atteindre 251 804, soit 14 000 de plus que lors de la saison dernière, alors même que les campagnes d'abonnements ne sont pas encore clôturées. Le PSG est le club français qui compte le plus d'abonnés avec 34 000 habitués du Parc des Princes, le même chiffre que l'an dernier car le club n'a pas voulu dépasser ce seuil pour un stade pouvant accueillir 48 500 spectateurs. Le club de la capitale est suivi de l'OM qui compte cette année 28 000 fidèles, déjà excédés par les promesses non tenues de la nouvelle direction et le début de saison raté des Phocéens. Viennent ensuite le LOSC, gagné par l'effet Bielsa (23 000), Lyon (20 000) et le promu strasbourgeois (15 650). Le champion de France monégasque est en queue de classement avec 4 500 fidèles. Parmi les vingt clubs de l'élite, sept ont perdu des abonnés, Bordeaux, Saint-Etienne, Nantes, Lyon, Caen, Guimgamp et Rennes. Des clubs qui devront se montrer performants sur les terrains pour reconquérir leur public.
  23. L'âge avancé de Thiago Motta (35 ans) et le manque de solutions au milieu de terrain pourraient rapidement poser problème au PSG. Si la prolongation de son contrat à tardé, au point qu'il se soit retrouvé libre durant quelques jours début juillet et ce après que son agent a regretté l'attitude d'Antonio Henrique, le nouveau directeur sportif du PSG, Thiago Motta n'en est pas moins resté un joueur du PSG. L'international italien n'en a pas fini avec le football de haut niveau et son début de saison est là pour le rassurer. "Je suis content de mon début de saison. Je peux encore aider l’équipe, c’est le principal, a-t-il ainsi récemment affirmé. Je n’ai pas besoin de répondre ni à mes dirigeants ni à personne. Je dois juste montrer à chaque entraînement et à chaque match que j’ai ma place dans cette équipe. C’était déjà la règle quand j’avais 18 ans." Mais pour beaucoup, Thiago Motta apparaît désormais comme le maillon faible du PSG. La faute à ses 35 ans et à un entrejeu parisien trop peu étoffé, le départ de Blaise Matuidi n'ayant pas été compensé. Une situation d'autant plus problématique qu'Adrien Rabiot ne goûte guère devoir évoluer au poste de sentinelle pour compenser les absences de l'ancien Barcelonais. Il a été un joueur extraordinaire. Là, il décline Vincent Guérin "Ce sera compliqué pour Motta. Il était déjà en difficulté l’an passé. Le jeu de possession et son expérience permettront de masquer ses carences, notamment son manque de rapidité. Il a été un joueur extraordinaire. Là, il décline", a d'ailleurs affirmé Vincent Guérin dans les colonnes du Parisien. Plus qu'un changement d'hommes, Christopher Nkunku et Javier Pastore pouvant ponctuellement permettre aux trois tauliers du milieu de terrain de souffler, c'est bien un changement de système qui pourrait permettre à Unaï Emery d'épargner Thiago Motta, le 4-2-3-1 aligné à Metz le week-end dernier ayant ainsi permis de compenser la suspension de Marco Verratti
  24. Thomas Meunier ne tarit pas d'éloges à propos du trio Mbappé-Cavani-Neymar... Il n'y a pas que les observateurs ou les supporters parisiens à être impressionnés par le début de saison en fanfare du PSG. Certains joueurs du club de la capitale ne cachent pas leur enthousiasme après les récentes prestations des troupes d'Unai Emery. A l'inverse d'un Dani Alves invitant ses coéquipiers à ne pas se voir trop beau, Thomas Meunier est ainsi extatique. "Pfff, qu'est-ce qu'on peut faire de mieux ? On tourne à 4 buts par match de moyenne", s'est réjoui l'international belge avant de reconnaître que les prochains matches auront valeur de test. "On va avoir Lyon , le Bayern, on va avoir des adversaires auxquels on va pouvoir se comparer. Mais pour le reste on est très, très bien depuis ce début de saison." Et si le PSG impressionne autant, c'est évidemment grâce à son trio s'attaque Mbappé-Cavani-Neymar. Mais entre les trois, son choix est vite fait. "Rien que niveau stats je pense que le plus impressionnant, c'est Neymar. Maintenant voilà, Edi c'est un vrai buteur mais Neymar est plus dans le show. Les gens viennent au stade pour le voir parce que c'est du spectacle, et il est tout bonnement monstrueux", a-t-il ainsi expliqué avant d'avoir des mots doux pour Kylian Mbappé. "Dès ses deux premiers entraînements, Kylian m’a impressionné. On voit vraiment qu’il a quelque chose."
  25. Alors qu’Alec Georgen est toujours cantonné à l’équipe réserve, son père est monté au créneau pour réclamer plus de considération de la part du PSG. La Youth League ne saurait lui suffire. A son avantage, mardi, face à la réserve du Celtic Glasgow, avec deux passes décisives à la clé, Alec Georgen a bien du mal à prendre son mal en patience. Et ce d’autant plus que plusieurs clubs sont venus frapper à la porte du PSG pour se faire prêter le jeune latéral de 18 ans. En vain, les dirigeants parisiens préférant ne pas donner suite. Au grand dam du natif de Clamart et de son père… En atteste le coup de gueule de Pascal Georgen poussé dans L’Equipe ce vendredi, le père du jeune défenseur parisien fustigeant l’attitude des dirigeants du PSG. « Je pense que les dirigeants s’y sont pris trop tard et n’ont pas fait le nécessaire. Qu’on ne vienne pas me dire qu’un club comme le PSG ou un agent comme Mino Raiola ne peut pas trouver de club pour Alec. C’est bien gentil de s’occuper des Neymar et Mbappé mais au final, on se retrouve là. Alec arrive à une période charnière et ce n’est pas en National 2 qu’il va franchir des paliers», s’est-il indigné. Rabiot, c’est l’arbre qui cache la forêt. Pascal Georgen Et la position des dirigeants parisiens est d’autant plus incompréhensible aux yeux des Georgen que des garanties leur avait été données à la fin de la saison dernière. "Quand on a prolongé, le club – même si la direction technique a changé depuis – s’était engagé à le prêter et cela avait pesé sur notre décision", a ainsi déploré Pascal Georgen, regrettant notamment que le PSG n’ait pas accepté de prêter son jeune défenseur àBursaspor. "D’un point de vue financier, Mino Raiola avait bouclé le dossier, mais c’est le PSG qui l’a bloqué." Et Pascal Georgen de regretter le manque de confiance d’Unai Emery à l’égard des jeunes pousses du club. "Rabiot, c’est l’arbre qui cache la forêt. Combien de joueurs sont montés en équipe pro depuis deux ans ? Unai Emery ne fait pas confiance aux jeunes. (…) Le club dit qu’il veut mettre l’accent sur la formation et derrière, pas grand-chose."

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