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Equipe de France : Benzema et le racisme, sa relation orageuse avec Deschamps, ses regrets... Nasri
Dans un entretien accordé à Canal+, Samir Nasri est revenu sur sa relation avec le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps. Le joueur d'Antalyaspor explique pourquoi elle s'est détériorée. Il donne aussi son avis sur l'absence de Karim Benzema et la thèse d'un racisme ambiant pour expliquer la situation de l'attaquant du Real Madrid. Qu'on l'aime ou non, Samir Nasri parle rarement pour ne rien dire. Lors de ses rares apparitions dans les médias français, l'ancien Marseillais répond toujours sans langue de bois. Franc, direct, parfois peut-être un peu arrogant, le natif de la cité phocéenne donne son point de vue, qu'il plaise ou non. Ce dimanche, dans un entretien accordé au Canal Football Club, il s'est livré sur divers sujets concernant l'équipe de France. Une sélection avec laquelle il a pris ses distances en 2014 en annonçant prendre sa retraite internationale après une 41e et dernière sélection contre l'Ukraine (0-2), le 15 novembre 2013. La raison ? Notamment une relation houleuse avec le sélectionneur Didier Deschamps, qui ne l'avait pas convoqué pour la Coupe du monde 2014. Pourtant, les deux hommes s'entendaient bien par le passé. «Je ne joue pas au FC Lorient» «J'ai du mal avec les gens qui ne sont pas entiers, qui ne sont pas francs. Je m'entendais bien avec lui quand il n'était pas entraineur de l'équipe de France. (...) Il me donnait des conseils sur pourquoi j'ai insulté le journaliste, de me calmer après ma célébration, j'avais une bonne relation avec lui» , a expliqué celui qui évolue désormais à Antalyaspor, en Turquie. Cette bonne relation a cessé lorsque Deschamps a pris les commandes des Bleus. «Et puis après, je n'ai pas accepté qu'après mes trois matchs de suspension il ne se donne pas la peine de me passer un coup de fil. Je ne joue pas au FC Lorient, je ne joue pas à Orléans, je joue à Manchester City, je suis titulaire, tu peux me passer un coup de fil. (...) Au moins c'est fait, c'est clair, c'est carré. Voir que je ne suis pas sur la liste, j'ai trouvé ça insultant. Tu m'as donné l'habitude de m'appeler ou discuter avec moi quand tu n'étais pas mon entraineur, et là que tu es mon entraineur, tu ne le fais pas, j'ai trouvé ça insultant» , raconte Nasri. Benzema, un fond de racisme ambiant ? «C'est oui» pour Nasri Chacun se fera son opinion sur cette raison, mais on comprend que Nasri s'est en quelque sorte senti trahi. Alors au moment d'évoquer Karim Benzema, lui aussi sur la touche depuis son implication dans l'affaire de la sextape de Mathieu Valbuena, le joueur passé par Arsenal est du côté du Madrilène. Et si ce dernier avait fait couler beaucoup d'encre en 2016 en déclarant que Deschamps avait «cédé sous la pression d'une partie raciste de la France» , Nasri valide cette thèse. «Pour moi, c'est oui. Parce que si on écoute le président Le Graët, lui est ouvert à ce qu'il revienne. Si Mathieu Valbuena était toujours en haut de l'affiche, et qu'il venait en équipe de France et que l'on ne sélectionne pas Benzema, OK. Parce que l'histoire est entre les deux, et qu'il faut faire un choix, et que l'autre c'est la victime, OK, dans ce cas-là oui. Mais, aujourd'hui, Mathieu Valbuena n'est plus dans l'actualité de l'équipe de France, pourquoi Benzema ne reviendrait pas ?» , s'interroge Nasri. «je n'ai pas été le plus professionnel possible» Des propos qui ne devraient pas manquer d'alimenter les débats alors que le cas Benzema est un sujet qui revient régulièrement sur la table. Nasri, lui, sait qu'il appartient déjà au passé de la sélection. Avec quelques regrets. «Oui parce qu'avec mon talent j'aurais pu faire beaucoup plus. Dans ma carrière aussi. J'aurais pu mieux faire parce qu'à un moment donné je n'ai pas été le plus professionnel possible. Pas sur un terrain, (...) mais peut-être que mon hygiène de vie n'a pas été parfaite et que j'aurais pu atteindre un niveau au-dessus. Le talent je l'avais, ça c'est une certitude» , lance-t-il. Un talent qui laissera tout de même un petit sentiment de gâchis. Que vous inspirent les propos de Nasri ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans l'espace «Ajouter un commentaire» ...
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Euh... y a quoi à la TV ce soir ?
“Blade Runner”, film-matrice de la SF Culte Depuis 1982, l’œuvre de Ridley Scott a une influence considérable sur la science-fiction moderne. Mais, aussi, sur la culture pop. Tour d’horizon. Trente-cinq ans après sa sortie, le rayonnement de Blade Runner n’est plus à démontrer. Ce n’est pas un hasard si, en 1993, il a été sélectionné par le National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès des Etats-Unis pour son importance culturelle, historique et esthétique. Autre exemple ? En 2007, la Visual Effects Society (VES), organisation qui regroupe des professionnels des effets spéciaux, l’a classé deuxième film le plus influent visuellement de tous les temps. Blade Runner – adapté du roman de Philip K. Dick, Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? – est l’histoire de Rick Deckard (Harrisson Ford), policier qui traque des androïdes tueurs (nommés « réplicants »), dans une Los Angeles futuriste, pluvieuse et poisseuse. Toute l’ambiguïté porte sur la condition du héros : être humain ou réplicant qui s’ignore ? Blade Runner est une sorte de soleil noir qui irradie en tous sens : des fragments de son ADN se retrouvent dans la science-fiction contemporaine au cinéma, mais aussi dans le jeu vidéo et la mode. Tour d’horizon, forcément non exhaustif. Futurs crépusculaires A sa sortie en 1982, Blade Runner était en concurrence avec d’autres œuvres de SF : Star Trek 2, The Thing et E.T l’extraterrestre . C’est le film de Spielberg, familial et optimiste, qui a finalement tiré son épingle du jeu. Si Blade Runner a été un échec commercial lors de sa première exploitation en salles, il est devenu culte grâce à la vidéo et a finalement réconcilié le public avec la SF crépusculaire. Au cours des années 80, il a généré deux autres dystopies avec androïdes tueurs, elles-mêmes immensément influentes : Terminator (1984) et Robocop (1987). Qu’est leTerminator de James Cameron, sinon une version améliorée des réplicants rebelles de Ridley Scott, qui veulent en finir avec leurs créateurs ? A la télévision, les Cylons de Battlestar Galactica (2004-2009) sont, eux aussi, des cousins des réplicants.
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Énigme (trop)facile
Bonjour et bravo rambo j’avais dit que c’ était facile
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Énigme (trop)facile
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Bulgarie - France (Elimin. CM Europe, 9e journée).
« Seule la victoire est chiante ! » Les Bleus ont battu la Bulgarie. Ils gardent le commandement de leur groupe. Les voici (quasiment) qualifiés pour la Coupe du monde 2018. La vie est belle. Un jour, je ne regarderai plus les matches de l’équipe de France. J’irai aux champignons ou au cinéma. Le football que j’aime est mort depuis belle lurette, enterré quelque part entre le Camp Nou et La Beaujoire. Il ressuscite parfois au gré de la folie d’un entraineur. Pep Guardiola est un monsieur insensé ! il aime le jeu. Le football que j’aime inventait des histoires, imaginait des triangles, créait des passions. Il y avait du sang et des larmes. La tragédie grecque est passée de mode. Les enfants regardent Plus Belle la vie. Les Bleus ont gagné en Bulgarie. Didier Deschamps est content. Noël Le Graët est content. TF1 est content. Les Bleus iront en Russie et ils livreront tous les trois ou quatre jours une purge dont ils ont le secret. Ils gagneront le premier ou le troisième match de leur groupe. Ils disputeront un huitième, un quart, une demi-finale qui sait de la Coupe du monde. On s’ennuiera durant 90 minutes mais il y aura les écrans géants, le soleil de juin, les débats d’avant-match. « Seule la victoire est belle », diront des ministres de la Républiques, des présidents de clubs ou quelques personnes importantes attirées par la lumière, autorisées à faire les malins et discourir sur le sexe des anges et celui des Bleus. « Seule la victoire est chiante », penserai-je tout bas. A quoi bon regretter l’esprit d’avant ? Sus aux pisse-froids ! Vive le 1-0 ! De l’enthousiasme que diable ! Mauvais français ! Qu’on écoute I will survive ! Et qu’on coupe la chique à ces rabat-joie, les mauvais coucheurs ou les fâcheux. Qui sont-ils ? Qu’ont-ils fait ? Qu’ils se taisent ! La France a battu la Bulgarie. DD est un génie. La religion du résultat a ses fidèles. Lisez-les sur Twitter. Ecoutez-les un peu partout. « L’important, c’est les trois points », éructent-ils. Je ne souhaite plus leur répondre. Mardi, j’irai au cinéma. Il y a un bon film, parait-il, qui vient de sortir : Le Sens de la fête. Pascal
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Bulgarie - France (Elimin. CM Europe, 9e journée).
Les notes des Bleus : Matuidi jamais battu, Lacazette et Rabiot (très) en dedans Retrouvez les notes décernées par nos spécialistes football après le succès des Bleus contre la Bulgarie samedi soir (0-1) Hugo Lloris (6) : Le capitaine tricolore n’a pas eu grand-chose à faire à Sofia mais il a sauvé les Bleus à un moment, la fin de la première période, où ils souffraient. On se souviendra longtemps de cette double parade devant Nedelev puis Kostadinov qui efface définitivement sa «boulette» en Suède au printemps dernier. Lucas Digne (6,5) : On craignait le pire pour un joueur qui n’avait disputé que 105 minutes en club cette saison. Finalement, le Barcelonais s’est montré costaud dans son couloir, surtout en première période, où il a multiplié les raids et les bons centres. A l’origine du but de Matuidi, il s’est battu comme un chien sur les deuxièmes ballons. A revoir. Samuel Umtiti (6) : Malgré un passé commun limité, la paire qu’il a constituée avec Varane s’est révélée solide. Dans des conditions difficiles, «Big Sam» n’a pas fait dans la dentelle, assurant ses dégagements et coupant bien les trajectoires sur les rares chevauchées bulgares. Sans son retour décisif dans les pieds de Delev (88 ), la soirée bleue aurait pu mal tourner. Raphaël Varane (6) : Comme son compère de la charnière centrale, le vice-capitaine des Bleus n’a jamais paniqué, même quand le bateau tricolore a commencé à tanguer, en fin de première période et après le repos. Impérial de la tête, impeccable dans ses relances, le Madrilène a dégagé une sérénité impressionnante dans un contexte hostile. La force tranquille. Djibril Sidibé (6) : Joueur ayant touché le plus de ballons (89) sur la pelouse du Stade Vasil Levski, le Monégasque est à créditer d’une belle prestation. Tranchant dans son couloir en première période, il s’est évertué à combiner avec Tolisso et Lacazette. Un coup de coude de Manolev dans le visage n’a pas eu raison de son impressionnante débauche d’énergie. Moins en vue après le repos et parfois pris dans son dos, il s’est bien ressaisi dans le dernier quart d’heure. Corentin Tolisso (6) : Précieux dans l’entrejeu, efficace, agressif et capable de se montrer audacieux dans la moitié de terrain adverse, le Munichois n’a pas déçu samedi soir. A l’aise dans un 4-3-3 qui sied parfaitement à ses qualités, il a souvent mis les Bulgares à la faute. Doit réussir à garder son calme. N’Golo Kanté (non noté) : Jusqu’à sa blessure à la cuisse gauche et sa sortie prématurée (34 ), «NG» avait parfaitement fait le boulot. Son remplacement par Adrien Rabiot (3) a coïncidé avec la baisse de régime des Bleus. Sans s’échauffer, le Parisien s’est installé à un poste de sentinelle qu’il n’apprécie pas. Toujours est-il qu’il s’est totalement raté. Jamais dans le coup, pas assez agressif et coupable d’un laisser-aller inquiétant à ce niveau, le milieu de terrain a rendu une faible copie. Blaise Matuidi (7) : Jamais placé. Souvent gagnant. Profitant du forfait de Paul Pogba, le Turinois s’est montré en grande forme. Son but dès la 3 minute -le 9 en sélection- l’a parfaitement lancé, prouvant une nouvelle fois ses qualités de puncheur. Vrai guide pour ses partenaires dans le combat et l’abnégation, Matuidi a encore une fois prouvé qu’il était un pion essentiel aux Bleus et qu’il ne faut jamais l’enterrer. A piqué du nez après la pause. Kylian Mbappé (4): Son plus mauvais match en sélection. Pourtant aligné dans une attaque à trois, comme au PSG, le gamin de Bondy est passé à côté de sa rencontre, donnant l’impression parfois de trop en faire. Excès de confiance ou manque de confiance en ses partenaires ? Toujours est-il qu’il a trop souvent voulu faire la différence tout seul et ça a fini par se voir. Décevant. Alexandre Lacazette (3) : Titulaire à la place de Giroud, le Gunner s’est manqué. Dans les grandes largeurs. Son début de rencontre, incisif, laissait penser à une bonne copie… que l’on attend toujours. Manque d’inspiration, de poids et de vitesse sur certains choix. Pas certain que Deschamps lui offre une telle chance mardi contre la Biélorussie. Antoine Griezmann (5,5) : Meilleur attaquant du trio, le Madrilène a régalé avec son sens du jeu sur le but de Matuidi (3 ). Il aurait pu marquer s’il avait trouvé le cadre (26 ) et n’a pas ménagé ses efforts dans le repli défensif. Est-ce sa collaboration avec Diego Simeone qui lui fait tant aimer le combat ? A Sofia, il ne s’est jamais caché, se comportant en leader à défaut de briller devant le but.
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Euh... y a quoi à la TV ce soir ?
Le film du dimanche soir : “Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents (drôles et) communistes” Vous prendrez bien une bonne tranche de rigolade devant votre téléviseur ? Entre la sémillante Balasko qui voit la vie en rouge et le bougon Bénichou en gaulliste convaincu, rien ne va plus… pour notre plus grand plaisir ! Une famille ordinaire, en 1958. Le petit Léon grandit en pleine guerre froide : Irène, sa mère, ne cesse de se chamailler avec son père. Motif : l’une est communiste, l’autre pas. Entre rififi politique et vie quotidienne, cette tendre comédie (et premier long métrage de Jean-Jacques Zilbermann ) mérite d’être revue, parce que… Tout le monde n’a pas eu la chance de voir la vie en rouge Debout, les damnés de la terre ? Toujours pas. Les lendemains chantent faux, et le grand rêve s’est depuis longtemps noyé dans la neige boueuse des goulags. On en a presque oublié que vers la fin des années 50, il emballait un quart des électeurs français. Le Parti communiste français était au sommet de sa puissance, et pour les militants de base, l’avènement de l’Homme nouveau n’était pas une spéculation idéologique. C’était une certitude. Sorti en 1993, tandis que l’URSS s’écroulait, le film de Jean-Jacques Zilbermann explore en douceur cette foi du charbonnier, dans une chronique intimiste qui se coule dans la modestie de son propos, et de ses personnages : portrait affectueux, à peine teinté d’ironie, d’une mère de famille naïve, cette Irène éperdue de reconnaissance – les soldat soviétiques l’ont jadis libérée d’un camp de concentration – et aveuglément dévouée. On a reproché au réalisateur d’observer le sujet par le petit bout de la lorgnette – scènes quotidiennes, engueulades folkloriques, débats popote – et de négliger toute vraie réflexion. En somme, il serait coupable de ne pas adopter un point de vue contemporain, de ne pas accabler son héroïne de toutes les fautes, crimes et trahisons du système qu’elle défend. Mais dans cette comédie alerte, c’est justement ce que l’on aime : un voyage dans le temps, une immersion dans une ferveur disparue, au plus près d’une espèce presque aussi éteinte : la vraie croyante communiste. Le tableau n’est jamais condescendant, ni démonstratif. Juste tendre, et incarné. Tout le monde n’a pas eu la chance d’être élevé par un couple (politiquement) “mixte” Monsieur lit France-soir, Madame dévore l’Humanité. Monsieur plébiscite le retour du général de Gaulle au pouvoir, Madame n’en a que pour la dictature du prolétariat. Ils s’aiment, mais sont comme chien et chat, Montaigu et Capulet, ou encore Don Camillo et le maire Peppone : incompatibles. Le film ne cesse de rebondir sur ce vieux ressort comique, et en tire toute une série de gags (papa paie son fiston pour aller crier « Vive de Gaulle » au nez de Maman). Au cinéma, c’est plutôt efficace. Historiquement, c’est nettement plus discutable. Certes, tout est possible, et quelques couples gaulliste-communiste ont bien dû se former à l’époque. Mais ils étaient sans doute aussi rares que les poils sur le caillou de Khrouchtchev. D’autant qu’Irène n’est pas une simple sympathisante, c’est une militante pure et dure. Dans un contexte d’extrême tension politique et de sectarisme virulent (le Parti se mêlant de tout, y compris de la vie privée de ses adhérents), autant demander à une bonne sœur de se défroquer pour épouser un protestant en pleine guerre de religions. Si l’on s’attache pourtant à leurs perpétuelles bisbilles, c’est grâce à la verve des interprètes, Maurice Bénichou , bougon à souhait, et surtout Josiane Balasko , tout feu, tout flamme, qui tient là l’un de ses meilleurs rôles. En équilibre entre passion échevelée et tracas ordinaires, elle nous offre une Irène touchante et lumineuse.
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Aide Canal Plus UHD
Essaie de voir si elle n’appara pas sous un sid Je capte Canal plus UHD en 123224 - l’une chaine demo -l’autre est la réplique de Canal plus en 4k qui n’emet en clair qu’a certaines plages horaires de 12 à 13 heures et de 19 à 21 heures par contre 12 581 c est crypté en nagravision
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Aide Canal Plus UHD
Ah je ne connais pas ce démodulateur mais avec un Vu 4k cela fonctionne parfaitement !
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Bonjour 1@merivaa[/uSER] non as tu un démodulateur UHD ? amicalement
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Rugby TOP 14 7éme journée
Bonjour et merci 1@nimeno[/uSER] pour cette innovation étant proche de Toulouse je dirais Stade Toulousain 31 Clermont 17
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Rugby TOP 14 7éme journée
Bonjour merci 1@nimeno[/uSER] pour ce nouveau prono rugby La Rochelle 15 Racing92 32
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pronostic ligues des champions
Bonjour merci 1@nimeno[/uSER] pour ce pronostic Monaco 3 Besiktas JK 1
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Bulgarie - France (Elimin. CM Europe, 9e journée).
Mondial 2018. La France assure l'essentiel en Bulgarie La France s'est imposée en Bulgarie (0-1) ce samedi lors de son avant dernier match des éliminatoires au Mondial 2018. Blaise Matuidi a inscrit l'unique but d'un match rugueux. Les Bleus se rapprochent un peu plus de la Russie. C'était tout sauf un match facile qui attendait la France ce soir, en Bulgarie, pour son avant-dernier match des éliminatoires au Mondial 2018. Les Bleus, pourtant idéalement lancés grâce à un but de Blaise Matuidi dès la troisième minute de jeu, ont joué à se faire peur en n'inscrivant pas le but du break tant attendu. Lacazette, pour l'un de ses seuls bons ballons, aurait pu, dans la foulée, donner un peu plus d'oxygène mais l'ancien lyonnais s'est heurté au bon retour de son vis-à-vis bulgare. Après une fin de première période beaucoup moins maîtrisée, en partie dûe à la sortie sur blessure à la demi-heure de son maitre à jouer N'Golo Kanté, les Bleus rentraient dans le second acte avec de meilleures intentions. Sans toutefois parvenir à doubler la mise. [ATTACH]7264._xfImport[/ATTACH]
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Bulgarie - France (Elimin. CM Europe, 9e journée).
Bulgarie - France : Lacazette et Tolisso titulaires dans un 4-3-3 Didier Deschamps a bel et bien changé son système, et quelques hommes, pour le match décisif qui attend l'équipe de France samedi en Bulgarie (20h45). Comme L'Equipe le révélait vendredi soir, les Bleus ne se présenteront pas en 4-4-2 mais bien 4-3-3 à Sofia. Avec deux anciens Lyonnais que l'on n'attendait pas dans le onze de départ : Corentin Tolisso et Alexandre Lacazette . Tolisso ne compte pourtant qu'une sélection à son actif. Et c'était lors d’un match amical, celui que les Bleus avaient perdu en mars face à l'Espagne au Stade de France (0-2). Mais il a été préféré à Adrien Rabiot et Moussa Sissoko pour accompagner N’Golo Kanté et Blaise Matuidi dans l'entrejeu. Derrière, c'est le quatuor attendu avec, de gauche à droite, Djibril Sidibé, Raphaël Varane , Samuel Umtiti et Lucas Digne . Dans le but, on retrouvera sans surprise le capitaine Hugo Lloris. Lacazette, un peu plus expérimenté en équipe de France que Tolisso avec ses 13 sélections, évoluera pour sa part à la pointe de l'attaque tricolore. A un poste où on attendait davantage Olivier Giroud , le meilleur buteur de l'équipe de France en activité avec 27 réalisations. Lacazette sera entouré d'Antoine Griezmann et de Kylian M’bappé dans la ligne offensive des Bleus pour ce rendez-vous déterminant dans la course à la qualification pour le Mondial en Russie. Le onze de départ des Bleus : Lloris - Sidibé, Varane, Umtiti, Digne - Tolisso, Kanté, Matuidi - Mbappé, Lacazette, Griezmann. [ATTACH]7262._xfImport[/ATTACH]
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Bulgarie - France (Elimin. CM Europe, 9e journée).
Bleus : conditions climatiques exécrables à Sofia avant Bulgarie-France Alors que le coup d'envoi du match France-Bulgarie ce samedi est programmé à 20h45, les conditions climatiques à Sofia sont très mauvaises. Alors que les Bleus vont disputer un match capital en Bulgarie ce samedi (20h45), dans le cadre des qualifications au Mondial 2018, ils devront braver des conditions climatiques très mauvaises. Des pluies diluviennes s'abattent sur Sofia dans le froid, le terrain est détrempé et les tribunes sous les eaux. Le match est maintenu, mais une faible affluence est attendue. [ATTACH]7260._xfImport[/ATTACH] [ATTACH]7261._xfImport[/ATTACH]
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