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“La Malédiction des Bronzés”, un mashup qui fait peur
Le potentiel sombre et dramatique des “Bronzés font du ski” ne vous était pas encore apparu ? Qu’à cela ne tienne, avec à peine quelques ajouts et retouches, voilà Jean-Claude Dus et consorts héros d’un survival glaçant. Jusque là, on trouvait la voix de Gérard Jugnot quand il s’énerve et part dans les aigus plutôt rigolote. Mais ça, c’était avant. Car après le visionnage de La Malédiction des Bronzés, une vidéo mashup de quinze minutes d’Antonio Maria Da Silva, déjà résponsable du très bon Hell’s Club, on la trouve finalement assez anxiogène. Tandis que Michel Blanc, de son côté, n’a jamais paru aussi lugubre… En choisissant savamment quelques extraits du film originel de Patrice Leconte (sorti en 1979), en ajoutant une nouvelle bande son et une petite dose d’effets visuels, Da Silva a transformé Les Bronzés font du ski en un angoissant survival où les loups chassent la troupe du Splendid comme du petit gibier. Aussi drôle qu’oppressant et sinistre...
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TF1 : Gilles Bouleau coupé en plein JT par... le générique de fin !
Petit moment de solitude. Mercredi soir, Gilles Bouleau recevait le Premier ministre Edouard Philippe dans son "20 Heures" sur TF1 pour une édition largement consacrée à l'annonce de l'abandon de la construction du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Si l'interview et l'ensemble de l'édition se sont déroulées sans anicroche, le journal s'est conclu dans une légère confusion. "C'est donc la fin de ce journal" Après un sujet consacré aux nouvelles pratiques de glisse et un mot sur les prochains Jeux Olympiques d'hiver auxquels participeront les deux Corées sous une même bannière, Gilles Bouleau a lancé le reportage suivant. "Parlons d'un sport qui figure aux Jeux Olympiques d'été. Les adolescents que nous allons vous présenter sont en train de réaliser leur rêve", a annoncé le présentateur, tandis que la musique du générique de fin du journal commençait à se faire entendre à l'antenne. "Ce sont des footballeurs professionnels que nous retrouverons... eh bien demain, parce que le temps court. C'est donc la fin de ce journal", s'est résigné à dire Gilles Bouleau. Et le journaliste, en grand professionnel, d'annoncer les programmes à venir, comme si de rien n'était. Hier soir, le "20 Heures" de TF1 a été suivi par 6,23 millions de personnes pour 25,8% de parts d'audience, dans sa moyenne haute. L'interview du Premier ministre a été scrutée par 6,6 millions de téléspectateurs (27% de PDA)
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Les Z'amours : Bruno Guillon remplace Tex
France 2 a officialisé une rumeur qui circulait depuis quelques jours déjà, Bruno Guillon prendra la place de Tex de la présentation de l'émission Les Z'amours, suite à son éviction récente. Bruno Guillon se réjouit d'avoir été choisi Il sera à l'antenne dès le jeudi 1er février 2018. Dans un communiqué, France 2 précise que ce choix "s'est fait en commun accord avec la production du jeu" (Sony Pictures Television Production France). Il précise que "visage déjà bien connu des téléspectateurs de France 2, Bruno Guillon incarnera avec humour, complicité et bienveillance ce jeu culte, présent à l'antenne depuis 23 ans et adapté dans plus de 20 pays". Bruno Guillon a déjà présenté des émissions de divertissement sur France 2 depuis 2012. Il a notamment animé "On ne demande qu'à en rire" ou co-présenté "Les victoires de la musique" en 2014, 2016 et 2017. Actuel présentateur de la matinale de Fun Radio, il s'est réjoui sur Twitter hier à l'annonce du choix de France 2 : "je suis ravi d'avoir été choisi pour présenter Les Z'amours et de rejoindre la grande famille des animateurs de France 2." Bruno Guillon a, par ailleurs, appelé Tex pour le prévenir de la décision de la chaîne. D'autres noms ont circulé durant les derniers jours, comme Vincent Cerutti ou Damien Thévenot. L'humoriste Tex a été remercié mi-décembre par France 2 après la mauvaise blague sur les femmes battues, diffusée dans l'émission "C'est que de la télé" sur C8, fin novembre 2017. Les réactions avaient été vives et la décision d'évincer l'animateur de la présentation des Z'amours n'avait pas traînée.
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Monsieur Poulpe : “Je voulais réinventer le magazine de cul de façon marrante, chic et avec du fond”
Sexe sans complexe Après “Les recettes pompettes” sur Internet, Monsieur Poulpe a décidé de faire “Crac-crac” sur Canal+ Décalé et sur le Wen. Un magazine de cul qu’il revendique trash, classe, drôle et profond. Bientôt (cul)culte ? Producteur, réalisateur, scénariste, designer, cascadeur... Comme son nom l’indique, Monsieur Poulpe a plus d’une corde à ses tentacules. On avait quitté ce grand brun tout mou fin juin 2016, avec son petit chien Gordon, en pleine polémique autour des Recettes Pompettes. Cette émission diffusée sur YouTube, dans laquelle l’humoriste saoulait ses invités en cuisinant, n’était pas vraiment du goût du CSA. Ni des associations de prévention routière qui tentèrent, en vain, de l’interdire. Et voilà qu’on le retrouve début janvier, toujours avec son petit chien Gordon, aux commandes de l’excellent Crac-Crac sur Canal+ Décalé (la première émission est également visible
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Par quoi remplacer les oeufs en cuisine?
Que l'on suive un régime végétalien, que l'on soit vegan ou allergique, supprimer les oeufs de son alimentation est souvent un casse-tête quand la plupart des recettes en contiennent. Heureusement, les alternatives sont nombreuses et accessibles: voici quelques exemples et idées d'utilisation. L'aquafaba Le mot "aquafaba" est la contraction des mots latins "aqua" (eau) et "faba" (haricots). Il s'agit du liquide contenu dans les conserves de légumineuses comme les pois chiches. Contrairement aux oeufs, il contient néanmoins peu de protéines. Il a également un goût légèrement salé qui peut déconcerter dans une préparation sucrée. Comment l'utiliser? Deux cuillères à soupe d'aquafaba se substituent à un blanc d'oeuf. Il vous suffit de vous procurer une conserve de légumineuses comme une boîte de pois chiches et d'en récupérer l'eau. Idéal pour réaliser des meringues,mousses au chocolat , gâteaux, macarons ou encore une tarte au citron... La compote de pomme Dépourvue de matières grasses et pauvre en calories, elle permet aussi de réduire la quantité totale de glucides. Choisissez-la sans sucres ajoutés. Il est aussi possible d'utiliser une autre purée de fruits riche en pectine comme celle de poire ou de coing. Comment l'utiliser? La dose idéale est de 60g pour remplacer un oeuf dans toutes sortes de préparations sucrées, comme des cakes, des muffins, des brownies , des gâteaux au chocolat ou même des crêpes . La banane Economique et facile à trouver, la banane est aussi très nutritive et représente un bon apport en vitamines et en potassium. Une demi-banane équivaut à un oeuf. Préférez-la bien mûre. Comment l'utiliser? Il suffit de l'écraser à la fourchette ou de la mixer. Elle apporte de la consistance aux gâteaux ou aux pains mais aussi une texture crémeuse dans les glaces. Réservez-la pour des recettes sucrées comme la version végétalienne du bananz bread . Les purées d'oléagineux Riches en matières grasses insaturées et en protéines, les purées d'oléagineux (amande, noix de cajou, noisette...) représentent une bonne alternative aux jaunes d'oeuf. Comment les utiliser? Dans les biscuits, muffins, pâtes à tarte et crèmes. L'arrow root ou fécule de maïs ou de pomme de terre Fécule extraite des rhizomes, l'arrow root facilite la digestion et a l'avantage d'être sans gluten. Elle est cependant plus riche en sucres lents qu'en protéines, ce qui en fait un produit très énergétique. Comment l'utiliser? 2 cuillerées à soupe de fécule avec 4 cuillerées à soupe d'eau. Elles remplacent les oeufs dans les recettes de gâteaux, muffins ou biscuits. Le yaourt Il permet de faire le plein de calcium, phosphore et vitamines. S'il ne contient pas autant de protéines que les oeufs, il est néanmoins plus léger. Les intolérants au lactose ou les vegans peuvent opter pour des produits végétaux. Comment l'utiliser? Un yaourt peut remplacer un oeuf pour des gâteaux, muffins, brioches... Le tofu Aliment incontournable de l'alimentation végétarienne, il comble les carences en protéines et ne contient pas de cholestérol. Il s'intègre facilement dans toutes sortes de plats grâce à son goût neutre. Comment l'utiliser? 50g de tofu correspond à un oeuf. Le tofu soyeux permet de préparer des quiches,de la crème anglaise ou même de la mayonnaise. Le tofu ferme permet par exemple de réaliser des "faux" oeufs brouillés. L'agar-agar Grâce à son pouvoir gélifiant, l'agar-agar remplace le blanc d'oeuf dans les plats sucrés et salés. Comment l'utiliser? Choisissez-le en poudre et prélevez 1 c. à café et 1 c. à s. d'eau, puis faites bouillir le mélange. Grâce à cet ingrédient omniprésent dans la cuisine asiatique, vous pourrez préparer des terrines, crèmes, flans, tiramisus ou cheesecakes. Les graines de lin et de chia Ces deux graines apportent du liant et sont une source d'omégas 3 et de fibres. Les graines de lin sont à choisir plutôt entières. Les graines de chia sont plus coûteuses mais n'ont pas besoin d'être moulues. Comment l'utiliser? Commencez par moudre vos graines de lin -dans un moulin à café par exemple-, puis versez-les dans un bol avec de l'eau et laissez reposez 5 min. 1 oeuf égal 2 cuillerées à soupe de graines de lin et 3 cuillerées à soupe d'eau. Le principe est le même pour les graines de chia, sans l'étape du moulin à café. Toutes deux s'intègrent aux pâtes à tarte et recettes sans gluten, biscuits, ou gâteaux.
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L’irresistible ascension de Netflix
Panique à Hollywood En investissant massivement dans la production de films et de séries, la plateforme de distribution en ligne s’affirme comme l’un des acteurs essentiels de l’industrie du divertissement. Une évolution qui déstabilise les chaînes traditionnelles, affole Hollywood et attise l’appétit des autres géants du Net. Will Smith va-t-il réussir à mater la dangereuse Los Angeles ? C’est toute l’intrigue du tapageur Bright, premier blockbuster de Netflix, qui nous plonge dans un avenir incertain peuplé de créatures étranges. C’est aussi la question qui tourmente actuellement la Mecque américaine du cinéma, alors que le géant du streaming nourrit un appétit toujours plus féroce pour le septième art. Films, séries, télé-réalité… Cette année, la plateforme de SVOD (service de vidéo à la demande par abonnement), qui compte 110 millions d’abonnés à travers le monde (dont 1,5 million en France), va dépenser entre 7 et 8 milliards de dollars pour étoffer son catalogue. Un record, avec lequel personne ne peut rivaliser, pas même les mythiques studios hollywoodiens. En quelques années, Netflix a bouleversé la manière dont les spectateurs regardent la télévision, en popularisant le visionnage par abonnement à la carte et à volonté. Mais cette révolution ne se fait pas sans couper des têtes. Les chaînes traditionnelles sont déstabilisées. Et Hollywood frôle la crise cardiaque : les salles obscures attirent moins de spectateurs et les mastodontes du secteur de la « tech », comme Amazon et Apple, ont eux aussi annoncé leur intention d’investir massivement dans la production de films et de séries. La fin d’un monde ? Il y a quelques mois, le magazine Variety,bible américaine du show-business, consacrait sa une au séisme en cours. En titre, une image qui en dit long sur l’inquiétude du milieu : « Scary movie », littéralement « film effrayant », clin d’œil à la parodie de film d’horreur sortie en 2000. L’ogre qui a toujours faim Qu’ont en commun Martin Scorsese, les frères Coen, la puissante créatrice de Grey’s Anatomy, Shonda Rhimes, et l’ex-star des « late shows » américains David Letterman ? Tous font désormais partie de l’écurie Netflix. Le premier va réaliser The Irishman,un polar sanglant sur la mafia avec ses acteurs fétiches Robert de Niro,Al Pacino,Joe Pesci. Les Coen vont diriger un ambitieux western en six épisodes. Après quinze ans de fidélité à la chaîne ABC, Shonda Rhimes a signé pour développer ses séries pour la plateforme, et David Letterman pour lancer sa collection d’interviews approfondies.s’est offert un prestigieux invité Barack Obama Qu’il paraît loin le temps où Netflix, fondé en 1997, était un simple service de location de DVD par correspondance ! Aujourd’hui, grâce à sa stratégie entièrement tournée vers la vidéo en ligne légale et payante, l’entreprise californienne installée à Los Gatos a conquis cent quatre-vingt-dix pays, pèse plus de 70 milliards de dollars (autant que le PIB du Kenya) et s’affiche comme l’une des plus flamboyantes réussites de l’industrie du divertissement. D’autant que l’entreprise pratique sans retenue l’optimisation fiscale, n’hésitant pas, par exemple, à transférer son siège européen de Paris au Luxembourg. Avec ses offres à environ 10 euros par mois, Netflix enterre le modèle des chaînes premium. En France, Canal+ fait face à une hémorragie inédite de ses abonnés. Ces dernières années, grâce à des études fines sur les attentes de son public, elle a tenu en haleine les amateurs de politique avec les coups tordus de House of cards,attendri les quadragénaires nostalgiques avec les gamins de Stranger Things, relancé le genre du documentaire judiciaire avec les rebondissements de Making a murderer… « D’outsider, Netflix est clairement devenu un acteur incontournable, comme une grande chaîne historique, analyse Joshua Gans, professeur de management stratégique à la Rotman School of management et spécialiste des nouvelles technologies. La plateforme a bouleversé la télé américaine et va faire de même partout dans le monde. » Avec ses offres à environ 10 euros par mois, Netflix enterre le modèle des chaînes premium. Aux Etats-Unis, vingt-deux millions de téléspectateurs ont déjà résilié leur abonnement au câble (qui leur coûtait 100 dollars en moyenne par mois). En France, Canal+ fait face à une hémorragie inédite de ses abonnés et à dû revoir le montant de ses offres commerciales à la baisse. Difficile de riposter, tant la plateforme multiplie les fronts. Sous la houlette de son nouveau monsieur cinéma Scott Stuber, Netflix a ainsi annoncé la sortie de quatre-vingts films en 2018, soit plus que Disney, Warner Bros et Universal réunis. Chez Netflix, les budgets sont confortables, les délais de décision réduits, et la liberté artistique se révèle quasi totale. Des scénaristes, producteurs et réalisateurs pointent néanmoins une désagréable impression de travail à la chaîne. Face au raz de marée, le milieu du cinéma se déchire. D’un côté, les scénaristes, producteurs et réalisateurs sont ravis. Chez Netflix, les budgets sont confortables, les délais de décision, réduits, et la liberté artistique se révèle quasi totale – rien à voir avec Hollywood, où les grands studios semblent obsédés par les blockbusters calibrés pour jeunes adultes en mal de sensations. De l’autre, l’obstination de Netflix à voir la sortie des films en salles comme un « romantisme dont il faut se débarrasser », selon les mots de son patron des programmes, Ted Sarandos, provoque le malaise. Certains se plaignent aussi que leurs œuvres se noient dans les profondeurs du catalogue, à l’intérêt disons variable. Une désagréable impression de travail à la chaîne, qui n’est pas près de se dissiper, vu la compétition toujours plus vive du secteur. Confirmation d’un expert américain : « Netflix a construit son empire sur la quantité, pas sur la qualité. » Un échiquier bouleversé « C’est la confusion la plus totale ! » Le journaliste Tim Goodman, qui observe depuis des années l’industrie de la télé et du cinéma pour le magazine The Hollywood Reporter, est formel : Netflix a mis un sacré bazar sur l’échiquier hollywoodien. Réputée depuis vingt ans pour ses séries de qualité, à l’image de la mafieuse Les Soprano, la chaîne payante,HBO a beau jouer officiellement la carte de la serenité ,vanter son savoir-faire et rappeler que sa dernière grande série, Game of thrones, a rassemblé 33 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis, elle se sait menacée. Cette année, elle riposte en développant sa plateforme de vidéo en ligne HBO Now. Mais elle doit surtout, en prévision de la fin de Game of thrones, dont l’ultime saison sera diffusée en 2019, dénicher une nouvelle pépite, capable d’éblouir le monde… Avec l’offensive ciné de Netflix, la panique atteint les grands studios hollywoodiens, dépassés par les ambitions astronomiques de la compagnie californienne et fragilisés par l’érosion du box-office américain, en déclin depuis trois années consécutives. Séduits par le streaming, les jeunes préfèrent de plus en plus se faire une soirée ciné depuis le canapé de leur salon plutôt que de payer 10 dollars (sans le pop-corn !) pour une projection sur grand écran. Selon une étude du Pew Research Center, 61 % des 18-29 ans ont désormais adopté le visionnage en ligne. Même engouement de ce côté-ci de l’Atlantique, où Médiamétrie estime à 40 % la hausse en un an du nombre d’utilisateurs de services de SVOD. « Disney devient le concurrent le plus sérieux de Netflix, avec un catalogue de films impressionnant, qui inclut Star Wars et X-Men. » Tim Goodman, journaliste Le mois dernier, Disney a deguainé le premier en annonçant racheter une bonne partie de la 21 th Century Fox détenu par le clan Murdoch, pour plus de 50 milliards de dollars. « Cette opération change complètement le paysage de l’entertainmentaméricain, explique le journaliste Tim Goodman. Il fait de Disney le concurrent le plus sérieux de Netflix, avec un catalogue de films impressionnant, qui inclut Star Wars et X-Men. » Surtout, la multinationale renforce sa présence en ligne avec la prise de contrôle de Hulu, la plateforme qui a impressionné les critiques avec sa série féministe The Handmaid’s tale et compte lancer dès l’année prochaine son propre service de visionnage par abonnement. Les princesses Disney, comme tous les autres héros de la maison, vont y être rapatriées et disparaître des écrans Netflix. Assez pour déstabiliser le leader, qui s’est assuré 75 % du marché du streaming aux Etats-Unis ? La plateforme de l’hilarante série Orange is the new black et de la glaçante Mindhunter bénéficie d’une sacrée avance. Mais elle est toujours dépendante des studios pour remplir son immense catalogue, et les colosses de Hollywood n’ont pas dit leur dernier mot. En novembre, le géant des télécoms AT&T a failli se marier à la compagnie Time Warner (Harry Potter, Batman…) pour créer un super-studio qui contrôlerait toute la chaîne de production et de distribution. Pour l’heure, la cellule antitrust du ministère américain de la Justice bloque la transaction. Mais d’autres méga rapprochements devraient avoir lieu. Pour le « vieux » Hollywood, c’est une question de survie. La nouvelle ruée vers l’or Pendant des semaines, leurs rendez-vous ont alimenté toutes les rumeurs. Zack Van Amburg et Jamie Erlicht, les anciens présidents de Sony Pictures Television, rencontraient tout ce que Hollywood compte de scénaristes et de producteurs. Il y a quelques années, le duo a lancé Breaking bad, la série culte sur un prof de chimie reconverti en fabricant de drogue. Aujourd’hui, les deux têtes chercheuses ont été débauchées par… Apple. Leur objectif : trouver le prochain Game of thrones qui permettra à la firme de faire une entrée fracassante dans le monde des séries. Apple a décidé de faire son nid à Hollywood. Cette année, elle va investir 1 milliard de dollars pour une dizaine de programmes annoncés. Personne ne sait encore comment ils seront diffusés — sur l’Apple TV ? sur iTunes ? —, mais le rayonnement de la marque a suffi à attirer les plus grands noms. Heureuses élues, Jennifer Aniston et Reese Witherspoon sont prévues dans une série sur l’univers de la télé, alors que la société de production de Steven Spielberg va ressusciter Histoires fantastiques, la collection des années 1980. Les bénéfices de Netflix excitent l’appétit des titans du Web. Pour 1 milliard de dollars, Facebook va développer ses propres vidéos. Amazon va investir cette année 4,5 milliards de dollars dans ses productions. Si la révolution en cours fait peur aux studios, elle excite l’appétit des titans du Web. Attirés par les profits (les bénéfices de Netflix se montent à 130 millions de dollars au troisième trimestre 2017) et disposant des technologies pour se lancer rapidement, ils veulent tous leur part du gâteau. Mais il faut faire vite et réussir à se distinguer des concurrents, car personne ne sait à combien de plateformes les téléspectateurs sont prêts à s’abonner. Pour 1 milliard de dollars, Facebook va développer ses propres vidéos – des séries courtes et des mini-documentaires. Plus ambitieux, le géant du commerce en ligne Amazon va investir cette année 4,5 milliards de dollars dans ses productions, longtemps sous-exposées. Au programme, notamment : du sport (dix matchs de la ligue professionnelle de football américain) et une méga-production destinée à tout rafler. Le site vient d’acheter les droits du célébrissime Seigneur des anneaux pour le décliner en série sur plusieurs saisons. Une bonne nouvelle après une fin d’année difficile, marquée par la mise entre parenthèses de la série Transparent et le départ du patron des studios Roy Price accusé de harcèlement secuel Une nouvelle pierre, aussi, dans le monde du divertissement américain — mais aussi international —, que le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, reconfigure selon des priorités assez peu artistiques. « Remporter un Golden Globe, a-t-il récemment déclaré sans complexe, cela nous permet de vendre plus de chaussures. » La bataille de France « Nous aimons tellement le cinéma que nous voulons que tous puissent voir les films simultanément à leur sortie, en salles ou en vidéo à la demande. » C’est le mantra de Reed Hastings, le pdg de Netflix. Mais c’est impossible en France : la plateforme américaine, comme ses concurrentes CanalPlay ou SFR Play, ne peut diffuser un film que trente-six mois après sa sortie au cinéma, au nom de la chronologie des médias. Cette exception française, conçue pour assurer le préfinancement des œuvres par chacun des diffuseurs (salles, éditeurs VOD et DVD, chaînes de télé…), a permis de maintenir une industrie du cinéma dynamique dans notre pays. Mais, à l’ère d’Internet, elle a du plomb dans l’aile. Les exploitants de salles et la plupart des distributeurs sont partisans du statu quo. Les producteurs, cinéastes et auteurs, eux, sont plus sensibles aux arguments de Netflix – et à ses dollars… Alain Chabat a ainsi avoué en décembre dernier, dans une interview au site Le Point Pop, qu’il tournerait « sans hésiter » un projet pour la plateforme. Reed Hastings prévoit, d’ailleurs, de « produire du contenu français et d’investir dans la création, afin d’apaiser les tensions avec le secteur ». Netflix assure qu’elle dépensera cette année 40% de plus qu’en 2017 pour des achats de productions Made in France.Pas de films en vue (pour l’instant), mais des stand-up de comiques et, surtout, des séries. La saison 2 de Marseille , avec Gérard Depardieu, sera en mise en ligne le 23 février. Et Netflix annonce pour le second semestre une série d’anticipation, Osmosis, créée par la talentueuse Audrey Fouché, scénariste-réalisatrice passée par la Femis puis par l’atelier d’écriture de Tom Fontana (Oz) aux Etats-Unis. Ce n’est que le début… –
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Stromae participe au premier disque composé à l'aide de l'intelligence artificielle
Au mois de décembre dernier, la plateforme de streaming musical Spotify avait annoncé la sortie prochaine d'un album composé à l'aide d'une intelligence artificielle. C'est Benoit Carré, alias Skygge, qui conduit l'opération et a recruté différents musiciens. Comme indiqué sur le site officiel du projet, ça n'est pas la première fois qu'une telle technologie est employée au service de la musique. À la fin des années 1950, le programme Illiac avait réussi à composer une suite pour quatuor de cordes sous le patronage du compositeur américain Lejaren Hiller Label «fait par un humain»? Pour les chercheurs travaillant au perfectionnement de cette technologie, l'objectif a été atteint: «Nous pensons avoir réussi. Toutes les chansons de cet album ont une dimension particulière qui en fait quelque chose de très singulier.» Sur le titre co-composé par Stromae et la machine, si l'on reconnaît à l'évidence la marque du chanteur et producteur belge, les bases sonores paraissent un peu brouillonnes. Grâce à la voix (qui n'est pas de synthèse) de la chanteuse canadienne Kiesza, l'émotion est bien présente dans le morceau. La vocation de Flow Machines est de multiplier les capacités créatives de l'artiste et non pas de remplacer celui-ci dans le processus d'imagination. Mais la réduction de la part prise par l'homme dans ce processus ne risque-t-elle pas de mettre fin au monopole artistique de l'humain? Pour Charles-Édouard Bouée, directeur du cabinet de conseil Roland Berger, peut-être faudra-t-il, à l'avenir, apposer un label «fait par un humain» sur les produits culturels. Une perspective fascinante mais aussi angoissante.
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On trouve du réconfort dans l'assiette
Un coup de blues, une période de déprime, ou un moment de tristesse en cette période hivernale ? Pour y remédier, plus 8 Français sur 10 déclarent selon un sondage Harris Interactive pour Deliveroo, que la nourriture les réconforte. Cette activité arrive ainsi devant le sport ou faire la fête. Et pour 70% des interrogés, cette nourriture doit être simple, chaude (86%) et colorée (87%). Mais pas sûr cependant que ce moyen de réconfort permet de conserver sa ligne. Si les plus de 55 ans à 73 % préfèrent une recette "saine", les 18-34 ans optent eux plus à 64% pour un plat calorique. Pizza, hamburger et pâtes carbonara sont les plats les plus "réconfortants" Pas étonnant donc que la pizza arrive en tête des plats anti-déprimes. 34% des personnes interrogées classent la pizza comme un plat "réconfortant". Suivent ensuite le hamburger et ses frites (28%), et les pâtes carbonara pour 25% des sondés. Côté dessert, le fondant au chocolat et la crêpe sont cités par respectivement 36 et 31% des personnes interrogées pour remonter le moral. À noter que la tarte tatin et le baba au rhum sont particulièrement plébiscités par les plus de 55 ans pour respectivement 22% et 21% d'entre eux. Enfin, 54% des Français classent le chocolat comme un aliment de "réconfort". Et pour 17% des sondés (24% chez les hommes), l'alcool peut être un bon moyen de tuer la morosité. À consommer bien évidemment avec modération !
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