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  1. Actuellement en cours de diffusion aux Etats-Unis, la saison 2 de "This Is Us" continue à séduire, réunissant enmoyenne 10,5 millions de téléspectateurs en audience veille, dont 3,7 millions sur la cible des 18-49 ans, en faisant de loin le drama le plus suivi sur cette cible.
  2. Consacrée par ses pairs comme l’un des grands noms de la science-fiction, la romancière américaine Ursula Le Guin, anthropologue et créatrice de mondes, s’est éteinte ce lundi 22 janvier. Elle avait 88 ans. Elle était au fil des ans devenue une référence, l’un des rares auteurs du genre à avoir obtenu une véritable reconnaissance hors du cercle des amateurs des littératures de l’imaginaire. Ursula K. Le Guin (K. pour Kroeber) est morte lundi 22 janvier, à l’âge de 88 ans. Fille de l’écrivaine Theodora Kroeber et de l’anthropologue Alfred Louis Kroeber, connu pour ses travaux sur les Amérindiens, mariée à l’historien français Charles Le Guin, elle s’était fait remarquer très tôt, à la fois par la qualité de son écriture et par son goût pour les sciences sociales dont, formée elle aussi à l’anthropologie, elle faisait le socle de ses romans. Une “icône de la littérature”, pour Stephen King Ursula Le Guin a multiplié les ouvrages, écrivant aussi bien des livres pour enfants, des nouvelles, des romans historiques que des œuvres de science-fiction. Ces dernières constituent cependant la part la plus célèbre de sa bibliographie, récompensée par à peu près tout ce que le genre compte de médailles : cinq prix Hugo, six prix Nebula, dix-neuf prix Locus… Ursula Le Guin s’est battue toute sa vie pour que la science-fiction soit considérée comme un genre littéraire à part entière, et son nom avait circulé pour les candidats possibles au prix Nobel – un exploit qu’elle est sans doute la seule de son « école » à avoir réussi. A l’annonce de son décès, Stephen King l’a saluée comme une « icône de la littérature ». Ursula Le Guin a donné à la fantasy, en particulier, ses lettres de noblesse. Son premier roman, Le Monde de Rocannon, est sorti aux Etats-Unis en 1966. Et c’est en 1969, avec La Main gauche de la nuit, livre complexe qui rompt avec les clichés de l’âge d’or de la SF incarné par Isaac Asimov ou Robert A. Heinlein, qu’elle s’est vraiment révélée. L’étude des règles sociales et de la culture des mondes imaginaires qu’elle invente est plus importante à ses yeux que les combats au sabre laser. Et ses descriptions extrêmement détaillées les rendent à la fois crédibles et complexes. Ecologie, clonage, identité sexuelle… Elle invente des civilisations extraterrestres qui sont le reflet de certaines de nos préoccupations actuelles. Ainsi la nouvelle Neuf Vies (1969) s’interroge-t-elle sur le clonage. Ainsi le roman La Main gauche de la nuit pose-t-il les jalons d’une réflexion sur l’identité sexuelle, à laquelle les gender studies d’aujourd’hui font largement écho. D’autres (Les Dépossédés, Le Dit d’Aka…)questionnent la formation du langage ou le développement de la personnalité. Sur les problèmes de l’écologie, Ursula Le Guin fut aussi pionnière, entre autres avec Planète d’exil (1966). Politiquement, l’écrivaine se situait très à gauche, proche des milieux libertaires et de la nouvelle gauche radicale américaine. Se disant influencée à la fois par l’anarchisme et le taoïsme, elle a mis en avant, dans ses fictions, la relativité des modes de vie et des constructions intellectuelles, aucune ne pouvant s’affirmer comme définitive. Beaucoup de ses livres sont réunis dans des séries, dont les plus connues sont le Cycle de l’Ekumen et leCycle de Terremer – ce dernier a été adapté en dessin animé en 2006 par Goro Miyazaki sous le titre Les contes de Terremer.
  3. [ATTACH]8289._xfImport[/ATTACH]
  4. Bonjour MACHEPROT si elle apparaît bien
  5. Les acteurs Tiffany Haddish et Andy Serkis ont annoncé les films, réalisateurs, acteurs et techniciens nommés dans les 24 catégories de la 90e cérémonie des Oscars, qui aura lieu le 4 mars. Voici la liste intégrale. Les films les plus nommés : 13 pour The Shape Of Water - La Forme de l’eau (dont « meilleur film » et « meilleur réalisateur » pour Guillermo del Toro), 8 pour Dunkerque (dont « meilleur film » et « meilleur réalisateur » Christopher Nolan), 7 pour 3 Billboards, Les panneaux de la vengeance de Martin McDonagh (dont « meilleur film » et « meilleure actrice pour Frances McDormand), 6 pour Les Heures sombres de Joe Wright et Phantom Thread de Paul Thomas Anderson. La 90e cérémonie, qui sera présentée par Jimmy Kimmel pour la deuxième année consécutive, aura lieu dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5 mars. Meilleur film Call me by your name , de Luca Guadagnino The Shape of Water , de Guillermo del Toro 3 Billboards, de Martin McDonagh Les heures sombres, de Joe Wright Phantom thread , de Paul Thomas Anderson Pentagon Papers, de Steven Spielberg Lady Bird, de Greta Gerwig Dunkerque , de Christopher Nolan Get out , de Jordan Peele Meilleur acteur Timothée Chalamet (Call Me By Your Name) Daniel Day-Lewis (The Phantom Thread) Daniel Kaluuya (Get Out) Gary Oldman (Les Heures sombres) Denzel Washington (L'Affaire Roman J.) Meilleur actrice Sally Hawkins (The shape of water - La forme de l’eau) Frances McDormand (3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance) Margot Robbie (Moi, Tonya) Saoirse Ronan (Lady Bird) Meryl Streep (Pentagon Papers) Meilleur acteur pour un second rôle Willem Defoe (The Florida Project) Woody Harrelson (3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance) Richard Jenkins (The shape of water - La forme de l’eau) Christopher Plummer (Tout l'argent du monde) Sam Rockwell (3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance) Meilleur actrice pour un second rôle Mary J. Blige (Mudbound) Allison Janney (Moi, Tonya) Lesley Manville (Phantom Thread) Laurie Metcalf (Lady Bird) Octavia Spencer (The Shape of water) Meilleur film d'animation Baby boss The breadwinner Coco Ferdinand Loving Vincent Meilleure photographie Blade Runner 2049 Les Heures sombres Dunkerque Mudbound The shape of water - La forme de l’eau Meilleure création de costumes Beauty and the beast Les Heures sombres Phantom Thread The Shape of Water Victoria & Abdul Meilleur réalisateur Christopher Nolan - Dunkerque Jordan Peele - Get Out Greta Gerwig - Lady Bird Paul Thomas Anderson - Phantom Thread Guillermo Del Toro - The shape of water - La forme de l’eau Meilleur film documentaire Abacus : small enough to jail Visages, villages Icarus Last Men in Aleppo Strong Island Meilleur court métrage documentaire Edith + Eddie Heaven is a traffic jam on the 405 Heroin(e) Knife Skills Traffic stop Meilleur montage Baby Driver Moi, Tonya La Forme de l’eau - The Shape of Water 3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance Dunkerque Meilleur film en langue étrangère A Fantastic woman The insult Loveless On Body and soul The Square Meilleurs maquillages et coiffures Les Heures sombres Victoria & Abdul Wonder Meilleure chanson originale Mighty river (Mudbound) Mystery of love (Call me by your name) Remember me (Coco) Stand up for something (Marshall) This is me (The Greatest showman) Meilleure musique Dunkerque Phantom Thread The shape of water - La forme de l’eau 3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance Star Wars : les derniers jedi Meilleurs décors La Belle et la bête Blade Runner 2049 Les Heures sombres Dunkerque The shape of water - La forme de l’eau Meilleur court métrage d'animation Dear Basketball Garden Party Negative Space Lou Revolting Rhymes Meilleur court métrage de fiction DeKalb Elementary The Eleven O’clock My Nephew Emmet The silent chid Watu wote / All of us Meilleur montage de son Star Wars : Les derniers Jedi Blade Runner 2049 Baby Driver Dunkerque The shape of water - La forme de l’eau Meilleur mixage de son Star Wars : Les derniers Jedi Blade Runner 2049 Baby Driver Dunkerque The shape of water - La forme de l’eau Meilleurs effets visuels Blade Runner 2049 Guardians of the galaxy v. 2 Kong : Skull Island Star Wars : les derniers jedi La Planète des singes : Suprématie Meilleur scénario adapté Call me your name The Disaster artist Logan Le Grand jeu Mudbound Meilleur scénario original The Big sick Get out Lady Bird The shape of water - La forme de l’eau 3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance
  6. Exilé d’Afrique du Sud pendant trente ans, le jazzman, révélé au monde en 1967 lors du Festival de Monterey, avait fait de sa musique un porte-voix des luttes sud-africaines. Il s’est éteint à Johannesburg ce mardi 23 janvier. Il avait 78 ans. Hugh Masekela est mort le 23 janvier, à 78 ans, entouré par les siens, à Johannesburg. Il combattait un cancer de la prostate depuis près de dix ans. Son histoire est liée à l’Afrique du Sud, qui est liée à la musique, qui est liée à Hugh Masekela. « L’Afrique du Sud est probablement le seul pays où la musique fut le principal catalyseur des luttes », déclara le trompettiste dont les succès populaires, auprès du public international, ont toujours été les vecteurs de son discours anti-Apartheid. La trompette d’Amstrong Hugh Masekela est né en 1939 dans un township de Witbank, à une heure de Pretoria. Quand on lui demandait de rembobiner sa vie aussi loin que possible, il ne trouvait à dire que « musique, musique et encore musique ». Il avait 6 ans quand il a débuté l’apprentissage du piano. Relocalisé à 9 ans dans un township de Johannesburg, il écoutait déjà Glenn Miller, Tommy Dorsey et Count Basie sur le gramophone familial. La trompette est venue plus tard, à 14 ans, après avoir visionné La femme aux chimères (Young Man with a Horn, 1950), un biopic de Michael Curtiz dans lequel Kirk Douglas incarne le rôle du cornettiste Leon « Bix » Beiderbecke (1903-1931). Subjugué par la musique du film interprétée par Harry James, le gamin pria son aumônier anglais, Trevor Huddleston (célèbre militant anti-apartheid), qui était sur le point de le renvoyer de l’école en raison de son indiscipline : « Harry James a probablement l’un des plus beaux sons de trompette que quiconque a jamais eu. Si je peux avoir une trompette, je n’embêterai plus jamais personne. » Trevor Huddleston lui offrit une place de trompettiste au sein de son groupe de jazz. Puis, après avoir été prié de quitter le pays où il avait notamment formé Desmond Tutu, il parla du jeune Hugh Masekela à Louis Armstrong en des termes si élogieux que « Satchmo » enverra l’un de ses instruments au jeune Sud-Africain. En 1959, Hugh Masekela participe (en même temps que la chanteuse Miriam Makeba ) à l’opéra jazz King Kong, une collaboration entre Noirs et Blancs pour raconter l’histoire du boxeur Ezekiel Dlamini. Il rejoint aussi les Jazz Epistles (avec notamment Dollar Brand, futur Abdullah Ibrahim, au piano), premier grand groupe de jazz africain. Mais le régime se durcit. Le 21 mars 1960, soixante-neuf manifestants noirs sont tués par la police sud-africaine à Sharpeville, précipitant l’exil de Masekela qui trouve refuge à Londres puis New York, sous la coupe d’artistes militants dont Harry Belafonte qui devient un ami. Alors qu’il épouse en 1964 Miriam Makeba, concitoyenne pareillement exilée dont il divorcera deux ans plus tard, Miles Davis et John Coltrane l’encouragent à creuser la voix d’un jazz africain, qui apparaît sur son premier album Trumpet Africaine, en 1963. Proche du mouvement Black Power, programmé au Festival de Monterey en 1967, son grand succès survient en mai 1968 avec Grazing in the Grass, un instrumental de jazz soutenu par des percussions groovy, présent sur son huitième album, The Promise of a Future. Fondateur de Chisa Records avec Stewart Levine, complice de Fela Kuti, auteur en 1972 du magnifique album Home Is Where the Music Is entre jazz et afrobeat, il fut également l’une des chevilles ouvrières du Festival Zaire 74, organisé à Kinshasa en marge du combat de boxe entre Mohamed Ali et George Foreman, qui réunit notamment James Brown,B.B King , Miriam Makeba, Franco et Tabu Ley Rochereau, dans le but de jeter une passerelle entre les artistes africains et afro-américains. “Les gens croient que je me sers de la musique comme une forme d’activisme, mais […] ça aurait été fâcheux si, ayant obtenu l’attention du monde, je ne lui avais parlé que de fleurs.” Décrivant cinq siècles de colonialisme, et le lavage de cerveau opéré par la religion et la télévision, Hugh Masekela déplorait que les Africains négligent leur héritage culturel. « C’est notamment vrai des Sud-Africains qui ont été manipulés au point de penser que leur patrimoine est païen, arriéré, primitif, disait-il. Il est important de rétablir, dans leur esprit, que leur patrimoine est magnifique. » Ce constat guida toute la carrière du trompettiste (également joueur de bugle et superbe chanteur), par exemple quand il collabora avec Paul Simon , en 1986, alors que son album Graceland était décrié parce qu’il rompait le boycott culturel imposé par les Nations Unies au régime ségrégationniste. Pour Masekela, dont l’hymne anti-apartheid Bring Him Back Home (au sujet de Nelson Mandela) est sorti en 1987, tout porte-voix était bon à saisir : « Les gens croient que je me sers de la musique comme une forme d’activisme, mais la vérité est que je viens d’une société très activiste... Ça aurait été fâcheux si, ayant obtenu l’attention du monde, je ne lui avais parlé que de fleurs », dit-il dans une interview au Vancouver Sun. Il a brillamment combiné le jazz afro-américain et l’éventail colossal des musiques (sud-)africaines, en élargissant son public jusqu’à la pop, comme sur l’album Beatin’ Aroun De Bush (1990) où il reprend Steppin’ Out de Joe Jackson et Rock With You de Michael Jackson. Après trois décennies d’exil, Hugh Masekela est rentré en Afrique du Sud en 1990, au moment de la libération de Nelson Mandela , un an avant l’abolition de l’Apartheid. En 2010, il joua naturellement pour l’ouverture de la Coupe du Monde de football en Afrique du Sud, sous les yeux de Nelson Mandela. Son activité était ralentie depuis plusieurs années, en raison de la maladie. Mais il n’a jamais vraiment cessé de tourner et, si son souffle était moins puissant, son message portait toujours aussi loin. En apprenant sa disparition, le président sud-africain, Jacob Zuma, a salué la mémoire d’un homme qui a « maintenu en vie la flamme de la liberté ».
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  8. Il a tourné une centaine de films signés Zidi, Berri, Godard ou Tavernier. Mais c’est chez Jacques Rozier et Jean-François Stévenin que cette belle gueule et vraie trogne du cinéma français a trouvé ses plus grands rôles. Il s’est éteint ce dimanche 21 janvier. Il avait 73 ans. Il baragouinait, patoisait, singeait comme personne. On disait d’ailleurs qu’il avait commencé sa carrière comme doublure de Belmondo. C’était faux, mais Yves Afonso , mort dimanche 21 janvier dans son sommeil à 73 ans, imitait si bien l’acteur d’A bout de souffle, auquel il ressemblait pas mal, que la légende était née. Godard l'aimait bien et l’avait fait jouer dans quatre de ses films, ceux des sixties (Masculin féminin, Week-end) mais aussi de la période Mao (Vladimir et Rosa). C’est lui qui l’avait remarqué en 1964, au Théâtre du Poche Montparnasse, dans la pièce Le Métro fantôme. Autodidacte d’origine portugaise ayant grandi en Bourgogne, Yves Afonso avait auparavant multiplié les petits boulots (pompiste, serveur, magasinier…), avant de se décider à faire l’acteur, en montant à Paris. On a tous un jour ou l’autre croisé sa trogne dans un film français. L’Horloger de Saint-Paul, L’Aile ou la Cuisse, Le Chat et la Souris, Uranus… Il en a bien fait une centaine. C’était le second rôle type, excentrique comme l’étaient les André Alerme, Lucien Baroux et Maurice Baquet de naguère. On lui faisait surtout jouer les utilités, le mariole, le prolo, le voyou ou le flic. Il a décroché quelques grands rôles malgré tout. D’abord dans Les gants blancs du diable (1973), de László Szabó, puis dans la seule adaptation au cinéma de Julien Gracq, Un balcon en forêt (1978), de Michel Mitrani, où il jouait un soldat aux côtés d’Humbert Balsan (avant que ce dernier ne devienne producteur). https://www.dailymotion.com/embed/video/x9a4nb
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  10. Pari raté Pour attirer les abonnés vers ses chaînes, Patrick Drahi avait misé sur le foot, achetant à des prix exhorbitants les droits de la Premier League et la Ligue des Champions. Qu’il souhaite désormais vendre par le biais de partenariats avec Orange ou Canal+… La stratégie de convergence de Patrick Drahi a-t-elle du plomb dans l’aile ? Souvenez-vous : depuis le rachat de SFR, en 2014, le milliardaire franco-israélien, propriétaire de réseaux câblés en Europe et aux Etats-Unis, mais aussi de médias comme Libération, L’Express ou BFMTV, ne jurait que par elle. Principe : acheter et diffuser des contenus premium (sport, cinéma, séries) pour fidéliser ses abonnés et, surtout, en piquer à la concurrence. En 2015, le géant des télécoms avait ainsi raflé les droits de la Premier League anglaise de football, à la surprise générale. Rebelote en mai dernier avec la prestigieuse Ligue des Champions, tombée dans l’escarcelle de SFR Sports pour la somme record de 350 millions d’euros annuels, au nez et à la barbe de Canal+ et BeIn Sports. Sauf que neuf mois avant de diffuser cette prestigieuse compétition, en septembre prochain, Altice, la maison-mère de SFR, semble comme qui dirait rattrapée par le principe de réalité. Comment rentabiliser cet investissement astronomique, le contrat ayant plus que doublé par rapport au précédent ? Pas d’engouement L’expérience de la Premier League achetée elle aussi à prix d’or (100 millions d’euros par an) n’a pas suscité l’engouement espéré pour les offres SFR, qui ont perdu près de 750 000 abonnés en 2016 (mobile et fixe). Les investisseurs commencent à douter de la stratégie Drahi. En novembre dernier, l’action Altice a chuté très lourdement en Bourse : - 40 % en deux semaines ! Du jamais-vu, ou presque. Après cette crise boursière, le magnat des télécoms a dû donner des gages. « Il a reconnu qu’on n’avait pas bien su commercialiser la Premier League et nos offres cinéma et séries », rappelle un porte-parole d’Altice. L’augmentation généralisée des forfaits d’un à deux euros pour payer le foot a en outre été mal perçue par ceux qui ne sont pas fan de ballon rond. Et exit le PDG de SFR Michel Combes, Patrick Drahi a annoncé vouloir reprendre les choses en main. Nouveau signal donné au marché : la création la semaine dernière d’une nouvelle structure, Altice Pay TV, destinée à commercialiser ses chaînes sport et cinéma. « On souhaite vendre nos chaînes sur les autres plateformes, mais il est hors de question de se séparer de nos droits sportifs, jure ce même porte-parole. On veut nouer des partenariats avec Orange, Canal+ ou Free, on n’a jamais promis une quelconque exclusivité sur les contenus. » L’idée : intégrer un « pack sport », comme celui que commercialise par exemple Canal+ (39,90 euros par mois les deux premières années), qui comprend BeIn Sports et Eurosport. Jusque-là, toutes les tentatives de vente de SFR Sport auprès de Canal+ et consorts se sont révélées infructueuses, Altice demandant beaucoup trop d’argent – on parle de 50 à 80 millions d’euros garantis. Le nom SFR Sport a aussi fait office de repoussoir auprès des autres plateformes, un brin agacées qu’une chaîne porte le nom d’une offre concurrente. Dans tous les cas, la facture risque de grimper pour le fan de foot. Interrogé en marge d’une conférence de presse, le 18 janvier dernier, le directeur général de Canal+, Maxime Saada, nous a indiqué que « SFR ne [nous] a pour l’instant présenté aucune offre. Mais dans le foot, tout peut arriver, et ça peut aller très vite ». A suivre.
  11. Son transfert était attendu, c’est désormais officiel, le jeune défenseur de Laval, Oumar Solet s’engage bien avec l’Olympique Lyonnais. En effet, le joueur de 17 ans qui a passé sa visite médicale ce dimanche à Lyon, arrive sous la forme d’un prêt. L’Olympique Lyonnais est heureux d’informer de la mutation temporaire jusqu’au 30 juin 2018 de l’international U18 Oumar Solet. Cette mutation temporaire d’un montant de 550 000 € est assortie d’une option d’achat d’un montant de 550 000 € auquel pourra s’ajouter 2 M € d’incentives ainsi qu’un intéressement de 20 % sur la plus-value d’un éventuel futur transfert.
  12. Nouvel élément dans l’affaire Goal Control, la société allemande qui fournit la Goal-line technology en Ligue 1 et en Coupe de la Ligue. Une ancienne employée a en effet livré un témoignage à charge contre l’entreprise. Des accusations qui viennent de nouveau toucher la crédibilité de Goal Control après les ratés récents. En l’espace d’un mois, elle a subi trois couacs d’importance. Le but validé… puis refusé Le premier lors de la rencontre entre Troyeset Amiens mi-décembre. Sur un corner, Hyunjun Suk place une tête. Le ballon frappe la barre avant de rebondir sur la ligne. La montre de l’arbitre sonne alors, lui indiquant que le ballon est rentré et que le but doit être validé. S’en suivent neuf minutes de flottement, oùFrançois Letexier accorde le but avant de finalement l’annuler logiquement, le ballon n’ayant pas franchi la ligne. L’arbitre français décide d’ailleurs de se passer de la Goal-line en seconde période, cette dernière ne se montrant pas fiable. Quand la vidéo corrige la Goal-line… Un épisode suivi de deux autres en janvier en Coupe de la Ligue. Tout d’abord entre Angers et Montpellier. Sur un corner, Butelle dévie un ballon qui file devant sa cage avant d’être repoussé par la défense angevine. Un fait anodin mais la montre de Ruddy Buquet se met alors à sonner, sans raison évidente. L’assistance vidéo invalide par la suite ce but que personne n’avait vu de toute façon.Une assistance vidéo qui va encore venir corriger une erreur de la Goal-line technology lors d’Amiens-PSG. A la 78e minute, Adrien Rabiot vient couper un corner au second poteau. Le ballon frappe le poteau, avant de rentrer et d’être capté par Bouet. Mais si les Parisiens célèbrent, les Amiénois attendent une décision de Nicolas Rainville. Sa montre n’a en effet pas vibré, alors que le ballon est largement rentré à l’œil nu. Mais l’arbitre central ne l’a pas vu. C’est l’arbitrage vidéo qui vient confirmer le deuxième but parisien de la soirée. Le témoignage qui fait mal Trois situations, chacune différente, mais qui ont mises Goal Control sur le grill. Mais à ces couacs sont venus s’ajouter le témoignage d’une ancienne employée de Goal Control, Suzana Castaignede. Elle a révélé, dans différents médias français, les méthodes de l’entreprise allemande. Et certaines sont pour le moins inquiétantes. Comme le fait que les montres ne se déclenchent pas automatiquement. En effet, c’est à un employé de Goal Control de déclencher la montre manuellement à l’aide de boutons dès que le ballon franchit la ligne. Comme elle le raconte à Brut, « on devait pallier les failles du système ». Elle parle aussi des ralentis montrant si le ballon a franchi ou non la ligne. Les employés sont obligés de les corriger, de les refaire à cause « des ballons virtuels qui se créent alors qu’il n’y a pas de ballon ». Pour elle, qui a été licenciée à l’été 2017 par Goal Control, l’entreprise allemande « a vendu un système à 100% infaillible à la LFP, alors que ce n’était pas le cas ». Mais depuis la Ligue française a réagi. La Goal-line mise sur la touche La LFP a décidé mi-janvier de geler la gold line technology à la suite des deux derniers couacs. De son côté, la société allemande demande une seconde chance. Selon l’Equipe, les employés de l’entreprise travaillent sur une nouvelle version du système exploitation, censée être plus fiable. Pour autant, Goal Control a perdu beaucoup de crédit dans cette histoire. Encore plus quand ses erreurs sont corrigées par l’assistance vidéo. Car cette dernière est fourni par Hawk-eye, son principal concurrent. Ce dernier fournit la Goal-line technology aux principaux championnats européens (Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne).
  13. Nouvelle notation du français sur 100 points, retour de la grammaire aux épreuves… l’enfer des correcteurs du brevet est souvent pavé des bonnes intentions ministérielles. Mais il est toujours possible d’espérer. Je vous avoue que je suis, à nouveau, un peu déconcertée. C’est assez fréquent, je vous l’accorde. Mais là, je ne m’attendais pas à cela. Mes collègues et moi avions compris que nous reviendrions à l’ancien brevet, celui auquel nous étions habitués jusqu’à juin 2016. Une épreuve de français indépendante, des questions d’analyse et de compréhension de texte, un exercice de réécriture, une dictée, et une rédaction avec deux sujets au choix. Le ministre avait annoncé un retour de la grammaire, qui avait disparu au profit de questions d’observation très généralistes. Nous y étions favorables. Notre matière verrait également son importance doubler, passant de cinquante à cent points dans le total nécessaire pour l’obtention du brevet. Là encore, nous, enseignants de français, ne pouvions que nous en réjouir. Sujets zéro bienveillants mais… Puis les sujets zéro parurent, quasiment en même temps que les rois mages et leur galette à la frangipane. Par « sujets zéro », j’entends les premiers sujets proposés à titre d’exemple par le ministère, sujets qui n’ont donc jamais été donnés en examen et qui ne sont là qu’à titre indicatif pour présenter la future première épreuve de ce type. Ces sujets se trouvent ici. Si vous êtes parent d’élève de troisième, je compte sur votre discrétion. Beaucoup de collèges organisent en effet des brevets blancs en janvier, et les enseignants sont donc bien marris d’une sortie si tardive des directives officielles. De nombreux professeurs, qui n’ont pas eu le temps de se retourner et de concevoir en équipe leurs propres sujets, sont donc contraints de se rabattre sur ceux-ci, un peu en catastrophe. C’est pourquoi je remercie les parents présents ici de ne pas divulguer ces sujets à leur chère tête blonde, si celle-ci s’apprête à passer un brevet blanc dans son établissement. Vous craignez que les élèves ne soient allés regarder eux-mêmes ? Sérieusement ? Ah non, trouver un élève sur eduscol est aussi crédible que de croiser un vrai professeur de collège au ministère (par « vrai professeur » j’entends un professeur qui enseigne, vraiment, à des élèves réels, et plus de quatre heures par semaine). Bref, les sujets sont parus, et nous ne nous attendions pas à cela. Je me permets tout d’abord de préciser que, comme l’an dernier, mes remarques ne s’adressent nullement aux enseignants qui ont conçu ces sujets. J’ignore qui ils sont, mais je les imagine très contraints par le temps et par les injonctions des inspecteurs généraux, je ne leur jette nullement la pierre. Je serais tout bonnement terrifiée si on me convoquait pour un tel exercice (je vous rassure, cela n’arrivera jamais). Deux sujets sont proposés, trois si je compte celui de la série professionnelle. Je vous avoue d’ailleurs avoir à peine survolé ce dernier, notre attention s’étant focalisée, dans mon collège d’enseignement général, sur les deux premiers. “ Vous rédigerez, en prose, un hommage à un artiste de votre choix…” Gide, Aragon, Raphaël, Chagall, je n’ai absolument rien à redire au choix des œuvres, textes et tableaux. Je note cependant que la présence d’une image dans le sujet de français semble désormais quasiment obligatoire. Je me permets de rappeler que je n’ai reçu aucune formation de l’institution en lecture de l’image, ni aucune heure supplémentaire de français pour travailler cette compétence avec mes élèves. Comme d’habitude, nous avons fait avec les moyens du bord et j’espère qu’ils s’appuieront sur ce qu’ils ont étudié en art plastique. Hélas, ce n’est pas une évidence : les élèves ont une fâcheuse tendance à cloisonner les apprentissages, et à considérer que ce qui a été étudié en art plastique ne peut nullement être utile lors d’une épreuve de français. Croisons les doigts et faisons leur confiance, ce n’est que le brevet, toute réponse un peu rédigée sera considérée comme convenable de toute façon. Je passerai rapidement sur les dictées et les sujets de rédaction proposés, qui me paraissent correspondre aux attentes habituelles. Je n’aurai qu’une remarque : l’un des sujets de rédaction est celui-ci : « Vous rédigerez, en prose, un hommage à un artiste de votre choix (peintre, musicien, cinéaste, chanteur, danseur…) dont vous citerez le nom dans votre texte. Comme Aragon, vous vous efforcerez de rendre compte des impressions que vous procure son œuvre. » Là, le mot « danger » s’allume en majuscules clignotantes rouge sang dans mon esprit. Un artiste de leur choix ? C’est fort bienveillant mais… je doute de tous les connaître, ces artistes. Voire je doute d’en connaître beaucoup. Je peux certes émettre un avis sur l’hommage rédigé par tel élève, mais je serai, je pense, plus efficace et plus juste, si j’ai quelques notions sur l’artiste en question. Si cela signifie que je dois, en plus des longues heures de correction inhérentes aux copies de brevet, me rendre pour chacune sur un moteur de recherche ou des chaînes youtube pour me renseigner sur tel ou tel rappeur, non, j’avoue, je ne le ferai pas. Point. Double retour de la grammaire mais… La grammaire est de retour, en effet, dans une partie qui lui est entièrement consacrée, intitulée « Grammaire et compétences linguistiques ». Je note même avec un petit sourire l’emploi du terme « grammaire », qui a longtemps été honni par mes inspecteurs, il fallait parler « d’étude de la langue ». Pourquoi ? Aucune idée. Bref, double retour de la grammaire, donc. Mais cette grammaire, hélas, est totalement déconnectée de la seconde partie, « compréhension et compétences d’interprétation ». Là, voyez-vous, je suis toute triste, moi. Car moi, j’aime bien la grammaire, hein. J’aime bien l’étude de la langue. Mais, toutes ces années, j’ai répété à mes élèves que la langue, dans l’immense majorité des cas, est au service du propos. Que savoir repérer le pronom « je » ou le pronom « il » n’est pas une fin en soi, mais que le but, c’est de comprendre qui parle, qui raconte. Est-ce l’auteur qui raconte sa propre histoire ? A-t-il inventé un personnage pour raconter à sa place ? Ce personnage est-il vraiment si éloigné de son créateur ? Etc. Jusqu’en 2016, les questions de langue étaient au service de l’étude du texte. L’élève devait observer les temps des verbes, oui, mais pour en conclure que l’auteur voulait nous plonger dans l’action grâce au présent de narration. Il devait relever des groupes nominaux, certes, mais cela l’amenait à découvrir les diverses façons dont un personnage important était évoqué. La langue était au service du sens, au service du texte. Ce n’est plus le cas, et je le déplore. Les questions de cette première partie ne me semblent servir qu’à valider l’acquisition de notions de grammaire : composition d’un mot, identification des temps verbaux, accord des verbes : OK, « checked ». La littéraire en moi n’est pas satisfaite. Note sur cent points mais… Autre sujet de contrariété : le barème. Certes, notre épreuve est désormais notée sur cent points. Mais les exigences ne sont pas relevées pour autant : il n’y a pas davantage de questions, elles valent seulement davantage de points. « De quel personnage vous sentez-vous le plus proche ? Pourquoi ? », cette question vaut quatre points, elle en aurait valu deux précédemment. Vous allez me rétorquer : « Si Lucie ! C’est une question intéressante ! Il y a plein d’éléments de réponse possibles ! », et vous aurez parfaitement raison. Cependant, j’ai deux décennies de pratique des instructions de correction derrière moi, et je les vois venir d’ici, les consignes des inspecteurs, hélas. – L’élève a donné le nom d’un personnage ? Deux points. Il a donné une raison ? Quatre points. Il a justifié par une citation, ajouté une remarque pertinente ? Vous lui mettez un bonus, il a cinq sur quatre. – Mais il n’a pas cité le texte ? Pas relevé de champ lexical ? – Ce n’est pas grave, et puis ce n’était pas marqué dans la question. Non, je ne caricature pas. C’est ainsi que cela se passe, toujours. Donner quatre points pour une question assez fermée telle que « quel rôle joue à la fin du texte la mère de Geneviève ? » me semble extrêmement généreux et peu révélateur du niveau de français de nos élèves. Et pourtant… Ces sujets zéro n’ont pas de corrigé. Alors… nous pouvons tout imaginer, tout espérer ? Et si… les consignes de correction redevenaient un peu exigeantes ? Et si… on nous répondait que l’attente d’une justification est implicite et qu’un élève qui ne s’appuie pas sur le texte sera pénalisé ? Et si… une question à six points impliquait forcément six justifications pertinentes ? Et si… on se remettait à exiger des réponses bien rédigées, des phrases complètes ? Et si… Ah, « l’espoir, ce sale espoir », écrivait Jean Anouilh.
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  18. Le PSG n'est pas le seul club français sous la menace du fair-play financier. Les dirigeants de l’OM ont été reçus par des enquêteurs de l'UEFA vendredi, annonce Le Journal du Dimanche. Une manière de vérifier l'état d'avancement du projet marseillais. Limiter l'écart entre les recettes et les dépenses, plafonner le nombre de joueurs dans les effectifs professionnels ou encore encadrer l’endettement des clubs, … L’UEFA projette de dépoussiérer le fair-play financier et de lui donner une nouvelle mouture, comme l’a révélé Le Parisiensamedi. L’instance réfléchit à de nouvelles mesures afin de réguler le marché des transferts et s’adapter aux clubs qui ont trouvé la parade pour contrer ses règlements. L’objectif demeure le même: freiner l’inflation des prix et l’écart qui se creuse entre les équipes. Le PSG, et ses dépenses sans égal sur le marché des transferts, est associé de longue date au fair-play financier . Le club de la capitale n’est pas la seule formation de Ligue 1 que l’UEFA surveille. D’après Le Journal du Dimanche, les dirigeants de l’OM ont été reçus par les enquêteurs de l’Instance de contrôle financier des clubs (ICFC) vendredi. Cette réunion, que l’hebdomadaire qualifie d’"informelle", a servi de contrôle de routine afin de vérifier si les recettes du club vont augmenter, comme cela est convenu dans la feuille de route de la direction. L’arrivée de Frank McCourt à la tête du club en 2016 a engendré des investissements sur le marché des transferts. Cet été et l’hiver dernier, l’OM a renforcé son effectif contre une centaine de millions d’euros, sans que la colonne des départs, et les rentrées d’argent qui l’accompagnent, ne se noircisse. L’UEFA devrait communiquer son avis dans la semaine à la direction phocéenne, qui s’est montrée coopérative. Au total, une quinzaine de clubs se trouve sous sa surveillance. L'OGC Nice fait également partie de cette liste.
  19. Six personnalités controversées du monde du foot décrivent leur “part d’ombre” à Olivier Dacourt, consultant pour Canal+. Un bon exemple du rôle que peuvent jouer les anciens joueurs. Lorsqu’il s’agit d’interviewer un joueur, le journaliste de sport se heurte toujours à deux difficultés. Premièrement, obtenir son accord. Deuxièmement, lui faire dire des choses intéressantes. Le taux de réussite n’est pas bien grand. Avec Ma part d’ombre, Canal+ a trouvé la parade : ne pas confier cette mission à un journaliste mais à un ancien joueur. Durant les années 2000, Olivier Dacourt a joué dans de grands clubs (Leeds, Inter, Roma) où ses qualités footballistiques et humaines ont toujours laissé de bons souvenirs. Dans ce documentaire réalisé avec l’aide de Marc Sauvourel, il interroge six joueurs sur leurs blessures intérieures. Henry, Abidal, Ribéry, Ibrahimovic, Adebayor et Cassano. Des stars du foot dont le comportement arrogant voire irrespectueux a souvent suscité la polémique. Jamais ces hommes-là n’auraient accepté de se confier à un journaliste français. Et encore moins de lui raconter des histoires aussi intimes. Dans les cités de Malmö et les bas-fonds de Bari, Ibrahimovic et Cassano ne mangeaient pas tous les jours à leur faim. Adebayor a été menacé de mort par plusieurs membres de sa famille qui lui réclamaient de l’argent – il a ensuite pensé au suicide. La cicatrice de Ribéry attirait les regards comme celle d’une bête de foire. Tous les moyens sont bons pour mettre en valeur les confessions de ces hommes meurtris Bien sûr, l’idée du joueur est à chaque fois de justifier ses fautes pour corriger son image. Et Dacourt, ancien milieu relayeur, prend soin de faire passer le message. Tous les moyens sont bons pour mettre en valeur les confessions de ces hommes meurtris, même les raccords les plus grotesques, comme cette réponse de Ribéry à une question de Dacourt… Mais les invités ne semblent pas pour autant manquer de sincérité. D’ailleurs, ils ont une telle opinion d'eux-mêmes qu'ils ne peuvent chercher sciemment à faire pitié. On comprend mieux leurs provocations, leurs erreurs, mais aussi comment ils se sont forgés un caractère pour gagner leur place dans les plus grands clubs. Dès le plus jeune âge, le monde du foot est une jungle qui oblige chacun à se construire une « carapace » (Henry). Olivier Dacourt raconte lui-même le suicide d’un camarade, non retenu au centre de formation de Strasbourg. Dommage que les plans d’illustration, la musique et le commentaire tentent de susciter un lyrisme malvenu. Ralentis sur des enfants qui jouent dans l’herbe et aphorismes maladroits donnent un poids supplémentaire à un propos déjà lourd initialement. Mais cette dramatisation excessive – mauvaise tendance habituelle du sport à la télévision – ne doit pas masquer les qualités de ce documentaire qui illustre les réflexions intelligentes de Canal+ dans l’utilisation des consultants. Si Olivier Dacourt manque souvent de pertinence en plateau, il a trouvé en l’occurrence une bonne façon de mettre à profit sa carrière de joueur.
  20. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 73/100 Mon temps 264 secondes
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  23. En 2011, avec “Contagion”, Steven Soderbergh imaginait une redoutable pandémie. France 2 diffuse cette fiction percutante et visionnaire, dimanche 21 janvier à 20h55. [Attention, ce texte révèle certains éléments de l’intrigue] En 2011, avant sa fausse retraite, le prolifique Steven Soderbergh imaginait une pandémie décimant l’humanité (au moins 26 millions de morts), due à un virus transmis par voies respiratoires ou simple contact avec les malades. Cette année-là, il avait mené à bien deux autres projets, dont le long métrage Piégée. Quoi de mieux que de tourner dans l’urgence un film de contamination ? Le cinéaste fait sienne, ici, l’écriture percutante des séries B parano. La preuve par trois. Ambiance hypocondriaque Gros plans sur des cacahuètes de bar, sur un bouton d’ascenseur, sur la barre d’un métro. Simple et redoutablement efficace, cette grammaire cinématographique permet à Soderbergh de représenter un mal à la fois omniprésent, invisible et absolu – l’effet du virus est foudroyant –, en laissant travailler l’imagination du spectateur. Avec des petites astuces – indiquer à l’écran le nombre d’habitants des zones urbaines –, le cinéaste génère une tension permanente et parvient à transformer notre regard sur des scènes a priori banales, en nous mettant en état d’alerte, et en nous focalisant sur les contacts potentiels entre personnages. Et quand il décrit la société qui se désagrège (émeutes, pillages), il le fait aussi à l’économie, avec juste ce qu’il faut d’images spectaculaires.
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  25. C’est le week-end, le moment de passer en mode écran total avec notre sélection de films en VOD et DVD. Au programme : la délicate adaptation d’un manga, par Sunao Katabuchi, où la petite histoire palpite dans la grande. “Dans un recoin de ce monde”

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