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L’OM et ses crampons coniques pour faire mal aux Parisiens


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Au plus fort de la rivalité entre l’OM et le PSG, Carlos Mozer n’hésitait pas à utiliser des crampons non réglementaires pour faire mal aux Parisiens.

 

J-5 avant le Clasico. Dimanche, l’OM et le PSG ont en effet rendez-vous au Stade Vélodrome pour le traditionnel choc de la Ligue 1. Une affiche qui ne génère toutefois plus la même passion que par le passé, les deux clubs ne frayant plus dans les mêmes eaux depuis l’arrivée des investisseurs qataris à la tête du club de la capitale. Et les joueurs parisiens et marseillais n’entretiennent plus tout à fait les mêmes rapports comme en atteste la connivence affichée sur les réseaux sociaux par Florian Thauvin  avec Kylian Mbappé ou Presnel Kimpembé lors des rassemblements de l’équipe de France.

 

Pour Basile Boli, le choc OM-PSG, "un derby"aux yeux du héros de Munich, reste un match à part. Ce dont il s’est expliqué dans les colonnes de France Football. "C’était des super moments. Des moments où on devait se mesurer à une équipe peut-être plus technique que la nôtre. Mais, en même temps, on mesurait notre mental ! Une victoire face au PSG, même s’il restait devant au classement, c’était pour nos supporters leur souhait le plus absolu", se remémore-t-il.

 

 

 

 

 

Ça pouvait faire peur

 

Basile Boli

 

 

 

 

Et l’ancien international tricolore de livrer une anecdote qui en dit loin sur le soin apporté par les Marseillais au moment de préparer le Clasico. "Mozer avait des crampons coniques. Ça faisait très, très mal et ce n’était pas réglementaire en France. On sortait tous en groupe très vite, très tard, pour ne pas que l’arbitre les vérifie ! Il en regardait quatre ou cinq, mais pendant ce temps-là, le juge de touche disait: “On y va, on y va”, et Mozer n’était donc pas contrôlé", avoue-t-il aujourd’hui, précisant que l’idée de base était d’impressionner au maximum les Parisiens.

 

"C’est vrai aussi que laisser marner les Parisiens sur la pelouse le plus longtemps possible, puis voir arriver Germain, Mozer, Boli pendant que le Vélodrome faisait du boucan, ça pouvait faire peur…", explique-t-il au sujet de l’accueil réservé aux joueurs du PSG.

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