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Tout ce qui a été posté par chone

  1. salam,
  2. salam; Sujet de Marie-Lou DULAC TIMIDE – Qu’on se le dise : la vie du timide en entreprise est un ENFER. Vos collègues vous prennent pour quelqu’un de docile, coincé voire de carrément snob. Fini le temps où la réserve était une marque de bonne éducation. Chacun est tenu de réseauter avec le monde entier, d’instagrammer son assiette de choucroute et de savoir se vendre à un entretien d’embauche ou pour draguer la boulangère. Etre timide équivaut grosso modo à être un looser. Voici donc quelques conseils qui aideront les timides à survivre dans cette jungle hostile qu’est l’entreprise. 1 – Survivre au cocktail de networking Vous êtes convié-e à une soirée dont vous savez pertinemment qu’elle sera longue et pénible. Vous allez essayer de vous cacher derrière le palmier pour picoler en douce et ne parler à personne, alors qu’il vous faudrait récupérer quelques cartes de visite histoire de ne pas perdre votre temps. Niveau de panique : 6/10 (0 étant la zenitude absolue d’un samedi passé à regarder des rediffs de Friends sous la couette, et 10 la descente d’organes). La solution : glissez-vous dans le vestiaire et fouillez directement dans les poches des manteaux pour choper les cartes de visite. Cela vous évitera l’ennui d’une conversation sur les nouveaux horaires d’ouverture de la cantine. Votre interlocuteur ne saura pas qui vous êtes quand vous le contacterez, mais il aura tellement honte de s’être pris une cuite qu’il ne vous en tiendra pas rigueur. 2 – Survivre à « l’elevator pitch » Vous entrez dans l’ascenseur et vous vous retrouvez nez-à-nez avec votre N+2, celui qui doit décider de votre mutation dans la filiale de San Francisco. Vous savez que vous devriez vous mettre en avant, paraître intéressant-e et démontrer votre leadership, mais la réalité est tout autre : vous avez les mains moites (angoisse ultime au moment de lui serrer la pince), des auréoles sous les aisselles (vous allez porter plainte contre Narta) et vous arrivez à peine à articuler trois mots. Niveau de panique : 8/10 La solution : embrassez-le, vous n’aurez pas besoin de parler 3 – Survivre à la présentation en public Votre boss, ce sadique, vous envoie faire des préz’ à tous les meetings dans l’optique de vous aider à vous « développer ». Mais tout ce que vous êtes en train de développer, c’est un ulcère à l’estomac dès vous devez ouvrir la bouche, et vous préféreriez nager dans une piscine de requins déguisé-e en steak plutôt que d’être là. Niveau de panique : 9/10 La solution : parmi les conseils sur la prise de parole en public, on lit souvent qu’il faut imaginer son auditoire sur le trône pour dédramatiser la situation. Encore mieux : distribuez des verres d’eau à chacun en ayant pris soin d’y ajouter des laxatifs. Vous vous débarrasserez de ces emmerdeurs une bonne fois pour toutes (au sens « propre » comme au figuré). 4 – Survivre à la discussion avec l’homme ou la femme de vos rêves Par le plus grand des hasards (après avoir stalké l’intéressé-e pendant 6 mois) vous vous retrouvez à la machine à café avec celui ou celle qui fait battre votre cœur. Or, timide que vous êtes, vous avez peur de passer pour un-e gros-se naze et de griller vos chances avec l’élu-e. Vous tremblez comme la cellulite de Nicki Minaj dans Anaconda et la caféine ne fait qu’aggraver votre nervosité. Niveau de panique : 10/10 La solution : jetez votre café sur la chemise de l’élu-e et barrez-vous en courant. Avec un peu de chance, vous réussirez à l’intriguer et il/elle tombera raide dingue de vous. On espère que tous ces bons conseils vous aideront à arborer fièrement la bannière de votre timidité. Et n’oubliez pas : un jour, les timides prendront le pouvoir. Mais pas demain, demain y’a Friends.
  3. chone a répondu à un(e) sujet de chone dans Le Bistrot
    salam, suite et fin: Épisode n°3 et dernier Travail ! Famille ! Patrie ! C’était ma devise de con, mais l’armée m’avait rejeté, et du coup ma famille aussi. Je ne serais pas le général De Gaulle au grand désespoir de mon père, et je ne ramènerais pas de caisses de bières, se lamentait ma mère, la gorge sèche. Alors il me restait le Travail. Du travail quand tu es très con, tu en as pas, pourtant du travail con c'est pas ce qui manque, mais voilà, il faut des diplômes. Et pas de diplôme de con, parce que là j'aurais pu montrer mon bon gros CV (Con Véritable). J’ai fait n’importe quoi, j’ai vendu des andouilles virtuelles à Vire, je me suis fait virer, de l’eau bénite de contre-bande à Lourdes, je me suis fait lourder, de la porcelaine à tricoter à Limoges, je me suis fait limoger, et à Chartres, j’ai pas voulu y aller… Je suis rentré dans une grande boîte, « l’Agrume» ça s’appelle, et là j’ai commencé au bas de l'échelle. Quand tu es con, tu es toujours au bas de l'échelle, comme ça si un marteau tombe, y a moins de dégâts. Mais les cons aiment péter plus haut que leur cul, tu le sais bien, et c'est pour ça que j'ai voulu monter à l'échelle. Puis j'ai voulu prendre l'ascenseur social, ça allait plus vite. Alors j'ai dénoncé ces cons de syndicalistes, j’ai eu de la promo, puis j’ai dénoncé les femmes qui arrivaient en retard, encore promo, puis ceux qui toussaient, buvaient ou faisaient les marioles. J’ai tellement balancé, qu’ils m’ont nommé DRH. ils voulaient du 109, j’ai pas compris pourquoi mais j’ai licencié 109 personnes. Pour la 110eme lettre de licenciement, j’avais laissé le nom en blanc . C’est le mien qu’ils ont écrit ! Et à ce moment là, j’ai compris que je ne m'étais pas enrichi, mais que j'avais pris du poids, en quelque sorte, j’étais devenu un gros con! Que reste-t-il à faire à un gros con, comme moi, quand, même l'armée, ne veut pas de lui? J'aurais bien fait collabo ou du marché noir, mais il n'y a pas la guerre. Dénoncer aussi j'aurai pu faire mais en signant mes lettres anonymes je perdais de la crédibilité. Ah Barbara! La guerre! Quel enchantement! Tu dénonçais des juifs, des communistes, des résistants et tu touchais des primes, aujourd'hui même avec les sans-papiers, les roms et les babas ça rapporte que dalle. Alors j'ai étudié les stars de la télé, je veux faire comme elles: dire des conneries et gagner de la thune. Et à ce petit jeu, j'ai choisi la politique. Un gros con ça craint rien, c'est à ça qu'on les reconnaît disait Audiard, je le sais, ils l'ont dit à la télé. Alors je me suis lancé. Je voulais être le président de mon pouvoir d'achat. J'ai dit que les autres étaient des racailles, qu'avec moi il n'y aurait plus de SDF dans ma rue. J'ai dit qu'il fallait travailler plus pour que je gagne plus. Enfin toutes les conneries qu'on dit quand on est très con ou bien bourré. Et tu sais pas? J'ai été élu président des cons! C'est plus sympa que roi des cons, parce que l'hérédité n'y est pour rien.. A la force de la veuve poignet, je me suis fait! Aussi aujourd'hui au salon de l'agriculture, lorsqu'un cul terreux n'a pas voulu me serrer la main, tu sais ce que je lui ai dit? Ben oui, j'chuis con! ZY INDE ( en plus j'apprends l'Anglais avec la méthode à Mimile)
  4. salam, source: karak.over-blog Introduction (c'est le Karak qui raconte) Me voilà devenu le « pauvre con » le plus célèbre de la planète. Tout ça parce qu’un p’tit gars nerveux, qui serrait les mains de tous les bouseux du salon de l’agriculture voulait me serrer la pince. Attendez! C’est pas très propre toutes ces mains de paysans ! ça peut propager des maladies. La grippe aviaire, l'achun hainun.(ça se prononce comme ça s'éternue). J’voulais pas qui me touche, l’autre nabot. Pis voilà qui me traite de « pauvre con ». En effet, je suis très con, mais me faire traiter de pauvre, ça m’a pas fait plaisir! Faut pas se moquer des pauvres surtout quand on est riche.. C'est vrai que je suis con, j'aurais pu lui serrer la louche et lui piquer sa rolex, mais non je suis honnête moi, Monsieur. Remarque dans notre société les gens honnêtes passent souvent pour des cons, faut bien le reconnaître! Tu en sais quelque chose! Tiens! Regarde Berlusconi, il est malhonnête, mais personne le traite de con; de salaud, de tyran oui, mais con, non. C'est réservé aux petites gens comme toi et moi, enfin surtout comme toi, oui, rigoler en se faisant traiter de con, excuse moi mais c'est le gâteux sous la cerise. Tu n'as pas d'excuses comme moi. Moi, j’étais prédestiné pour être con, ma mère buvait comme un trou –normal elle était normande- et mon père bouffait comme un porc-normal il était Chiraquien.-. Vous pensez bien qu’avec l’hérédité, j’ai morflé. Même avant de naître, déjà, j’étais con. Ma mère attendait des triplets, moi, ch’uis sorti le dernier et pour déconner, j’ai passé le cordon autour de la tête de celui qu’était devant moi en le poussant dehors. Bon et on n’a plus été que des jumeaux… Très con, je sais, mais je t'avais prévenu. NB: Cette histoire que je remasterise et que j'avais publiée sous mon précédent blog avait suscité le courroux, l'ire, la colère d'une Sarkosyste qui croyait que j'étais le célèbre "pauv'e con" inconnu. Et je dois avouer que se faire traiter de con par plus con que soi est un plaisir raffiné dont je raffole.. [ATTACH]6366._xfImport[/ATTACH] Episode n° 1 A l’école publique, ils se sont vite rendus compte que j’étais très con, mais mon père a dit "Les instituteurs c'est tous des cons de gauchistes, ils ne pensent qu'à faire grève" (ben, oui l'hérédité ça compte!). Le fait que je ne sache ni lire ni écrire aurait du l'alerter, mais comme je savais qui était le général De Gaulle ça effaçait mes faiblesses. J'aurais pu copier sur mon voisin, tu vas me dire, mais ça m'est même pas venu à l'esprit, puis ça n'aurait pas plu ni à De Gaulle, ni à mon père. J'était con dans le public alors mes parents m’ont mis dans le privé. A la place de signer le carnet de correspondance, ils ont signé le carnet de chèques, rien que pour croire que j’étais moins con. L’école, si t’es con, tu t’emmerdes un peu, mais si t’es pas trop con et que tu bosses, que tu vas pas jouer pour faire tes devoirs, que tu étudies, que tu apprennes par cœur, que tu te lèves tôt pour arriver à l'heure, tu t’emmerdes beaucoup plus. Alors j’ai choisi d’être moi-même : rester con. J’étais doué en calculs manteaux, je savais toujours exactement où était situé le mien pour l'arracher en vitesse dés que la cloche sonnait. Par contre pour la grammaire, l'orthographe, la lecture et l’écriture, bernique ! Pour un con, la lecture et l’écriture c’est le sommet de la connerie ! y a la télé merde ! et la radio! faut vivre avec son époque ! et pour atteindre les sommets, y a les tire-fesses pour les tire au cul. A quoi ça sert de savoir ce que tu sais si ça te sert à rien, sinon à savoir que tu sais? Tu saisis? Episode n° 2 Au service militaire, grâce à mon adjudant, que tout le monde appelait Taras Boulba à cause de la coiffure sans doute, j’ai compris qu’être con n’était pas un handicap, mieux, on pouvait faire carrière. Alors je me suis engagé, et là j’ai tout appris, fumer, boire des bières, aller aux putes, boire des bières. L’armée a fait de moi un homme ! un vrai ! Un qui chiale pas comme une gonzesse! Un qui crache par terre, qui gagne les concours de pets et qui sait boire des bières. En plus j’ai appris à faire mon lit et à me lever tôt ! Pas comme ces feignants des banlieues ! -Neuilly c’est la banlieue, ha! merde !.- non, je parle de l’autre banlieue, où même ceux qui travaillent se lèvent tard sous prétexte qu’ils sont veilleurs de nuit. Mais, heu, je me suis fait virer de l’armée à cause de la position du tireur couché. Déjà au début, je croyais que c'était une position sexuelle, parce que les cons parlent toujours de cul. (là, faut être un peu malin pour piger le clin d'œil –excusez moi, ça m'a échappé-) Donc c'était pas la position du missionnaire ou alors pendant la croisade. Moi, j'avais adopté la position du tireur couché en chien de fusil, ce qui me paraissait normal puisque le fusil mitrailleur je l'avais dans les mains.. Par contre c'est ma cible qui pouvait dormir tranquille, jamais un impact, tout à la volée, un peu partout ailleurs. Alors mon adjudant est venu, s'est planté les jambes écartées à trois mètres du pas de tir et à dit:"Vise entre mes jambes et tu mettras tout dans la cible." Et il avait raison Taras Boulba. J'ai tous mis dans la cible. Mais à sa grosse grimace j'ai pensé qu'il avait perdu quelque chose. J'ai alors compris pourquoi on l'appelait Boulba. D'ailleurs on l'a plus appelé que "Putain de Taras" surtout quand on le croisait au Bois.. A SUIVRE...
  5. salam, proverbe Chinois Celui qui NE SAIT PAS et qui ne sait pas qu'il ne sait pas ..... FUIS-LE Celui qui NE SAIT PAS et qui sait qu'il ne sait pas..................... EDUQUE-LE Celui qui SAIT et qui ne sait pas qu'il sait ................................... EVEILLE-LE Celui qui SAIT et qui sait qu'il sait.................................................. SUIS-LE
  6. chone a posté un sujet dans Le Bistrot
    salam, C’est qui le chef !!! Qui devrait être chef ? Quand le corps humain fut créé, toutes les parties voulaient être chef. Le cerveau disait : " Puisque je commande tout et que je pense pour tout le monde, je devrais être le chef " . Les pieds disaient : " Puisque nous transportons le corps là où il le désire et que nous permettons ainsi de faire ce que pense le cerveau nous devrions être chef " . Les mains disaient : " Puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l’argent pour entretenir tout le corps, nous devrions être chef ". Et ainsi de suite pour le cœur, les yeux, les oreilles et les poumons. Enfin, le trou du cul se fit entendre et demanda à être choisi comme chef. Les autres parties du corps éclatèrent de rire à l’idée qu’un trou du cul puisse être chef. Le trou du cul se mit en colère et refusa de fonctionner. Bientôt, le cerveau devint fiévreux, les yeux, se vitrèrent, les pieds étaient trop faibles pour marcher, les mains pendaient sans force, et le cœur et les poumons luttaient pour survivre. Alors tous supplièrent le cerveau de se laisser fléchir et de permettre au trou du cul d’être chef. Ainsi fut fait !!! Toutes les autres parties du corps faisaient le travail, tandis que le trou du cul dirigeait tout le monde et s’occupait principalement de la merde, comme tout chef digne de ce titre. Moralité : Il n’est nullement nécessaire d’être un cerveau pour devenir chef ; un trou du cul a nettement plus de chances. Regardez autour de vous et vous en serez convaincu.
  7. salam, Cinq leçons de Confucius pour gagner en efficacité Par Marie-Madeleine Sève, Pour Confucius, le prince doit trouver le "juste milieu" et "penser droit". Confucius, dit "Maître Kong", a approché les puissants dans une Chine troublée par les rivalités princières. Ses préceptes moraux et politiques vieux de 2500 ans peuvent aujourd'hui encore servir aux managers. Voici comment. Gouverneur de Zhongdu, intendant des travaux publics puis ministre de la justice pour le royaume de Lu (au Sud de Pékin), Confucius a ensuite passé sa vie à l'étude des textes et des rituels et à enseigner. Sa doctrine propose à chacun de s'essayer à la sagesse et de devenir un homme de bien (junzi) en cultivant les vertus cardinales: l'altruisme, l'humanité, la bonté (ren) et le respect d'autrui (yi). Il édicte les comportements à adopter pour y accéder. Voici cinq leçons reprises de l'ouvrage "Confucius, 18 leçons pour réconcilier éthique et performance" explicitées par l'auteur Gérard Lelarge, fondateur de GL Formation. Leçon n°1 : oser être sévère: "Associez à la fois bienveillance et sévérité." Il s'agit de parvenir à concilier les contraires afin d'éviter les excès : trop de bonté confine à l'inefficacité, trop de sévérité crée l'injustice. Pour Confucius, le prince doit trouver le "juste milieu" et "penser droit". Le manager, lui, doit agir et trancher avec équité. Il lui faut en particulier veiller à faire progresser chacun sans s'épuiser à la tâche et se préoccuper des "mauvais" élèves en les formant, en les soutenant. Et il sanctionnera clairement, en se rappelant que le mot sanction peut également être positif... ===>> Pratiquez le recadrage, la punition, la récompense juste, l'encouragement sincère, l'écoute empathique. Vous générerez ainsi de la cohésion et de la motivation. Leçon n°2 : donner l'exemple: "Un homme de bien est celui qui ne prêche pas ce qu'il faut faire tant qu'il n'a pas fait ce qu'il prône." Savoir se gouverner soi-même est un impératif pour bien gouverner les autres, dit Confucius. Le souverain, doit donc se montrer exemplaire sans jamais se lasser et travailler à "être digne d'être connu". Il sera vigilant au quotidien sur trois choses: 1/Son attitude, "exempte d'emportement et d'arrogance". 2/Son expression, "qui reflétera la bonne foi". 3/Son langage, "exempt de vulgarité". Il sera ainsi naturellement suivi et respecté. A appliquer mot pour mot par un manager ! ===>> Soyez un modèle au moins sur 2 ou 3 points : parlez vrai, mettez la main à la pâte, restreignez votre train de vie (abandon de privilèges...), visez la simplicité, cherchez à comprendre les autres... Leçon n°3 : accepter de se remettre en cause. "A l'image de celui qui taille et polit les pierres précieuses, perfectionnez-vous vous-même." Pour "Maître Kong", tout homme doit viser la perfection et l'excellence humaine. Pour s'adapter au monde mouvant sans se renier, le manager a avantage à questionner ses façons de faire. Il peut prendre l'habitude de dresser un bilan de ses actions en fin de journée : ai-je fait tout mon possible ? Ai-je appliqué ce que j'ai appris ? Ai-je été digne de la confiance d'autrui ? Sortir de sa zone de confort exige aussi de savoir accueillir la critique des autres, soit frontale, soit subliminale. Le langage non verbal est souvent évocateur : repérez les regards fuyants, les yeux aux ciel, les gestes nerveux, les signes d'impatience, etc. ===>> A vous de vous ajuster. Reconnaissez aussi vos erreurs : "j'ai mal apprécié la situation..." Leçon n°4 : exiger beaucoup de soi-même: "L'honnête homme monte la pente, l'homme vulgaire la descend." Selon Confucius, un homme de bien s'impose des règles sévères ainsi qu'une grande ambition, pour lui et pour les autres. Il est capable de s'engager au-delà de son intérêt personnel. Le manager va donc payer de sa personne, se dépasser pour atteindre des objectifs collectifs, sans faux-semblants. Il apprendra à partager son pouvoir, son savoir, ses collaborateurs. ===>> Pour donner votre pleine mesure, ne vous contentez pas de faire le job, voyez plus grand, prenez des initiatives. Vous gagnerez en satisfaction et en visibilité, mais aussi en crédibilité et donc en autorité sur votre équipe. Leçon n°5 : accepter d'apprendre des autres: "Prenez trois hommes au hasard dans la rue, ils auront nécessairement quelque chose à m'enseigner." Le "Maître" estimait lui-même ne pas avoir la science infuse. Il recommande "de ne parler que du certain", d'observer la réaction de son entourage, d'écouter -"même ses subordonnés"- de se nourrir de la qualité des uns et des défauts des autres. Chacun a des idées dignes d'intérêt car susceptibles de nourrir sa propre analyse et d'éviter les fausses routes. Le manager saura se taire, stimuler la réflexion et l'échange dans les équipes, provoquer les rencontres informelles, ce qui créera de la proximité et de la confiance. Songez aussi à sortir de votre bureau pour "vous ouvrir au monde". ===>> Allez au spectacle, suivez des conférences, fréquentez des clubs et lisez. Tout ceci sera source d'inspiration nouvelle. *Maxima Editeur, 2011.*
  8. chone a posté un sujet dans Le Bistrot
    salam, Les 24 principes de Sun Tzi pour résoudre les conflits L’art de la guerre de Sun Tzi a été étudié par les plus grands chefs d’armée dans le monde. Mais pas seulement… En effet, ses stratégies sont même enseignées dans les plus grandes entreprises, car ce n’est pas un manuel pour faire la guerre, mais pour éviter les conflits en forçant l’adversaire à abandonner pour réduire le plus possible les pertes matérielles et humaines. L’ouvrage chinois remonterait au Ve siècle avant JC, ne le lisez pas comme un simple manuel de guerre, mais transformer les phrases pour les intégrer à votre vie, aux rapports avec votre entourage ou vos supérieurs hiérarchiques. Je vous laisse avec lui : 1. Sun Tzu dit : L’art de la guerre est d’une importance vitale pour l’État. 2. C’est une question de vie et de mort, la route vers la sécurité ou a la ruine. Par conséquent c’est un sujet de réflexion qu’on ne peut se permettre de négliger. facteurs fondamentaux 3. L’art de la guerre est dirigé par 5 facteurs fondamentaux qui doivent être pris en considération dans toute réflexion visant à établir les conditions de la victoire sur le terrain. 4. Celles-ci sont : (1) la Loi morale ; (2) le Ciel (ou Temps) ; (3) la Terre (ou l’Espace) ; (4) le Commandement; (5) la Méthode et la Discipline. 5. La LOI MORALE permet l’accord complet entre les citoyens et leur souverain, de sorte qu’ils le suivront au péril de leur vie et sans se soucier du danger. 6. Le Ciel (le Temps) désigne la nuit et le jour, les climats froids et chauds, les périodes et les saisons. 7. La TERRE (l’Espace) comprend les distances, le grand et le petit ; le danger et la sécurité ; les terrains découverts et les passages étroits ; les chances de vie et de mort. 8. Le COMMANDANT incarne les vertus de sagesse, de sincérité, de bienveillance, de courage et de rigueur. 9. La METHODE et la DISCIPLINE signifient l’art de constituer une armée, de la subdiviser et d’établir la hiérarchie, d’entretenir les voies de ravitaillement de l’armée et de contrôler les dépenses militaires 10. Chaque général devrait bien connaître ces 5 facteurs : celui qui les connaît sera victorieux; celui qui ne les connaît pas échouera. Base de comparaison 11. Par conséquent, dans toute délibération visant à déterminer les conditions de la victoire, il est utile de prendre ces facteurs comme base de comparaison, à savoir : (a) Lequel des 2 princes est-il imprégné de la Loi morale ? (b) Lequel des 2 généraux a plus de capacités ? © À qui profite les avantages naturels du Ciel et de la Terre ? (d) De quel côté la discipline est-elle appliquée avec plus de rigueur ? (e) Laquelle des 2 armées est plus puissante ? (f) De quel côté les officiers sont-ils plus et les soldats sont-ils mieux formés ? (g) Dans quelle armée y a-t-il plus de cohérence dans la distribution des récompenses et châtiments ? 12. Ces 7 comparaisons me permettent de prévoir la victoire ou la défaite. 13. Le général qui écoute mes conseils et agit en conséquence triomphera : – que celui-là soit maintenu aux commandes ! Le général qui ni n’écoute pas mes conseils et n’agit pas en conséquence, essuiera l’échec : – que celui-là soit écarté ! Modifier ses plans 14. Tout en profitant de mes conseils, tirez avantage aussi de toutes les circonstances favorables indépendamment des règles en usage. 15. Il faut modifier ses plans en fonction des circonstances. 16. Toute guerre est basée sur la ruse et la tromperie; 17. Par conséquent, quand nous sommes capables d’attaquer, nous devons feindre d’en être incapables ; quand nous agissons, nous devons donner l’illusion d’être inactifs ; quand nous sommes près, nous devons faire croire à l’ennemi que nous sommes très loin ; quand nous sommes loin, nous devons lui faire croire que nous sommes près. 18. Tendez des appâts pour leurrer l’ennemi. Feignez le désordre, et écrasez-le. 19. S’il est assuré à tous les niveaux, soyez prêt pour lui. Si sa force est supérieure, évitez-le. 20. Si votre adversaire est de tempérament ombrageux, attisez sa colère. Simulez l’infériorité, pour encourager son arrogance. 21. S’il est à l’aise, harcelez-le sans cesse ne lui laissant aucun répit. 22. Attaquez-le là où il n’est pas préparé, surgissez là où il ne vous attend point. 23. Telles sont les clefs stratégiques qui mènent à la victoire, mais veillez à ne pas les divulguer par avance. 24. Le général qui gagne une bataille fait beaucoup d’évaluations dans le temple avant les hostilités. Le général qui perd la bataille est celui qui fait peu d’évaluations par avance. Ainsi de nombreuses évaluations mènent à la victoire, et peu d’évaluations à la défaite : et combien donc celui qui n’en fait pas du tout a peu de chances de gagner ! C’est par l’attention accordée à ce point que je peux prévoir qui est susceptible de gagner ou de perdre.
  9. chone a posté un sujet dans Le Bistrot
    salam, Extrait du livre " Le petit livre noir des cons " par Laurent Gaulet AVANT-PROPOS En m’attaquant à la rédaction de ce livre, j’ai voulu créer sous Windows un « nouveau dossier » que j’ai souhaité intituler « Con ». Eh bien, figurez-vous - et vous pouvez faire l’expérience - qu’il n’est pas possible de créer un dossier « Con » sous Windows ! C’est con, non ? Alors je l’ai intitulé « Gros con », et ça a fonctionné… Vous découvrirez dans les pages suivantes le gros contenu de ce dossier. LE DICO CON Compère : ceux qui n’ont pas la chance d’avoir deux parents intelligents ont un compère et une commère. Concepteur, trice : procréateur du con. Condescendance : progéniture du concepteur et de la conceptrice. Concavité : espace libre situé dans la boîte crânienne des écervelés. Concubin : con « made in Cuba ». Confiture : personne qui a le cerveau en marmelade. Continent : immenses territoires où sont rassemblée et répartis en cinq groupes plus ou moins égaux tous les cons de la Terre. Compote : nous en avons tous un parmi nos amis… Concentration : synonyme de « bande de cons ! » Concerné : parce que nous sommes entourés de cons. Compotier : artisan qui façonne la terre glaise pour réaliser des cruches. Compressé : footballeur qui court vite. Conseiller : expert passé maître dans l’art de recommander aux autres de réaliser les conneries qu’il a lui-même imaginées. Comprimé : mâle élu « Mister camping ». Compter : dénombrer les cons. Comptabiliser : compter, recenser les Français. Confort : personne pratiquant la gonflette dans l’espoir de devenir un comprimé. Concombre : insulte signifiant « Espèce de cornichon ! » Contractuelle : sorte d’aubergine très proche du concombre. Contrôleur : la même chose qu’une aubergine, mais dans les trains. Comploteur : idiot et obsédé sexuel. Composant : idiot qui aime se faire prendre en photo. Concentré : composant au milieu de la photo. Concentrique : con et impuissant. Compiler : action de broyer un imbécile à l’aide d’une batte de base-ball pour le réduire en poudre de manioc. Complanter : action qui consiste à semer un con en l’enfouissant dans la terre jusqu’au cou. Conciliabule : à propos de la note qu’un professeur attribue à un mauvais élève. Est la contraction de : « S’il y a bulle, t’es con. » Connotation : la note du cancre collectionneur de bulles, de têtes à Toto et de zéros pointés. Concours : con atteint de nanisme, une espèce de petit con. Concurrence : con qui se lave mal les fesses. Condisciple : personne qui a trouvé son maître en matière de conneries. Confetti : papier toilette pour les cons. Congénital : se dit d’un individu dont la connerie est héréditaire. Contagieux : s’il y a de plus en plus de cons, c’est aussi parce que l’on peut être contaminé à leur contact. Convalescent : lorsque la connerie n’est pas congénitale, elle pourrait se soigner. Compost : administration où l’on fait la queue ou bien qui est fermée. Composteur : agent de la compost chargé de distribuer le courrier. Concierge : bougie que l’on brûle à l’église en faisant une prière pour que cesse la bêtise humaine. Convoyage : car de touristes français. Confédération : association de personnes qui pensent que « plus on est des cons, plus on rit ». Connexe : désigne une ancienne épouse. Conquérant : individu cherchant à imposer sa connerie. Constellation : ensemble d’individus qui ne brillent pas par leur intelligence. Condoléances : insulte signifiant : « Mort aux cons ! » Conscience : petite voix qui nous dit : « Mais qu’est-ce que t’es con ! » Conscience professionnelle : être con est parfois bien plus qu’un métier, c’est une véritable science. Congélateur : se dit de certains dont la connerie fait froid dans le dos. Conjoint : cigarette qui fait rire bêtement. Connerie : blonde qui rigole. Compétent : idiot que l’on ne peut pas sentir et qui se repère à l’odeur. Complice : vieux con tout ridé. Consommateur : représentant des forces de l’ordre effectuant un tir de sommation. Consonne : si consonne, surtout n’allez pas ouvrir ! ex. : Consonne ? Ah que je vais ouvrir ! (Johnny Halliday) Converger : arbres fruitiers plantés n’importe comment. Convertisseur : petite calculette qui nous a convertis en cons en nous faisant croire que 1 euro = 6,55957 francs. Comporte : du verbe comporter à la forme impérative ; employé comme insulte à l’intention d’une ouverture à abattant que l’on s’est malencontreusement prise dans la gueule. Concélébration : jour où les cons soufflent leurs bougies d’anniversaire. Conserve : oui, mais à quoi ? Concasseur : se dit d’une personne qui nous les hache menu. - Sorte de brise-noix sur patte. Conjonctivite : encore plus bête que celui qui a un poil dans la main : celui qui a une poutre dans l’œil. Connard : ou plutôt l’art d’être con. Condom : protection qui permettrait aux cons de ne pas se reproduire s’ils ne s’amusaient pas à faire des trous dedans. Confusion : accouplement de personnes simples d’esprit pour procréer. Constipé : à propos d’un type qui nous emmerde, contraction de l’expression : « L’est con s’type, hé ! » Convaincu : parce qu’il nous arrive parfois de gagner des batailles contre la bêtise… Conversation : discussion débile entre idiots, car ne pas parler aux cons pour ne pas les instruire ne les empêche pas de parler entre eux. Convive : très utile lors d’un dîner de cons.
  10. chone a posté un sujet dans Le Bistrot
    salam, Guide de survie aux abrutis:" le bocal à con " par Sylvaine Pascual (maitre coaching) Mes clients sont formidables. Je suis sans cesse ébahie par l’inventivité dont ils font preuve pour concocter des solutions et des stratégies uniques, complètement originales et surtout terriblement efficaces. Le bocal à con en est une particulièrement efficace pour neutraliser ceux qui nous pourrissent la vie… Le bocal à con, ludique, efficace, unique! La plupart du temps, les solutions élaborées par les clients sont trop personnelles pour pouvoir être utiles à d’autres. Cependant, parfois, leurs caractéristiques métaphoriques peuvent les rendre transformables en véritables outils exploitables par bon nombre de personnes. Ainsi l’autre jour, voilà ma cliente A., avec qui je travaille sur le relationnel professionnel, qui me lance une de ses œillades malicieuses dont elle a le secret et m’explique qu’elle et son mari sont les heureux inventeurs d’un concept qu’ils auraient du breveter il y a plus de 20 ans : le bocal à con. J’en reste sans voix. Je suis éblouie par le potentiel phénoménal, l’étendue du champ d’action possible d’une telle idée. Merci donc à A. qui non seulement m’a fourni un outil ludique et efficace, et qui en plus m’a autorisée à le partager avec vous. Le concept Le concept est ultra simple. Quand nos tentatives bienveillantes pour améliorer les relations avec un abruti donné ont échoué, il s’agit tout simplement d’imaginer qu’on place ledit abruti dans un bocal. Car le con, une fois coincé dans un bocal hermétiquement fermé, a beaucoup plus de mal à nuire : Il n’a plus de son, plus d’odeur. De plus, pour peu qu’on ait choisi un bocal en verre, les parois arrondies lui déforment la figure, nous donnant une sorte de caricature de notre abruti qui diminue grandement l’emprise que ses comportements ont sur nous. Regardons-le, enfermé dans son bocal: ni ses mots, ni son agressivité, ni ses petites et grandes manipulations, ou encore ses comportements de persécuteur, ses attitudes et manies qui nous insupportent ne parviennent à franchir la barrière de verre qui le sépare de nous. Le con est devenu inoffensif, impuissant. Le bocal peut ensuite être placé sur une étagère décorative, au fond d’un placard ou encore planqué à la cave. Selon la nature de notre relation au con en question et la solution qui nous convient le mieux, nous pouvons choisir de ranger notre con à la place qui lui revient. Le laboratoire à con Bien entendu, cette solution a une efficacité ponctuelle, qui permet de prendre un peu de distance émotionnelle, chaque fois que notre abruti manifeste sa connerie avec un zèle un poil au dessus de la ligne de partage des eaux. L’avantage de le garder dans un bocal, c’est que nous pouvons décider, à tout moment de le descendre de son étagère et de pratiquer des tests relationnels avec une rigueur toute scientifique. Et puis c’est mieux que d’espérer que, parce qu’on l’a mis à mariner dans du sirop de sucre, l’abruti va s’adoucir et devenir bonne pâte. L’observation. Si nous prenons le bocal et que nous observons son contenu avec un regard curieux, débarrassé de la charge émotive que le con-tact direct avec l’abruti suscite, nous pouvons alors mieux comprendre le message que cette émotion nous renvoie, ce que le comportement du con nous renvoie, ce qu’il nous dit sur nous-mêmes qui nous perturbe au point de le con-sidérer comme un abruti. Nous pouvons alors remercier ce con qu nage dans son bocal, qui nous indique le manque à combler, la direction à prendre, la piste à explorer pour ne plus être affectés par ce type d’attitude à la con. Ce remerciement aura à l’avenir l’avantage de nous aider à développer de l’indulgence vis-à-vis de ce pauvre con, et facilitera le retour à des relations acceptables. Les tests relationnels Nous pouvons donc transformer une simple collection plus ou moins achalandée de bocaux à cons en laboratoire relationnel, pour effectuer tout un tas de tests, à mesure que le temps passe, que nous développons des compétences relationnelles, que nous apprenons à sortir de triangle, que nous comprenons davantage nos émotions et les messages qu’elles nous transmettent, que notre estime de nous-mêmes se renforce etc. Nous avons alors un réel potentiel d’amélioration de la relation avec tel con, n’avoir plus peur du regard de tel autre etc. Il s’agit alors de sortir le con de son bocal et de tester dessus nos nouvelles compétences relationnelles, à l’aide de la triplette opérationnelle du coaching: évaluation de la situation / décision sur la marche à suivre et les solutions / mise en action et retour à la case départ: évaluation des résultats / ajustement des stratégies et solutions / mise en action. Ce type d’expérimentation a un double avantage : il permet d’agir pour améliorer la relation sans attendre que par miracle l’autre cesse d’être un con et en même temps d’évaluer où nous en sommes dans notre maîtrise d’une compétence relationnelle particulière. Le double effet Kiss Cool du bocal à con. Qui dit mieux? Une fois le test effectué et l’évaluation faite, nous avons deux choix possibles : selon le degré de satisfaction du résultat obtenu, nous pouvons remettre le con dans son bocal et le laisser mariner encore quelques temps, ou au contraire estimer qu’il est temps de le sortir de son bocal car la relation peut à présent évoluer dans un sens acceptable pour les deux parties (petit rappel : il ne s’agit pas de reprendre le dessus sur le con, mais bien de développer des relations saines, d’égal à égal et dénuées de jeu de pouvoir. Toute autre utilisation fait de vous un manipulateur et/ou un persécuteur qui risque de vous mener tout droit dans le bocal à con d’un de vos contemporains). Bref, le bocal à con est une solution métaphorique multifacette absolument géniale, qui permet de prendre un peu de recul émotionnel face aux comportements que nous considérons comme aberrants, insupportables, inadmissibles, pour ensuite aller plus facilement vers une relation saine. Il a le mérite d’être inoffensif et de nous éviter de réagir nous-mêmes en abruti face à nos abrutis personnels. Vous pouvez bien entendu adapter cette technique à l’envi pour qu’elle soit conforme à une imagerie qui vous parle et ait ainsi une efficacité optimale.
  11. salam, Un sujet provenant du site http://coacheloquence.com "Après un bon week-end, pas facile de retourner au boulot le lundi matin. Surtout si vous travaillez avec une bande de cons. Des cons, il y en a partout. Et de toute sorte : des gros cons, des petits cons, des sales cons, des vieux cons… En matière de connerie, l’humanité semble receler d’infinies potentialités. Ah, les cons… On peut les fuir, ou chercher à les éviter, plutôt que les affronter. Mais bien souvent, on est obligé de les côtoyer au quotidien. Et même de travailler avec eux, ou, pire : de travailler sous leurs ordres. Et ils peuvent vraiment nous pourrir la vie. Dans ces cas-là, comment faire ? Tout est question de méthode, et voici la mienne pour affronter la plupart des situations : Déjà, commençons par définir ce qu’est un con. Attention à ne pas confondre le con avec certains genres apparentés, comme le connard ou le salaud ! La connerie est une forme de bêtise, qui se révèle nuisible soit parce qu’elle vous affecte personnellement (vous vous sentez offensé, humilié ou blessé par le con = entrave émotionnelle) ; soit parce qu’elle vous ralentit dans vos actions (application d’un règlement à la lettre, impossibilité de discuter, refus ou désaccord par principe = entrave matérielle) ; soit les deux à la fois. Le con se caractérise par ce qu’il sait ou croit savoir par rapport à un domaine donné, et ce qu’il peut concrètement faire dans ce domaine… Une « typologie de la connerie » nous permettra d’y voir plus clair : Le petit con : c’est celui qui veut tout faire en croyant tout savoir. Imbu de lui-même, il est méprisant et condescendant. Il regarde souvent les autres avec un petit air narquois, et se conforte dans l’idée d’être supérieur tant que personne ne le remet à sa place. Peut se comporter en petit roquet. Le grand con : contraire du petit con, il ne fait rien parce qu’il ne sait pas, ou n’ose pas. A la différence du petit con, qui heurte notre personne, le grand con nous gêne pour avancer. C’est plutôt un boulet. Le sale con : c’est celui qui sait mais qui refuse de faire. Sa façon d’exister, son plaisir secret, c’est d’emmerder les autres, leur dire « non », comme ça, sans raison, ou « parce que c’est le règlement ». Aucune capacité d’adaptation, refus d’obtempérer voire : tendance au sabotage. Le vieux con : c’est celui qui a su, ou qui a cru savoir, mais qui ne peut plus faire. Il se double souvent d’un sale con, en limitant les autres par jalousie ou aigreur d’être lui-même limité, ou redevient petit con, en rappelant sans cesse que les choses ne sont pas bien faites, qu’il faudrait faire comme ci ou comme ça, que « de son temps on n’aurait jamais fait ça » et blablabla… Si vous êtes capable d’identifier à quel genre de con vous avez affaire, vous pouvez adopter le comportement adéquat. Dans tous les cas, un point important à retenir, c’est qu’il ne faut jamais prolonger une acceptation passive : en effet, la connerie d’un con pourra se prolonger et s’amplifier indéfiniment, jusqu’à vous détruire totalement si vous ne faites rien. Vous devez réagir coûte que coûte pour faire changer les choses. A l’inverse, il ne faut pas essayer ni même espérer changer un con. C’est seulement vous qui pouvez changer votre rapport avec lui… Comment faire avec un con de telle ou telle catégorie ? D’une façon générale, évitez les attaques frontales, ou évitez de réagir trop directement. Les petits cons et les sales cons cherchent à établir un rapport de force duquel ils sont certains de ressortir gagnants : refusez de rentrer dans leur jeu en vous plaçant tout de suite à un autre niveau. En d’autres termes : ne vous comportez pas vous-même comme un con. Le problème le plus fréquent, face aux cons, est soit de s’écraser, soit de s’énerver. Dans les deux cas on s’épuise et on se détruit. Il existe pourtant une autre option : rester ferme et droit. Et cela passe par toutes nos attitudes au quotidien, nos réactions verbales et non-verbales. Si un sale con vous dit « non » ou qu’un petit con vous fait des remontrances, ne montrez surtout pas que vous êtes affecté personnellement : ne leur faites pas ce plaisir, feignez l’indifférence. Inutile de chercher à établir une forme de connivence avec les cons. Inutile également de faire appel à des valeurs telles que l’humanité ou la solidarité, ou de solliciter leur indulgence. Au contraire, plus vous les suppliez et plus ils seront sans pitié. Gardez votre calme en toute circonstance, sans pour autant prendre un ton de voix exagérément mielleux pour répondre à un con. Évitez également de lui faire des remarques du genre : « pas la peine de s’énerver » ou « pas la peine de s’exciter », qui ont précisément le don d’énerver ou d’exciter ! Au niveau des expressions du visage, je vous recommande une impassibilité totale. Pas même de sourire. Soyez simplement ferme dans vos déclarations. Maintenez un contact visuel franc et direct. Montrez au con qu’il ne vous intimide pas, que vous êtes capable de lui faire face. Si vous baissez les yeux ou que votre regard est fuyant, il pourra l’interpréter comme un signe de faiblesse et risque de redoubler de connerie vis-à-vis de vous. Efforcez-vous d’être le plus précis possible dans vos demandes, afin d’empêcher le con de jouer sur les mots (petit jeu dont il est le spécialiste). D’ailleurs, dans le cas particulier du grand con, pour stimuler ou canaliser son action si c’est un collègue ou un subordonné, il faut lui donner des consignes claires et ne pas hésiter à être directif (sans pour autant le traiter comme un enfant). Ou, si c’est votre supérieur, lui faire des comptes-rendus détaillés en formulant pour lui un choix de réponses à apporter. A ceux qui « savent » ou croient tout savoir (petit con, vieux con…), accordez une certaine attention. Demandez-leur leur avis avant qu’ils ne viennent vous le donner en vous faisant la leçon. Faites l’effort d’écouter leurs arguments sans chercher immédiatement à les contredire ou à évoquer d’autres possibilités. Ecoutez sans réagir pendant au moins une minute entière (et en maintenant au niveau des expressions du visage une impassibilité totale) ! Reformulez leurs idées pour montrer que vous les avez bien écoutés. Et remerciez-les, avant et après, même si vous décidez de ne suivre leurs conseils qu’à moitié… Bref, à défaut d’en faire des amis, évitez d’en faire vos ennemis. Et vous, quels genres de cons rencontrez-vous au travail ? Quelles sont les techniques que vous avez déjà utilisées pour les neutraliser ?"
  12. salam, un chapitre extrait du site de M. Rémi ISSELE 7 types de personnalités difficiles au travail, et les conseils pour gérer chacune d’elle… Vous le savez, des collègues difficiles à côtoyer, il y en a de toutes les sortes. Il y a celui qui aime relever en public la petite erreur que vous avez faite ; il y a celui qui va vous dénoncer au chef pour se mettre en valeur ; il y a aussi celui qui râle sans arrêt, qui se plaint de tout, tout le temps, etc. Savez-vous adapter votre comportement à chacun d’entre eux ? Je vais vous parler de 7 types de personnalités difficiles au travail. Pour chacun de ces types, je vais vous donner des pistes qui vous aideront à bien réagir, et à vous affirmer : 1/ Face au collègue hypercritique : demandez-lui son avis… Parmi les différentes catégories de collègues difficiles, il y a le collègue hypercritique. C’est ce collègue qui n’a rien d’intéressant à dire ou à apporter, et qui va vous dévaloriser pour se mettre lui-même en valeur. C’est ce collègue qui va s’attacher à un détail de votre travail, et qui va attirer l’attention de tout le monde autour de ce léger défaut, alors que l’ensemble de votre travail est d’une grande qualité. De votre côté vous êtes déstabilisé par cette remarque que vous n’attendiez pas. Surtout si vous êtes trop exigeant avec vous-même. Les manipulateurs ont l’habitude de se comporter ainsi. Dénigrer votre travail leur permet de se rassurer : « Son travail n’est pas si bon, j’aurais pu faire mieux. » Alors comment réagir face à ce genre d’attaques ? En particulier si elles ont lieu en public (puisque ce collègue hypercritique cherche à prouver sa « supériorité » à tout le monde, à vos dépens)… L’idée, c’est de reporter l’attention sur l’assaillant lui-même. En effet cet assaillant, même s’il veut paraître brillant, n’a généralement pas d’alternative à proposer : il critique ce que vous avez fait, mais n’a rien d’autre à suggérer. Il vous suffit donc de lui répondre : « Que proposes-tu à la place ? »… 2/ Face au traître : demandez-lui des détails… Dans la famille des collègues difficiles, il y a aussi le traître. Le traître, c’est celui qui aime colporter des ragots, et faire courir des rumeurs… C’est celui qui va s’empresser d’aller voir le patron pour lui raconter une gaffe ou une erreur que vous avez commise (parfois imaginaire ou exagérée…) Mais souvent les racontars que le traître transmet n’ont (par définition) pas été vérifiés, et ne reposent sur rien de sérieux (si toutefois ils reposent sur quelque chose, d’ailleurs…) Pour s’en sortir face à ce genre de personnages, il suffit de les défier, en leur demandant de préciser sur quoi ils fondent leurs conclusions. Si vous leur demandez d’être précis et concrets, vous les défiez. Si vous leur demandez de prouver sérieusement ce qu’ils avancent, vous les démasquez. Ils se retrouvent alors démunis devant vos interrogations… 3/ Face au râleur invétéré : éclairez-le… Vous le savez certainement, nous autres les Français sommes souvent perçus à l’étranger comme étant un peuple de râleurs… Donc il y a de fortes chances que vous connaissiez au moins un râleur dans votre entourage professionnel… (si ce n’est pas vous…) C’est celui qui se plaint de tout, de tout le monde. A l’entendre, tout le monde s’en fout, tout le monde fait du mauvais travail, tout le monde est con. Bref il n’y a que lui qui soit agréable, compétent et investi ; il serait le seul à faire du bon travail… Bien sûr, ce râleur manque d’objectivité, et ne prête attention qu’à un certain type de faits : ceux qui renforcent ses certitudes. N’hésitez pas à défier (calmement) ce type de personnes. Rappelez-leur les faits qu’ils oublient de prendre en compte. Et gardez vos distances avec ces personnes, car vous pourriez vite être associé à elles… 4/ Face au solitaire : laissez le seul… Le solitaire du bureau, c’est celui qui ne vous dit pas bonjour quand vous le croisez, bien sûr il ne sourit pas et c’est tout juste s’il vous regarde. Si vous vous risquez à le saluer, il vous répond en grognant. Vous semblez inexistant à ses yeux, et vous vous demandez ce que vous lui avez fait… L’erreur, c’est justement de croire que son attitude est liée à vous. Parlez-en à vos collègues, vous verrez que le solitaire se comporte de la même façon avec eux… Par contre ce solitaire semble parfois découvrir votre existence, quand il se présente à votre bureau et vous salue… puis vous demande quelque chose… et semble ne plus vous connaître les jours suivants… Son comportement vous met certainement en colère. Alors dites-vous que sa journée doit être triste… et passez à autre chose… 5/ Face au télépathe : ne l’écoutez pas… Le télépathe, c’est ce collègue qui affirme haut et fort qu’il connaît bien le patron, et certainement mieux que vous. Du coup, « IL SAIT » ce que le patron veut, il sait quelles idées lui plaira, ou pas. Il vous découragera donc d’aller proposer votre idée au patron, de lui faire telle demande, car « IL SAIT » que le patron n’y adhérera pas. S’il trouve que l’idée plaira au patron, il vous propose d’aller lui en parler pour vous… vu qu’il connaît bien le patron… Ne tombez pas dans le panneau. Ce « télépathe » se fiche de vous. Il s’agit juste d’une stratégie qu’il utilise pour gagner de l’importance et du pouvoir… Ne vous laissez pas abuser par ce type de collègues : allez voir le patron vous-même si vous avez quelque chose à lui dire, quoi que puisse en dire le « télépathe »… et ne laissez pas ce télépathe jouer les intermédiaires, car il pourrait bien s’approprier vos mérites, de surcroît… 6/ Face au rapporteur : communiquez avec le chef, objectivement et régulièrement… Dans la série des collègues insupportables, il y a aussi ce collègue qui vous menace d’ « aller en parler au chef». Ce genre de collègues aiment bien vous dénoncer, car ils pensent se grandir en faisant cela. Ils pensent se mettre en valeur car plus vous vous semblerez petits, plus eux sembleront grands. Comment vous comporter quand vous avez ce genre de personnes dans votre environnement professionnel ? L’idée, c’est de passer voir le chef de temps en temps pour contrôler ce qu’on lui a dit… Si votre chef est un bon chef, il ne tiendra pas compte de ces commérages. Mais il est possible que votre chef ne soit pas si sage… et dans ce cas il aura écouté et cru les commérages. L’erreur serait de chercher à vous venger en rapportant à votre tour des commérages au sujet de votre collègue. Soyez plus professionnel : • Tenez au courant votre chef sur le bon avancement de vos projets en équipe, • Évoquez les désaccords avec votre collègue, • Dites-lui comment vous avez résolu ces désaccords… Pourquoi votre chef vous croirait vous plus que votre collègue ? Parce qu’en suivant ces recommandations, vous lui prouvez que vous êtes d’avantage digne de confiance… 7/ Face au manipulateur : restez fidèle à vos idées… Vous pouvez avoir affaire à plusieurs types de manipulateurs. Ici je parlerai seulement des personnes d’apparence charmante qui se livrent à du chantage affectif. Par exemple si vous êtes en désaccord avec eux, vous subissez leur colère et vous avez l’impression de perdre la grande « amitié » qu’ils vous avaient accordée. L’idée d’une telle manipulation, c’est de vous faire céder devant la peur de perdre le soutien de cette personne. Ce type de manipulation est construite à partir de votre peur d’être rejeté, de votre peur de ne pas être apprécié, de votre sentiment de dépendance vis-à-vis de cette personne, etc. Devant de tels individus, vous devez surtout rester fidèle à vos valeurs, vos points de vue et ne pas hésiter à exprimer votre opinion, même si elle est contraire à celle de ce manipulateur. source
  13. salam, [ATTACH]5275._xfImport[/ATTACH] [ATTACH]5276._xfImport[/ATTACH]
  14. salam, vous avez aussi ceci:
  15. salam, essaies ici http://www.ebay.fr/itm/222381992575 https://picclick.fr/Sat-Illimité-400-F-222381992575.html
  16. salam, si la periode d'essai est expirée(1 ou 3 mois) il faut payer pour avoir un code d'activation
  17. chone a répondu à un(e) sujet de JAw8 dans Le Bistrot
    salam, la question a été bien comprise, le petit rappel -il fallait bien le glisser quelque part- et les commentaires qui ont suivi sont d'accord pour le NON au langage SMS sur le forum y compris la Chatbox, pour les inconditionnels de cette "option", ils peuvent l'utiliser dans leurs échanges en MP,
  18. salam, comme dit plus haut; tu as Astra pour la Liga, la premiere league, La Bundesliga, sur les chaines Espagnoles et Allemandes idem sur Hotbird sur les Polonaises, le sat Astra 36E, je crois tu peux pas l'avoir à Marrakech moi j'ai Astra/Hotbird/Badr sur une parabole et Nilsat sur une 2ème, le tout relié en DiSEqC , je regarde toutes les championats via Oscam dans un VU zero. donc plus besoin d'ajouter de parabole
  19. chone a répondu à un(e) sujet de JAw8 dans Le Bistrot
    salam, je profite de ce post pour rappeler certaines règles. Larashare est un espace de réflexion, de discussion et de partage sur divers sujets d’intérêt général. Dans l'intérêt de tous les membres du forum, nous vous demandons de respecter quelques règles simples. Ces règles sont celles du bon sens, du respect et de la courtoisie. Il est toujours bon et utile de rappeler les règles générales que vous pouvez consulter ici pour plus de détail sur l'usage des échanges sur le forum. Voici quelques règles d'or qui permettent rapidement de se rappeler les points essentiels : - Nous conseillons et encourageons les membres à commencer leur message par une formule de civilité, n'oubliez donc pas de dire bonjour, salut, merci..., la politesse fait toujours plaisir. - S'abstenir de toutes insultes et/ou injures, agressivité, grossièreté, provocation envers autrui. Le membre s'engage également à ne pas formuler d'attaques personnelles. - Pour être lisible et compréhensible par tous, éviter l'usage des abréviations ou le langage SMS. - Sur internet écrire en majuscules est synonyme de crier et peut être ressenti comme une agression, de plus c'est très pénible à lire. - Une orthographe et une mise en forme soignées facilitent la lecture. - S'abstenir de créer des spam, ne postez pas votre message en plusieurs exemplaires. De la même manière, aucune publicité ou promotion pour des biens ou des services n'est acceptée. - Rester pertinent et en lien avec le sujet commenté. Evitez le hors sujet, les plagiats et fausses informations, ils n’apportent rien et peuvent induire en erreur. Vérifier la source des informations que vous mettez en ligne, afin d'éviter la désinformation. - Ne contactez pas les membres en message privé dans le but d'obtenir une aide, le forum est plein ouvert pour poser vous questions. - Le forum n'est pas un "chat", les réponses ne sont donc pas instantanées. Lisez ces instructions avant de remonter un sujet ou poster une demande d'aide et pensez à renseigner votre signature pour gagner de temps et avoir les bonnes réponses.
  20. salam, tu as la crème des backup pour vuzero ici /forum/597-vuzero-dgidgir_backup/ /forum/578-vuzero-chone_backup/
  21. salam, [ATTACH]4646._xfImport[/ATTACH]
  22. salam tu fais une recherche google pour ce code d'erreur STOP 0X0000007B (0XF78D2524 0XC0000034 0X00000000 0X00000000)
  23. chone a posté un sujet dans Le Bistrot
    salam, J'ai la profonde douleur de vous annoncer le décès d'une mort naturelle de notre cher ami et très tumultueux Mr.2016 ;( Il laisse derrière lui 12 fils , 52 filles et 365 petits-fils. L'inhumation sera ce samedi 31 décembre à 23h59. Pour plus d'infos contacter Mr.janvier au N°: 01 01 2017 Son successeur Mr.2017 s'engage à vous assurer : - longue vie, - bonne santé, - bénédictions abondantes, - paix, - joie, - prospérité, - droiture, - promotion. Sincères salutations.
  24. chone a répondu à un(e) sujet de chone dans Blagues et Histoires Drôles
    salam, on arrête pas le progrès, ils ont du oublier l'option du pet :listening_40_anim_gif:
  25. salam, - Quelle est la prochaine trouvaille du site de la pomme? - C'est le I.slip connecté, qui filtre les pets avec une odeur de pomme caramélisée. :itwasntme:

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