Aller au contenu
Voir dans l'application

Une meilleure façon de naviguer. En savoir plus.

Larashare

Une application plein écran sur votre écran d'accueil avec notifications push, badges et plus encore.

Pour installer cette application sur iOS et iPadOS
  1. Appuyez sur le l'icône Partager dans Safari.
  2. Faites défiler le menu et appuyez sur Sur l'écran d'accueil.
  3. Appuyez sur Ajouter dans le coin supérieur droit.
Pour installer cette application sur Android
  1. Appuyez sur le menu à trois points (⋮) dans le coin supérieur droit du navigateur.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

IceCream

Membres
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par IceCream

  1. Microsoft en a surpris plus d'un dans la communauté des développeurs Linux ces dernières années. Les surprises incluent des nouvelles comme l'ajout du shell Bash à Windows, celui d'OpenSSH natif à Windows 10 ou encore l'inclusion de distributions Linux à sa boutique d'applications. Aux dernières nouvelles, la firme de Redmond entend aller plus loin avec des plans pour livrer un noyau Linux complet directement sous Windows 10. L'actuel sous-système Windows pour Linux utilise un noyau qui fournit la même API que le noyau Linux, mais est entièrement écrit par Microsoft. De façon brossée, son rôle est de transformer les appels système Linux en appels système Windows NT. Depuis Windows 10 Anniversary Update, ce processus s’appuie sur les pilotes lxcore.sys et lxss.sys implémentés comme des wrappers autour des appels système du noyau NT. Il s’agit donc d’une espèce de couche de compatibilité qui marche bien jusqu’ici, mais exhibe un certain nombre de tares : il n'est pas possible de faire usage des pilotes Linux, en particulier ceux des système de fichiers ; les performances de son système de fichiers superposé au NTFS de Windows sont souvent moins bonnes comparé à un vrai noyau Linux ; il s'appuie sur une API équivalente à la version 4.4 du noyau Linux publiée en 2016 et ce qu'il faut même dire à ce propos c'est que les API sont implémentées de façon partielle, ce, pour répondre aux besoins d'applications spécifiques. Architecture du WSL version 1 Tout ceci est appelé à changer avec la version 2 du sous-système Windows pour Linux (WSL 2) dont Microsoft a fait mention lors d’une présentation de l’édition 2019 de la conférence Build qui bat son plein. WSL 2 s’appuiera non plus sur une couche de compatibilité, mais sur un « noyau taillé sur mesure pour le sous-système Windows pour Linux » comme l’a précisé un responsable de la firme de Redmond. WSL 2 va exécuter un noyau Linux complet dans une machine virtuelle légère. La taille de ce noyau sera adaptée à ce cas d'utilisation particulier. Microsoft annonce à ce propos que le support matériel sera revu à la baisse. Chez Microsoft, l'on anticipe également sur ceci que ces choix permettront une réactivité maximale de ce noyau qui sera basé sur Linux 4.19 disponible depuis octobre 2018. « Le noyau du WSL sera toujours aligné aux nouvelles versions LTS pour s’assurer qu’il possède les derniers atouts de Linux », écrit Microsoft. Le noyau Linux est open source sous licence GPL ; la licence GPL exige que toute modification apportée au code soit publiée et rendue disponible sous licence GPL. L'entreprise a annoncé qu'elle se conformera à cette exigence en publiant les correctifs et les modifications apportés au noyau Linux. La version 2 du sous-système Linux utilisera également une répartition similaire à celle du WSL actuel : le noyau sera livré avec Windows tandis que les différentes distributions Linux pourront être installées depuis la boutique d'applications en ligne de Microsoft. En s'appuyant sur le noyau Linux lui-même, Microsoft obtient toutes les fonctionnalités du système d'exploitation open source gratuitement. C'est pourquoi WSL 2 prendra en charge les conteneurs Docker : toute l'infrastructure sous-jacente comme les cgroups se trouve déjà dans le noyau Linux et Microsoft n'aura pas besoin de procéder à une nouvelle implémentation de ces fonctionnalités. Le noyau du WSL 2 sera entretenu et mis à jour au travers de Windows Update. Grosso modo, avec l’intégration d’un noyau Linux à Windows, on anticipe sur des améliorations significatives des performances en ce qui concerne des tâches courantes : extraction d’archives compressées, clonage de dépôts Git, etc. Depuis sa sortie, le Windows Subsystem for Linux n’a pas manqué de susciter l’intérêt des développeurs et cette nouvelle version est sujette à des questionnements sur certains détails. En effet, Microsoft a annoncé que WSL 2 va s’appuyer sur Hyper-V pour la virtualisation de l’espace d’adressage. Il vient donc la question de savoir si les cas de virtualisation imbriquée ne poseront pas de problème ; ça pourrait par exemple coincer avec une tentative d’exécution du WSL 2 sur Windows 10, l’OS lui-même étant exécuté au sein d’une machine virtuelle. Toutefois, l’une des issues serait de faire usage d’un hyperviseur compatible avec Hyper-V comme QEMU ou VirtualBox. Les utilisateurs de Windows 10 devraient profiter de l’intégration de ce noyau Linux à l’occasion de la sortie de la mise à jour de nom de code 19H2. « C'est la première fois que le noyau Linux sera inclus en tant que composant dans Windows », précise Microsoft. D’ici là, Microsoft devrait, via d’autres notes d’informations, apporter réponse aux interrogations latentes comme, par exemple, la possibilité de conserver WSL 1 sur son système. Source : Microsoft
  2. Bonsoir, Effectivement c'est bien la fonction HDMI CEC qu'il faut utiliser. Chez Sony elle s'appelle Bravia Sync. Mais attention, généralement seule une prise HDMI est compatible CEC.
  3. Google n’a pas abandonné Android TV. Et il devrait prochainement annoncer une série de nouveautés pour son OS pour les télévisions. Google a tendance à enterrer ses produits et services les moins populaires. Mais Android TV ne devrait pas faire partie de ceux qui rejoindront le cimetière Killed by Google. La firme devrait même prochainement annoncer quelques nouveautés pour sa plateforme pour les Smart TV. C’est ce qu’indique notre confrère 9to5Google, qui relaye un entretient de TechHive avec Shalini Govil-Pai, Senior Director of Product Management d’Android TV. Nous apprenons que la boutique d’Android TV compte désormais plus de 5 000 applications. Et Shalini Govil-Pai assure que la firme de Mountain View “s’investit et est engagé à 100 %” sur cet OS pour les télévisions. Le plein de nouveautés pour Android TV En ce qui concerne les applications, Google est en train de discuter avec des développeurs afin que ceux-ci accordent plus d’attention à Android TV. Et bientôt, l’application de streaming Amazon Prime arrivera sur la plateforme. Google a aussi l’intention d’encourager les développeurs en introduisant un nouveau design pour le Play Store d’Android TV. Celui-ci devrait être plus visuel et plus animé, avec des prévisualisations vidéo. De plus, de nouveaux appareils sous Android TV seront annoncés. Mais Google ne dit pas s’il a l’intention de lancer son propre hardware pour populariser la plateforme. Pour rappel, ce mois de mai, Google présentera ses prochaines nouveautés durant la conférence Google I/O. Ce sera certainement l’occasion pour la firme d’en dire plus sur Android Q, et de lever officiellement le voile sur ses premiers smartphones de gamme intermédiaire : le Pixel 3a et le Pixel 3a XL. Mais la société devrait aussi profiter de cette grande messe avec les développeurs pour annoncer quelques nouveautés pour sa plateforme Android TV. Source.
  4. Même si vous utilisez souvent l’invite de commande Windows, vous serez peut-être surpris du nombre de raccourcis clavier utiles pris en charge. Vous pouvez les utiliser pour tout simplifier, de la sélection et de la manipulation de texte à la répétition de commandes déjà saisies. L'invite de commande est un outil puissant de Windows qui vous donne accès à toutes sortes de commandes utiles que vous ne pouvez obtenir autrement. De par sa nature même, l’invite de commande Windows repose sur de nombreuses utilisations du clavier, qui sont accompagnées de raccourcis pratiques. La plupart de ces raccourcis existent depuis les débuts de l'invite de commande. Certains sont nouveaux avec Windows 10 (en particulier ceux qui utilisent la touche Ctrl) et vous devrez les activer avant de pouvoir les utiliser. Raccourcis pour lancer et fermer l'invite de commande: Windows propose en réalité un certain nombre de façons d’ ouvrir l’invite de commande . La liste suivante indique certaines des manières d’ouvrir et de fermer l’invite de commande uniquement avec votre clavier: Windows (ou Windows + R), puis tapez «cmd» : exécutez l'invite de commande en mode normal. Win + X, puis appuyez sur C : Exécuter l'invite de commande en mode normal. (Nouveau dans Windows 10) Win + X, puis appuyez sur A : Exécutez l'invite de commande avec des privilèges d'administrateur. (Nouveau dans Windows 10) Alt + F4 (ou tapez «exit» à l'invite) : fermez l'invite de commande. Alt + Entrée : bascule entre le mode plein écran et le mode fenêtré. Et même si l'une de ces méthodes d'ouverture de l'invite de commande fonctionne, nous vous recommandons de vous habituer à l'ouvrir avec des privilèges d'administrateur. La plupart des commandes intéressantes que vous utiliserez en ont besoin de toute façon. Remarque : Si vous voyez PowerShell au lieu d'invite de commande dans le menu Windows + X (utilisateurs avec pouvoir), il s'agit d'un commutateur créé avec la mise à jour de Creators pour Windows 10 . Il est très facile de revenir à l'affichage de l'invite de commande dans le menu Utilisateurs avec pouvoir, si vous le souhaitez, ou d'essayer PowerShell. Dans PowerShell , vous pouvez faire à peu près tout ce que vous pouvez faire dans l'invite de commande, ainsi que de nombreuses autres choses utiles. Raccourcis pour se déplacer: Vous pouvez toujours cliquer avec votre souris pour placer le curseur n'importe où dans l'invite de commande. Mais si vous souhaitez garder les mains sur les touches, nous vous proposons ces raccourcis pour vous déplacer: Début / Fin : déplace le point d'insertion au début ou à la fin de la ligne actuelle (respectivement). Ctrl + Flèche Gauche / Droite : déplace le point d'insertion au début du mot précédent ou suivant (respectivement) sur la ligne en cours. Ctrl + Flèche haut / bas : faites défiler la page vers le haut ou le bas sans déplacer le point d'insertion. Ctrl + M : Entrez ou quittez le mode Marque. En mode Marque, vous pouvez utiliser les quatre touches fléchées pour déplacer votre curseur dans la fenêtre. Notez que vous pouvez toujours utiliser les touches fléchées gauche et droite pour déplacer votre point d'insertion vers la gauche ou la droite sur la ligne en cours, que le mode Repère soit activé ou désactivé. Une fois que vous aurez l'habitude de vous déplacer avec le clavier, vous pourrez même le trouver plus rapidement que de passer à la souris et vice-versa. Raccourcis pour sélectionner du texte: Comme le texte est la devise de l'invite de commande, vous ne devriez pas être surpris d'apprendre qu'il existe toutes sortes de raccourcis clavier disponibles pour sélectionner du texte à l'écran. Différents raccourcis vous permettent de sélectionner du texte, un caractère, un mot, une ligne ou même un écran entier à la fois. Ctrl + A : Sélectionne tout le texte sur la ligne en cours. Appuyez à nouveau sur Ctrl + A pour sélectionner tout le texte dans la mémoire tampon CMD. Maj + Flèche Gauche / Flèche Droite : Étend la sélection actuelle d'un caractère à gauche ou à droite. Maj + Ctrl + Flèche gauche / Flèche droite : Étend la sélection actuelle d'un mot à gauche ou à droite. Maj + Flèche vers le haut / Flèche vers le bas : Étend la sélection actuelle d'une ligne vers le haut ou le bas. La sélection s'étend à la même position dans la ligne précédente ou suivante que la position du point d'insertion dans la ligne en cours. Maj + Accueil : étendre la sélection actuelle au début d'une commande. Appuyez à nouveau sur Maj + Accueil pour inclure le chemin (par exemple, C: \ Windows \ system32) dans la sélection. Maj + Fin : étendre la sélection en cours jusqu'à la fin de la ligne en cours. Ctrl + Maj + Accueil / Fin : étend la sélection actuelle au début ou à la fin de la mémoire tampon d'écran (respectivement). Maj + Page précédente / Page suivante : étend la sélection actuelle d'une page vers le haut ou le bas. Raccourcis pour manipuler du texte: Une fois que vous avez sélectionné le texte, vous devez pouvoir manipuler ce que vous avez sélectionné. Les commandes suivantes vous permettent de copier, coller et supprimer des sélections rapidement. Ctrl + C (ou Ctrl + Insérer) : Copie le texte actuellement sélectionné. F2 puis une lettre : Copiez le texte à droite du point d'insertion jusqu'à la lettre que vous avez tapée. Ctrl + V (ou Maj + Inser) : Colle le texte du presse-papiers. Retour arrière : supprime le caractère situé à gauche du point d'insertion. Ctrl + Backspace : supprime le mot à gauche du point d'insertion. Onglet : compléter automatiquement un nom de dossier. Échap : Supprimer la ligne de texte actuelle. Insert : Basculer le mode d'insertion. Lorsque le mode d’insertion est activé, tout ce que vous tapez est inséré à votre emplacement actuel. Quand il est éteint, tout ce que vous tapez écrase ce qui est déjà là. Ctrl + Home / End : supprime le texte du point d'insertion au début ou à la fin de la ligne en cours. Ctrl + Z : marque la fin d'une ligne. Le texte que vous tapez après ce point sur cette ligne sera ignoré. De toute évidence, les raccourcis pour copier / coller sont les ajouts les plus appréciés de Windows 10. Raccourcis pour utiliser l'historique des commandes: Enfin, l'invite de commande conserve un historique de toutes les commandes que vous avez tapées depuis le début de votre session actuelle. Il est facile d’accéder aux commandes précédentes et d’économiser un peu de frappe. F3 : Répète la commande précédente. Flèche haut / bas : faites défiler les commandes précédentes que vous avez saisies dans la session en cours. Vous pouvez également appuyer sur F5 au lieu de la flèche vers le haut pour faire défiler l'historique des commandes vers l'arrière. Flèche droite (ou F1) : Recrée le caractère de commande précédent, caractère par caractère. F7 : Afficher l'historique des commandes précédentes. Vous pouvez utiliser les touches fléchées Haut / Bas pour sélectionner une commande, puis appuyer sur Entrée pour exécuter la commande. Alt + F7 : efface l'historique des commandes. F8 : Reculer dans l'historique des commandes pour trouver les commandes correspondant à la commande en cours. Ceci est utile si vous voulez taper une partie d'une commande que vous avez utilisée plusieurs fois, puis revenir en arrière dans votre historique pour trouver la commande exacte que vous voulez répéter. Ctrl + C : Abandonne la ligne en cours de frappe ou une commande en cours d'exécution. Si vous utilisez beaucoup l'invite de commande, vous trouverez nombre de ces raccourcis clavier très utiles pour vous faire gagner du temps et des commandes potentiellement mal typées. Même si vous utilisez l'invite de commande uniquement à l'occasion, apprendre quelques raccourcis de base pour vous déplacer plus facilement en vaut la peine.
  5. Les tests exécutés sous Windows 10 sont trois à quatre fois plus lents que sous Windows 7, une fonctionnalité de sécurité étant mise en cause. Microsoft travaille sur un correctif pour le fabricant de navigateur Vivaldi et un chercheur de Google qui posent d'importants problèmes de performances à Chromium. Il n'est pas encore clair si les utilisateurs finaux des navigateurs basés sur Chromium sont affectés par le problème de fonctionnalité de sécurité de Windows 10. Cependant, le problème a créé suffisamment de maux de tête pour que les développeurs du navigateur Vivaldi basé sur Chromium puissent faire appel à Microsoft pour obtenir une solution. Microsoft a mis au point un correctif qui devrait être fourni dans la prochaine mise à jour du correctif mardi. Bruce Dawson, programmeur de chromium chez Google, a retracé les problèmes de performances jusqu'à la fonction de sécurité de Windows 10, Control Flow Guard (CFG), l'une des fonctions de renforcement du système d'exploitation intégrées de Microsoft. Yngve Pettersen, développeur chez Vivaldi, a constaté les problèmes de performances après l’ajout de Windows 10 au cluster de tests unitaires Windows 10 de son entreprise, qui utilisait jusque-là Windows 7 Pro. "Nous avons immédiatement remarqué des problèmes de performances. Une suite de tests qui prenait auparavant environ 100 minutes à exécuter, en compte maintenant 300 voire 360 minutes", écrit Pettersen dans un article de blog détaillant le "problème énorme de performances Windows 10 pour Chromium" qu'il a signalé à Microsoft dans Avril. "Nous avons essayé de résoudre le problème en peaufinant la configuration du système d'exploitation, en remplaçant les pilotes et en ajustant la configuration de la machine virtuelle. Rien n'y a contribué, et nous sommes revenus à l'ancienne instance de Windows 7 Pro." Pettersen a ensuite reproduit le problème sur son système domestique et comparé les tests avec Windows 10, puis Windows 7 Pro installé. "L'un des tests, qui a pris 100 minutes sous Windows 10 sur cette machine, a pris 20 minutes sous Windows 7", a-t-il noté. Pettersen ne savait pas à ce stade que Control Flow Guard figurait dans le problème. Cependant, il a identifié l'appel CreateProcess, utilisé par Windows pour démarrer de nouveaux processus, en tant que source des ralentissements dramatiques des performances. Pettersen a déposé un rapport de bogue sur le problème avec l'équipe de Chromium. À ce moment, Dawson a commencé à enquêter sur le problème et a relié le problème à CFG. Dawson a constaté que le processus CreateProcess sous Windows 10 était multiplié par quatre à chaque fois que le nombre de fonctions CFG est doublé. En d'autres termes, le temps de création des processus est le carré du nombre de fonctions d'un exécutable. Dawson a constaté que la désactivation de CFG, qui n'est pas strictement nécessaire dans un environnement de test et ne devrait pas être effectuée dans le monde réel, a résolu le problème. "J'ai obtenu un changement qui désactivait CFG pour nos fichiers binaires de test et, tout à coup, unit_tests.exe était environ cinq fois plus rapide, alors que CreateProcess s'exécutait maintenant environ 20 fois plus vite", écrit Dawson. Vivaldi, a-t-il noté, a mesuré CreateProcess 200 fois plus rapidement après son atténuation. La première bonne nouvelle est que Microsoft a rapidement réagi aux problèmes de CFG et proposera bientôt un correctif. Mehmet Iyigun, responsable du développement de l’équipe des noyaux Windows et Azure, a confirmé fin avril que Microsoft avait enquêté sur la cause du problème et avait mis au point un correctif qui serait déployé "dans quelques semaines". La deuxième bonne nouvelle est que ses utilisateurs finaux ne rencontreraient probablement pas les mêmes problèmes de performances que ceux révélés par un environnement de test, selon Pettersen. "Il se peut que ce problème affecte également l'utilisation normale du navigateur, dans la mesure où Chrome et Vivaldi démarrent de nouveaux processus pour chaque onglet, mais la plus grande partie du code actuel se trouve dans des DLL partagées entre les processus et la configuration Windows CFG est réutilisée." DLLs, il se peut qu’il ne soit pas aussi visible en utilisation normale ", écrit Pettersen. Néanmoins, il affirme que de tels problèmes affectent les performances du produit et le délai de développement de Chromium. En attendant, Dawson note que Microsoft n'a toujours pas éliminé tous les bogues dans CFG qui causent des inefficacités. Source.
  6. Une manoeuvre très simple peut permettre d’afficher une fausse barre d’adresse dans le navigateur Chrome pour Android. Le développeur Jim Fisher vient de mettre en lumière une nouvelle faille au sein de Google Chrome pour Android. En effet, sur son site web, ce dernier démontre avec quelle facilité il est possible de duper le système, et afficher une fausse URL dans la barre d’adresse qui s’affiche en haut de l’écran. Pour faire la démonstration de sa trouvaille, il suffit de visiter la page web en question depuis un smartphone sous Android, via Google Chrome. Dans un premier temps, l’URL affiche la bonne adresse, mais en scrollant vers le bas, le système est trompé, et affiche l’URL de la banque HSBC.com, avec en prime la simulation de divers onglets ouverts en arrière-plan. L’utilisateur est toujours sur le site de Jim Fisher, mais ce dernier est alors face à une fausse barre d’URL, l "inception bar" . Evidemment, Google est désormais alerté de ce souci inhérent à son navigateur Chrome, et le géant américain devrait très rapidement fixer la faille. Pour mieux visualiser le fonctionnement de cette nouvelle faille « Inception », il suffit de visionner la vidéo ci-dessous. https://d33wubrfki0l68.cloudfront.net/783bd862c3df19b6fb4eac0b4f687d598c957891/a3915/assets/2019-04-27/demo.webm?_=1
  7. Il y a des fois ou les camps de nudiste peuvent être très dangereux...
  8. En décembre 2018, Microsoft a annoncé avoir résolu tous les bogues et les problèmes signalés par les utilisateurs et ceux relevés par ses ingénieures pour la mise à jour Windows 10 October 2018. Le géant américain disait n'avoir connaissance d’aucun autre problème avec cette mise à jour. Microsoft a annoncé également que la mise à jour incluait des améliorations de qualité et encourageait donc les utilisateurs à la récupérer et à l’installer en toute quiétude. Cependant, deux mois après, en février 2019, seulement 21,2 % des utilisateurs de Windows 10 dans le monde avaient la dernière mise à jour installée, selon les derniers chiffres publiés par AdDuplex pendant ce mois-là. Jusqu’à maintenant, il n’y a toujours pas d’affluence autour de la mise à jour Windows 10 October 2018, selon les dernières données d’AdDuplex, la grande majorité des utilisateurs de Windows 10 ne l’ayant toujours pas installée. Pendant ce temps, la mise à jour windows 10 mai 2019 est actuellement testée pour s'assurer qu'elle soit relativement exempte de bogues lorsqu'elle sera enfin disponible pour tous dans un mois. En début avril, Microsoft a fait une annonce qui pourrait inciter les utilisateurs de son OS à passer directement la prochaine mise à jour. En effet, la firme a promis qu'avec Windows 10 19H1, la mise à jour Windows 10 qui était attendue pour avril 2019, mais qui ne sera disponible finalement qu’en mai 2019, les utilisateurs reprendront le contrôle de leur PC et des mises à jour. Ces derniers ne seront plus obligés de télécharger et d’installer les nouvelles mises à jour de fonctionnalités dès qu’elles seront disponibles. Dorénavant, une première partie de l’update se chargera d’abord de « Rechercher les mises à jour » au niveau des réglages, ciblera la recherche de nouveaux correctifs de sécurité et de patchs mensuels. Ensuite, une seconde composante de l’update sera chargée des mises à jour des fonctionnalités. Les tests de la mise à jour Windows 10 mai 2019 ont déjà permis à Microsoft d’identifier un problème qui empêche l'installation de la mise à jour du système d'exploitation sur les systèmes avec une clé USB ou une carte SD connectée. En effet, d’après la firme, si vous tentez de passer à la mise à jour de mai 2019 à partir d'un ordinateur exécutant la mise à jour d'avril 2018 ou la mise à jour d'octobre 2018, la mise à niveau sera bloquée si un média externe est connecté. Selon les explications de Microsoft : « Une réaffectation de lecteur inappropriée peut se produire sur les ordinateurs éligibles disposant d'un périphérique USB externe ou d'une carte mémoire SD connectée lors de l'installation de la mise à jour de mai 2019. C'est pourquoi ces ordinateurs ne peuvent actuellement pas recevoir la mise à jour de mai 2019. Cela génère le message d'erreur mentionné dans la section "Symptômes" si la mise à niveau est tentée à nouveau sur un ordinateur affecté. » Toutefois, dans son bulletin d'assistance du 26 avril, Microsoft avait également déclaré que ce problème serait résolu dans une future mise à jour de maintenance de Windows 10. Pour les Insiders, le problème sera résolu dans les versions 18877 et suivantes. Chose promise chose due. Microsoft a publié Windows 10 Insider Preview Build 18885 avec les correctifs pour les problèmes d'affectation de lettre de lecteur qui pouvaient entraîner l'attribution inattendue d'une lettre de lecteur différente aux clés USB et aux cartes SD après la mise à niveau. Avec ces changements et la date de publication de Windows 10 19H1 qui est proche, la mise à jour Windows 10 October 2018 s'avère être une cause perdue entre-temps. Alors que Microsoft avait facilité la procédure de mise à jour en confirmant en mars dernier sur son site Web que Windows 10 téléchargera automatiquement la mise à jour d’octobre 2018 sur les appareils admissibles si l’option mise à jour automatique est activée dans les paramètres Windows Update. Lorsque la mise à jour sera prête, il vous sera demandé de choisir un moment pour l’installer. Selon les chiffres actualisés d’AdDuplex, seulement 29,3 % des utilisateurs de Windows 10 ont installé la mise à jour d’octobre 2018, soit une croissance de seulement 3 % par rapport au mois de mars, alors que de janvier à février, le chiffre avait presque doublé (de 12,4 % en janvier, il est passé à 21,2 % en février). En d'autres termes, plus des deux tiers des utilisateurs n'ont pas encore reçu la mise à jour ou ont choisi de ne pas s'en occuper et seraient probablement en train d’attendre pour passer directement à la version Windows 10 19H1. La version d’avril 2018 est toujours installée chez 63,2 % des utilisateurs à travers le monde, d’après AdDuplex. Source : AdDuplex
  9. Ces applications seraient meilleures que celles d'Apple. Les smartphones sont devenus les outils les plus utilisés au quotidien de nos jours et qui peut s'en plaindre ? Surtout avec le choix qu'on a en matière d'applications présentes sur les différents Stores. Avec toutes ces applications, les utilisateurs passent de plus en plus de temps sur leurs téléphones et c'est ainsi que deux investisseurs de premier plan à Wall Street ont exhorté Apple en début d'année 2018, à mettre en place des outils qui permettraient de limiter leur utilisation du téléphone et de celle de leurs enfants. C'est ainsi qu'en septembre de la même année, Apple a commencé à proposer ses outils qui étaient alors cachés dans le menu des paramètres du téléphone. Seulement, peu de temps après cela, la société a commencé à retirer de son Store, les applications proposant des services similaires. Apple a déclaré à ces entreprises que leurs applications enfreignaient les règles de l'App Store, comme autoriser un iPhone à en contrôler un autre, mais quand on sait que cela était autorisé depuis des années, on se demande bien si les motivations d'Apple sont bien ce que l'entreprise veut nous faire croire. A cause de cela, plusieurs de ces entreprises, avec des milliers de clients payants, ont dû fermer leurs portes. Amir Moussavian, directeur général de OurPact, la première application pour iPhone de contrôle parental, avec plus de trois millions de téléchargements, a vu son application être retirée de l'App Store. Moussavian n'est pas le seul dans cette situation, plusieurs autres dirigeants d'entreprises créatrices de ces applications, ont dû se soumettre aux exigences d'Apple et ont fini par fermer leurs entreprises. Ces dirigeants estiment qu'ils sont ciblés, car leurs applications pourraient nuire aux activités d'Apple et le fait qu'Apple contrôle l'App Store où ils trouvent certains de leurs clients les plus lucratifs, n'arrangent absolument pas les choses. Ils pensent que leurs applications sont meilleures que celles d'Apple et ce serait la véritable raison pour laquelle la société leur mènerait autant la vie dure. Jeudi dernier, 2 des applications de contrôle parental les plus populaires, Kidslox et Qustodio, ont déposé une plainte contre Apple auprès du bureau de la concurrence de l'Union européenne. Kidslox a déclaré que ses affaires avaient chuté depuis qu'Apple a imposé des modifications à son application qui la rendaient moins utile que l'outil proposé par Apple. Apple qui fait également face à une plainte antitrust déposée en Russie par Kaspersky Lab, a déclaré par l'intermédiaire de l'un de ses porte-parole : « Nous traitons toutes les applications de la même manière, y compris celles qui font concurrence à nos propres services. Notre motivation est de créer un écosystème d'applications dynamiques offrant aux consommateurs un accès à autant d'applications de qualité que possible. » Afin de réduire le pouvoir que détient Apple face aux autres entreprises détentrices d'applications, la sénatrice américaine Elizabeth Warren du Massachusetts, candidate démocrate à la présidence, a récemment suggéré de séparer Apple de l'App Store, ainsi la société ne pourrait plus dicter sa loi aux autres entreprises et favoriser ses propres applications qui ne sont pas toujours meilleures que celles des autres. En effet, plusieurs utilisateurs trouvent que les applications d'Apple sont moins performantes que certaines autres applications supposées permettre de limiter l'utilisation de l'iPhone. C'est le cas de Bruce Chantry, âgé de 47 ans et père de deux enfants. Il a déclaré avoir utilisé les applications OurPact et Mobicip pendant des années, jusqu'à ce qu'Apple les oblige à se débarrasser de leurs fonctions les plus importantes. Obligé alors de se tourner vers l'application proposée par Apple, il dit que cette dernière lui a semblé trop compliquée et beaucoup moins performante que celles qu'il utilisait avant. Il fait également savoir que ses enfants ont d'ailleurs déjà trouvé des solutions de contournement à l'outil de filtrage web d'Apple et contrairement aux applications qu'il avait utilisées, l'outil d'Apple n'a pas d'interrupteur pour désactiver rapidement certaines applications sur leurs téléphones. A en croire les utilisateurs, l'application proposée par Apple pour réduire le temps d'utilisation de l'iPhone, présente bien d'autres limites par rapport aux autres applications, mais la purge entreprise par Apple ne laisse plus beaucoup de choix aux utilisateurs. Détenant le contrôle sur l'App Store, Apple s'est octroyé le pouvoir de n'avoir presque pas d'explications à donner aux développeurs d'applications. La société se contente de les informer par une courte note que leurs applications seraient supprimées si elles ne se conformaient pas à ses exigences. Source : New York Times
  10. Un document de support de Mozilla explique comment l’organisation éliminera Firefox pour Android cette année et le remplacera par un nouveau navigateur mobile. Ce navigateur, appelé Fenix, est complètement nouveau et est conçu pour surmonter l'utilisation extrêmement faible de Firefox sur Android. «L’objectif est de fournir aux utilisateurs un produit Firefox pour Android hérité sécurisé et pris en charge jusqu’à ce que Fenix soit prêt à migrer, tout en réduisant les coûts de support en cours» , explique le document de support technique de Mozilla, identifié pour la première fois par Ghacks . «Nous ne proposerons aucune nouvelle fonctionnalité de plate-forme Web sur mobile avant que Fenix ne soit déployé. D'après ce que je peux dire, la version actuelle de Firefox pour Android est essentiellement en mode maintenance et ne sera prise en charge que par les corrections de bugs, jusqu'à ce que la nouvelle version, nom de code Fenix, soit prête à être publiée. Mozilla a l'intention de faire cette transition cette année, et il va probablement mettre fin au support de l'actuel Firefox pour Android en 2020. Les personnes intéressées à tester Fenix aujourd'hui devront le télécharger du site Web Taskcluster, car celui-ci n'est pas disponible sur le Google Play Store.
  11. IceCream a répondu à un(e) sujet de rhinoc dans Android
    Bonjour, Pour ma part, je n'ai pas de réponse précise à te donner, mais je pense qu'il faudrait chercher du coté des applis type contrôle parental ou de ce qu'on appelle des applockers qui interdisent ou contrôle l’accès à certaines applis.
  12. Dans un article de son blog publié mercredi dernier, Microsoft a admis que les politiques d'expiration de mot de passe adoptées jusqu'à présent, constituaient une mesure de sécurité inutile. La société a qualifié ces politiques comme étant anciennes, obsolètes et a annoncé son intention de les supprimer à partir de la mise à jour Windows 10 de mai prochain. L'article explique bien qu'une fois supprimés, les paramètres d'expiration de mot de passe devront être remplacés par des nouveaux appliquant des pratiques de sécurité plus modernes et plus performantes. Ces nouveaux paramètres de sécurité s'appliquent à Windows 10 v1903 et Windows Server v1903. Microsoft fait savoir que ces nouveaux paramètres ne forceraient plus les utilisateurs dont les comptes sont contrôlés par la stratégie de groupe d'un réseau donné à changer leurs mots de passe toutes les semaines ou tous les mois. Microsoft n'abandonne pas ses règles d'expiration de mot de passe dans tous les domaines, mais l'article explique clairement la position de la société qui pense que faire expirer les mots de passe ne sert à rien. D'ailleurs voici ce qu'a dit Aaron Margosis, consultant chez Microsoft et auteur de l'article en question : « Il ne fait aucun doute que l’état de la sécurité par mot de passe pose problème depuis longtemps. Lorsque les humains choisissent leurs propres mots de passe, ils sont trop souvent faciles à deviner ou à prédire. En cas de vol de mots de passe, il peut être difficile de détecter ou de restreindre leur utilisation non autorisée. S'il est évident qu'un mot de passe risque d'être volé, combien de jours peuvent être considérés comme une durée de temps acceptable pour continuer à permettre au voleur d'utiliser ce mot de passe volé ? La valeur par défaut de Windows est de 42 jours. Cela ne vous semble-t-il pas ridiculement long ? Eh bien, si, et pourtant notre base de référence actuelle dit 60 jours. L'expiration périodique du mot de passe est une mesure d'atténuation ancienne et obsolète de très faible valeur, et nous ne pensons pas qu'il soit utile que notre base de référence applique une valeur spécifique. » Microsoft note que les stratégies d'expiration de mot de passe ne sont utiles que dans un seul scénario : lorsque les mots de passe sont compromis. Si un mot de passe n'est pas compromis, il n'est pas nécessaire de changer de mot de passe régulièrement. En d’autres termes, Microsoft souhaite privilégier l’utilisation de mots de passe forts, longs et uniques, et non les modifier régulièrement. Microsoft ne prévoit pas de modifier les exigences relatives à la longueur minimale du mot de passe, à son historique ou à sa complexité. La société note également que d'autres pratiques améliorent considérablement la sécurité même si elles ne figurent pas dans la stratégie de base qu'elle propose. L’authentification à deux facteurs, la surveillance d’activités de connexion inhabituelles ou l’application d’une liste noire de mots de passe sont explicitement mentionnées par Microsoft. Vous pouvez donc continuer à mettre à jour vos mots de passe si vous le souhaitez, mais même Microsoft vous dira que cela ne vous protégera pas. Source : Microsoft
  13. Salut 1@James13[/uSER] : triste pour le 3ème!
  14. Le système d’exploitation (OS pour Operating System) est un ensemble d’applications (de logiciels) qui permettent d’utiliser les ressources physiques (le matériel) de l’ordinateur. Il permet également d’utiliser d’autres logiciels en correspondance avec l’usage que l’on fait de l’ordinateur. Il en existe plusieurs aujourd’hui comme Linux et ses multiples distributions, Chrome OS, Android, iOS, Mac OS et bien sûr le plus utilisé dans le monde, Windows. Cependant, si vous en utilisez un, vous êtes-vous déjà demandé comment il est construit ? Dans le cas de Windows 10, Axel Rietschin, ingénieur noyau chez Microsoft, a essayé de répondre à la question en apportant quelques explications sur ce que contient le système. Si le langage de programmation le plus utilisé pour la programmation système reste encore le C, le système d’exploitation Windows 10 de Microsoft ne fait pas exception à la règle. D’après les explications de Rietschin, Windows 10 lui-même est écrit en grande partie avec le langage C et contient à quelques endroits du code C++ et C#, un langage de la firme. Cela s’explique par le fait que Windows suit la même base de code que ses prédécesseurs Windows 2000, XP, NT, Vista, 7 et Windows 8.x, où chaque génération a connu une refactorisation importante pour ajouter de nouvelles fonctionnalités, une performance améliorée, un support matériel et plus de sécurité tout en maintenant un très haut niveau de compatibilité ascendante, a-t-il notifié. Ainsi, la grande majorité du noyau (ntoskrnl.exe) et la plupart de ce qui fonctionne en mode noyau c’est-à-dire les fichiers système, de réseau, de pilotes, etc., sont écrits avec le langage de programmation C avec d'infimes portions de code en C++. Néanmoins, au fur et à mesure que vous progressez dans la pile en mode utilisateur et en développements plus récents, vous trouverez un peu moins de C et un peu plus de C++. Il informe que vous pourrez retrouver des copies du code du noyau de Windows sur GitHub et constater par vous-même cet état de choses. Cependant, il ajoute que ce code est en grande partie incomplet, mais devrait fournir cependant des informations significatives sur ce qu’il sous-entend. Pour information, le ntoskrnl.exe est une forme courte du noyau du système d'exploitation Windows NT (New Technology). C'est l'un des fichiers les plus importants qui permettent à l'utilisateur de démarrer le système d'exploitation à partir de son emplacement. C'est un fichier qui fournit le noyau et les couches exécutives aux Windows NT. En dehors de cela, le fichier est utilisé pour diverses tâches jugées importantes pour les utilisateurs. Cela comprend la virtualisation matérielle, la gestion des processus et de la mémoire et le gestionnaire de cache. En effet, dit-il, ce n’est pas la chose la plus remarquable à souligner dans Windows 10. Il estime que ce que la plupart des gens ne remarquent pas, c’est la taille importante de Windows 10. « C’est un projet gigantesque aux proportions véritablement épiques », a-t-il affirmé. L’ingénieur de Microsoft nous informe que l'arborescence complète du code source (le code de test et tout ce qui constitue le code source Windows 10) a une taille de plus d'un demi-téraoctet. Pour aller plus loin, il explique que cela regroupe plus d’un demi-million de dossiers contenant le code de chaque composant, plus de 4 millions de fichiers, ainsi que des d’outils et des kits de développement associés. Selon lui, il vous faudra environ un an pour explorer l'arborescence complète de tous les dossiers. Maintenant, dit-il, si vous voulez voir à l’intérieur des fichiers et essayer de comprendre quel fichier faire quoi, à ce stade, il vous faudra une vie entière pour y arriver. « Je pense qu'on peut affirmer qu'une seule personne ne peut pas lire tous les jours le code ajouté à Windows, et encore moins lire ce qui a été écrit au cours des trente dernières années ! », a-t-il déclaré dans son billet. Ensuite, Axel Rietschin a essayé d'expliquer le rôle qu’a joué le langage de programmation C# dans toute cette architecture. D’après ses dires, la bibliothèque .NET BCL et les autres bibliothèques et frameworks gérés livrés dans la boîte sont généralement écrites en C#, mais elles ne représentent que de minuscules gouttes dans une mer géante de codes écrits en C avec quelques îles de codes écrits en C++. Ils proviennent également d’une autre division (DevDiv, la division du développeur) et leur code ne fait pas partie de l’arborescence source de Windows. Enfin, selon lui, si vous regardez un « Live DVD » Windows 10 et que vous cherchez à savoir quels langages de programmation ont été utilisés pour créer tout ce qui se trouve sur ce disque, « je suppose que 98 % de ce contenu serait en C et C++, le C obtenant la part du lion », a-t-il conclu. Ainsi, l’on pourrait être amené à dire que tous les systèmes d’exploitation Windows sont construits avec des technologies identiques ou presque identiques. Le noyau est principalement écrit en C et les routines en C++ et en C# de haut niveau. Source : Quora
  15. Microsoft va bloquer les mises à niveau de Windows 10 Msi un support externe tel qu'un périphérique USB ou une carte SD est connectée à l'ordinateur. Cette opération est effectuée car les lettres désignant le lecteur des périphériques USB peuvent être réaffectées au cours de la mise à niveau, ce qui pourrait créer un conflit avec d'autres réaffectations de lecteurs ou empêcher le logiciel nécessaire de se charger correctement après une mise à niveau. Selon un nouveau bulletin d'assistance de Microsoft, si vous tentez de passer à la mise à jour Windows 10 mai 2019 à partir d'un ordinateur exécutant la mise à jour d'avril 2018 ou la mise à jour d'octobre 2018, la mise à niveau sera bloquée si un média externe est connecté. Microsoft explique : « Une réaffectation de lecteur inappropriée peut se produire sur les ordinateurs éligibles disposant d'un périphérique USB externe ou d'une carte mémoire SD connectée lors de l'installation de la mise à jour de mai 2019. C'est pourquoi ces ordinateurs ne peuvent actuellement pas recevoir la mise à jour de mai 2019. Cela génère le message d'erreur mentionné dans la section "Symptômes" si la mise à niveau est tentée à nouveau sur un ordinateur affecté « Exemple: une mise à niveau de la mise à jour de mai 2019 est essayée sur un ordinateur sur lequel la mise à jour d'octobre 2018 est installée et où une clé USB est également insérée dans un port USB. Avant la mise à niveau, le périphérique aurait été monté dans le système en tant que lecteur G en fonction de la configuration de lecteur existante. Toutefois, après la mise à niveau, le périphérique se voit attribuer une autre lettre de lecteur. Par exemple, le lecteur est réaffecté en tant que lecteur H. « Remarque La réaffectation de lecteur n'est pas limitée aux lecteurs amovibles. Les disques durs internes peuvent également être affectés. ». Lorsque cela se produit, Microsoft affiche une erreur indiquant "Ce PC ne peut pas être mis à niveau vers Windows 10", comme indiqué ci-dessous. La suppression des supports externes, des DVD / CD inutiles et le débranchement des imprimantes est depuis longtemps une méthode recommandée pour résoudre les problèmes rencontrés lors de la mise à niveau ou de l’installation de Windows 10. De même, Microsoft indique que les utilisateurs devront d'abord supprimer tout support externe, tel que les clés USB et les cartes SD, puis redémarrer l'ordinateur. Une fois l'ordinateur redémarré, ils peuvent alors tenter à nouveau la mise à jour de mai 2019. Microsoft a également déclaré que ce problème serait résolu dans une future mise à jour de maintenance de Windows 10. Pour les Insiders, le problème sera résolu dans les versions 18877 et suivantes. Source : Microsoft
  16. Finalement, Paint ne va pas disparaître. Il y a deux ans, Microsoft avait déprécié le logiciel et envisagé de ne plus inclure celui-ci dans Windows 10. Windows n’a cessé d’évoluer mais le logiciel Paint n’a quasiment pas changé. Cela fait cependant un moment que Microsoft a flirté avec l’idée de faire tirer sa révérence à celui-ci. Après avoir lancé Paint 3D, la firme de Redmond a, semble-t-il, déprécié la version classique de Paint. Etant donné la popularité de ce logiciel, basique mais utile, Microsoft a cependant clarifié que celui-ci serait toujours disponible gratuitement sur le Windows Store, même s’il n’était plus préinstallé sur Windows 10. Aujourd’hui, nous apprenons que Microsoft a même décidé de garder Paint sur Windows 10. Les avertissements de la firme de Redmond concernant la dépréciation de Paint ont disparu sur la mise à jour de mai 2019 (1903) et comme l’a repéré le site The Verge, un responsable a même confirmé que le logiciel sera toujours inclus dans Windows 10. “Oui, MSPaint sera inclus dans 1903”, a déclaré Brandon LeBlanc, senior program manager chez Microsoft. « Il restera inclus dans Windows 10 pour le moment. » Microsoft voulait remplacer Paint par Paint 3D ? Pour le moment, nous ignorons pourquoi Microsoft a décidé de faire ce rétropédalage. Mais il y a de fortes chances que la firme de Redmond ait tenu compte des retours d’utilisateurs, car Paint reste aujourd’hui encore très populaire (pratique pour recadrer un JPEG très rapidement). Il est également possible que Microsoft ait décidé de garder Paint sur Windows 10 car il n’a pas réussi à populariser le logiciel Paint 3D. Pour rappel, ce logiciel a été présenté par la firme de Redmond, il inclut toutes les fonctionnalités du Paint classique, mais également de nouvelles fonctionnalités pensées pour les créateurs de visuels en 3D. A l’époque, Microsoft souhaitait créer une communauté autour de cet outil de création.
  17. Apple devrait profiter de la WWDC au mois de juin pour présenter iOS 13, ainsi que quelques nouveautés pour Siri. Même si Siri est très populaire puisqu’il est préinstallé sur iOS, ce n’est un secret pour personne que par rapport à Google Assistant et Amazon Alexa, l’assistant numérique d’Apple semble parfois accuser un certain retard technologique. Cependant, Apple ne cesse de rechercher des moyens d’améliorer l’expérience de Siri, par exemple en recrutant, ou en faisant l’acquisition de startups spécialisées dans l’intelligence artificielles. Avec iOS 12, Apple a déjà amélioré Siri de manière significative en apportant les Raccourcis, qui permettent aux utilisateurs de personnaliser des commandes sur Siri afin de rendre l’assistant plus utile. Cette année, avec iOS 13, Apple devrait rendre cet assistant encore plus utile en apportant de nouveaux usages. Siri se rendra plus utile. Normalement, la firme de Cupertino présentera ses nouveautés pour iOS et pour macOS lors de la conférence WWDC au mois de juin. En attendant cet événement, les rumeurs concernant ce qu’Apple y présentera commencent à circuler sur la toile. En ce qui concerne Siri, notre confrère 9to5Mac indique que la firme s’apprêterait à présenter de nouvelles intégrations de services tiers avec son assistant. D’après l’article, les développeurs pourront profiter de nouvelles fonctionnalités de Siri pour la lecture multimédia, la recherche, les appels, la billetterie d’événements, la messagerie, les voyages, etc. Ces informations ne sont bien entendu pas encore officielles, mais d’après 9to5Mac, elles proviennent de sources proches du dossier. De ce fait, pour le moment, les pincettes restent donc de rigueur. Mais en tout cas, étant donné l’importance des assistants connectés sur les smartphones et sur les enceintes, il serait étonnant qu’Apple ne profite pas de sa conférence WWDC pour faire le plein de nouveautés pour Siri. Notons que d’après d’autres sources, la firme de Cupertino aurait également l’intention d’apporter les Raccourcis de Siri sur macOS. Cela permettrait de personnaliser des commandes avec l’assistant sur les ordinateurs.
  18. Selon une récente étude, environ un utilisateur sur trois profiterait d’Apple Music, avec le compte d’un autre. Le partage des comptes affecte aussi Apple Music. En février dernier, le site web Cordcutting estimait que Netflix pouvait perdre potentiellement jusqu’à 190 millions de dollars chaque mois… la faute au partage de comptes. Le site estimait alors qu’environ 24 millions d’utilisateurs de Netflix ne payaient pas son utilisation (et que ces derniers se servent donc des comptes d’autres personnes). Rappelons qu’en 2016, le patron de la plateforme indiquait alors que voir les gens partager leurs comptes Netflix était « un signal positif ». Un partage de comptes qui n’est évidemment pas exclusif à Netflix, puisque tous les services sont concernés, à savoir Amazon Prime Video, Hulu, Spotify ou encore Apple Music. Concernant le service de musique signé Apple, une récente étude vise à démontrer qu’un utilisateur sur trois utilise en réalité le compte d’une autre personne… « Streaming » ou « Stealing »? C’est Comparitech qui s’est lancé cette fois dans une étude pour déterminer le nombre d’utilisateurs fantômes des différents services. Des plateformes comme MLB.TV, HBO, CBS All Access ou encore Starz sont ainsi très largement « partagées » par les utilisateurs. Du côté de Netflix, pas moins de 44% des abonnés partageraient leur compte avec (au moins) une autre personne. En ce qui concerne la musique en ligne, c’est Apple Music qui mène la danse, avec environ 31% des utilisateurs qui utilisent en réalité le compte d’un ami/parent. En d’autres termes, cela revient à dire qu’un utilisateur sur trois ne paie pas son accès à Apple Music, comme il devrait le faire. Du côté de chez Spotify, ce même chiffre est de 22%. Rappelons que ce dernier a d’ailleurs récemment lancé une offre Duo, pour permettre aux couples de profiter de prix réduits. L’étude menée par CompariTech démontre que 50% des détenteurs d’un compte Spotify, Netflix, Apple Music… partagent ce dernier avec leur moitié, un ami ou encore un parent. Juste derrière, on retrouve les frères/soeurs et les enfants. A noter que 9,6% d’entre eux partagent leur compte avec… leur ex.

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.