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Tout ce qui a été posté par serdam

  1. [ATTACH]7310._xfImport[/ATTACH]
  2. Le «Pacte de Lima» continue de faire parler. Et ce d’autant plus que les Péruviens ont reconnu avoir discuté avec Radamel Falcao des scores des autres matches dans les dernières minutes du match face à la Colombie. Le Pérou et la Colombie se sont-ils entendus pour laisser filer les dernières minutes du match les opposant, mardi, à Lima, se satisfaisant d’un match nul (1-1) qui permettait à la Colombie de décrocher sa qualification pour la Coupe du monde en Russie et au Pérou une place de barragiste ? Les images tendraient à le prouver. Radamel Falcao a en effet été vu à plusieurs reprises en train de s’entretenir, la main sur la bouche, avec des joueurs péruviens. Ce qu’a d’ailleurs admis le milieu de terrain Renato Tapia à l’issue de la rencontre. "Lors des cinq dernières minutes, les Colombiens sont venus nous parler. Ils connaissaient les scores des autres matches. On a donc géré le match comme il se devait. J’ai parlé avec Radamel qui m’a dit qu’on était qualifiés tous les deux, mais c’est du football et on joue pour gagner", a ainsi expliqué le joueur de Feyenoord dans des propos relayés par la Panamericana TV. Pour autant, il n’a pas été question d’un quelconque arrangement à en croire le premier intéressé. "On savait ce qu’il se passait sur les autres terrains. J’ai juste cherché à informer les Péruviens des résultats des autres matches. Rien de plus", s’est ainsi défendu Radamel Falcao. Un avis partagé par Nolberto Solano, membre du staff technique péruvien. "On avait tous les deux besoin de s’imposer pour être sûr de se qualifier. Il n’y a donc pas eu de pacte mais quand on connait les autres scores et qu’on se rend compte de la situation, tout le monde est d’accord pour dire qu’il ne faut pas prendre de risques."
  3. https://www.youtube.com/watch?v=nq5SzyKlD0Y
  4. serdam a posté un sujet dans Le Bistrot
    Dos au mur en Equateur, l’Argentine s’en est remise à Lionel Messi, auteur d’un triplé. Vainqueur 3-1, l’Albiceleste verra la Russie. Les organisateurs de la Coupe du monde en Russie peuvent être rassurés. Cristiano Ronaldo et Lionel Messi seront en effet du rendez-vous du Mondial 2018. Après le Portugal, vainqueur sans trembler de la Suisse (2-0), l’Argentine a en effet validé son billet pour la Russie. Mais à l’inverse des champions d’Europe, l’Albiceleste en aura été quitte pour une frayeur majuscule. Dans l’obligation de l’emporter pour espérer se qualifier sans devoir en passer par un tour de barrages, l’Argentine a démarré sa rencontre décisive en Equateur de la pire des manières, encaissant un but dès la 39e seconde… Heureusement pour l’Albiceleste, le scénario catastrophe n’aura duré qu’une grosse dizaine de minutes. Le temps que Lionel Messi, muet en sélection depuis six matches, endosse son costume de sauveur et réponde à Ibarra, auteur de l’ouverture du score. Profitant d’un une-deux avec Angel Di Maria , bien présent au coup d’envoi à l’inverse de Paulo Dybala ou Mauricio Icardi, une nouvelle fois laissés sur le banc, le n°10 argentin a en effet égalisé dès la 12e minute. La première pièce de son triptyque. Le Chili éliminé Huit minutes plus tard, le quintuple Ballon d’Or récupérait le ballon dans les pieds d’un adversaire avant de trouver la lucarne d’une frappe du pied gauche. L’Argentine pouvait souffler. Et afin de lui éviter des frayeurs inutiles en fin de match, Lionel Messi parachevait son chef d’œuvre à l’heure de jeu d’un troisième but, une frappe à la trajectoire imparable en conclusion d’un numéro de soliste. De quoi devenir le meilleur buteur de l’histoire des qualifications à la Coupe du monde aux côtés de Luis Suarez, avec 21 buts chacun, et surtout permettre à l’Albiceleste de décrocher son billet pour la Russie. Outre le Brésil, qualifié de longue date, l’Uruguay et la Colombie ont également obtenu leur qualification. L’Uruguay en s’imposant 4-2 face à la Bolivie avec notamment un but d’Edinson Cavani et un doublé de Luis Suarez et la Colombie en décrochant un match nul au Pérou 1-1 après l’ouverture du score de James Rodriguez. Corrigé au Brésil (3-0), le Chili est, lui, éliminé, le Pérou le devançant à la différence de buts à la cinquième place synonyme de barrages.
  5. Le Chili pleure en ce mercredi matin. Le tenant de la Copa America est en effet le grand perdant de l’ultime journée des qualifications dans la zone Am-Sud. Une élimination en partie due à une réclamation qui a finalement profité au Pérou… Premier éliminé. Le Chili, battu au Brésil, qui avait pourtant sa qualification en poche, se retrouve 6e du groupe de qualification de la zone Amérique du Sud ex-aequo avec le Pérou mais devancé à la différence de buts. Dur à avaler. Ça l’est d’autant plus que durant cette phase de qualifications, le Chili a déposé un recours qui a fonctionné sur le moment mais qui l’a finalement éliminé. On est en septembre 2016 et suite à la double confrontation de la Bolivie face au Pérou (1-0) et au Chili (1-1), une réclamation est déposée contre les Boliviens coupable d’avoir fait jouer à tort Nelson Cabrera. Un recours validé qui a donc permis aux Chiliens de remporter 2 points de plus et au Pérou d’en récupérer 3 ! Alors que la dernière journée vient de se terminer, ces 3 points font clairement la différence en défaveur du Chili qui, sans sa propre réclamation, aurait terminé un point devant le Pérou et devancé le Paraguay à la différence de buts…
  6. Le Panama a arraché mardi soir la première qualification pour un Mondial de son histoire, grâce à un but tombé dans les dernières minutes de jeu (88e), réalisé par Roman Torres. Grâce à cette réalisation, le Panama prenait l'avance face au Costa Rica, 2-1, un score qui a tenu jusqu'en fin de partie et envoie les hommes du Colombien Hernan Dario Gomez vers leur premier Mondial, en Russie. Si le dernier but du Panama était valable, l'égalisation de Gabriel Torres à la 53e minute a provoqué une polémique. Suite à un corner et une sortie manquée du gardien du Costa Rica, Torres a dévié le cuir d'une habile talonnade. Le tir a filé vers le but avant d'être arrêté par un défenseur au dernier moment. Le Panaméen Blas Perez a alors tenté de pousser le ballon de la tête mais, selon les images télévisées, celui-ci a été arrêté sur la ligne. Après un moment d'hésitation, l'arbitre de la rencontre a pourtant pris la décision de valider le but qui permet au Panama de se qualifier pour la prochaine Coupe du Monde en Russie. https://www.youtube.com/watch?v=wZGaxkl46HI
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  9. Equipe de France : Les Bleus valident leur ticket pour la Coupe du monde ! C’est désormais officiel, l’équipe de France sera à la Coupe du monde 2018 en Russie. Avant ce dernier match de qualification contre la Biélorussie, les hommes de Didier Deschamps n’avaient pas encore validé leur ticket, mais les Bleus ont assuré l’essentiel. En effet, même si la manière n’a pas été là, la France s’est imposé contre la Biélorussie (2-1), grâce à des buts d’Antoine Griezmann et d’Olivier Giroud, lui permettant ainsi de finir première de son groupe. Si la France avait dû passer par les barrages pour accéder à la Coupe du monde 2010 et 2014, cela ne sera donc pas le cas pour cette fois. Didier Deschamps pourra donc préparer cette Coupe du monde en Russie un peu plus sereinement…
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  12. OFFICIEL : Le XI de départ des Bleus pour le clash contre la Biélorussie Voici le XI officielle des Bleus : [ATTACH]7295._xfImport[/ATTACH]
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  15. Bonjour à tous Une victoire en apothéose ! France 4 Biélorussie 0 Alllez les Bleus :hands:
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  18. La décision radicale de Messi Dans l'obligation de l'emporter en Equateur pour espérer être de la Coupe du monde en Russie, l'Argentine a décidé de se couper du monde. L'opération commando est lancée. N'ayant pu faire mieux qu'un triste match nul (0-0) face au Pérou, jeudi, l'Argentine n'a plus le choix: l'Albiceleste doit en effet absolument l'emporter en Équateur pour pouvoir voir la Russie en juin prochain. Tout autre résultat l'éliminerait de la course à la Coupe du monde. Un succès pourrait certes ne pas suffire aux Argentins pour décrocher un billet direct mais leur garantirait de disputer au moins les barrages face à la Nouvelle-Zélande. Une issue dont sauraient se satisfaire les hommes de Jorge Sampoli, qui en sont à trois matches nuls et une défaite sur leurs quatre derniers matches et sont vivement critiqués dans la presse argentine. A tel point que Lionel Messi a décidé d'instaurer un huis-clos quelque peu particulier. En accord avec l'encadrement et ses vice-capitaines (Biglia, Di Maria, Mascherano), le capitaine argentin a en effet décidé d'interdire les télés et téléphones portables. Et ce afin d'éviter d'avoir à subir les violentes critiques qui pleuvent sur la sélection depuis quelques jours.
  19. Une Coupe du monde sans Messi ni Ronaldo ? Les deux meilleurs joueurs du monde pourraient tous les deux être absents du Mondial en Russie. La Coupe du monde en Russie sera-t-elle privée des deux meilleurs joueurs du monde ? C’est un risque alors que se dispute ces prochaines heures la dernière journée des éliminatoires pour le mondial 2018. Alors que l’Argentine de Lionel Messi est au bord du gouffre dans la zone Amérique du Sud, le Portugal de Cristiano Ronaldo risque de devoir en passer par les barrages pour valider son billet pour la Russie. La situation la plus précaire est évidemment celle de l’Albiceleste. Le match nul concédé, jeudi, face au Pérou (0-0) a un peu plus compliqué la tâche des Argentins, désormais sixièmes et virtuellement éliminés. En déplacement en Equateur – déjà éliminé - pour leur dernier match des qualifications, les hommes de Jorge Sampaoli n’ont d’autre choix que de l’emporter. Mais si une victoire garantirait à l’Argentine de disputer un barrage face à la Nouvelle-Zélande, elle pourrait ne pas suffire pour obtenir une qualification directe. L’équation est plus simple pour le Portugal. Les champions d’Europe doivent en effet l’emporter face à la Suisse lors de leur dernier match pour décrocher leur billet pour la Russie. Tout autre résultat qualifierait les Helvètes – vainqueurs de leurs neuf premiers matches - et obligerait les Portugais à en passer par le tour toujours périlleux des barrages, avec comme adversaire potentiel la Grèce, la Slovaquie, la Suède voire l’Italie… L’absence de Lionel Messi ou de Cristiano Ronaldo, voire des deux, serait une catastrophe pour les organisateurs. "Je ne peux pas l’imaginer", a ainsi récemment reconnu Vitali Mutko, vice-Premier ministre et président de la Fédération, au sujet de la possible absence de l’Argentine.
  20. [ATTACH]7286._xfImport[/ATTACH]
  21. Dans un entretien accordé à Canal+, Samir Nasri est revenu sur sa relation avec le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps. Le joueur d'Antalyaspor explique pourquoi elle s'est détériorée. Il donne aussi son avis sur l'absence de Karim Benzema et la thèse d'un racisme ambiant pour expliquer la situation de l'attaquant du Real Madrid. Qu'on l'aime ou non, Samir Nasri parle rarement pour ne rien dire. Lors de ses rares apparitions dans les médias français, l'ancien Marseillais répond toujours sans langue de bois. Franc, direct, parfois peut-être un peu arrogant, le natif de la cité phocéenne donne son point de vue, qu'il plaise ou non. Ce dimanche, dans un entretien accordé au Canal Football Club, il s'est livré sur divers sujets concernant l'équipe de France. Une sélection avec laquelle il a pris ses distances en 2014 en annonçant prendre sa retraite internationale après une 41e et dernière sélection contre l'Ukraine (0-2), le 15 novembre 2013. La raison ? Notamment une relation houleuse avec le sélectionneur Didier Deschamps, qui ne l'avait pas convoqué pour la Coupe du monde 2014. Pourtant, les deux hommes s'entendaient bien par le passé. «Je ne joue pas au FC Lorient» «J'ai du mal avec les gens qui ne sont pas entiers, qui ne sont pas francs. Je m'entendais bien avec lui quand il n'était pas entraineur de l'équipe de France. (...) Il me donnait des conseils sur pourquoi j'ai insulté le journaliste, de me calmer après ma célébration, j'avais une bonne relation avec lui» , a expliqué celui qui évolue désormais à Antalyaspor, en Turquie. Cette bonne relation a cessé lorsque Deschamps a pris les commandes des Bleus. «Et puis après, je n'ai pas accepté qu'après mes trois matchs de suspension il ne se donne pas la peine de me passer un coup de fil. Je ne joue pas au FC Lorient, je ne joue pas à Orléans, je joue à Manchester City, je suis titulaire, tu peux me passer un coup de fil. (...) Au moins c'est fait, c'est clair, c'est carré. Voir que je ne suis pas sur la liste, j'ai trouvé ça insultant. Tu m'as donné l'habitude de m'appeler ou discuter avec moi quand tu n'étais pas mon entraineur, et là que tu es mon entraineur, tu ne le fais pas, j'ai trouvé ça insultant» , raconte Nasri. Benzema, un fond de racisme ambiant ? «C'est oui» pour Nasri Chacun se fera son opinion sur cette raison, mais on comprend que Nasri s'est en quelque sorte senti trahi. Alors au moment d'évoquer Karim Benzema, lui aussi sur la touche depuis son implication dans l'affaire de la sextape de Mathieu Valbuena, le joueur passé par Arsenal est du côté du Madrilène. Et si ce dernier avait fait couler beaucoup d'encre en 2016 en déclarant que Deschamps avait «cédé sous la pression d'une partie raciste de la France» , Nasri valide cette thèse. «Pour moi, c'est oui. Parce que si on écoute le président Le Graët, lui est ouvert à ce qu'il revienne. Si Mathieu Valbuena était toujours en haut de l'affiche, et qu'il venait en équipe de France et que l'on ne sélectionne pas Benzema, OK. Parce que l'histoire est entre les deux, et qu'il faut faire un choix, et que l'autre c'est la victime, OK, dans ce cas-là oui. Mais, aujourd'hui, Mathieu Valbuena n'est plus dans l'actualité de l'équipe de France, pourquoi Benzema ne reviendrait pas ?» , s'interroge Nasri. «je n'ai pas été le plus professionnel possible» Des propos qui ne devraient pas manquer d'alimenter les débats alors que le cas Benzema est un sujet qui revient régulièrement sur la table. Nasri, lui, sait qu'il appartient déjà au passé de la sélection. Avec quelques regrets. «Oui parce qu'avec mon talent j'aurais pu faire beaucoup plus. Dans ma carrière aussi. J'aurais pu mieux faire parce qu'à un moment donné je n'ai pas été le plus professionnel possible. Pas sur un terrain, (...) mais peut-être que mon hygiène de vie n'a pas été parfaite et que j'aurais pu atteindre un niveau au-dessus. Le talent je l'avais, ça c'est une certitude» , lance-t-il. Un talent qui laissera tout de même un petit sentiment de gâchis. Que vous inspirent les propos de Nasri ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans l'espace «Ajouter un commentaire» ...
  22. [ATTACH]7283._xfImport[/ATTACH]
  23. serdam a répondu à un(e) sujet de djay dans Le Bistrot
    “Blade Runner”, film-matrice de la SF Culte Depuis 1982, l’œuvre de Ridley Scott a une influence considérable sur la science-fiction moderne. Mais, aussi, sur la culture pop. Tour d’horizon. Trente-cinq ans après sa sortie, le rayonnement de Blade Runner n’est plus à démontrer. Ce n’est pas un hasard si, en 1993, il a été sélectionné par le National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès des Etats-Unis pour son importance culturelle, historique et esthétique. Autre exemple ? En 2007, la Visual Effects Society (VES), organisation qui regroupe des professionnels des effets spéciaux, l’a classé deuxième film le plus influent visuellement de tous les temps. Blade Runner – adapté du roman de Philip K. Dick, Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? – est l’histoire de Rick Deckard (Harrisson Ford), policier qui traque des androïdes tueurs (nommés « réplicants »), dans une Los Angeles futuriste, pluvieuse et poisseuse. Toute l’ambiguïté porte sur la condition du héros : être humain ou réplicant qui s’ignore ? Blade Runner est une sorte de soleil noir qui irradie en tous sens : des fragments de son ADN se retrouvent dans la science-fiction contemporaine au cinéma, mais aussi dans le jeu vidéo et la mode. Tour d’horizon, forcément non exhaustif. Futurs crépusculaires A sa sortie en 1982, Blade Runner était en concurrence avec d’autres œuvres de SF : Star Trek 2, The Thing et E.T l’extraterrestre . C’est le film de Spielberg, familial et optimiste, qui a finalement tiré son épingle du jeu. Si Blade Runner a été un échec commercial lors de sa première exploitation en salles, il est devenu culte grâce à la vidéo et a finalement réconcilié le public avec la SF crépusculaire. Au cours des années 80, il a généré deux autres dystopies avec androïdes tueurs, elles-mêmes immensément influentes : Terminator (1984) et Robocop (1987). Qu’est leTerminator de James Cameron, sinon une version améliorée des réplicants rebelles de Ridley Scott, qui veulent en finir avec leurs créateurs ? A la télévision, les Cylons de Battlestar Galactica (2004-2009) sont, eux aussi, des cousins des réplicants.
  24. [ATTACH]7281._xfImport[/ATTACH]
  25. [ATTACH]7277._xfImport[/ATTACH]

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