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Match amical « le test « Allemagne -France
Bonjour il faut y croire Allemagne 2 France 4 Allez les Bleus :hands:
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Match amical « le test « Allemagne -France
- CM Éliminatoires barrages retour : Italie -Suède
Pour la première fois depuis 1958, l'Italie ne participera pas à la Coupe du monde de foot 2018, après son élimination par la Suède Ce n'était pas arrivé depuis plus d'un demi-siècle. L'Italie, qui avait disputé toutes les Coupes du monde depuis 1958, ne participera pas au Mondial 2018 en Russie. La Nazionale a été éliminée par la Suède, après une défaite (1-0) au match aller en Suède et un nul (0-0) au match retour en Italie, lundi 13 novembre. La Squadra Azzura, quatre fois championne du monde, devait s'imposer avec deux buts d'écart pour valider son ticket pour le Mondial russe. Malgré une énorme domination, l'Italie n'a pas réussi à remonter son but de retard face à la Suède et n'ira pas au Mondial pour la première fois depuis 1958. Elle doit se contenter d'un nul 0-0 à San Siro. C'est un terrible échec. Au bord du précipice après sa défaite 0-1 à Solna vendredi dernier, l’Italie se retrouvait dos au mur. Il fallait à tout prix retourner la situation en sa faveur face à la Suède à San Siro ce lundi soir. La tâche s’annonçait ardue car la Squadra Azzurra est passée à côté en Scandinavie, à l’image d’un Verratti, une nouvelle fois décevant et suspendu après avoir écopé d’un jaune lors de la première manche. Sans son milieu de terrain, Ventura présentait un 3-5-2 avec une défense très expérimentée Barzagli-Bonucci-Chieliini. L’attaque était elle constituée d’Immobile et de Gabbiadini. La Suède espérait elle se qualifier avec Forsberg, Berg ou encore Toivonen. Dans un stade bouillant et entièrement acquis à la cause nationale, la rencontre démarrait sur un gros rythme avec déjà quelques tournants. Chiellini (8e) et Barzagli (22e) jouaient déjà sous pression après avoir pris un avertissement. L’arbitre était un véritable acteur de ce début de match car il ne sifflait pas un penalty aux Italiens après une faute de Augustinsson sur Parolo (8e). Quelques minutes plus tard, c’est une main évidente de Darmian qui était oubliée dans la surface (12e). Même chose pour Barzagli qui laissait traîner sa main. Le défenseur échappait miraculeusement au penalty et à l’expulsion (28e). La Suède a tenu bon Les déboires de l’arbitre n’effaçaient pas les quelques occasions. Immobile ne parvenait pas à redresser son tir (14e) alors que Granqvist sauvait sur sa ligne un tir de l’attaquant (40e). Candreva frappait trop en force au-dessus de la cage (26e) et Florenzi oubliait ses partenaires (44e). La Suède faisait le dos rond mais tremblait sur chaque opportunité adverse. Car à part une initiative timide de Claesson (24e), elle n’inquiétait pas Buffon. La deuxième période offrait peu ou prou le même scénario avec des opportunités plus tranchantes de chaque côté. L’Italie partait à l’abordage et la Suède profitait de rares contres. Après une faute suédoise non sifflée dans la surface sur Darmian (47e), la reprise croisée de Florenzi flirtait avec le poteau (52e), le plat du pied droit de Chiellini terminait dans les bras d’Olsen (56e), la tentative d’Immobile n’accrochait pas le cadre (64e) et Lustig déviait le centre de Florenzi sur sa propre barre transversale (67e). Les Suédois tenaient bon mais manquaient de jus. Les lourds gabarits que sont Toivonen, Berg (67e), puis Kiese Thelin (80e) ne profitaient pas des bons ballons de contre de Forsberg et de Claesson. La fin de match était irrespirable. Olsen s’employait devant Parolo (82e) puis sur l’énorme volée d’El Sharaawy (86e). Il annihilait là les dernières cartouches italiennes et envoyait son pays en Russie. C’est un véritable coup de tonnerre en Italie qui ne jouera pas la Coupe du Monde pour la première fois depuis 1958.- Images Photos drôles & insolites
[ATTACH]7698._xfImport[/ATTACH]- Ligue 1 – Nabil Fekir élu joueur du mois d’octobre devant Cavani et Luiz Gustavo
En finale de l’élection du meilleur joueur de Ligue 1 sur le mois de d’octobre organisée par l’UNFP, Edinson Cavavni était opposé à Nabil Fekir (attaquant de 24 ans de l’Olympique Lyonnais) et Luiz Gustavo (milieu défensif de 30 ans de l’Olympique de Marseille). Le buteur de 30 ans du Paris Saint-Germain voit le Lyonnais s’imposer. Le capitaine de l'@OL , @NabilFekir est élu joueur du mois ! ? pic.twitter.com/jvLeI34fGd — UNFP (@UNFP) November 13, 2017 Ce n’est malheureusement pas surprenant de voir Fekir être élu tant il a été important dans l’excellent mois de l’OL. Cavani n’aurait pas volé ce titre honorifique, mais on peut penser que les supporters d’aucun des clubs présents en finale se sont plus tournés vers le Lyonnais. Le vote a été serré, ce qui montre que les performances de l’Uruguayen ne sont tout de même pas passées inaperçues. Au moins, on peut se douter que ce n’est pas cela qui va l’attrister. Cavani reste heureux avec les victoires et les buts.- Images Photos drôles & insolites
[ATTACH]7696._xfImport[/ATTACH]- CM Éliminatoires barrages retour : Italie -Suède
Italie - Suède : Les compos (20h45 sur Canal+ Sport) Photo Icon Sport Compo de l'Italie Buffon, Barzagli, Bonucci, Chiellini, Darmian, Parolo, Florenzi, Jorginho, Candreva, Gabbiadini, Immobile Compo de la Suède Olsen, Lustig, Lindelof, Granqvist, Augustinsson, Claesson, Johansson, Larsson, Forsberg; Berg, Toivonen- CM Éliminatoires barrages retour : Italie -Suède
Coupe du monde 2018 : l’Italie à mi-chemin entre la Russie et le néant Ce soir à Milan, la Squadra Azzurra, mal embarquée après sa défaite 1-0 en barrage aller, tentera de renverser la Suède pour sauver sa place l’été prochain en Russie. Gianluigi Buffon et Leonardo Bonucci lors du match face à la Suède. KAI PFAFFENBACH / REUTERS Une Coupe du monde sans l’Italie ? Ce serait du jamais vu depuis 1958. Un Mondial sans Buffon ? La dernière fois, c’était en 1994. Lundi soir à Milan, la Squadra Azzurra, mal embarquée après sa défaite 1-0 en barrage aller, tentera de renverser la Suède pour sauver sa place l’été prochain en Russie. Comment la Nazionale, quatre fois championne du monde et encore enthousiasmante quart-de-finaliste l’an dernier lors de l’Euro en France, a-t-elle pu en arriver là, à ce match aller joué sans idée ni fil directeur vendredi à Solna ? En poules, les Italiens ont été très logiquement devancés par l’Espagne, beaucoup plus forte. Mais ils ne se sont toujours pas remis du 3-0 concédé début septembre à Madrid, qui a marqué le début d’une spectaculaire perte de confiance. Voyage au bord du vide Depuis, l’Italie joue mal, son sélectionneur Gian Piero Ventura s’entête dans un rigorisme tactique qui laisse systématiquement de côté le plus grand talent offensif du pays, l’ailier napolitain Lorenzo Insigne. Conséquence : une équipe aussi limitée que la Suède se retrouve en position de force. « Toute la pression est sur l’Italie, qui est une grande nation du foot et qui ne manque pratiquement jamais la Coupe du monde. Nous n’avons rien à perdre. On sait que ne pas prendre de but nous amènera au Mondial et c’est ce que l’on compte faire », a ainsi déclaré le capitaine suédois, Andreas Granqvist, dimanche. A quoi peut donc se raccrocher l’Italie avant ce voyage au bord du vide ? « Les trois mots à retenir, c’est le cœur, la détermination et la tactique », a proposé Ventura dimanche. Mais le sentiment dominant est que l’heure n’est plus vraiment aux controverses tactiques ou aux débats de tableau noir. Plutôt à renverser la table. L’Italie se prépare à l’« Apocalypse » les Italiens s’en remettent à San Siro, leur stade fétiche, où ils n’ont jamais perdu et où quelque 70 000 tifosi pousseront pour ne pas avoir à se demander à quoi ressemble une Coupe du monde sans leur équipe favorite. « San Siro va se faire entendre, mais je n’ai jamais vu de but marqué depuis les gradins. Les joueurs doivent donner plus », a tout de même prévenu samedi Andrea Pirlo, champion du monde en 2006 avec Buffon, De Rossi ou Barzagli. Alors dans le doute, l’Italie se prépare à l’« Apocalypse », le terme choisi par le président de la fédération (FIGC) Carlo Tavecchio pour évoquer la perspective d’une non-qualification pour la Russie. Paradoxale au moment où le championnat d’Italie retrouve des couleurs et attire des investisseurs – chinois à l’AC Milan et à l’Inter ou américains à l’AS Rome –, la crise traversée par la sélection pourrait en effet coûter cher. Un parcours « moyen » en Russie est en effet évalué à environ 15 millions d’euros pour la FIGC, alors qu’une élimination dévaluerait sa vitrine aux yeux des sponsors et des télévisions, qui lui versent chaque année autour de 80 millions d’euros.- 240 minutes de Karim Benzema sur Canal+, un plan de com' aussi lourd que gênant
Karim Benzema est partout. Sur Canal+, France 5, CNews, dans “L’Equipe” et même dans “Les Inrocks”. Partout, sauf en équipe de France. L’attaquant du Real Madrid, mal-aimé du foot français, a lancé un plan de communication à l’envergure étonnante pour redorer son image. Dernier épisode en date : une soirée de quatre heures célébrant ses exploits, dimanche 12 novembre sur Canal+. Le football a l’habitude de laisser les offensives aux rectangles verts ; celle-ci se joue sur le papier et les plateaux de télé. Karim Benzema a lancé un plan de communication comme le monde du ballon rond n’en avait peut-être jamais vu. Adulé en Espagne mais banni de l’équipe de France, l’attaquant du Real n’est plus sélectionné en équipe de France depuis qu’on l’a soupçonné de participer au chantage de Mathieu Valbuena, en octobre 2015. Or Benzema veut disputer la Coupe du monde, l’été prochain. Le point d’orgue de cette « offensive » d’un nouveau genre a eu lieu, hier, dimanche 12 novembre, entre deux matchs des Bleus, avec la diffusion d’un documentaire de deux heures à sa gloire, Le K Benzema, coproduit par Canal+ et la société Black Dynamite. Ce film très proche de l’hagiographie a succédé à deux autres heures de complaisance sur le plateau de Canal football club (CFC). 240 minutes de Benzema souriant, innocent et buteur… avec un shoot comme celui-ci, difficile de vouloir encore de Giroud à la pointe des Bleus. “Celui qui ne veut pas de Benzema en équipe de France, il est bête” Le plan de communication a commencé le mercredi 1er novembre, avec une interview accordée aux Inrockuptibles. On découvre un homme admiratif de Michael Mann, David Fincher, Game of thrones et de la chanteuse funk Yvette Michelle. Puis ce sont les autres qui parlent de Benzema. Mercredi 8 novembre, CNews lui consacre l’intégralité de 20h foot. En plateau, le producteur du K Benzema, Eric Hannezo, défend davantage le joueur que son film. Le lendemain, jeudi 9, c’est son véritable avocat, Eric Dupond-Moretti, qui prend sa défense sur le plateau de C à vous. Au petit matin, L’Equipe avait relancé le débat sportif en se demandant si « les Bleus ont besoin de Benzema », dans les quatre premières pages du journal. Samedi 11, France 5 parle à nouveau de l’avant-centre et du documentaire dans C l’hebdo, en invitant à son tour Eric Hannezo. Mais pour s’interroger de manière vraiment critique sur cette affaire, il faut écouter L’after foot (sur BFM Sport et RMC), le film, dont le budget oscillerait entre 300 000 et 400 000 euros, aurait été produit en partie par Karim Djaziri, l’agent de Benzema. Une chose est sûre : les réalisateurs Damien Piscarel et Florent Bodin reconnaissent que c’est le joueur lui-même qui les a sollicités en premier. Ce feuilleton médiatique a trouvé un premier aboutissement dimanche 12 novembre, avec ces quatre heures coupées en deux. D’abord, le CFCa donné une drôle d’impression. Le joueur entre sur le plateau sous les vivats d’un public qui scande son nom. Habib Beye en fait « le meilleur attaquant français », Pierre Ménès range ses critiques au placard, Marie Portolano part en « reportage » chez les jeunes joueurs de Lyon-Duchère, où l’on entend que « celui qui ne veut pas de Benzema en équipe de France, il est bête ». Personne ne dira que la vérité sort de la bouche des enfants, mais le téléspectateur est obligé de le penser. Le téléspectateur, ou l’internaute. Les community managers de Canal envoient vingt-huit tweets relatifs à Benzema sur toute la journée. Dix-huit d’entre eux montrent le joueur en train de s’exprimer. Les « likes » et les retweets se comptent en milliers. Bref, pour Canal+, l’intérêt, c’est le buzz (surtout lors d’un week-end sans Ligue 1). Mais prendre position ainsi pour Benzema contre Deschamps a quelque chose de déroutant. Ensuite, l’impression laissée par les deux heures de film ressemble à celle donnée par les cinquante minutes qui nous avaient été montrées il y a trois semaines : on cherche moins à comprendre le « cas Benzema » qu’à prouver son talent, son innocence et à reprocher sa stigmatisation. En introduction, et dans l’ordre, Zinédine Zidane, Cristiano Ronaldo, Franck Ribéry, Thierry Henry, Ronaldo (bis) puis Gareth Bale et Florentino Pérez (le président du Real) lui tressent des lauriers à tour de rôle. Chez Canal, on affirme que la version proposée dans un premier temps par Black Dynamite était encore plus hagiographique… Une enquête objective… pendant cinq minutes Heureusement, le documentaire finit par apporter un élément de réponse crédible à l’exclusion de Benzema des Bleus. Le joueur nous apprend que Didier Deschamps ne l’aurait pas sélectionné pour l’Euro 2016 sous la pression de l’opinion publique : « Il m’a appelé le 13 avril 2016 pour me dire “on ne va pas te prendre à l’Euro parce que la pression médiatique j’sais pas quoi” (sic). » Benzema donne alors une interview au journal espagnol Marca, dans laquelle il suppose que le sélectionneur a « cédé à une partie raciste de la France ». Un peu plus tard, Deschamps retrouve le mot RACISTE inscrit sur sa maison. D’après le journaliste de Libération Grégory Schneider, le Basque tiendrait Benzema pour responsable de cette agression privée. Et le Basque est têtu. Hélas, cette enquête objective ne dure pas deux heures mais cinq minutes. Le reste est un récit de ses exploits footballistiques et de ses qualités humaines. Les témoignages élogieux (le président de l’OL Jean-Michel Aulas, le rappeur Booba, son agent Karim Djaziri, ses amis d’enfance, ses coéquipiers à Lyon, son père…) rythment les replay de ses plus beaux buts. « On n’a trouvé personne pour dire du mal de lui »,s’est défendu le producteur Eric Hannezo sur le plateau de C l’hebdo. Il est vrai que Deschamps a refusé de s’exprimer. Ce documentaire, et la charge que ses anciens partenaires Zidane, Henry, Le Guen et consorts lui infligent aujourd’hui, ne devrait pas l’inciter à sortir du silence. Benzema veut faire la Coupe du monde, mais affliger ainsi le sélectionneur est-il le meilleur moyen d’y parvenir ? Peut-il revenir sans exprimer le début d’un regret ou de mea culpa ? En tout cas, le voilà qui sort du silence à peu près au même moment qu’avant l’Euro 2016 : environ six mois avant la compétition (le 2 décembre 2015, il avait donné une interview, un peu ratée, au 20 heures de TF1). Mais cette fois, Benzema pense peut-être moins au tournoi lui-même qu’à ce qui suivra. Ce documentaire a pour but de prouver que ce footballeur fantastique est aussi un homme intègre. Et ainsi, en cas de Coupe du monde ratée, d’en faire le grand joueur qui manquait aux Bleus pour décrocher le graal. Ce que Cantona et Ginola espéraient sans doute un peu, il y a vingt ans… https://www.youtube.com/watch?v=JAMJAOdXBEQ- VIDEOS DROLES & INSOLITES
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[ATTACH]7693._xfImport[/ATTACH]- CM Éliminatoires barrages retour : Italie -Suède
Bonjour merci gringoman de me l’avoir signalé oui effectivement c’est une équipe imaginaire :D (Faute de frappe) desole c’est rectifié désormais bon plus sérieusement Italie 3 Suede 1 bon match à tous- CM Éliminatoires barrages retour : Italie -Suède
[ATTACH]7692._xfImport[/ATTACH]- Boucherie Ovalie, parce que le rugby est une affaire sensible
Mêlons-nous les uns les autres Les spécialistes caustiques du site Boucherie Ovalie sortent leur “Guide de survie au pays du rugby”. Une bible à lire de toute urgence pour profiter au mieux des trois rencontres au sommet qui se profilent : France/Nouvelle Zélande, France/Afrique du Sud et France/Japon. Il existe déjà La Physiologie du goût de Brillat-Savarin, le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle de Larousse et quelques encyclopédies des plantes. Tous utiles et réputés. Mais, en ce week-end de rugby, c’est vers un autre ouvrage que les esprits curieux, fins et subtils, devront se tourner : Boucherie Ovalie. Guide de survie au pays du rugby. Les esprits chagrins relèveront que le titre n’est pas sérieux mais les connaisseurs se régaleront de l’érudition des auteurs (liste p. 286) qui avaient déjà réalisé un tome 1 (La vie est trop courte pour comprendre le rugby) et les néophytes feuillèteront à l’envi les quelques trois cents pages de cette somme aussi inclassable que nécessaire. Tout y est : les techniques, les règles, les stratégies, les modes d’entraînement, les stades, les matchs à connaître, les pratiques sociales et j’en passe (à l’arrière comme il se doit). Avant que les institutions universitaires ne sollicitent les auteurs de cette bible, précisons tout de même qu’ils font preuve d’un humour très caustique et détaillent avec une saine irrévérence les petits travers de ce sport illustre. Or donc, quinze joueurs de chaque côté Les Anglais ont toujours eu une conception très particulière du jeu qu’ils ont inventé (on finit par le savoir). Ce fameux rugby, jeu qui se joue avec un ballon ovale, sport de la gentry, du moins dans ses premiers temps, s’est imposé avec des règles bien établies que l’on rappellera ici rapidement pour les spectatrices qui devront, par tendresse ou accompagnement amical, se coltiner trois matchs dans les jours à venir à la télévision (11 novembre : France/Nouvelle Zélande ; 18 novembre : France/Afrique du Sud ; 25 novembre : France/Japon). Or donc, quinze joueurs de chaque côté, sur un terrain long de cent mètres et large de soixante-dix mètres, doivent gagner la terre promise située derrière la ligne blanche et marquer un essai ou passer une pénalité ou un drop (de plus en plus rare) entre les poteaux de dix mètres de haut, distants de cinq mètres soixante centimètres avec une barre transversale située à trois mètres. Voilà pour l’arithmétique élémentaire. Côté chiffres, on pourra rajouter que la masse musculaire des joueurs professionnels est en constante progression et entretient des relations de plus en plus délicates avec les tendons et ligaments, mais ceci est une autre histoire. Les plaquages sont des souvenirs de jeux d’enfants Nous n’entrerons pas ici dans les règles de la mêlée et des hors-jeu ni ne répondrons aux questions du genre : « Pourquoi c’est sifflé là ? » qui agacent l’amateur éclairé parfois lui-même incapable de répondre compte tenu du fait que l’arbitrage est aussi sensible et imprévisible que le rebond du ballon, ovale, nous l’avons dit. Les règles sont largement détaillées dans le livre et en cas d’incompréhension, ce qui arrive souvent quand on n’y connaît rien, on pourra s’y reporter. Pour convaincre de la beauté de ce sport, chorégraphie plus que combat de coqs (on peut être démagogue quand on aime), il faut parfois expliquer que le pilier qui hasarde deux doigts dans les yeux du protagoniste d’en face ne le fait que par timidité, pour attirer l’attention et que la « fourchette » n’est plus tolérée. Il faut souligner que le port du casque est une coquetterie, que le protège-dent est un accessoire pour masquer un sourire ou une grimace (ça dépend du joueur et du score de son équipe), que les gifles sont une sorte de tradition amicale et que les plaquages sont des souvenirs de jeux d’enfants, sauf le plaquage « cathédrale » évoqué pp. 36-37. Ce sport est une constante confrontation entre l’espace et le groupe Ceci dit, et puisque la téléspectatrice d’abord curieuse par politesse puis désormais lasse s’en est allée, on peut regarder le match, commenter les actions, voire proférer quelques jurons. « Dans les sociétés protohistoriques, groupées en villages, écrivait Fernand Braudel dans La Méditerranée, l’espace est senti comme une entité indéterminée, sans limites précises, virtuellement hostile, dangereux ». Cette référence, outre le fait qu’elle témoigne que l’évocation du rugby est aussi affaire d’intellect, suggère aussi que ce sport est une constante confrontation entre l’espace et le groupe, soit le gazon (le vrai, le Britannique, pas le coupé-collé du stade de France ni le synthétique) et le groupe des quinze. Le jeu s’enlise et se racornit quand il faut défendre, se déploie et s’autorise toutes les audaces quand il s’agit d’attaquer, se défigure quand il n’est que successions de tampons rabaissant le jeu à quinze au jeu à treize. Pour saluer l’arrivée — je n’ai pas dit le déferlement — des All blacks ce week-end en France et leur jeu si spectaculaire qui risque de donner des maux de tête aux joueurs comme au sélectionneur, il faut donc de toute urgence se procurer Boucherie Ovalie et consulter le site www.boucherie-ovalie.org, ou twitter, Facebook et Instagram. On peut aussi commenter les commentaires en écrivant à redaction@boucherie-ovalie.com. A lire Boucherie Ovalie, Guide de survie au pays du rugby, préface de Marc Lièvremont, éd. Marabout, 290 p., 29 €- David Ginola présentateur sur... L'Équipe
David Ginola fait des infidélités - consenties ! - à M6, Le 7 décembre prochain, dès 19h45, l'animateur de "La France a un incroyable Talent " sera aux commandes d'une émission spéciale consacrée à la remise du Ballon d'Or sur la chaîne L'Équipe. Une cérémonie très attendue alors que le Ballon d'Or, récompense créée en 1956 par la rédaction de France Football, est un trophée convoité par les plus grands joueurs de ballon rond. Lauréat l'an dernier, Cristiano Ronaldo, également distingué en 2008, 2013 et 2014, fait largement figure de favori devant Lionel Messi. Animateur attitré de M6 depuis l'Euro 2016, l'ancien attaquant est désormais une figure des divertissements de la chaîne. Outre la douzième saison de "La France a un Incroyable Talent", c'est également lui qui anime les soirées musicales de la chaîne, à l'instar des "50 chansons préférées des Français " diffusé le 19 octobre dernier, ou prochainement d'un prime consacré à M. Pokora et d'une soirée spéciale intitulée "30 ans de musique sur M6". Le même jour sur L'Équipe et M6 ! Avec cette soirée "Ballon d'Or" sur la chaîne L'Équipe, l'animateur repasse exceptionnellement une tête dans le monde du football. Il faut dire que, M6 étant privée de Coupe du Monde 2018 - dont les droits en clair sont détenus par TF1 -, l'ancien footballeur ne risque pas de prendre les commandes d'une émission spéciale, comme lors de l'Euro 2016. Le 7 décembre prochain, David Ginola sera donc, dans la même journée, l'animateur de deux programmes sur deux chaînes différentes. À 19h45, il sera aux commandes de la soirée "Ballon d'Or" sur L'Équipe tandis qu'à 21h, les téléspectateurs de M6 le retrouveront dans le quatrième numéro de "La France a un Incroyable Talent".- Images Photos drôles & insolites
[ATTACH]7691._xfImport[/ATTACH]- CM barrages retour Grèce Croatie
La Croatie 28e pays qualifié après son nul en Grèce (0-0) Toute la Grèce rêvait secrètement d’une "remontadis" mais sa sélection était bien loin de pouvoir lui offrir ce plaisir. Alors qu’il devait refaire le retard de trois buts de l’aller (4-1), le champion d’Europe 2004 n’a jamais été en mesure de bousculer les Croates dans son stade Karaiskaki (0-0). Sans pression, les partenaires de Luka Modric se sont contentés de contrôler la partie et ont rempli leur objectif. La Croatie ira bien à la Coupe du monde pour la cinquième fois de son histoire. Inutile de préciser que ce Grèce - Croatie n’a pas marqué l’histoire du football. C'est un euphémisme. La première, trop limitée sur le plan technique et en vitesse, n’avait pas les moyens de faire des différences. La seconde, elle, n’avait aucun intérêt de s’exposer au risque de se faire peur. La première frappe cadrée du match…à la 87e minute de jeu L’enfer qu’on lui avait promis à Athènes s’est résumé à un chiffre : un, comme la seule frappe cadrée du match, qui est intervenue à la 87e minute de jeu, l’œuvre de Tatchidis. Un tir qui n’a en rien inquiété le monégasque Subasic, dont la seule question du soir était de savoir si la douche d’après-match était vraiment nécessaire. Le sélectionneur grec Michel Skibbe avait procédé à 6 changements dans son onze de départ par rapport au naufrage de Zagreb. Mais la marche était trop haute pour ses joueurs face à une équipe trop supérieure et une heure de plus ne leur aurait pas suffi pour marquer un but. Le seul éclair du match est venu d’un pied croate, celui de Perisic qui a fait trembler le poteau de Karnezis d’une frappe puissante de l’extérieur de la surface (43e). Et c’est bien tout ce qu’on pouvait retenir de ce match terne qui a officialisé la présence de la Croatie en Russie en juin prochain.- CM barrages retour Grèce Croatie
Bonjour Grece 2 Croatie 3- Images Photos drôles & insolites
[ATTACH]7685._xfImport[/ATTACH]- CM barrages retour Grèce Croatie
[ATTACH]7684._xfImport[/ATTACH]- Images Photos drôles & insolites
[ATTACH]7677._xfImport[/ATTACH]- TEST MATCH FRANCE-NOUVELLE ZELANDE
Bonjour France 23 Nouvelle Zélande 42- CM:Éliminatoires barrages aller: Danemark - Irlande
Barrages CdM 2018 : le Danemark et l’Irlande dos à dos Pour le compte du barrage aller à la Coupe du Monde 2018, le Danemark accueillait l'Irlande. Les deux équipes n'ont pu se départager (0-0) et devront tirer leur épingle du jeu au retour Le Danemark recevait l’Irlande à l’occasion de ce barrage aller pour le Mondial 2018. La sélection danoise s’appuyait sur un 4-3-3 résolument offensif avec le trio Cornelius-Sisto-Jorgensen. Côté irlandais, Martin O’Neill optait pour un 4-2-3-1 avec Murphy à la pointe de l’attaque irlandaise. Dès les premières minutes, la sélection danoise tentait d’emballer le match mais se cassait les dents sur une défense irlandaise solide. Cette dernière se procurait une première occasion franche. Larsen voyait son extérieur du pied repoussé par Randolph, Cornelius qui avait bien suivi butait à son tour sur le portier irlandais (11e). La pression s’accentuait sur les buts gardés par Randolph. Eriksen tentait sa chance de loin mais le portier irlandais restait vigilant (22e). Le Danemark manquait de peu l’ouverture du score. Sur une lourde frappe signée Eriksen, Randolph repoussait des poings, Sisto surgissait et croisait trop sa frappe (32e). Sur sa première occasion, l’Irlande donnait des sueurs froides à la défense danoise. Christie effectuait une chevauchée fantastique côté droit et butait sur Schmeichel (42e). Le Danemark se casse les dents Au retour des vestiaires, les débats s’équilibraient beaucoup plus, le Danemark ne parvenait pas à tirer son épingle du jeu face à une formation irlandaise regroupée et disciplinée défensivement. Favorisés par le faux rythme imprimé par la sélection danoise, les hommes de Martin O’Neill se montraient dangereux sur phase arrêtée. Sur un coup franc tiré par Brady, Clark se retrouvait seul devant Schmeichel mais ratait complètement son contrôle (65e). Gêné aux entournures par le bloc bas irlandais, le Danemark n’arrivait plus à s’approcher des buts gardés par Randolph et s’en remettait à des frappes lointaines. Poulsen s’illustrait dans cet exercice mais ne cadrait pas sa frappe (68e). Dans le dernier quart, le match se hachait quelque peu et les fautes se multipliaient. En manque d’imagination, les joueurs danois commençaient à perdre leurs nerfs. Sur un énième coup franc de Brady, Duffy déviait le cuir de la tête mais Schmeichel restait attentif (88e). Dans la foulée, Larsen débordait côté gauche et centrait pour Poulsen dont la tête était déviée en corner par Randolph (89e). Avec ce résultat nul, les deux équipes gardaient toutes leurs chances de qualification pour la prochaine Coupe du Monde.- Images Photos drôles & insolites
[ATTACH]7671._xfImport[/ATTACH]- Images Photos drôles & insolites
[ATTACH]7669._xfImport[/ATTACH] - CM Éliminatoires barrages retour : Italie -Suède
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