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serdam

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Tout ce qui a été posté par serdam

  1. serdam a répondu à un(e) sujet de djay dans Le Bistrot
    “Game of thrones”, fin de saison 7 : le spectacle au détriment de la finesse du récit Critique On demandait plus d’action, moins de bavardages et un récit plus resserré. Notre vœu a été exaucé dans une saison ébouriffante mais moins subtile. Si vous n’avez pas vu l’intégralité de la saison 7 de Game of thrones, ne lisez pas cet article ! Attention spoilers ! On nous avait promis l’hiver. On l’a eu. Depuis six ans, Game of thrones nous fascinait, nous captivait… et nous faisait patienter, promettant une bataille épique, homérique, comme jamais le petit écran ne nous en avait offert. Chaque saison, une même frustration naissait au fil des épisodes, la sensation tour à tour agaçante et excitante que les scénaristes de la fresque de HBO nous menaient en barque, nous faisant miroiter une action sans cesse retardée — mais ô combien satisfaisante une fois la bride lâchée. Cette saison 7 devait être celle de l’explosion. Celle où, enfin, après de trop longs épisodes de « l’hiver arrive », on allait voir ce qu’on allait voir. Six ans de préparation, d’unions, de trahisons, de haines attisées et d’affections renouvelées, pour une confrontation étirée sur deux chapitres finaux, ce septième volet et un ultime, resserré sur six épisodes seulement, prévu pour 2018 ou 2019 selon les prédictions. Plus courte (sept épisodes au lieu de dix), diffusée en plein été (comme les blockbusters), cette saison 7 devait voir la guerre démarrer au quatre coins de Westeros. Plus vive, plus musclée, pleine de combats brutaux, plus fantastiques que jamais avec ses dragons et ses morts-vivants, elle nous en a mis plein les yeux. Comme nous le demandions, son récit s’est resserré. Avec les alliances (et les disparitions en rafales), le nombre de pistes narratives s’est réduit. Le grand puzzle s’est lentement assemblé, pour ne plus contenir que trois pièces maîtresses : le groupe soutenant Daenerys (Tyrion Lannister, Jon Snow, les Sauvageons, les Dothrakis...) ; celui soutenant Cersei Lannister, noyau dur autour de son frère et amant Jaime et Euron Greyjoy ; les Marcheurs blancs, avançant vers le mur. L’intensification de l’action, arrivée à son sommet à l’épisode 6 — un classique de Game of thrones, qui préfère refermer ses saisons avec un épisode de mise en place pour la suivante —, a fait glisser la série vers un grand divertissement réjouissant, certes… mais qui nous a finalement fait regretter son tempo passé. Ce qui faisait le vrai sel de cette tragédie familiale, c’était la complexité de ses personnages, les sentiments déchirants qui les agitaient, leurs frustrations, leurs amours impossibles, leurs solitudes, leur incapacité à trouver leur place dans le monde qui les entoure. Comme dans toute bonne tragédie, le destin qui semblait s’acharner sur leurs épaules. Nous nous plaignions beaucoup de les voir retenir leurs coups, d’attendre la castagne, mais nous savourions les dialogues ciselés, et la dispersion du récit avait son charme : l’impression d’être emporté dans une histoire ample, de parcourir des milliers de kilomètres, d’être les seuls à avoir un regard d’ensemble sur une passionnante histoire intime et politique. Des scènes de dialogues bâclées En accélérant drastiquement la marche des choses, cette saison 7 a trop souvent oublié la finesse des chapitres passés. Elle a perdu une bonne partie de sa cohérence spatio-temporelle — l’épisode 6 en est l’illustration la plus excessive —, faisant cavaler, courir et naviguer ses héros (et voler ses corbeaux) à grande vitesse d’un bout à l’autre du continent. Elle semble avoir dépensé tout son budget sur les batailles — il est vrai impressionnantes, mais pas tant que la « bataille des bâtards » — et, du coup, avoir bâclé certaines scènes de dialogues censées instaurer la tension. Dans cette entrée mouvementée dans l’hiver, certains personnages ont su briller — Jon Snow, de plus en plus attachant et de moins en moins minet, Bronn et Tormund, parfaits de décontraction – mais d’autres, à commencer par Jaime Lannister, englué dans son amour pour Cersei, Littlefinger, caricature de lui-même, ou Brienne, quasi absente, ont été sous-exploités. Cette saison a trop souvent réduit ses héros à leur mission, leur enlevant de leur ambiguïté et profondeur. Surtout, elle a souvent usé de ficelles narratives trop grosses pour une série jusque-là si fine — le sauvetage de Jon par l’oncle Benjen, proche du grotesque. D’où une impression de course contre la montre, les alliances se faisant en deux parlotes et les décisions majeures se prenant sans grands débats. Certes, le temps presse, mais il eût été bon que l’accélération soit moins brusque… Le terrain préparé pour la saison 8 Ne jetons pas pour autant le dragon avec l’eau du bain de sang. Sous l’action et les raccourcis, cette saison 7 contient de belles idées. Les garde-robes noires, par exemple, qui symboliseraient la défaite de l’humanité et comment les fiertés, les aigreurs, les réflexes violents mèneraient tous ses personnages à leur perte. Game of thrones s’est débarrassée des scènes de sexe souvent violentes et parfois gratuites qui émaillaient son récit. Elle a enfin apporté un nombre impressionnant de réponses et l’a fait assez intelligemment pour ne pas ressembler à un grand déballage. Les travaux de Samwell (autre personnage bien servi) et les pouvoirs de Bran ont permis de clarifier le passé. On sait désormais à peu près tout sur tout le monde, à commencer par Jon Snow — pardon, Aegon Targaryen. Partant d’une immense toile narrative, les scénaristes ont réussi à clarifier la situation, à tout resserrer, et à préparer le terrain pour son ultime saison. Ceux qui voulaient que Game of thronespropose une fin limpide, où les personnages trouveraient une conclusion logique à leurs destinées, ont sans doute été rassurés. Ceux qui auraient préféré une chute plus progressive peuvent en revanche s’inquiéter, et craindre que la série ne devienne un blockbuster télévisuel — ce que son immense popularité appelait très certainement. Le dernier épisode de cette saison 7, retour au meilleur de la série, avec dialogues soignés, surprises, tension, émotion, bref tous les ingrédients qui nous font aimer Game of thrones, laisse encore un espoir : que la saison 8, si resserrée soit-elle, trouve le bon équilibre. Les ultimes images de la septième, épiques à souhait, laissent craindre le contraire. Mais ne soyons pas de mauvaise foi, quand les dragons attaquent, personne ne zappe… Game of Thrones, saison 7, épisode 7, lundi 28 août, 20h40 sur OCS City
  2. Deschamps facilite (quand même) la tâche à Mbappé Didier Deschamps n'est pas contre une visite médicale à Clairefontaine pour le transfert au Paris Saint-Germain de Kylian Mbappé. Ce n'est pas l'équipe de France qui empêchera Kylian Mbappé de rejoindre comme il le souhaite le Paris Saint-Germain, lequel aurait trouvé dimanche un accord avec Monaco pour un transfert autour de 180 millions d'euros. Le néo-international tricolore (18 ans, 4 sélections), retenu pour les deux prochaines rencontres des vice-champions d'Europe, importantes dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, contre les Pays-Bas, jeudi à Saint-Denis, et le Luxembourg, dimanche à Toulouse, ne pourra pas quitter le château de Clairefontaine afin d'aller signer son probable nouveau contrat. Une visite médicale ? "Dans l'absolu, pourquoi pas" Didier Deschamps l'a dit il y a quatre jours au moment de communiquer sa liste, et redit ce lundi après-midi en conférence de presse: "Ils sont là (les joueurs, N.D.L.R.), il restent là, concentrés". Le mercato estival finit le 31, jour de match pour les Bleus. Mais à côté de cela, "La Desch" n'a pas dit "non" à une éventuelle visite médicale effectuée au camp de base des Français: "Dans l'absolu, pourquoi pas". Pas étonnant, alors, que Mbappé "(ait) le moral" (Deschamps).
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  5. PSG: comment jouer avec Mbappé? Kylian Mbappé n’est plus qu’à un pas du Paris Saint-Germain. Ce dimanche, le club parisien a trouvé un accord avec prêt avec Monaco , avec une option d'achat obligatoire de 150 millions d'euros, plus 30 de bonus. Aux yeux d’Emmanuel Petit, cette transaction est "une très belle chose pour le PSG". "Mais je ne sais pas si ce sera une belle chose pour Mbappé", nuance-t-il. Emery a des problèmes de riches "J’ai le sentiment qu’il y a empilage de joueurs dans son secteur, avec notamment Neymar côté gauche", explique le membre de la Dream Team RMC Sport, qui poursuit: "Mais bon, Mbappé peut jouer aussi en n°9 et donc être une solution de rechange pour Cavani. Il peut aussi s'installer dans un 4-2-3-1, dans un 4-4-2, dans un 4-3-3." Unai Emery a donc l’embarras du choix. "La concurrence va être rude, aussi pour Mbappé. (…) Il va devoir faire ses preuves face à une concurrence rude", prévient Emmanuel Petit. Charbonnier pense à un... 4-1-3-2 Pour Lionel Charbonnier, Kylian Mbappé "va apporter beaucoup de profondeur et de variété dans le jeu". Le jeune international peut notamment faire mal en jouant à la limite du hors-jeu, alors que Paris est surtout habitué à évoluer en attaques placées. L’ancien gardien imagine un onze ultra-offensif avec le joueur issu de Bondy. "Je le vois bien aux côtés de Cavani, pourquoi pas dans un 4-1-3-2, avec aussi la possibilité de jouer sur un côté. (…) Je verrais bien un milieu de terrain avec Verratti en sentinelle, un Neymar pourquoi pas en 10, juste devant Verratti mais très libre, Draxler à gauche, un joueur sur le côté droit, et Cavani-Mbappé devant." "Plus d’excuse possible pour Emery" "Cette attaque fait rêver. C’est une équipe à un milliard", constate Emmanuel Petit, selon lequel "cela donne beaucoup d’espoirs pour la Ligue des champions". Mais le droit à l’erreur est désormais de l’histoire ancienne: "Il n'y a plus d'excuse possible pour Unai Emery, sur la scène nationale comme européenne. Le dernier carré de la C1 ne doit plus être un objectif mais une garantie". Lionel Charbonnier compte sur l’apport de Kylian Mbappé, mais aussi sur les qualités défensives de Neymar. "Neymar sait vraiment défendre. Lorsqu’il perd le ballon, il est tout de suite là pour harceler. (…) Peu d’attaques en Europe pourront avoir cet équilibre défensif et cette possibilité de projection vers l’avant. Avec une attaque comme ça, le PSG est capable de défendre très haut, de faire un pressing très haut et de se projeter très vite".
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  7. Les belles promesses du président de l'OM... Jacques-Henri Eyraud (Youtube) A trois jours de la clôture du mercato estival, le manque évident de qualité de l'effectif de l'Olympique de Marseille a été mis à jour par l'AS Monaco, facile vainqueur (6-1) du triste collectif phocéen. Pourtant, Jacques-Henri Eyraud avait prédit de belles choses aux supporters... Il n'avait cessé de le marteler au cours du précédent exercice, notamment au moment de la fenêtre hivernale des transferts: l'OM Champions Project allait véritablement débuter à l'horizon 2017-2018. Après avoir enrôlé Dimitri Payet, Morgan Sanson ou Patrice Evral'hiver dernier, on pouvait donc s'attendre à de belles manoeuvres estivales du côté de Marseille. Certes, Steve Mandanda, Valére Germain , Adil Ramiet surtout Luiz Gustavo ont posé leurs valises sur le Vieux Port, mais la qualité d'ensemble de l'effectif laisse clairement à désirer. Pour l'heure, le club phocéen semble incapable de rivaliser avec Lyon et Monaco, et évidemment encore moins avec le Paris Saint-Germain. Forcément, ça fait tâche lorsqu'on vise une place sur le podium du championnat de France et qu'on ne peut, au mieux, que viser la 4e place... Les propos passés de Jacques-Henri Eyraud lui reviennent donc aujourd'hui à la figure. "On dépensera 200 millions pour renforcer l'équipe avec des joueurs nouveaux. Les salaires, c'est autre chose. On a prévu une montée en puissance de notre budget sur 2-3 ans, de continuer à perdre de l'argent pendant 2-3 ans", avait-il certifié en février. "Pour les transferts, le moment clé sera en juin 2017. On a dit qu'on voulait jouer les premiers rôles chaque saison. L'OM a besoin de joueurs très compétitifs, qui ont de l'expérience et l'habitude de gagner des titres", avait encore expliqué le président cinq mois plus tôt dans les colonnes du JDD. C'est donc peu dire que la direction du club a perdu beaucoup de crédit, et une partie de la confiance des supporters. La déroute à Monaco (6-1) dimanche soir, couplée à un mercato sérieux mais loin d'être celui attendu, a transformé la grogne en colère. Il reste trois jours pour réagir et renforcer considérablement le groupe mis à la disposition de Rudi Garcia, ou reconnaître que le Champions Project a largement été surévalué.
  8. PSG – Mercato : Mbappé avec deux autres nouveaux joueurs ? Le Paris Saint-Germain est décidément bien décidé à frapper fort cet été. Après Neymar il y a quelques semaines, le club de la capitale a trouvé un accord avec l’AS Monaco pour le transfert du prodige Kylian Mbappé. Un prêt avec une option d’achat automatique de près de 180 millions d’euros aurait été négocié. Mbappé et Fabinho… Pas de quoi arrêter Paris qui selon plusieurs sources travaille sur d’autres recrutements. En effet, plusieurs médias spécialisés assurent que le PSGtravaille actuellement afin de finaliser le transfert de Fabinho. Monaco réclame 60 millions d’euros. Ce qui ne semble pas avoir freiné le PSG, bien décidé à recruter le Brésilien. … Et Reina ? Et Paris pourrait officialiser une autre arrivée dans les prochaines heures. En effet, Pepe Reina, le portier espagnol de Naples serait tout proche de s’engager avec le PSG à en croire la presse italienne. Le joueur a d’ailleurs fait un tour d’honneur dimanche soir à Naples…
  9. serdam a répondu à un(e) sujet de mohawear dans Le Bistrot
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