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  2. serdam a répondu à un(e) sujet de djay dans Le Bistrot
    “Engrenages”, une saison 6 noire, très noire Critique Braquant une lumière crue sur les failles de ses héros, la série approfondit son regard sur une société à la dérive. Engrenages met à l’épreuve la patience de ses fans. Pas moins de trois ans se sont écoulés entre cette sixième saison et la précédente, qui avait laissé la capitaine Laure Berthaud blessée, sur un lit d’hôpital, et son groupe dans le désarroi. Trois ans en suspens, c’est long, et peut-être pas tant que ça pour une série complexe et exigeante, nourrie d’une réalité insaisissable au premier coup d’œil. Engrenages prend son temps pour explorer les zones de rupture de la société, capter l’air du temps, plus vicié que jamais… et, finalement, retomber sur ses pieds. Quelques scènes suffisent pour raccorder le fil des émotions et replonger dans l’ambiance rugueuse du DPJ : l’arrivée d’un nouveau patron à côté de la plaque, la découverte d’un tronc humain au milieu des encombrants dans le 19e arrondissement… Les leitmotivs sordides, la routine grisâtre sont bientôt engloutis par une lame de fond. Parce que la victime démembrée se révèle être un jeune policier, l’affaire se charge, pour Gilou, Tintin et Laure, le trio « fondateur » de la série, d’une résonance personnelle et douloureuse. Une fébrilité inédite Depuis le virage amorcé au cours de la saison 4, les fêlures intimes et les états d’âme ont clairement pris le pas sur la mécanique — toujours impeccable — du polar. Plutôt que de créer à tout prix la surprise au risque de se perdre, Engrenages se régénère en creusant toujours plus en profondeur l’humanité de ses personnages. « Comment faire face à l’assassinat d’un collègue ? Au départ, nous avions cette idée de confronter nos flics à la violence de la société à travers le corps mutilé de ce jeune gardien de la paix, explique Anne Landois, qui dirige l’écriture de la série (et a choisi de passer la main à de nouveaux auteurs pour la saison 7). Nous voulions traiter du malaise policier en banlieue, puis la réalité a rejoint la fiction avec le choc des attentats. Les consultants qui nous ont accompagnés sont imprégnés de leur devoir de protéger la population et, en même temps, hantés par la haine qu’ils suscitent. C’est complètement schizophrénique pour eux. » S’il n’y est nullement question de terrorisme, cette saison, écrite entre l’attentat contre Charlie Hedbo et la tuerie de Nice, et tournée avec les contraintes imposées par l’état d’urgence, se nimbe d’une fébrilité inédite. Rien n’a vraiment changé mais tout ne semble tenir qu’à un fil, comme la vie du bébé prématuré mis au monde par Laure et soigné dans un service de néonatologie. Roban, le juge d’instruction, ne parvient plus à dissimuler les troubles de la mémoire qui perturbent sa mission. Tintin accuse le coup de son divorce et du départ de ses enfants. Même Joséphine Karlsson, l’avocate retorse, touchée dans sa chair, va perdre pied.
  3. Exposée au grand jour dimanche soir lors de la victoire du PSG face à l’OL (2-0), la mésentente entre Neymar et Edinson Cavani serait encore plus profonde qu’il n’y paraît. Il y a cinq jours encore, tout semblait aller dans le meilleur des mondes au PSG, dont la nouvelle attaque de feu venait d’étriller le Celtic 5-0 à Glasgow lors de la première journée de la phase de poules de la Ligue des champions. Aligné pour la première fois dans un 4-3-3, le trio Neymar-Cavani-Mbappé, pas encore totalement complémentaire, avait tout de même laissé entrevoir de belles promesses. Qui pourraient s’avérer sans lendemain, à en croire le comportement affiché par le Brésilien et l’Uruguayen dimanche soir lors de la difficile victoire acquise face à l’OL (2-0). Les images de la mésentente entre «Ney» et «El Matador» ont ainsi fait le tour du monde, le premier utilisant d’abord Dani Alves afin de subtiliser le ballon au second pour tirer un coup-franc, avant de venir lui réclamer le ballon sur un penalty qu’a finalement tiré, et raté, Cavani. Neymar/Cavani: l'explication (douteuse) de Dani Alves https://t.co/Zop0jnKScOpic.twitter.com/D2WlgGA783 — Europe1 Sports (@sports_fr) 18 septembre 2017 Une dernière scène déjà vue fin août lors du succès face à Saint-Etienne (3-0), mais qui était alors passée relativement inaperçue. Le mal serait encore plus profond qu’il n’y paraît, à en croire l’activité de l’ancien Barcelonais sur Instagram. Il a ainsi posté une photo où il affiche sa complicité avec Kylian Mbappé, qui pourrait être innocente s’il n’avait pas non plus arrêté de suivre, ou "unfollow" comme on dit dans le jargon, l’attaquant de la Céleste sur le réseau social. Une nouvelle preuve que rien ne va plus entre les deux hommes ? Une chose est sûre: Unai Emery va vite devoir intervenir pour que la situation ne s’envenime pas.
  4. Le joueur le moins fair-play du monde joue en D3 allemande (vidéo) Soren Eismann, retenez-bien ce nom. Si vous le croisez un jour sur un terrain de football, méfiez-vous, cet homme est capable de tout. Samedi, lors d'une rencontre de D3 allemande, Eismann a marqué un but sur une action où il a fait preuve d'un manque de fair-play total. Alors qu'un joueur de l'équipe de Jena était blessé, la formation de Meppen s'est arrêtée de jouer. Mais pas Eismann, qui a pris le ballon à un adversaire, pour filer seul au but. Les joueurs de Meppen n'ont pas du tout apprécié, et l'arbitre a accordé le but. C'était le but du 1-2, et devinez quel joueur, qui disputait ses premières minutes de la saison, a égalisé à 2-2 en fin de match ? Soren Eismann, évidemment... Histoire de rendre les joueurs de Meppen encore plus fous de rage.
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  11. Le choc de cette 6ème journée de Ligue 1 (PSG-OL) a tenu toutes ses promesses, tant sur le terrain que devant les postes de télévisions. D'après Canal +, la victoire parisienne a réuni pas moins d'1,9 millions de spectateurs. C'est la plus grosse audience pour un match de championnat depuis un certain OM-PSG de février 2016 (1-2). Les présences de Neymar, Dani Alves, Kylian Mbappé ont sans doute motivé les téléspectateurs à se presser devant leur poste. [COMMUNIQUE] La rencontre #PSGOL, diffusée en direct & en exclusivité sur @canalplus, a réuni 1,9M de téléspectateurs (France entière) (1/2) pic.twitter.com/fneE8Jeq0o — Canal Football Club (@CanalFootClub) 18 septembre 2017

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