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Euh... y a quoi à la TV ce soir ?

Featured Replies

Posté(e)

J'avais programmé de voir Colony ce mardi mais hier j'ai préféré télécharger la saison 1 et j'ai déjà regardé trois épisodes. Mon épouse n'aime pas et a abandonné après le premier. Elle a été lire dans notre chambre. Elle dormait déjà quand je suis monté dormir.

 

Merci Serdan pour le partage de cette page concernant les divers autres séries avec Sarah Wayne Callies.

 

 

  • Réponses 204
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Meilleurs posteurs du sujet

Posté(e)
pour moi ce sera la champion sur les chaînes suisses(RTS)

:cool:

pareilllllllllllllllllllllllll!!!!! lol

 

 

Posté(e)

Le film du dimanche soir : “LA Confidential”, noir et vénéneux

 

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Trois enquêtes en une dans une cité cruelle. Du polar magistral de James Ellroy, le réalisateur Curtis Hanson a su faire un grand film. Sans doute, l'une des meilleures adaptations des vingt dernières années. A voir dimanche 12 mars à 20h55 sur Arte.

 

 «Hush, hush », «Chut, chut», comme dit le reporter de l’Indiscret (Danny de Vito, tout en rotondité retorse), crapoteux tabloïd à scandales, dans le Los Angeles raciste, vénal et violent des années cinquante. On ne dévoilera pas les ficelles d’une intrigue trop habilement nouée, trop complexe et éblouissante pour être gâchée en quelques phrases. LA Confidential (1997) est d’abord une prouesse d’écrivain, roman noir de James Ellory, troisième tome du Quatuor de Los Angeles, entre Le Dalhia noirLe Grand Nulle Part et White Jazz. Mais c’est aussi l’une des meilleures adaptations cinéma de ces vingt dernières années.

 

A partir d’un fait divers, sanglante fusillade dans un « diner » miteux, le réalisateur Curtis Hanson et son co-scénariste Brian Helgeland réussissent le tour de force de combiner non pas une, mais trois enquêtes haletantes. De fausses parallèles parfaitement tracées, qui convergent, de pistes inattendues en retournements spectaculaires, vers une même vaste machination, dans la beauté trompeuse d'une cité cruelle et damnée. Trois rivières qui se jettent dans un même fleuve noir. 

 

Posté(e)

si le spectacle est aussi fou que le match allé nous allons nous régaler

 

:cool: :bartlett:

 

 

Posté(e)

Bonjour 

 

ya même plus l'envie de regarder le psg

 

 

Posté(e)

Moi non plus ...

 

je ne me suis pas remis de leur défaite...

 

:bug:

 

 

  • 2 semaines plus tard...
Posté(e)

Le film du dimanche soir : de Funès et Gensac toujours frais dans “Hibernatus”, d’Edouard Molinaro

 

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Une bonne vieille comédie boulevardière en costumes avec un Louis de Funès survolté et une adorable Claude Gensac (alias Edmééée !) pour agrémenter votre soirée du dimanche, ça vous dit ? C'est à 21h, sur C8.

 

« Je n’ai pas une grosse tête et je n’ai pas dodeliné ! »« Si, vous avez dodeliné », confirme Michael Londasle, épatant en homme de science qui murmure tout le temps. Hubert de Tartas, l’industriel survolté de Hibernatus, se moquerait-il de l’ancêtre de sa femme, retrouvé en parfait état après soixante-cinq ans de congélation ? Afin de reconquérir la confiance de sa « biche » qui menace de partir avec toute sa fortune, Hubert se décide finalement à récupérer le grand-père par alliance à la maison et à faire croire à ce papy plus jeune que lui qu'il vit toujours à la Belle Epoque pour ne pas le traumatiser…

 

Après beaucoup de courses-poursuites et de postiches, il finira par tout lui dire et on peut à nouveau revoir cette comédie boulevardière en costumes d’Edouard Molinaro pour le moment où il craque. La scène reste l’une des meilleures danses paroxystiques de Louis de Funès  : « Edmééée ! Edmééée ! Edmééée ! » D’ailleurs, on note, depuis quelques années, que certaines nouveau-nées sont prénommées… Edmée. De l’influence certaine des rediffusions toujours fraîches de ce film du dimanche soir sur les jeunes générations de parents !

 

https://www.youtube.com/watch?v=QoQrFAqkZkw

 

 

  • 2 semaines plus tard...
Posté(e)

CE SOIR N'OUBLIEZ PAS

 

             OLYMPIQUE DE MARSEILLE  / A S ST.ETIENNE

 

     SUR C+ 21:00                      ALLEZ     L'OM

 

. Championnat de France Ligue 1. 33e journée.

 

 

Posté(e)

Bonjour mon ami 1@nimeno[/uSER]

 

ce match n'est pas diffusé dimanche soir plutôt ?

 

:angel:

 

 

Posté(e)

Bonjour 1@serdam[/uSER],

 

Tu as entièrement raison mon ami ,je suis dsl :holidayspirit_40_anim_gif:

 

C'est bien dimanche soir :cool:

 

 

Posté(e)

Le film du dimanche soir : “Nos plus belles années”, une histoire d’Amérique de Sidney Pollack

 

nos-plus-belles-annees-de-sidney-pollack,M441105.jpg

 

Dans l’Amérique d’après-guerre plombée par le maccarthysme, elle résiste et lui laisse faire. Leur amour ne résistera pas à leurs divergences… Une fable mélancolique signée Sydney Pollack à (re)voir sur Arte ce dimanche 16 avril.

 

Le plus souvent, sous l’intensité de ses intrigues romanesques, Sidney Pollack(1934-2008) peignait, insidieusement, l’Amérique. La frustration de la société des années 20 (Propriété interdite), avec Natalie Wood, d’après Tennessee Williams). L’horreur de la crise des années 30 : dans On achève bien les cheveaux , des morts en sursis – dont une Jane Fonda à tomber de chagrin – s’inscrivaient, pour gagner quelques jours, à des marathons de danse. Il n’était pas tendre non plus avec l’Amérique, manipulée et manipulatrice, des années 70 : témoin Les trois jours du condor , où l’on flottait constamment entre angoisse et paranoïa.

 

Nos plus belles années  (1973) débute après la Seconde Guerre mondiale, au moment où l’héroïne (Barbra Streisand), activiste de gauche – et même franchement communiste, ce qui fait d’elle un danger public, à l’époque – rencontre un de ces êtres à qui Dieu semble avoir tout accordé : la beauté, le charme, le talent. Pas le courage, pourtant. Tel un héros de Scott Fitzgerald, Hubbell (Robert Redford) est fragile, indécis. A Hollywood où l’a conduit le succès de son premier roman, il se sent à l’aise. Reconnu. Fêté. Contrairement à Katie qui tente de lui ouvrir les yeux. C’est que le maccarthysme commence à sévir aux Etats-Unis, avec son cortège d’intolérances et de compromissions. De dénonciations, aussi, et de destins brisés. Le réalisateur filme avec une précision qui fait peur les ravages qui poussent son héros à se couler dans le moule. Et sa compagne à résister, coûte que coûte. La passion n’y résiste pas : Hubbell et Katie se séparent.

 

Mais Sidney Pollack leur permet de se retrouver, quelques années plus tard, dans une rue de New York. Et leur brèves retrouvailles sont un moment de grâce inouïe. Ils ont vieilli, mais guère changé. Leurs deux philosophies – leurs deux morales – continuent de s’affronter : l’un s’est laissé vivre (et c’était si facile !). L’autre a essayé d’exister (mais y est-elle parvenue ?) Une ardente mélancolie règne sur ces instants où l’on sent, entre ces deux êtres, tout ce qui a été. Et tout ce qui aurait pu être…

 

Posté(e)

CE SOIR N'OUBLIEZ PAS

 

             OLYMPIQUE DE MARSEILLE  / A S ST.ETIENNE

 

     SUR C+ 21:00                      ALLEZ     L'OM

 

. Championnat de France Ligue 1. 33e journée.

 

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  • 3 semaines plus tard...
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TF1 diffuse ce lundi 8 mai "Emmanuel Macron, les coulisses d'une victoire"

 

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La première chaîne propose ce soir, à 21h, un documentaire de Yann L’Hénoret, qui a suivi pendant 200 jours le candidat à l'élection présidentielle.

 

A nouveau président, nouveau programme. Après l'élection d'Emmanuel Macron, TF1 modifie sa soirée du lundi 8 mai. A 21h sera diffusé un documentaire intitulé Emmanuel Macron, les coulisses d'une victoire. Le documentaire (que nous n'avons pas pu voir en amont) a été réalisé par Yann L’Hénoret, qui avait déjà tourné l'an dernier Dans l'ombre de Teddy Riner, après avoir suivi cette fois pendant trois ans le judoka français.

 

Selon le communiqué de TF1, le documentaire diffusé ce lundi soir, produit par 3ème Oeil Productions et Black Dynamite Production, propose une immersion « durant huit mois » dans la campagne d'Emmanuel Macron. La diffusion de ce documentaire est un choix de programmation rare pour TF1, chaîne peu habituée à proposer ce format en première partie de soirée.

 

 

Posté(e)

“Rush”, une (mono)place au paradis

 

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Sur fond de rivalité entre les champions Niki Lauda et James Hunt, le film de Ron Howard rend un vrombissant hommage à la F1, à ses bolides. Et évoque un âge d'or révolu dans les paddocks, celui des années 70 où tout semblait permis en dehors, cigarettes, whisky et p'tites pépées. A condition de ne pas se tuer sur la piste... A 20h55 sur France 2.

 

Peut-on réaliser un bon film de Formule 1 sans être soi-même passionné par la catégorie reine du sport automobile ? Avant Rush, nous répondions par la négative. Combien de films ridicules, incapable de faire vibrer l'amateur de chicanes et de courbes à haute vitesse… La raison en est simple : contrairement aux idées reçues, le fan de Formule 1 n'est pas (forcément) un bourrin, une vache qui regarde passer les trains en espérant un crash !

 

Tony Scott l'apprendra à ses dépens en 1990 avec Jour de tonnerre, un film dont l'enjeu principal était de savoir si, une fois au volant, Tom Cruise a dans son caleçon des pastèques grosses comme des pneus Pirelli. Sylvester Stallone touchera le fond dix ans plus tard avec Driven, un navet stupide truffé de carambolages en série, de monoplaces qui explosent (!) et de pilotes qui dépassent quinze concurrents en un tour (allons, allons...).

 

Quelques conseil aux futurs réalisateurs de films de bagnoles : interdisez à votre bruiteur d'ajouter des crissements de pneus à tout-va, les F1 ne dérapent pas dans les virages. Et bon sang, défendez à vos comédiens censés foncer à 300 km/h de se retourner dans leur cockpit pour jauger leurs adversaires ! A ce niveau de compétition, un pilote est supposé connaître l'usage des rétroviseurs.

 

Posté(e)

Programme TV Ligue 1 : Monaco/Saint-Etienne en match en retard de la 31e journée

 

Déprogrammée en raison de la finale de Coupe de la Ligue entre Monaco et le PSG le 1er avril dernier, l'affiche de la 31e journée de Ligue 1 entre le club monégasque et l'AS Saint-Etienne se jouera ce mercredi 17 mai à 21h sur Canal+ Sport. Et pourrait être l'occasion de voir l'ASM champion.

 

Championnat, Ligue des Champions, Coupes de France et de la Ligue... En jouant à fond sur les quatre tableaux, l'AS Monaco a fait rêver le public français cette année. Éliminé en demi-finale de la plus prestigieuse des compétitions européennes par la Juventus Turin la semaine dernière, deux semaines après son élimination violente au même stade en Coupe de France par le PSG (5-0), qui l'a également empêché de remporter la Coupe de la Ligue début avril (1-4), le club de la Principauté ne peut plus compter que sur la Ligue 1 pour accrocher un titre à son palmarès cette année.

 

Et les Monégasques n'ont jamais été aussi près du but. Leaders du championnat avec 89 points, les coéquipiers de Kylian Mbappé caracolent en tête depuis la 20e journée. Avec 3 points d'avance sur le dauphin parisien mais une bien meilleure différence de buts (+73 contre +56), les rouges et blancs sont quasiment assurés d'être sacrés champions de France pour la huitième fois de leur histoire. Dès lors, il ne suffit que d'un nul aux hommes du Rocher pour s'assurer officiellement du titre.

 

C'est dire s'ils auront à coeur de se battre contre les Verts à Louis II ce mercredi 17 mai (21h, Canal+ Sport), en match en retard de la 31e journée de Ligue 1. Une rencontre reportée en raison de la finale de la Coupe de la Ligue le 1er avril dernier. Face à eux, des Stéphanois en perte de vitesse, actuellement 8e du championnat avec 50 points, et qui viennent de se faire corriger à domicile (0-5) par le PSG en 37e journée de championnat. De quoi conforter les hommes de Leonardo Jardim, qui étaient rentrés de Geoffroy Guichard avec... un nul.

 

Monaco sera-t-il sacré champion dès ce mercredi soir devant son public ou faudra-t-il attendre la dernière journée de Ligue 1 ce samedi 20 mai ? Quelle fin de championnat !

 

Programme TV : 

 

Mercredi 17 mai à 21h : Monaco - Saint-Etienne sur Canal+ Sport

 

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  • 2 semaines plus tard...
Posté(e)

“Retour vers le futur 3”, en VF nom de Zeus !

 

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Réalisée dans les années 80, la trilogie “Retour vers le futur” reste indémodable et offre l’une des meilleures VF de l’Histoire du cinéma, truffée de répliques cultes et de perles sémantiques. Rendez-vous pour le troisième et dernier épisode dimanche 28 mai sur HD1 à 21h.

 

Imaginez un peu que Jennifer, 17 ans, tombe nez à nez avec Jennifer, 47 ans, son double du futur ? « Cette rencontre créerait un paradoxe temporel dont l’issue engendrerait une réaction en chaîne qui pourrait déchirer le tissu même du continuum espace-temps, provoquant la destruction totale de l’univers ! », anticipe le docteur Emmett Brown. Non, la trilogie Retour vers le Futur  n’est pas une comédie légère. Doc et Marty ont failli annuler notre existence.

 

Merveilles sémantiques

 

Maintenant, on peut en rire. Et pas besoin d’une DeLorean pour le savoir : on ne se lassera jamais des répliques des trois films de Robert Zemeckis. Ni des voix françaises du docteur Emmett Brown (Cheistopher Lloyd) doublé par Pierre Hatet, qui fut aussi un brin d’ADN dans Jurassic Park) et de Biff Tannen (Thomas F. Wilson doublé par Richard Darbois, qui prend également les traits de Richard Gere et Harrison Ford). Il faut en avoir conscience : nous sommes en présence d’une des meilleures VF de tous les temps, génératrice de « convecteur temporel » et de « séquences chrono-événementielles », indémodables trouvailles sémantiques saupoudrées en permanence de la même formule magique : « Nom de Zeus ! ».

 

« Bougre de salopard de mutant ! », jure le fermier dérangé par Marty en 1955. Ici les mots sont des friandises, la trilogie croustille de bout en bout. Les Retour vers le futur sont des univers étranges où l’on peut être énervé en se faisant traiter de « mauviette ». Où la feinte « oh, regarde ! » en pointant une cible imaginaire fonctionne à tous les coups. Où en 2015, on a remplacé les aspirateurs par du « papier auto-dépoussiérant », les vestes par des « vêtements auto-séchants », les skates par des « hoverboard » et le périphérique par le « stratosphérique ».

 

Posté(e)

Merci Serdam. Dommage que je ne capte pas HD1. Il sera certainement présenté sur d'autres chaînes ou en téléchargement.

 

Pour les esprits scientifiques, allez lire cechttp://www.garnier-malet.com/fr-scien/articles.php?lng=fr&pg=90 

 

Nous sommes dédoublés dans des temps et des espaces en dédoublement périodique.

 

Pour survivre, des ouvertures temporelles nous relient au passé et au futur.

 

Pour bien vivre, il est nécessaire de les connaître pour les contrôler.

 

Observateur unique et dédoublements multiples

 

Le dédoublement ne se limite pas à un seul dédoublement. Le 1er observateur peut se dédoubler autant de fois que le mouvement du dédoublement lui permet et multiplier ainsi le nombre de 2ème observateurs qui seront chacun dédoublés d’un 3ème. Cependant, le dédoublement du 1er est toujours tel qu’une information lui revient du 3ème avant que le 2ème en prenne conscience. Cela impose trois vitesses de dédoublement, calculées par la théorie du dédoublement et publiées en 1998 : C2 = 7C1 = (73/12)105C0

 

Bon film à ceux qui captent la chaîne HD1

 

 

Posté(e)

Quand les Beatles partaient à la conquête de l’Ouest

 

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En 1964, John, Paul, George et Ringo partent à l’assaut de l’Amérique. Et deviennent, au passage, un phénomène culturel mondial. Ron Howard, réalisateur d’“Apollo 13”, raconte la naissance de la Beatlemania dans un documentaire où le charme des quatre Anglais fait merveille. “The Beatles : Eight Days a week - The Touring Years”, à voir mercredi 31 mai 2017 à 21h sur Canal+

 

Avec son dosage classique d'archives et d'interviews, et la prime de quelques images inédites, le documentaire de Ron Howard déroule à la perfection une histoire déjà cent fois contée. Celle d'un temps où quatre garçons à frange défrayèrent la chronique en vivant, comme le rappelle le titre du film emprunté à une de leurs chansons, des semaines de huit jours et des nuits qui comptaient double.

 

Eight Days a week ne s'attache pas à redorer une légende qui n'a nul besoin de l'être et se permet d'éluder la cruelle amertume d'une fin de règne inéluctable. L'extrait choisi de Let it be, quand les Beatles, dans la froideur d'une journée de janvier 1969, jouent ensemble un ultime concert sur le toit de l'immeuble londonien de leur label Apple, est symbolique : on y voit encore des traces, fugaces, de la complicité qui unissait John, Paul, George et Ringo pendant leur jeunesse conquérante.

 

Un phénomène joyeux

 

Les années Beatles (1962-1970) ont pu paraître, au tempo des tubes rythmant la vie des fans comme celle du groupe, passer en coup de vent. Le regard rétrospectif donne au temps une autre élasticité. Du propre aveu des musiciens eux-mêmes, c'est au cours des tournées, notamment américaines, que le tourbillon s'accélérait jusqu'au vertige. Mais c'est là aussi qu'ils ont commencé à trouver le temps long.

 

Le film de Ron Howard s'ouvre à Manchester, en novembre 1963. La beatlemania est alors un phénomène britannique assez joyeux. ­Déjà des jeunes filles tombent dans les pommes sous les yeux de vigiles débordés, et les quatre garçons prennent le pli de ne plus s'entendre tellement ça crie, mais l'euphorie domine cette vague dont on se demande combien de mois — voire de semaines — elle peut durer.

 

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Finale du top 14 de Rugby : écoutez la différence ! 

 

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Dimanche 4 juin, France 2 et Canal+ diffusent simultanément la finale du championnat de France de rugby. Le même match, les mêmes images, mais deux approches différentes de la captation sonore. Entre les commentaires à l'ancienne et une immersion auditive au cœur du stade chaud bouillant, à vous de choisir. 

 

Dimanche soir, tentez l’expérience : la finale du Top 14 (le championnat de France de rugby) est retransmise sur Canal+ et France 2. Occasion rare : fermez les yeux et écoutez en zappant d’une chaîne à l’autre. Le même match mais pas le même son. Sur la chaîne cryptée, l’ambiance venue des tribunes du stade est au premier plan sonore et enrobe la voix des commentateurs au point parfois de la couvrir. Sur la chaîne publique, les clameurs, applaudissements et cris des spectateurs sont maintenus dans un arrière plan sonore, parfois lointain, pour laisser la vedette aux commentaires. Deux esthétiques assumées : sur France 2, la retransmission d’un match est un reportage, sur Canal, un spectacle.

 

Cris, chocs et frottements des mêlées

 

« Nous voulons plonger nos abonnés dans l’ambiance du stade. Le terrain est notre ADN », explique François-Charles Bideaux, directeur de production du service des sports du groupe Canal+ qui possède les droits de diffusion du Top 14 et assure la production de cette finale. Dimanche soir, la chaîne déploie non seulement une quarantaine de caméras, mais aussi une vingtaine de micros autour de la pelouse : dix tournés vers les supporteurs captent l’ambiance des tribunes, cinq sont fixés sur les caméras mobiles qui suivent le jeu depuis le bord du terrain, quatre sont brandis par des perchmans vers toute source sonore intéressante, notamment les bancs de touche toujours très animés en rugby. Enfin un dernier micro est placé sur l’arbitre et permet d’entendre ses décisions. Mais aussi les cris, chocs et frottements des mêlées ou des touches, au cœur du jeu. Quand France 2 est producteur des matchs du Tournoi des six nations ou de la coupe d’Europe de rugby, elle met en place le même dispositif d’enregistrement.

 

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Commentaires pédagogiques

 

Mélangées, toutes ces sources sonores du stade composent le « prémix » repris par les télés, françaises et étrangères, qui retransmettent le match. « C’est la façon d’exploiter ce prémix qui fait toute la différence » à l’oreille du téléspectateur, explique Raphaël Kalfon, ingénieur du son qui assure la réalisation sonore de la finale pour Canal+. A ce son d’ambiance du stade, chaque télé rajoute ses commentaires, ses interviews, ses débriefs. Une autre vingtaine de micros. C’est ici que chacune fabrique son esthétique. « Nos commentaires sont au centre » de l’image sonore, décrit Francis Cloiseau, directeur de la production des sports de France Télévisions 

 

. Le prémix, l’ambiance donc, est atténué, presque étouffé ; les voix des présentateurs Matthieu Lartot et Fabien Galthié sont claires. Un peu comme en photo un portrait serait net sur un arrière-plan flou. Service public oblige, les commentaires se veulent pédagogiques, on explique au plus grand nombre. Avec le risque de ne pas faire respirer l’événement, de saturer la bande sonore par des enthousiasmes artificiels ou des explications redondantes puisque c’est la voix qui doit tout raconter. Par exemple, l’an dernier, lors de cette même finale du Top 14, le téléspectateur de France 2 n’a pas entendu le joueur Maxime Machenaud plaider sa cause auprès de l’arbitre avant de recevoir un carton rouge pour plaquage dangereux. Matthieu Lartot parlait.

 

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Stade bouillant

 

Sur la chaîne cryptée, Eric Bayle, le commentateur, a l’habitude de se taire quand l’arbitre parle. Mais aussi quand les joueurs rentrent sur le terrain ou quand le buteur tente une pénalité. Des codes que les autres télés reprennent peu à peu. Bruit du ballon, ahanement en mêlées, impact des plaquages, cris des entraîneurs, les sons sont détaillés. Gros plans. Le présentateur s’efface derrière le son qui devient le lien entre le téléspectateur et le stade. Sur Canal, les commentaires et l’ambiance sont ainsi quasiment au même niveau sonore. L’impression donnée est celle d’un stade bouillant rempli de supporters survoltés et infatigables. Chants, cris, musiques, applaudissements, jamais un répit silencieux. Presque artificiel. Canal utilise encore une autre subtilité pour mettre en immersion le téléspectateur, explique François-Charles Bideaux : « le volume du casque des présentateurs est réglé juste un peu trop fort pour qu’ils soient obligés de pousser de la voix » afin de s’entendre. Tout le monde parle naturellement plus fort quand il y a du bruit. Efficace : Eric Bayle et Thomas Lombard donnent l’impression de ne pas être installés dans une cabine télé de la tribune de presse mais au milieu des supporteurs les plus bruyants. Revers de la médaille, leurs commentaires en deviennent parfois inintelligibles et l’écoute du match inconfortable.

 

Héritières des retransmissions radio, les premières diffusions sportives à la télé étaient sommaires : quelques caméras et micros, un speaker volubile. Aujourd’hui, chaque rencontre déverse une avalanche d’images, de ralentis, de gros plans, de loupes, d’infographies, de vues aériennes, au point de faire oublier la linéarité du match au téléspectateur. C’est le son qui permet de ne pas perdre le fil. C’est aussi dans ce domaine que les télés innovent pour se concurrencer. On l’entend en tennis où les chaussures crissent sur le court, en formule 1 avec les conversations des pilotes, en cyclisme où les motos-son suivent les coureurs. En foot et en rugby, Canal+ rêve d’installer des mini-micros sur les joueurs. Une nouvelle course à l’armement.

 

A voir :

 

Finale du Top 14 de rugby, dimanche 4 juin à 20h45 sur France 2 et Canal+. Coup d’envoi à 21h. L’avant-match sur Canal+ est en clair.

 

 

Posté(e)

“I’m dying up here”, une série qui tient debout

 

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Le quotidien d'un groupe de comédiens de stand-up dans le Los Angeles des années 70. Une comédie dramatique touchante et drôle, romanesque mais documentée, à découvrir sur Canal+ Séries mardi 6 juin.

 

Les gens les plus drôles sont aussi souvent les plus tristes. Les grands noms de la comédie cachent parfois sous leur hilarité des traumatismes d'enfance, une incapacité à aimer ou à être aimé, une grande solitude. Rire les aide à se sentir en vie, et à exorciser leurs angoisses et leurs colères. Ils expriment leurs peurs, leurs regrets, ces moments où ils ont été ridicules ou malheureux. Ils s'exposent, à nu et à vif, pour se mettre en paix avec leurs fantômes et permettre à leur public, le temps de quelques bons mots, de se délester du poids de leur existence.

 

La géniale Louie, la touchante Better Things, la poussive Crashing et d'autres œuvres qui explorent les coulisses de la comédie ont déjà effleuré ce besoin profond de catharsis. I'm dying up here, lancée sur Showtime le dimanche 4 juin et diffusée sur Canal+ Séries dès le mardi 6 mai, en fait le cœur de sa plongée dans le Los Angeles des années 70, sur les pas d'un groupe de comédiens de stand-up en quête de reconnaissance.

 

Une immersion dans les coulisses du stand-up

 

Découverte au Festival Series Mania en avril dernier, I'm dying up here transforme en fiction un essai du journaliste du Los Angeles Times, William Knoedelseder, qui suivit l'émergence de vedettes comme Jay Leno, David Letterman, Andy Kaufman ou Robin Williams dans les seventies. Une immersion dans les coulisses du stand-up centrée sur un club fictif, Goldie's. Sa propriétaire, Goldie (Melissa Leo), règne avec une autorité très maternelle sur une équipe de comédiens hétéroclites : Cassie (Ari Graynor), débarquée du Texas, rare femme dans un monde très masculin, Adam (RJ Cyler), jeune Afro-Américain sans le sous en rupture familiale, Edgar (Al Madrigal), immigré mexicain roi de l'autodérision, ou encore Ron et Eddie (Clark Duke et Michael Angarano), duo débarqué de l'autre bout du pays et contraint de vivre dans un placard (littéralement…). Tous sont en général hilarants sur scène mais malheureux dans leur quotidien, poursuivis par leurs fantômes, incapables d'entretenir une relation, paumés, immatures…

 

https://www.youtube.com/watch?v=pR0PUkGbuto

 

 

Posté(e)

“I’m dying up here”, une série qui tient debout

 

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Le quotidien d'un groupe de comédiens de stand-up dans le Los Angeles des années 70. Une comédie dramatique touchante et drôle, romanesque mais documentée, à découvrir sur Canal+ Séries mardi 6 juin.

 

Les gens les plus drôles sont aussi souvent les plus tristes. Les grands noms de la comédie cachent parfois sous leur hilarité des traumatismes d'enfance, une incapacité à aimer ou à être aimé, une grande solitude. Rire les aide à se sentir en vie, et à exorciser leurs angoisses et leurs colères. Ils expriment leurs peurs, leurs regrets, ces moments où ils ont été ridicules ou malheureux. Ils s'exposent, à nu et à vif, pour se mettre en paix avec leurs fantômes et permettre à leur public, le temps de quelques bons mots, de se délester du poids de leur existence.

 

La géniale Louie, la touchante Better Things, la poussive Crashing et d'autres œuvres qui explorent les coulisses de la comédie ont déjà effleuré ce besoin profond de catharsis. I'm dying up here, lancée sur Showtime le dimanche 4 juin et diffusée sur Canal+ Séries dès le mardi 6 mai, en fait le cœur de sa plongée dans le Los Angeles des années 70, sur les pas d'un groupe de comédiens de stand-up en quête de reconnaissance.

 

Une immersion dans les coulisses du stand-up

 

Découverte au Festival Series Mania en avril dernier, I'm dying up here transforme en fiction un essai du journaliste du Los Angeles Times, William Knoedelseder, qui suivit l'émergence de vedettes comme Jay Leno, David Letterman, Andy Kaufman ou Robin Williams dans les seventies. Une immersion dans les coulisses du stand-up centrée sur un club fictif, Goldie's. Sa propriétaire, Goldie (Melissa Leo), règne avec une autorité très maternelle sur une équipe de comédiens hétéroclites : Cassie (Ari Graynor), débarquée du Texas, rare femme dans un monde très masculin, Adam (RJ Cyler), jeune Afro-Américain sans le sous en rupture familiale, Edgar (Al Madrigal), immigré mexicain roi de l'autodérision, ou encore Ron et Eddie (Clark Duke et Michael Angarano), duo débarqué de l'autre bout du pays et contraint de vivre dans un placard (littéralement…). Tous sont en général hilarants sur scène mais malheureux dans leur quotidien, poursuivis par leurs fantômes, incapables d'entretenir une relation, paumés, immatures…

 

https://www.youtube.com/watch?v=pR0PUkGbuto

 

 

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“Peur sur la ville” : quand Bebel survolait Paris

 

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Dans ce polar urbain aux dialogues rythmés avec un méchant bien flippant, Jean-Paul Belmondo s'éclate aux cascades. Et ça, on aime.

 

En 1974, Jean-Paul Belmmondo vient d'essuyer le plus gros bide de sa carrière avec Stavisky, d'Alain Resnais. Pour Bebel, les films d'auteur, c'est terminé : il est temps de retourner aux fondamentaux du cinéma populaire avec une histoire carrée, du suspense et de l'action. Dans Peur sur la ville, Belmondo incarne pour la première fois un policier : un commissaire qui traque un braqueur de banques et, surtout, un tueur de femmes. L'affiche du film plagie ouvertement le look de Steve McQueen dans Bullitt – même si, à l'écran, Bebel ne porte jamais de pull à col roulé ni de holster. Sorti le jour du quarante-deuxième anniversaire de la star, le film Henri Verneuil réunira près de quatre millions de spectateurs en salles… et des dizaines de millions devant leur télé au fil de ses innombrables rediffusions. Trois raisons de revoir, malgré tout, ce fleuron de ce que l'on appellait « le cinoche du samedi soir ».

 

Pour son atmosphère entre “Dirty Harry” et Dario Argento

 

L'inspecteur Harry est sorti trois ans plus tôt en France, et a, visiblement, beaucoup marqué Verneuil. Le commissaire Letellier a le même caractère de cochon que l'inspecteur « Dirty » Harry Callahan immortalisé par Clint Eastwood dans le thriller de Don Siegel. Il a aussi la même facilité à se servir de son flingue (même si le Beretta de la police française est moins impressionnant que le .44 Magnum du flic de San Francisco) et la même incompatibilité d'humeur avec sa hiérarchie…

 

L'autre grande influence de Peur sur la ville est plus surprenante : il s'agit du giallo, le polar urbain italien qui joue autant sur la terreur que sur l'érotisme (le tueur ne s'attaque qu'aux femmes). La mise en scène des meurtres, les gros plans stylisés, l'utilisation de la musique d'Ennio Morricone rappellent, toutes proportions gardées, les films d'angoisse de Dario Argento. Avec, toutefois, une pointe d'humour bien français : les dialogues vifs signés Francis Veber. Ainsi, quand son supérieur lui lance « Vous ne trouvez pas que vous en faites un peu trop ? Dans le type petit flic rien dans la tête tout dans les muscles ? » Bebel répond : « Dans le fond, qu'est-ce que c'est que les muscles ? Quelques grammes de gélatine durcie placés où il faut ! Ça sert aussi quelques fois à faire des flics vivants… » 

 

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