Posté(e) le 30 janvier 201411 a Une main sans pitié broie ce qui est le plus digne de notre orgueil. Rien n'échappe. Nous menons, contre l'Eternité, une lutte dérisoire parce qu'elle prétend vaincre les éléments alors que c'est l'homme qui écrase tout, de son poids, de sa sauvagerie, de sa bêtise et que c'est de lui qu'il faut se méfier d'abord.
Posté(e) le 31 janvier 201411 a Auteur Chacun de nous est par défaut un personnage qui avance dans la Matrice – nom du monde virtuel du film – lorsqu'il est encore gouverné par l'ego. L'homme dominé par l'ego reste hermétique à l'environnement et se contente d'avancer à la manière d'un robot dans un paysage qui lui est indifférent. Il semble conduit par la torpeur qui l'habite et se contente de vivre dans sa sphère consciente (son esprit).
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