Posté(e) le 30 janvier 20187 a La Commission européenne s'est dite "choquée" par la révélation de tests d'émissions polluantes visant des singes et des êtres humains dans l'industrie automobile allemande. "Nous sommes choqués par ces nouvelles comme n'importe qui d'autre", a indiqué le porte-parole de l'exécutif européen. "Nous prenons note du fait que les autorités allemandes visent à enquêter sur ce sujet et nous espérons qu'elles le feront", a-t-il ajouté. C'est le "New York Times" qui a révélé l'information : en 2014, Volkswagen a financé une expérience menée dans un laboratoire américain, où des singes ont été forcés d'inhaler le gaz d'échappement d'une Coccinelle diesel. Et ce, un an avant que l'Agence américaine de protection de l'environnement ne révèle la vaste fraude du constructeur allemand pour minimiser les émissions polluantes de ses véhicules. Pourquoi de tels tests ? "Afin de prouver que les moteurs diesel de Volkswagen étaient moins nocifs que les précédents", nous indique le "Dauphiné Libéré". Volkswagen s'est rapidement excusé, tout en semblant rejeter la faute sur l'équipe de chercheurs. La direction de Volkswagen a annoncé, ce mardi, suspendre son lobbyiste en chef pour le rôle qu'il a joué, de son propre aveu, dans l'organisation des tests d'émissions polluantes sur des singes. "Thomas Steg est libéré de ses responsabilités jusqu'à ce que la lumière soit faite sur les événements", a indiqué le n°1 mondial de l'automobile dans un communiqué, assurant que "les investigations (internes) avançaient à grande vitesse".
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