Posté(e) le 23 décembre 20178 a Enfin un long métrage d’animation sur Ferdinand, le Gandhi des corridas, le taureau le plus débonnaire de toute la péninsule ibérique. Oubliez les tombes grisâtres et les tristes pluies de la Toussaint. Au Mexique, le Jour des morts est une fête. Une débauche d’ornements somptueux et de teintes fleuries, un carnaval où la mort se pare du chatoiement de la vie. Aux commandes de cet épisode VIII de la saga créée par George Lucas il y a quarante ans, le réalisateur, Rian Johnson, qui en a 44, s’amuse comme un gamin au parc d’attractions. Chez les Moomins, l’hiver arrive… Pour élaborer ce nouveau film adapté de l’univers de Tove Jansson, les auteurs ont recyclé les images d’une série d’animation polonaise des années 1970-1980 : des séquences poétiques tournées en stop-motion dans de beaux décors neigeux. | Genre : Relecture subversive. Après un petit coup de barre (Monsieur Bout-de-Bois, en 2015), Magic Light Pictures revient en pleine forme Le roman adapté, signé R.J. Palacio, raconte l’entrée au collège d’un garçon atteint d’une malformation congénitale du visage. C’est l’histoire du Père Noël qui voit tomber comme des mouches ses quatre-vingt-douze mille lutins, chargés d’emballer nos cadeaux, et fonce sur Terre en traîneau volant, pour trouver de quoi requinquer son petit personnel : à savoir quatre-vingt-douze mille comprimés de vitamine C… Retour à l’écran de l’ourson en duffle-coat, trésor de la littérature british. Douillettement installée dans un Londres de maison de poupées, cette suite a le même charme suranné que le premier film, le même humour vif et candide. Seu
Créer un compte ou se connecter pour commenter