Tout ce qui a été posté par nourelfi
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« Find my phone » : Google propose de retrouver un mobile depuis son moteur de recherche
Google vient de proposer une nouvelle fonctionnalité pour ses utilisateurs américains : localiser votre mobile Android directement depuis la barre de recherche de Google, sur votre ordinateur. Se connecter à Android Device Manager, cela peut être fastidieux, surtout si vous devez retrouver rapidement le mobile qui s’est égaré entre les coussins de votre canapé alors que vous êtes déjà en retard pour aller travailler. Mais comme toujours, Google a la parade et a décidé de simplifier cette fonctionnalité. Sur son compte Google+, Google Search a publié un billet dans lequel il explique qu’il est désormais possible de retrouver directement votre mobile en vous rendant sur Google.com. Il suffit alors de taper Find my Phone dans le moteur de recherche et, pour peu que votre compte soit directement associé à l’ordinateur sur lequel vous vous trouvez, l’emplacement de votre smartphone s’affichera directement. Et une icône « Faire sonner » permet de déclencher la sonnerie d’urgence de votre téléphone afin de vous aiguiller vers lui. Si le téléphone ne se trouve pas chez vous, mais plutôt dans la poche d’un voleur, vous pourrez toujours accéder à Android Device Manager en cliquant sur la carte. Libre à vous ensuite de le verrouiller ou d’en effacer le contenu à distance. Il s’agit d’une petite fonctionnalité intéressante, mais elle n’est pour l’instant disponible qu’aux Etats-Unis. Elle devrait bientôt se déployer à l’international.
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Huawei P8 officialisé, la photographie à l’honneur
Comme prévu, Huawei vient de lever le voile sur son dernier smartphone issu de la gamme P. Un P8 (mais plus Ascend) dont la fiche technique séduit sans trop de peine. Les visuels dans la nature depuis quelques jours étaient dans le juste : le P8, dépourvu désormais de la mention « Ascend », est proposé dans un format unibody en métal chanfreiné, dont Huawei vante le confort. L’appareil, légèrement plus épais que son prédécesseur, mesure 6,4 mm et arbore un écran de 5,2 pouces Full HD IPS. Bon point pour lui, son écran occupe 78,3 % de sa façade. Caractéristiques Nom Huawei P8 Ecran 5,2 pouces 1920 x 1080 pixels 424 ppi SoC Hisilicon Kirin 930 ou 935 8 coeurs 64 bits 2,0 GHz 3 Go de RAM Capteurs photo A l'arrière : 13 mégapixels (OIS, vidéo 1080p, et capteur RGBW) A l'avant : 8 mégapixels grand-angle Dimensions et poids 144,9 mm x 72,1 mm x 6,4 mm 144 grammes Connectivités 4G LTE double-SIM WiFi 802.11n BLE (Bluetooth 4.1) MicroUSB Stockage interne 16 ou 32 Go Système Android 5.0 Lollipop avec EMUI 3.1 Batterie 2680 mAh La photo à l’honneur Sa campagne de teasing l’avait bien montré : la marque chinoise mise plus sur le multimédia que sur les performances. Elle a donc particulièrement insisté, lors de son annonce, sur l’intégration d’une nouvelle technologie de capteur photo de 13 mégapixels, associé à un système de stabilisation optique promettant d’être efficace, même avec les photographes tremblants. Les promesses sont d’ailleurs nombreuses, à base de performances en basse luminosité, de capture de plusieurs clichés à la volée, de macro et de groufies – la combinaison de trois selfies. Notez que le P8 permet nativement de réaliser du light painting et, pour les réalisateurs en herbe, propose de connecter dans un mode » Director » jusqu’à quatre smartphones afin d’obtenir plusieurs vues d’une même scène. L’argument le plus intéressant est l’intégration du premier capteur avec pixels RGBW, pour un meilleur rendu des couleurs. Nous reviendrons sur cette spécificité. Productivité et connectivité Déjà bien présent dans le domaine de la 4G LTE de catégorie 6, Huawei propose sur son P8 diverses fonctionnalités liées à la connexion réseau. Le P8 est ainsi compatible avec deux cartes SIM, lesquelles peuvent chacune être connectées en 4G LTE. On retrouve en outre un système baptisé « Roaming+ » promettant une connexion trois fois plus rapide sur un réseau étranger en situation de roaming. Il faudra voir comment cela fonctionne avec les opérateurs. Dans le même goût, WiFi+ permet de basculer automatiquement sur le réseau WiFi disponible le plus performant. Pour le reste, le P8 s’appuie sur un HiSilicon Kirin 930 (ou 935 selon les versions) composé de quatre coeurs Cortex-A53 à 2 GHz et de quatre A53 à 1,5 GHz, épaulé par 3 Go de RAM. Comptez également sur une mémoire extensible par le biais d’une carte microSD jusqu’à 128 Go et sur une batterie de 2600 mAh. Diverses options ont été ajoutées à son interface, avec des fonctionnalités liées au double clic sur l’écran (capture d’écran), une possibilité de « retrouver » le téléphone à distance en l’appelant (reconnaissance vocale) ou une amélioration de la qualité sonore des appels. Toutefois, Huawei fait l’impasse sur le lecteur d’empreintes que l’on retrouve sur l’Ascend Mate 7, préférant autoriser me déverrouillage à l’aide de n’importe que appareil Bluetooth. Huawei délaissé également les certifications IP pourtant de plus en plus présentes, mais assure une résistance de son P8 aux éclaboussures. Prix et disponibilité Le Huawei P8 sera disponible dans un mois en France et dans une poignée de pays. Comptez sur tarif « nu » de 499 euros pour sa mouture 16 Go et sur 599 euros pour le 32 Go, avec des variations de couleurs. La prise en main arrive très vite.
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Nokia Networks et Alcatel-Lucent vont fusionner pour créer un géant européen
Alcatel-Lucent, née en 2006 de la fusion entre Alcatel et Lucent Technologies, est un des leaders mondiaux de la téléphonie. Nokia avait fait une proposition hier pour le rachat du groupe français. L’offre du finlandais Nokia Networks vient d’être acceptée par les dirigeants, et saluée pour le gouvernement hexagonal. Alcatel, c’est une longue histoire, pas toujours française. Évidemment, nous sommes très loin de la petite entreprise créée en 1898. Aujourd’hui, il subsiste Alcatel-Lucent (né en 2006) et différentes divisions qui ont été cédées, comme Alcatel One Touch que vous connaissez, désormais dans le giron du chinois TCL Mobile. Dans le marché des équipementiers, la bataille est difficile avec les grands groupes chinois, comme Huawei ou ZTE. Depuis 2010, les acteurs européens vivent un véritable « cauchemar » avec l’irrésistible ascension du chinois Huawei propulsé à la première place mondiale, devant le Suédois Ericsson, le Franco-Américain Alcatel-Lucent et le Finlandais Nokia Networks. Face à cette concurrence, la fusion entre Nokia Networks et Alcatel-Lucent paraît donc logique. Même si les deux groupes réalisent le même chiffre d’affaires, le Finlandais est deux fois plus gros en Bourse (30 milliards d’euros de valorisation, contre 11 milliards) et le Franco-Américain vient de gager une partie de ses brevets pour obtenir un prêt de 2 milliards d’euros. Concrètement, il s’agit d’une fusion. En effet, les actionnaires de Nokia devraient détenir 66,5 % du groupe et ceux d’Alcatel-Lucent 33,5 %, le montant de l’offre publique d’échange valorise Alcatel-Lucent à 15,6 milliards. Le nouvel ensemble Nokia Networks et Alcatel-Lucent pèsera autour de 25 milliards d’euros, avec d’énormes moyens financiers, suite à la vente de la partie « téléphones » à Microsoft : de quoi se préparer au déploiement de la 5G dans les prochains mois. Le nouveau groupe devrait être connu sous le nom de Nokia Corporation, et son siège devrait être basé en Finlande. La fusion est prévue pour le premier trimestre 2016.
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WhatsApp passe enfin au Material Design
La célèbre application de messagerie instantanée WhatsApp est désormais disponible en version Material Design. Une APK peut être téléchargée. L’application WhatsApp, rachetée par Facebook en 2014 pour 16 milliards de dollars, vient finalement de se refaire une beauté. Exit les anciens traits, et place à du Material Design pour donner un peu d’attractivité supplémentaire à l’application. Les couleurs ont légèrement évolué, et on retrouve des animations propres aux nouveaux codes de Google. Pour le reste, il n’y a pas de nouvelles fonctionnalités à découvrir. Vous pouvez télécharger l’APK sur le site de WhatsApp, dans la section Android afin d’en profiter. Assurez-vous toutefois d’avoir autorisé les sources inconnues pour lancer l’installation. Il y a une quinzaine de jours, c’est la fonction d’appel qui devenait enfin disponible sur WhatsApp. Cette nouvelle APK remplace simplement l’ancienne et permettra toujours de passer des coups de fil à vos contacts au sein de l’application.
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Facebook Messenger est désormais sur le web
Facebook Messenger fait son apparition sur le web à travers un site web dédié. Il était possible d’accéder à Facebook Messenger à travers le site Facebook.com, il est désormais possible d’utiliser seulement Messenger à travers une web app. D’ailleurs, il est possible d’encapsuler la web app sur OS X et sûrement très bientôt sur Chrome OS et Windows. Messenger Facebook Gratuit Le service n’est pas encore disponible pour tous les utilisateurs, il est déployé au fur et à mesure. Plusieurs utilisateurs français, dont moi, ont déjà accès au service, alors que Facebook a pour le moment communiqué uniquement sur les Etats-Unis.
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Samsung Galaxy S6 et S6 edge : tout ce qu’il faut savoir
Ça y est, les Samsung Galaxy S6 et Galaxy S6 edge viennent de sortir. L’occasion pour nous de faire un récapitulatif de tout ce que vous devez savoir pour choisir ou non l’un de ces nouveaux smartphones. Ces deux smartphones s’en étaient plutôt très bien sorti lors de nos tests avec une note de 8/10 pour le Galaxy S6 edge le tandis que le Galaxy S6 récoltait la note très élogieuse de 9/10. Pour rejoindre les discussions avec la communauté sur les deux nouveaux smartphones de Samsung c’est ici. Avis général Samsung n’a jamais été le dernier de la classe concernant la photo, les Galaxy S6 et S6 edge ne dérogent pas à la règle et proposent un appareil photo d’une qualité plus qu’appréciable, notamment grâce à son capteur Sony IMX240. Ce qui suscite d’ailleurs quelques remarques amusées : L’écran est tellement bon que vos photos seront sûrement moins réussies une fois transférées sur votre PC ou votre TV Fiche technique Samsung Galaxy S6 Samsung Galaxy S6 edge Système d'exploitation Android Lollipop 5.0.2 Android Lollipop 5.0.2 Interface constructeur TouchWiz TouchWiz Taille d'écran 5,1 pouces 5,1 pouces Technologie d'écran Super AMOLED Super AMOLED Définition 2560 x 1440 pixels 2560 x 1440 pixels Résolution 576 PPP 576 PPP Traitement anti-rayures Gorilla Glass 4 Gorilla Glass 4 SoC Samsung Exynos 7420 Samsung Exynos 7420 Nombre de coeurs 4 x Cortex-A53 (1,5 GHz) et 4 x Cortex-A57 (2,1 GHz) 4 x Cortex-A53 (1,5 GHz) et 4 x Cortex-A57 (2,1 GHz) Puce graphique (GPU) Mali-T760 MP8 Mali-T760 MP8 Mémoire vive (RAM) 3 Go LPDDR4 3 Go LPDDR4 Mémoire interne (ROM) 32, 64 et 128 Go 32, 64 et 128 Go Micro-SD Non Non Appareil photo (dorsal) 16 MP (f/1.9 OIS) 16 MP (f/1.9 OIS) Appareil photo (frontal) 5 MP (f/1.9) 5 MP (f/1.9) Wi-Fi Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac (2,4 + 5 GHz et MIMO 2X2) Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac (2,4 + 5 GHz et MIMO 2X2) Bluetooth 4.1 4.1 NFC Oui Oui Port infrarouge Oui Oui 4G catégorie Catégorie 6 (300 / 50 Mbps) Catégorie 6 (300 / 50 Mbps) SIM Nano SIM Nano SIM USB micro-USB 2.0 micro-USB 2.0 Batterie 2550 mAh 2600 mAh Dimensions 143.4 x 70.5 x 6.8 mm 142.1 x 70.1 x 7.0 mm Poids 138 grammes 132 grammes Couleurs Blanc, noir, bleu, doré Blanc, noir, vert, doré Personnalisation des Samsung Galaxy S6 et S6 edge Si vous avez une envie de liberté en personnalisant votre smatphone, il est bien sûr possible de modifier tout cela et de personnaliser un peu plus votre terminal. Cela passe par le root de celui-ci qui reste une étape assez simple et accessible, même pour des personnes pas encore familières avec Android. Pour découvrir le tutoriel pour rooter le téléphone, c’est ici. [TUTO ROOT] Comment rooter facilement votre Galaxy S6 / S6 edge ? Samsung Galaxy S6 et S6 edge : nos tests Samsung Galaxy S6 Voir la fiche produit Voir le test Voir le meilleur prix Voir le forum Écran : 5,1 pouces Définition : 1440 x 2560 pixels Processeur : Samsung Exynos 7420 Ram : 3 Go Appareil Photo: 16 mégapixels Notre note 09/10 Tout est mieux, et presque tout est différent. Le Galaxy S6 [/url]est le meilleur téléphone que Samsung ait jamais conçu, ce qui n’est pas une chose très difficile à dire étant donné les efforts réalisés ces deux dernières années. Samsung Galaxy S6 Edge [/url]Voir la fiche produit Voir le test Voir le meilleur prix Voir le forum Écran : 5,1 pouces Définition : 1440 x 2560 pixels Processeur : Samsung Exynos 7420 Ram : 3 Go Appareil Photo: 16 mégapixels Notre note 08/10 Pour le moment, l’apport fonctionnel reste très minime, c’est avant tout une caractéristique esthétique, qui a un impact non négligeable sur l’expérience utilisateur, parfois positif et parfois négatif. Effectivement, comme précis plus haut, nos interfaces n’ont pas été conçues pour fonctionner avec des bords incurvés, et certains éléments graphiques bavent sur la partie incurvée. C’est assez laid et peu pratique. Nous avons également opposé le Galaxy S6 à son concurrent attendu, l’iPhone 6. Vous pouvez retrouver nos conclusions relatives à leurs performances, à leur autonomie ou à leurs capacités photographiques.
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Lollipop arrivera aussi sur les Samsung Galaxy Alpha et Galaxy S5 mini
Deux des sites européens de Samsung mentionnent, dans leur liste des smartphones mis à jour, les futurs bénéficiaires d’Android Lollipop. Parmi eux, on retrouve notamment le Galaxy Alpha et le Galaxy S5 Mini. La bonne nouvelle d’hier concernait le Galaxy S4 de Samsung, qui voit en ce moment même arriver Lollipop en France, tandis que le Galaxy S4 est lui aussi servi, de même que le Galaxy Note 3. De son côté, le Galaxy Note 4 manque toujours à l’appel, bien que Samsung ait largement confirmé son intention de porter Android 5.0 sur sa phablette haut de gamme. La liste ne s’arrête pourtant pas ici. Ce n’est vraisemblablement pas un poisson d’avril, l’information étant apparue sur les sites danois et finlandais de Samsung. On y retrouve la liste des smartphones de la marque, chacun assorti de sa version logicielle actuelle et des mises à jour attendues. Tous deux sont d’accord sur un point : l’ensemble des Galaxy Note, à partir du Galaxy Note 2, sera mise à jour vers Android 5.0.1 Lollipop. La liste se poursuit avec les téléphones un peu plus compacts. Les deux sites évoquent bel et bien l’intégration d’Android 5.0.1 sur le Galaxy S4, et mentionnent de surcroît le Galaxy S5 Mini (actuellement sous Android KitKat) et le Galaxy Alpha. Ce tout dernier, sorti à la rentrée 2014, a subi d’importantes baisses tarifaires, jusqu’à être disponible à moins de 300 euros. Si l’on pouvait craindre que Samsung choisisse de limiter les frais liés à cet appareil au succès commercial très relatif, voilà de quoi retrouver un peu d’espoir.
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Gmail permet maintenant de voir tous ses emails, quel que soit le compte, depuis la page principale
En plus de Google Drive, Google vient de mettre à jour l’application Gmail. Une foule de petites modifications pratiques ont été apportées, dont la plus importante est sans conteste la possibilité de voir tous ses mails depuis la page d’accueil de l’app, quels que soient les comptes email concernés. Si Gmail permet depuis quelque temps d’ajouter des comptes emails provenant de n’importe quelle messagerie (Yahoo ou Outlook par exemple), pour voir les emails des autres comptes, il était nécessaire de passer d’un compte à l’autre en utilisant le menu latéral de l’application. La mise à jour de Gmail permet désormais de voir tous ses emails, quel que soit le compte de messagerie utilisé, au sein de sa boîte de réception et sans avoir à passer d’un compte à l’autre. En d’autres termes, la fonctionnalité de messagerie unifiée est enfin disponible au sein de Gmail. Les emails de tous les comptes sont désormais affichés sans avoir besoin de changer de profil. Google ne s’est pas contenté d’afficher tous les emails de tous ses comptes dans sa boîte de réception principale. Avec cette mise à jour, les conversations des comptes email autres que Gmail vont bénéficier d’un archivage à la Gmail. Les conversations par email sont désormais superposées les unes au-dessus des autres de façon à retrouver plus facilement l’historique de la conversation. Pour les comptes non-Gmail, les conversations sont désormais archivées à la Gmail. Google précise également que la recherche au sein de Gmail a été améliorée. La fonctionnalité d’autocomplétion devrait ainsi être un peu plus rapide. Google précise pour terminer que de nouvelles animations ont été ajoutées (pour l’ouverture et la fermeture des conversations) et que les previews des fichiers attachés à un email seront plus larges et qu’il sera possible de sauvegarder les pièces jointes vers Google Drive en une seule tape au lieu de passer par un menu dédié. Les previews des pièces jointes sont plus grandes. L’application Gmail devrait se mettre automatiquement à jour sur les téléphones. Si vous êtes pressés, nos confrères d’Android Police ont mis en ligne le fichier apk de cette nouvelle version que l’on peut télécharger à cette adresse.
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Comparez vos chargeurs et vos câbles grâce à l’application Ampere
Tous vos chargeurs ne sont pas égaux. Une nouvelle application, Ampere, permet de tester la charge et la décharge d’un appareil. Grâce à elle, vous pourrez enfin savoir quels sont vos meilleurs câbles et chargeurs. La charge des smartphones est un sujet à peu près aussi inépuisable que les batteries, elles, ne le sont pas. Le marché des accessoires de recharge est donc logiquement très développé, et il est parfois difficile de s’y retrouver. Bien sûr, dans un souci d’uniformité, l’Europe a fait en sorte qu’aujourd’hui presque tous les chargeurs soient passés au format USB. Mais malgré ce format unique, l’intensité du courant réellement fourni à votre appareil varie énormément d’un chargeur à l’autre ! Et la vitesse de charge de votre smartphone s’en ressent… Crédit photo : FrAndroid Ci-dessus : Dans cette jungle de chargeurs, saurez-vous reconnaitre celui qui peut le mieux vous mettre au courant ? Jusqu’à récemment, vous ne pouviez que constater que votre appareil se chargeait plus ou moins vite selon les chargeurs, sans pouvoir aller plus loin que dire “il y a les bons chargeurs et les mauvais chargeurs”. Heureusement, le développeur “Braintrapp” a créé une application qui vous permet d’afficher en temps réel l’énergie reçue ou perdue par la batterie. Cette application s’appelle Ampere, comme l’unité d’intensité électrique. Lancez l’application, branchez le câble qui vous intrigue, et vous saurez immédiatement ce qui se passe sous le capot ! Des commentaires sur Google Play indiquent une incompatibilité avec certains appareils, mais nous avons testé l’application sur 5 machines différentes sans détecter de problème. Ampere est compatible avec smartphones et tablettes, et détecte très bien les différentes sources de charge (sans fil, USB, secteur). Vous pourrez ainsi constater que le chargeur fourni avec votre dernière tablette affiche pratiquement 1.8 Ampères au compteur, alors que celui de votre ancien smartphone plafonne à 800 milliampères… Et vous en avez sûrement d’autres à tester : à vous de jouer ! Ci-dessus : quand on ne gagne pas de courant… on en perd. En tant que technophiles, bien sûr, nous sommes conquis. Nos tiroirs regorgent d’une myriade de tentacules faites de câbles micro-USB, à en faire pâlir de jalousie le Commandant Cousteau. Vous pouvez compter sur nous pour voir apparaître très bientôt sur FrAndroid un article comparant l’intensité fournie par différents accessoires de charge… Avec quelques surprises !
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WhatsApp : la fonction d’appel disponible pour tous
Après quelques semaines de bêta-test, la fonction d’appel au sein de WhatsApp est désormais accessible au plus grand nombre. Seule contrainte : télécharger la dernière version de l’application. C’est fait ! Les appels sont désormais accessibles à tous au sein de l’application WhatsApp, du moins dans sa dernière version, la version 2.12.19. Le principal changement, pour ceux qui n’auraient pas encore accès à cette fonctionnalité, est l’ajout d’un onglet « Appels », permettant de voir, comme sur l’application d’appel du téléphone, les appels passés, reçus et manqués. Pour passer un appel (en WiFi ou en 3G ou 4G uniquement), il suffit de sélectionner un contact puis de cliquer sur son portrait pour lui téléphoner. Dans le cas où ce contact ne disposerait pas d’une version de l’application ne permettant pas de recevoir des appels, un pop-up d’alerte interviendra pour informer l’utilisateur. Enfin, si le contact WhatsApp n’est pas connecté, l’appel sonnera dans le vide indéfiniment et le destinataire recevra un message l’informant qu’il a manqué un appel lorsqu’il se reconnectera. Si ce n’est pas déjà fait, l’application WhatsApp devrait se mettre automatiquement à jour via le Play Store. Comme d’habitude pour les plus pressés, un fichier .apk de l’application se télécharge à cette adresse.
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WhatsApp devrait intégrer Google Drive pour la sauvegarde des messages et photos
L’application de messagerie instantanée Whats App devrait utiliser le service de stockage Google Drive pour sauvegarder l’historique des conversations et des messages. Une bonne nouvelle pour les utilisateurs qui changent souvent d’appareil ou qui ont peur de perdre leurs messages à la moindre défaillance. Le service de stockage en ligne Google Drive est très pratique pour sauvegarder ses données. Les plus bidouilleurs s’en servent d’ailleurs pour stocker les données des applications Android, par l’intermédiaire par exemple de l’application Helium. Si l’on en croit le site néerlandais Droidapp, WhatsApp pourrait prendre le même chemin en prévoyant d’intégrer cette fonctionnalité de sauvegarde à son application. L’information a été trouvée dans les fichiers de traductions de l’application. On peut lire à de nombreuses reprises des chaînes de traduction relatives à la sauvegarde des messages reçus et envoyés ainsi que les photos reçues. En revanche, les vidéos ne devraient pas être sauvegardées. Jusqu’à présent, la sauvegarde des messages et médias se faisait uniquement sur le téléphone. Si celui-ci était perdu ou détruit, l’utilisateur perdait alors les messages et les médias. Avec la solution Google Drive, il sera possible de restaurer l’historique des messages et les photos sur un autre appareil. La sauvegarde devrait se faire via le Wi-Fi mais également avec une connexion cellulaire. À lire : Un milliard de téléchargements pour WhatsApp On attend toujours de la part de Google une solution de sauvegarde complète des données, qu’elle se fasse sur un ordinateur, à la manière d’iTunes sur les iPhone ou sur Google Drive. Pour le moment, il faut passer par des applications tierces qui sont loin d’être parfaites ou ergonomiques. Les développeurs sont donc obligés de chacun mettre en œuvre une solution de sauvegarde, ce qui a pour conséquence d’éparpiller les sauvegardes un peu partout, que ce soit en local, sur un ordinateur ou dans le cloud.
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Android 5.0 Lollipop : La liste des appareils mis à jour
Cela fait maintenant quatre mois qu’Android Lollipop a officiellement été lancé par Google. Comme toutes les mises à jour d’Android, ce sont les constructeurs des appareils qui décident et intègrent la mise à jour pour leurs smartphones et tablettes. Des mises à jour qui ont timidement débuté à la fin de l’année dernière et qui s’accellèrent depuis le début du mois de janvier 2015. Nous avons dressé une liste des principaux smartphones et tablettes de 2014 qui ont eu droit à cette mise à jour ou qui s’apprêtent à la recevoir. NB : Article mis à jour le 23/03/2015 Android 5.0 Lollipop Le tableau ci-dessous est mis à jour régulièrement. Ce tableau dresse le portrait des principaux appareils, par marque, qui ont eu droit à une mise à jour vers Lollipop ou, si ce n’est pas le cas, qui indique une date de sortie évoquée par le constructeur. Notez bien que le statut des appareils ci-dessous est valable pour smartphones achetés nus. Dans le cas d’appareils achetés dans le cadre d’un abonnement avec un opérateur, il est possible que les mises à jour vers Lollipop subissent un peu de retard. Concernant Lollipop en lui-même, nous avons réalisé un dossier récapitulatif sur les principales nouveautés introduites par Lollipop et avons également dressé une liste des 17 fonctionnalités phares de l’OS à la sucette. Le tableau ci-dessous a été mis à jour le 23/03/2015. Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Sony Xperia Z3 En cours de déploiement Xperia Z3 Compact, Z3 Tablet Prévue pour mars 2015 Xperia Z2, Tablet Z2 Prévue pour mars 2015 Xperia Z1 Compact Prévue pour mars 2015 Xperia Z, Tablet Z Prévue pour mars 2015 Xperia C, Xperia E, Xperia M, Xperia T Jamais Samsung Galaxy S5 Reçue (versions Exynos et Snapdragon en janvier 2015) Galaxy S5 4G+ Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S5 mini Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Galaxy Note 4 Non reçue pour l'instant, mais déploiement imminent (avril 2015 ?) Galaxy Note 4 Edge Non reçue pour l'instant, mais déploiement imminent (mars 2015) Galaxy Alpha Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S4 Non reçue en France, mais déploiement imminent (mars 2015) Galaxy S4 Mini Probable mais jamais annoncée Galaxy Note 3 Non reçue mais prévue pour mars ou avril 2015 Galaxy Note 2 Non reçue (prévue à une date indéterminée) Galaxy S3 Jamais, tout du moins sur les versions 3G Galaxy Tab S 10. 5 En cours de déploiement depuis le 21 mars 2015 Galaxy Tab Pro/Note 10.1 et 12.2 (2014) Prévue mais sans date de sortie précise HTC One M8 Reçue One M8 Mini Prévue pour mars One M7 Reçue Desire EYE Prévue pour mars ou avril 2015 Desire 816 Prévue pour mars ou avril 2015 LG LG G3 Reçue LG G Pro 2 Reçue LG G2 Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 LG G3S Prévue mais sans date de sortie précise Google Nexus Nexus 4 Reçue Nexus 5 Reçue Nexus 6 Reçue Nexus 7 2012 Reçue Nexus 7 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Nexus 9 Reçue Nexus 10 Reçue Motorola Moto X 2014 Reçue Moto X 2013 Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2014 Reçue Moto G 4G Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2013 Reçue Moto E Prévue mais sans date de sortie précise Moto E 4G (2015) Reçue Acer Liquid Jade S Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Asus Zenfone 5 4G Prévue au deuxième trimestre de 2015 Fonepad 7 (version ME372CG) En cours de déploiement OnePlus One Prévue avant la fin du mois de mars 2015 Huawei Ascend Mate 7, P7 Probable mais jamais annoncée Honor Honor 6 Prévue mais sans date de sortie précise Meizu MX4 et MX4 Pro Prévue pour mars ou avril 2015 Nvidia Shield Tablet Reçue Shield Prévue mais sans date de sortie précise Wiko Tous les appareils sortis en 2014 Aucune information disponible et déploiement très peu probable Xiaomi Mi3, Mi 2, Mi 2A, Mi 2S Prévue pour le premier semestre de 2015 Sony Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Sony Xperia Z3 En cours de déploiement Xperia Z3 Compact, Z3 Tablet Prévue pour mars 2015 Xperia Z2, Tablet Z2 Prévue pour mars 2015 Xperia Z1 Compact Prévue pour mars 2015 Xperia Z, Tablet Z Prévue pour mars 2015 Xperia C, Xperia E, Xperia M, Xperia T Jamais Sony fait figure de mauvais élève parmi les constructeurs importants de smartphone. Actuellement aucun de ses appareils n’a encore reçu la mise à jour. Le japonais communique toutefois régulièrement sur l’avancement de la mise à jour de ses produits vers Lollipop. Les sources ont ainsi été mises à disposition des développeurs et on s’attend à une mise à jour de sa gamme complète d’appareils pour mars 2015, voire avril 2015 au plus tard. La bonne nouvelle dans tout cela, c’est que cette mise à jour tardive profitera à des téléphones relativement anciens. Le Xperia Z premier du nom ainsi que le Xperia Z2 devrait avoir droit à Lollipop à quelques semaines d’intervalle. Un mal pour un bien en quelque sorte. Mise à jour du 17/03/2015 : Sony a vient de débuter le déploiement de la mise à jour pour les Xperia Z3 et Z3 Compact. Les pays baltes et nordiques sont les premiers concernés. D’ici deux semaines, les autres pays bénéficieront de la mise à jour, tout comme le reste de la gamme en commençant par la Z3 Tablet Compact puis la gamme Z2 et enfin les Z. Les mises à jours des autres Xperia Z devrait suivre « peu de temps après ». Mise à jour du 23/03/2015 : Alors que Sony avait promis la mise à jour vers Lollipop pour le Xperia Z3 pour la semaine du 16 mars, cette dernière n’est toujours pas disponible « mais c’est en bonne voie ». On ne sait toujours pas quand cette mise à jour sortira exactement. @LLamard Pas encore, mais c’est en bonne voie. — Sony Xperia FR (@SonyXperiaFR) 23 Mars 2015 En savoir plus : Les touches de navigation Lollipop seront un peu particulières chez Sony Samsung Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Samsung Galaxy S5 Reçue (versions Exynos et Snapdragon en janvier 2015) Galaxy S5 4G+ Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S5 mini Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Galaxy Note 4 Non reçue pour l'instant, mais déploiement imminent (mars 2015 ?) Galaxy Note 4 Edge Non reçue pour l'instant, mais déploiement imminent (mars 2015) Galaxy Alpha Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S4 Non reçue en France, mais déploiement imminent (mars 2015) Galaxy S4 Mini Probable mais jamais annoncée Galaxy Note 3 Non reçue mais prévue pour mars ou avril 2015 Galaxy Note 2 Non reçue (prévue à une date indéterminée) Galaxy S3 Jamais, tout du moins sur les versions 3G Galaxy Tab S 10. 5 En cours de déploiement depuis le 21 mars 2015 Galaxy Tab Pro/Note 10.1 et 12.2 (2014) Prévue mais sans date de sortie précise Le déploiement de Lollipop sur les appareils de Samsung a été pour le moins chaotique. Le premier appareil du coréen a disposer de Lollipop a été le Galaxy S5, dont la mise à jour a été déployée en janvier dernier. Samsung assure d’ailleurs un suivi exemplaire, puisqu’une seconde a été mise en ligne quelques jours après, et met le téléphone à jour vers la version 5.0.2 de Lollipop avec, en plus, un véritable mode silencieux. En savoir plus : Samsung Galaxy S5 : Lollipop est arrivé et voici les changements qu’il apporte Le cas des autres appareils de Samsung est un peu plus flou. On sait que le déploiement de Lollipop sur le Galaxy Note 4, Galaxy Note 4 Edge, Galaxy Note 3 et le Galaxy S4 est imminent. La ROM est actuellement déployée en Corée du Sud et dans quelques pays de l’Europe de l’Est, certainement pour la tester et devrait arriver sur les smartphones occidentaux d’ici quelques jours ou semaines. Il reste enfin quelques inconnues dans les appareils de Samsung. Le cas du Galaxy Alpha, pourtant sorti peu de temps avant le Galaxy Note 4, est à ce jour inconnu. Il serait improbable que Samsung ne le mettre pas à jour vers Lollipop mais il n’a jamais communiqué sur le statut de cet appareil depuis le début de l’année. Même remarque pour la version Mini du Galaxy S5, dont on ne sait pas quand la mise à jour arrivera si ce n’est à un vague « deuxième trimestre de l’année« . Enfin, Samsung a confirmé que le Galaxy Note 2 aura bel et bien droit à Lollipop. Mais là encore, le mystère plane quant à une quelconque date de sortie. Enfin, le Galaxy S3 n’aura jamais droit à une mise à jour vers Lollipop. Le smartphone de 2012 de Samsung n’a jamais eu droit à une mise à jour vers KitKat l’année dernière, ce qui signifie que Lollipop lui est également interdit. Le cas des versions 4G du Galaxy S3 est cependant inconnu. Mise à jour du 23/03/2015 : Alors que l’on attend toujours la mise à jour vers Lollipop des Galaxy Note 3, Samsung a déployé une mise à jour vers Android 5.0 pour sa tablette de 2014, la Galaxy Tab S 10.5. Cette dernière est donc maintenant sous Android 5.0.2. Deuxième information, Samsung vient à peine de commencer le développement de Lolipop pour les tous nouveaux Galaxy A (A3, A5 et A7), sortis sous KitKat. Il ne faudra donc pas attendre la mise à jour avant de nombreuses semaines. HTC Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop HTC One M8 Reçue One M8 Mini Prévue pour mars One M7 Reçue Desire EYE Prévue pour mars ou avril 2015 Desire 816 Prévue pour mars ou avril 2015 Dès l’annonce de Lollipop, HTC avait promis de porter le nouvel OS de Google sur le HTC One (M8) en moins de 90 jours. Le pari a été plus ou moins tenu puisque la mise à jour est arrivée à la mi-janvier aux Etats-Unis et à la fin janvier en France. Mieux, Lollipop a été déployé sur le HTC One (M7) quelques jours plus tard. Pour les autres appareils, c’est beaucoup plus flou. HTC communique assez peu sur ses smartphones de milieu et d’entrée de gamme. On se doute ainsi que le HTC One Mini 2 devrait bien recevoir Lollipop, mais on ne sait pas exactement quand. Même constat pour les différents Desire, dont les modalités de déploiement de Lollipop sont encore très vagues. Le second trimestre reste toutefois une bonne estimation. Mise à jour du 23/03/2015 : Si Lollipop a bien été déployé vers Android Lollipop, ce sera très certainement sa dernière mise à jour. HTC a en effet confirmé que le HTC One M7 resterait pour la fin de sa vie sous Lollipop en version 5.0.2. LG Electronics Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop LG LG G3 Reçue LG G Pro 2 Reçue LG G2 Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 LG G3S Prévue mais sans date de sortie précise A l’inverse de Sony, LG a été l’un des premiers constructeurs à déployer Lollipop sur son flagship, le LG G3, dès la mi-décembre en France. Un record de vitesse, que seul Motorola a égalé. Pour autant, une fois la mise à jour du G3 passée, c’est le désert de sucette sur les autres appareils du coréen. On sait déjà que Lollipop a été partiellement déployé sur les LG G2 sud-coréens, mais LG ne communique pas sur une sortie en occident. Quant aux autres appareils d’entrée et de milieu de gamme, c’est le blackout total. LG n’a rien dit à propos du G3S ni du G Flex, pourtant sorti en 2014 et de ses innombrables appareils sortis l’année dernière, pourtant installés sous KitKat. On attendra le deuxième et le troisième trimestre de cette année pour savoir ce qu’il en est. Mise à jour du 23/03/2015 : Après un très long silence radio, LG a enfin communiqué sur la mise à jour du LG G2 vers Lollipop. Il faudra attendre le deuxième trimestre de cette année, sans plus de précisions. Google Nexus Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Google Nexus Nexus 4 Reçue Nexus 5 Reçue Nexus 6 Reçue Nexus 7 2012 Reçue Nexus 7 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Nexus 9 Reçue Nexus 10 Reçue La gamme des Google Nexus est la plus simple : tous les téléphones et tablettes, à partir du Nexus 4 ont eu droit à une mise à jour vers Lollipop dès octobre dernier. Les appareils de Google sont toujours les premiers à bénéficier des mises à jour d’Android. Le Nexus 5 et le Nexus 6 ont ainsi été les premiers à avoir eu droit à une sucette, très vite suivi du Nexus 4 et des diverses tablettes de la gamme. Seule ombre au tableau, la Nexus 7 2013, dans sa version 4G a dû attendre la mi-janvier pour avoir droit à la précieuse mise à jour. On a vu pire. Mise à jour du 13/03/2015 : Google a déployé durant la première partie du mois de mars 2015 une mise à jour vers Android 5.1 pour les Nexus 5, Nexus 7 2012 (WiFi), Nexus 10 et Nexus 6. Pour l’instant seules les factory image sont disponibles mais les mises à jours en OTA ne devraient pas tarder. Mise à jour du 23/03/2015 : Quelques jours après les factory images, ce sont les fichiers OTA vers Android 5.1 qui sont disponible au téléchargement pour les Nexus 5, Nexus 6, Nexus 7 2012 (WiFi) et Nexus 10. Motorola Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Motorola Moto X 2014 Reçue Moto X 2013 Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2014 Reçue Moto G 4G Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Moto E Prévue mais sans date de sortie précise Moto E 4G (2015) Reçue Motorola faisait partie de ces constructeurs à promettre un déploiement rapide de Lollipop sur ses appareils. Et le pari est dans l’ensemble réussi. A la mi-février, seul le Moto G 2013, le Moto E, le Moto G 4G (2013) et le Moto X 2013 n’ont pas encore été mis à jour. Les autres appareils, Moto X 2014 en tête, suivi du Moto G 2014 sont déjà sous Lollipop. Si Lollipop ne devrait pas tarder sur le Moto E et sur le Moto G 2013 (une question de jours ou de semaines), le cas du Moto X 2013 est plus problématique. Motorola a ainsi confirmé avoir rencontré des problèmes avec la partie hardware de l’appareil et ne sait pas quand la mise à jour pourra être mise en ligne. Il faudra certainement attendre quelques mois. Mise à jour du 23/03/2015 : La mise à jour vers Lollipop du Moto X 2013 avance bien. Motorola teste actuellement une ROM avec des utilisateurs triés sur le volet. La mise à jour devrait arriver d’ici quelques semaines maintenant. Acer Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Acer Liquid Jade S Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Longtemps positionnés sur l’entrée de gamme, la très grande majorité des produits Acer ne passeront pas sous Lollipop. Acer fait toutefois des efforts depuis quelques mois, notamment avec sa nouvelle gamme de smartphones de milieu de gamme, les Liquid Jade. Si l’on ne sait pas si le Liquid Jade, sorti l’année dernière, aura droit à Lollipop, Acer a en tout cas confirmé que Lollipop arrivera bien durant le second trimestre sur le nouveau Liquid Jade S. Asus Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Asus Zenfone 5 4G Prévue au deuxième trimestre de 2015 Fonepad 7 (version ME372CG) En cours de déploiement Les rares informations concernant la mise à jour des téléphones d’Asus proviennent de leaks. Il se murmure juste que les Zenfone de l’année dernière auront droit à une mise à jour. Concernant la France, cela signifie qu’une mise à jour sur le Zenfone 5 LTE devrait être disponible d’ici quelques mois. Mise à jour du 23/03/2015 : Asus a mis à jour son Fonepad 7 (version ME372CG) vers Lollipop en Italie. La mise à jour pour la France devrait également être en cours de déploiement ou ne pas tarder. OnePlus Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop OnePlus One Prévue avant le 30 mars 2015 OnePlus, comme beaucoup de constructeurs, a affirmé un temps pouvoir déployer Lollipop sur le One en moins de 90 jours. Las, la jeune marque n’avait pas anticipé les tensions avec les développeurs de sa ROM Cyanogen Inc. Résultat, il faudra maintenant attendre le milieu ou la fin du mois de mars prochain pour pouvoir goûter à Lollipop. Pour les plus pressés, une ROM stock est toutefois disponible sur les forums de la marque. Mise à jour du 13/03/2015 : la mise à jour vers Lollipop sur le OnePlus One sera plus en retard que prévu. Désormais, OnePlus indique que la mise à jour est prévue pour la fin du mois de mars, voire, plus probablement, au début du mois d’avril 2015. Mise à jour du 23/03/2015 : OnePlus l’a promis, le OnePlus One sera mis à jour vers Lollipop avant le 30 mars prochain. Le OnePlus One passera donc sous Cyanogen Mod 12S (Lollipop) avant cette date et OnePlus mettra également à disposition du grand public Oxygen OS, sa propre ROM sous Android Lollipop dès le 27 mars. Meizu Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Meizu MX4 et MX4 Pro Prévue pour mars ou avril 2015 Les constructeurs chinois n’ont pas été particulièrement bavards sur la mise à jour vers Lollipop. Meizu fait partie de ceux-ci et s’est simplement contenté pour l’instant d’affirmer qu’une mise à jour pour le MX4 et le MX4 Pro était dans les tuyaux. Sortie prévue pour mars ou avril 2015. Nvidia Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Nvidia Shield Tablet Reçue Shield Prévue mais sans date de sortie précise Nvidia est également un bon élève. Il faut dire que le fondeur américain n’a pas beaucoup d’appareil à mettre à jour. Ceci dit, il a été le premier constructeur, après Google, à avoir déployé la mise à jour et ce, dès la fin du mois de novembre 2014 sur la Shield Tablet. Le suivi a été exemplaire puisqu’un mois plus tard, une nouvelle mise à jour était disponible et faisait passer la tablette sous Android 5.0.1. Concernant la Shield (Portable), le premier produit de NVIDIA, est encore sous Android 4.4.2 (KitKat). Pour le moment, aucune mise à jour n’a été programmée. Wiko Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Wiko Ridge 4G, Ridge Fab 4G, Highway Star 4G, Highway Pure 4G Prévue durant les 12 mois qui suivent leur sortie Tous les appareils sortis en 2014 Aucune information disponible et déploiement très peu probable Le cas de Wiko est simple : Wiko n’a jamais communiqué sur Lollipop. Malgré son poids important dans les ventes de smartphone en France, le constructeur franco-chinois n’a donné aucune indication. On se contentera donc dire que pour l’instant, il est peu probable que ses appareils sortis l’année dernière aient un jour droit à Lollipop. L’espoir est d’autant plus mince, que les smartphones de Wiko de ce début d’année sont encore coincés sous KitKat. Mais qui sait ? Wiko a tendance à prévenir des mises à jour quelques jours seulement avant leur déploiement. Mise à jour du 13/03/2015 : Wiko a prodité du Mobile World Congress 2015, qui se tenait au début du mois de mars 2015 pour communiquer sur sa politique de mise à jour. Si la mise à jour des appareils de Wiko sortis en 2014 est toujours aussi peu probable, Wiko s’est toutefois engagé lors du MWC 2015 à mettre à jour tous ses nouveaux appareils, sortis en 2015 et après, donc, vers la nouvelle version d’Android 12 mois après leur sortie. Cela signifie concrètement que les Ridge 4G, Ridge Fab 4G, Highway Star 4G et Highway Pure 4G seront installés lors de leur sortie sous KitKat mais qu’une mise à jour sous Lollipop est prévue durant leur première année d’existence. Xiaomi Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Xiaomi Mi3, Mi 2, Mi 2A, Mi 2S Prévue pour le premier semestre de 2015 Le cas de Xiaomi est compliqué. Le constructeur chinois a timidement communiqué sur le sujet en novembre dernier puis n’a plus rien annoncé depuis. Aux dernières nouvelles, Xiaomi testerait sur un petit comité de bêta-testeurs une ROM sous Lollipop, réservée aux propriétaires de Mi 2. Mais on ne sait ni quand cette ROM sortira, ni sur quels appareils exactement./
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Test du Samsung Galaxy S6, tout est mieux et différent
Le Galaxy S6 représente un grand écart pour Samsung, qui s’approprie un nouveau design, utilise des matériaux de qualité et affiche des caractéristiques solides. Maintenant que les présentations sont faites, il est temps de vous livrer notre avis sur ce smartphone Android. À propos du Galaxy S5, Samsung indiquait qu’il représentait un retour aux sources. Pour se concentrer sur ce qui importe – l’écran, la batterie et les capteurs photo, tout en ajoutant une pléiade de capteurs et une couche santé – et laisser le reste de côté. Et vous connaissez la suite : le Galaxy S5 était un bon smartphone, mais sans esthétisme et avec des fonctions fouillis. Samsung semblait ne pas se soucier de la conception de son smartphone, ni de l’expérience utilisateur. Je me suis donc détourné du géant coréen. Un an plus tard, la donne a changé. Samsung est bousculé par un marché ultra-compétitif. Le fabricant coréen a donc lancé le Project Zero dès l’été 2014. En résultent les Samsung Galaxy S6 et S6 edge. Chaque aspect du Galaxy S a été revu, rénové et réinventé. Ce n’est plus l’habituel marketing de Samsung que l’on avait l’habitude d’entendre. Le Samsung Galaxy S6 n’est pas la dernière chance du constructeur, néanmoins un échec pourrait lui coûter sa place de numéro 1 sur le secteur de la téléphonie. L’enjeu est là. Plusieurs fabricants chinois sont en embuscade, dont Lenovo, Huawei et Xiaomi, et il ne faut pas oublier qu’Apple parvient encore à surprendre. Caractéristiques Samsung Galaxy S6 Samsung Galaxy S5 Système d'exploitation Android Lollipop 5.0.2 Android KitKat 4.4.2 Android Lollipop 5.0.2 Interface constructeur TouchWiz TouchWiz Taille d'écran 5,1 pouces 5,1 pouces Technologie d'écran Super AMOLED Super AMOLED Définition 2560 x 1440 pixels 1920 x 1080 pixels Résolution 576 PPP 432 PPP Traitement anti-rayures Gorilla Glass 4 Gorilla Glass 3 SoC Samsung Exynos 7420 Qualcomm Snapdragon 801 (MSM8974AC) Nombre de coeurs 4 x Cortex-A53 (1,5 GHz) et 4 x Cortex-A57 (2,1 GHz) 4 x Krait 400 (2,5 GHz) Puce graphique (GPU) Mali-T760 MP8 Adreno 330 Mémoire vive (RAM) 3 Go LPDDR4 2 Go LPDDR3 Mémoire interne (ROM) 32, 64 et 128 Go 16 Go Micro-SD Non Oui Appareil photo (dorsal) 16 MP (Sony IMX240) 16 MP (Isocell) Appareil photo (frontal) 5 MP (f/1.9) 2 MP Wi-Fi Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac (2,4 + 5 GHz et MIMO 2X2) Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac Bluetooth 4.1 4.1 NFC Oui Oui Port infrarouge Oui Oui 4G catégorie Catégorie 6 (300 / 50 Mbps) Catégorie 5 SIM Nano SIM Micro SIM USB microUSB 2.0 microUSB 3.0 Batterie 2550 mAh 2800 mAh Dimensions 143.4 x 70.5 x 6.8 mm 142 x 72,5 x 8,1 mm Poids 138 grammes 145 grammes Couleurs Blanc, noir, bleu, doré Blanc, bleu, doré, noir Un design réussi ? Je ne pensais jamais le dire, voici un smartphone Samsung simple et proprement conçu, avec un dos en verre et beaucoup de courbes, avec peu de démarcations et dans un format très mince. Le Galaxy S6 est lisse et facile à saisir, sauf au niveau du capteur photo arrière, maladroitement protubérant sur le dos, ce qui empêche le téléphone d’être posé à plat sur une table, et ce qui me donne l’impression que l’on risque de rayer l’objectif. C’est le seul élément à cause duquel Samsung s’éloigne de ses principes de design lisse et homogène. Cela certainement pour s’assurer de ne rien concéder en termes de qualité d’image en raison de la finesse du téléphone. Les bords sont légèrement chanfreinés, ce qui signifie que le Galaxy S6 se glisse dans les poches sans accroc. Le cadre en aluminium qui court tout le long du téléphone, a également un bord biseauté pour éliminer les bords tranchants, et est d’une conception fine et étonnamment bonne. Samsung a choisi d’habiller essentiellement le haut et le bas du dos du téléphone avec de petites bandes de plastique où les radios peuvent transmettre le signal. Je préfère le One M9, avec une vraie conception unibody tout en métal. Au final, le téléphone affiche un design accompli, loin d’être tape-à-l’oeil, plutôt raffiné, élégant et ergonomique, idéal pour de longues heures d’utilisation. Et pourtant, j’aurai des choses à lui reprocher, à commencer par ce dos en verre qui retient les traces de doigts, ce logo Samsung bien trop imposant au-dessus de l’écran et ce capteur proéminent à l’arrière. Des défauts visuels et ergonomiques, mais rien de bloquant. Et puis l’absence de slot micro-SD : la conception en métal du cerclage ne justifie pas la perte de cette option appréciée. Et enfin, un petit regret : l’absence d’USB Type-C, lui qui va devenir la norme sur les prochains appareils. Voir toutes les galeries Ecran : la technologie OLED progresse Si vous n’avez jamais entendu parler de Retina avant ce jour, vous avez besoin d’une petite explication. C’est un terme déposé par Apple qui se réfère à la résolution de l’écran – que l’on calcule à travers le nombre de pixels par pouce (ppp) – que l’on appelle également « densité de pixels ». Avec la taille de l’écran et sa définition, on peut facilement calculer la résolution de tous les appareils. Connaître la résolution ne suffit tout de même pas à évoluer la netteté d’un écran, car la distance d’observation est également une donnée à intégrer. Sur smartphone, on tient généralement l’appareil à environ 50 centimètres des yeux, la résolution doit donc être plus élevée que sur un PC, une tablette ou encore une TV. Pour une vision parfaite, où vous ne serez pas en mesure de repérer les pixels en utilisation normale, on estime qu’il faut une résolution supérieure à 300 ppp (sur smartphone). Définition d'écran Taille de l'écran Résolution de l'écran Samsung Galaxy S6 2560 x 1440 pixels 5,1 pouces 576 ppp Samsung Galaxy S5 1920 x 1080 pixels 5,1 pouces 432 ppp Apple iPhone 6 Plus 1920 x 1080 pixels 5,5 pouces 401 ppp Apple iPhone 6 1334 x 750 pixels 4,7 pouces 326 ppp Vous ne rêvez pas, le Galaxy S6 possède quatre fois le nombre de pixels de l’iPhone 6 Avec son écran de 2560 x 1440 pixels (2.5K Quad HD) et la taille de sa dalle de 5,1 pouces (ratio 16:9, comme votre TV), la résolution est de 576 ppp, largement au-dessus de la définition Retina d’Apple. Ce n’est pas le premier smartphone à afficher une résolution indécente, on peut – entre autres – nommer le LG G3, l’Oppo Find 7 ou encore le Galaxy Note 4. Encore une fois, Samsung est-il allé trop loin et a-t-il cédé aux sirènes du marketing en dotant sa dalle du support de la QHD ? La réponse est plus nuancée que ce que l’on aurait pu imaginer. Concrètement, la différence de confort est minime, voir négligeable – par rapport à un affichage en Full HD. Au contraire, cette course à la définition peut avoir des conséquences négatives sur l’expérience utilisateur, à propos de l’autonomie par exemple, car la puce graphique consomme plus avec un écran QHD qu’un écran Full HD – même si on peut noter les efforts de Samsung pour limiter la consommation d’énergie. Enfin, cette définition apporte très peu de confort sur les interfaces classiques – vous n’arriverez pas à différencier un écran QHD d’un écran Full HD à une distance normale des yeux. Vous pourrez décerner les améliorations de Samsung sur le contraste et la palette de couleurs, mais vous ne pourrez pas discerner de différences de netteté. Même pour les jeux, mis à part dans les benchmarks Epic Citadel et GFXBench, les jeux les plus gourmands ne se lancent pas en QHD, mais en Full HD. C’est sûrement un choix délibéré des éditeurs, les moteurs de rendu 3D sont adaptés pour fonctionner sur le plus de modèles possibles. Pour ma part, la raison d’exister de l’écran QHD sur le Galaxy S6 serait plutôt liée à la réalité virtuelle. Comme sur le Galaxy Note 4, Samsung réitère son expérience Gear VR, un casque développé par Samsung en collaboration avec Oculus VR et qui utilise le Galaxy S6 pour fonctionner. L’écran est positionné à quelques centimètres des yeux, et le système utilise un système anaglyphe pour obtenir un affichage en 3 dimensions (3D), avec deux images identiques enregistrées avec un léger décalage (la superposition donne une sensation de relief). Avec cette résolution élevée, je me suis naturellement intéressé à l’arrangement des sous-pixels, ce que j’ai pu analyser grâce à une photo haute résolution fournie par Samsung. Concernant l’agencement des sous-pixels, Samsung a utilisé ce qu’ils appellent « Samsung Diamond Pixels ». Les pixels Rouge (1,8 millions de sous-pixels), Vert (3,7 millions de sous-pixels) et Bleu (1,8 millions de sous-pixels) ont des tailles différentes, le Bleu est de loin le plus grand (car faible émission de lumière) et le Vert est de loin le plus petit (parce qu’il a la plus grande efficacité). Concernant l’agencement, on voit bien l’alternance des sous-pixels Rouge et Bleu, ce qui conduit à une symétrie diagonale de 45 degrés. Quelles conséquences ? Moins d’aliasing et d’artefacts, ce qui améliore à la fois le texte et les images. Concernant la technologie d’écran, Samsung continue d’utiliser son Super AMOLED qui promet un contraste excellent grâce à un noir véritable. Le résultat est vraiment bon, mais encore une fois chez Samsung, à condition d’aller régler les paramètres d’affichage. Par défaut, le mode adaptatif permet d’adapter à la volée la netteté, la saturation et la gamme de couleurs de l’écran suivant l’application. En pratique, je vous déconseille ce mode, la saturation est bien trop élevée et le blanc paraît un peu bleuâtre. Le mode « Cinéma AMOLED » propose une saturation trop importante, je vous conseillerai plutôt le mode « Basique », et si les couleurs vous semblent un peu ternes, vous pouvez également opter pour le mode « Photo » (avec une gamme de couleurs Adobe RVB, rarement proposée et utile pour les photographes). En tout cas, on peut saluer l’initiative de Samsung de toujours proposer différents modes d’écran en fonction des goûts, même si un outil d’étalonnage (comme sur le OS X) plus poussé pourrait intéresser les experts, comme les photographes qui consultent de plus en plus leurs photos sur de petits écrans. Enfin, la luminosité de l’écran est au niveau de celle du Galaxy Note 4. Le Galaxy S6 fournit jusqu’à 437 cd/m2 de luminance (mesure de la luminosité). C’est un bon résultat, inférieur à l’écran de l’iPhone 6 (plus de 600 cd/m2), avec une réflexion assez basse – ce qui est une bonne chose pour pouvoir utiliser son smartphone en plein soleil. Ce que j’ai remarqué, c’est que la luminosité maximale ne peut pas être atteinte en mode « manuel », il faut passer par le mode automatique (pour éviter que la batterie ne se vide trop vite). Avec le mode automatique, la luminance peut monter à plus de 780 cd/m2, une luminosité impressionnante, mais seulement utile dans des conditions extrêmes d’ensoleillement. Pour conclure ? Au-delà du débat sur l’utilisé de la définition QHD, je peux vous le certifier : l’écran du Galaxy S6 offre de très belles couleurs, et une très bonne qualité d’image, avec une luminosité élevée, de bons angles de vision (à 30 degrés environ, la luminosité reste très correcte) et un contraste très élevé. Bien que le contraste de l’image soit légèrement trop élevé par défaut (le mode par défaut a des couleurs trop vives et saturées), les différentes modes d’écran permettront d’ajuster l’image en fonction de vos goûts et de votre environnement (la lumière ambiante). Ce qui est particulièrement important et impressionnant, c’est que Samsung a systématiquement amélioré les performances d’affichage de sa technologie OLED à chaque nouvelle génération de Galaxy depuis 2010. Avec une taille d’écran identique (5,1 pouces), le Galaxy S6 dispose de nombreuses améliorations importantes : l’augmentation de la densité de pixels (432 à 577 ppi), une définition plus élevée (de 1920 x 1080 pixels à 2560 x 1440 pixels), une plus grande gamme de couleurs (24 bits Full Color), une plus haute luminosité, plus de lisibilité et une plus grande efficacité énergétique. Performances : Samsung cultive sa différence Nous savions que Qualcomm avait perdu un partenaire stratégique en fin d’année 2014. Il n’a pas fallu attendre longtemps pour comprendre que Samsung avait décidé de ne plus collaborer avec le spécialiste américain. Sans grande surprise, Samsung a annoncé utiliser son architecture maison, l’Exynos 7 Octa (7420). La théorie La puce du géant coréen se distingue sur un point crucial : elle est gravée en 14nm FinFET contre 20nm pour le Qualcomm Snapdragon 810. La différence de l’utilisation d’un tel processus de fabrication : une puce plus compacte donc plus facile à intégrer dans un smartphone compact et, surtout, une consommation et une chauffe davantage maitrisées. Exynos 7420 Exynos 5433 Snapdragon 810 CPU 4 x Cortex-A57 (2,1 GHz) 4 x Cortex-153 (1,5 GHz) 4 x Cortex-A57 @ 1,9 GHz 4 x Cortex-A53 @ 1,3 GHz 4 x Cortex-A57 @ 1.96 GHz 4 x Cortex-A53 @ 1.5 GHz GPU Mali-T760 MP8 Mali-T760 MP6 Adreno 430 RAM LPDDR4 (2x 32-bit @ 1555MHz) LPDDR3 (2x 32-bit @ 825 MHz) LPDDR4 (2x 32-bit @ 1555MHz) Architecture aarch64 armv7l aarch64 Gravure Samsung 14nm FinFET Samsung 20nm TSMC 20nm Stockage UFS 2.0 eMMC eMMC Ce choix stratégique n’aurait pas pu être réalisé par une autre entreprise que Samsung. Le géant coréen est l’un des rares fondeurs que compte la planète, il est donc capable de concevoir et de produire des puces. De plus, c’est l’un des très rares fondeurs à faire partie du cercle fermé de la gravure FinFET en 14nm. L’l’Exynos 7420 est également la première puce mobile de Samsung à prendre en charge le jeu d’instruction 64 bits supporté par Lollipop. On peut également noter que Samsung a quasiment doublé la bande passante par rapport à la LPDDR3-825 de l’Exynos 5433 (24,8 contre 13,2 Go/s), et que les puces de mémoires flash sont organisées autour d’une architecture UFS 2.0. La pratique Nous avons lancé une batterie de tests sur le Galaxy S6. La fréquence élevée de son processeur (plus de 2 GHz) lui permet de se positionner devant le Snapdragon 810 (qui équipe le HTC One M9), mais aussi toutes les autres architectures du marché. Samsung Galaxy S6 Samsung Galaxy Note 4 Samsung Galaxy S5 4G+ LG G3 SoC Exynos 7420 Snapdragon 805 Snapdragon 805 Snapdragon 801 Définition écran QHD QHD Full HD QHD AnTuTu 64773 (64 bits) 62718 (32 bits) 46 100 (32 bits) 48 900 (32 bits) 37 500 (32 bits) PCMark 5 000 4 091 3 611 3 561 3DMark Ice Storm Unlimited 24 840 14 608 21 100 15 210 Côté GPU, on observe que le Galaxy S6 (Mali-T760 MP8) se positionne juste derrière le Snapdragon 810 (Adreno 430), néanmoins cela est dû aux optimisations de Samsung. Pour éviter que le smartphone ne chauffe trop, Samsung a bridé son GPU et il ne parvient pas à maintenir un framerate de 60 FPS. Côté utilisateur, rien de gênant sur l’expérience de jeu, néanmoins cela reste un point faible de la solution de Samsung. On peut également remarquer les meilleures performances de l’iPhone 6, mais c’est en lien avec la définition d’écran de l’iPhone 6. En plus d’un CPU surpuissant et d’un GPU performant, le Galaxy S6 profite des différentes améliorations apportées à la mémoire. La lecture séquentielle augmente de pratiquement 100 Mo/s contre une augmentation de 22 % pour l’écriture. De plus, le nombre d’opérations par seconde (IOPS) est largement plus élevé, ce qui devrait permettre dans la pratique de bénéficier d’un gain de temps lors des multiples petites opérations (installation d’une application par exemple). Galaxy S6 Lecture / écriture séquentielle 318 / 143 Mo/s Lecture / écriture aléatoire 20 023 / 5 146 IOPS On peut saluer les performances de Samsung, qui a réalisé un grand retour avec son Exynos 7 Octa (7420). On peut considérer ce SoC mobile comme le plus polyvalent et puissant actuellement sur le marché. Logiciel : où est passé TouchWiz ? Comme à l’accoutumée, Samsung intègre à son Galaxy S6 TouchWiz, son interface maison. Néanmoins, oubliez tous vos préjugés. Samsung a revu entièrement son interface. Dans les faits, on retrouve toujours ce look cartoon, avec des couleurs vives, quelques effets et beaucoup de fonctions. Néanmoins, le Samsung Galaxy S6 n’est plus le smartphone aux 1001 fonctions. Celles qui paraissaient inutiles ont été supprimées, les interfaces ont été nettoyées et vidées, et les icônes ont été remplacées par des menus contextuels. Sur les pages du lanceur, on retrouve les options habituelles et à gauche, quelques contenus éditoriaux piochés chez Flipboard. Les différences apportées à la version au lanceur par défaut d’Android Lollipop restent importantes, on ne retrouve plus le panneau étendu de réglages, par exemple. Mais globalement, Samsung a supprimé de nombreuses options inutiles rendant les différentes interfaces bien plus claires. On peut toujours paramétrer différents mouvements et gestes, des fonctions très pratiques. Comme sur les Xperia et toute une fournée de smartphones chinois (dont MIUI de Xiaomi), il est possible d’accéder à une boutique de thèmes qui permet de réaliser une personnalisation poussée des différents éléments de l’UI. Il y en a pour tous les goûts, vraiment tous les goûts. S Health est toujours présent, il permet de regrouper toutes les données « bien-être », à l’instar de Apple Santé ou encore Google Fit. Notez également la présence d’un capteur infrarouge qui fonctionne très bien. Le capteur de pouls à l’arrière mesure la fréquence cardiaque en une vingtaine de secondes, avec une précision améliorée par rapport au Galaxy S5. Je reste encore très sceptique sur l’intérêt de ce capteur, néanmoins Samsung l’utilise désormais pour améliorer le temps nécessaire à la mise au point du capteur photo. Une des plus grandes surprises c’est la réactivité du capteur d’empreintes digitales situé au niveau de la touche Accueil. En posant simplement son doigt sur le capteur, on peut déverrouiller son téléphone ou encore de réaliser des actions de paiement (dans les régions où le système est utilisé). L’action est instantanée, et on se met vraiment à apprécier cet usage. J’ai effectué 50 tests différents sur un iPhone 6 et un Galaxy S6, avec le même « pouce », mais dans des environnements différents, par exemple avec le pouce sur le côté ou avec une couche de gras dessus (de la crème pour le visage). Sur ces 50 essais j’ai calculé le taux de réussite de l’identification. J’ai obtenu 94 % de réussite pour le Galaxy S6, et 88 % pour l’iPhone 6. Ce qui m’a bluffé, c’est la rapidité de l’action : la détection est bien plus rapide que l’iPhone 6, prenant environ 1 seconde (difficile à calculer exactement). Je n’ai pas pu tester les fonctions Samsung Pay, dont le système qui reproduit les signaux à bande magnétique. Ce sont pour le moment des services dédiés à la Corée du Sud et aux États-Unis. Le Samsung Store est encore présent, avec quelques centaines d’applications. Il s’agit d’un magasin d’applications alternatif qui permet au Coréen de mettre à jour ses propres applications, mais aussi de proposer des applications tierces à travers des partenariats. Notez également que 100 Go d’espace de stockage sont offerts sur le service Microsoft OneDrive. Le mode multi-fenêtres est toujours disponible, il permet d’ouvrir plusieurs applications simultanément, seulement si ces applications ont intégré les API de Samsung. J’ai également noté la présence de plusieurs outils de surveillance, en plus des outils de Google. Avec la fonction FindMyMobile, vous serez capable de commander à distance votre smartphone depuis un simple navigateur. L’esthétisme de ce nouveau TouchWiz (d’ailleurs, porte-t-il toujours ce nom ?) ne devrait plus être un véritable problème d’UX, comme par le passé. C’est désormais avant tout un choix de goût. Certes, Samsung s’est éloigné de l’’interface simple et épurée de l’expérience pure de Lollipop, néanmoins le résultat final est réussi. Le polissage annoncé se ressent, le tout est fonctionnel et toujours aussi riche. Photographie Une des caractéristiques qui se démarque, c’est le capteur photo arrière du Galaxy S6. Il tire des images fixes grâce à un capteur Sony IMX240, toujours d’une définition de 16 mégapixels, avec un mécanisme de stabilisation optique. Il s’agit du capteur que l’on trouve sur le Galaxy Note 4, sorti en fin d’année 2014. Samsung était déjà un bon élève sur la partie photographie, le fabricant coréen a continué à apporter des optimisations pour l’intégration de ce capteur, ainsi que de nouvelles fonctionnalités bienvenues. La basse lumière est toujours un problème, j’avoue néanmoins ne jamais avoir eu de grands espoirs pour la photographie en faible luminosité sur mon smartphone. Cependant, la plupart de mes photos étaient au moins utilisables. J’ai rajouté une bonne vingtaine de photos sur mon compte Flickr, directement sorties de l’appareil, vous allez pouvoir accéder l’exif. Même chose pour les vidéos, quelques exemples sont rajoutés sur un album Flickr. L’autofocus est très rapide et permettra de prendre des photos réussies à la volée. Autre fonction devenue quasi indispensable, le double tap sur le bouton Accueil permet de lancer l’appareil photo en moins d’une seconde, vous pouvez ensuite shooter avec les boutons volumes (comme sur l’iPhone). Cela vous permet de prendre des photos, sans enlever vos gants (pratique à Montréal, j’avoue). Bonne nouvelle, Samsung propose un mode manuel, certes limité, mais un mode manuel. Pas de capture de DNG RAW, ni de réglage de la vitesse d’obturation, mais la possibilité de changer à la volée les paramètres ISO, la balance des blancs, le contraste ou encore la température des couleurs. Des filtres prédéfinis sont également proposés. Concernant l’API Camera2 présent sur Lollipop, je ne peux pas me prononcer sur la pleine compatibilité. D’après François Simond, avec qui nous avons collaboré lors du MWC 2015, les développeurs ne pourront pas encore tirer pleinement parti de l’API Camera2. Le développement du firmware semble avoir été bâclé par manque de temps, mais aussi (et sûrement) par manque d’intérêt de Samsung. Cela n’empêchera pas de permettre à des développeurs de proposer des applications tierces avec des fonctions avancées sur le Galaxy S6, comme la capture RAW ou la gestion de la vitesse de l’obturation. Vous pourrez télécharger de nouveaux filtres et des modes sur le Galaxy Store, à l’image de ce que propose Sony sur les Xperia. Au final, de nouvelles options logicielles et encore de l’optimisation, ce qui permet à Samsung d’offrir un capteur photo arrière de qualité. Néanmoins, l’écran est tellement bon que vos photos seront sûrement moins réussies une fois transférées sur votre PC ou votre TV. La partie vidéo est toujours aussi réussie, avec la possibilité de capturer en 4K, un mode de stabilisation (seulement en 1080p) et la possibilité de réaliser des ralentis à 240 fps, et d’éditer les vidéos à la volée sur son smartphone. Enfin, le capteur frontal n’est pas en reste, avec ses 5 mégapixels, il devrait ravir les adeptes de selfies. Son Le Samsung Galaxy S6 n’est pas bon partout, ce n’est pas le cas du haut-parleur. Il parvient à être fort et assez clair, néanmoins il s’agit d’un son mono et la grille est située au-dessous du téléphone, ce qui signifie que vous pouvez accidentellement étouffer le son avec votre main. Le HTC One M9 surpasse le Galaxy S6 dans ce domaine, avec ses haut-parleurs stéréo BoomSound. Pour ma part, c’est un point négatif, je n’écoute pas du son dans le bus avec les haut-parleurs de mon téléphone, mais je suis souvent dans des situations où ils sont utiles : dans la salle de bain, lorsque je partage une vidéo avec un proche ou encore lorsque j’utilise le mode haut-parleur pendant une conversation téléphonique. Autonomie et temps de charge C’est une des parties essentielles, mais les moins intéressantes à traiter. Pourquoi ? Car l’autonomie diffère en fonction des usages que l’on a du smartphone, et les tests techniques formatés m’ennuient. Voilà ce que j’ai à vous dire. J’ai utilisé le Galaxy S6 durant cinq jours comme appareil principal, avec plusieurs comptes configurés, beaucoup de consommation de data en 4G LTE, beaucoup de notifications et beaucoup de tests. Effectivement, quand on a un produit à tester, on l’utilise dès que l’on en a l’occasion. Le Galaxy S6 ne m’a jamais surpris, lors de grosses journées, il a réussi à terminer aux alentours des 15 % sans avoir à activer des modes d’économie d’énergie. De ce point de vue là, rien d’alarmant sur l’autonomie de l’appareil. Mais l’autonomie d’un appareil mobile est tellement importante que je me suis lancé dans une série de tests reproductibles dans des conditions définies ainsi que des scénarios qui mettent l’accent sur différents aspects pour obtenir une vue d’ensemble assez complète. J’avais à ma disposition quatre appareils différents, un Galaxy S6 (bien entendu), un Nexus 6, un Sony Xperia Z3 (sous Kitkat) et un iPhone 6. Le premier test est assez simple à reproduire, il consiste à activer le WiFi, la luminosité maximale de l’écran, désactiver la veille automatique de l’écran, et lancer une page web qui se rafraichit toute seule toutes les minutes. Même configuration, avec une vidéo en Full HD stockée en local, avec les notifications désactivées. Comment expliquer que l’autonomie du Galaxy S6 soit au moins égale à celle du Galaxy S5, alors que la capacité de la batterie n’a pas changé ? Cela s’explique par les efforts de Samsung pour supprimer les options inutiles de TouchWiz, l’apport des nouveautés et les optimisations de Lollipop, la gravure 14nm FinFET de l’architecture, mais aussi une amélioration impressionnante de l’efficacité énergétique de l’écran AMOLED. Le Galaxy S6 dispose également d’un mode d’économie d’énergie (Ultra) qui abaisse la luminosité de l’écran et définit le fond en noir, ce qui permet de réduire considérablement la consommation d’énergie. Avec ce mode activé, vous pouvez vous attendre à au moins doubler l’autonomie de l’appareil. J’ai également remarqué que de la rémanence apparaissait, ce qui illustre la diminution du taux de rafraîchissement de l »écran. Notez également que la fonction 4G LTE reste disponible : on peut naviguer sur le navigateur et lancer des applications telles que Facebook ou FrAndroid lorsque ce mode économie d’énergie est activé. Et enfin, le temps de charge de 0 à 100 % avec le chargeur par défaut. Sur ce dernier test, je n’ai pu le réaliser que sur deux appareils différents. L’iPhone 6 a pris 2 heures 12 min, tandis qu’il n’a fallu que 1 heure 32 minutes au Galaxy S6. Comme sur le Galaxy Note 4, le mécanisme de charge rapide fonctionne très bien, après 30 minutes de charge, on se retrouve avec 52 % de rechargement. Verdict Notre avis 09/10 Tout est mieux, et presque tout est différent. Le Galaxy S6 est le meilleur téléphone que Samsung ait jamais conçu, ce qui n’est pas une chose très difficile à dire étant donné les efforts réalisés ces deux dernières années. Évidemment, j’aurai bien aimé avoir un slot micro-SD, une batterie amovible et qu’il conserve la résistance à l’eau du Galaxy S5. Il est également vrai que les haut-parleurs BoomSound renforcés avec Dolby 5.1 du HTC One M9 me donnent envie, sans oublier l’absence de port USB Type-C et un peu de chauffe localisée. Et évidemment, je chipote. Je chipote car la conception est impeccable, l’esthétisme générale a été entièrement revue, le niveau de détails n’a jamais été aussi élevé, les performances de l’architecture choisie sont uniques, la technologie OLED n’a jamais été aussi bonne, la couche logicielle a été en grande partie revue et l’autonomie est toujours aussi satisfaisante, malgré l’augmentation de la résolution de l'écran. Le Galaxy S6 semble être ce qu'il faut à Samsung pour rétablir son influence dans le marché des smartphones grand public, mais nous ne pouvons pas en être parfaitement sûr. Concevoir un bon smartphone n’est plus suffisant aujourd’hui. Une chose est sûre, il s’agit du meilleur téléphone Galaxy jamais conçu. Dernier point noir, son prix. Positionnement "premium" de Samsung oblige, il est vendu à plus de 700 euros. L'ensemble des prix de la gamme S6 est élevé en raison du caractère premium de ses produits, mais sont-ils suffisamment uniques pour mériter un tel tarif ? Autour de Samsung, la concurrence est féroce et son droit à l'erreur est inexistant. Design accompli CPU et GPU performants Ecran AMOLED de qualité Android Lollipop avec TouchWiz nettoyé et revu Photos et vidéos Capteur d'empreinte efficace Présence d'un port infrarouge Pour Contre Pas de slot micro-SD Plus de résistance à l'eau (IP67) Un peu de chauffe lors de gros calculs GPU et CPU Les prix élevés Samsung Galaxy S6 Voir la fiche produit Voir le test Voir le meilleur prix Écran : 5,1 pouces Définition : 1440 x 2560 pixels Processeur : Samsung Exynos 7420 Ram : 3 Go Appareil Photo: 16 mégapixels Notre note 09/10
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Google Now permet d’envoyer des messages Hangouts en utilisant la commande vocale
Google Now continue encore et toujours de s’enrichir. Compatible avec un nombre croissant d’applications tierces, il autorise aujourd’hui l’usage de la commande vocale pour saisir des messages Hangouts. Comme souvent lorsqu’il s’agit des nouveautés relatives à Google Now, ce qui nous concerne aujourd’hui ne vaut que pour les États-Unis, avant un très probable déploiement à l’échelle internationale. Nos confrères américains rapportent en effet qu’il est désormais possible d’envoyer un message Hangouts depuis Google Now. Pour cela, il suffit de prononcer un classique « OK Google », suivi de « Send a Hangouts message », ce qui permettra ensuite de saisir un message en passant par la commande vocale. Cette nouvelle intégration fait notamment suite à l’ajout d’une quarantaine d’applications tierces à Google Now, dont Waze, désormais propriété de Google, mais aussi TripAdvisor ou Runtastic. Une API permettant aux développeurs de rendre d’autres titres compatibles avec ce système de cartes devrait prochainement être accessible à tous, permettant ainsi l’affichage de nouvelles cartes d’information. On devrait en apprendre plus à ce sujet à l’occasion de la Google I/O qui se tiendra en mai prochain, et dont les inscriptions sont d’ailleurs en cours.
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Facebook Messenger permettra bientôt d’envoyer de l’argent à ses amis
Facebook est sur le point d’introduire une nouvelle fonctionnalité à sa messagerie instantanée Facebook Messenger : la possibilité d’envoyer de l’argent à ses contacts. Une fonctionnalité qui n’est pour l’instant disponible qu’aux États-Unis. Après Snapchat ou Twitter, c’est au tour de Facebook de se lancer dans le transfert d’argent sur mobile. Facebook vient en effet de rajouter une nouvelle fonctionnalité de transfert d’argent à l’application Facebook Messenger. Facebook insiste sur le fait que cet envoi d’argent est « facile et gratuit ». Comme le montre la vidéo ci-dessous, il suffit en effet de commencer une discussion avec l’un de ses amis, de cliquer sur l’icône dollar, de rentrer le montant désiré puis de valider le tout pour que son compte soit débité et le montant transféré sur le compte de son contact. Facebook précise également : « l’argent que vous envoyez est transféré immédiatement. La réception de la somme peut toutefois nécessiter un à trois jours ouvrés, en fonction de votre banque, comme n’importe quel autre dépôt ». https://www.youtube.com/watch?v=-fyKMkm1Cc0 Chaine Youtube FrAndroid Évidemment, pour envoyer ou recevoir de l’argent, il est nécessaire que le destinataire et l’envoyeur aient préalablement entré leur numéro de carte bancaire (Visa ou MasterCard) au sein de l’application. Pour plus de sécurité, il est possible de créer un code PIN au sein de l’application afin de sécuriser ses envois d’argent. Contrairement à ce que laisse penser l’image en illustration de cette actualité, le transfert d’argent sera disponible « dans les prochains mois » sur les applications Android et iOS et sur la version web de Facebook. Le service ne sera disponible, dans un premier temps, qu’aux États-Unis uniquement.
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WhatsApp passe au Web et introduit les appels vocaux
L’application de messagerie WhatsApp vient d’être mise à jour sur le PlayStore. Au programme : la possibilité d’utiliser WhatsApp via un navigateur Web mais aussi de passer des appels vocaux depuis l’application. La célèbre application de messagerie instantanée WhatsApp vient d’être mise à jour sous Android. On attendait cette fonctionnalité avec impatience, surtout depuis la fin du mois de janvier, lorsqu’on avait découvert la présence d’un dossier WhatsApp Calls au sein de l’application. Cette fois-ci, c’est la bonne (ou presque), WhatsApp permet d’appeler ses contacts de manière vocale, sans passer par le forfait voix de son opérateur. Toutefois, il existe une subtilité : pour avoir accès à cette fonctionnalité, il faut tout d’abord qu’un de vos contacts vous appelle depuis l’application. Encore faut-il que ce contact bénéficie de la fonctionnalité. C’est donc un genre de bêta test par invitation. L’autre nouveauté, c’est la possibilité d’utiliser WhatsApp depuis un navigateur web, sur un PC par exemple. Pour cela, pas besoin de rentrer un quelconque identifiant, il suffit de scanner un QR Code avec son smartphone pour que le site de WhatsApp affiche, comme par magie, la liste des conversations déjà ouvertes. Il est ensuite possible de débuter une nouvelle conversation, qui se synchronisera avec le téléphone. Pratique, facile et efficace. Avec cette nouvelle mise à jour, WhatsApp rattrape le retard qu’elle pouvait avoir sur Hangouts. En effet, la messagerie instantanée de Google permet déjà de passer des appels vocaux et il est possible d’envoyer des messages depuis un ordinateur. La guerre entre les deux géants n’a pas fini de s’arrêter, et c’est sans compter Skype ou encore WeChat. Il va devenir de plus en plus difficile pour ces services de se distinguer de la concurrence.
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2015, l’année du connecteur USB-C pour les appareils Android et les Chromebook
Le connecteur réversible USB-C (aussi appelé USB Type-C) a été officialisé en août 2014. La tablette Nokia N1 est d’ailleurs le premier appareil grand public intégrant un port USB-C à avoir été présenté. Depuis, la cadence d’adoption de ce connecteur s’accélère, que ce soit dans le monde PC avec des cartes mères, des ordinateurs portables ou encore dans celui des périphériques. En marge de l’annonce du nouveau Chromebook Pixel intégrant un connecteur USB-C, Google a promis que l’année 2015 verrait la multiplication d’appareils Android et de Chromebook équipés de cette nouvelle connectique révolutionnaire. Le connecteur USB-C risque bien de révolutionner votre quotidien. À terme, ce connecteur est censé remplacer l’ensemble des ports sur les appareils puisqu’il peut servir à véhiculer de l’énergie, mais aussi des données, que ce soit en USB 3.1 ou en DisplayPort pour la vidéo. À court terme, ce connecteur aura au moins l’avantage de permettre ne plus se tromper de sens d’insertion puisqu’il est totalement réversible tête en haut ou tête en bas et chaque côté du câble disposera du même embout. Pour le moment, ce connecteur est disponible dans la tablette N1 de Nokia, le Macbook d’Apple, le nouveau Chromebook Pixel de Google et quelques périphériques comme des clés USB ou des disques durs externes. Les constructeurs sont bien partis pour intégrer l’USB-C dans leurs produits Android et Chromebook cette année si l’on en croit les propos de Google. En effet, dans une vidéo accompagnant l’annonce du Chromebook Pixel en version 2015, Adam Rodriguez – qui occupe le poste de Production Manager chez Google – a annoncé que son entreprise était partie prenante du déploiement de l’USB-C et que de nombreux smartphones Android et de Chromebook intégreront ce connecteur dans un futur proche. Il est d’ailleurs étonnant que les produits annoncés au MWC de Barcelone il y a quelques jours n’intègrent pas ce nouveau connecteur. Il est possible que le développement des produits ait commencé bien avant l’annonce du nouveau standard et que les constructeurs n’aient pas voulu faire l’effort de l’intégrer. Dommage.
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Google lance (enfin !) une boutique en ligne dédiée aux appareils Android
Google a enfin sauté le pas. Longtemps confinés à la section « Appareils » du Play Store, les différents produits hardware de Google disposent désormais d’un magasin en ligne qui leur est spécifiquement dédié. Ce magasin, sobrement nommé Google Store, se consulte à cette adresse. Il comprend tous les appareils que l’on trouvait autrefois dans la rubrique « Appareils » du Play Store (rubrique qui est toujours présente sur le Play Store mais qui renvoie désormais vers cette nouvelle page) mais sur un site web dédié, à la mise en page à la fois sobre et soignée. Ce magasin en ligne permet donc d’acheter les divers Nexus (Nexus 6, Nexus 9 mais pas de Nexus 5), le Chromecast, quelques montres Android Wear (Moto 360, ZenWatch, LG G Watch et Gear Live), le thermostat Nest, quelques accessoires et une page faisant le point sur les fonctionnalités clés d’Android. Le site web est beau, bien présenté et tente d’être exhaustif. Les fiches produits, par exemple, renvoient vers différents tests de la presse spécialisée. Il fallait bien cela pour enfin mettre en avant les produits de Google. Notez pour finir que pour le moment, tous les frais de port sont gratuits sur ce nouveau magasin. Google a pris prétexte du lancement du Chromebook Pixel pour mettre en ligne son nouveau magasin dédié aux appareils. La rubrique Chrombeook est d’ailleurs absente du site français et se voit réservée à l’Amérique du Nord uniquement. Google Store
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Android 5.0 Lollipop : La liste des appareils mis à jour
Cela fait maintenant quatre mois qu’Android Lollipop a officiellement été lancé par Google. Comme toutes les mises à jour d’Android, ce sont les constructeurs des appareils qui décident et intègrent la mise à jour pour leurs smartphones et tablettes. Des mises à jour qui ont timidement débuté à la fin de l’année dernière et qui s’accellèrent depuis le début du mois de janvier 2015. Nous avons dressé une liste des principaux smartphones et tablettes de 2014 qui ont eu droit à cette mise à jour ou qui s’apprêtent à la recevoir. Android 5.0 Lollipop Le tableau ci-dessous est mis à jour régulièrement. Ce tableau dresse le portrait des principaux appareils, par marque, qui ont eu droit à une mise à jour vers Lollipop ou, si ce n’est pas le cas, qui indique une date de sortie évoquée par le constructeur. Notez bien que le statut des appareils ci-dessous est valable pour smartphones achetés nus. Dans le cas d’appareils achetés dans le cadre d’un abonnement avec un opérateur, il est possible que les mises à jour vers Lollipop subissent un peu de retard. Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Sony Xperia Z3, Z3 Compact, Z3 Tablet Prévue pour mars 2015 Xperia Z2, Tablet Z2 Prévue pour mars 2015 Xperia Z1 Compact Prévue pour mars 2015 Xperia Z, Tablet Z Prévue pour mars 2015 Xperia C, Xperia E, Xperia M, Xperia T Jamais Samsung Galaxy S5 Reçue (versions Exynos et Snapdragon en janvier 2015) Galaxy S5 mini Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Galaxy Note 4 Non reçue pour l'instant, mais déploiement imminent (mars 2015) Galaxy Note 4 Edge Non reçue pour l'instant, mais déploiement imminent (mars 2015) Galaxy Alpha Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S4 Non reçue en France, mais déploiement imminent (mars 2015) Galaxy Note 3 Non reçue mais prévue pour mars ou avril 2015 Galaxy Note 2 Non reçue (prévue à une date indéterminée) Galaxy S3 Jamais, tout du moins sur les versions 3G Galaxy Tab S 8.4 et 10. 5 Prévue pour mars ou avril 2015 Galaxy Tab Pro/Note 10.1 et 12.2 (2014) Prévue mais sans date de sortie précise HTC One M8 Reçue One M8 Mini Prévue pour mars One M7 Reçue (déploiement en cours) Desire EYE Prévue pour mars ou avril 2015 Desire 816 Prévue pour mars ou avril 2015 LG LG G3 Reçue LG G2 Prévue mais sans date de sortie précise LG G3S Prévue mais sans date de sortie précise Google Nexus Nexus 4 Reçue Nexus 5 Reçue Nexus 6 Reçue Nexus 7 2012 Reçue Nexus 7 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Nexus 9 Reçue Nexus 10 Reçue Motorola Moto X 2014 Reçue Moto X 2013 Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2014 Reçue Moto G 4G Reçue Moto G 2013 Imminente (en cours de déploiement) Moto E Prévue mais sans date de sortie précise Moto E 4G (2015) Reçue Acer Liquid Jade S Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Asus Zenfone 5 4G Prévue au deuxième trimestre de 2015 OnePlus One Prévue pour mi ou fin mars 2015 Meizu MX4 et MX4 Pro Prévue pour mars ou avril 2015 Nvidia Shield Tablet Reçue Shield Prévue mais sans date de sortie précise Wiko Tous les appareils sortis en 2014 Aucune information disponible Xiaomi Mi3, Mi 2, Mi 2A, Mi 2S Prévue pour le premier semestre de 2015 Sony Sony fait figure de mauvais élève parmi les constructeurs importants de smartphone. Actuellement aucun de ses appareils n’a encore reçu la mise à jour. Le japonais communique toutefois régulièrement sur l’avancement de la mise à jour de ses produits vers Lollipop. Les sources ont ainsi été mises à disposition des développeurs et on s’attend à une mise à jour de sa gamme complète d’appareils pour mars 2015, voire avril 2015 au plus tard. La bonne nouvelle dans tout cela, c’est que cette mise à jour tardive profitera à des téléphones relativement anciens. Le Xperia Z premier du nom ainsi que le Xperia Z2 devrait avoir droit à Lollipop à quelques semaines d’intervalle. Un mal pour un bien en quelque sorte. En savoir plus : Les touches de navigation Lollipop seront un peu particulières chez Sony Samsung Le déploiement de Lollipop sur les appareils de Samsung a été pour le moins chaotique. Le premier appareil du coréen a disposer de Lollipop a été le Galaxy S5, dont la mise à jour a été déployée en janvier dernier. Samsung assure d’ailleurs un suivi exemplaire, puisqu’une seconde a été mise en ligne quelques jours après, et met le téléphone à jour vers la version 5.0.2 de Lollipop avec, en plus, un véritable mode silencieux. En savoir plus : Samsung Galaxy S5 : Lollipop est arrivé et voici les changements qu’il apporte Le cas des autres appareils de Samsung est un peu plus flou. On sait que le déploiement de Lollipop sur le Galaxy Note 4, Galaxy Note 4 Edge, Galaxy Note 3 et le Galaxy S4 est imminent. La ROM est actuellement déployée en Corée du Sud et dans quelques pays de l’Europe de l’Est, certainement pour la tester et devrait arriver sur les smartphones occidentaux d’ici quelques jours ou semaines. Il reste enfin quelques inconnues dans les appareils de Samsung. Le cas du Galaxy Alpha, pourtant sorti peu de temps avant le Galaxy Note 4, est à ce jour inconnu. Il serait improbable que Samsung ne le mettre pas à jour vers Lollipop mais il n’a jamais communiqué sur le statut de cet appareil depuis le début de l’année. Même remarque pour la version Mini du Galaxy S5, dont on ne sait pas quand la mise à jour arrivera si ce n’est à un vague « deuxième trimestre de l’année« . Enfin, Samsung a confirmé que le Galaxy Note 2 aura bel et bien droit à Lollipop. Mais là encore, le mystère plane quant à une quelconque date de sortie. Enfin, le Galaxy S3 n’aura jamais droit à une mise à jour vers Lollipop. Le smartphone de 2012 de Samsung n’a jamais eu droit à une mise à jour vers KitKat l’année dernière, ce qui signifie que Lollipop lui est également interdit. Le cas des versions 4G du Galaxy S3 est cependant inconnu. HTC Dès l’annonce de Lollipop, HTC avait promis de porter le nouvel OS de Google sur le HTC One (M8) en moins de 90 jours. Le pari a été plus ou moins tenu puisque la mise à jour est arrivée à la mi-janvier aux Etats-Unis et à la fin janvier en France. Mieux, Lollipop a été déployé sur le HTC One (M7) quelques jours plus tard. Pour les autres appareils, c’est beaucoup plus flou. HTC communique assez peu sur ses smartphones de milieu et d’entrée de gamme. On se doute ainsi que le HTC One Mini 2 devrait bien recevoir Lollipop, mais on ne sait pas exactement quand. Même constat pour les différents Desire, dont les modalités de déploiement de Lollipop sont encore très vagues. Le second trimestre reste toutefois une bonne estimation. LG Electronics A l’inverse de Sony, LG a été l’un des premiers constructeurs à déployer Lollipop sur son flagship, le LG G3, dès la mi-décembre en France. Un record de vitesse, que seul Motorola a égalé. Pour autant, une fois la mise à jour du G3 passée, c’est le désert de sucette sur les autres appareils du coréen. On sait déjà que Lollipop a été partiellement déployé sur les LG G2 sud-coréens, mais LG ne communique pas sur une sortie en occident. Quant aux autres appareils d’entrée et de milieu de gamme, c’est le blackout total. LG n’a rien dit à propos du G3S ni du G Flex, pourtant sorti en 2014 et de ses innombrables appareils sortis l’année dernière, pourtant installés sous KitKat. On attendra le deuxième et le troisième trimestre de cette année pour savoir ce qu’il en est. Google Nexus La gamme des Google Nexus est la plus simple : tous les téléphones et tablettes, à partir du Nexus 4 ont eu droit à une mise à jour vers Lollipop dès octobre dernier. Les appareils de Google sont toujours les premiers à bénéficier des mises à jour d’Android. Le Nexus 5 et le Nexus 6 ont ainsi été les premiers à avoir eu droit à une sucette, très vite suivi du Nexus 4 et des diverses tablettes de la gamme. Seule ombre au tableau, la Nexus 7 2013, dans sa version 4G a dû attendre la mi-janvier pour avoir droit à la précieuse mise à jour. On a vu pire. Motorola Motorola faisait partie de ces constructeurs à promettre un déploiement rapide de Lollipop sur ses appareils. Et le pari est dans l’ensemble réussi. A la mi-février, seul le Moto G 2013, le Moto E et le Moto X 2013 n’ont pas encore été mis à jour. Les autres appareils, Moto X 2014 en tête, suivi du Moto G 2014 et du Moto G 4G sont déjà sous Lollipop. Si Lollipop ne devrait pas tarder sur le Moto E et sur le Moto G 2013 (une question de jours ou de semaines), le cas du Moto X 2013 est plus problématique. Motorola a ainsi confirmé avoir rencontré des problèmes avec la partie hardware de l’appareil et ne sait pas quand la mise à jour pourra être mise en ligne. Il faudra certainement attendre quelques mois. Acer Longtemps positionnés sur l’entrée de gamme, la très grande majorité des produits Acer ne passeront pas sous Lollipop. Acer fait toutefois des efforts depuis quelques mois, notamment avec sa nouvelle gamme de smartphones de milieu de gamme, les Liquid Jade. Si l’on ne sait pas si le Liquid Jade, sorti l’année dernière, aura droit à Lollipop, Acer a en tout cas confirmé que Lollipop arrivera bien durant le second trimestre sur le nouveau Liquid Jade S. Asus Les rares informations concernant la mise à jour des téléphones d’Asus proviennent de leaks. Il se murmure juste que les Zenfone de l’année dernière auront droit à une mise à jour. Concernant la France, cela signifie qu’une mise à jour sur le Zenfone 5 LTE devrait être disponible d’ici quelques mois. OnePlus OnePlus, comme beaucoup de constructeurs, a affirmé un temps pouvoir déployer Lollipop sur le One en moins de 90 jours. Las, la jeune marque n’avait pas anticipé les tensions avec les développeurs de sa ROM Cyanogen Inc. Résultat, il faudra maintenant attendre le milieu ou la fin du mois de mars prochain pour pouvoir goûter à Lollipop. Pour les plus pressés, une ROM stock est toutefois disponible sur les forums de la marque. Meizu Les constructeurs chinois n’ont pas été particulièrement bavards sur la mise à jour vers Lollipop. Meizu fait partie de ceux-ci et s’est simplement contenté pour l’instant d’affirmer qu’une mise à jour pour le MX4 et le MX4 Pro était dans les tuyaux. Sortie prévue pour mars ou avril 2015. Nvidia Nvidia est également un bon élève. Il faut dire que le fondeur américain n’a pas beaucoup d’appareil à mettre à jour. Ceci dit, il a été le premier constructeur, après Google, à avoir déployé la mise à jour et ce, dès la fin du mois de novembre 2014 sur la Shield Tablet. Le suivi a été exemplaire puisqu’un mois plus tard, une nouvelle mise à jour était disponible et faisait passer la tablette sous Android 5.0.1. Concernant la Shield (Portable), le premier produit de NVIDIA, est encore sous Android 4.4.2 (KitKat). Pour le moment, aucune mise à jour n’a été programmée. Wiko Le cas de Wiko est simple : Wiko n’a jamais communiqué sur Lollipop. Malgré son poids important dans les ventes de smartphone en France, le constructeur franco-chinois n’a donné aucune indication. On se contentera donc dire que pour l’instant, il est peu probable que ses appareils sortis l’année dernière aient un jour droit à Lollipop. L’espoir est d’autant plus mince, que les smartphones de Wiko de ce début d’année sont encore coincés sous Lollipop. Mais qui sait ? Wiko a tendance à prévenir des mises à jour quelques jours seulement avant leur déploiement. Xiaomi Le cas de Xiaomi est compliqué. Le constructeur chinois a timidement communiqué sur le sujet en novembre dernier puis n’a plus rien annoncé depuis. Aux dernières nouvelles, Xiaomi testerait sur un petit comité de bêta-testeurs une ROM sous Lollipop, réservée aux propriétaires de Mi 2. Mais on ne sait ni quand cette ROM sortira, ni sur quels appareils exactement.
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Samsung Galaxy S6 : ses performances examinées à la loupe
Nous avons profité de notre dernière journée sur place à Barcelone pour tester les performances du Galaxy S6 de Samsung de fond en comble. Nous avons pu reproduire notre protocole de test habituel pour mesurer les performances synthétiques, applicatives et vidéoludiques. On coupe court à tout suspense : le Galaxy S6 est bon, très bon même. À chaque sortie de nouveaux flagships, c’est la course aux benchmarks pour savoir lequel sera le plus puissant. Pour certains utilisateurs, ces mesures n’ont aucun intérêt. Mais pour d’autres, c’est le nerf de la guerre. Dans tous les cas, les benchmarks sont très utiles et même s’ils ne sont pas complètement fiables, ils permettent d’avoir une première approche objective avec le terminal. Nous avons donc voulu savoir ce que donnait le Galaxy S6 tout fraichement dévoilé par Samsung. Nous avons pu jouer une petite heure avec plusieurs terminaux pour tester le CPU, le GPU, mais aussi la nouvelle mémoire flash UFS. L’analyse de l’Exynos 7420 Avec le Galaxy S6, Samsung a surpris pas mal de monde. En effet, le constructeur coréen a tout simplement fait une croix sur la proposition de Qualcomm et son Snapdragon 810 pour se consacrer entièrement à une solution interne, l’Exynos 7 Octa (7420). Cela faisait très longtemps que Samsung n’avait pas proposé un flagship en une seule version. D’habitude, on a droit à une version asiatique intégrant un Exynos et une seconde dédiée à l’Europe et aux États-Unis avec un Snapdragon. Il faut en fait remonter au Galaxy S premier du nom pour retrouver une telle situation. Un retour aux sources au niveau technique qui s’est avéré payant, comme nous le verrons plus loin. Exynos 7420 Exynos 5433 Snapdragon 810 CPU 4 x Cortex-A57 (2,1 GHz) 4 x Cortex-153 (1,5 GHz) 4 x Cortex-A57 @ 1,9 GHz 4 x Cortex-A53 @ 1,3 GHz 4 x Cortex-A57 @ 1.96 GHz 4 x Cortex-A53 @ 1.5 GHz GPU Mali-T760 MP8 Mali-T760 MP6 Adreno 430 RAM LPDDR4 (2x 32-bit @ 1555MHz) LPDDR3 (2x 32-bit @ 825 MHz) LPDDR4 (2x 32-bit @ 1555MHz) Architecture aarch64 armv7l aarch64 Gravure Samsung 14nm FinFET Samsung 20nm TSMC 20nm Stockage UFS 2.0 eMMC eMMC Récemment, le Chef de la division mobile de Samsung a annoncé que le partenariat avec Qualcomm restait toujours d’actualité. Il a toutefois ajouté que son entreprise choisissait les meilleures puces dans l’intérêt du consommateur et il semblerait donc que le Snapdragon 810 ne respectait pas le cahier des charges. Cette manœuvre permet également de diminuer la dépendance avec la firme de San Diego. 14nm : l’arme redoutable de Samsung Lorsqu’on se penche un peu plus en détail sur l’Exynos 7420, on comprend aisément pourquoi Samsung n’a pas choisi de réaliser une version en Snapdragon 810 de son terminal haut de gamme. La puce du géant coréen se distingue sur un point crucial : elle est gravée en 14nm FinFET contre 20nm pour la puce de Qualcomm. La différence de l’utilisation d’un tel process : une puce plus compacte donc plus facile à intégrer dans un smartphone compact et, surtout, une consommation et une chauffe davantage maitrisées. Samsung parle d’une consommation en baisse de 30 % par rapport au 20nm pour des performances en hausse de 20 %. Il aurait donc été très difficile de la part de Samsung de proposer deux terminaux si différents de ce point de vue, que ce soit pour l’intégration, mais aussi du point de vue marketing. Ce choix stratégique n’aurait pas pu être réalisé par une autre entreprise que Samsung. Le géant coréen est l’un des rares fondeurs que compte la planète. Un fondeur est une entreprise capable de produire des puces et non pas seulement de les concevoir. Samsung pour sa part conçoit ses puces et les fabrique. Cerise sur le gâteau, Samsung est l’un des très rares fondeurs à faire partie du cercle fermé de la gravure FinFET en 14nm. À part le géant coréen, seul Intel est capable de faire sortir des puces de la sorte en masse. TSMC devrait aussi pouvoir le faire, mais d’ici quelques mois seulement, pour le Snapdragon 820 notamment. La barre des 2 GHz dépassée Rien qu’avec une gravure en 14nm, l’Exynos 7420 laisse présager de bonnes performances. Lorsqu’on analyse un peu plus en détail le SoC (avec les détails que nous avons pour le moment), on en arrive à la même conclusion. En effet, la puce est constituée en tout de deux groupes de quatre cœurs : des Cortex-A57 cadencés à 2,1 GHz d’un côté et des Cortex-A53 cadencés à 1,5 GHz d’autre part. La fréquence de 2,1 GHz est très élevée pour ce type de cœurs et Samsung a sûrement profité de la gravure en 14nm pour dépasser la barre des 2 GHz, là ou un Snapdragon 810 reste coincé à moins de 2 GHz. La première vraie puce 64 bits du Coréen Un rapide mot concernant la prise en charge du jeu d’instruction 64 bits. Les rumeurs se sont confirmées : l’Exynos 7420 est bien la première puce mobile de Samsung a prendre en charge le jeu d’instruction 64 bits supporté par Lollipop. L’Exynos 5433 dispose des mêmes types de coeurs, mais le Galaxy Note 4 coréen sous Lollipop reste coincé en 32 bits. La preuve, sur CPU-Z, l’architecture du Galaxy S6 est de type aarch64 contre armv7l pour le Galaxy Note 4 en Exynos. La raison pourrait venir du couple firmware / pilotes comme Anandtech le supposait en fin d’année dernière. La prise en charge du jeu d’instructions 64 bits devrait permettre d’améliorer légèrement les performances. Rien de bien délirant puisqu’on parle de quelques pourcents au maximum dans des cas spécifiques (décompression, par exemple). Pour aller de pair avec ce processeur octo-cœur, Samsung a intégré une puce graphique ARM : la Mali-T760 MP8. On la connait déjà puisqu’elle était présente dans le Galaxy Note 4 Coréen et son Eynos 7 Octa (5433) gravé en 20nm. Sauf qu’ici elle intègre 8 cœurs contre 6 auparavant. Enfin, pour la mémoire vive, Samsung utilise dorénavant de la LPDDR4-1554 (2 x 32 bits) en lieu et place de la LPDDR3-1066 (2 x 32 bits) pour l’Exynos 5433. La bande passante est donc en forte hausse, ce qui se ressentira dans les performances. Enfin, pour le stockage, Samsung a délaissé la mémoire eMMC pour passer à la nouvelle mémoire UFS 2.0 qui utilise toujours des puces de mémoire NAND, mais se distingue par son architecture bien plus performante. Les résultats des tests de performance Maintenant que nous avons analysé l’architecture matérielle du Galaxy S6 de Samsung, attaquons-nous à la partie pratique. Pour la partie CPU, nous nous sommes basés sur des benchmarks synthétiques et applicatifs : AnTuTu et PCMark. Pour le GPU, nous avons fait appel à 3DMark Ice Storm Unlimited, GFXBench, BaseMark X et GameBench pour mesurer les performances sur une partie de 15 minutes de Real Racing 3 réglé en mode Xtra High (1080p). Enfin, la mémoire UFS 2.0 a été mesurée avec AndroBench. Pour y voir un peu plus clair par rapport à la concurrence et à l’Exynos 5433, nous avons comparé les résultats avec la tablette de développement Qualcomm et son Snapdragon 810 ainsi qu’avec le Galaxy Note 4 en version coréenne. Galaxy S6 MDP 810 Tablet Galaxy Note 4 (asiatique) SoC Exynos 7420 Snapdragon 810 Exynos 5430 Définition QHD (1440p) UHD (4K) QHD (1440p) AnTuTu 5.1.5 61 150 54 386 48 000 PCMark 5 000 4 166 * 4 131 3DMark Ice Storm Unlimited Total 22 265 24 549 20 316 3DMark Ice Storm Unlimited Graphics 23 630 33 545 15 341 3DMark Ice Storm Unlimited Physics 18 521 12 663 22 390 GFXBench T-Rex (onscreen / offscreen) 19,1 / 47,1 FPS 39 / 57 FPS 21,9 / 37,6 FPS GFXBench Manhattan (onscreen / offscreen) 7,6 / 23,3 FPS 16 / 26 FPS 10,7 / 17,3 FPS Real Racing 3 41 FPS - 33 FPS Lecture / écriture séquentielle 318 / 143 Mo/s - 212 / 117 Mo/s Lecture / écriture aléatoire 20 023 / 5 146 IOPS - 5 755 / 2608 IOPS ** * mesures réalisées sur un HTC One M9** mesures réalisées sur un Galaxy Note Edge Un CPU très performant Comme on peut le voir dans le tableau récapitulatif, le Galaxy S6 de Samsung fait très fort. L’Exynos 7420 est un très bon SoC, très performant. La fréquence élevée de son processeur lui permet de se positionner devant le Snapdragon 810 (le SoC qui équipe le HTC One M9) sur les tests fortement dépendant du CPU. C’est le cas d’AnTuTu, PCMark ou encore le test physique de 3DMark. Un GPU presque au top Au niveau du GPU en revanche, le Galaxy S6 se positionne légèrement derrière le Snapdragon 810. La différence est comprise entre 20 et 50 % selon les cas, sur GFXBench et les tests graphiques 3DMark. L’Adreno 430 semble donc être devant le Mali-T760 MP8 utilisé par Samsung. Toutefois, dans Real Racing 3, le Galaxy S6 s’en sort admirablement bien. Certes, il ne parvient pas à atteindre un framerate constant de 60 FPS, mais c’est le premier terminal Samsung à se débrouiller aussi bien. On pourrait penser que cette bonne performance est permise par la gravure en 14nm qui évite de faire chauffer la puce et donc de faire baisser la fréquence du GPU. Mais dans les faits, le Mali-T760 MP8 se permet une pointe à 544 MHz avant de s’effondrer à 266 MHz pendant toute la durée du test (15 minutes) au bout d’une minute de charge. A première vue, l’Adreno 430 est devant le Mali-T760 MP8 mais il faudra vérifier cela sous Real Racing 3 puisqu’avec le Galaxy Note 4, on se souvient que la version coréenne était plus performante dans le jeu de course mais moins performante dans les benchmarks. Une bande passante mémoire élevée En fait, les bonnes performances graphiques sont autant à chercher du côté de la mémoire vive que du nombre de cœurs GPU. Avec le choix de la LPDDR4-1554, Samsung a quasiment doublé la bande passante par rapport à la LPDDR3-825 de l’Exynos 5433 (24,8 contre 13,2 Go/s). Le GPU étant très gourmand en bande passante mémoire, plus celle-ci est élevée et plus les performances de la puce graphiques seront bonnes. Si le GPU pouvait en plus maintenir sa fréquence maximale (comme le faisait le Snapdragon 810 dans la tablette de développement, contrairement au G Flex 2 de LG), on aurait peut-être atteint des performances supérieures à la puce de Qualcomm. Samsung fait donc encore le choix de brider le GPU. En parlant de mémoire, on peut aborder rapidement les puces de mémoires flash organisées autour d’une architecture UFS 2.0. Comme on peut le voir, le gain par rapport à la puce eMMC du Galaxy Note Edge est flagrant. La lecture séquentielle augmente de pratiquement 100 Mo/s contre une augmentation de 22 % pour l’écriture. De plus, le nombre d’opérations par seconde (IOPS) est largement plus élevé, ce qui devrait permettra dans la pratique de bénéficier d’un gain de temps lors des multiples petites opérations (installation d’une application par exemple). Un smartphone très performant Pour conclure, le Galaxy S6 est un smartphone vraiment très performant. Nous n’avons pas pu réaliser les mesures sur le Galaxy S6 edge, mais les résultats devraient être similaires. Par la suite, il faudra évidemment réaliser des tests plus poussés et notamment au niveau de son autonomie qui devrait être assez bonne avec une gravure en 14nm et un écran AMOLED qui reprend les améliorations apportées par le Galaxy S5 LTE-A. Enfin, il faudra comparer l’Exynos 7420 au Snapdragon 810 au HTC One M9 pour mesurer le comportement du SoC de Qualcomm dans un autre appareil que le G Flex 2 ou la tablette de développement.
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Galaxy S6 VS iPhone 6 : le jeu des 8 différences
Naturellement, vous devez être quelques uns à comparer l’Apple iPhone 6 et le Samsung Galaxy S6. Les deux produits se positionnent face à face sur le marché : le leader de la téléphonie contre un de ses plus gros challengers, capable de renverser les tendances en quelques semaines, comme nous avons pu le voir en fin d’année dernière. Et pourtant, le Galaxy S6 a de vrais éléments de différentiation. Design, des influences similaires Sur le Galaxy S6, Samsung a réalisé un vrai changement. On retrouve, en effet, un cadre métallique qui est loin d’avoir une courbe simple. Il est d’ailleurs légèrement arrondi en haut et en bas, mais aplati sur les côtés pour une meilleure adhérence. Les bords du Galaxy S6 et de l’iPhone 6 La même disposition entre les deux appareils Les bords de l’image sont légèrement biseautés, afin de faciliter des balayages naturels en dehors de l’écran. A l’arrière cependant, on retrouve un dos en verre comme sur la lignée Xperia Z3. Enfin, comme on peut le voir sur les photos plus haut, beaucoup d’influences entre Apple et Samsung, sur le bord inférieur et au niveau des angles. Tableau de caractéristiques Galaxy S6 iPhone 6 Système d'exploitation Android Lollipop iOS 8.0 Interface constructeur TouchWiz - Taille d'écran 5,1 pouces 4,7 pouces Technologie d'écran Super AMOLED IPS LCD Définition 2560 x 1440 pixels 1334 x 750 pixels Résolution 576 PPP 328 PPP Traitement anti-rayures Corning Gorilla Glass 4 - SoC Samsung Exynos 7 Octa (7420) 14nm Apple A8 Nombre de coeurs 4 x Cortex-A53 (1,5 GHz) et 4 x Cortex-A57 (2,1 GHz) 2 x ARM Cyclone (1,4 GHz) Puce graphique (GPU) ARM Mali-T760 MP6 PowerVR GX6450 Mémoire vive (RAM) 3 Go LPDDR4 1 Go LPDDR3 Mémoire interne (ROM) 32, 64 ou 128 Go (UFS 2.0) 32, 64 ou 128 Go Micro-SD Non Non Appareil photo (dorsal) 16 MP (f/1.9 OIS) 8 MP Appareil photo (frontal) 5 MP (f/1.9) 1,2 MP Wi-Fi Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac (2,4 + 5 GHz et MIMO 2X2) Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac Bluetooth 4.1 4.0 NFC Oui Oui (mais limité) Port infrarouge Oui Non Réseaux cellulaires Cat 6 (300 / 50 Mbps) Cat 4 (150 / 50 Mbps) Batterie 2 550 mAh (Qi et PMA) - Dimensions 143.4 x 70.5 x 6,8 mm 138,1 x 67 x 6,9 mm Poids 138 grammes 129 grammes Couleurs Blanc, noir, bleu, doré Blanc, gris et doré Un affichage Quad HD L’iPhone 6 est équipé d’un écran de 4,7 pouces en définition HD 720p (en réalité, une définition légèrement supérieure), difficile de le comparer à l’écran du Galaxy S6 : on retrouve, en effet, un écran de 5,1 pouces en définition Quad HD 1440p, ce qui donne une résolution d’environ 577 ppi contre 326 ppi pour l’iPhone 6. Bien entendu, cet écran va consommer plus d’énergie qu’un écran avec une petite définition, néanmoins Samsung avait déjà réalisé un gros travail d’efficacité énergétique sur l’écran du Galaxy S5. Il sera intéressant de voir l’impact de cette augmentation de définition dans nos prochains tests. 5,1 pouces d’un côté, 4,7 pouces de l’autre L’avantage de cet écran Quad HD, c’est qu’il est idéal pour être utilisé avec un casque de réalité virtuelle, étant donné que nos yeux se retrouvent à 2 ou 3 centimètres de l’écran, ce qui nécessite une densité de pixels importante pour garder une image nette. Un capteur cardiaque C’est un des éléments de différentiation, le Galaxy S6 intègre un « vrai » capteur de rythme cardiaque à l’arrière. Enfin, il faut relativiser cette donnée, étant donné qu’il est possible de capturer le pouls avec un simple capteur photo équipé d’un flash LED. Le Galaxy S6 peut néanmoins offrir des résultats plus justes, grâce à une LED infra-rouge et un capteur optique. Samsung l’utilise également pour évaluer notre niveau de stress. Galaxy S6 et iPhone 6 Nous avions comparé l’iPhone 5S et le Galaxy S5, nous avions obtenu un écart d’environ 10 %. Chargement par induction Le Samsung Galaxy S6 intègre un système de rechargement par induction (PMA 1.0) et résonance magnétique (WPC 1.1), ce qui vous permet de recharger votre smartphone sans fil, comme les Nexus 4 et 5, ou encore certains Lumia. Rechargement sans fil Samsung a également annoncé un mode de chargement ultra-rapide, à travers une technologie similaire au Quick Charge 2.0 de Qualcomm. D’après Samsung, il serait possible de gagner 4 heures d’utilisation avec seulement 10 minutes de charge. Même chose, il sera intéressant d’effectuer de vrais tests pour vérifier ses dires et comprendre exactement quelle technologie a été utilisée. Le capteur photo stabilisé A l’arrière, Samsung a opté pour un capteur de 16 mégapixels en ouverture 1.9. On retrouve également un stabilisateur optique (OIS) comme sur le Galaxy Note 4, l’iPhone 6 Plus ou encore le LG G3. Concrètement, c’est le même capteur que le Galaxy Note 4, fabriqué et conçu par Sony. Seul petit changement, Samsung utilise le capteur infra-rouge pour améliorer la détection de la balance des blancs. Le port infra-rouge Comme sur le Galaxy S5, le Galaxy S6 intègre un port infra-rouge sur le dessus, qui permet de piloter la télévision… ou le magnétoscope. Une fonction que l’on retrouve sur plusieurs appareils, comme le HTC One M8 ou encore la Sony Xperia Z3 Tablet. Port infra-rouge UFS 2.0 pour le stockage Samsung est le premier fabricant à utiliser des puces de mémoire flash qui exploitent le standard UFS 2.0 (Universal Flash Storage). L’UFS exploite la fonctionnalité « Command Queue » qui permet d’accélérer la vitesse d’exécution des commandes SSD à travers une interface série full-duplex. UFS 2.0 Concrètement, cette puce est capable d’atteindre la vitesse des derniers SSD, soit envrion 19 000 IOPS en lecture et 14 000 IOPS (la mémoire eMMC 5.1 ne dépasse pas 11 000 IOPS en lecture et 13 000 IOPS en écriture). Un système de personnalisation Samsung a développé tout un système de personnalisation poussé, avec une dizaine de thèmes disponibles. Cette personnalisation permet de modifier la typographie, les icônes, les formes, les sons… avec des thèmes pour tous les goûts. Ce n’est pas un élément de différentiation dans l’univers Android, néanmoins l’iPhone ne propose aucun système similaire sans (mis à part avec le jailbreak). Thème Avengers 4G LTE de catégorie 6 Et enfin, le SoC Samsung Exynos SoC 7420 est le premier SoC à être construit sur un processus 14nm FinFET de Samsung, qui permet d’améliorer grandement l’efficacité énergétique. Cette puce est également compatible 4G LTE catégorie 6, qui permet d’atteindre environ 300 Mbits en débit descendant et 50 Mbits en débit ascendant. C’est ce que l’on appelle 4G+ (voir 4G++) chez les opérateurs mobiles français.
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Google Play Music augmente son stockage à plus de 50 000 chansons
Sur son blog officiel, Google annonce que la limite de morceaux hébergés par l’utilisateur sur le service Google Play Music vient de passer à 50 000 unités. Un petit bonus pour ceux qui commençaient à se sentir à l’étroit dans leur bibliothèque. Vingt mille, c’est beaucoup. Mais cinquante mille, c’est encore mieux. Les (très) gros utilisateurs de Google Play Music vont pouvoir faire grossir la taille de leur bibliothèque musicale puisque le service annonce passer d’une capacité de stockage de 20 à 50 000 morceaux. Les utilisateurs de la version gratuite de Play Music pourront donc héberger ces musiques sur le service et y avoir accès via leurs smartphones, tablettes, ordinateurs et Chromecast. Au-delà de cette nouvelle limite, Google propose de prendre un abonnement premium qui permet d’accéder à plus de 30 millions de titres. Il faut aussi savoir que Google ne demande pas de justificatif d’achat concernant la musique hébergée par l’utilisateur sur sa plateforme, et qu’elle peut aussi bien avoir été achetée légalement que téléchargée illégalement. La comptabilisation, et vous l’aurez compris, se fait en nombre de morceaux, permettant d’ajouter par exemple des « mix » de plusieurs heures qui compteront pour un fichier. Google s’oblige à jouer ainsi avec son offre gratuite pour tenter de grappiller quelques parts de marché dans le domaine du streaming musical, lui qui n’est pas le plus réputé avec des acteurs très actifs comme Spotify ou Deezer. L’actualisation de cette capacité d’hébergement est d’ores et déjà disponible pour tous les utilisateurs, même en France.
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Youtube Kids est lancé, mais seulement aux Etats-Unis
Comme Vine l’a fait avec Vine Kids, YouTube lance aujourd’hui une version de son application destinée aux jeunes enfants. YouTube Kids vient en effet de débarquer sur l’App Store d’Apple et sur le Play Store de Google, mais seulement aux États-Unis pour le moment. La firme n’a pas communiqué sur une prochaine disponibilité dans d’autres régions, mais on se doute qu’un déploiement international aura lieu. YouTube Kids se destine donc à toute la famille, mais plus particulièrement aux « jeunes enfants curieux ». Elle est donc particulièrement adaptée aux tablettes, comme en témoigne le visuel de présentation de l’application. Elle permet d’accéder à des spectacles, de la musique, des documentaires et de consulter les vidéos les plus vues. Évidemment, le contenu a été validé par les équipes de Google et les parents n’ont aucune crainte à avoir vis-à-vis de ce que vont regarder leurs chérubins. Il existe d’ailleurs quelques fonctionnalités pensées pour les enfants, comme le rapportent certains médias américains : Un compte à rebours sur le temps d’utilisation de l’app Des réglages de son poussés (moins d’agressivité audio) La désactivation de la barre de recherche Une section « feedback » qui permet aux parents de donner leur avis sur l’application et le contenu On attendra que l’application soit disponible sur les mobiles européens pour la tester plus amplement.
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