Tout ce qui a été posté par nourelfi
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Skype sur le Web est désormais disponible pour tous, même sur les Chromebooks
Début juin, Windows a annoncé une version web de son service de messagerie instantanée. Lancée en version bêta, elle n’était accessible qu’aux États-Unis et au Royaume-Uni. La firme propose aujourd’hui la version HTML 5 de son service partout dans le monde. Microsoft améliore son service de messagerie instantanée en proposant une version en ligne, ne nécessitant l’installation que d’un plug-in pour fonctionner. Il est ainsi nécessaire de disposer d’un navigateur (compatible HTML 5) pour utiliser cette version, parmi Internet Explorer évidemment, mais aussi Chrome, Safari et Firefox. Skype for Web peut de surcroît être utilisé depuis un Chromebook. L’entreprise de Redmond a également prévu d’utiliser la technologie WebRTC permettant d’inclure Skype dans Internet Explorer de Windows 10, pour utiliser celui-ci sans installation préalable d’un plug-in. Le design de l’application web reprend l’interface de la version logicielle, quel que soit le navigateur utilisé. La version web de Skype est encore en phase de bêta. Ainsi, il n’est pas encore possible de passer un appel vers un téléphone mobile ou fixe depuis la version navigateur, mais on note l’accès à cette bêta en français. Skype for Web rentre parfaitement dans la nouvelle politique de Microsoft visant à moderniser ses services et à proposer des logiciels accessibles sur de multiples plateformes.
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Google Maps va aussi vous avertir si les commerces sont fermés
Google Maps va maintenant pouvoir vous envoyer une alerte si votre lieu de destination risque d’être fermé à votre arrivée, en prenant en compte la circulation et le temps de trajet. Si vous êtes du genre à partir à l’improviste, sans prendre le temps de consulter les horaires d’ouverture, cette fonctionnalité pourrait vous éviter la gêne d’arriver devant une enseigne et de vous apercevoir qu’il n’y a pas âme qui vive. En effet, Google Maps va désormais intégrer les horaires d’ouverture et de fermeture des commerces, afin de vous informer si votre trajet est inutile. L’application sera aussi en mesure, en cas de long trajet, de vous prévenir si l’enseigne risque d’avoir portes closes à l’horaire d’arrivée estimé. La notification se présente sous la forme d’une fenêtre pop-up, affichant le message d’information ainsi que les détails, et il est possible d’appuyer sur annuler pour revenir à la vue classique, ou de directement lancer la navigation GPS. Google Maps devient régulièrement de plus en plus complet. En peu de temps, l’application s’est dotée d’horaires de transport en commun en temps réel, d’explications sur les conditions de circulation, d’une facilité d’ajout de photographies à un lieu, et la navigation par guidage vocal en mode hors ligne a été annoncée lors de la Google I/O. Malheureusement, les fonctionnalités disponibles varient largement selon les régions du monde.
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Google se met à « l’application gratuite de la semaine »
De nombreuses plateformes s’y étaient déjà mises : iOS avec l’application de la semaine, l’Amazon AppStore avec l’application gratuite du jour… et désormais le Google Play avec l’application gratuite de la semaine. Enfin… Pour promouvoir son nouvel espace dédié à la famille, dévoilé lors du Google I/O 2015, Google lance une offre promotionnelle. Chaque semaine, une application ou un jeu payant sera temporairement gratuit. Cette semaine, par exemple, il s’agit de Daniel Tiger Grr-ific Feelings, 2,45 euros habituellement, une histoire interactive malheureusement disponible seulement en anglais. L’opération est intéressante et pourrait nous réserver quelques surprises à l’avenir.
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YouTube permet la lecture des vidéos 8K
La lecture des vidéos 8K en définition native sur YouTube est désormais possible. Avec une définition de 7680 × 4320 pixels et plus de 33 millions de pixels, il vaut mieux bénéficier d’une très bonne connexion Internet et d’un écran supportant une telle définition. https://www.youtube.com/watch?v=sLprVF6d7Ug du studio de production Neumannfilms a mis en ligne le 7 juin dernier une vidéo 8K, que certains médias annoncent comme la première vidéo 8K de la plateforme vidéo de Google. La vidéo, de 2 minutes et 8 secondes, a été filmée avec une caméra 6K en mode portrait (RED Epic Dragon 6K) mais la prise de vue a été réalisée en deux fois pour ensuite fusionner mes deux plans sous Adobe After Effects et obtenir une définition. Certaines scènes ont été filmées en mode paysage et les images ont ensuite été agrandies de 125%, de 6,1K pour atteindre 7,6K (8K avec les bandes noires). Au final, on dispose donc d’une image dotée d’une définition de 7680 x 4320 pixels. On voit alors apparaître l’option « 4320p 8K » dans le lecteur YouTube sur les ordinateurs. Il faut toutefois disposer d’une configuration musclée (et d’une très bonne connexion Internet) afin de profiter de la vidéo sans saccade ni coupure. Mais cette vidéo n’est en fait pas la première à bénéficier de la lecture en 4320p. Un rapide tour sur Google permet d’apercevoir des vidéos 8K visibles en 4320p depuis le mois de mars 2015, comme certains commentaires sous ces vidéos le laissent sous-entendre. D’ailleurs, le site 9to5Google a réussi à joindre Google qui a indiqué que l’upload et le stockage des vidéos 8K étaient possibles depuis 2010 mais que la possibilité de les lire dans leur définition native (et donc l’apparition de l’option 4320p 8K) a fait son arrivée « plus tôt cette année ». On peut donc penser que la lecture des vidéos 8K sur YouTube a été rendue possible durant le mois de mai, dans la discrétion la plus totale.
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Philips présente ses nouvelles télévisions séries 6400, 7100 et 7600 sous Android TV
Philips nous a conviés ce matin à une présentation de sa nouvelle gamme de télévision haut de gamme. Les séries 6400, 7100 et 7600 sont les premières télévisions du constructeur à tourner sous Android TV. Nous avons pu les voir et poser quelques questions aux représentants de la marque. Des télévisions haut de gamme mais pas dernier cri Cela fait maintenant quelques années que Philips ne produit plus lui-même ses télévisions. En fait, derrière Philips TV se cache la marque taïwanaise, TP Vision, qui exploite la marque uniquement en Europe. Philips, puisqu’il s’agit bien de produits de la marque, ne s’en cache pas, ses télévisions sont avant conçues pour le grand public. Pas question pour la marque de vendre sa nouvelle série de téléviseurs haut de gamme plus de 2000 euros. C’est ce qui explique pourquoi ces télévisions 4K ne sont ni incurvées et ne proposent pas (encore) de dalles OLED, que Philips juge trop chères pour l’instant. Les trois modèles présentés, les séries 6400, 7100 et 7600, sont donc toutes des télévisions 4K (3 840 × 2 160) sur des dalles LCD avec un rétroéclairage LED (on suppose qu’il s’agit du Edge LED), dont la diagonale varie de 40 à 55 pouces suivant les modèles, qui embarquent un dispositif Ambilight (à l’exception de la série 6400, qui en est dépourvue) et des processeurs Marvell à deux (série 6400) ou quatre cœurs (7100 et 7600). Surtout, et c’est ce qui nous intéresse, ces trois nouvelles télévisions intègrent toutes Android TV nativement. L’arrivée d’Android au sein des téléviseurs de Philips n’est pas une réelle nouveauté. Le constructeur avait déjà installé certains de ses anciens appareils sur Google TV, basé sur Jelly Bean. Sur ces trois nouvelles séries, c’est Android TV, basé sur Android Lollipop, qui est installé. Ces télévisions sont certifiées par Google. Cela signifie que l’interface ne comprend pratiquement aucune surcouche. On retrouve donc les menus traditionnels d’Android TV, séparés en grandes catégories d’applications diverses : du contenu recommandé par Google, les applications installées sur la télévision, les jeux vidéo du Play Store et un bandeau d’application propre à Philips. La navigation s’effectue alors avec la télécommande. Est-ce l’interface d’Android TV ou la télévision de démonstration ? En tout cas, j’ai eu l’impression que la navigation n’était pas toujours très fluide lors de la navigation au sein des menus. En savoir plus : Test de la Nexus Player et d’Android TV Android TV pour rendre la télévision vraiment intelligente La certification de Google est aussi l’assurance d’avoir une télévision mise à jour régulièrement. L’un des représentants de Philips expliquait qu’en raison de cette certification, il est certain que ces nouvelles télévisions soient mises à jour vers Android TV sous Android M dès que possible. C’est aussi cette certification qui permet à la télévision d’embarquer un Chromecast, ce qui évite d’investir dans une petite clé supplémentaire. Dernier point, Philips a intégré la reconnaissance vocale sur sa télécommande de la série 7600. Il sera donc possible de parler à sa télécommande pour piloter son poste (« lancer l’application Netflix »), ou faire des recherches via Google Now (« clip de Alizée »). On le sait maintenant depuis de nombreux mois, tous les constructeurs de télévisions qui intègrent Android TV à leurs appareils ne peuvent pas toucher à l’interface. Google leur permet simplement d’ajouter une rubrique d’applications qu’ils peuvent personnaliser et dans laquelle ils peuvent proposer tout le contenu qu’ils souhaitent, que cela soit des réglages de la télévision, des applications Android qui leur sont propres ou des options. Philips nous a d’ailleurs assuré que lors du déballage de la télévision, cette dernière, en fonction de l’IP de l’utilisateur, va installer automatiquement des applications de catch-up TV (type Pluzz, MyTF1) françaises. Les séries 6400, 7100 et 7600 ont également été certifiées par Netflix. Ce qui signifie concrètement que l’application est préinstallée sur la télévision et que la télécommande comprend un bouton Netflix qui lance directement l’application lorsqu’on appuie dessus. Contrairement aux anciennes TV de Philips, les séries 7100 et 7600 disposeront de pieds latéraux et non plus centraux. Ces nouvelles télévisions supporteront également le Bluetooth. On pourra donc connecter une enceinte sans fil ou une télécommande universelle à la télévision mais il sera surtout possible d’appairer des manettes de jeu à la télévision. Une fonctionnalité obligatoire pour profiter des jeux du Play Store sur Android TV. Il ne faudra toutefois pas s’attendre à de grandes performances dans les jeux en 3D de la part de ces télévisions. Processeur Marvell oblige, plus spécialisé dans le traitement de la vidéo que la puissance de calcul et la 3D, les jeux gourmands tournent avec un framerate très limité. Des jeux plus contemplatifs et plus calmes, du type Soldat Inconnu, se prêtent plus facilement au jeu sur ce genre d’écrans. De fait, Android TV est avant tout fait pour installer des applications liées à la télévision ou à la vidéo, les jeux vidéo sont surtout présents pour les boîtiers Android de type console, comme la Shield Android TV. Philips considère d’ailleurs l’intégration d’Android TV comme une fonctionnalité supplémentaire et pratique à ses appareils plus qu’un argument de vente. Au démarrage de la télévision, l’écran affichera la dernière chaîne de télévision utilisée et non le launcher d’Android TV. Les télévisions sont avant conçues pour répondre aux attentes du grand public, qui n’est pas forcément friand d’une interface conçue avant tout pour des personnes plutôt au courant des dernières technologies. Les bords d’écran de la série 7600. Sortie prévue pour la fin du mois Les Philips Série 6400, 7100 et 7600 seront disponibles avant la fin du mois dans différents magasins et boutiques en ligne. Pour la série 6400, disponible en 40, 50 et 55 pouces avec un processeur dual core, sans Ambilight, avec une fréquence de rafraîchissement de 50 Hz en natif il faudra compter respectivement 799, 999 et 1299 euros. Pour la série 7100, disponible en 43, 49 et 55 pouces, avec un processeur Marvell quad core, un Ambilight deux côtés et une fréquence de rafraîchissement de 50 Hz en natif il faudra compter respectivement 999, 1299 et 1599 euros. Enfin, la série 7600, disponible uniquement en 49 et 55 pouces mais dotée d’un Ambilight trois côtés et d’une fréquence de rafraîchissement de 100 Hz il faudra compter 1599 ou 1999 euros.
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Facebook Messenger : le partage de la localisation va s’améliorer
Facebook s’apprête à déployer une mise à jour qui va changer le système de partage de localisation au sein de son application Messenger. Décidément, Messenger est vraiment le fer de lance de Facebook pour l’année 2015. Ses responsables viennent à nouveau de publier un billet expliquant que le système de localisation présent sur l’application va très prochainement s’améliorer. Actuellement, il est seulement possible d’activer ou de désactiver cette option, et les contacts n’ont qu’à cliquer sur un message reçu pour voir d’où il a été envoyé. Dans la prochaine mise à jour, il sera par contre possible d’envoyer une map, qui sera reçue comme un message par l’interlocuteur. Il suffira de cliquer sur le bouton « options supplémentaires » en bas de l’écran pour pouvoir sélectionner l’envoi de localisation. Pour plus de précision, Facebook proposera même des adresses à proximité : pratique pour partager directement l’adresse d’un restaurant ou quoi que ce soit d’autre. C’est grosso modo le même système qu’utilise iOS avec le partage des plans via iMessage avec « envoyer ma position actuelle ». Sauf qu’ici, tout se passe au sein de l’application Facebook Messenger. C’est d’ailleurs à cela qu’aspire Facebook. L’application Messenger a intégré récemment de nombreuses applications qui permettent d’enrichir le contenu partagé sur l’application. On peut désormais envoyer des memes ou encore des GIFs.
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Facebook Lite débarque en Asie, et bientôt en Afrique et en Europe
Annoncé en janvier dernier, Facebook annonce un plus large déploiement de son application allégée à destination des pays émergents. Une application dont la particularité est de peser moins d’un Mo au téléchargement. Facebook Lite n’est pas une franchement une nouvelle application. Elle avait en fait déjà été dévoilée au début de l’année 2015 et a été régulièrement mise à jour sur le Play Store. Si Facebook l’annonce aujourd’hui officiellement dans un communiqué de presse laconique, c’est surtout pour indiquer que son application est aujourd’hui disponible dans certains pays d’Asie et qu’elle devrait arriver dans les semaines à venir en Amérique latine, en Afrique et en Europe. Facebook Lite est une application Android (et exclusive à l’OS de Google) dont la particularité est de ne peser que 435 Ko. Évidemment, avec ce poids, elle se contente de l’essentiel, à savoir la possibilité de poster des messages sur les murs de ses amis, d’afficher les notifications de likes et de commentaires sur ses billets, de voir l’activité de ses amis et elle permet de partager des photos. Facebook indique également que l’application consomme peu de data et qu’elle a été conçue spécifiquement pour fonctionner sur les réseaux 2G ou instables. L’application est évidemment gratuite, mais n’est pas disponible sur le territoire français. Pour les plus curieux il est toutefois possible de la télécharger sur un site de téléchargement de fichiers .apk, à cette adresse par exemple.
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Android 5.0 Lollipop : La liste des appareils mis à jour
Cela fait maintenant quatre mois qu’Android Lollipop a officiellement été lancé par Google. Comme toutes les mises à jour d’Android, ce sont les constructeurs des appareils qui décident et intègrent la mise à jour pour leurs smartphones et tablettes. Des mises à jour qui ont timidement débuté à la fin de l’année dernière et qui s’accellèrent depuis le début du mois de janvier 2015. Nous avons dressé une liste des principaux smartphones et tablettes de 2014 qui ont eu droit à cette mise à jour ou qui s’apprêtent à la recevoir. NB : Article mis à jour le 04/06/2015 Le tableau ci-dessous est mis à jour régulièrement. Ce tableau dresse le portrait des principaux appareils, par marque, qui ont eu droit à une mise à jour vers Lollipop ou, si ce n’est pas le cas, qui indique une date de sortie évoquée par le constructeur. Notez bien que le statut des appareils ci-dessous est valable pour smartphones achetés nus. Dans le cas d’appareils achetés dans le cadre d’un abonnement avec un opérateur, il est possible que les mises à jour vers Lollipop subissent un peu de retard. Concernant Lollipop en lui-même, nous avons réalisé un dossier récapitulatif sur les principales nouveautés introduites par Lollipop et avons également dressé une liste des 17 fonctionnalités phares de l’OS à la sucette. Le tableau ci-dessous a été mis à jour le 04/06/2015. Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Sony Xperia Z3 Reçue Xperia Z3 Compact, Z3 Tablet Reçue Xperia Z2, Tablet Z2 Reçue pour le Xperia Z2 mais pas encore pour la Z2 Tablet Xperia Z1, Z1 Compact, Z Ultra et Z3 Dual Reçue Xperia Z, Tablet Z Reçue Xperia C, Xperia E, Xperia M, Xperia T T2 Ultra et le C3 : prévue à partir du 20 avril Samsung Galaxy S5 Reçue (versions Exynos et Snapdragon en janvier 2015) Galaxy S5 4G+ Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S5 mini Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Galaxy Note 4 Reçue Galaxy Note 4 Edge Reçue Galaxy A3, A5 et A7 Prévue pour le mois de juin 2015 Galaxy Alpha Reçue Galaxy S4 Reçue Galaxy S4 Mini Confirmée mais sans date précise Galaxy Note 3 Non reçue mais prévue Galaxy Note 2 Prévue mais sans date précise Galaxy S3 Jamais, tout du moins sur les versions 3G Galaxy Tab S 10. 5 Reçue Galaxy Core Prime Déploiement imminent Galaxy Tab Pro/Note 10.1 et 12.2 (2014) Probable mais jamais annoncée HTC One M8 Reçue One M8 Mini Jamais One M7 Reçue Desire EYE Prévue pour mars ou avril 2015 Desire 816 Prévue pour mars ou avril 2015 LG LG G3 Reçue LG G Pro 2 Reçue LG G2 Reçue LG G Flex En attente LG G Pad 8.3 En attente LG G3S En cours de déploiement Google Nexus Nexus 4 Reçue Nexus 5 Reçue Nexus 6 Reçue Nexus 7 2012 Reçue Nexus 7 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Nexus 9 Reçue Nexus 10 Reçue Motorola Moto X 2014 Reçue Moto X 2013 Déploiement imminent (juin ou juillet 2015) Moto G 2014 Reçue Moto G 4G Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2013 Reçue Moto E Prévue mais sans date de sortie précise Moto E 4G (2015) Reçue Acer Liquid Jade S Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Asus Zenfone 5 4G En cours de déploiement Fonepad 7 (version ME372CG) En cours de déploiement OnePlus One Déploiement en cours vers Android 5.0.2 Meizu MX4 et MX4 Pro Prévue pour mars ou avril 2015 Nvidia Shield Tablet Reçue Shield Prévue mais sans date de sortie précise Wiko Tous les appareils sortis en 2014 Aucune information disponible et déploiement très peu probable Xiaomi Mi3, Mi 2, Mi 2A, Mi 2S Prévue pour le premier semestre de 2015 Huawei Ascend Mate 7 Prévue et en cours de bêta-test (déploiement imminent) Ascend P7, Ascend Mate 2 Prévue pour juillet 2015 Ascend G7 Prévue pour septembre 2015 Honor Honor 6 Prévue pour juin 2015 Honor 6 Plus Prévue pour juillet 2015 Honor 4X Prévue entre le mois de juin et septembre 2015 Oppo Find 7, Find 7a Prévue, en cours de bêta-test mais sans date précise Find 5, N1, R819 Jamais Sony Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Sony Xperia Z3 Reçue Xperia Z3 Compact, Z3 Tablet Reçue Xperia Z2, Tablet Z2 Reçue pour le Xperia Z2 mais pas encore pour la Z2 Tablet Xperia Z1, Z1 Compact, Z Ultra et Z3 Dual Reçue Xperia Z, Tablet Z Reçue Xperia C, Xperia E, Xperia M, Xperia T Le T2 Ultra et le C3 devraient recevoir la mise à jour bientôt Sony fait figure de mauvais élève parmi les constructeurs importants de smartphone. Actuellement aucun de ses appareils n’a encore reçu la mise à jour. Le japonais communique toutefois régulièrement sur l’avancement de la mise à jour de ses produits vers Lollipop. Les sources ont ainsi été mises à disposition des développeurs et on s’attend à une mise à jour de sa gamme complète d’appareils pour mars 2015, voire avril 2015 au plus tard. La bonne nouvelle dans tout cela, c’est que cette mise à jour tardive profitera à des téléphones relativement anciens. Le Xperia Z premier du nom ainsi que le Xperia Z2 devrait avoir droit à Lollipop à quelques semaines d’intervalle. Un mal pour un bien en quelque sorte. Mise à jour du 13/04/2015 : Sony démarre aujourd’hui le déploiement de Lollipop sur les Xperia Z3 dual, Z1, Z1 Compact et Z Ultra. Les Xperia C3 et Xperia T2 Ultra seront concernés à partir de la semaine du 20 avril. Mise à jour du 17/03/2015 : Sony vient de débuter le déploiement de la mise à jour pour les Xperia Z3 et Z3 Compact. Les pays baltes et nordiques sont les premiers concernés. D’ici deux semaines, les autres pays bénéficieront de la mise à jour, tout comme le reste de la gamme en commençant par la Z3 Tablet Compact puis la gamme Z2 et enfin les Z. Les mises à jours des autres Xperia Z devrait suivre « peu de temps après ». Mise à jour du 23/03/2015 : Alors que Sony avait promis la mise à jour vers Lollipop pour le Xperia Z3 pour la semaine du 16 mars, cette dernière n’est toujours pas disponible « mais c’est en bonne voie ». On ne sait toujours pas quand cette mise à jour sortira exactement. Mise à jour du 30/03/2015 : Sony vient d’annoncer la mise à jour imminente des Z3 à travers le monde. Le Xperia Z2 et la Z2 Tablet y auront droit la semaine prochaine. Mise à jour du 08/04/2015 : Lollipop est enfin arrivé sur les Xperia Z2 et Z2 Tablet. Les Z3 Dual, Z1, Z1 Compact et Z Ultra devraient suivre la semaine prochaine. Ce serait ensuite au tour des T2 Ultra et C3 puis de la série Xperia Z. Mise à jour du 04/06/2015 : A priori tous les smartphones et tablettes Xperia Z ont été mis à jour vers Lollipop. A priori, puisqu’il semble, en France tout du moins, que certains appareils, dont la Xperia Z2 Tablet n’ont pas encore reçue la mise à jour. En attendant, Sony peaufine ses mises à jour sur les appareils qui ont déjà reçus Lollipop. Sony a ainsi introduit un bouton pour fermer d’un coup les applications en cours d’utilisation et prépare l’arrivée d’Android 5.1 pour le mois prochain. En savoir plus : Les touches de navigation Lollipop seront un peu particulières chez Sony Samsung Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Samsung Galaxy S5 Reçue (versions Exynos et Snapdragon en janvier 2015) Galaxy S5 4G+ Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S5 mini Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Galaxy Note 4 Reçue Galaxy Note 4 Edge Reçue Galaxy A3, A5 et A7 Prévue pour le mois de juin 2015 Galaxy Alpha Reçue Galaxy S4 Reçue Galaxy S4 Mini Confirmée mais sans date précise Galaxy Note 3 Non reçue mais prévue Galaxy Note 3 Neo Prévue mais sans date Galaxy Note 2 Prévue mais sans date précise Galaxy S3 Jamais, tout du moins sur les versions 3G Galaxy Tab S 10. 5 Reçue Galaxy Tab Pro/Note 10.1 et 12.2 (2014) Probable mais sans date de sortie précise Galaxy A3, A5, A7 Prévue pour juin Galaxy Core Prime Déploiement imminent Le déploiement de Lollipop sur les appareils de Samsung a été pour le moins chaotique. Le premier appareil du coréen a disposer de Lollipop a été le Galaxy S5, dont la mise à jour a été déployée en janvier dernier. Samsung assure d’ailleurs un suivi exemplaire, puisqu’une seconde a été mise en ligne quelques jours après, et met le téléphone à jour vers la version 5.0.2 de Lollipop avec, en plus, un véritable mode silencieux. En savoir plus : Samsung Galaxy S5 : Lollipop est arrivé et voici les changements qu’il apporte Le cas des autres appareils de Samsung est un peu plus flou. On sait que le déploiement de Lollipop sur le Galaxy Note 4, Galaxy Note 4 Edge, Galaxy Note 3 et le Galaxy S4 est imminent. La ROM est actuellement déployée en Corée du Sud et dans quelques pays de l’Europe de l’Est, certainement pour la tester et devrait arriver sur les smartphones occidentaux d’ici quelques jours ou semaines. Il reste enfin quelques inconnues dans les appareils de Samsung. Le cas du Galaxy Alpha, pourtant sorti peu de temps avant le Galaxy Note 4, est à ce jour inconnu. Il serait improbable que Samsung ne le mettre pas à jour vers Lollipop mais il n’a jamais communiqué sur le statut de cet appareil depuis le début de l’année. Même remarque pour la version Mini du Galaxy S5, dont on ne sait pas quand la mise à jour arrivera si ce n’est à un vague « deuxième trimestre de l’année« . Enfin, Samsung a confirmé que le Galaxy Note 2 aura bel et bien droit à Lollipop. Mais là encore, le mystère plane quant à une quelconque date de sortie. Enfin, le Galaxy S3 n’aura jamais droit à une mise à jour vers Lollipop. Le smartphone de 2012 de Samsung n’a jamais eu droit à une mise à jour vers KitKat l’année dernière, ce qui signifie que Lollipop lui est également interdit. Le cas des versions 4G du Galaxy S3 est cependant inconnu. Mise à jour du 23/03/2015 : Alors que l’on attend toujours la mise à jour vers Lollipop des Galaxy Note 3 (elle vient d’arriver sur certains modèles !), Samsung a déployé une mise à jour vers Android 5.0 pour sa tablette de 2014, la Galaxy Tab S 10.5. Cette dernière est donc maintenant sous Android 5.0.2. Deuxième information, Samsung vient à peine de commencer le développement de Lolipop pour les tous nouveaux Galaxy A (A3, A5 et A7), sortis sous KitKat. Il ne faudra donc pas attendre la mise à jour avant de nombreuses semaines. Mise à jour du 25/03/2015 : Samsung France a confirmé l’arrivée dans le courant de l’année de Lollipop sur le Galaxy Note 3 Neo, version « lite » du Galaxy Note 3. Mise à jour du 31/03/2015 : le déploiement d’Android 5.0 Lollipop vient de commencer en France sur le Galaxy S4 de Samsung. Mise à jour du 24/04/2015 : Le Galaxy Note 4 a enfin eu droit à une mise à jour vers Lollipop en France. On ne sait pas encore si elle concerne également le Galaxy Note Edge. Mise à jour du 27/04/2015 : Après un imbroglio sur les réseaux sociaux, Samsung a confirmé l’arrivée de Lollipop sur les Galaxy S4 Mini, mais préciser sa date de déploiement exacte. Mise à jour du 28/04/2015 : Après le Galaxy Note 4, c’est au tour du Galaxy Note Edge de recevoir la mise à jour vers Android Lollipop en version 5.0.1. Mise à jour du 11/05/2015 : Samsung, après avoir longtemps laissé planer le doute a confirmé que le Galaxy Note 2 sera bien mis à jour vers Lollipop. On ne connaît pas encore sa date de sortie précise. Le coréen a également commencé le déploiement de Lollipop sur le Galaxy Core Prime, un smartphone d’entrée de gamme sorti au début de 2015. Mise à jour du 20/05/2015 : La mise à jour vers Lollipop est en route pour les Galaxy A3, A5 et A7, qui devraient pouvoir en bénéficier courant juin. Mise à jour du 04/06/2015 : Alors que l’on est toujours sans nouvelle de la mise à jour pour le Galaxy Note 3, Samsung continue les mises à jour sur ses appareils récents. Le Galaxy Note 4 devrait ainsi recevoir la version 5.1.1 de Lollipop en juillet prochain, tout comme les Galaxy S6 et S6 edge qui la recevront en juillet. HTC Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop HTC One M8 Reçue One M8 Mini Jamais One M7 Reçue Desire EYE Prévue pour mars ou avril 2015 Desire 816 Prévue pour mars ou avril 2015 Dès l’annonce de Lollipop, HTC avait promis de porter le nouvel OS de Google sur le HTC One (M8) en moins de 90 jours. Le pari a été plus ou moins tenu puisque la mise à jour est arrivée à la mi-janvier aux Etats-Unis et à la fin janvier en France. Mieux, Lollipop a été déployé sur le HTC One (M7) quelques jours plus tard. Pour les autres appareils, c’est beaucoup plus flou. HTC communique assez peu sur ses smartphones de milieu et d’entrée de gamme. On se doute ainsi que le HTC One Mini 2 devrait bien recevoir Lollipop, mais on ne sait pas exactement quand. Même constat pour les différents Desire, dont les modalités de déploiement de Lollipop sont encore très vagues. Le second trimestre reste toutefois une bonne estimation. Mise à jour du 23/03/2015 : Si Lollipop a bien été déployé vers Android Lollipop, ce sera très certainement sa dernière mise à jour. HTC a en effet confirmé que le HTC One M7 resterait pour la fin de sa vie sous Lollipop en version 5.0.2. Mise à jour du 04/05/2015 : HTC a annoncé que le HTC One Mini (M7 comme M8) n’aura pas droit à Lollipop. Raison officielle : « l’expérience utilisateur fournie par le HTC One mini 2 avec Android 5.0 Lollipop était insuffisante ». LG Electronics Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop LG LG G3 Reçue LG G Pro 2 Reçue LG G2 Reçue LG G3S Prévue mais sans date de sortie précise A l’inverse de Sony, LG a été l’un des premiers constructeurs à déployer Lollipop sur son flagship, le LG G3, dès la mi-décembre en France. Un record de vitesse, que seul Motorola a égalé. Pour autant, une fois la mise à jour du G3 passée, c’est le désert de sucette sur les autres appareils du coréen. On sait déjà que Lollipop a été partiellement déployé sur les LG G2 sud-coréens, mais LG ne communique pas sur une sortie en occident. Quant aux autres appareils d’entrée et de milieu de gamme, c’est le blackout total. LG n’a rien dit à propos du G3S ni du G Flex, pourtant sorti en 2014 et de ses innombrables appareils sortis l’année dernière, pourtant installés sous KitKat. On attendra le deuxième et le troisième trimestre de cette année pour savoir ce qu’il en est. Mise à jour du 23/03/2015 : Après un très long silence radio, LG a enfin communiqué sur la mise à jour du LG G2 vers Lollipop. Il faudra attendre le deuxième trimestre de cette année, sans plus de précisions. Mise à jour du 04/06/2015 : Après de longs mois d’attente, LG a officiellement déployé Lollipop sur le LG G2 à la fin du mois d’avril 2015. Il était temps. Google Nexus Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Google Nexus Nexus 4 Reçue Nexus 5 Reçue Nexus 6 Reçue Nexus 7 2012 Reçue Nexus 7 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Nexus 9 Reçue Nexus 10 Reçue La gamme des Google Nexus est la plus simple : tous les téléphones et tablettes, à partir du Nexus 4 ont eu droit à une mise à jour vers Lollipop dès octobre dernier. Les appareils de Google sont toujours les premiers à bénéficier des mises à jour d’Android. Le Nexus 5 et le Nexus 6 ont ainsi été les premiers à avoir eu droit à une sucette, très vite suivi du Nexus 4 et des diverses tablettes de la gamme. Seule ombre au tableau, la Nexus 7 2013, dans sa version 4G a dû attendre la mi-janvier pour avoir droit à la précieuse mise à jour. On a vu pire. Mise à jour du 13/03/2015 : Google a déployé durant la première partie du mois de mars 2015 une mise à jour vers Android 5.1 pour les Nexus 5, Nexus 7 2012 (WiFi), Nexus 10 et Nexus 6. Pour l’instant seules les factory image sont disponibles mais les mises à jours en OTA ne devraient pas tarder. Mise à jour du 23/03/2015 : Quelques jours après les factory images, ce sont les fichiers OTA vers Android 5.1 qui sont disponible au téléchargement pour les Nexus 5, Nexus 6, Nexus 7 2012 (WiFi) et Nexus 10. Mise à jour du 04/06/2015 : Google continue tranquillement de mettre à jour ses différents Nexus à jour vers les dernières versions de Lollipop (la dernière version en date étant la version 5.1.1). Et le géant américain en a profité pour annoncer la prochaine version d’Android dont le nom de code est Android M. Motorola Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Motorola Moto X 2014 Reçue Moto X 2013 Déploiement imminent (juin ou juillet 2015) Moto G 2014 Reçue Moto G 4G Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Moto E Prévue mais sans date de sortie précise Moto E 4G (2015) Reçue Motorola faisait partie de ces constructeurs à promettre un déploiement rapide de Lollipop sur ses appareils. Et le pari est dans l’ensemble réussi. A la mi-février, seul le Moto G 2013, le Moto E, le Moto G 4G (2013) et le Moto X 2013 n’ont pas encore été mis à jour. Les autres appareils, Moto X 2014 en tête, suivi du Moto G 2014 sont déjà sous Lollipop. Si Lollipop ne devrait pas tarder sur le Moto E et sur le Moto G 2013 (une question de jours ou de semaines), le cas du Moto X 2013 est plus problématique. Motorola a ainsi confirmé avoir rencontré des problèmes avec la partie hardware de l’appareil et ne sait pas quand la mise à jour pourra être mise en ligne. Il faudra certainement attendre quelques mois. Mise à jour du 23/03/2015 : La mise à jour vers Lollipop du Moto X 2013 avance bien. Motorola teste actuellement une ROM avec des utilisateurs triés sur le volet. La mise à jour devrait arriver d’ici quelques semaines maintenant. Mise à jour du 24/04/2015 : La mise à jour pour le Moto X 2013 se précise. Elle est actuellement testée au Brésil avec Android en version 5.1. Mise à jour du 04/06/2015 : La mise à jour pour le Moto X 2013 est toujours aux abonnés absents. Ce ne serait plus qu’une question de semaine selon Motorola. On est revanche toujours sans nouvelle de Lollipop sur les Moto G 4G. Acer Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Acer Liquid Jade S Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Longtemps positionnés sur l’entrée de gamme, la très grande majorité des produits Acer ne passeront pas sous Lollipop. Acer fait toutefois des efforts depuis quelques mois, notamment avec sa nouvelle gamme de smartphones de milieu de gamme, les Liquid Jade. Si l’on ne sait pas si le Liquid Jade, sorti l’année dernière, aura droit à Lollipop, Acer a en tout cas confirmé que Lollipop arrivera bien durant le second trimestre sur le nouveau Liquid Jade S. Asus Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Asus Zenfone 5 4G En cours de déploiement Fonepad 7 (version ME372CG) En cours de déploiement Les rares informations concernant la mise à jour des téléphones d’Asus proviennent de leaks. Il se murmure juste que les Zenfone de l’année dernière auront droit à une mise à jour. Concernant la France, cela signifie qu’une mise à jour sur le Zenfone 5 LTE devrait être disponible d’ici quelques mois. Mise à jour du 23/03/2015 : Asus a mis à jour son Fonepad 7 (version ME372CG) vers Lollipop en Italie. La mise à jour pour la France devrait également être en cours de déploiement ou ne pas tarder. Mise à jour du 04/06/2015 : Après de vilaines rumeurs de report de la mise à jour vers Lollipop de 3 ou 4 mois, il semble que le déploiement de Lollipop a commencé sur les ZenFone 4,5 et 6. OnePlus Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop OnePlus One En cours de déploiement OnePlus, comme beaucoup de constructeurs, a affirmé un temps pouvoir déployer Lollipop sur le One en moins de 90 jours. Las, la jeune marque n’avait pas anticipé les tensions avec les développeurs de sa ROM Cyanogen Inc. Résultat, il faudra maintenant attendre le milieu ou la fin du mois de mars prochain pour pouvoir goûter à Lollipop. Pour les plus pressés, une ROM stock est toutefois disponible sur les forums de la marque. Mise à jour du 13/03/2015 : la mise à jour vers Lollipop sur le OnePlus One sera plus en retard que prévu. Désormais, OnePlus indique que la mise à jour est prévue pour la fin du mois de mars, voire, plus probablement, au début du mois d’avril 2015. Mise à jour du 23/03/2015 : OnePlus l’a promis, le OnePlus One sera mis à jour vers Lollipop avant le 30 mars prochain. Le OnePlus One passera donc sous Cyanogen Mod 12S (Lollipop) avant cette date et OnePlus mettra également à disposition du grand public Oxygen OS, sa propre ROM sous Android Lollipop dès le 27 mars. Mise à jour du 14/04/2015 : Après deux bonnes semaines de retard et des promesses non tenues, la mise à jour vers Lollipop pour le OnePlus One est enfin en cours de déploiement. Une mise à jour vers Cyanogen OS 12 est désormais disponible. Le OnePlus One est enfin sous Lollipop. Mise à jour du 24/04/2015 : OnePlus n’est pas vraiment le champion de la communication quand il s’agit des mises à jour. Ainsi, la première mise à jour vers Lollipop a été suspendu temporairement quelques jours après sa sortie et remplacée rapidement, après une pause de trois jours, par une nouvelle mise à jour corrigeant des bugs et ajoutant une fonction « Ok OnePlus ». A priori, c’est la bonne. Meizu Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Meizu MX4 et MX4 Pro Prévue pour mars ou avril 2015 Les constructeurs chinois n’ont pas été particulièrement bavards sur la mise à jour vers Lollipop. Meizu fait partie de ceux-ci et s’est simplement contenté pour l’instant d’affirmer qu’une mise à jour pour le MX4 et le MX4 Pro était dans les tuyaux. Sortie prévue pour mars ou avril 2015. Mise à jour du 24/03/2015 : Une roadmap tout juste leakée en Chine indique que les MX4 et MX4 Pro recevront Lollipop d’ici la fin avril. Lex MX2 et MX3 devront attendre la fin mai quand le M1 patientera jusqu’en juin. Nvidia Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Nvidia Shield Tablet Reçue Shield Prévue mais sans date de sortie précise Nvidia est également un bon élève. Il faut dire que le fondeur américain n’a pas beaucoup d’appareil à mettre à jour. Ceci dit, il a été le premier constructeur, après Google, à avoir déployé la mise à jour et ce, dès la fin du mois de novembre 2014 sur la Shield Tablet. Le suivi a été exemplaire puisqu’un mois plus tard, une nouvelle mise à jour était disponible et faisait passer la tablette sous Android 5.0.1. Concernant la Shield (Portable), le premier produit de NVIDIA, est encore sous Android 4.4.2 (KitKat). Pour le moment, aucune mise à jour n’a été programmée. Wiko Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Wiko Ridge 4G, Ridge Fab 4G, Highway Star 4G, Highway Pure 4G Prévue durant les 12 mois qui suivent leur sortie Tous les appareils sortis en 2014 Aucune information disponible et déploiement très peu probable Le cas de Wiko est simple : Wiko n’a jamais communiqué sur Lollipop. Malgré son poids important dans les ventes de smartphone en France, le constructeur franco-chinois n’a donné aucune indication. On se contentera donc dire que pour l’instant, il est peu probable que ses appareils sortis l’année dernière aient un jour droit à Lollipop. L’espoir est d’autant plus mince, que les smartphones de Wiko de ce début d’année sont encore coincés sous KitKat. Mais qui sait ? Wiko a tendance à prévenir des mises à jour quelques jours seulement avant leur déploiement. Mise à jour du 13/03/2015 : Wiko a prodité du Mobile World Congress 2015, qui se tenait au début du mois de mars 2015 pour communiquer sur sa politique de mise à jour. Si la mise à jour des appareils de Wiko sortis en 2014 est toujours aussi peu probable, Wiko s’est toutefois engagé lors du MWC 2015 à mettre à jour tous ses nouveaux appareils, sortis en 2015 et après, donc, vers la nouvelle version d’Android 12 mois après leur sortie. Cela signifie concrètement que les Ridge 4G, Ridge Fab 4G, Highway Star 4G et Highway Pure 4G seront installés lors de leur sortie sous KitKat mais qu’une mise à jour sous Lollipop est prévue durant leur première année d’existence. Xiaomi Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Xiaomi Mi3, Mi 2, Mi 2A, Mi 2S Prévue pour le premier semestre de 2015 Le cas de Xiaomi est compliqué. Le constructeur chinois a timidement communiqué sur le sujet en novembre dernier puis n’a plus rien annoncé depuis. Aux dernières nouvelles, Xiaomi testerait sur un petit comité de bêta-testeurs une ROM sous Lollipop, réservée aux propriétaires de Mi 2. Mais on ne sait ni quand cette ROM sortira, ni sur quels appareils exactement. Huawei et Honor Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Huawei Ascend Mate 7 Prévue et en cours de bêta-test (déploiement imminent) Ascend P7, Ascend Mate 2 Prévue pour juillet 2015 Ascend G7 Prévue pour septembre 2015 Honor Honor 6 Prévue pour juin 2015 Honor 6 Plus Prévue pour juillet 2015 Honor 4X Prévue entre le mois de juin et septembre 2015 Le constructeur chinois Huawei a été long a la détente mais vient finalement de nous parler un peu mises à jour. Il a ainsi fournit son calendrier de mises à niveau pour l’année 2015, avec des déploiements prévus à partir du mois de mai, et jusqu’à septembre. Sont donc concernés les Mate 7, Mate 2, G7, ou encore P7. Le constructeur a touché aussi un mot des smartphones Honor, avec des déploiements prévus pour le Honor 6, Honor 6 Plus, et Honor 4X. Mise à jour du 04/06/2015 : Il se murmure dans les milieux autorisés que Huawei est en train de tester une version bêta de Lollipop sur le Ascend Mate 7. Le déploiement de la mise à jour approche. La mise à jour devrait également bientôt arriver pour le Honor 6. Oppo Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Oppo Find 7, Find 7a Prévue, en cours de bêta-test mais sans date précise Find 5, N1, R819 Jamais Après six long mois de silence, Oppo s’est enfin décidé à communiquer sur la mise à jour de ses Oppo Find 7 et Find 7a. Si l’on en croit un récent billet de forum, la mise à jour de ColorOS vers Lollipop interviendra au mois de mai 2015. Mise à jour du 07/05/2015 : Oppo a annoncé que les smartphones Oppo Find 5, N1 et R819 ne seront jamais mis à jour vers Lollipop. Mise à jour du 04/06/2015 : Oppo a dévoilé la version bêta de ColorOS 2.1 sous Lollipop. La ROM est actuellement en cours de test auprès des utilisateurs des forum du constructeur et ne devrait pas tarder à être déployer auprès du plus grand nombre.
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Répartition des versions d’Android : le statu quo du mois de mai
Annoncée et dévoilée jeudi soir dernier à l’occasion de la conférence d’ouverture de la Google I/O 2015, Google Photos s’annonçait comme une petite révolution du stockage de photos en ligne. Google avait également présenté à cette occasion un client pour Mac et PC, permettant d’uploader automatiquement les photos présentes sur son disque dur. Il est disponible depuis quelques jours au téléchargement et nous l’avons installé pour voir de quoi il en retourne. Avec Google Photos, Google a revu entièrement sa façon d’aborder la sauvegarde de photos des utilisateurs dans le cloud. Autrefois prisonnière d’une sauvegarde automatique liée à Google+, l’application Google Photos est désormais entièrement indépendante. Lors de sa présentation, Google avait ainsi indiqué qu’il offrait à tous les utilisateurs qui l’utiliseraient un espace de stockage illimité pour leurs photos, à condition d’accepter que leurs clichés soient compressés. Cette application est également disponible sur PC et Mac et, à la façon de Dropbox, permet d’uploader automatiquement les photos de certains dossiers dans le Cloud. L’application se télécharge sur cette page. En cliquant sur « Programme de transfert depuis un ordinateur », on télécharge un exécutable propre à Mac ou à Windows. Une fois installé, il suffit de se connecter au compte Google voulu puis de choisir les sources de sauvegarde et la taille des photos uploadées. Cette étape est assez importante. D’une part, elle permet de choisir quels dossiers Google Photos va automatiquement uploader sur le Cloud. À chaque ajout d’image dans un dossier, ces images seront automatiquement uploadées. Il n’est d’ailleurs pas (encore ?) possible de régler la fréquence et les périodes d’upload : une fois ajoutée, une photo est automatiquement envoyée en ligne. La taille des photos est un choix important. Google Photos laisse le choix entre « Haute Qualité » et « Taille d’origine ». Dans le premier cas, les photos et les vidéos importées seront redimensionnées et compressées à 16 MP et les vidéos limitées au 1080p. Mais l’espace de stockage est alors illimité. Dans le second cas Google Photos ne touche pas à la taille ou à la compression de l’image et upload le fichier en l’état. En revanche, le poids de ces photos et vidéos sera décompté de l’espace de stockage de Google Drive. Une fois uploadées, Google Photos pour PC permet d’afficher les images mises en ligne sur un navigateur Internet. L’interface est pour l’instant très simple et se contente d’un affichage sur fond blanc avec un moteur de recherche et quelques options. A priori, on est bien loin des possibilités de tri automatique que peut réaliser l’application Android. Il est toutefois possible de retoucher sommairement les photos, d’avoir quelques informations à leur propos ou de les partager sur les réseaux sociaux ou via des liens raccourcis goo.gl. Quelques options sont également disponibles via un menu latéral, qui permet d’accéder à l’assistant ou de créer des collections. Google Photos pour PC est simple et facile d’utilisation. Un peu trop peut-être et il est très possible que Google l’améliore avec le temps.
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Android M en version finale cet automne
Android M va suivre le même développement que Android L (Lollipop), avec plusieurs versions Developer Preview et une disponibilité de la version finale en fin d’année. Android M est officiel, nous n’avons néanmoins aucune trace de la sucrerie qui accompagnera cette version d’Android. Les rumeurs évoquent Macadamia Nut Cookie. Néanmoins, les choses peuvent encore évoluer, comme cela a été le cas avec KitKat. C’est toutefois loin d’être l’élément le plus important… Google a quoi qu’il en soit communiqué sur le planning de sortie d’Android M. Comme Android L Developer Preview, Android M va recevoir plusieurs versions « Preview », dont la version finale sera disponible au troisième trimestre, à l’automne. Bien entendu, cette version finale sera déployée dans un premier temps sur les produits Nexus, néanmoins les fabricants devraient réagir très vite. Comme chez LG ou encore Samsung, les derniers flagships ont été plutôt bien servis avec Lollipop. De plus, Android M est une évolution mineure qui touche peu de composants des couches basses d’Android, ce qui devrait simplifier le travail des intégrateurs.
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Samsung Galaxy S6 mini : écran de 4,6 pouces et Snapdragon 808 ?
Le Samsung Galaxy S6 mini pourrait bien avoir fait une première apparition publique via GFXBench. Et s’il s’agit bien de ce modèle, sa fiche technique n’est pas à prendre à la légère, si ce n’est sa définition d’écran un peu faiblarde. Pourtant habitué à proposer une version mini de ses flagships, les intentions de Samsung ne sont cette fois pas bien claire concernant le lancement d’un Galaxy S6 mini. Avant même la présentation des Galaxy S6 et S6 edge, il se disait que le constructeur pourrait tout bonnement abandonner cette gamme de produits. Pourtant, ce week-end, un appareil dont les caractéristiques techniques pourraient correspondre à ce modèle, est apparu sur le site de benchmark GFXBench. Il répond au numéro de modèle SM-G9198, plutôt proche du numéro du Galaxy S6 justement (SM-G920F). D’après la fiche technique fournie par le benchmark, le terminal embarquerait un écran de 4,6 pouces à la définition HD (720 x 1280 pixels), un processeur hexacore Snapdragon 808 comme sur le LG G4, 2 Go de mémoire vive, une capacité de stockage interne de 16 Go dont 11 accessibles, un capteur photo dorsal de 16 mégapixels et un capteur frontal de 5 mégapixels. Ni la capacité de la batterie, ni les dimensions de l’objet ne sont précisées, mais il devrait logiquement être installé sous Android 5.1.1 Lollipop. S’il s’agit effectivement du Samsung Galaxy S6 mini, cela signifierait que la marque change de stratégie envers ses versions mini et se calque sur un modèle proche de Sony, qui a l’habitude de fournir des versions Compact très bien équipées. D’ordinaire, les appareils « mini » de Samsung ou des autres constructeurs n’embarquent des configurations que de milieu de gamme. C’est aussi pour cela que certains parlent de ce modèle SM-G9198 comme du successeur au Galaxy Alpha de l’an dernier. Et on ne pourra se prononcer qu’après en avoir vu de premières images.
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Samsung veut faire sa révolution pour les batteries et les capteurs photo
Lors d’un séminaire technique, Samsung a annoncé des avancées majeures dans les domaines des batteries et des capteurs photo. Dans les années à venir, on devrait être témoin d’une densité de batterie accrue et de capteurs photo RWB produisant des clichés de meilleure qualité en basse luminosité et un rendu des couleurs plus fidèle. L’autonomie d’un smartphone est l’un des principaux critères d’achat pour le consommateur. Samsung l’a bien compris et compte améliorer la densité (pour une meilleure autonomie) et la vitesse de charge. Ainsi, selon les slides récupérées par le site Cnbeta, la densité devrait atteindre 750 Wh/L dès l’année prochaine et même plus en 2017, sans plus de précision. Ce chiffre est à comparer avec les 660 Wh/L des batteries de 2015 chez Samsung. Cette avancée permettra de produire des batteries plus fines pour une même capacité ou d’une capacité supérieure à taille égale. La solution serait d’augmenter la tension des batteries : de 3,85V sur le Galaxy S6, elle pourrait passer à 4,35V en 2015, 4,4V en 2016 et 4,5V en 2017. Cela permettra d’augmenter la quantité d’énergie délivrée par la batterie au smartphone. Le géant coréen a également abordé le sujet de la charge rapide. Selon Samsung, la technologie évoluera en 2017 pour atteindre un taux de charge de 2C (Charge rate), contre 1,5C actuellement, ce qui permettrait de charger 85 % de la capacité totale d’une batterie en 30 minutes. Actuellement, 30 minutes de charge rapide (avec un adaptateur secteur Adaptive Fast Charge et un smartphone compatible) permettent d’atteindre environ 75 % de la capacité totale. Samsung promet aussi d’améliorer la longévité des batteries qui seraient capables d’atteindre 1000 cycles sans passer sous la barre des 80% de capacité. Actuellement, on tourne plutôt aux alentours de 500 cycles de décharge / recharge. Des capteurs photo RWB Le géant coréen s’est ensuite attaqué au sujet des capteurs photo comme on peut le voir sur les slides de MyDrivers. Samsung va commercialiser dans les mois à venir un capteur RWB pour Red White Blue, soit Rouge Blanc Bleu. Les capteurs traditionnels sont équipés de sous pixels Rouge Vert Bleu et Sony produit des capteurs Rouge Vert Bleu Blanc (RGBW), l’IMX278, notamment présent dans le Huawei P8. Samsung se passe donc de sous pixel vert, ce qui lui permet de diminuer la taille des pixels à 1 micron (contre environ 1,12 micron actuellement) et donc celle des capteurs également, pour proposer des designs toujours plus fins et compacts. Il serait ainsi capable de créer des capteurs de 16 mégapixels d’une hauteur de 5mm contre 6,5mm avec des pixels de 1,12um. On peut donc craindre une baisse de qualité des photos, mais Samsung rassure puisque l’utilisation d’un sous pixel blanc permettrait de conserver une bonne fidélité des couleurs et des performances intéressantes en basse luminosité. On l’a vu avec l’IMX278 du Huawei P8 qui a montré de bons résultats en basse luminosité et une bonne balance des blancs grâce à ses sous pixels blancs. En résumé, Samsung compte proposer des batteries et des capteurs photo plus compacts, plus fins, mais aussi plus performants.
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Android M confirmé directement par Google
Un représentant d’Android au sein de Google a confirmé, et ce n’est plus vraiment une surprise, l’arrivée d’Android Macadamia Nut Cookie pour cette année. Sa présentation lors de la Google I/O parait donc inévitable. Il n’y avait plus beaucoup de doutes sur la présentation imminente d’Android M, et ils viennent de s’évanouir dans une interview du vice-président de l’ingénierie d’Android, Hiroshi Lockheimer. S’entretenant avec le site Fastcompany, l’homme est revenu sur la stratégie actuelle de Google vis-à-vis d’Android. « Nous avons une cadence annuelle pour les grosses annonces, avec les officialisations successives d’Android J, l’année d’après de K, celle encore après de L, et cette année nous lancerons M, et vous pouvez prévoir ce qu’il se passera l’année prochaine », explique-t-il. Cette année pourtant, avec le déploiement relativement lent et compliqué d’Android 5.0 Lollipop, on émettait des réserves sur l’officialisation d’une nouvelle version d’Android. Elle est pourtant bien au programme, et on en attend finalement pas mal de choses : l’amélioration de la gestion de l’autonomie et de la mémoire vive, une politique plus claire concernant les garanties des appareils Nexus, le support natif des lecteurs d’empreintes, ou encore le blocage des permissions de certaines applications. Comme pour KitKat, Android M ne devrait pas être une « nouvelle » version de l’OS à proprement parler puisque la ligne esthétique devrait rester la même. C’est généralement lors de grands changements de design que les versions d’Android prennent la peine de changer de numéro. Pour Android 6.0, il faudra donc sûrement attendre l’année prochaine.
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Samsung prévoit de transformer les smartphones Android en ordinateur portable Windows
Un brevet publié par l’US Patent & Trademark Office aux États-Unis et repéré par le site Patentlymobile nous dévoile les détails d’un projet très intéressant dans les cartons chez Samsung. Le géant coréen prévoit un smartphone capable de se transformer en ordinateur une fois inséré dans un dock doté d’un clavier et d’un écran. La convergence des appareils mobiles et des ordinateurs de bureau est en marche depuis quelques années. D’ailleurs, j’imagine très bien un futur dans lequel on rentre chez soi le soir, on insère son smartphone dans un dock relié à un écran pour le transformer en ordinateur portable. Les ingénieurs du géant coréen semblent vouloir aller dans ce sens si l’on en croit le brevet publié récemment par l’organisme américain en charge des brevets. Samsung prépare un dock doté d’un écran ressemblant énormément à un ordinateur portable. Toutefois, il disposerait seulement d’un clavier, d’un trackpad et d’un écran. La partie processeur, mémoire vive et espace de stockage serait pris en charge par un smartphone qui viendrait se brancher dans une zone spéciale, au-dessus du clavier. Le smartphone passerait en mode dock et l’image serait alors retransmise sur l’écran avec le combo clavier / trackpad en périphérique de saisie. Samsung irait encore plus loin puisque le smartphone (ou plutôt phablette comme l’appelle le géant coréen dans son brevet) serait bel et bien installé sous Android mais passerait sous Windows une fois relié au dock. On imagine alors très bien un Galaxy Note 5 sous Android 5.1 Lollipop se transformer en phablette sous Windows 10 une fois insérée dans le dock prévu à cet effet. On serait donc face à un véritable ordinateur portable avec un écran, un clavier et un trackpad permettant de travailler bien plus confortablement que sur une phablette. Ce brevet pose toutefois quelques questions. Même si la puissance des puces mobiles a augmenté de manière exponentielle ses dernières années et rattrape petit à petit la puissance des processeurs destinés aux ordinateurs portables, le fossé de performances entre les deux est tout de même encore présent. Ce système pourrait donc éprouver des difficultés pour faire correctement tourner des logiciels un peu lourds comme Photoshop. Mais pour du traitement de texte et de la navigation sur Internet, ce projet pourrait être très intéressant. On croit également savoir que Google et Microsoft ont du mal à accepter ce genre de produit, permettant au consommateur de choisir au démarrage entre les deux systèmes d’exploitation. Mais l’impossibilité de démarrer Windows en mode phablette et Android en mode dock pourrait rassurer les deux géants.
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Dossier : Tous les chargeurs ne sont pas égaux, leurs effets sur vos batteries
Tous les chargeurs ne sont pas égaux ! Nous avons testé pour vous les effets de plusieurs modèles sur la charge et la température de vos batteries. Différents chargeurs testés Tout comme le meilleur appareil photo est celui qui est dans votre poche au moment opportun, le meilleur smartphone est sans doute celui auquel il reste encore de la batterie… Malheureusement les réserves d’énergie de nos joujoux sont bien souvent sacrifiées sur l’autel du marketing et de sa course au smartphone le plus fin du monde. En pratique, nous finissons bien souvent par graviter dans un rayon restreint autour de la prise électrique la plus proche. Et par peur de manquer, nous en arrivons à développer des stratégies d’écureuil en disséminant des chargeurs un peu partout, dans toutes les pièces, à la maison, au travail… Ces chargeurs, justement, sont un sujet à part entière. Si l’Union européenne a réussi à imposer le format unique du micro-USB à (presque) tous les fabricants, tous les chargeurs n’en sont pas pour autant identiques. Plutôt que d’améliorer nettement la capacité des batteries, la tendance actuelle est en effet à développer de nouvelles techniques de charge, plus rapides, plus pratiques ou plus vendeuses. Et suivant les modèles et les technologies, le temps de charge peut bien passer du simple au triple ! Voici un petit tour d’horizon des chargeurs et de leurs effets sur vos batteries… À propos de ce comparatif Les tests qui suivent ont été réalisés à l’aide de l’application Ampere, que nous avons présentée précédemment sur FrAndroid et qui permet de mesurer l’efficacité d’un chargeur. Cette application a été utilisée sur un Galaxy Note 4 tournant sous CyanogenMod 12.1 (Android 5.1.1). C’est un appareil récent, capable de recevoir une intensité de courant importante, ce qui permet donc de bien comparer différentes sources d’énergie. L’application Ampere affiche “en direct” une valeur indicative de la charge gagnée par la batterie de l’appareil au cours des dernières secondes. Cette valeur n’est donc pas une lecture directe et brute du courant fourni par les chargeurs, mais l’intègre avec le fonctionnement des circuits de charge internes du téléphone, ainsi que sa consommation d’énergie au moment de la charge. C’est pourquoi nous n’avons utilisé qu’un seul et même appareil pour tous les tests, bloqué toutes les applications tournant en arrière-plan et risquant de consommer de l’énergie, et effectué des tests comparatifs écran éteint vs écran allumé. La plupart des tests présentés (à l’exception du dernier) ont été réalisés de la manière suivante : les min et max en mA fournis par Ampere sont lus toutes les minutes pendant 7 minutes, ainsi que la température de la batterie et le niveau de charge. Chaque comparaison est faite à charge initiale constante, ceci pour éviter des différences qui seraient dûes aux modulations dont sont capables les circuits de charges intelligents (type “quick charge”). Je précise enfin que je ne suis ni un ingénieur spécialisé en électronique, ni électricien, et que ça va sans doute se voir. Les spécialistes sont aimablement invités à compléter ou corriger ce qui doit l’être via les commentaires ou le bouton “signaler une erreur”. J’ai malgré tout tenté de réaliser ces comparaisons de manière rigoureuse, en gardant constants autant de paramètres que possible. Les résultats de ces comparatifs devraient donc être assez fiables et, je l’espère, assez informatifs pour les utilisateurs lambdas comme moi. Bonne lecture ! Effet de la consommation par l’écran Commençons par les vérifications de base : pour réaliser ces tests de manière efficace, il est plus simple de laisser l’écran allumé pour pouvoir faire de fréquentes lectures d’intensité. Mais un smartphone consomme davantage lorsque l’écran est allumé que lorsqu’il est éteint. Quelle est l’ampleur de cette différence et son impact sur les tests qui suivent? Le graphe ci-dessous montre la charge reçue par l’appareil posé sur un chargeur Qi, avec l’écran éteint ou allumé. On constate que la différence de charge est faible et que la variance des mesures est assez proche entre les deux modalités : nous pouvons donc continuer la suite des tests avec l’écran allumé. Il suffira de se souvenir que les valeurs obtenues doivent être additionnées de quelques dizaines de milliampères. Une petite remarque cependant, avant de continuer : ne prenez pas ce graphe comme un argument pour utiliser votre smartphone pendant la charge : ici, le smartphone n’effectue aucune tâche faisant tourner le processeur ou la carte graphique de manière importante, ce qui ne sera probablement pas votre cas si vous l’utilisez. Par ailleurs, un smartphone utilisé pendant la charge chauffe plus vite, ce qui n’est pas bon pour la batterie… SI l’écran est allumé ou éteint Comparaison générale des différents types de charge : de l’importance d’être constant Pour commencer ces tests, j’ai comparé les grandes techniques de charge en fonction de l’intensité (ci-dessous, en mA) reçue par le téléphone. Peu d’entre vous seront surpris, on observe les différences habituelles entre chargeur secteur et chargeur sans fil (Qi) : le chargeur secteur est celui qui fournit le plus d’énergie, le chargeur sans fil (Qi) étant moins efficace. Quant à la charge via USB, elle m’a réservé quelques surprises : je ne suis pas parvenu à dépasser les 300 mA, quel que soit l’ordinateur source, le câble utilisé ou le format du port USB source (2.0 ou 3.0). La charge USB est pourtant assurément capable de délivrer davantage (en théorie, jusqu’à 1500mA pour le standard 3.0) et comme vous le verrez un peu plus loin, j’ai pu émettre 700mA via un chargeur Qi alimenté par ces mêmes ports USB. Mystère, donc… Le Galaxy Note 4 est-il, pour une raison ou une autre, incapable de gérer des chargeurs moins puissants qu’un certain seuil? Il semblerait que ce soit le cas, car j’ai également testé des chargeurs secteur de 0.8A, et le résultat était le même. Il est connu que les smartphones récents refusent de charger si le courant est inférieur à 500mA (en particulier si la source est un port USB) et cette règle est incluse dans le kernel de CM12.1 pour le Note 4. Mais ça n’aurait pas dû poser problème puisque, comme je le disais, les ports USB testés envoient au moins 700mA. Si vous avez la solution, n’hésitez pas à la partager dans les commentaires ! Ci-dessus : amplitude moyenne de la charge (en mA) sur la durée des mesures, pour différentes catégories de chargeurs. J’ai également découvert une autre caractéristique des chargeurs à laquelle je n’avais pas pensé, et que l’on évoque assez rarement. En effet, l’amplitude maximale de la charge n’est pas le seul paramètre à prendre en compte, car j’ai constaté que la variation de l’énergie reçue dans le temps peut être très importante, et très différente d’un type de charge à l’autre. Le graphe ci-dessous vous montre la différence (en pourcentage) entre les charges maximale et minimale fournies par le chargeur durant notre test. Plus cette valeur est grande, plus la charge fournie est instable : concrètement, un chargeur donné peut fournir par exemple jusqu’à 1.4A, mais en pratique, il peut-être en dessous de 500mA pendant la moitié du temps de charge. Cette instabilité est donc une information très utile à connaitre, aux côtés de l’intensité maximale du chargeur. Au cours de mes essais, j’ai donc pu observer que les chargeurs secteurs étaient les plus fiables, avec une variation de seulement 13% entre le minimum et le maximum fournis. La charge sans fil (Qi) s’est révélée plus instable avec 35% de variation. Attention, cet effet peut-être encore amplifié si vous positionnez mal votre téléphone sur le chargeur : les bobines risques de se découpler-recoupler en permanence, générant beaucoup de chaleur mais pas de charge… La plus mauvaise surprise, encore une fois, est venue de la charge USB avec 92% de variation en moyenne entre les minimums et les maximums… En pratique, la charge USB descendait en fait très souvent à 0mA ! Ci-dessus : instabilité de la charge (% de différence entre les valeurs minimales et maximales constatées). Charge sans fil : pensez à remonter jusqu’à la source ! Les “chargeurs sans fil” ne sont sans fil qu’à un bout du schmilblick, mais à l’autre extrémité il leur faut bien être reliés à une prise murale par un bloc d’alimentation. Si certains chargeurs Qi sont fournis avec une alimentation maison (auquel cas on peut supposer que le chargeur fourni est adapté) d’autres sont fournies sans, et d’autres encore sont pourvues d’une entrée micro-USB compatible avec d’autres chargeurs qu’on est tenté d’y brancher sans se poser trop de questions. J’ai voulu tester l’effet de différents blocs d’alimentation sur un chargeur sans fil d’origine Samsung, accessoire officiel de mon Galaxy Note 4 de test, et qui est fourni sans alimentation secteur. J’ai mesuré l’intensité fournie lorsqu’il était alimenté par USB, par un chargeur Samsung “classique” fournissant 1A, et par le chargeur “Quick Charge” officiel du Note 4. Les résultats sont, à nouveau, un peu inattendus. La charge moyenne fournie par le chargeur Qi (ci-dessous, en rouge) est en fait inversement proportionnelle à la puissance de l’alimentation qui y est branchée. C’est l’alimentation USB qui permet au Qi de fournir le plus de courant au Note 4, alors que le chargeur Quick Charge (théoriquement le plus puissant) se révèle le moins efficace. De la même manière, l’alimentation qui rendait le Qi le plus instable était le Quick Charge, alors que l’USB permettait une charge beaucoup plus fiable (ci-dessous, en bleu). Sans être spécialiste des rouages de ces gadgets, il est difficile d’interpréter ces résultats sans faire de conjectures (et si vous en savez plus – suivez mon regard vers “Dodutils” -, n’hésitez pas à compléter dans les commentaires). On peut malgré tout supposer que le chargeur Qi est conçu pour recevoir une intensité proche – et un peu supérieure – de celle qu’il est lui-même sensé délivrer (ce qui correspond à l’ampérage de l’USB) et qu’une intensité supérieure n’est pas adéquate. Pourquoi? On peut imaginer que les circuits internes du chargeur Qi sont “saturés” par une intensité trop importante, ou bien que ce surplus de puissance augmente la température dégagée par le chargeur Qi et que le smartphone, surchauffé, stoppe régulièrement la charge. Dans les deux cas, l’instabilité de la charge est augmentée, ce qui diminue l’intensité moyenne du courant reçu par l’appareil. En tout cas, si cet exemple est généralisable, nous ne pouvons que vous déconseiller d’utiliser une alimentation trop puissante sur un chargeur Qi. La bonne nouvelle, c’est qu’un port USB devrait suffire ! Ci-dessus : Amplitude (en rouge) et instabilité (en bleu) de la charge en fonction de l’alimentation branchée sur un même chargeur Qi. Quick Charge vs chargeurs Qi : certains l’aiment chaud Les deux techniques de charge les plus en vogue actuellement sont la charge sans fil (aussi appelée charge par induction, et connue sous la norme-marque “Qi”) et la “charge rapide” apparue tout récemment sous l’impulsion commerciale de Qualcomm, et qui permet comme son nom l’indique de charger les batteries plus rapidement en valorisant davantage l’énergie émise par le chargeur. Chacune de ces technologies a ses avantages : les chargeurs Qi sont extrêmement pratiques à utiliser pour des charges fréquentes tout au long de la journée, et la charge rapide permet de ne se préoccuper de la charge qu’une fois par jour en y passant le moins de temps possible. Ces deux techniques ont cependant été critiquées pour un inconvénient important : elles génèrent beaucoup de chaleur. Or, comme vous le savez, la chaleur diminue la longévité des batteries. J’ai donc comparé charge sans fil et charge rapide en mesurant la vitesse de charge et la chaleur émise dans les deux cas. Les tests sont réalisés en partant d’une batterie chargée à 30%, pour une température initiale de 28°C. Le niveau de charge et la température de la batterie sont ensuite relevés toutes les 5 minutes pendant 140 minutes. Le premier graphe ci-dessous fait figure de rappel et montre les efficacités des deux techniques en ce qui concerne la charge : vous vous en doutiez, la charge rapide explose le Qi et permet d’atteindre les 100% en 90 minutes, alors que le Qi n’a toujours pas terminé au bout de 140 minutes. On observe également une caractéristique intéressante, souvent évoquée, du chargeur rapide : après environ 75% (soit entre 30 et 40 minutes), il repasse en mode de charge classique et la vitesse de charge diminue progressivement. Ci-dessus : Évolution temporelle du niveau de charge d’un Galaxy Note 4 (en % de la charge maximale) en fonction du type de chargeur utilisé. Passons maintenant à la température (ci-dessous). Les résultats ici sont plus inattendus et intéressants. Durant les premières 30 à 40 minutes, la charge rapide chauffe davantage que la charge sans fil. On pourrait donc supposer qu’elle endommage davantage la batterie. Cependant, après cette phase la température baisse très rapidement pour retourner à la normale à 80 minutes (alors que le chargeur continue de fonctionner pendant cette période). La charge Qi continue, elle, de chauffer jusqu’à la fin, et la température de la batterie augmente jusqu’à environ 105 minutes, où elle se stabilise. Au final, on atteint un maximum d’environ 40°C pour la charge Qi et 36°C pour la charge rapide. On pourrait donc présenter les choses comme un compromis : certes, la charge rapide dégage davantage de chaleur en début de charge, mais elle chauffera votre batterie moins longtemps. Ci-dessus : Évolution temporelle de la température de la batterie d’un Galaxy Note 4 en fonction du type de chargeur utilisé. Pour s’en convaincre définitivement, on peut regarder le graphe ci-dessous : il est un peu moins évident à lire, mais ça vaut le coup. Ce graphe représente une synthèse des deux précédents, c’est-à-dire que la valeur présentée est le ratio entre la chaleur dégagée et la charge gagnée : plus cette valeur est faible, plus la technique permet de gagner en pourcentage de batterie pour un degré de chaleur (une valeur plus faible est donc meilleure). Le constat est sans appel : la charge rapide (en bleu) reste en permanence sous la charge par induction (en rouge), par conséquent elle permet de charger plus vite en chauffant moins. Ci-dessus : Evolution temporelle du rapport entre l’augmentation de température et le gain de charge d’un Galaxy Note 4 en fonction du type de chargeur utilisé (les valeurs les plus faibles sont les meilleures).
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Le Samsung Galaxy S6 Active se montre en photos
Samsung devrait officialiser dans les semaines qui viennent un Samsung Galaxy S6 Active. Le mobile a en tout cas été aperçu sur deux photographies. On en a l’habitude : Samsung dévoile presque toujours des versions Active de ses smartphones et tablettes haut de gamme. Ainsi, on a eu la chance de voir un Samsung Galaxy S5 Active l’an passé, et l’histoire devrait se reproduire avec le Samsung Galaxy Active, qui se montre pour la première fois dans des photos volées aujourd’hui. Elles ont été transmises à Gsmarena par une source anonyme, et on y retrouve les traits caractéristiques de ces versions durcies. Les boutons sensitifs disparaissent donc au profit de boutons physiques (sans lecteur d’empreinte), et une épaisse couche de caoutchouc vient recouvrir le mobile. On reconnait le Galaxy S6 Active à son capteur photo dorsal, semblable à celui de son aîné, mais aussi grâce à l’inscription au bas de la coque du terminal. Il est d’ailleurs surmonté d’un logo de l’opérateur américain Sprint. Côté caractéristiques techniques, on s’attend à ce que le mobile soit semblable au S6. Il devrait donc être équipé d’un écran Super AMOLED de 5,1 pouces à la définition WQHD (1440 × 2560 pixels), d’un capteur photo dorsal de 16 mégapixels ou encore d’un processeur Exynos 7420. Mais ses dimensions devraient être revues à la hausse puisqu’on s’attend à y trouver une batterie de 3500 mAh, tandis que la version classique embarque un accumulateur de « seulement » 2600 mAh. Enfin, il devrait porter le numéro de modèle SM-G890A. Ce qu’on ne sait pas, c’est si le constructeur a également prévu une version Edge Active, mais il y a fort à parier que ce ne soit pas le cas.
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La Nexus 9 passe enfin à Android 5.1.1
La mise à jour aura pris beaucoup plus de temps que prévu mais Android 5.1.1 est enfin disponible pour la Nexus 9. Une mise à jour OTA a été lancée dans la nuit par Google et il est possible de la télécharger sur le site d’Android. Pour les flasheurs, une factory image est également disponible. Une semaine tout juste après la mise en ligne de la mise à jour OTA vers Android 5.0.2 de la Nexus 9, la dernière tablette de Google dispose enfin de la dernière version en date d’Android. Google a en effet commencé à déployer dans la nuit la mise à jour OTA vers Android 5.1.1. Elle devrait arriver automatiquement sur les tablettes des utilisateurs mais il est également possible de la télécharger sur le site officiel d’Android, à cette adresse (lien direct, 400,7 Mo). Rappelons que pour installer correctement cette mise à jour OTA la Nexus 9 ne doit ni être rootée ni être installée sur une ROM custom. Si c’est toutefois le cas, Google a pensé à vous et a mis en ligne une factory image que l’on peut télécharger sur le site officiel d’Android. Pour une raison inexpliquée, la Nexus 9 a subi de gros retards concernant ses mises à jour de sa version d’Android. Comme nous l’expliquions la semaine dernière, la Nexus 9 est restée coincée sous Android 5.0.1 durant près de 5 mois alors que tous les autres appareils Nexus avaient eu droit à des mises à jour régulières. Google ne s’est jamais réellement expliqué sur le sujet. Espérons que les mises à jour de la tablette seront désormais plus fréquentes.
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Android 5.0 Lollipop : La liste des appareils mis à jour
Cela fait maintenant quatre mois qu’Android Lollipop a officiellement été lancé par Google. Comme toutes les mises à jour d’Android, ce sont les constructeurs des appareils qui décident et intègrent la mise à jour pour leurs smartphones et tablettes. Des mises à jour qui ont timidement débuté à la fin de l’année dernière et qui s’accellèrent depuis le début du mois de janvier 2015. Nous avons dressé une liste des principaux smartphones et tablettes de 2014 qui ont eu droit à cette mise à jour ou qui s’apprêtent à la recevoir. NB : Article mis à jour le 24/04/2015 Android 5.0 Lollipop Le tableau ci-dessous est mis à jour régulièrement. Ce tableau dresse le portrait des principaux appareils, par marque, qui ont eu droit à une mise à jour vers Lollipop ou, si ce n’est pas le cas, qui indique une date de sortie évoquée par le constructeur. Notez bien que le statut des appareils ci-dessous est valable pour smartphones achetés nus. Dans le cas d’appareils achetés dans le cadre d’un abonnement avec un opérateur, il est possible que les mises à jour vers Lollipop subissent un peu de retard. Concernant Lollipop en lui-même, nous avons réalisé un dossier récapitulatif sur les principales nouveautés introduites par Lollipop et avons également dressé une liste des 17 fonctionnalités phares de l’OS à la sucette. Le tableau ci-dessous a été mis à jour le 24/04/2015. Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Sony Xperia Z3 Reçue Xperia Z3 Compact, Z3 Tablet Reçue Xperia Z2, Tablet Z2 Reçue Xperia Z1, Z1 Compact, Z Ultra et Z3 Dual Prévue pour la semaine du 13 avril Xperia Z, Tablet Z Prévue pour avril / mai Xperia C, Xperia E, Xperia M, Xperia T T2 Ultra et le C3 : prévue à partir du 20 avril Samsung Galaxy S5 Reçue (versions Exynos et Snapdragon en janvier 2015) Galaxy S5 4G+ Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S5 mini Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Galaxy Note 4 En cours de déploiement Galaxy Note 4 Edge En cours de déploiement Galaxy Alpha Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S4 Reçue Galaxy S4 Mini Confirmée mais sans date précise Galaxy Note 3 Non reçue mais prévue pour mars ou avril 2015 Galaxy Note 2 Non reçue (prévue à une date indéterminée) Galaxy S3 Jamais, tout du moins sur les versions 3G Galaxy Tab S 10. 5 Reçue Galaxy Tab Pro/Note 10.1 et 12.2 (2014) Probable mais jamais annoncée HTC One M8 Reçue One M8 Mini Jamais One M7 Reçue Desire EYE Prévue pour mars ou avril 2015 Desire 816 Prévue pour mars ou avril 2015 LG LG G3 Reçue LG G Pro 2 Reçue LG G2 Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 LG G Flex En attente LG G Pad 8.3 En attente LG G3S En cours de déploiement Google Nexus Nexus 4 Reçue Nexus 5 Reçue Nexus 6 Reçue Nexus 7 2012 Reçue Nexus 7 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Nexus 9 Reçue Nexus 10 Reçue Motorola Moto X 2014 Reçue Moto X 2013 Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2014 Reçue Moto G 4G Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2013 Reçue Moto E Prévue mais sans date de sortie précise Moto E 4G (2015) Reçue Acer Liquid Jade S Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Asus Zenfone 5 4G Prévue au deuxième trimestre de 2015 Fonepad 7 (version ME372CG) En cours de déploiement OnePlus One Déploiement en cours vers Android 5.0.2 Meizu MX4 et MX4 Pro Prévue pour mars ou avril 2015 Nvidia Shield Tablet Reçue Shield Prévue mais sans date de sortie précise Wiko Tous les appareils sortis en 2014 Aucune information disponible et déploiement très peu probable Xiaomi Mi3, Mi 2, Mi 2A, Mi 2S Prévue pour le premier semestre de 2015 Huawei Ascend Mate 7 Prévue pour mai 2015 Ascend P7, Ascend Mate 2 Prévue pour juillet 2015 Ascend G7 Prévue pour septembre 2015 Honor Honor 6 Prévue pour juin 2015 Honor 6 Plus Prévue pour juillet 2015 Honor 4X Prévue entre le mois de juin et septembre 2015 Oppo Find 7, Find 7a Prévue pour le mois de mai 2015 Find 5, N1, R819 Jamais Sony Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Sony Xperia Z3 Reçue Xperia Z3 Compact, Z3 Tablet Reçue Xperia Z2, Tablet Z2 Reçue Xperia Z1, Z1 Compact, Z Ultra et Z3 Dual Reçue Xperia Z, Tablet Z Prévue pour avril / mai Xperia C, Xperia E, Xperia M, Xperia T Le T2 Ultra et le C3 devraient recevoir la mise à jour bientôt Sony fait figure de mauvais élève parmi les constructeurs importants de smartphone. Actuellement aucun de ses appareils n’a encore reçu la mise à jour. Le japonais communique toutefois régulièrement sur l’avancement de la mise à jour de ses produits vers Lollipop. Les sources ont ainsi été mises à disposition des développeurs et on s’attend à une mise à jour de sa gamme complète d’appareils pour mars 2015, voire avril 2015 au plus tard. La bonne nouvelle dans tout cela, c’est que cette mise à jour tardive profitera à des téléphones relativement anciens. Le Xperia Z premier du nom ainsi que le Xperia Z2 devrait avoir droit à Lollipop à quelques semaines d’intervalle. Un mal pour un bien en quelque sorte. Mise à jour du 13/04/2015 : Sony démarre aujourd’hui le déploiement de Lollipop sur les Xperia Z3 dual, Z1, Z1 Compact et Z Ultra. Les Xperia C3 et Xperia T2 Ultra seront concernés à partir de la semaine du 20 avril. Mise à jour du 17/03/2015 : Sony vient de débuter le déploiement de la mise à jour pour les Xperia Z3 et Z3 Compact. Les pays baltes et nordiques sont les premiers concernés. D’ici deux semaines, les autres pays bénéficieront de la mise à jour, tout comme le reste de la gamme en commençant par la Z3 Tablet Compact puis la gamme Z2 et enfin les Z. Les mises à jours des autres Xperia Z devrait suivre « peu de temps après ». Mise à jour du 23/03/2015 : Alors que Sony avait promis la mise à jour vers Lollipop pour le Xperia Z3 pour la semaine du 16 mars, cette dernière n’est toujours pas disponible « mais c’est en bonne voie ». On ne sait toujours pas quand cette mise à jour sortira exactement. Mise à jour du 30/03/2015 : Sony vient d’annoncer la mise à jour imminente des Z3 à travers le monde. Le Xperia Z2 et la Z2 Tablet y auront droit la semaine prochaine. Mise à jour du 08/04/2015 : Lollipop est enfin arrivé sur les Xperia Z2 et Z2 Tablet. Les Z3 Dual, Z1, Z1 Compact et Z Ultra devraient suivre la semaine prochaine. Ce serait ensuite au tour des T2 Ultra et C3 puis de la série Xperia Z. En savoir plus : Les touches de navigation Lollipop seront un peu particulières chez Sony Samsung Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Samsung Galaxy S5 Reçue (versions Exynos et Snapdragon en janvier 2015) Galaxy S5 4G+ Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S5 mini Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Galaxy Note 4 En cours de déploiement Galaxy Note 4 Edge En cours de déploiement Galaxy Alpha Prévue mais sans date de sortie précise Galaxy S4 Reçue Galaxy S4 Mini Confirmée mais sans date précise Galaxy Note 3 En cours de réception Galaxy Note 3 Neo Prévue mais sans date Galaxy Note 2 Non reçue (prévue à une date indéterminée) Galaxy S3 Jamais, tout du moins sur les versions 3G Galaxy Tab S 10. 5 Reçue Galaxy Tab Pro/Note 10.1 et 12.2 (2014) Probable mais sans date de sortie précise Le déploiement de Lollipop sur les appareils de Samsung a été pour le moins chaotique. Le premier appareil du coréen a disposer de Lollipop a été le Galaxy S5, dont la mise à jour a été déployée en janvier dernier. Samsung assure d’ailleurs un suivi exemplaire, puisqu’une seconde a été mise en ligne quelques jours après, et met le téléphone à jour vers la version 5.0.2 de Lollipop avec, en plus, un véritable mode silencieux. En savoir plus : Samsung Galaxy S5 : Lollipop est arrivé et voici les changements qu’il apporte Le cas des autres appareils de Samsung est un peu plus flou. On sait que le déploiement de Lollipop sur le Galaxy Note 4, Galaxy Note 4 Edge, Galaxy Note 3 et le Galaxy S4 est imminent. La ROM est actuellement déployée en Corée du Sud et dans quelques pays de l’Europe de l’Est, certainement pour la tester et devrait arriver sur les smartphones occidentaux d’ici quelques jours ou semaines. Il reste enfin quelques inconnues dans les appareils de Samsung. Le cas du Galaxy Alpha, pourtant sorti peu de temps avant le Galaxy Note 4, est à ce jour inconnu. Il serait improbable que Samsung ne le mettre pas à jour vers Lollipop mais il n’a jamais communiqué sur le statut de cet appareil depuis le début de l’année. Même remarque pour la version Mini du Galaxy S5, dont on ne sait pas quand la mise à jour arrivera si ce n’est à un vague « deuxième trimestre de l’année« . Enfin, Samsung a confirmé que le Galaxy Note 2 aura bel et bien droit à Lollipop. Mais là encore, le mystère plane quant à une quelconque date de sortie. Enfin, le Galaxy S3 n’aura jamais droit à une mise à jour vers Lollipop. Le smartphone de 2012 de Samsung n’a jamais eu droit à une mise à jour vers KitKat l’année dernière, ce qui signifie que Lollipop lui est également interdit. Le cas des versions 4G du Galaxy S3 est cependant inconnu. Mise à jour du 23/03/2015 : Alors que l’on attend toujours la mise à jour vers Lollipop des Galaxy Note 3 (elle vient d’arriver sur certains modèles !), Samsung a déployé une mise à jour vers Android 5.0 pour sa tablette de 2014, la Galaxy Tab S 10.5. Cette dernière est donc maintenant sous Android 5.0.2. Deuxième information, Samsung vient à peine de commencer le développement de Lolipop pour les tous nouveaux Galaxy A (A3, A5 et A7), sortis sous KitKat. Il ne faudra donc pas attendre la mise à jour avant de nombreuses semaines. Mise à jour du 25/03/2015 : Samsung France a confirmé l’arrivée dans le courant de l’année de Lollipop sur le Galaxy Note 3 Neo, version « lite » du Galaxy Note 3. Mise à jour du 31/03/2015 : le déploiement d’Android 5.0 Lollipop vient de commencer en France sur le Galaxy S4 de Samsung. Mise à jour du 24/04/2015 : Le Galaxy Note 4 a enfin eu droit à une mise à jour vers Lollipop en France. On ne sait pas encore si elle concerne également le Galaxy Note Edge. Mise à jour du 27/04/2015 : Après un imbroglio sur les réseaux sociaux, Samsung a confirmé l’arrivée de Lollipop sur les Galaxy S4 Mini, mais préciser sa date de déploiement exacte. Mise à jour du 28/04/2015 : Après le Galaxy Note 4, c’est au tour du Galaxy Note Edge de recevoir la mise à jour vers Android Lollipop en version 5.0.1. HTC Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop HTC One M8 Reçue One M8 Mini Jamais One M7 Reçue Desire EYE Prévue pour mars ou avril 2015 Desire 816 Prévue pour mars ou avril 2015 Dès l’annonce de Lollipop, HTC avait promis de porter le nouvel OS de Google sur le HTC One (M8) en moins de 90 jours. Le pari a été plus ou moins tenu puisque la mise à jour est arrivée à la mi-janvier aux Etats-Unis et à la fin janvier en France. Mieux, Lollipop a été déployé sur le HTC One (M7) quelques jours plus tard. Pour les autres appareils, c’est beaucoup plus flou. HTC communique assez peu sur ses smartphones de milieu et d’entrée de gamme. On se doute ainsi que le HTC One Mini 2 devrait bien recevoir Lollipop, mais on ne sait pas exactement quand. Même constat pour les différents Desire, dont les modalités de déploiement de Lollipop sont encore très vagues. Le second trimestre reste toutefois une bonne estimation. Mise à jour du 23/03/2015 : Si Lollipop a bien été déployé vers Android Lollipop, ce sera très certainement sa dernière mise à jour. HTC a en effet confirmé que le HTC One M7 resterait pour la fin de sa vie sous Lollipop en version 5.0.2. Mise à jour du 04/05/2015 : HTC a annoncé que le HTC One Mini (M7 comme M8) n’aura pas droit à Lollipop. Raison officielle : « l’expérience utilisateur fournie par le HTC One mini 2 avec Android 5.0 Lollipop était insuffisante ». LG Electronics Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop LG LG G3 Reçue LG G Pro 2 Reçue LG G2 Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 LG G3S Prévue mais sans date de sortie précise A l’inverse de Sony, LG a été l’un des premiers constructeurs à déployer Lollipop sur son flagship, le LG G3, dès la mi-décembre en France. Un record de vitesse, que seul Motorola a égalé. Pour autant, une fois la mise à jour du G3 passée, c’est le désert de sucette sur les autres appareils du coréen. On sait déjà que Lollipop a été partiellement déployé sur les LG G2 sud-coréens, mais LG ne communique pas sur une sortie en occident. Quant aux autres appareils d’entrée et de milieu de gamme, c’est le blackout total. LG n’a rien dit à propos du G3S ni du G Flex, pourtant sorti en 2014 et de ses innombrables appareils sortis l’année dernière, pourtant installés sous KitKat. On attendra le deuxième et le troisième trimestre de cette année pour savoir ce qu’il en est. Mise à jour du 23/03/2015 : Après un très long silence radio, LG a enfin communiqué sur la mise à jour du LG G2 vers Lollipop. Il faudra attendre le deuxième trimestre de cette année, sans plus de précisions. Google Nexus Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Google Nexus Nexus 4 Reçue Nexus 5 Reçue Nexus 6 Reçue Nexus 7 2012 Reçue Nexus 7 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Nexus 9 Reçue Nexus 10 Reçue La gamme des Google Nexus est la plus simple : tous les téléphones et tablettes, à partir du Nexus 4 ont eu droit à une mise à jour vers Lollipop dès octobre dernier. Les appareils de Google sont toujours les premiers à bénéficier des mises à jour d’Android. Le Nexus 5 et le Nexus 6 ont ainsi été les premiers à avoir eu droit à une sucette, très vite suivi du Nexus 4 et des diverses tablettes de la gamme. Seule ombre au tableau, la Nexus 7 2013, dans sa version 4G a dû attendre la mi-janvier pour avoir droit à la précieuse mise à jour. On a vu pire. Mise à jour du 13/03/2015 : Google a déployé durant la première partie du mois de mars 2015 une mise à jour vers Android 5.1 pour les Nexus 5, Nexus 7 2012 (WiFi), Nexus 10 et Nexus 6. Pour l’instant seules les factory image sont disponibles mais les mises à jours en OTA ne devraient pas tarder. Mise à jour du 23/03/2015 : Quelques jours après les factory images, ce sont les fichiers OTA vers Android 5.1 qui sont disponible au téléchargement pour les Nexus 5, Nexus 6, Nexus 7 2012 (WiFi) et Nexus 10. Motorola Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Motorola Moto X 2014 Reçue Moto X 2013 Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2014 Reçue Moto G 4G Prévue mais sans date de sortie précise Moto G 2013 Reçue, y compris pour la version 4G Moto E Prévue mais sans date de sortie précise Moto E 4G (2015) Reçue Motorola faisait partie de ces constructeurs à promettre un déploiement rapide de Lollipop sur ses appareils. Et le pari est dans l’ensemble réussi. A la mi-février, seul le Moto G 2013, le Moto E, le Moto G 4G (2013) et le Moto X 2013 n’ont pas encore été mis à jour. Les autres appareils, Moto X 2014 en tête, suivi du Moto G 2014 sont déjà sous Lollipop. Si Lollipop ne devrait pas tarder sur le Moto E et sur le Moto G 2013 (une question de jours ou de semaines), le cas du Moto X 2013 est plus problématique. Motorola a ainsi confirmé avoir rencontré des problèmes avec la partie hardware de l’appareil et ne sait pas quand la mise à jour pourra être mise en ligne. Il faudra certainement attendre quelques mois. Mise à jour du 23/03/2015 : La mise à jour vers Lollipop du Moto X 2013 avance bien. Motorola teste actuellement une ROM avec des utilisateurs triés sur le volet. La mise à jour devrait arriver d’ici quelques semaines maintenant. Mise à jour du 24/04/2015 : La mise à jour pour le Moto X 2013 se précise. Elle est actuellement testée au Brésil avec Android en version 5.1. Acer Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Acer Liquid Jade S Prévue pour le deuxième trimestre de 2015 Longtemps positionnés sur l’entrée de gamme, la très grande majorité des produits Acer ne passeront pas sous Lollipop. Acer fait toutefois des efforts depuis quelques mois, notamment avec sa nouvelle gamme de smartphones de milieu de gamme, les Liquid Jade. Si l’on ne sait pas si le Liquid Jade, sorti l’année dernière, aura droit à Lollipop, Acer a en tout cas confirmé que Lollipop arrivera bien durant le second trimestre sur le nouveau Liquid Jade S. Asus Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Asus Zenfone 5 4G Prévue au deuxième trimestre de 2015 Fonepad 7 (version ME372CG) En cours de déploiement Les rares informations concernant la mise à jour des téléphones d’Asus proviennent de leaks. Il se murmure juste que les Zenfone de l’année dernière auront droit à une mise à jour. Concernant la France, cela signifie qu’une mise à jour sur le Zenfone 5 LTE devrait être disponible d’ici quelques mois. Mise à jour du 23/03/2015 : Asus a mis à jour son Fonepad 7 (version ME372CG) vers Lollipop en Italie. La mise à jour pour la France devrait également être en cours de déploiement ou ne pas tarder. OnePlus Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop OnePlus One En cours de déploiement OnePlus, comme beaucoup de constructeurs, a affirmé un temps pouvoir déployer Lollipop sur le One en moins de 90 jours. Las, la jeune marque n’avait pas anticipé les tensions avec les développeurs de sa ROM Cyanogen Inc. Résultat, il faudra maintenant attendre le milieu ou la fin du mois de mars prochain pour pouvoir goûter à Lollipop. Pour les plus pressés, une ROM stock est toutefois disponible sur les forums de la marque. Mise à jour du 13/03/2015 : la mise à jour vers Lollipop sur le OnePlus One sera plus en retard que prévu. Désormais, OnePlus indique que la mise à jour est prévue pour la fin du mois de mars, voire, plus probablement, au début du mois d’avril 2015. Mise à jour du 23/03/2015 : OnePlus l’a promis, le OnePlus One sera mis à jour vers Lollipop avant le 30 mars prochain. Le OnePlus One passera donc sous Cyanogen Mod 12S (Lollipop) avant cette date et OnePlus mettra également à disposition du grand public Oxygen OS, sa propre ROM sous Android Lollipop dès le 27 mars. Mise à jour du 14/04/2015 : Après deux bonnes semaines de retard et des promesses non tenues, la mise à jour vers Lollipop pour le OnePlus One est enfin en cours de déploiement. Une mise à jour vers Cyanogen OS 12 est désormais disponible. Le OnePlus One est enfin sous Lollipop. Mise à jour du 24/04/2015 : OnePlus n’est pas vraiment le champion de la communication quand il s’agit des mises à jour. Ainsi, la première mise à jour vers Lollipop a été suspendu temporairement quelques jours après sa sortie et remplacée rapidement, après une pause de trois jours, par une nouvelle mise à jour corrigeant des bugs et ajoutant une fonction « Ok OnePlus ». A priori, c’est la bonne. Meizu Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Meizu MX4 et MX4 Pro Prévue pour mars ou avril 2015 Les constructeurs chinois n’ont pas été particulièrement bavards sur la mise à jour vers Lollipop. Meizu fait partie de ceux-ci et s’est simplement contenté pour l’instant d’affirmer qu’une mise à jour pour le MX4 et le MX4 Pro était dans les tuyaux. Sortie prévue pour mars ou avril 2015. Mise à jour du 24/03/2015 : Une roadmap tout juste leakée en Chine indique que les MX4 et MX4 Pro recevront Lollipop d’ici la fin avril. Lex MX2 et MX3 devront attendre la fin mai quand le M1 patientera jusqu’en juin. Nvidia Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Nvidia Shield Tablet Reçue Shield Prévue mais sans date de sortie précise Nvidia est également un bon élève. Il faut dire que le fondeur américain n’a pas beaucoup d’appareil à mettre à jour. Ceci dit, il a été le premier constructeur, après Google, à avoir déployé la mise à jour et ce, dès la fin du mois de novembre 2014 sur la Shield Tablet. Le suivi a été exemplaire puisqu’un mois plus tard, une nouvelle mise à jour était disponible et faisait passer la tablette sous Android 5.0.1. Concernant la Shield (Portable), le premier produit de NVIDIA, est encore sous Android 4.4.2 (KitKat). Pour le moment, aucune mise à jour n’a été programmée. Wiko Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Wiko Ridge 4G, Ridge Fab 4G, Highway Star 4G, Highway Pure 4G Prévue durant les 12 mois qui suivent leur sortie Tous les appareils sortis en 2014 Aucune information disponible et déploiement très peu probable Le cas de Wiko est simple : Wiko n’a jamais communiqué sur Lollipop. Malgré son poids important dans les ventes de smartphone en France, le constructeur franco-chinois n’a donné aucune indication. On se contentera donc dire que pour l’instant, il est peu probable que ses appareils sortis l’année dernière aient un jour droit à Lollipop. L’espoir est d’autant plus mince, que les smartphones de Wiko de ce début d’année sont encore coincés sous KitKat. Mais qui sait ? Wiko a tendance à prévenir des mises à jour quelques jours seulement avant leur déploiement. Mise à jour du 13/03/2015 : Wiko a prodité du Mobile World Congress 2015, qui se tenait au début du mois de mars 2015 pour communiquer sur sa politique de mise à jour. Si la mise à jour des appareils de Wiko sortis en 2014 est toujours aussi peu probable, Wiko s’est toutefois engagé lors du MWC 2015 à mettre à jour tous ses nouveaux appareils, sortis en 2015 et après, donc, vers la nouvelle version d’Android 12 mois après leur sortie. Cela signifie concrètement que les Ridge 4G, Ridge Fab 4G, Highway Star 4G et Highway Pure 4G seront installés lors de leur sortie sous KitKat mais qu’une mise à jour sous Lollipop est prévue durant leur première année d’existence. Xiaomi Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Xiaomi Mi3, Mi 2, Mi 2A, Mi 2S Prévue pour le premier semestre de 2015 Le cas de Xiaomi est compliqué. Le constructeur chinois a timidement communiqué sur le sujet en novembre dernier puis n’a plus rien annoncé depuis. Aux dernières nouvelles, Xiaomi testerait sur un petit comité de bêta-testeurs une ROM sous Lollipop, réservée aux propriétaires de Mi 2. Mais on ne sait ni quand cette ROM sortira, ni sur quels appareils exactement./ Huawei et Honor Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Huawei Ascend Mate 7 Prévue pour mai 2015 Ascend P7, Ascend Mate 2 Prévue pour juillet 2015 Ascend G7 Prévue pour septembre 2015 Honor Honor 6 Prévue pour juin 2015 Honor 6 Plus Prévue pour juillet 2015 Honor 4X Prévue entre le mois de juin et septembre 2015 Le constructeur chinois Huawei a été long a la détente mais vient finalement de nous parler un peu mises à jour. Il a ainsi fournit son calendrier de mises à niveau pour l’année 2015, avec des déploiements prévus à partir du mois de mai, et jusqu’à septembre. Sont donc concernés les Mate 7, Mate 2, G7, ou encore P7. Le constructeur a touché aussi un mot des smartphones Honor, avec des déploiements prévus pour le Honor 6, Honor 6 Plus, et Honor 4X. Oppo Marque Modèle Mise à jour vers Lollipop Oppo Find 7, Find 7a Prévue pour le mois de mai 2015 Find 5, N1, R819 Jamais Après six long mois de silence, Oppo s’est enfin décidé à communiquer sur la mise à jour de ses Oppo Find 7 et Find 7a. Si l’on en croit un récent billet de forum, la mise à jour de ColorOS vers Lollipop interviendra au mois de mai 2015. Mise à jour du 07/05/2015 : Oppo a annoncé que les smartphones Oppo Find 5, N1 et R819 ne seront jamais mis à jour vers Lollipop.
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Guide d’achat : comment décrypter les fiches techniques des smartphones
Vous souhaitez offrir un téléphone ou, pire encore, choisir votre futur précieux ? Si les fiches techniques affichées par les revendeurs en ligne et les boutiques physiques vous laissent perplexes, ce dossier est fait pour vous. Nous y décortiquons l’essentiel des éléments à prendre en compte pour comprendre de quoi il retourne, et choisir votre smartphone en parfaite connaissance de cause. Parce que non, le “il est vraiment bien, d’ailleurs je l’ai acheté” lancé par un vendeur à l’air convaincu, ce n’est suffisant. L’écran : HD, Full HD, QHD ? L’écran est l’un des éléments primordiaux à considérer lors de l’achat d’un téléphone, puisque c’est lui qui assurera l’essentiel du confort qu’il vous procurera. Il est d’ailleurs d’autant plus important d’y accorder l’attention qu’il mérite que, et c’est bien dommage, il est en première ligne chez les constructeurs cherchant à rogner sur le coût des composants de leur appareil. Et pour bien le choisir, il n’est pas question de se contenter de vérifier s’il “est HD”. L’écran du HTC One M9 (1920 × 1080, 441 ppp) La HD (1280 × 720 pixels), c’est très bien, la Full HD (1920 × 1080 pixels), c’est encore mieux, sans compter sur le QHD (1440 × 2560 pixels). Mais pour bien comprendre ce que ces jolis chiffres recouvrent, il faut d’abord les mettre en regard de la diagonale de l’écran. Car ce qui importe, c’est non seulement la définition de l’écran (HD, Full HD…), mais aussi sa résolution, soit le nombre de pixels affichés par pouces, les fameux “ppp” (pixels par pouce”) ou ppi (pixels per inch, dans la langue de Shakespeare). Ainsi, la différence d’affichage entre un smartphone qHD (960 × 540 pixels) de 4,5 pouces et un smartphone HD de 5,5 pouces sera minime : on obtiendra 244 ppp pour le premier et 267 ppp pour le second. Si vous souhaitez un très bel écran — qui généralement, fera gonfler le prix de votre appareil — préférez une résolution dépassant les 400 ppp, le seuil à partir duquel le commun des mortels ne perçoit pour ainsi dire plus les pixels. D’autres éléments sont bien sûr à prendre en compte pour bien comprendre les fiches techniques. Regardez s’il est fait mention d’un quelconque traitement anti-rayures, qui accroîtra sensiblement la durée de vie de votre appareil, mais aussi réduira les traces de doigts. Le plus répandu, le Gorilla Glass de Corning, est très efficace. Les smartphones les plus haut de gamme commencent à adopter le Gorilla Glass 4 tandis que les milieux de gamme proposent du Gorilla Glass 3, largement suffisant. En cas d’absence, posez-vous des questions. Dans la même veine, si vous avez l’occasion de prendre en main le téléphone qui vous fait de l’œil dans une boutique, pensez à pencher l’appareil pour vérifier que la vitre qui recouvre sa dalle tactile n’en est pas trop éloignée. Plus elle est loin, plus il souffrira de reflets au soleil. Vous pourrez d’ailleurs voir quelques constructeurs parler de technologies OGS ou Zero Air Gap, gages de proximité entre ces deux éléments de l’écran. L’écran du LG G Flex 2 est courbé. C’est presque le seul dans ce cas. Pour finir, il existe pléthore de types d’écran à considérer. Samsung, mais aussi quelques marques dont il est fournisseur, propose de l’AMOLED, soit une technologie misant sur d’importants contrastes et sur des pixels noirs tout simplement éteint, ce qui permet de limiter la consommation d’énergie par ce type de dalles. D’autres proposent de l’IPS, réputé pour ses couleurs fidèles, ou du TFT LCD (bien souvent de type TN) plus basique. L’idéal serait évidemment de connaître la provenance de chaque écran pour en évaluer la qualité, chaque fabricant ne fournissant pas la même qualité, à caractéristiques techniques équivalentes. Vous pouvez du moins être sûr que les dalles TN, héritages du temps où les téléphones étaient l’ennemi de l’homme, sont ce qui se fait de plus laid et de moins confortable. Et si vous voyez des mesures de type cd/m2, sachez qu’elles se rapportent à la luminosité de votre écran. Plus cette donnée sera élevée (au-dessus de 500 cd/m2), mieux ce sera. Dans le doute, si le téléphone est allumé, penchez-le sur le côté : si l’image devient blanche ou noire (ou de toute autre couleur inattendue), c’est le moment de prendre vos jambes à votre cou. En savoir plus : Dalles IPS Le design : plastique, verre ou métal ? On ne va pas vous l’apprendre, l’appréciation du design d’un téléphone est surtout subjective. En revanche, la prise en main, la qualité des matériaux et le toucher peuvent (et doivent !) être des critères que l’on ne peut pas toujours juger devant la fiche d’une boutique en ligne. Dans un monde idéal, tous les potentiels acheteurs devraient prendre au moins une fois en main le téléphone qu’ils visent. Et si ce n’est pas le cas, encore une fois, il faut se fier aux différents tests. Si la forme des smartphones change assez peu, il faut faire attention aux matériaux utilisés. Depuis l’année dernière, les smartphones haut de gamme font la part belle au métal et au verre. Il y en a pour tous les goûts : les HTC One M8 et M9 sont entièrement recouvert de métal, les Xperia Z de Sony sont en verre, tandis que LG commence à courber ses téléphones. J’imagine toutefois que si vous êtes prêt à dépenser plus de 500 ou 600 euros dans un smartphone haut de gamme, vous prendrez le temps de l’essayer au moins une fois en boutique (si ce n’est pas le cas, laissez-moi vous dire que vous ne savez plus ce que représente 600 euros). Le Samsung Galaxy S6 allie verre et métal. Le cas des smartphones de milieu et d’entrée de gamme demande un peu plus d’attention. Bien souvent, les smartphones à moins de 300/350 euros sont entièrement en plastique. Il faut donc prendre soin de vérifier que les finitions sont bien au rendez-vous : la coque grince-t-elle quand vous la serrez ? Si la coque est amovible, vous semble-t-elle fragile ? Pensez-vous que ce tiroir à carte microSD ou carte SIM puisse tenir deux ans ? Est-ce que je supporterai d’avoir un en main un tel téléphone pendant plusieurs années ? Attention, dans le domaine du design des smartphone d’entrée de gamme, ce n’est pas parce que vous prenez une grande marque (Samsung, HTC, LG) que les matériaux utilisés et les finitions seront de meilleure qualité que ceux de smartphones de marque moins connues. Le OnePlus One (350 euros) est beau téléphone. Mais attention à sa taille : petites mains proscrites ! Dernier point de design, une poignée de téléphones (chez Sony notamment, mais aussi chez Samsung) sont résistants à l’eau ou étanches. Nous vous expliquions le pourquoi du comment des smartphones étanches l’année dernière dans notre dossier dédié. La version d’Android : KitKat au minimum Lorsque l’on s’intéresse à la version d’Android installée sur le téléphone, deux questions se posent. La première est de savoir sous quelle version d’Android est installée le téléphone et la seconde de savoir s’il bénéficiera de mise à jour au cours de sa vie. Les généralités tout d’abord. Google n’impose pratiquement rien aux constructeurs qui désirent installer Android sur leurs appareils. L’une des seules contraintes provient de la version d’Android à installer sur les téléphones. Depuis le milieu de l’année dernière, les constructeurs qui veulent installer Android et bénéficier des applications Google doivent installer au minimum la version 4.4.2 d’Android, plus connue sous le nom de KitKat. Le reste est à la discrétion du constructeur. Et c’est un reste très large : les constructeurs peuvent personnaliser Android comme ils le souhaitent et rajouter une interface graphique de leur propre cru. Samsung utilise TouchWiz, HTC utilise Sense, Wiko intègre la Wiko UI depuis quelques mois à ses nouveaux appareils, mais d’autres constructeurs, peuvent également installer une version « pure » d’Android, sans surcouche, ce que l’on appelle une version Stock d’Android. Ces surcouches ajoutent bien souvent des fonctionnalités supplémentaires à Android, des services ou des applications préinstallées. Elles peuvent également se montrer plus ou moins gourmandes en RAM et en espace de stockage utilisé et peuvent parfois ralentir le téléphone. De ce point de vue, toutefois, les constructeurs ont fait beaucoup de progrès ces derniers mois. En savoir plus : Lollipop On le disait plus haut, depuis juillet dernier, tous les smartphones sous Android sont installés au moins sous KitKat. Il est toutefois encore possible de trouver sur le net des stocks d’anciens téléphones installés sous des versions plus anciennes d’Android. On ne va pas expliquer dans le détail les fonctionnalités de chaque version d’Android. Ce qu’il faut retenir, c’est que si vous optez pour un smartphone d’entrée de gamme et donc plus limité en terme de puissance, il vaut mieux disposer d’Android KitKat (4.4) ou Lollipop (5.0). Google, bien conscient du développement des smartphones d’entrée de gamme, a considérablement allégé son OS et fait en sorte qu’il tourne correctement sur des petites configurations. Sans être infréquentables, on vous déconseillera d’opter pour des versions d’Android inférieures à KitKat. La fluidité et la stabilité ne sont pas toujours au rendez-vous et certaines applications peuvent être incompatibles. Enfin, la dernière version d’Android, dites version 5.0 ou Lollipop, est généralement installée d’office sur les smartphones haut de gamme et de plus en plus fréquemment sur les téléphones de 2015. D’une manière générale, et comme dans tous les domaines des nouvelles technologies, plus la version est récente, mieux c’est. Avoir un appareil installé sous une version précise d’un OS c’est bien, mais que cette version soit régulièrement mise à jour, c’est mieux. De ce point de vue, Google n’impose (encore) absolument rien aux constructeurs qui décident eux-mêmes des appareils qu’ils mettent à jour, ou non. Dans les faits, et comme en témoigne notre tableau des appareils mis à jour vers Android Lollipop, tout dépend des constructeurs. Wiko est un mauvais élève par exemple, mais Samsung fait des efforts sur ses smartphones de milieu et de haut de gamme. Sur ce genre de smartphones ou de tablettes, certains grands constructeurs (Samsung, HTC) garantissent implicitement de mettre à jour leurs smartphones haut de gamme durant 18 à 24 mois. Si l’aspect logiciel est quelque chose qui compte pour vous, c’est à prendre en compte. Notez pour finir que si les mises à jour logicielles sont bien le fait des constructeurs, elles dépendent également des opérateurs chez qui l’on peut aussi acheter des téléphone. Les mises à jour des opérateurs sont souvent plus tardives que celles sur les smartphones achetés nus. Le processeur et la RAM L’évaluation de la partie hardware du téléphone est sûrement la chose la plus délicate à réaliser pour le novice. Et en la matière, les fiches techniques, qu’elles soient affichées en magasin ou sur les boutiques en ligne, sont souvent obscures, pour ne pas dire très floues. Les constructeurs, comme les distributeurs n’hésitent pas à indiquer « processeur quad core cadencé à 1,2 GHz » ou plus tout simplement « processeur : Snapdragon dual core ». Pour s’y retrouver, il n’y a malheureusement pas de miracle, il faut faire quelques recherches pour comprendre ce que recouvrent ces spécifications. Un SoC Commençons par la base. Les processeurs des smartphones, les puces centrales qui s’occupent de la majorité des calculs et dont dépend la puissance du téléphone, ne sont pas tout à fait identiques aux processeurs que l’on retrouve, par exemple dans les PC. Pour les téléphones et les tablettes on parle plutôt de SoC, pour System on a Chip. Il s’agit en fait d’une puce qui comprend à la fois le processeur (CPU), mais aussi le GPU, l’équivalent d’une carte graphique sur un PC. Mettons de côté le GPU, pour nous intéresser au processeur. Ce processeur peut comprendre deux, quatre ou huit cœurs, être 32 ou 64 bits. Et, soulignons-le immédiatement, le nombre de cœurs ainsi que leur cadence n’est pas forcément synonyme plus ou moins grande puissance. Un processeur haut de gamme à quatre cœurs cadencé à 1,2 GHz peut être bien plus performant qu’un processeur à huit cœurs cadencé à 1,5 GHz. Tout dépend à la fois du constructeur du téléphone, du fabricant du processeur, de la qualité de gravure des composants, la quantité de RAM utilisée et plus généralement de la technologie (qui évolue très rapidement d’une année sur l’autre dans le domaine des SoC) utilisée. Un camion équipé d’un V12 n’ira pas forcément plus vite qu’une voiture à quatre cylindres. En savoir plus : GPU et puces graphiques : qui sont-elles et à quoi servent-elles ? Il y a aujourd’hui trois principaux fabricants de SoC : Qualcomm, MediaTek et Intel (quatre, si l’on compte Nvidia, plus rare cependant). Et chacun d’entre eux disposent de SoC plus ou moins performants et donc plus ou moins cher. Qualcomm, un constructeur américain, pour commencer, divise actuellement (et pour faire simple) ses processeurs en trois catégories : les Snapdragon 400 et 410, les Snapdragon 615 et les Snapdragon 801, 805, 808 et 810, qui correspondent schématiquement à l’entrée de gamme, au milieu de gamme et au haut de gamme et qui peuvent aussi bien disposer de 4 ou 8 coeurs. Nous parlons déjà longuement des performances de ces différents SoC dans nos différents tests. Pour résumer, on pourrait dire que les SoC de Qualcomm sont une valeur sûre. À condition d’être épaulés par une quantité de RAM suffisante (au moins 1 Go pour de l’entrée de gamme, 2 Go pour du milieu de gamme), leurs performances sont dans l’ensemble très correctes, même si Qualcomm a eu tendance à nous décevoir ces derniers temps avec ses SoC d’entrée et de haut de gamme, parfois moins puissants que les SoC de l’année dernière. Surtout, ces SoC sont équipés de très bons GPU, qui assurent une bonne fluidité graphique lorsque l’on fait tourner des jeux. Les SoC MediaTek se retrouvent généralement sur les smartphones d’entrée et de milieu de gamme. Le problème de MediaTek, c’est que ce dernier ne dispose pas d’une classification aussi claire et ordonnée que Qualcomm. Il est donc bien souvent très difficile de savoir à quel processeur on a affaire et si celui-ci est plutôt d’entrée ou de milieu de gamme. Pas de secret pour vérifier leur puissance, il faut consulter des tests. Néanmoins, les derniers SoC à huit cœurs de MediaTek sont très convaincants et parfois plus puissants que les SoC d’entrée et de milieu de gamme de Qualcomm. Le GPU est en revanche souvent bien inférieur à ce que l’on retrouve chez l’américain. Si on peut vous donner un conseil pour les puces Mediatek, préférez des puces comportant des Cortex-A57, A72 ou A15 et A17 à celles intégrant uniquement des Cortex-A7, A9 et A53. Une recherche sur Google vous aidera rapidement, il suffit généralement de taper le nom du SoC (MT6752 par exemple) pour tomber sur la page d’information de Mediatek. Intel, que l’on connaît bien pour ses processeurs sur PC, est le petit dernier sur le segment des SoC. Et il a de grandes ambitions pour le marché mobile. D’une manière générale, ses processeurs sont relativement performants et peu coûteux. Ce qui explique pourquoi on les retrouve sur des smartphones de milieux de gamme. Ils disposent toutefois de GPU inférieurs à ce que l’on retrouve chez Qualcomm. Sur la question de la puissance des smartphones, d’une manière générale, il n’y a pas trop de questions à se poser sur les téléphones haut de gamme. Tous, ou presque, disposent de composants haut de gamme et souvent très performants. Au point que l’utilisateur n’utilisera pratiquement jamais à fond son SoC. La prudence est surtout de mise sur les smartphones d’entrée et de milieu de gamme. N’hésitez pas à chercher la référence sur le net et à regarder les performances dans des tests d’appareils équipés du même processeur, de la même quantité de RAM et de la même définition d’écran que le smartphone visé. Sur FrAndroid, par exemple, nous prenons toujours le temps de lancer quelques benchmarks sur les téléphones que nous testons pour évaluer leur puissance et les comparer à des appareils de la même gamme de prix. Un exemple de benchmark (ici issu du test du HTC One M9). Ce tableau permet de comparer les performances de trois téléphones de la même catégorie et voir comment ils se situent les uns par rapport aux autres. Enfin, sur le sujet de la RAM, nous serons catégoriques : n’achetez pas de smartphone avec moins d’un (1) Go de RAM, c’est le minimum syndical pour faire tourner correctement et l’OS et les applications en 2015. 2 Go est confortable, 3 Go du luxe et 4 Go pratiquement inutile à l’heure actuelle. Appareil photo : le nombre de mégapixels ne fait pas tout À l’heure où les ventes d’appareils photo compacts s’effondrent au profit des smartphones, l’aspect photo des fiches techniques est à étudier de près. En gardant à l’esprit que le nombre de mégapixels, c’est bien, mais que c’est loin d’être l’essentiel lorsqu’il s’agit d’un smartphone. Le HTC One M8 dispose de deux capteurs photo. Une innovation qui a disparu du HTC One M9. Comme sur un appareil photo traditionnel, plusieurs données importent. Si elle est mentionnée, la taille du capteur devra rentrer en ligne de compte. Plus ce capteur est grand, mieux ce sera. Mais retenez tout de même qu’un capteur photo de smartphone aura bien du mal à équivaloir celle d’un appareil photo traditionnel : et pour cause, le format d’un téléphone est bien trop petit pour y loger un gros capteur, à moins d’y concéder une excroissance disgracieuse. L’ouverture est généralement mentionnée par les constructeurs de smartphones haut de gamme. Un HTC One M9 propose ainsi une ouverture de f/2,2, un LG G4, de f/1.8 et un Samsung Galaxy S6, de f/1,9. Retenez que plus ce chiffre est petit, mieux ce sera pour restituer une illusion de profondeur de champ et capter beaucoup de lumière. Toujours dans le domaine du haut de gamme, certains constructeurs évoquent leur système “OIS”, soit Optical Image Stabilization, la stabilisation optique de l’image. Celle-ci est mécanique et non logicielle, et permet d’atténuer l’effet de flou lorsque vous bougez et donc de capter plus de lumière en basse luminosité sans avoir un cliché flou. Si vous prenez beaucoup de photos avec votre téléphone, vous souhaitez certainement cette option, présente chez les derniers LG, chez les Galaxy S6, mais aussi chez un Huawei P8. À côté de l’appareil photo, il est bien rare de ne plus trouver de flash LED. Les Moto E de première génération en étaient dépourvus, de même qu’ils faisaient l’impasse sur l’autofocus. Non seulement vous deviez vous passer d’une mise au point sur n’importe quelle zone de l’image, ce qui est bien souvent problématique, mais en cas de faible luminosité, vous ne pouviez plus rien tirer de votre téléphone. Conclusion : sur les appareils d’entrée de gamme, il vous faudra vérifier la présence de ces deux éléments. Toujours au rayon du flash, certains proposent deux petites LED, généralement baptisées “flash dual-tone”. Elles permettent d’adapter la couleur de l’éclairage en fonction de la situation. Mais ne rêvons pas tout de même : utiliser un flash avec un téléphone mobile est rarement une bonne idée. LG G4 : à droite du capteur se trouve les deux flash LED, à gauche un laser permettant de faire le point plus rapidement. Ces points ne sont rien sans une partie logicielle adaptée, puisque le traitement photo est à la base de la photographie numérique. Certains téléphones, notamment sous Lollipop, satisferont les utilisateurs de logiciels à la Lightroom, puisqu’ils produisent des clichés au format RAW, c’est-à-dire des photographies brutes. C’est notamment le cas du HTC One M9 depuis sa dernière mise à jour. Attention, si vous souhaitez en profiter, il vous faudra beaucoup de mémoire disponible puisque les fichiers atteignent plusieurs dizaines de Mo. Même combat pour les amateurs de vidéo : le format offrant la plus haute définition est bien sûr la 4K (au-dessus des Full HD et HD 720p), mais tout cela encombrera sérieusement la mémoire de votre téléphone. Rares sont les constructeurs à communiquer sur le fabricant de leur capteur photo. Le leader en ce domaine reste Sony qui, lorsque ses capteurs (les IMXxxx ou Exmor RS) sont couplés à de bonnes applications photos, sont capables du meilleur. D’autres proposent leurs propres solutions, à l’image de LG, dont le dernier G4 est équipé par sa branche LG Innotek : ici, on manque clairement de recul, mais les premières impressions offertes par l’appareil sont convaincantes. HTC, pour son One M9, s’est quant à lui approvisionné chez Toshiba qui, malgré ses 20 mégapixels, est à la peine face à ses concurrents. Notez également que Samsung produit des capteurs ISOCELL que l’on retrouve aléatoirement chez ses Galaxy S6, et qui promet une meilleure absorption de la lumière par ses photosites. Rappelons que les photosites (grosso modo, les pixels) d’un capteur photo peuvent être de taille différente. Plus ils sont gros, plus ils laissent entrer de lumière, et mieux ils sont isolés entre eux (comme chez les ISOCELL), plus l’image sera nette. C’est d’ailleurs sur cette sombre histoire de taille de pixels que HTC a joué lorsqu’il a lancé pour la première fois son UltraPixel (sur le HTC One M7). Avec moins de pixels, mais des pixels plus gros, ce capteur promettait de faire mieux que ses concurrents dans les situations de basse luminosité. C’était d’ailleurs le cas, mais au prix d’un comportement beaucoup moins convaincant de jour, et d’une définition de seulement 4 mégapixels, un peu juste pour afficher des photos sur de grands écrans. Espace de stockage : des indications trompeuses Vous allez investir dans un smartphone, l’heure est donc à la sagesse : demandez-vous quels usages vous en ferez. Si vous êtes un gros consommateur de films, que vous adorez enregistrer des vidéos et prendre des photos, que votre musique vous suit partout et que vous téléchargez des jeux en pagaille ? Il vous faut donc de quoi stocker tout cela. Les affaires commencent du côté de la mémoire interne, souvent réduite comme une peau de chagrin chez les smartphones d’entrée de gamme. Si 4 Go étaient acceptables il y a deux ans, Lollipop a tendance à prendre ses aises sur un smartphone d’aujourd’hui, avec 4 à 6 Go occupés par le système. Autant dire que les 8 Go de stockage concédés par les smartphones d’entrée de gamme ne laissent que bien peu de place à ceux qui téléchargent des applications en nombre, et ne seront adaptés qu’aux usagers les plus modérés. Avec 16 Go, vous aurez l’assurance de disposer de 10 à 12 Go d’emblée, ce qui vous laisse de quoi voir venir — en gardant à l’esprit que certains jeux aux graphismes soignés occupent parfois près de 1 Go. Plus vous montez en gamme et plus — généralement — vous obtenez d’espace de stockage. 32 Go, 64 Go par exemple voire, chez le dernier Samsung Galaxy S6, 128 Go. Ici un OnePlus One équipé de 64 Go de mémoire interne. Il n’y en fait que 54,92 Go de réellement disponible. Deuxième point à noter : votre téléphone dispose-t-il d’un port microSD ? Si les applications que vous téléchargez sur le Play Store s’installent sur la mémoire interne de votre appareil, les téléchargements supplémentaires, mais aussi les photos que vous prenez et chaque autre contenu peut être placé sur une carte mémoire. Là aussi, il faudra faire attention à la capacité de carte mémoire maximale autorisée par votre téléphone (grosso modo, de 32 Go à 2 To) : on vous explique le pourquoi du comment dans ce dossier consacré aux cartes microSD. Dernier détail, mais d’importance, chez les smartphones double-SIM. Certains téléphones sont en effet capables d’accueillir deux cartes SIM, généralement logées dans des tiroirs situés sur le côté du téléphone. Mais à l’image de l’Acer Liquid Jade Z, le deuxième port pour carte SIM peut également se transformer en port microSD. Chez ce type d’appareils, il faudra donc choisir entre mémoire et double-SIM, ce qui n’est pas sans conséquence, selon les usages. Batterie : la délicate question de l’autonomie Il y a peu de choses à vérifier du point de vue des batteries lorsque vous achetez un smartphone. Elles sont globalement toutes de type lithium-ion (rares sont les batteries li-po) et leur qualité dépend essentiellement de leur fabricant. Leur capacité, c’est-à-dire l’énergie qu’elles peuvent accumuler, s’exprime en mAh. En savoir plus : Tout savoir sur les batteries : mythes Aujourd’hui, rares sont les smartphones dont la batterie se situe sous le cap des 2000 mAh. Si vous avez un écran Full HD (qui consomme beaucoup) et un processeur plutôt efficace, vous risquez d’avoir bien du mal à finir votre journée sans brancher votre téléphone à votre chargeur. Pour un petit modèle à faible définition d’écran, cela devrait suffire. Retenez que globalement, pour un écran dépassant les 5 pouces, on attend une batterie de 3000 mAh pour tenir une bonne journée, voire un peu plus, et que rares sont les exceptions. Un Samsung Galaxy S6, par exemple, se “contente” d’une batterie de 2550 mAh malgré son écran QHD et sa diagonale de 5,1 pouces : s’il se paie ce luxe, c’est grâce à une excellente efficacité énergétique de son écran, modèle d’économie en termes d’énergie. Un LG G4, plus classique en son genre, préfère une batterie de 3000 mAh, comme son prédécesseur, le G3, avec un écran de 5,5 pouces QHD et des composants internes haut de gamme. Vous verrez probablement des mentions de type “charge rapide”, “Quick Charge 2.0” et consorts sur quelques fiches techniques. Samsung sur ses propres téléphones (équipés de puces Exynos), mais aussi Qualcomm ou encore Oppo proposent des solutions permettant de charger rapidement la batterie de leur appareil, généralement autour de 50 % de la batterie en une demi-heure. Il faut alors disposer d’un chargeur adapté, fourni avec le téléphone, et se rappeler plusieurs éléments. D’abord, il ne s’agit pas d’une charge linéaire, c’est-à-dire que la première moitié de la batterie se charge très rapidement tandis que la deuxième est beaucoup plus lente à se remplir. Et ensuite, ce type de charge a tendance à abîmer plus que de raison votre précieuse batterie sur le long terme. Bref, ce type de technologie est un plus, mais il ne faudra pas en abuser. Un dernier point, tout bête, mais capital pour certains, est à examiner : la batterie est-elle amovible ou non ? Petit piège : certains smartphones autorisent leur propriétaire à ôter leur coque dorsale, mais leur batterie est fixée (elle peut être retirée du corps de l’appareil, mais dans ce cas, c’est à vos risques et périls). Si vous comptez conserver longtemps votre téléphone, et en gardant à l’esprit que la batterie est souvent le premier composant à vous abandonner lâchement, c’est un point à vérifier. Si vous préférez un téléphone ultra-fin, il y a toutes les chances pour que sa batterie soit inamovible. Les détails qui peuvent tout gâcher Voici pour finir quelques détails auxquels il faut faire attention. La ou les cartes SIM : si la majorité des smartphones sont simple SIM, de plus en plus d’appareils permettent d’embarquer deux voire trois cartes SIM au sein du même téléphone. Ne rêvez pas pour autant. Le téléphone ne captera pas autant de réseaux 3G/4G qu’il a de carte SIM. La première carte SIM fait office de carte principale et permet à la fois de recevoir les appels et d’utiliser Internet. Toutes les autres cartes SIM ne serviront ensuite que pour des appels ou des SMS. Enfin, faites attention au format de la carte SIM. Si les smartphones de 2014 sont majoritairement micro-SIM, désormais la plupart embarquent des slot nano-SIM. Ce serait bête d’avoir un nouveau téléphone et de ne pas pouvoir l’utiliser à cause d’une carte SIM trop grande. Il existe deux grandes catégories de technologies dual SIM : dual active (DSDA) ou dual stanby (DSDS). La première catégorie permet de recevoir un appel sur une carte SIM pendant que la seconde est déjà en ligne alors que ce fonctionnement est impossible en mode dual stanby. Au niveau de la data, il sera parfois possible de spécifier la carte SIM à connecter au réseau 3G/4G alors que dans d’autres cas, cela dépendra de l’emplacement physique de la carte SIM, empêchant de switcher à la volée. La compatibilité 3G/4G : On ne l’a pas spécifié dans ce petit guide, mais il faut systématiquement vérifier la compatibilité avec les réseaux 4G du téléphone. La majorité des smartphones de 2015 le sont, mais pas ceux de 2014 et encore moins de 2013. Les constructeurs l’affichent toutefois en gros, que ce soit sur la fiche technique ou sur l’emballage du téléphone. Si la compatibilité avec la 4G ne pose aucun problème avec les smartphones vendus sur le sol français, c’est toutefois beaucoup moins évident pour les smartphones importés, qui sont parfois compatibles avec des bandes de fréquences 4G spécifiques. Pour savoir si ces smartphones sont compatibles avec les bandes de fréquences 4G française nous avons rédigé un guide des écueils à éviter lorsqu’on importe un smartphone d’Asie. Le DAS ou débit d’absorption spécifique : on ne va pas vous expliquer en détail ce qu’est le DAS (nous publierons un dossier dans sur le sujet dans les semaines à venir). Ce qu’il faut retenir, c’est que plus le DAS est élevé, plus il est nocif pour la santé. En France, le DAS maximum autorisé par la loi est de 2 W/kg, maximum censé être bénin. Le SAV : tous les SAV des constructeurs ne se valent pas. En effet, la grande majorité des constructeurs préfèrent maintenant sous-traiter le SAV. Comme nous l’avions vu dans notre dossier sur les écrans cassés, la prise en charge téléphonique varie grandement d’un constructeur à l’autre : numéros surtaxés, attentes longuettes et autres formulaires à remplir peuvent changer du tout au tout. Pour finir Gardez bien en tête que le choix d’un smartphone n’est pas anodin. Si vous l’achetez nu il vous coûtera forcément une ou plusieurs centaines d’euros, c’est un objet qui vous accompagnera partout au quotidien et à ce titre ses défauts vous sauteront plus rapidement aux yeux que n’importe quel autre objets technologique. D’une manière générale, voici les derniers conseils que nous pourrions vous donner : Commencez par vous poser les bonnes questions : Quel prix maximum je désire mettre dans mon téléphone ? Quelle est la taille maximum d’écran que je désire ? Quelle est la taille maximum de la coque ? Pour quels usages mon smartphone va me servir : regarder des vidéos ? Utiliser les réseaux sociaux et se connecter à Internet ? Travailler ? Jouer ? Ce sont vraiment les premières questions obligatoires à se poser et c’est seulement ensuite que vous pourrez commencer à cibler des appareils et vous intéresser à leurs fiches techniques. N’hésitez pas à mettre un certain prix dans votre téléphone. Cela ne signifie pas qu’il faille obligatoirement mettre le plus haut prix. Si pour vous, le smartphone est un élément important et indispensable dans votre vie, fixez-vous un budget d’au moins 250 ou 300 euros. En 2015, les smartphones de milieu de gamme compris entre 200 et 300 euros sont d’excellente qualité et peuvent facilement durer deux ans. Et si vous voulez un bon téléphone avant un téléphone dernier cri, n’hésitez surtout pas à regarder les smartphones haut de gamme de l’année précédente. Leur prix a souvent été divisé par deux en 12 mois ! Avoir un téléphone puissant, avec un bel écran et la dernière version d’Android, c’est bien, mais avoir un smartphone qui nous plaît, c’est encore mieux. C’est peut-être ce qu’il y a de plus dur dans le choix d’un smartphone aujourd’hui : allier puissance, capacité et beauté. Il y a toutefois plus de choix que jamais et dans toutes les gammes de prix. Vous trouverez forcément votre bonheur !
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Cartes microSD : tout comprendre sur leur compatibilité (variable) avec Android
La capacité des cartes microSD évolue d’année en année. En mars dernier, lors du MWC, SanDisk a dévoilé une carte micro-SD d’une capacité record en atteignant 200 Go. Mais ce type de cartes n’est pas compatible avec tous les appareils sous Android. Ce dossier vise à faire un tour d’horizon des différentes normes de cartes microSD pour savoir si, oui ou non, votre téléphone est compatible avec des hautes capacités. L’existence d’un slot microSD sur les smartphones et tablettes constitue pour certains d’entre vous l’un des principaux arguments à l’achat d’un appareil mobile. Il est en effet très pratique – et économique – de bénéficier d’un espace de stockage supplémentaire via une carte microSD plutôt que de choisir un smartphone d’une capacité supérieure, que les constructeurs n’hésitent pas à surfacturer. Encore faut-il disposer d’un port microSD. De plus, tous les téléphones ne supportent pas des cartes microSD de haute capacité. Ainsi, on lit parfois sur les fiches techniques une limite à 32, 64, 128 voire 2 To pour certains modèles. Dans les faits, ces limitations sont souvent théoriques et il est parfois possible de les dépasser dans la pratique. De 128 Mo à 2 To En effet, la norme SD dispose désormais de trois grandes familles : les cartes SD standard (basées sur les spécifications SDA 1.0), les cartes SD Haute Capacité (SDHC) – SDA 2.0 – et les cartes SD Capacité Etendue (SDXC) – SDA 3.0. Les premières disposent de capacités comprises entre 128 Mo et 2 Go. Les secondes prennent le relai de 4 à 32 Go. Enfin, les dernières débutent à 64 Go et sont capables – en théorie – d’atteindre 2 To. Ces trois normes sont les mêmes que la carte soit de type SD ou microSD. Dans la pratique, les cartes microSD se limitent, pour le moment, à 200 Go. Il est fort probable qu’une carte de 256 Go voit le jour cette année et pourquoi pas 512 Go l’année prochaine. microSD microSDHC microSDXC Capacité 128 Mo - 2 Go 4 - 32 Go 64 Go - 2 To Téléphone compatible microSD microSD et microSDHC microSD, microSDHC et microSDXC La question de l’appareil hôte Il faut également prendre en compte la norme supportée par le téléphone ou la tablette. Ainsi, pour faire reconnaître une carte microSDXC, il faudra disposer d’un terminal intégrant un lecteur de cartes compatible avec les spécifications SDA 3.0 et donc les cartes SDXC. C’est la même chose pour les cartes microSDHC mais cette version de la norme a vu le jour en 2006 et l’immense majorité des terminaux supportent au moins les cartes microSDHC. À noter que chaque version est rétrocompatible, ce qui signifie qu’un smartphone doté d’un lecteur de carte microSDXC sera compatible avec les cartes microSDHC et microSD. Qui peut le plus peut le moins. La problématique de la capacité des cartes microSD est théoriquement très simple. Ou bien l’appareil mobile dispose d’un lecteur microSDHC et se limite donc à des cartes microSD d’une capacité maximale de 32 Go, ou bien le terminal est compatible avec les cartes microSDXC et supporte donc jusqu’à 2 To de mémoire de stockage supplémentaire. Les fiches techniques des constructeurs prêtent à confusion puisqu’elles se basent – pour la plupart – sur la capacité maximale des cartes microSD vendues dans le commerce lors de la réalisation de la fiche. Ce n’est pas le cas de tous les constructeurs puisque LG indique sur certaines fiches techniques de ses téléphone une compatibilité avec les cartes microSD de 2 To, comme sur le G Flex 2 (alors que le LG G4 se limiterait à 128 Go). Certes, des cartes de 2 To n’existent pas encore, mais il est toujours intéressant de savoir qu’on dispose d’un appareil pérenne à ce niveau. Il est donc tout à fait possible – théoriquement – d’insérer une carte microSD de 200 Go dans le Galaxy S3 puisqu’il supporte les cartes microSD d’une capacité de 64 Go, ce qui signifie que son lecteur de cartes est compatible avec les cartes microSDXC. Nous n’avons pas testé mais cela devrait fonctionner. D’ailleurs, le site Androidforums.com a réalisé l’année dernière une liste des terminaux compatibles avec les cartes SDXC et le Galaxy S3 y est présent. Les limites d’Android Attention tout de même. Les cartes microSDHC sont formatées par défaut en FAT32. C’est un système de fichier utilisé par Android. Sur les cartes microSDXC, c’est le système de fichier exFAT qui est utilisé. Le code source d’Android AOSP ne supporte pas le système de fichier exFAT. Il faut donc que les constructeurs ou les développeurs des ROM ajoutent le support de ce système de fichiers. Ce n’était, par exemple, pas le cas de CyanogenMod jusqu’au mois de juillet 2013. Certains noyaux (comme celui de MediaTek) supportent l’exFAT, permettant aux constructeurs de proposer de base le support de ce système de fichiers sans modification particulière. Si votre version d’Android ne supporte pas ce format de fichier, il reste une alternative : formater la carte microSDXC en FAT32 avec le logiciel GUI FAT32 Format sous Windows. Le format de fichier FAT32 dispose d’un inconvénient majeur puisqu’il ne supporte pas les fichiers de plus de 4 Go, ce qui peut être handicapant pour certains utilisateurs souhaitant transférer des fichiers volumineux sur la carte. Enfin, il est possible que votre smartphone dispose d’un lecteur microSDXC, d’une version Android compatible avec le format de fichier exFAT mais soit incapable de lire une carte microSDXC correctement. C’est le cas si le couple pilote – firmware du lecteur de cartes de l’appareil n’est pas à jour et supporte uniquement les cartes jusqu’à 32 Go. La vitesse des cartes microSD On ne peut pas refermer ce dossier sans aborder la vitesse des cartes mémoires. Il existe différentes classes qui permettent de trier les cartes selon leurs performances minimum. On trouve de nombreuses classe 10, qui garantissent un débit minimal de 10 Mo/s en écriture (25 Mo/s dans le meilleur des cas) ainsi que les classes UHS-I (U1 et U3) et UHS-II (U1 et U3) qui peuvent, pour les plus performantes, grimper à une vitesse théorique maximale de 300 Mo/s. Mais pour profiter de ces vitesses, il faut que le lecteur situé dans le smartphone supporte la classe de la carte microSD. Comme pour la capacité, qui peut le plus peut le moins, donc une carte microSDXC de classe UHS-II (U3) fonctionnera sur un lecteur supportant les cartes microSDXC de classe 10, mais à une vitesse très inférieure à celle permise par la carte. L’inverse est vrai aussi : une carte de classe 10 fonctionnera sur un lecteur compatible classe UHS-II (U3). Malheureusement, l’information sur la vitesse supportée par les lecteurs de cartes microSD dans les appareils mobiles est sûrement l’une des informations les plus difficiles à trouver. Les constructeurs de cartes indiquent, parfois, la vitesse maximale de la carte en écriture, en Mo/s ou avec des X. Un X équivaut à 150 Ko/s et une carte 100X pourra donc atteindre 15 Mo/s. Vitesse minimale d'écriture Vitesse maximale d'écriture UHS-II (U3) 30 Mo/s 312 Mo/s UHS-II (U1) 10 Mo/s 156 Mo/s UHS-I (U3) 30 Mo/s 104 Mo/s UHS-I (U1) 10 Mo/s 50 Mo/s Classe 10 10 Mo/s 25 Mo/s Classe 6 6 Mo/s - Classe 4 4 Mo/s - Classe 2 2 Mo/s - Une compatibilité aléatoire Comme nous venons de le voir au cours de ce dossier, le manque de transparence de la part des constructeurs est dommageable pour le consommateur. En effet, avant d’acheter une carte microSDXC de haute capacité, le mobinaute n’est pas toujours certain de sa compatibilité avec son téléphone. Cela est surtout vrai pour les anciens terminaux qui disposent d’un lecteur microSDXC mais pour lequel le constructeur évoque la compatibilité avec des cartes microSD jusqu’à 32 Go, pour des raisons de disponibilité à l’époque de la sortie du téléphone alors que dans les faits, il est possible qu’il supporte des cartes de plus haute capacité. Les terminaux qui sont actuellement commercialisés et qui indiquent un support des cartes microSD jusqu’à 32 Go se contentent alors sûrement d’un lecteur de carte microSDHC. À moins que le constructeur ait simplement « oublié » d’implémenter le support du système de fichiers exFAT pour aller avec le lecteur microSDXC. L’utilisateur pourrait alors flasher une ROM supportant l’exFAT pour bénéficier du support des cartes microSDXC jusqu’à 2 To. À moins que le couple pilotes – firmware se limite à 32 Go… Un véritable enfer, d’autant plus lorsque LG nous assure que le LG G4 n’est pas compatible avec des cartes microSD d’une capacité supérieure à 128 Go. Cela serait donc dû à un bridage volontaire (pour une raison inconnue) ou une « simple » erreur de communication. À notre sens, pour plus de clarté et de transparence, il faudrait alors que les constructeurs indiquent clairement sur les fiches techniques des smartphones et tablettes plusieurs informations : le type de cartes microSD compatibles (SDHC ou SDXC), le type de système de fichier supporté, la capacité théorique maximale des cartes microSD supportée et enfin la classe du lecteur, pour connaître la vitesse maximale des cartes compatibles.
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Sony permet enfin à ses smartphones de booter depuis le recovery et les ouvre aux ROM Customs
Sans crier gare, Sony vient de mettre à disposition des flasheurs un ensemble de bootladers spéciaux qui permettent à certains de ses téléphones de booter depuis une partition du recovery. Pour l’instant ces bootloaders sont réservés à quelques appareils d’entrée et de milieu de gamme mais le haut de gamme ne devrait pas tarder à suivre. Jusqu’à présent, aucun des smartphones sous Android de Sony ne permettait de booter depuis une partition du recovery. Principale conséquence, il était pratiquement impossible d’installer une ROM Custom sur un smartphone Sony. Du moins impossible sans passer par des manipulations fastidieuses (rassembler les ramdisks du boot et du recovery) et potentiellement dangereuses (si la manipulation ne marchait pas, il y avait de bonnes chances de briquer son téléphone). Depuis quelques jours, Sony a décidé de rendre la tâche beaucoup plus simple. Le constructeur japonais vient en effet de mettre à disposition des flasheurs un ensemble de bootloader permettant de booter depuis la partition du recovery. Une étape primordiale pour l’installation de ROM Customs, puisqu’elle permet maintenant aux flasheurs d’utiliser le recovery de base pour installer des ROMS basés sur AOSP ou plus exotiques comme Firefox OS ou Ubuntu Touch. Pour l’instant, les quelques bootladers disponibles sont réservés uniquement aux smartphones de Sony équipés de cœurs Cortex-A7, à savoir le Xperia T2 Ultra, le Xperia T3, le Xperia M2 et le Xperia E3. Pour les télécharger, il faut passer le flash tool disponible sur le site de Sony, à cette adresse. Le blog FXP explique la démarche à suivre en détail sur son site web. C’est ce même blog qui a trouvé le premier l’existence de ces nouveaux bootloaders, Sony n’ayant pas (encore ?) communiqué à leur sujet. On ne sait donc pas encore si Sony compte sortir des bootloaders spéciaux à destination de ses appareils haut de gamme. Il serait étonnant que ce ne soit pas le cas.
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Facebook dévoile Hello, une application pour remplacer l’application téléphone
Facebook vient de mettre en ligne une nouvelle application exclusive à Android : Hello. Il s’agit d’un dialer, permettant de remplacer l’application « Téléphone » de son smartphone. Et si Hello est bien disponible sur le Play Store, l’application ne semble pour l’instant accessible qu’aux États-Unis. Son principe est relativement simple, elle propose de remplacer l’application « téléphone » (ou dialer en anglais). Sur le fond, Hello fait exactement la même chose que l’application téléphone de base : elle permet de passer des appels (classiques ou par VoIP par l’intermédiaire de Messenger) et de reconnaître les contacts qui appellent l’utilisateur. Mais sur la forme, elle bénéficie de la puissance des informations du réseau social. Lorsque l’on reçoit un appel, il est possible de voir quelques informations à propos de l’appelant comme son image de profil, son travail, sa date d’anniversaire ou tout simplement son identité si son numéro n’est pas dans son propre carnet de contact. Facebook a également beaucoup travaillé les fonctionnalités de blocage. Il est ainsi possible de bloquer automatiquement les appels de numéros fréquemment bloqués. Les contacts ou numéros bloqués tomberont alors automatiquement sur le répondeur. https://www.youtube.com/watch?v=Id5aWRaQ1R4 Chaine Youtube FrAndroid Hello n’est pour l’instant téléchargeable que sur le Play Store américain. Facebook n’a pas encore indiqué si, à terme, l’application sera amenée à sortir des frontières américaines.
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WhatsApp permet maintenant de signaler des contacts
L’application de messagerie instantanée WhatsApp s’est dotée d’une fonctionnalité qui offre l’opportunité aux utilisateurs d’expliquer les raisons du blocage d’un contact. Le but : repérer plus facilement les comptes « spam ». WhatsApp n’échappe pas à la règle, et il n’est pas rare de tomber sur de « faux » contacts envoyant photographies ou liens publicitaires, avec plus ou moins de mauvaises intentions. S’il était jusqu’à présent possible de les bloquer et les effacer de votre liste de contacts, la nouvelle version de l’application permet désormais d’aller plus loin. En effet, les utilisateurs du service de messagerie instantanée peuvent maintenant signaler la personne, lançant alors une « enquête » de la part de WhatsApp afin de bannir le contact. Repérée par nos confrères d’Android Police, cette fonctionnalité n’est arrivée que très récemment sur l’application et permet donc de donner une raison aux équipes du service concernant le blocage d’un contact. Cela permettra à WhatsApp de dissocier les contacts bloqués pour des raisons personnelles de ceux bloqués pour « spam ». Désormais, un onglet très visible au-dessous d’un contact permet de choisir entre l’ajout au carnet d’adresses ou le signalement et le blocage, mais il est aussi possible de trouver la simple option de blocage en affichant les options de la conversation. L’APK de la dernière version de WhatsApp est disponible à cette adresse, et vous permettra de mettre à jour l’application en version 2.12.50.
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Les meilleures solutions pour passer des appels en VoIP
Bien que les forfaits mobiles d’aujourd’hui offrent de plus en plus souvent les appels illimités, les appels en VoIP se démocratisent actuellement, offrant une alternative intéressante aux communications habituelles. Si vous voyagez souvent, avez des proches à l’étranger ou n’avez pas assez d’heures de communications incluses à votre abonnement, voici les solutions qui s’offrent à vous. Voici dix ans, il était impensable de ne pas avoir, chez soi, un téléphone fixe. Les appels étaient facturés sous forme de forfaits, souvent plus onéreux si un numéro en 01 appelait un téléphone dont l’indicatif commençait par 02 ou 03… Aujourd’hui, les box Internet sont couplées avec des abonnements téléphoniques permettant souvent d’appeler gratuitement de nombreuses destinations étrangères. Mais hors du domicile, ou même pour qui ne dispose pas d’un téléphone fixe, d’autres solutions permettent de passer des appels vers des mobiles ou des fixes depuis n’importe où – ou presque. Il s’agit, pour la plupart, d’applications de VoIP (Voice over IP), c’est-à-dire transitant par les serveurs des fournisseurs de services et passant soit par une connexion 3G/4G, soit par du WiFi. Voici quelques unes des applications permettant de profiter de ce type de services qui, s’il peut sembler anecdotique pour un usage à domicile, permettra aux voyageurs aux mobinautes appelant régulièrement des contacts à l’étranger de réaliser des économies substantielles. Toutefois, toutes les solutions ne sont pas assorties d’une messagerie vocale. Hormis avec Skype, qui propose un répondeur dès lors que l’utilisateur achète des minutes d’appels, les autres services demanderont de passer par leur messagerie instantanée pour que l’appelant laisse un message à un correspondant indisponible. WhatsApp L’application au milliard de téléchargements veut donner un coup de jeune à la VoIP, dont le nom peu glamour n’évoque que bien peu de chose à une jeune génération biberonnée à la téléphonie illimitée. Et pourtant, depuis un mois, c’est très exactement ce que propose l’application dont Facebook détient le titre de propriété. Elle fonctionne en 3G ou 4G comme en WiFi puisqu’elle utilise « la connexion d’internet (sic) de votre téléphone et n’utilise pas le forfait d’appel téléphonique de votre opérateur ». Les appels ne fonctionneront qu’entre téléphones équipés de l’application WhatsApp, elle-même disponible sur Android, iOS, Windows Phone, BlackBerry et même Symbian et Nokia Series 40. Autant dire qu’à l’exception des téléphones basiques, toute personne dotée d’une connexion Internet – c’est le plus compliqué dans l’affaire – sera susceptible de passer des appels gratuits. Une option tout particulièrement utile pour qui voyage régulièrement. Retenons toutefois qu’en cas d’absence de WiFi et de data, il faudra passer par du roaming classique : mieux vaut alors passer par des appels standards. L’application WhatsApp est quant à elle gratuite la première année, puis facturée 99 centimes par an ; de nombreux mobinautes rapportent toutefois n’avoir jamais été facturés à l’issue de ladite première année. WhatsApp Messenger WhatsApp Inc. Gratuit Libon Contrairement à la plupart des applications qui sont issues du monde de la messagerie instantanée, Libon est un projet porté par un opérateur, en l’occurrence Orange. C’est sa filiale Orange Vallée qui s’est chargée du développement du service, lancé en 2012 sous son nom actuel, après trois années passées sous un patronyme différent. Libon permet de passer gratuitement des appels entre smartphones Android ou iOS équipés de l’application, sous réserve de disposer d’une connexion WiFi ou 3G/4G, sous quoi le roaming habituel s’appliquera. Mêmes conditions pour une seconde option : il s’agit de passer des appels depuis l’app Libon vers des fixes ou mobiles qui n’en sont pas équipés, cette fois pour des appels payants. À titre d’exemple, les appels vers les numéros français, portugais ou turcs sont facturés 3 centimes la minute, et plus d’une centaine de destinations figurent dans la liste de Libon, à des tarifs plus ou moins bas. Notez que l’application fonctionne avec les forfaits de tous les opérateurs français. Libon fait partie des rares solutions intégrées à des forfaits d’opérateurs. Les appels illimités et gratuits des forfaits Sosh à 19,99 euros et 24,99 euros par mois vers les DOM, les pays d’Europe, le Canada ou les USA doivent impérativement passer par l’application Libon – il faut donc disposer d’un smartphone compatible, à l’exclusion des Windows Phone ou des BlackBerry. Les appels sont également gratuits depuis l’Europe et les DOM vers la France. Libon : Appels internationaux Orange Vallée Gratuit Skype Peut-on évoquer la VoIP sans faire un détour par Skype, l’un des poids lourds du genre ? Acheté en 2011 par Microsoft, le service offre un service de messagerie instantanée, du chat vidéo et des appels à bas prix vers des téléphones fixes et mobiles. Pour des appels gratuits, la routine est toujours la même : il suffit de s’appeler entre contacts Skype connectés à l’application, à ce détail près qu’il est possible de passer des appels depuis un PC et de les recevoir sur un téléphone, et inversement. Les voyageurs ou mobinautes dont l’entourage se trouve à l’étranger peuvent compter sur diverses offres tarifaires permettant d’appeler soit uniquement des fixes, soit des fixes et des mobiles, avec une soixantaine de destinations au maximum. Il est possible d’acheter du « crédit Skype » (10 ou 25 euros par charge) pour le dépenser à la demande (pour appeler diverses destinations, vers des fixes et des mobiles…) ou bien des packs plus avantageux, du moins pour qui appelle régulièrement la même destination. Par exemple, pour 12,59 euros, il est possible de bénéficier des appels illimités vers toutes les destinations fixes dans le monde desservies par Skype. Le prix des SMS est cependant élevé au regard de la tarification européenne : les SMS vers la France coûtent 10,8 centimes par message. L’application est disponible sur le Play Store, mais aussi pour les iPhone, Windows Phone, BlackBerry et est préinstallée sur les Nokia X et sur le Fire Phone d’Amazon. Skype Skype Gratuit Facebook Messenger Certains aiment Facebook Messenger, d’autres détestent. Néanmoins, depuis un an, cette application désormais séparée du réseau social permet à ses utilisateurs de passer des coups de fil. L’intérêt de l’opération, c’est évidemment sa gratuité puisque, comme un WhatsApp, Facebook Messenger ne facture aucun frais particulier, du moment que l’utilisateur est connecté sur un réseau WiFi ou sur un forfait data inclus à son abonnement. Il faut donc, pour en profiter, cliquer sur l’icône en forme de téléphone située en bas de la liste des contacts, choisir la personne à appeler… et c’est tout. L’avantage, c’est qu’il n’est pas nécessaire de connaître le numéro de téléphone de son contact… mais l’inconvénient, c’est bien sûr la possibilité d’être appelé par n’importe quel « ami », du moment que l’on est soi-même connecté à Internet. L’application est disponible sur Android, iOS, Windows Phone ou encore BlackBerry. Messenger Facebook Gratuit Viber Racheté en 2014 par le Nippon Rakuten, Viber fait partie des « classiques » de la VoIP. Comme la plupart de ses concurrents, il offre une messagerie (texte, images) instantanée gratuite et propose de la téléphonie, là aussi gratuite pour qui dispose d’une connexion Internet par réseau mobile ou WiFi. À l’instar de WhatsApp, Viber s’appuie sur le numéro de téléphone privé de l’utilisateur, ce qui peut éventuellement poser des problèmes de confidentialité, mais qui simplifie l’utilisation de l’app : la liste de contacts de l’utilisateur est automatiquement synchronisée avec Viber. Pour obtenir des appels vers des téléphones fixes ou des mobiles qui ne seraient pas équipés de Viber, l’offre Viber Out propose des communications « au tarif d’appels locaux ». Pour la France, comptez par exemple 4,4 centimes la minute vers des mobiles ou 2,2 centimes vers des fixes. Tous les tarifs se consultent à cette adresse. Notez que l’application standard est gratuite mais que les amoureux des stickers (côté messagerie instantanée) devront débourser quelques centimes pour en profiter. Viber Viber Media S.à r.l. Gratuit De nombreuses autres applications initialement spécialisées dans la messagerie instantanée permettent de passer des appels en WiFi/3G/4G, soit gratuitement vers les mobiles connectés à la même application, soit moyennant finance vers des téléphones fixes ou mobiles. On peut à ce titre citer Line, WeChat, BBM ou encore Hangouts, chez Google, via son application Hangouts Phone. On pourra également se tourner vers UppTalk, dont l’app mise au goût du Material Design fournit également des tarifs avantageux. En termes de services, toutes ces applications se valent plus ou moins, avec des tarifs globalement situés dans des fourchettes de prix communes. Toutefois, on notera qu’avec sa formule dotée d’appels illimités, Skype fait partie des services les plus avantageux. Quelle consommation de data ? Particulièrement lorsqu’il s’agit de consommer de la 3G/4G en itinérance, ce qui est d’autant plus important que de nombreux forfaits mobiles incluent désormais un fair-use utilisable en Europe, la question de la consommation de data par les applications de VoIP se pose. Elle est en revanche un peu moins pertinente dans le cas de connexions en WiFi. Notez en outre que l’usage de la VoIP dans les forfaits mobiles, de même que le mode Modem, est désormais autorisé dans les forfaits contenant de la data, tandis que les opérateurs avaient tendance, il y a quelques années encore, à interdire ces options dans leurs formules. Nos confrères d’AndroidWorld se sont livrés à une expérimentation, répétant huit fois des appels d’une minute avec différentes applications de VoIP. Voici leurs conclusions, que nous avons récapitulées dans le tableau ci-dessous : Emetteur de l'appel Récepteur de l'appel WhatsApp (WiFi) 616 Ko (281 Ko envoyés, 335 reçus) 617 Ko (341 Ko envoyés, 276 Ko reçus) WhatsApp (3G) 541 Ko (280 Ko envoyés, 261 Ko reçus) 539 Ko (263 Ko envoyés, 276 Ko reçus) Viber (WiFi) 873 ko (375 Ko envoyés, 498 Ko reçus) 865 Ko (477 Ko envoyés, 388 Ko reçus) Viber (3G) 858 Ko (357 Ko envoyés, 501 Ko reçus) 841 Ko (452 Ko envoyés, 388 Ko reçus) Skype (WiFi) 813 Ko (458 Ko envoyés, 355 Ko reçus) 941 Ko (444 Ko envoyés, 497 Ko reçus) Skype (3G) 990 Ko (477 Ko envoyés, 513 Ko reçus) 1,21 Mo (633 Ko envoyés, 577 Ko reçus) Hangouts (WiFi) 1,565 Mo (725 Ko envoyés, 840 Ko reçus) 1,344 Mo (577 Ko envoyés, 767 Ko reçus) Hangouts (3G) 851 Ko (355 Ko envoyés, 496 Ko reçus) 654 Ko (284 Ko envoyés, 370 Ko reçus) Peu consommatrices en data dans leur globalité, les applications divergent de quelques centaines de Ko pour chaque minute d’appel : la différence sera donc sensible pour les communications les plus longues. À ce petit jeu, le très populaire WhatsApp fait partie des plus économes quand Hangouts, sur le réseau mobile seulement, restera un bon compromis. Notez toutefois que ces données valent pour une minute d’appel et que pour des communications longues à l’étranger, quelques Mo de data seront parfois plus onéreux que des appels en roaming traditionnel. Un calcul savant à effectuer pour les plus bavards !
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Avec Google Écriture manuscrite, Android peut maintenant reconnaître votre écriture
Google vient de mettre en ligne une application de reconnaissance d’écriture manuscrite intitulée Google Écriture manuscrite, ou Google Handwriting en anglais. Et elle fonctionne admirablement bien. Google Écriture manuscrite permet d’ajouter à son smartphone Android, en plus du traditionnel clavier AZERTY, un module de reconnaissance d’écriture manuscrite. L’application en elle-même permet simplement de configurer le clavier, de télécharger un pack de langues (82 sont supportées pour l’instant) et de tester l’application. Elle fonctionne très bien dans l’ensemble. Elle reconnaît l’écriture cursive, même si vous êtes du genre écriture de médecin et reconnaît également les émojis en les dessinant. Elle fonctionne aussi bien sur smartphone que sur tablette, avec le doigt ou avec un stylet mais il est plus facile de l’utiliser avec un stylet et sur une tablette. Les quelques exemples sous cette actualité ont été réalisés sur mon OnePlus One avec un doigt et c’est tout sauf confortable. L’application est également très souple puisqu’il suffit de cliquer sur le petit globe en bas de la zone de saisie pour passer de l’écriture manuscrite au clavier classique. Google Écriture manuscrite est naturellement une application gratuite et sans pub, ne pèse que quelques Mo et nécessite au minimum Android 4.0.3 pour être lancée.