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Bonsoir,

Allez, à la place d'images un peu de texte paru dans Ouest France le 27/09/2018:

Ils sauvent 300 chats bretons de l’euthanasie.

Alors que fourrières et refuges débordent, un collectif d’associations de Bretagne a réussi à faire adopter 300 chats depuis le début de l’été, en créant une page Facebook qui recense les animaux risquant l’euthanasie.
Face à la vague sans précédents d’abandons de chats (adultes et portées de petits) depuis le printemps, une trentaine d’associations bretonnes de protection animale (Bêtes de Scène, les Pachas, Moustaches et Compagnie, Félin Possible, Chats Libres de Berné, Les P’tits Korrigans, 4 Pattes du Pays de Liffré, etc.) se sont muées en collectif, pour tenter de faire adopter les chats qui, faute de place en fourrières, refuges ou dans leurs associations, risquaient d’être euthanasiés.

Cette page Facebook, intitulée Urgences fourrières de Bretagne, recense les chats concernés, photos et descriptifs à l’appui.

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Dans quels cas les chats risquent-ils l’euthanasie ?

Chaque jour, « des particuliers appellent leur mairie pour signaler des chats errants, blessés ou des portées visiblement abandonnées », explique Laura Quiñones, responsables des urgences de l’association Rennaise Moustaches et Compagnie, et co-créatrice de la page Facebook. Ils sont alors déposés en fourrière, où « leur propriétaire peut venir les récupérer dans les 8 jours ouvrés ».

Au terme de ce délai, les refuges animaliers ou les associations de protection animale les récupèrent généralement pour les faire adopter. Faute de quoi, pour accueillir de nouveaux arrivants, les fourrières n’ont d’autre choix que d’envisager des euthanasies.

« Solidarité citoyenne »

Faute de place début juillet, la SPA (Société de Protection Animale), qui passe chaque semaine récupérer les chats dans une fourrière du bassin rennais, n’a pas pu tous les emmener. « Alertée par une employée de la fourrière que je connais, j’ai lancé un appel aux autres associations de la région », rapporte Laura Quiñones.

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Nils, l’un des chatons rescapés de l’été. (Photo : Ouest-France)

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Photos: Ouest-France

À Rennes, Charline et Julien sont passés par l’association Félin Possible pour adopter Luciole, en 2012. (Photo : Ouest-France)
Les associations étant elles-mêmes débordées, « on a lancé un appel aux particuliers ». Un événement créé dans un premier temps sur le réseau social Facebook permet de trouver des adoptants à 60 chats menacés d’euthanasie. Devant ce succès, la page Facebook Urgences fourrières Bretagne est créée.

Depuis le début de l’été, la page Facebook a permis « de faire adopter 300 chats qui auraient probablement été euthanasiés », se félicite Laura Quiñones. Elle se réjouit de « la solidarité citoyenne » : « Les gens qui aiment les bêtes se disent qu’ils ont sauvé une vie. »

Grâce aux adoptions de la rentrée à la SPA, le nombre de chats en danger a heureusement diminué : « On est plutôt à 15 par semaine que 50 comme cet été. » Mais la page Facebook continue de participer à sauver des vies animales.Pour adopter un animal ou devenir famille d’accueil (frais vétérinaires et parfois nourriture payés par l’association), contacter les associations, dont la liste est disponible sur la page Facebook Urgences fourrières de Bretagne.

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