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IceCream

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  1. Après le lancement tant attendu de Chrome 69, Google a publié jeudi une version bêta de Chrome 70. Au menu, des nouveautés qui devraient intéresser les développeurs comme l’authentification par empreintes digitales et le Shape Detection API. Chrome 70 Beta est disponible pour Android, Chrome OS, Linux, macOS et Windows. Authentification web dans Google Chrome. L’équipe de développement de Chrome a mis à jour l’API Web Authentification pour inclure un troisième type d’identifiant, PublicKeyCredential, pour compléter les deux autres déjà supportés, PasswordCredential et FederatedCredential. Le type PublicKeyCredential « permet aux applications Web de créer et d'utiliser des informations d'identification solides, certifiées par cryptographie et étendues aux applications pour authentifier fortement les utilisateurs », explique Google. La nouveauté ici est que l’API va prendre en charge désormais le lecteur d'empreintes digitales Android et le capteur macOS TouchID, ce qui signifie que les sites Web implémentant l'API d'authentification Web pourront lire le justificatif PublicKeyCredential transmis par l'un de ces capteurs biométriques pour connecter l'utilisateur. Cette protection est souvent considérée comme étant plus forte que les mauvais mots de passe, mais elle peut être vulnérable à plusieurs attaques. Google n’est pas le seul à travailler sur technologie qui est basée sur WebAuthn, une nouvelle API et une norme Web permettant d’intégrer les dispositifs de sécurité à l’authentification de site Web. Autres nouveautés. Chrome 70 implémente l’API de détection de forme capable de détecter automatiquement un visage, un code barre ou encore lire du texte dans les images. Tous comme Chrome 69 pour iOS, Chrome 70 bêta pour Android va retirer le numéro de build de l’OS de l’utilisateur-agent que le navigateur envoie aux sites web visité. Cette mesure vise à renforcer la confidentialité en limitant le traçage des utilisateurs avec la technique du fingerprinting. Il s’agit d’une des nombreuses techniques d'empreinte digitale de navigateur qui permettent aux sites web d'identifier et de suivre les internautes lors de leur navigation sur le web même lorsque les internautes désactivent ou effacent leurs témoins (cookies). Cette mesure améliorerait aussi la sécurité en rendant plus difficile l’exploitation de vulnérabilités de versions spécifiques du système d’exploitation. Un autre changement concerne le Plein écran, le mode sera suspendu automatiquement lorsque des boîtes de dialogue seront affichées. Chrome 70 bêta implémente le TLS 1.3, une version améliorée du protocole de sécurité web qui est devenu un standard officiel en août. TLS 1.3 améliore à la fois l'efficacité et la sécurité puisqu’il constitue une refonte du protocole TLS avec une conception plus simple, moins sujette aux erreurs. Chrome ajoute aussi le support du codec Opus dans le conteneur mp4 via l’API Media Source Extensions, et apporte le support du Bluetooth Web dans Windows 10 grâce auquel il sera capable de communiquer avec les objets compatibles situés à proximité. Les utilisateurs les plus impatients peuvent tester ces nouveautés en installant la version bêta, pour les autres, il faudra attendre encore quelques semaines avant la publication de la version stable. Source : blog Chromium
  2. Suite... Chrome 69 : Google va afficher à nouveau les sous-domaines "www" dans la barre d'adresse, mais ce n'est que temporaire. Il y a deux semaines, Google a commencé le déploiement de Chrome 69 et grande a été la surprise de nombreux internautes de voir que dans cette version, Google n'affiche plus les "www." et les "m." dans les noms de domaine. Autrement dit, si vous tapez par exemple "www.google.com" dans la barre d'adresse, le comportement normalement attendu est que la barre d'adresse affiche "www.google.com", mais c'est plutôt "google.com" qui sera affiché. Et si vous tapez par exemple "m.tumblr.com" pour aller sur la version mobile de Tumblr, Chrome va afficher dans la barre d'adresse "tumblr.com", alors que les deux sites (version mobile et desktop) sont totalement différents en termes de contenu. Google a en effet décidé de masquer les sous-domaines « triviaux » dans barre d'adresse et considère que "www" et "m." en font partie. Sans même parler de la pertinence de ce changement, l'implémentation de Google était boguée. Un utilisateur a fait remarquer par exemple que "www" est masqué deux fois dans le domaine "www.www.2ld.tld", ce qui est un problème. Un autre cas signalé est que le changement de Google afficherait "subdomain.domain.com", si l'utilisateur tape "subdomain.www.domain.com" dans la barre d'adresse URL. Ce qui est totalement erroné. Google a reconnu ces problèmes : qu'ils devraient supprimer au maximum un "m." et "www." et que seuls les préfixes devraient être supprimés. Google a donc promis de corriger ces problèmes. Mais en raison de la controverse soulevée par ces changements, la firme a décidé dans un premier temps de restaurer le comportement initial de son navigateur via une mise à jour de Chrome 69. Autrement dit, Chrome 69 va à nouveau afficher les sous-domaines "www" et "m" dans l'omnibox. Mais ce ne sera que de courte durée puisque dans Chrome 70, les "www" seront à nouveau supprimés dans la barre d'adresse URL. Le sous-domaine "m", quant à lui, restera visible, car Google dit avoir trouvé de grands sites qui ont un sous-domaine "m" contrôlé par les utilisateurs. Par contre, il y a un plus grand dans la communauté sur le fait que les sites ne doivent pas permettre que le sous-domaine "www" soit contrôlé par les utilisateurs. Quoi qu'il en soit, Google prévoit d'engager une discussion publique avec les organismes de normalisation appropriés afin de réserver explicitement "www" et "m" en tant que sous-domaines particuliers, dans le but de faciliter l'implémentation de ces changements et calmer la controverse sur cette initiative unilatérale. Mais les internautes remettent toujours en cause l'utilité de ces changements. « Je ne suis absolument pas d'accord avec l'idée que nous devrions nous connecter à un nom d'hôte tout en affichant un autre dans la barre d'adresse », lance un internaute. « Au moins, il faut en faire une option modifiable », ajoute un autre. « Cela ne me dérange pas si les [sous-domaines] sont masqués par défaut. Mais s'il vous plaît, il faut avoir une option pour désactiver cela », a-t-il ajouté. Source : Projet Chromium
  3. ProtonMail est une messagerie web chiffrée créée en 2014 au CERN par Jason Stockman, Andy Yen et Wei Sun. Ce service de messagerie se différencie des autres services proposés au grand public par le fait qu’il est automatiquement chiffré, sans que l’utilisateur ait besoin de quelque connaissance des techniques de cryptographie. Le service s'utilise aussi simplement que tout autre service, en garantissant un très haut niveau de confidentialité. Depuis son lancement, plusieurs facteurs ont contribué à la montée de popularité de ProtonMail, notamment le piratage massif de Yahoo et la victoire de Donald Trump dans les élections présidentielles américaines. L’argument de vente de ProtonMail est le chiffrement, c’est ce qui le singularise des autres services de messagerie gratuits (Gmail, Yahoo!, etc.). Cette caractéristique permet à ProtonMail de chiffrer les messages et garantir qu’il est impossible d’explorer les données. Le chiffrement permet aussi de protéger les emails des tiers lorsqu’ils sont envoyés d’un compte ProtonMail vers un autre. « Nous voulons être en mesure de complètement de-Googler votre vie, » dit Yen. « Utilisez ProtonMail et profitez de toutes les fonctionnalités, plus la sécurité et la confidentialité que Google ne vous assure pas. C’est notre vision à long terme. » Pour Yen, chaque nouvel utilisateur qui s’enregistre dans le service compte pour la croissance de l’entreprise qui est passée de 2 millions d’utilisateurs en janvier 2017 à plus de 5 millions en septembre 2018. Le succès de ProtonMail lui a permis d’attirer des utilisateurs de haut profil, notamment des journalistes du New York Times, The Atlantic, Daily Caller et CBS, qui affichent publiquement leur adresse email protonmail.com sur leurs biographies. Malgré ce succès, ProtonMail reste une goutte dans un océan comparé à Gmail avec ses 1,2 milliard de comptes. Mais il représente une alternative pour toute personne ne souhaitant pas voir ses emails scannés par Google pour afficher des publicités ciblées, c’est ce qui explique sa croissance continue depuis son lancement au public en mai 2016. Dans une interview livrée à Inverse, Yen a expliqué que la croissance de ProtonMail est liée à une combinaison de facteurs. Le scandale Cambridge Analytica a constitué un coup de semonce pour les gens qui sont commencés à se rendre compte quel modèle économique ont Facebook et Google. Ceci a fait que plus de gens donnent la priorité aux services qui assurent la sécurité et la confidentialité en ligne. « Sur internet, vous voulez partager quelque chose, les médias sociaux ont certainement une valeur, mais il y a aussi des choses que vous voulez garder privées, et c’est ce qui amène de la croissance à des services comme ProtonMail, » a dit Yen. De plus en plus de gens veulent payer pour assurer leur confidentialité. Bien que les utilisateurs particuliers constituent l’essentiel de la base d’utilisateurs de ProtonMail, le service de messagerie attire de plus en plus des médias et de petites entreprises pour l'hébergement de leurs emails. Selon Yen, cette tendance est due au fait que les entreprises sont plus accoutumées à payer pour les emails et utilisateurs, ils représentent donc un vecteur de croissance important. Ainsi, des entreprises qui auraient choisi Google Apps ou Microsoft 365 auparavant, vont avec ProtonMail en raison des préoccupations de sécurité et de confidentialité. ProtonMail est proposé en version gratuite et en différentes versions payantes. Yen pense que rien ne doit être gratuit, et pense que « si un produit est gratuit, c’est donc vous le produit. » Yen pense que si vous ne voulez pas que vos données soient revendues, vous avez intérêt à payer pour les services que vous utilisez. De plus en plus de gens se rendent compte de cette réalité, et cela aide ProtonMail à gagner de l’argent des comptes payants pour financer les comptes gratuits, un modèle fermium qui reste efficace selon Yen. Mais pour garder son efficacité, ProtonMail entend rester indépendant. Le service ne s’attend pas à être racheté ou financé par des investisseurs, et espère que la communauté d’utilisateurs va représenter les seules parties prenantes pour remplir son objectif à long terme. ProtonMail est constamment la cible de cyberattaques. Du fait de sa notoriété, ProtonMail est souvent la cible d’attaques. Yen pense que c’est une chose prévisible. « ProtonMail constitue une cible difficile et bien connue, ». « Je ne connais pas une seule entreprise de notre taille qui fait face à autant d’attaques ». Selon Yen, les gens aiment cibler le service pour vanter leur exploit. « ProtonMail est bien défendu. Si vous pouvez le frapper et causer des difficultés, c’est quelque chose pour laquelle vous pouvez être fier ». Ceci dit, l’entreprise à une politique de tolérance zéro, à chaque fois qu’elle est attaquée, elle part à la poursuite des attaquants sous le couvercle de la justice. Selon Yen, cette politique envoie un message fort aux attaquants qui savent que s’ils causent des problèmes, il y aura des conséquences pour eux. ProtonMail et la criminalité. Du fait qu’il est basé en Suisse, ProtonMail adhère à la loi de ce pays qui a une tradition de confidentialité et de sécurité. En cas d’une affaire criminelle, ProtonMail agit selon le verdict de la justice qui considère si cette affaire est légitime ou non. Par exemple si un gouvernement va à l’encontre de ses dissidents, les tribunaux suisses ne vont pas approuver. Mais si c’est une affaire criminelle légitime, ProtonMail répond à la requête dans la mesure du possible. En effet, en raison de l’utilisation du chiffrement, il n’y a pas moyen de dévoiler et extraire le contenu des messages. Tout ce que le service peut faire est de fournir des informations comme quand la dernière fois le compte a été actif, et s’il est toujours utilisé. C’est ces metadata que le service peut fournir à la police en cas de besoin. Les plans de ProtonMail. S’il parait satisfait de la hausse du nombre d’utilisateurs de ProtonMail, Yen pense que le développement du service va continuer à se concentrer sur la sécurité et atteindre un niveau de parité avec Gmail en termes de fonctionnalités. Le service entend appliquer la même recette de l’email sur d’autres services comme l’agenda, le stockage de fichiers, les documents, etc. À long terme, ProtonMail espère devenir une suite de productivité complète qui place la sécurité et la confidentialité comme sa priorité. Cette vision ne pourra devenir une réalité que si le service offre une alternative aux services de Google, Yen assure travailler pour accomplir cet objectif. ProtonMail reste un peu cher. ProtonMail représente 150 % le prix de G Suite, tout en ayant des limites comme le nombre d’alias et de domaines. D’autres services de messagerie beaucoup moins chers offrent les mêmes qualités, on peut citer Tutanota qui est accessible pour juste 1$ par mois, OTOH (8 euros), Soverin (4$/mois). Une autre limite de ProtonMail est qu’il ne supporte pas SMTP ou IMAP sans utilisation d’applications propriétaires et payantes supportées seulement sur quelques plateformes. Il requiert aussi une application propriétaire pour lire les emails sur votre téléphone. Source : Inverse
  4. La nouvelle fait l’effet d’une bombe dans le secteur des drones, car personne n’avait vu venir la faillite de Airware. Fondée en 2011 à Newport Beach aux États-Unis, l’entreprise n’était pas un petit acteur dans l’univers des drones, elle avait notamment réussi une levée de fonds à hauteur de 118 millions de dollars depuis sa création et avait racheté le français Redbird en 2016. Les millions de dollars et les nombreux partenariats avec des grandes marques comme Caterpillar par exemple n’auront pas suffit à maintenir à flot l’entreprise Airware, qui a sans doute grandi trop vite, avec des ambitions au-delà de ses moyens, dans l’espoir de devenir le leader du marché des logiciels de drones Le spécialiste des drones Airware ferme ses portes. C’est le site TechCrunch qui a publié l’information de la fermeture de la société AirWare, ayant eu l’opportunité de s’entretenir avec un salarié licencié, qui a souhaité rester anonyme. L’annonce est d’autant plus incroyable, car comme nous l’annoncions en introduction, en 2016 la société américaine avait racheté le français RedBird, en 2017 Caterpillar avait noué un gros partenariat avec l’entreprise, de nombreuses levées de fonds faisait rentrer régulièrement des dizaines de millions de dollars. Des levées de fonds médiatiques qui se concrétisaient souvent avec des contrats par la suite, comme en Juin où l’assureur Everest Insurance avait tissé un partenariat, pour ses expertises après les catastrophes naturelles de grandes envergures, en utilisant la cartographie par drone. La dernière grosse nouvelle de la société ne date que d’une semaine, où Airware annonçait l’ouverture d’un bureau au Japon ! Autant de nouvelles qui ne laissaient pas supposer qu’Airware fermerait ses portes. un responsable de l’entreprise a confié à TechCrunch : « Alors que nous travaillions sur les différents pivots nécessaires pour nous positionner à long terme, nous avons manqué de ressources financières. C’est donc avec le cœur lourd que nous avons informé notre équipe, nos clients et nos partenaires que nous allions liquider nos activités”. Il semble que la raison de cette fin d’activité soit directement liée à la conception de drones maisons, qui non seulement n’auraient pas connu de succès et qui auraient été extrêmement coûteux depuis les bureaux d’études, jusqu’à la commercialisation. C’est donc en s’éloignant de son cœur de métier les logiciels pour drones et en voulant s’attaquer au monde du hardware, que les choses se seraient gâtées…
  5. La nouvelle version du système d’exploitation Apple est disponible depuis le 17 septembre pour tous les utilisateurs. La stabilité est le mot d’ordre d’iOS 12, découvrez maintenant les nouveautés immanquables de cette itération. Les notifications groupées : tout vient à point… C’est l’un des arguments les plus utilisés par les Android addicts quand vient la discussion Android vs iOS. Jusqu’à iOS 12, les notifications sur iPad étaient un enchaînement de box classées par date de réception. Désormais les notifications sont regroupées par application. La conséquence : un centre de notification plus lisible! Temps d’écran : pour (mieux) maîtriser votre consommation. Google et Apple ont choisi de mettre l’accent sur la consommation de votre smartphone/tablette dans leurs nouveaux systèmes d’exploitation. Sur iOS 12, une nouvelle section dans les réglages baptisée « Temps d’écran » fait son apparition. Elle comporte trois parties principales : Temps d’écran : dans cette partie vous verrez quelles sont les applications que vous utilisez le plus dans la journée. Temps d’arrêt : qui permet de définir un créneau pendant lequel votre iPhone/iPad n’enverra pas de notifications. Utile pour la nuit. Limites d’app : elle vous permet de fixer un temps maximum par jour pour les applications individuellement ou par « groupe » (jeux, divertissement, réseaux sociaux, etc.). Les anciens iPhone et iPad plus véloces grâce à iOS 12. C’est peut-être l’une des meilleures nouvelles pour les utilisateurs d’anciens iPhone et iPad. Le nouvel iOS 12 permet un gain conséquent de vitesse sur les vieilles machines. Je me suis empressé d’installer la bêta sur mon iPad Mini 2, et le constat est sans appel : d’inutilisable il est redevenu utilisable au quotidien (il reste quand même lent). Dès ce soir je teste sur un iPhone SE pour voir si le dernier iPhone compact gagne en vélocité également. Les iPhone plus récents comme l’iPhone X gagnent aussi en stabilité avec des performances doublées dans certains cas. Siri Shortcuts : la domotique enfin accessible. C’est certainement l’une des fonctionnalités qui pourra vous faire gagner du temps au quotidien. Apple avait racheté l’application Workflow il y a quelque mois, et l’arrivée des Raccourcis Siri en est la concrétisation. L’application vous permet de créer des routines combinant plusieurs applications. Vous pourrez les déclencher via l’app mais aussi grâce à Siri en créant une commande dédiée. L’intégration avec HomeKit vous permettra de faire des actions semblables aux Routines avec Google Assistant ou Alexa. Facetime de groupe. Alors que Google n’a toujours pas défini de service principal pour les appels visio (Hangout, Duo…) Apple reste fidèle à Facetime et propose, avec iOS 12, sa plus conséquente mise à jour. La feature principale est l’arrivée des appels de groupe jusqu’à 32 personnes. Reste maintenant à voir la stabilité en utilisation ! La nouvelle version de Facetime n'est par contre pas disponible lors du lancement d’iOS 12. Il faudra patienter jusqu’à l’automne pour l’utiliser. La réalité augmentée… augmentée. iOS 12 marque l’arrivée pour les développeurs d’ARKit 2. Derrière ce nom barbare se cache un protocole qui simplifie l’implémentation de la réalité augmentée dans les applications. Apple propose également une application, Mesure, qui permet de mesurer les objets autour de vous. Pratique en pleine séance de bricolage. Des objets en réalité augmentée peuvent également être envoyés par mail ou par messages. Une application simple : vous êtes chez Ikea et votre compagnon chez vous, vous pouvez lui envoyer la référence d’un meuble, il en verra le rendu directement. Les applications compatibles ARKit 2 concernent tous les iPhone à partir du 6S, les iPad depuis la 5e génération et les iPad Pro. Quels sont les appareils compatibles avec iOS 12? Dès la mise en ligne de la version finale, vous avez eu accès à la mise à jour iOS 12 sur votre iPhone, iPad ou iPod Touch. Les modèles compatibles sont l’iPhone à partir du 5S, l’iPad à partir du Mini 2, et… l’iPod Touch de 6e génération. Ceci est une sélection parmi toutes celles apportées par iOS 12. La liste complète des nouveautés est disponible sur le site d'Apple ainsi que la liste des modèles compatibles. C'est par ici.
  6. Bonsoir, Regardes ici, post de @dangchui, ça devrait t'aider.
  7. Oui, si tu es bien connecté sur une IP hors France et Espagne, que ton partage de connection est bien réalisé ... Le seul bémol est de savoir si ton fournisseur télécom mobile accepte l'usage modem dans ton forfait.
  8. Bonjour, J'ai constaté que c'était assez aléatoire. La France ET l'Espagne c'est out depuis longtemps. L'Angleterre ça a fonctionné. L'Allemagne pour moi sur des test n'a jamais fonctionné. Essaies les pays Scandinaves.
  9. Bonjour, Tout d'abord il faudrait savoir de quel type est ton fichier: mp4, avi, ou autres. Mais tu peux déjà regarder ici. Perso il m'arrive d'utiliser Movavi
  10. Bonjour, C'est vrai que lorsque j'ai fait quelques tests avec SoftEther VPN Client et Connectify Hotspot, le tout bien configuré, j'ai rencontré ce problème. il fallait redémarrer Connectify à plusieurs reprises pour obtenir une IP étrangère. Mais je ne sais toujours pas pourquoi... a part que le réseau 4G des mobiles est différent des réseaux 4G des box internet.
  11. Une fois n’est pas coutume, il semblerait qu’une nouvelle faille de sécurité ait été découverte sur les iPhone, et il y a de grandes chances que vous en soyez victime si vous êtes un adepte de la marque à la Pomme. Tout juste quelques jours après avoir dévoilé ses deux nouveaux modèles les iPhone XS et XS Max, Apple se retrouve donc sous le feu des projecteurs et doit affronter un nouveau coup dur. Il suffirait en effet de quelques lignes de code toutes simples pour forcer l’extinction de n’importe quel smartphone tournant sous iOS avant de le redémarrer, le tout à distance et bien évidemment sans que le téléphone en question appartienne au pirate. C’est un expert en sécurité qui a mis le doigt sur ce hack qui, bien que ne représentant pas un danger si grave, met en lumière les faibles compétences de Cupertino en matière de sécurité. En effet, ce n’est pas du tout la première fois que la firme fait parler d’elle à cause d’un problème similaire : on se rappelle qu’elle avait dû combler une brèche dans son système exploitée par la police pour recueillir des données inaccessibles en temps normal. De même, un petit malin avait récemment appris à déverrouiller un iPhone sans l’autorisation de son propriétaire : de quoi faire froid dans le dos à tous ceux qui stockent des données personnelles sur leur mobile. Le bug en question fait appel au langage CSS pour faire crasher un appareil Apple et fonctionne aussi sur les iPad. Même Safari, le navigateur installé d’office sur tous les ordinateurs Mac, est victime de la faille puisqu’il freeze lorsqu’il y est confronté. Contactée par les médias, la société dirigée par Tim Cook a affirmé avoir lancé une enquête sur le sujet ; nul doute qu’il sera résolu très rapidement… Mais aussi que de nouveaux titres similaires feront la une dans les prochains mois. Source.
  12. Des chercheurs danois et australiens ont élaboré un algorithme capable de déceler la maladie du foie gras,ou stéatose hépatique non alcoolique, particulièrement difficile à diagnostiquer. L'outil a également mis en évidence un lien entre la sévérité de la maladie et le taux élevé d'une certaine protéine présente dans notre corps. Une découverte qui permettrait un diagnostic et une prise en charge précoces et donc d'éviter les complications. On estime que la stéatose hépatique non alcoolique, également connue sous le nom de maladie du foie gras ou encore NASH, touche 900 000 personnes en France. Un chiffre sûrement sous-évalué, du fait que la maladie, asymptomatique, soit difficile à diagnostiquer. Des chercheurs danois et australiens se sont penchés sur ce problème en élaborant un algorithme capable de la détecter mais également d'identifier son stade d'avancement, en prêtant attention à la présence d'une protéine en particulier dans notre corps. L'étude a été publiée le 16 juillet 2018 dans la revue American Association for the Study of Liver Diseases. La cirrhose NASH peut être associée à un problème de métabolisme. La cirrhose NASH doit son nom à son appellation anglaise, Non-alcoholic steatohepatitis. Cette forme de cirrhose se doit à une consommation excessive. Ce n’est cependant pas l’alcool qui est ici mis en cause, mais le sucre. Derrière la cirrhose NASH se cache souvent une résistance à l’insuline. Ce trouble du métabolisme est à l’origine d’une autre maladie, le diabète de type 2. La cirrhose NASH peut aussi être causée par l’obésité, un taux de HDL (bon cholestérol) très faible ou un taux de sucre dans le sang très élevé (hyperglycémie). Comme la cirrhose alcoolique, elle peut évoluer en cancer du foie. NASH : la détecter tôt pour éviter les complications. La maladie du foie gras correspond donc à un excès de graisse au niveau du tissu hépatique. Elle résulte généralement d'une alimentation riche en graisses, de l'obésité ou encore d'un manque d'activité physique. Elle peut entraîner des lésions hépatiques qui amèneront des complications telles qu'une fibrose sévère (on parle alors de cirrhose) ou un cancer. L'étude s'est basée sur 431 patients atteints de stéatose hépatique venant d'Australie, du Royaume-Uni et du Japon. Les données concernant leur âge, la présence de diabète ou non, le nombre de plaquettes mais également la présence de PRO-C3, biomarqueur de la protéine du collagène, ont été récoltées afin de créer un algorithme nommé ADAPT. Résultat : l'algorithme a pu identifier avec précision une fibrose avancée chez 92% des patients. Ce diagnostic a pu être établi notamment grâce à PRO-C3 : les chercheurs ont en effet observé que plus son taux était élevé, plus la fibrose était sévère. Une découverte d'autant plus importante qu'elle permettrait un diagnostic et une prise en charge précoces et donc de réduire les risques de complications : "Notre outil pourrait aider à identifier la fibrose avancée chez les patients, ce qui est crucial car ce sont les personnes qui ont le plus de chance de développer des complications, explique le professeur Eslam. Si la maladie du foie gras et la fibrose sont détectées et traitées précocement, on peut éviter les dommages permanents au foie et d'autres maladies potentiellement mortelles". 700 000 personnes touchées par la cirrhose. En France, 700 000 personnes seraient touchées par la cirrhose. Cette maladie du foie dont les principaux facteurs de risque sont l'alcool, l'obésité et les hépatites est irréversible. Elle correspond à une inflammation chronique qui détruit les cellules hépatiques. Si la cirrhose ne se guérit pas, des traitements existent pour soulager ses symptômes : par exemple, des laxatifs permettent d'éliminer les toxines du foie, des antibiotiques peuvent combattre les bactéries présentes dans l'ascite infectée et une endoscopie peut stopper l'évolution des varices œsophagiennes.
  13. Bonsoir, Ouais... après tout rien n'est impossible mais les atlas ne sont quand même pas des bêtes de courses! Je mets ici un lien pour les curieux, qui explique très bien le minage des crypto-monnaies.
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