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James13

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    Homme
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    Foot, Télé, tous les sports , pétanque etc

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  1. Omg direct Omg encore Parfois, chacun sa place sans misogynie aucune les Yeux...qui voient mais ne regardent pas au départ Allez bonne journée avant le Week-end à tout Lara.
  2. Ville très insolite Pauvre Ours en prise au réchauffement climatique. Et notre ami manzeone arriva , allez à bientôt.
  3. Bonjour chone, lol ton test. Résultat = Votre niveau de connerie est raisonnable Vous trouverez facilement des gens plus cons que vous, mais faîtes tout de même attention, vous pourriez bientôt les rattraper! Essayez d'être un peu plus ouvert d'esprit et curieux en général, et ne restez pas avec un niveau culturel si bas. Même si ça ne vous dérange pas vous-même, ça risque de poser problème à votre entourage, qui pourrait avoir envie d'aller voir ailleur. Il ne restera alors autours de vous que les plus cons Et rester exclusivement avec des cons, ça rend con! Faîtes attention. Donc aux cons
  4. Salut @Spyyone, déjà qu'elles existent ces plaques là : sur ebay>>> https://www.eplaque.fr/infos/systeme-dissimulation-plaques-immatriculation-en-vente-libre-sur-ebay
  5. Salut chone, franchement porno non car les petits tapent porno et c'est réglé, mais je comprends ton commentaire et m'en excuse. Je n'ai pas vu ce dérapage incontrôlé léger quand même, mais merci de faire rappeler à l'ordre. Désolé pour ces Mp que tu reçois chone, j'en suis aussi l'objet. A bientôt. J13. Tu as bien de transférer les gifs animés et les photos insolites au bon endroit, car très franchement je ne savais pas, mais nul n'est censé ignoré ce que l'on doit savoir, je suis
  6. Allez manzeone , encore toi et pour toi
  7. Des milliers d'applications Android espionneraient les enfants Selon une étude publiée le 6 avril dernier, des milliers d'applications Android destinées aux enfants et présentes sur le store de Google récupèrent des données personnelles comme la position GPS. mardi 17 avril 2018 à 14:25 Mis à jour mardi 17 avril 2018 à 14:25 Selon une étude internationale, certaines applications disponibles sur Android pourraient faire bien plus que de garder vos enfants occupés. Les chercheurs de l'International Computer Science Institute affirment que la majorité des applications Android pour enfants récupèrent des données sur les enfants et cela en violation avec la « Children's Online Privacy Protection Act », ou COPPA, une loi américaine qui réglemente la collecte de données auprès des utilisateurs âgés de moins de 13 ans. Des d'applications destinées aux enfants qui récupèrent des données ? Cette étude a été publiée le 6 avril dernier et sera présentée au Symposium sur les technologies d'amélioration de la protection de la vie privée en juillet. Elle a porté sur 5 855 applications destinées aux enfants, qui ont été téléchargées en moyenne 750 000 fois chacune, selon les chercheurs. À l'aide d'un téléphone Nexus 5X, les chercheurs ont téléchargé les meilleures applications destinées aux enfants de novembre 2016 à mars 2018, les exécutant pendant environ 10 minutes pour simuler une utilisation réelle L'étude a révélé que des milliers d'applications destinées aux enfants recueillaient des données, certaines incluant l'emplacement GPS et des informations personnelles. C'est une source d'inquiétude pour les parents, qui auraient besoin du niveau de connaissances techniques d'un expert pour le découvrir eux-mêmes, a déclaré Serge Egelman, le coauteur du journal. Les préoccupations relatives à la confidentialité des données ont été mises en évidence à la suite du scandale de Cambridge Analytica sur Facebook, où les législateurs ont examiné de plus près la quantité d'informations que les entreprises de la Tech ont sur eux. YouTube, qui appartient également à Google, a fait l'objet d'une plainte déposée plus tôt ce mois-ci, dans laquelle des groupes de protection de la vie privée ont déclaré que le site vidéo violait également la COPPA. "235 applications accédaient aux données GPS" Lorsqu’ils lancent des applications, les utilisateurs donnent souvent la permission de récolter leurs données en échange d'un service gratuit. Les applications pour enfants ont un standard différent à cause de la COPPA, et ne sont généralement pas autorisées à collecter les données sans le consentement explicite des parents. L'étude a révélé que bon nombre de ces applications destinées aux enfants violaient cette loi. Jusqu'à 235 applications accédaient aux données GPS du téléphone, dont 184 transmettaient l'emplacement de l'appareil aux annonceurs, selon l'étude. Ces applications, qui avaient 172 millions de téléchargements, étaient des jeux populaires comme Fun Kid Racing et Motocross Kids - Winter Storm. Fun Kid Racing à lui seul a plus de 10 millions de téléchargements, selon la page de l'application. Les développeurs de l'application, Tiny Lab Productions, ont déclaré dans un mail que ses applications sont "destinées aux familles", et non aux enfants et que "nous voyons que les adultes et les adolescents jouent à nos jeux . Les joueurs sont censés entrer leur date de naissance, et s'ils ont moins de 13 ans, l'application ne collecte aucune donnée, a déclaré Jonas Abromaitis, PDG de Tiny Labs Productions. YouTube et Google accusés de collecter des données sur les enfants Les auteurs de l'étude ont nié cette affirmation en indiquant que les développeurs devaient prendre des mesures pour s'assurer que les utilisateurs savent bien quelles informations ils donnent. Plus de 1 000 des applications de l'étude ont également recueilli des renseignements personnels, et ce en dépit des conditions de service de Google interdisant la collecte de ces données dans les applications destinées aux enfants. 40% des applications ne transfèrent pas les données de manière sécurisée En 2014, Google a permis aux utilisateurs de réinitialiser leur identifiant publicitaire, ce qui leur a donné un meilleur contrôle sur la façon dont les services en ligne collectent leurs données. Or, l'étude a révélé que les deux tiers des applications pour enfants ne permettent pas aux utilisateurs de réinitialiser ces données. L'étude a également examiné la façon dont les applications transféraient les données et a constaté que 40 % d'entre elles n'ont pas réussi à le faire de manière sécurisée. Jusqu'à 2 344 applications pour enfants transférant des données collectées n'utilisaient pas le cryptage TLS, une norme de sécurité qui assure l'authenticité des données et de leur destinataire. La mesure de sécurité est pourtant la " méthode standard pour la transmission sécurisée de l'information ", ont déclaré les chercheurs.
  8. Bonjour, je poste cela ici car j'adore le foot, mais franchement voilà à quoi ça devrait ressembler! Papa, qu'est-ce que le rugby t'a appris ?" Papa : "le respect envers mes camarades d' équipe, l' arbitre et les adversaires, l' engagement constant et le sacrifice, la discipline, le courage dans la lutte contre les défis les plus durs et la loyauté" Rugbys Eye - Figlio Papà, cosa ti ha insegnato il....mp4
  9. Bonjour @albavinc, sois le bienvenu parmi nous, @nimeno t'as dit l'essentiel et ainsi tu pourras aller faire un tour dans les différents club, donc celui de Iptv. Bonne journée.
  10. Bonjour à tout le monde, eh voilà, notre ami manzeone nous en fera voir de toutes les couleurs, il est absorbé par le rouge elle aussi voit la vie en rouge, son adresse en Mp Ok... Je sais qu'il a ses femmes par la bouffe Ensuite, un p'tit coup à boire Puis il essaye comme Mani dans Scarface Et voilà, il y est arrivé à ses fin, bravo manzeone.
  11. Allemagne: un enfant découvre un trésor d'un célèbre roi danois du Xe siècle AFP Modifié le 16/04/2018 à 19:02 - Publié le 16/04/2018 à 12:58 | AFP Allemagne: un enfant découvre un trésor d'un célèbre roi danois du Xe siècle© dpa/AFP / Stefan Sauer Un enfant de 13 ans et un archéologue amateur ont découvert sur l'île allemande de Rügen un trésor "unique" ayant pu appartenir au roi Harald à la Dent bleue, qui a introduit le christianisme au Danemark, ou à sa cour. Le trésor est composé de centaines de pièces, de perles, d'un marteau de Thor, de broches et d'anneaux brisés, rapporte lundi l'agence allemande Dpa, citant l'archéologue amateur René Schön et l'office archéologique régional. M. Schön et l'écolier Luca Malaschnitschenko ont fait la découverte d'une pièce en janvier à l'aide d'un détecteur de métal dans un champ près de la localité de Schaprode sur cette île en mer Baltique. Et les autorités locales ont procédé à l'excavation du trésor les 14 et 15 avril. Une centaine de pièces semblent dater du royaume de Harald 1er (910-987), roi unificateur qui a rejeté les croyances viking et lancé la christianisation du Danemark. Des pièces plus anciennes et provenant de contrées très éloignées ont aussi été retrouvées, notamment un Dirham de Damas transformé en bijou et datant de 714. Les pièces les plus récentes datent des années 980, ce qui laisse croire que ce trésor a pu être caché par l'entourage de Harald 1er qui, après avoir perdu une bataille contre son propre fils en 986, avait fui vers la Poméranie où il est mort un an plus tard, selon la littérature du Xe siècle, explique Dpa. "Nous avons ici un cas rare, lorsqu'une découverte a l'air d'être en lien avec des sources historiques", explique l'archéologue en chef de la région allemande du Mecklembourg-Poméranie orientale, Detlef Jantzen, "le trésor de Schaprode est une découverte unique en son genre". Des bijoux datant de la même époque avaient déjà été découverts non loin de là, sur l'île de Hiddensee, à la fin du 19e siècle. Les historiens de la région considèrent aussi que ces objets précieux ont pu être cachés lors de la fuite du roi. Bluetooth Harald à la Dent bleue, qui selon les différentes légendes doit son surnom à une dent dévitalisée ou à une erreur de traduction, est une figure historique importante dans l'espace nordique. C'est en son honneur que la technologie de communication sans fil Bluetooth a été baptisée. Le symbole du Bluetooth est d'ailleurs un mélange de deux lettres d'alphabets runiques représentant les initiales du roi Harald. L'archéologue amateur René Schön et l'écolier de 13 ans Luca Malaschnitschenko ont fait la découverte d'une pièce en janvier à l'aide d'un détecteur de métal dans un champ près de la localité de Schaprode sur l'île allemande de Rügen en mer Baltique © Stefan Sauer dpa/AFP Les exhumations de précieuses reliques attribuées à l'entourage de Harald 1er sont fréquentes, mais la présence d'un marteau de Thor rend la découverte de Rügen intéressante, selon Brian Patrick McGuire, professeur émérite à l'université danoise de Roskilde. "Il n'existe pas de preuve que ces objets ont appartenu à Harald mais ils témoignent sans nul doute de l'immense richesse de la dynastie de Jelling" dont il descendait, a-t-il expliqué à l'AFP. La fin de règne de ce roi toujours révéré au Danemark "fut très chaotique" et on peut penser que des membres de sa cour ont enterré leurs biens "dans l'espoir que des jours meilleurs leur permettent de les récupérer plus tard", a précisé l'historien. Et quelle que soit la valeur marchande actuelle de ces joyaux, ils constituent une source d'information inestimable pour les chercheurs qui ne disposent pas ou peu d'écrits de cette période troublée. 16/04/2018 19:01:50 - Berlin (Allemagne) (AFP) - © 2018 AFP
  12. Le site internet des impôts offre à Google des données de millions de Français En obligeant à regarder une vidéo informative hébergée sur YouTube, Bercy permet au géant américain d'aspirer un grand nombre d'informations personnelles. PAR GUERRIC PONCET Modifié le 17/04/2018 à 07:54 - Publié le 17/04/2018 à 07:34 | Le Point.fr Bercy impose de voir une vidéo « informative » hébergée sur YouTube, lui permettant d'aspirer un grand nombre d'informations personnelles. © Capture d'écran Youtube Google ne doit pas en croire ses yeux, et pourtant, l'État français vient de lui offrir un joli cadeau. La direction générale des finances publiques (DGFIP) a décidé d'utiliser YouTube pour héberger une vidéo d'information sur le prélèvement à la source, qu'il est obligatoire de visionner pour accéder au site et déclarer ses revenus. Problème : elle permet à YouTube (Google) de collecter des données personnelles sur les internautes. En quelques jours, la vidéo a été vue plus de 4,3 millions de fois, à la faveur de l'ouverture du service de déclaration en ligne. La volonté de Bercy d'informer les internautes est louable : les sondages montrent que l'immense majorité des Français n'a pas compris le prélèvement à la source. La vidéo est plutôt bien faite, et explique le fonctionnement selon chaque situation (employé, retraité, etc.). Mais, comme toutes les vidéos YouTube, elle est diffusée par Google avec des mouchards publicitaires, qui aspirent certaines données du navigateur (notamment les cookies). À un moment aussi crucial que la déclaration de revenus, Google peut donc piocher des informations très précieuses pour traquer les internautes et enrichir leur profil publicitaire, avec la bénédiction d'un site gouvernemental. Lire aussi : Impôt sur le revenu : découvrez votre taux d'imposition à la source Placements - Prélèvement à la source : comment cela va se passer Jackpot pour Google Bercy impose de voir une vidéo « informative » hébergée sur YouTube, lui permettant d'aspirer un grand nombre d'informations personnelles. © Capture d'écran Youtube Ainsi, le géant américain est capable de retracer votre parcours sur Internet avant et après votre déclaration d'impôts, de savoir quels sites vous avez visités, quelles recherches vous avez faites (« optimisation fiscale », « compte en Suisse », « Xanax »...) ou encore si vous avez effectué des achats sur des sites marchands. Si vous possédez un compte Google, c'est le jackpot pour le moteur de recherche, qui peut associer ces données avec votre compte, vos emails, votre agenda ou votre historique complet de recherches, y compris sur plusieurs années passées. Certes, il serait difficile de trouver une autre plateforme vidéo grand public fiable, sans annonces publicitaires et sans mouchards. Mais, comme le relève Next INpact, il aurait été bon d'activer le mode de confidentialité avancée de YouTube, lequel permet de bloquer certains mouchards, ce que la DGFIP n'a pas fait. Une migration vers Dailymotion ? Après avoir dû regarder une troisième fois la vidéo informative, pour accéder cette fois-ci à la page « presse » du site impots.gouv.fr, nous avons pu contacter le service de communication de Bercy. « Il existe une chaîne DGFIP depuis longtemps sur YouTube, qui héberge du contenu accessible gratuitement », nous explique la direction générale des finances publiques. « Il s'agit de la plateforme la plus répandue, et elle est capable de supporter un très grand nombre de connexions simultanées », ajoute-t-on. Toutefois, les services techniques sont « en train d'étudier la faisabilité d'un hébergement sur d'autres plateformes, peut-être sur Dailymotion ». Une solution qui ne serait pas forcément meilleure. « La réforme concerne 37 millions de foyers fiscaux et 3 millions d'entreprises, et les études d'opinion indiquent que les Français sont mal ou sous-informés : nous avons pris le parti de rendre la vidéo obligatoire », ajoute le service de communication. « Il s'agit notamment d'expliquer que l'administration fiscale reste l'interlocuteur unique », précise encore Bercy, qui insiste sur le fait que seules les soixante premières secondes du premier visionnage sont incontournables. La même vidéo, encore et encore Effectivement, l'internaute peut passer la vidéo une fois qu'il a dépassé soixante secondes, ou lorsqu'il l'a déjà vue en entier. C'est possible s'il utilise le même ordinateur et ne protège pas sa vie privée dans son navigateur. Mais, s'il suit les recommandations de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)en vidant régulièrement le cache de son navigateur (à chaque session, par exemple) ou en désactivant les cookies, alors il devra visionner la vidéo indéfiniment. D'ailleurs, la vidéo a été vue 4,4 millions de fois, mais seules 1,2 million de personnes ont télédéclaré leurs revenus lundi 16 avril au soir. Certes, la vidéo est obligatoire sur tout le site impots.gouv.fr (y compris les pages d'information), mais cela indique probablement de nombreux visionnages en double. Et, en plus, le bandeau d'information sur l'utilisation des données et les cookies, obligatoire sur tous les sites européens pour protéger la vie privée, renvoie vers une page qui n'est accessible qu'une fois la vidéo YouTube visionnée...
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