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serdam

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À propos de serdam

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    serdam
  • Date de naissance 10/03/1965

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    Homme
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    Larashare

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  1. Mondes parallèles, humour crado et absurde, réflexions existentielles : la série animée Rick et Morty se joue des genres avec brio et intelligence. Croisement de South Park et Fururama, version loufoque de Retour vers le futur : difficile de définir la série animée Rick et Morty. Créées par Dan Harmon et Justin Roiland en 2013, les aventures de Rick, le savant alcoolique le plus fou de l’espace, et de son petit-fils Morty restent assez méconnues en France. Après une diffusion des deux premières saisons sur France 4, c’est sur Netflix (les saisons 1, 2 et 3 sont disponibles sur la plateforme) qu’il faut se précipiter pour découvrir cette pépite d’humour et de science-fiction, qui rassemble une communauté grandissante de fans. Et dont la saison 3 confirme la brillante écriture. Récit XXL Dans Rick et Morty, tout part d’un postulat : il existe une infinité de mondes parallèles où tout est réalisable. Cet Univers de science-fiction foisonnant, installé en trois saisons seulement, offre autant de possibilités que les personnages ont de doubles. La multiplication de ces dimensions qui coexistent ou entrent en collision, permet à Roiland et Harmon d’exploiter les multiples facettes de leurs protagonistes, principaux comme secondaires. Ainsi, Rick est à la fois : un mauvais père de famille sur Terre, un redoutable résistant-terroriste recherché dans toute la galaxie — le plus malin de tous les Rick évoluant dans les autres dimensions (qui comptent chacune un Rick différent et un nouveau Morty) —, ou l’homme le plus triste au monde quand il est seul dans son garage-laboratoire. De son côté, Morty, son petit-fils, est aussi bien un banal ado mal dans sa peau, l’inoffensive âme damnée de Rick… ou le véritable méchant du show. Création à tous les étages Certes, il faut quelques épisodes pour passer outre les rots intempestifs de Rick, la voix haut perchée de Morty ou certains gags parfois vulgaires — souvent crados mais jamais faciles. Combiné à un cosmos sans limite, l’humour se développe alors autour d’hallucinantes astuces de narration (laissant les personnages principaux de côté pour s’intéresser à leurs doubles) et d’invraisemblables inventions ­issues du cerveau malade du scientifique (comme le câble télé interdimensionnel qui permet de regarder des pubs délirantes venues d’autres mondes, ou la machine à effacer les souvenirs embarrassants). Références incessantes à la pop culture et parodies de films ou de séries à tout-va s’ajoutent à ce cocktail hallucinogène. Mais où vont-ils chercher tout ça ? Profondeur métaphysique La philosophie du show est résumée par Morty à sa sœur au cours de la saison 1 : « L’existence n’a aucun but. Tout le monde va mourir. Viens regarder la télé. » Sous des allures potaches, la série est bien plus noire qu’il n’y paraît : quel sens donner à la vie quand on sait qu’une foule de clones de soi-même évoluent dans le cosmos ? Comment trouver sa place dans cet Univers alors qu’il est si difficile de la trouver au sein de sa propre famille ? Ces interrogations, sur lesquelles viennent se greffer de gros gags, reposent sur l’aspect multidimentionnel des personnages, donc sur toutes les nuances de l’humain. On ressort lessivé devant tant de questions métaphysiques… et aussi mort de rire. Phénomène générationnel Rick et Morty débarque un peu de nulle part, même si Dan Harmon, son cocréateur, a déjà signé Community, ­série méta au noyau de fidèles. En trois saisons, le dessin animé est devenu, ­selon Adult Swim (la chaîne du groupe Turner qui le produit), la série comique la plus regardée par les Américains entre 18 et 34 ans. Rançon de ce succès : l’été dernier, des fans ont mené un raid misogyne sur les réseaux sociaux contre une scénariste du show, d’autres sont allés saccager des restaurants McDonald’s incapables de leur servir une sauce Szechuan, élément central d’un épisode. A croire qu’ils ont pris au pied de la lettre le slogan de la saison 3 : « Une série si futée qu’elle en est très stupide. » Rick et Morty, saison 3 depuis dimanche 5 sur Netflix
  2. La ressortie en version remasterisée de “L.A. Noire” sur les consoles actuelles est une occasion immanquable de (re)découvrir cet idéal de polar d’après-guerre. Un jeu vidéo chargé en références, de James Ellroy à Raymond Chandler en passant par John Huston. Le cinéma de John Huston et Billy Wilder comme la littérature policière de James Cain et James Ellroy ont su écorner l’image prospère du Los Angeles d’après-guerre, celui du glamour et de l’âge d’or. Derrière les rêves de célébrité, la prospérité économique et le retour de la consommation de masse sous le farniente californien, se dissimulaient le crime, le crapuleux et le sordide. L’envers du somptueux décor en Technicolor en faisait un formidable terreau d’histoires dans lesquelles la fascination le disputait au dégoût. L’entame de L.A. Noire rend hommage à cet héritage inestimable. Accompagnant un trio trompette/piano/contrebasse jazzy et une compilation de saynètes de la vie urbaine dans la mal nommée Cité des Anges de 1947, une voix-off habitée décrit la pourriture morale d’une « …ville d’opportunistes, […] une ville de soupçons dans laquelle les apparences sont trompeuses » avant de mettre en garde Cole Phelps contre la corruption des hommes et des mœurs. Cole Phelps est le héros de ce titre pas comme les autres, fruit d’un accouplement a priori impossible entre le jeu d’action et l’enquête criminelle façon point and click. Médaillé pour sa bravoure sur le front Pacifique, Cole Phelps gravira les échelons des forces de l’ordre, de simple patrouilleur à la crème de la crème des limiers du Los Angeles Police Department (LAPD). Il deviendra la vitrine d’un département se voulant juste et incorruptible. Mais les apparences cachent bien des choses. Et gratter le vernis pour y extraire la vérité au forceps n’est pas sans conséquence… Ellroy, Polanski et le Dahlia noir dans le shaker interactif Qui a des étoiles dans les yeux en repensant au chemin de croix de Jake Gittes dans le Chinatown de Polanski, à la détermination ambitieuse d’un Ed Exley dans LA Confidential (Curtis Hanson) ou au trouble enduré par Bucky Bleichert dans le panier de crabes du Dahlia noir de Brian De Palma ne peut être que conquis par L.A. Noire. Sorti en 2011, le jeu développé pendant sept longues années par les australiens du studio Team Bondi délivrait un sentiment d’immersion digne des policiers hard boiled (dur à cuire) forgée par des décennies de littérature et de cinéma. Brendan McNamara, son réalisateur, s’était donné les moyens grâce à une modélisation fidèle du Los Angeles d’après-guerre, et au recours du MotionScan. Une technique maison consistant à filmer le visage d’un acteur avec trente deux caméras haute définition pour recomposer toutes les subtilités expressives des comédiens hollywoodiens mis à contribution (dont un bon paquet pioché chez les seconds couteaux de la série Mad Men). A l’époque, L.A. Noire constituait d’ailleurs une avancée phénoménale dans le domaine de l’expressivité des avatars numériques. Rockstar Games, son éditeur, était certes déjà reconnu pour les dialogues ciselés et hauts en couleur des Grand Theft Auto et Red Dead Redemption, mais jusque-là, le rendu visuel n’était clairement pas à la hauteur de la qualité d’interprétation. Ici, même manquant de textures et de finesses sur l’épiderme, les nuances faciales d’Aaron Staton, l’interprète de Cole Phelps, associées à une animation propre et sans bavure, faisaient franchir un nouveau cap au jeu vidéo. L’émotion comme vecteur ludique Bien que L.A. Noire regorge de séquences de fusillades nerveuses et de poursuites à tombeaux ouverts, son objet consiste avant tout à observer et à faire des déductions avant de confondre un suspect. L.A. Noire n’est pas un monde ouvert de type « bac à sable », mais impose un plaisir de la narration cinématographique ou télévisuelle. Chaque enquête est construite comme un épisode dans lequel fureter, glaner des indices, recueillir des témoignages sont essentiels pour dresser le tableau général d’un crime, qu’il s’agisse d’un homicide au premier degré, d’une escroquerie à l’assurance-vie, de la traque d’un abominable tueur en série ou de la remontée d’une filière de stupéfiants. Nombre de ces cas s’inspirent de crimes notoires ayant défrayé la chronique (dont le terrible meurtre jamais élucidé d’Elizabeth Short, devenu le Dahlia noir pour la postérité). Ces phases d’enquêtes débouchent quasi systématiquement sur des interrogatoires de suspects qui sont indubitablement les meilleurs passages de L.A. Noire : à travers les relectures de précieuses notes dans notre calepin et d’observations du langage corporel, de moues défiantes et d’œillades franches ou fuyantes – de marqueurs émotifs en somme –, il est alors question d’avaliser un récit ou de le contester via des preuves irréfutables. D’où le besoin de ces expressions faciales très poussées. L.A. Noire fait bien son âge et le toilettage graphique opéré sur les consoles de salon actuelles n’y change rien, ou peu. Pourtant, cette mécanique de jeu n’a pas perdu sa force, tant elle ouvre encore des possibilités de passerelles entre le plaisir narratif et le trip immersif (1) qui ne demandent qu’à être approfondies. Surtout, ce chant d’amour vénéneux pour cette cité de la démesure et ses monstres sacrés du polar n’en finit pas de fasciner. L.A. Noire (Rockstar Games/Team Bondi) Sorti initialement en 2011 sur PlayStation 3 et Xbox 360. Sortie du remaster le 14 novembre 2017 sur PlayStation 4, Xbox One et Nintendo Switch. L.A. Noire : The VR Case Files prochainement sur HTC Vive. (1) En cela, l’adaptation de certaines enquêtes par HTC Vive en réalité virtuelle n’en est que le prolongement logique.
  3. Résumés de matchs, interviews exclusives : les chaînes de sport Canal+, L’Equipe ou BeIN Sports investissent Facebook et autres Snapchat. Pour mieux toucher les moins de 35 ans. « Vous allez assister à l’équipement en direct d’Habib ! », annonce Hervé Mathoux. Il est 19 heures ce ­dimanche, Canal football club (CFC) a déjà commencé. Enfin presque : on n’est pas encore sur ­Canal+ mais sur Facebook. Un technicien pose deux micros sur la chemise du consultant Habib Beye. La scène est maladroitement filmée au smartphone. C’est un peu long. Ce genre de vidéo a pourtant du succès. En dix minutes : 34 000 vues, 734 réactions et 293 commentaires. Les chaînes de sport ont trouvé la formule pour devenir les championnes des réseaux sociaux. Le compte Facebook du CFC(qui réunit tout le contenu foot du groupe Canal+) est suivi par 3,2 millions de personnes. C’est proche de TF1 (3,9 millions) et bien plus que les autres chaînes principales du PAF. Omnipotent leader, beIN Sports compte 6,7 millions d’abonnés en France (19 millions à l’international). Ce rayonnement 2.0 est d’abord le fruit d’un rapprochement naturel : les réseaux sociaux sont majoritairement fréquentés par les jeunes, eux-mêmes particulièrement friands de sport. BeIN estime que 85 % de ses abonnés Facebook ont moins de 35 ans. Mais le cercle vertueux ne s’arrête pas là : comme cette tranche d’âge est une cible importante, les chaînes de sport soignent leur présence sur la Toile. Elles ont chacune constitué une équipe dédiée de cinq à dix personnes. « Les jeunes générations sont moins sensibles à l’outil télévisuel que les précédentes, constate Laurent-Eric Le Lay, le directeur des sports de France Télévisions. Apprendre à leur parler, c’est un exercice journalistique intéressant et primordial. » En léger différé Cet exercice varie en fonction du ­réseau. Twitter donne des infos brutes. Instagram préfère la forme au fond. Snapchat permet de « faire de l’éducation du sport », explique Emmanuel Montecer, chef des community managers de la chaîne L’Equipe. L’objectif reste cependant toujours le même : ­inciter les jeunes à allumer la télé. Ce que Facebook permet très bien de faire (beIN Sports y compte 23 fois plus d’abonnés que sur Instagram). Grâce à la vidéo, la chaîne y « vend son catalogue de droits », selon les mots de Florent Houzot, le directeur de la rédaction. Les championnats de foot espagnol, italien et allemand, par exemple. Ces images gagnent en valeur à mesure que le droit à l’information se restreint. Les chaînes d’info sportive en continu (­Infosport+ et BFM Sport) ne peuvent montrer que quarante-cinq secondes d’images d’un championnat européen par demi-heure. Alors rendez-vous sur les murs Facebook des détenteurs de droits pour regarder les résumés… ou sur le compte Twitter de beIN Sports pour voir les buts en léger différé. Abattre les barrières Facebook permet aussi de montrer du sport en direct. Pour valoriser le plus grand événement qu’elle ait jamais diffusé, L’Equipe a retransmis les quinze dernières minutes de chaque étape du Tour d’Italie, en mai dernier. Pour sortir de l’anonymat, SFR Sport a diffusé plusieurs matchs du championnat de France de basket en intégralité. Ces expérimentations restent néanmoins des épiphénomènes qui ne doivent pas masquer l’autre grande destinée des réseaux sociaux : donner l’impression au public de faire partie de la famille. On montre les coulisses des émissions (comme Habib et ses micros) afin d’« abattre la barrière entre ceux qui font de la télé et ceux qui la regardent », justifie Sébastien Audoux, le chef numérique du sport à Canal+. Ça donne parfois de drôles de choses, comme ces selfies en Facebook live où le journaliste, au bord du terrain avant un match, répond aux questions des internautes (beIN en raffole). Les gros pixels, les fautes d’orthographe et les remarques gênantes peuvent alors faire mal aux yeux. Qu’importe, pour Sébastien ­Audoux, tant que « l’abonné devient ­expert ». Même si on se demande parfois si tous les journalistes ont la légitimité de l’être. A voir Monaco/Leipzig – Ligue des champions (foot) Mardi 21 novembre à 20h45 sur beIN Sports 1 PSG/Celtic – Ligue des champions (foot) Mercredi 22 novembre à 20h45 sur Canal+
  4. Ligue 1 : Bordeaux - Marseille

    L'OM arrache le nul à Bordeaux (Résumé et notes) De Préville pensait avoir offert trois points aux Girondins Marseille a arraché le match nul dans les derniers instants à Bordeaux, dimanche soir, en clôture de la 13e journée de Ligue 1. Gourvennec et ses hommes peuvent se mordre les doigts, aorès avoir ouvert le score d'entrée. L'OM s'en sort bien. Ligue 1 – 13e journée Girondins de Bordeaux – Olympique de Marseille : 1-1 (1-0) Buts : De Préville (3e) pour Bordeaux, Sanson (90e) pour Marseille Bordeaux recevait Marseille, dimanche soir, en clôture de la 13e journée de Ligue 1, avec un bilan de 40 ans sans défaite à domicile face à leur adversaire du soir. Le paradoxe, c’est que cette rencontre avait des allures de match de la dernière chance pour Jocelyn Gourvennec, alors que la claque reçue au Parc des Princes (6-2) avait lancé une série noire de cinq matchs sans victoire pour les Girondins, avec un seul point à la clé. Trois minutes, et De Préville débloque son compteur Et dans ce contexte tendu, Bordeaux commence tambour battant. Anguissa assure mal une passe plein axe, De Préville intercepte le ballon, prend de vitesse Sanson, puis ajuste Mandanda d’une jolie frappe enroulée (3e) à la limite de la surface de réparation, pour débloquer son compteur sous ses nouvelles couleurs. Bordeaux souffle déjà après être resté muet offensivement lors des trois derniers matchs, le Matmut Atlantique explose, et le match est lancé. Dans l’agressivité, les Girondins se montrent supérieurs et Marseille est étouffé dans le premier quart d’heure. D’un tacle rageur, Toulalan dépossède Payet du ballon aux abords de la surface alors que les Marseillais ont un superbe coup à jouer (15e). Révélateur. Les locaux y sont défensivement, avec beaucoup de densité dans l’axe. Passée cette entame douloureuse, les Phocéens se mettent dans le sens de la marche et prennent davantage le contrôle du ballon, emmenés par un Payet disponible. Bordeaux se met alors en mode contre et Sankharé, servi par Kamano au point de penalty, voit sa frappe du gauche passer tout près de la lucarne droite de Mandanda à l’issue de l’une de ces phases de jeu (19e). Payet, encore lui, tente de nouveau de réveiller ses coéquipiers par le jeu. Mais Ocampos ne parvient pas à ajuster sa tête sur un bon centre du milieu olympien au premier poteau (25e). Personne n’est non plus à la retombée d’un coup franc très bien tiré par ce dernier (29e). De manière générale, l’absence de Luiz Gustavo se fait ressentir du côté de l’OM, tant dans la première relance que dans l’impact, où Sanson et Anguissa sont pris par le trio Otavio – Lerager – Sankharé. Ce dernier est d’ailleurs au cœur d’une action litigieuse après la demi-heure de jeu, en étant accroché par Rami dans la surface marseillaise. Une faute pas assez flagrante pour siffler penalty selon Monsieur Millot. Une décision discutable… La première belle occasion des hommes de Garcia intervient quelques minutes plus tard par Mitroglou qui, idéalement servi par Sanson, rate le cadre de la tête dans une position certes peu évidente (40e). Presque dans la foulée, Rami est tout proche de remettre les deux équipes à égalité en coupant un corner de Thauvin au premier poteau. Mais là encore, ce n’est pas cadré (43e). Garcia l’a compris, son équipe va devoir changer de visage, dans l’agressivité et l’utilisation du ballon. Maxime Lopez part s’échauffer avant même la mi-temps, que Bordeaux atteint en menant au score grâce à sa supériorité dans l’impact. Un second acte bien terne Le jeune Marseillais est sur la pelouse dès la reprise, en lieu et place…de Payet. Un choix fort du technicien phocéen. Les hommes de ce dernier tentent de rentrer fort dans leur seconde période et Thauvin alerte Costil sur un coup franc excentré (47e). Le gaucher est ensuite à la réception d’un excellent centre de Sanson venu de la gauche, mais ne parvient pas à cadrer sa reprise du droit au second poteau (50e). Dans l’agressivité, les débats se sont quelque peu inversés et Bordeaux perd vite le ballon. A l’image du déchet technique qui casse le rythme de cette rencontre… Thauvin et Sanson, eux, sont au point techniquement et mènent un joli mouvement côté gauche. Mais Mitroglou manque de nouveau le cadre de la tête (55e). Dans un match devenu haché, Sankharé fait enfin chauffer les gants de Mandanda dans le second acte d'une frappe lointaine (64e). Malcolm, plus actif qu'en première période, adresse un centre vicieux qui ne trouve preneur (77e). Après un bon travail dos au but, il met ensuite Sankharé sur orbite dans la surface, mais ce dernier manque encore le cadre (85e). Pas grand chose de plus à signaler, hormis la belle ambiance dans es tribunes...Jusqu'à cette égalisation de Sanson sur la dernière action du match. LES NOTES GIRONDINS : Costil (6) - Sabaly, (6) Lewczuk (6), Toulalan (6), Pellenard (6) - Otavio (6), Lerager (5,5), Sankharé (6) - Malcom (6), De Préville (7,5), Kamano (6,5). OM : Mandanda (5) - Sakai (5), Rami (4), Rolando (5), Amavi (6,5) - Zambo Anguissa (3), Sanson (6,5) - Thauvin (5,5), Payet (5,5) puis Lopez (4), Ocampos (3,5) - Mitroglou (4). Bravo @rhinoc ainsi qu’ @Abdelkrim
  5. Ligue 1 : Bordeaux - Marseille

    Bordeaux - Marseilles : les compos officielles Bordeaux et l'OM s'affrontent ce dimanche (21 heures) Retrouvez les compositions officielles des équipes du FC Girondins de Bordeaux et de l'Olympique de Marseille qui s'affrontent ce dimanche, à 21 heures, pour clore la treizième journée de Ligue 1 au Matmut-Atlantique. GIRONDINS DE BORDEAUX - OLYMPIQUE DE MARSEILLE Girondins : Costil - Sabaly, Lewczuk, Toulalan (cap.), Pellenard - Otavio, Letager, Sankharé - Malcom, De Préville, Kamano. OM : Mandanda - Sakai, Rami, Rolando, Amavi - Zambo Anguissa, Sanson - Thauvin, Payet (cap.), Ocampos - Mitroglou.
  6. Ligue 1:OL -Montpellier

    Montpellier tient tête à l'OL (analyse et notes) Lyon a buté sur Montpellier L'OL tombe sur un mur ! Face à un MHSC très solide et appliqué, les Rhodaniens n'ont pu faire mieux qu'un nul (0-0) en cette treizième journée de Ligue 1. Ligue 1 - 13ème journée Olympique Lyonnais - Montpellier Herault SC : 0-0 (0-0) LE FAIT DU MATCH La défense à cinq, ça marche toujours ! L'OL était prévenu, le MHSC joue à cinq derrière, et Vitorino Hilton est le chef d'orchestre d'une défense pailladine souveraine... Au même tire que le PSG et l'ASM, la meilleure attaque de France, privée de Fekir, n'a pas su créer de décalages. Au contraire, les Héraultais semblaient plus à même de surprendre le Parc OL au détour d'un contre bien placé. Il n'en a rien été, les occasions sont trop rarement allées à leur terme. L'HOMME DU MATCH Junior Sambia. L'ancien des Chamois Niortais ne s'est pas laissé impressionner ! Face à un milieu de terrain renforcé, et à trois attaquants théoriquement remuants, le poumon montpelliérain s'est montré très précieux dans la récupération et l'orientation du jeu. Moins rugueux que Facundo Piriz, il a fait preuve d'une belle qualité technique, et a même apporté le danger sur coup de pied arrêté. LES NOTES OL : Lopes (6) - Tete (5), Marcelo (5.5), M.Diakhaby (6), Fer.Mendy (5) - Ndombele (5), Tousart (5.5), Aouar (5.5) - Cornet (3.5), Mariano Diaz (4.5), Depay (4). MHSC : Lecomte (6.5) - Aguilar (5), Mukiele (5.5), Hilton (7), Mendes (4.5), Roussillon (6) - Sambia (7.5), Lasne (5.5) - Piriz (5.5) - Ninga (3), Sio (5).
  7. Ligue 1:OL -Montpellier

    OL - MHSC : Les compos officielles Découvrez, ci-dessous, les compositions d'équipes officielles du match entre l'Olympique Lyonnais et le Montpellier Hérault Sport Club, qui se rencontrent ce dimanche après-midi dans le cadre de la 13ème journée de Ligue 1. Coup d'envoi à 17 heures, au Groupama Stadium. OLYMPIQUE LYONNAIS - MONTPELLIER HÉRAULT SC OL : Lopes (Cap.) - Tete, Marcelo, M.Diakhaby, Fer.Mendy - Ndombele, Tousart, Aouar - Cornet, Mariano Diaz, Depay. MHSC : Lecomte - Aguilar, Mukiele, Hilton (Cap.), Mendes, Roussillon - Sambia, Lasne - Piriz - Ninga, Sio.
  8. Depuis plusieurs mois, le service de transport de petites marchandises, Chronopost, refuse de livrer dans des zones dites "sensibles", en région parisienne. "Priorité à la sécurité de nos chauffeurs", a déclaré l’entreprise, qui ajoute que "durant l’année 2016, sur le territoire national, 51 de nos chauffeurs ont été victimes de vols avec violence(s)", dans une lettre que s'est procurée le Parisien, adressée à la mairie. A Saint-Denis, Chronoposte refuse désormais de mettre un pied à la cité du Franc-Moisin ou dans le quartier Delaunay-Belleville. C'est le service Direction Sûreté, régulièrement en contact avec les autorités, qui se charge de vérifier les endroits dans lesquels les agents de livraisons encourent des risques. Toutefois, "On ne peut pas condamner tout un secteur parce qu’un livreur a été agressé" Cette situation est jugée inacceptable pour Madjid Messaoudene, conseiller municipale délégué à l’égalité des droits : "On ne peut pas condamner tout un secteur parce qu’un livreur a été agressé
  9. Nom: "Les Indestructibles 2" : Première bande-annonce pour la suite du film de 2004 Categorie: Bandes Annonces Date d'ajout: 2017-11-19 Auteur: serdam "Les Indestructibles 2" : Première bande-annonce pour la suite du film de 2004
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