serdam

Animateurs
  • Compteur de contenus

    8 428
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    204
  • Notes sur le contenu

    2 075 / 40 / 11
My Favorite Songs

serdam a gagné pour la dernière fois le 27 juin

serdam a eu le contenu le plus aimé !

Réputation sur la communauté

20 625 Excellent

À propos de serdam

Profile Information

  • Pays
  • Ville
    VIC-FEZENSAC
  • Genre
    Homme
  • Centre d'Intérêts
    Larashare

Visiteurs récents du profil

6 645 visualisations du profil
  1. Emmanuel Macron a-t-il l'ambition d'éclipser son Premier ministre avec la réunion des parlementaires à Versailles d'ici les prochains jours ? C'est en tout cas ce que pense la droite. Le Parisien rapporte en effet plusieurs propos d'hommes politiques, surpris de voir le président convoquer le Congrès avant même le discours d'Edouard Philippe à l'Assemblée. "La parole du Premier ministre est curieusement banalisée", ironise Brice Hortefeux. "Macron a choisi un Premier ministre plutôt transparent qui ne lui fera pas d'ombre. Dès qu'il aura l'occasion de rappeler que l'exécutif n'a qu'une seule tête, il le fera", attaque encore un élu des Républicains. "Ce serait une humiliation pour Edouard Philippe" Même à gauche, la situation embarrasse. "Ce serait une humiliation pour Edouard Philippe qui serait renvoyé au statut non plus de collaborateur mais de simple répétiteur", tacle Olivier Faure, le président du groupe PS à l'Assemblée. "On nous parle du nouveau monde, mais ça, c'est l'ancien monde, celui de la monarchie et de l'hyperconcentration des pouvoirs", renchérit le socialiste Luc Carvounas. "L'Elysée n'a pas encore choisi la date", souligne Matignon Pour rappel, Emmanuel Macron avait promis qu'il rendrait compte chaque année de son mandat devant le Congrès (la réunion de l'Assemblée nationale et du Sénat). Mais comme le souligne Le Parisien, le président n'a pas encore de bilan ni même de réforme constitutionnelle à présenter. Mais c'est surtout la date de la réunion des parlementaires qui pose problème. Selon RTL, Emmanuel Macron devrait prendre la parole le 3 juillet. Soit juste avant la prise de parole d'Edouard Philippe devant les députés à l'Assemblée pour exposer sa politique générale. Toutefois, "L'Elysée n'a pas encore choisi la date", souligne Matignon.
  2. Lundi, le syndicat de police Alliance a dénoncé les conditions inadmissibles dans lesquelles les policiers effectuent la surveillance du domicile de la présidente du Front national à La Celle-Saint-Cloud dans les Yvelines. Cette garde, qui dure depuis plusieurs mois, "empêche la mise en place d’un cycle de repos plus avantageux et retire des fonctionnaires de la voie publique", a confié le syndicat au Parisien. La maison est gardée quand Marine Le Pen est absente "Les policiers gardent la maison parfois durant 8 heures de suite sans relève, sans pouvoir aller aux toilettes, dans un véhicule non climatisé", a déclaré le délégué d'Alliance, Julien Le Cam, au Parisien. "La semaine dernière, avec une température de 45 degrés dans la voiture. Il a fallu intervenir pour qu’il leur soit fourni un véhicule climatisé", a-t-il ajouté. Selon une source qui s'est confiée au quotidien, cela fait 18 mois que des hommes sont mobilisés pour surveiller la maison de Marine Le Pen, même quand elle est absente alors qu'ils pourraient être employés sur le terrain. Le préfet des Yvelines a écrit au ministère de l’Intérieur afin de prendre une décision.
  3. Alors que les députés ont fait leur entrée mardi à l'Assemblée, on apprend que plusieurs textes législatifs promis par le candidat Macron vont être repoussés. La première réforme différée étant emblématique, puisqu'il s'agit du prélèvement à la source. C'est Edouard Philippe qui l'a annoncé : le prélèvement à la source sera différé d'un an, à janvier 2019. Selon Le Figaro, "la charge supplémentaire qui incomberait aux entreprises - prélever l'impôt sur le revenu sur les salaires de leurs employés - doit être évaluée." C'est pourquoi le Premier ministre a déclaré qu'il voulait que "de juillet à septembre" le dispositif soit testé "dans des entreprises volontaires". Des "discussions" avant la transformation du CICE La transformation du crédit d'impôt compétitivité et emploi, plus connu sous le nom de "CICE", serait elle aussi repoussée. Dans le programme d'Emmanuel Macron, il était prévu que celle-ci entrerait en vigueur dans six mois, soit en janvier 2018. Une volonté du président d'aller vite car, dit-il, les employeurs de PME passent 40 % de leur temps à remplir des formulaires administratifs. Toutefois, cette transformation ne serait plus d'actualité si l'on en croit l'interview de Bruno Le Maire au Figaro samedi. Le ministre de l'Economie et des Finances a déclaré qu'avant de rendre cette transformation effective, il fallait "d'abord ouvrir les discussions" avec les entreprises. Selon le quotidien, ce décalage permet au gouvernement "d'éviter des pourparlers compliqués avec les entreprises." Car cette transformation du CICE en baisse de cotisations, le Medef - qui l'avait pourtant un temps défendue - n'en veut plus désormais. L'autre raison avancée tient à des considérations budgétaires qui pourraient nous mettre en délicatesse avec nos partenaires européens concernant la règle des 3 % du PIB au sujet du déficit.
  4. Mardi après-midi, les députés ont élu François de Rugy à la tête de l'Assemblée nationale. Celui-ci aura un confortable salaire. Le président de l’Assemblée nationale étant avant tout un député, il touche à ce titre une indemnité de base, comme tous ses collègues, de 7 209,74 euros. Mais en plus, il touche une indemnité spéciale, non imposable, de 7 267,43 euros. Il faut enfin rajouter l’indemnité représentative de frais de mandat de 5 840 euros bruts. Soit une rémunération totale de 20 317,17 euros, qui en fait l’acteur institutionnel le mieux doté de la République, derrière le président du Sénat (20 486,12 euros brut), mais devant le président de la République et le Premier ministre (14 910 euros brut chacun). A ce salaire, il faut ajouter le confortable Hôtel de Lassay, le logement de fonction du président de l'Assemblée. "La résidence du président de l’Assemblée nationale possède de nombreux salons et une vaste salle des Fêtes permettant d’organiser des réceptions en l’honneur de personnalités ou de délégations étrangères reçues par la France", écrit Europe 1.
  5. Dembélé: "C'est fini, j'arrête ma carrière" Aujourd'hui en pleine réussite avec le Borussia Dortmund et l'équipe de France, Ousmane Dembélé a bien failli ne jamais percer au plus haut niveau, la faute à une mésentente persistante avec la direction du Stade Rennais en 2015. Ousmane Dembélé a fêté ses 20 printemps il y a peu, et figure désormais parmi les footballeurs les plus cotés de la planète football, grâce notamment à une première saison de grande qualité sous les couleurs du Borussia Dortmund , à l'intérêt grandissant des grosses écuries comme le FC Barcelone, à son sujet, et à ses premiers pas en équipe de France. Tout est allé très vite pour l'attaquant tricolore depuis 18 mois seulement, soit le temps écoulé entre son premier match chez les professionnels et cette intersaison, où il est annoncé avec insistance chez les Blaugranas. Mais René Ruello rappelle que ce destin doré a bien failli ne jamais se jouer. Le président du Stade Rennais en sait quelque chose puisqu'il était directement concerné. A l'été 2015, le déjà prometteur Ousmane Dembélé doit signer son premier contrat professionnel en Bretagne, mais les négociations ne se passent pas comme prévu, au point que le premier concerné se braque et refuse ensuite les avances bretonnes, décidé à changer d'air. "Ce n'est pas un dossier qui a été parfaitement bien géré. Il a été mal géré au départ. Et après, on l'a rattrapé comme on a pu. Ousmane avait arrêté de jouer, j'ai gardé tous les textos, où il me disait: 'C'est fini, j'arrête ma carrière'. Puis il est revenu et on a renégocié dans un autre contexte. Tout ça s'est quand même bien terminé, même si l'idéal, ça aurait été de le garder un an de plus", a expliqué le numéro 1 du SRFC sur les ondes de RMC Sport. L'actuel feu-follet du Borussia et des Bleus était donc à ce point dépité qu'il était prêt à raccrocher les crampons. Le gâchis aurait été immense... Fort heureusement, Ousmane Dembélé et ses représentants signeront finalement un premier contrat en octobre 2015, et le Rennais partira en juillet 2016 contre 15 M€ à Dortmund. Un an plus tard, il en vaut déjà six fois plus...
  6. Une maladie foudroyante a terrassé à seulement 52 ans l’ancien international Stéphane Paille, membre éminent de la dernière équipe de France Espoirs sacrée championne d’Europe en 1988. On doute fort que les dernières générations Espoirs, si décevantes et incapables pour la plupart d’accrocher la qualification en phase finale de l’Euro de leur catégorie, connaissent son nom. Et pourtant… Stéphane Paille gagnait à être connu. Coéquipiers, dirigeants, supporteurs, journalistes: ce garçon attachant faisait l’unanimité. Et l’émoi est au moins à la hauteur après l’annonce de sa disparition aussi brutale que soudaine ce mardi matin, à l’hôpital de la Croix-Rousse de Lyon, des suites d’une maladie foudroyante, qui a pris tout le monde de court. L’ancien attaquant s’éteint le jour de son 52e anniversaire, rapporte Le Progrès. C'était le meilleur attaquant français, et de loin... Mickaël Madar (ancien coéquipier de Stéphane Paille à Sochaux) Si les plus jeunes l’ont aujourd’hui oublié, c’est parce que Stéphane Paille n’a pas confirmé ses débuts fracassants dans la carrière. A Sochaux, son club formateur, d’abord, où ses facilités techniques et son adresse devant le but (144 buts en 460 matches) lui permettent, après des débuts à seulement 17 ans en première division, d’être titulaire à la pointe de l’attaque du club doubien dès ses 19 ans et de terminer sa première saison meilleur buteur avec 15 réalisations (1984-1985). Comme lors des cinq suivantes. Un talent éclate et fait de Paille l’un des joueurs les plus prometteurs au milieu de ces années 1980. En même temps qu’un international chez les A à seulement 21 ans (8 sélections, 1 but). Grand ami de "Canto" et "Zizou" Ses coéquipiers sochaliens s’appellent alors… Franck Silvestre ou encore Franck Sauzée. Tous trois emmènent le FCSM en finale de Coupe de France, mais composent surtout l’équipe de France Espoirs sacrée championne d’Europe en 1988 sous les ordres de Marc Bourrier et avec à leurs côtés les Eric Cantona, Laurent Blanc, Jocelyn Angloma, Vincent Guérin, Bernard Casoni, Alain Roche, Franck Silvestre, Christophe Galtier, Vincent Guerrin ou encore Bruno Martini. Stéphane Paille c'était 26 buts avec le @SMCaen dont un doublé mémorable face au @RealZaragoza #SMCaen #TeamSMCpic.twitter.com/SNgnt0DtaB — Stade Malherbe Caen (@SMCaen) 27 juin 2017 La suite de sa carrière n’aura pas le même éclat. A Montpellier, la réunion par "Loulou" Nicollin du duo qu’il recompose avec "Canto", son grand ami depuis le service militaire, fait l’événement, mais s’avère un flop… De Bordeaux au FC Porto, en passant par le SM Caen, où il retrouvera quelque peu la flamme - notamment lors d’un soir de Coupe de l’UEFA face à Saragosse - jusqu’à Lyon ou encore le Servette Genève, Stéphane Paille s’efface pour achever sa carrière à 37 ans avec le club écossais d’Heart of Midlothian. Sa reconversion en tant que coach passera naturellement par Sochaux, comme entraîneur de la réserve, puis par le Besançon RC, le RC Paris, Angers SCO ou encore l’AS Cannes, Évian Thonon, sur ses terres savoyardes, l'AS Minguettes Vénissieux et la JSM Béjaia. Là aussi la trajectoire manque de relief, mais Zinédine Zidane, croisé au début des années 1990 à Bordeaux, ne l’avait pas oublié pour faire appel à lui en tant que superviseur de jeunes talents pour le Réal Madrid. On n’oubliera pas non plus Stéphane Paille… ⚫️ Le FCSM est en deuil suite au décès de Stéphane Paille, formé au club et joueur de 1981 à 1989. ► https://t.co/fpO1YchSoFpic.twitter.com/f3vPM1i2m1 — FCSM_officiel (@FCSM_officiel) 27 juin 2017 RIP Stéphane Paille #SMCaen #TeamSMCpic.twitter.com/KAxZfAGgZP — Stade Malherbe Caen (@SMCaen) 27 juin 2017 RIP Stéphane Paille Girondins en 1989-90 et 1993-94 #GirondinsForEverpic.twitter.com/o7RF99pjVs — FCGirondins Bordeaux (@girondins) 27 juin 2017 RIP Stéphane Paille que j'ai vu jouer à la télé avec @FCSM_officiel et en vrai avec Canto au @MontpellierHSC #tristepic.twitter.com/AIQhDhUbUS — Florian Gazan (@flogazan) 27 juin 2017 @FCSM_officiel Quel tristesse ! #StephanePaille nous a quitté... Une pensée pour lui et ses proches... Le monde du foot est en deuil ce soir pic.twitter.com/sVHMkIZG79 — Jp Anjoubault (@jpanjoubault) 27 juin 2017
  7. Emmanuel Macron a convié Donald Trump au défilé du 14-Juillet, a annoncé l'Elysée, mardi 27 juin. Le chef de l'Etat français "a renouvelé son invitation au président Trump et à son épouse de venir assister" à cet événement, qui célébrera "les 100 ans de l'entrée en guerre des Etats-Unis aux côtés des troupes françaises pendant la première guerre mondiale", a ajouté la présidence. Le président américain lui a répondu qu'il allait "examiner la faisabilité" de ce déplacement, a précisé l'Elysée. La présence du président américain place de la Concorde pour le traditionnel défilé militaire du 14 juillet serait un nouveau coup d'éclat diplomatique pour Emmanuel Macron après le sommet qu'il avait organisé avec le président russe Vladimir Poutine le 29 mai à Versailles. Une relation rugueuse Les relations entre les dirigeants français et américain ont été jusqu'à présent rugueuses. Emmanuel Macron a défié Donald Trump, qui a décidé de sortir de l'accord de Paris sur le climat, en détournant son slogan de campagne par cet appel : "Make our planet great again" (rendez sa grandeur à notre planète). Le président français avait aussi fait couler beaucoup d'encre en résistant à la poignée de main virile de Donald Trump lors d'une rencontre en marge d'un sommet de l'Otan, le 25 mai, à Bruxelles. "Ma poignée de main avec Trump, ce n'est pas innocent. C'est un moment de vérité", avait estimé le chef de l'Etat peu après.
  8. Salade de chèvre chaud aux herbes sur lit de roquette aux noix Ingrédients pour Salade de chèvre chaud aux herbes sur lit de roquette aux noix POUR LE FROMAGE1 bûche de fromage de chèvre au lait entier (120 g)1 cuill. à café de thym séché2de cuill. à café de sauge ou d'origan séchés2 de cuill. à café de poivre noir du moulin POUR LA SALADE2 endives blanches moyennes (env. 230 g)40 g de jeunes pousses de roquette, de pousses d'épinard ou de mesclun1 cuill. à soupe de vinaigre de vin rouge (env. 30 ml)2 cuill. à café de moutarde ordinaire ou de moutarde à l'ancienneSel et poivre noir du moulin40 g de noix grillées 60 ml d'huile d'olive Préparation pour Salade de chèvre chaud aux herbes sur lit de roquette aux noix 1. Mélangez le thym, la sauge et/ou l'origan avec le poivre dans une assiette. Roulez la bûche de chèvre dans ce mélange de manière à bien la recouvrir. Coupez-la ensuite en 4 rondelles épaisses, puis déposez-les à plat sur une plaque de cuisson. Vous pouvez les préparer à l'avance et les conserver jusqu'à 24 heures au réfrigérateur. 2. Retirez ensuite les feuilles abîmées et coupez les endives en 4 dans le sens de la longueur. Otez le trognon et séparez les feuilles. Lavez soigneusement, puis essorez parfaitement, de préférence à l'aide d'une essoreuse à salade. Vous pouvez les conserver dans un sac en plastique, jusqu'à 8 heures dans le bac à légumes de votre réfrigérateur. 3. Préparez l'assaisonnement: fouettez le vinaigre, la moutarde et une pincée de sel et de poivre dans un bol de taille moyenne. Dans un petit hachoir ou un robot, mixez les noix avec l'huile d'olive jusqu'à ce que les fruits soient finement hachés et que l'huile se trouble. Incorporez ce mélange dans la préparation vinaigrée en fouettant doucement. Salez et poivrez à votre goût. 4. Pour servir: préchauffez votre four à 120 °C (th. 1 ou 2) et enfournez les rondelles de fromage pendant environ 10 minutes, jusqu'à ce qu'elles soient chaudes et légèrement moelleuses. Pendant ce temps, mêlez intimement la salade avec l'assaisonnement dans un grand saladier, de façon à bien enrober les feuilles de sauce. Répartissez dans 2 assiettes et déposez 2 rondelles de chèvre chaud aux herbes sur le dessus. Dégustez immédiatement.
  9. Lotte au curry en papillote de poireaux Ingrédients pour Lotte au curry en papillote de poireaux 600 g de lotte, 4 poireaux, 35 g de beurre, 3 cuillères à soupe de crème fraîche, 10 cl de vin blanc, 10 cl de fumet de poisson, 2 pincées de curry, sel, poivre. Préparation pour Lotte au curry en papillote de poireaux Préparer les poireaux et les couper en deux dans le sens de la longueur. Les laver et les faire blanchir 3 min. Les rafraîchir et égoutter. Préparer le poisson. Dans une cocotte, faire colorer le poisson avec une noix de beurre ; la lotte doit être encore rose au centre. Assaisonner. Réserver. Pour les poireaux, étaler les lanières de poireaux sur un plan de travail de façon à obtenir 4 tissages de poireaux entrelacés dans un sens et dans l'autre. Disposer au centre de chaque tissage la lotte finement émincée. Parsemer de curry. Refermer les poireaux sur la lotte comme un portefeuille. Retourner les papillotes sur une feuille de papier aluminium. Faire cuire 5 min à la vapeur. Pendant ce temps, préparer la sauce en faisant réduire le fumet de poisson, le vin blanc et la crème. Assaisonner et ajouter une pincée de curry. Monter la sauce avec les 25 g de beurre restant et servir sans attendre en accompagnement des papillotes.
  10. On sait pourquoi le chou accélère le transit ! Avez-vous déjà ressenti un besoin pressant d’aller aux toilettes après avoir mangé du chou ou un repas épicé ? Selon une étude de l'Université de Californie publiée par New Scientist, cela serait dû aux papilles gustatives qui bordent votre intestin et détecteraient les produits chimiques inflammatoires pour avertir ensuite le cerveau. La faute à un irritant alimentaire très présent dans le chou ! Ces papilles, appelées " cellules entérochromaffines" , produisent 90% de la sérotonine du corps , un neurotransmetteur connu pour réguler l’humeur, l’appétit et le sommeil dans le cerveau . Le Professeur David Julius a étudié ces cellules intestinales de souris en laboratoire. Les cellules entérochromaffines possèdent des récepteurs qui détectent les irritants alimentaires, les hormones du stress et les sous-produits bactériens . Ainsi, lorsqu’elles sont exposées à ces substances, les cellules pompent les molécules de sérotonine, qui activent les terminaisons nerveuses intestinales qui se connectent au cerveau . Selon l’étude, le cerveau répond en accélérant le mouvement intestinal , ou, si la situation est vraiment mauvaise, en provoquant une diarrhée ou des vomissements . Mais selon professeur Julius, "cela peut également vous donner un sentiment général d’inconfort pour vous faire savoir que vous avez probablement un épisode inflammatoire ". Or, les scientifiques ont constaté que l’irritant alimentaire ayant activé cette réponse le plus fortement était l’ isothiocyanate d’allyle , un composé responsable notamment du goût piquant du wasabi, du chou et du brocoli. Ces aliments sont connus pour affecter les mouvements intestinaux et causer des troubles intestinaux lorsqu’on les consomme de manière trop régulière. La même chose à cause du stress ! Les hormones de stress ( adrénaline, noradrénaline ) ont également un effet d’activation. Leur niveau augmente en réponse aux inflammations locales , mais également au stress plus général , selon le Professeur Julius. L’acide isovalérianique est également un activateur majeur : cette substance est considérée comme une preuve des déséquilibres bactériens dans l’intestin et est lié à une douleur abdominale . L'étude révèle enfin que les médicaments qui réduisent les niveaux de sérotonine, comme par exemple les médicaments contre les nausées , sont parfois utilisés pourréduire la motilité intestinale et soulager la diarrhée chez les personnes atteintes du syndrome du colon irritable . Cependant, ils agissent "sur les récepteurs de la sérotonine partout dans le corps, ce n’est donc pas très ciblé" explique le professeur Julius.
  11. Aspirine : un risque d’hémorragie interne sur du long terme , une étude de l'Université d'Oxford (Angleterre) affirme que les patients ayant déjà eu un accident vasculaire et prenant de l'aspirine peuvent subir de graves complications, qui peuvent augmentent avec l'âge. Un risque de saignement gastro-intestinal supérieur Les scientifiques ont basé leur étude sur des patients ayant déjà eu une première attaque ischémique transitoire , un accident vasculaire ischémique ou un infarctus du myocarde traités avec des antiplaquettaires (principalement à base d’aspirine, sans usage courant de PPI). Ils ont ainsi pu déterminer, grâce à un suivi de 10 ans, le type, la gravité, les résultats (invalidé ou décès) et le temps de saignement nécessitant des soins médicaux. Les résultats de l’étude sur le traitement antiplaquettaire à long terme dans la prévention de la maladie vasculaire démontrent que la gravité, la mortalité et le faible résultat fonctionnel des saignements augmentent avec l’âge. Chez les patients âgés de 75 ans ou plus , la plupart des saignements gastro-intestinaux supérieurs étaient invalidants ou mortels, dépassant largement l’incapacité ou l’ hémorragie intra cérébrale. Traitement antiplaquettaire : réduire le risque grâce aux IPP ? Le traitement antiplaquettaire est recommandé après des attaques cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des événements vasculaires ischémiques . Selon l’étude, la co-prescription des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) réduit les saignements gastro-intestinaux supérieurs de 70 à 90% . Cependant, elle ajoute que la co-prescription des IPP n’est pas courante en raison des effets indésirables et parce que certains saignements gastro-intestinaux supérieurs possédaient une faible mortalité dans les essais d’aspirine , et ne sont généralement pas considérés comme causant un handicap permanent. Parmi les 3166 patients , 314 ont été hospitalisés pour une hémorragie (surtout digestive, parfois intracrânienne). Lefigarorelève que le "risque augmente avec l’âge" : le taux annuel d’hospitalisation due à une hémorragie est de 1,5% pour les moins de 65 ans , tandis qu’il est de 3,5% pour les 75-84 ans et à 5% pour les plus de 85 ans. Les directives cliniques sur la prévention des événements vasculaires secondaires ne font aucune recommandation sur une utilisation du PPI , et bien que certains consensus préconisent l’utilisation de ces médicaments chez les patients à haut risque , les risques varient et l’adoption dans la pratique reste faible. Qu’est-ce qu’un AVC ischémique ? Il est provoqué par un défaut d’oxygénation d’une zone cérébrale . Cela est dû à l’obstruction d’une artère amenant le sang au cerveau. On distingue les AVC ischémiques transitoires et les AVC constitués . Lorsqu’ils sont transitoires, ils sont de courte durée et la récupération ne dépasse pas quelques heures . Mais les AVC ischémiques constitués demandent beaucoup plus de temps pour s’en remettre : généralement plusieurs mois, en comptant que la rémission complète n’est pas systématique (des séquelles, parfois graves, peuvent persister). L’une des premières origines des accidents vasculaires cérébraux ischémiques peut être une obstruction de la carotide interne , l’artère du cou qui véhicule le sang jusqu’au cerveau. Si elle se bouche en raison d’un amas graisseux (plaque d’athérome), le sang ne peut plus circuler normalement. L’embolie cérébrale peut également être la cause d’un AVC : la migration d’un caillot graisseux emporté par la circulation sanguine va venir se bloquer dans une artère cérébrale et entraîner la destruction des cellules nerveuses , qui ne sont plus irriguées.
  12. Désigné ce matin comme le candidat officiel du groupe La République en marche à l'Assemblée, François de Rugy a été élu (sans surprise) président de la chambre basse par ses pairs. Lors de cette première séance de la XVe législature, les députés ont voté à bulletin secret à partir de 15 heures. Le résultat a été communiqué aux alentours de 17 heures : François de Rugy a été déclaré président de la nouvelle Assemblée générale avec 353 voix pour François de Rugy. En tout, il y avait cinq candidats au "perchoir" :
  13. Verratti, le Barça passe à l'action ! Le Barça s'apprêterait à soumettre une première offre au PSG pour s'attacher les services de Marco Verratti. Particulièrement discret depuis le début du feuilleton Verratti, les dirigeants du Barça devraient enfin monter au front. C'est tout du moins ce que croit savoir AS, le quotidien espagnol assurant en effet que le club blaugrana allait rapidement passer à l'attaque pour obtenir le transfert du milieu du PSG. Selon les informations du journal madrilène, les décideurs catalans entendraient ainsi proposer quelques 80 millions d'euros pour faire céder le club de la capitale. Une somme qui ne devrait toutefois pas suffire. Et pas seulement parce que les dirigeants parisiens estiment que l'international italien vaut au moins 100 millions d'euros. Nasser Al-Khelaïfi est en effet toujours bien décidé à conserver l'ancien joueur de Pescara, érigé en symbole des ambitions parisiennes. C'est d'ailleurs ce qu'il a répété à Marco Verratti lors de leur récente discussion dans la capitale, l'international italien ayant interrompu ses vacances à Ibiza pour rencontrer son président, qui avait lui-même quitté brièvement le Qatar en plein ramadan. Une rencontre infructueuse donc, les deux camps restant figés sur leur position et les dirigeants parisiens se réfugiant notamment derrière les quatre années de contrat de Marco Verratti, lié au PSG jusqu'en 2021.
  14. McCourt ne comprend pas "la logique du foot français" Alors que le mercato bat son plein, le président de l'Olympique de Marseille a participé ce mardi à une conférence au sujet des investisseurs étrangers qui débarquent en Ligue 1. Frank McCourt y a dévoilé sa vision du football français, et elle n'est pas forcément encourageante. Lundi, à l'occasion de la présentation officielle de Valére Germain , le président de l'Olympique de Marseille s'est attaqué aux supporters et aux journalistes impatients de voir le club passer enfin la vitesse supérieure en matière de recrutement. Jacques-Henri Eyraud a ainsi invité ces personnes à boire un petit thé pour se décontracter. Et ce mardi, c'est le propriétaire des Ciel et Blanc, le garant de l'OM Champions Project, qui est apparu devant la presse, à l'occasion d'une conférence organisée depuis Cannes, à propos des investisseurs étrangers qui s'invitent en Ligue 1. L'homme d'affaires américain y a notamment dévoilé une vision surprenante du football français. "Si tu achètes un club de sport pour gagner de l'argent, tu l'achètes pour les mauvaises raisons", a-t'il d'abord souligné, envoyant ainsi un signe encourageant aux fans olympiens qui se demandent si le successeur des Louis-Dreyfus va véritablement investir massivement pour faire venir de très bons joueurs sur le Vieux Port. "Je ne comprends pas la logique du foot français, qui est de combler les déficits chaque année en vendant ses meilleurs joueurs", s'est-il ensuite interroger. Evidemment, c'est ici la DNCG (Direction nationale du contrôle de gestion) qui est visée, cet organe si spécifique à la France et qui ne sévit pas ailleurs, exception faite du fair-play financier intronisé par l'UEFA mais qui n'est évidemment pas aussi strict. Les Dodgers en banqueroute, mais revendus 2 milliards de dollars Pour un Américain comme McCourt, ce procédé peut légitimement apparaître incongru, lui qui a laissé la franchise de base-ball des Dodgers en faillite après plusieurs années à sa tête, en réussissant à se verser un salaire conséquent, à lui comme à sa femme et à ses fils, tout en utilisant à outrance le système des emprunts. Au final, après avoir créé des entreprises indépendantes de cette franchise, concernant le parking du stade et la billetterie, McCourt s'en sort en déclarant son entreprise en banqueroute, tout en vendant son jouet (acheté 430 millions) contre 2 milliards de dollars. Et il continuerait même de percevoir des revenus via la société créée pour gérer le parking du stade... Incroyable, mais vrai... On comprend mieux alors pourquoi l'intéressé s'étonne du mode de fonctionnement du football français et de cette DNCG qui agite le drapeau rouge dès les premiers signaux de mauvaise santé économique. Pourtant, il faudra faire avec à l'OM, comme QSI le fait notamment à la tête du Paris Saint-Germain, avec des moyens certes nettement supérieurs. Et pour faire gonfler les recettes, Frank McCourt garderait en tête son envie à peine voilée de profiter au plus vite de l'exploitation du stade Vélodrome.