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À propos de serdam

  • Rang
    serdam
  • Date de naissance 10/03/1965

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    VIC-FEZENSAC
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    Homme
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    Larashare

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  1. Skype, Hotmail, Xbox: tout le réseau de Microsoft inaccessible pendant deux heures Il est impossible de se connecter aux différents services en ligne de la société, en France comme aux Etats-Unis. Skype, Hotmail, Xbox: tout le réseau de Microsoft inaccessible C'est ce qu'on appelle une grosse panne. Mardi 21 mars, dans la soirée, différents services en ligne de Microsofr étaient indisponibles pour une grande partie des utilisateurs. En France comme aux Etats-Unis, il était, vers 19h15, impossible de se connecter à Outlook, Skype, les services Xbox ou encore One Note. Il a fallu près de deux heures pour que tout rentre dans l'ordre, précise The Verge. De nombreux utilisateurs se sont évidemment plaints du problème. Le HuffPost n'arrivait pas non plus à accéder à tous ces services, qui ont en commun d'utiliser le même service d'authentification, login.live.com. Sur le site du réseau Xbox live, Microsoft précise que ses "ingénieurs et développeurs travaillent d'arrache-pied pour résoudre le problème faisant que certains membres rencontrent des problèmes". Le 7 mars dernier, un problème similaire avait touché Microsoft, rappelle The Verge. La connexion aux différents services de la société avait été impossible pendant environ une heure.
  2. Apple lance un iPhone 7 rouge (pour la bonne cause) L'achat de ce smartphone, en édition limitée, servira à financer un programme de lutte contre le Sida, selon la société. Apple L'iPhone 7 rouge d'Apple servira à financer un programme de lutte contre le Sida, selon la société. TECHNO - Alors que tout le monde se demande à quoi va ressembler le futur smartphone anniversaire d'Apple, l'Iphone 8la société a annoncé ce mardi 21 mars une nouvelle couleur, rouge, pour l'iphone 7 sorti en septembre dernier. L'opération n'est pas uniquement marketing, affirme Apple: c'est surtout "un moyen inédit de soutenir le Fonds mondial de lutte contre le sida", précise un communiqué. En effet, cette édition spéciale de l'iphone 7qui sera disponible le 24 mars, est estampillée "Product Red". Lancée en 2002 par Bono, cette marques'associe à différentes entreprises qui vendent leurs produits grimés de rouge. Une partie des bénéfices est ensuite reversée au Fonds mondial de lutte contre le Sida. Si Apple ne précise pas combien rapporte chaque iPhone 7 rouge pour la recherche contre la maladie, la société affirme avoir donné "plus de 130 millions de dollars dans le cadre de son partenariat avec "RED)" depuis 2006. apple L'iPhone 7 rouge est disponible uniquement en version 128 et 256 Go, à partir de 879 euros (le même prix que l'équivalent dans l'une des cinq autres couleurs déjà existantes). L'iPhone 7 Plus lui, démarre à 1019 euros.
  3. Simeone prêt à laisser partir Griezmann Après trois ans à l'Atletico Madrid, Antoine Griezmann pourrait décidé de changer d'air l'été prochain. Son entraîneur, Diego Simeone, semble s'être déjà fait une raison. Actuellement en stage à Clairefontaine où il prépare avec l'équipe de France les matches face au Luxembourg samedi et face à l'Espagne mardi prochain, Antoine Griezmann pense-t-il à son avenir ? S'il est encore sous contrat pour de longues années avec l'Altetico Madrid (2021), le joueur de 26 ans peut néanmoins avoir envie de changer d'air afin de franchir un nouveau palier. Reste à faire le bon choix. En 2014, le natif de Mâcon ne s'était pas trompé en rejoignant les Cochoneros en provenance de la Real Sociedad. Sous les ordres de Diego Simeone, le talentueux gaucher a franchi un nouveau palier à la vitesse grand V: plus régulier, plus costaud, plus décisif, celui qui était à l'époque jugé trop frêle pour intégrer le centre de formation de l'OL est devenu une référence en Liga et même en Europe, en témoigne sa troisième place au palmarès du Ballon d'Or en 2016, derrière Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. Je ne me permettrai pas de lui dire de rester Diego Simeone Le nouveau leader de l'attaque des Bleus peut-il désormais se rapprocher encore un peu plus des deux monstres sacrés ? S'il veut venir bousculer cette hiérarchie, Griezmann a peut-être besoin de quitter l'Atletico et de rejoindre l'un des deux géants d'Espagne (le Real ou le Barça) ou Manchester United, qui lui fait les yeux doux, pour arriver à ses fins. Conscient de ce risque, Diego Simeone semble presque résigné. "L'été dernier, il m'a dit: « Si vous restez, je reste ». Et il est resté. Mais, désormais, je ne sais pas ce qui peut arriver. Le mieux pour l'équipe est d'avoir des grands joueurs, qui veulent tout gagner, la Liga et la Ligue des champions. Griezmann en est un. Mais je ne me permettrai jamais de lui dire de rester. Je ne l'ai pas fait avec Falcao, ni avec Diego Costa. Les joueurs qui ont tout donné pour moi, je les ai accompagnés dans leur décision. Ce qui m'importe, c'est que le club continue à grandir, avec ou sans eux", a confié El Cholojeudi à As. Griezmann sait donc que son entraîneur ne lui mettra pas des bâtons dans les roues, mais sait aussi qu'il ne doit pas se tromper dans son choix pour continuer à grandir.
  4. L'homme d'affaires algérien Issad Rebrab rêve de créer en Afrique une véritable colonne vertébrale ferroviaire. Un réseau uniquement réservé au transport de marchandises qui permettrait de désenclaver les pays n'ayant pas accès à la mer. À la tête d'un véritable empire économique et financier, Issad Rebrab entend aider l'Afrique à se développer. L'homme le plus riche d'Algérie -sa fortune personnelle est évaluée à 3,1 milliards de dollars (2,7 milliards d'euros) par le magazine Forbes- vient de dévoiler sa solution pour désenclaver un grand nombre de pays du continent, notamment ceux qui n'ont pas d'accès à la mer. Issad Rebrab propose ni plus ni moins de bâtir une ligne de chemin de fer transcontinentale permettant de "relier les rives de la Méditerranée au centre de l'Afrique" et de connecter Djibouti à l'océan Atlantique. Un projet pharaonique destiné "à aider les pays qui n'ont pas de façade maritime à exporter leurs produits à moindres coûts". "L’Afrique a plusieurs défis: la sécurité alimentaire, les infrastructures, l'électrification, l'eau... Mais, si je dois les classer par priorité, c'est le désenclavement de beaucoup de pays africains (qui arrive en tête). Pour y parvenir, le meilleur moyen, c'est le chemin de fer" a insisté le patron du groupe Cevital (qui contrôle notamment la marque française d'électroménager Brandt) à l'occasion de la dernière édition de l'Africa CEO Forum qui se déroulait à Genève (Suisse). S'appuyer sur le maigre réseau ferré déjà existant Pour mener à bien son projet pharaonique, Issad Rebrab ne compte pas partir d'une feuille blanche. Alors que le continent africain dispose seulement de 3,8 kilomètres de chemin de fer pour 10.000 habitants (contre 150 kilomètres pour 10.000 habitants en France), l'homme d'affaires entend s'appuyer sur certains tronçons ferroviaires déjà existants, indique le quotidien algérien El Watan. En plus des travaux nécessaires pour uniformiser et interconnecter le réseau existant, de nombreux kilomètres de voies ferrées devront être construits. L'opération s'avère onéreuse. Un tel réseau suppose la construction de nombreux tunnels et ouvrages d'art. "Un kilomètre de rail sur terrain plat revient à 1 million de dollar (925.000 euros). De la Méditerranée jusqu’à la Zambie, il y a 9.000 kilomètres qui nécessiteront quelque 36 milliards de dollars (33 milliards d'euros)" indique Issad Rebrab dans les colonnes du quotidien algérien. Citant en exemple la ligne ferroviaire de 800 kilomètres bâtie pour 4 milliards de dollars (3,7 milliards d'euros) entre Djibouti et Addis-Abeba (Éthiopie), l'homme d'affaires rappelle qu'un tel investissement est susceptible de faire considérablement baisser le coût du fret. Selon lui, "le prix du transport par camion de la tonne de marchandise entre ces deux villes, qui était de 47 dollars, est tombé à 25 dollars la tonne grâce au train". Trouver les financements nécessaires L'entrepreneur ne précise pas à quelle date son projet pourrait voir le jour. Il explique qu'il va prochainement le soumettre à l'Union africaine "car l’accord politique des autorités de tous les pays concernés" est nécessaire. Cette présentation pourrait avoir lieu à l'occasion du prochain sommet Union européenne-Afrique, prévu à Abidjan en novembre prochain. S'il est accueilli favorablement, Issad Rebrab se mettra alors en quête de financements. L'homme d'affaires pourrait solliciter la Banque africaine de développement, la Banque mondiale ou encore des fonds souverains.
  5. Blanquette végétale de seitan Ingrédients Blanquette végétale de seitan 200 g de seitan à la plancha Sojade 200 g de champignons de Paris 1 carotte 50 ml de vin blanc sec 250 ml d’eau 100 ml de crème liquide au soja 1/2 oignon 2 cuillère à soupe de sauce soja 1 cuillère à café de mélange d’épices garam massala (ou un peu de muscade) 1,5 càs de purée de noix de cajou (ou d’amande) Sel et poivre Préparation Blanquette végétale de seitan 1- Laver et découper en cubes les champignons. Emincer grossièrement l’oignon et le seitan à la plancha. Peler la carotte puis la découper en rondelles. 2- Faire revenir le tout dans une sauteuse à feu vif, avec un fond d’huile. Remuer régulièrement. 3- Lorsque les oignons deviennent translucides, ajouter les épices, le vin blanc, la sauce de soja, l’eau et la crème liquide au soja. Remuer bien et laisser cuire une vingtaine de minutes à feu moyen (faible bouillonnement). 4- Goûter pour rectifier le sel, ajouter éventuellement du poivre. Terminer en délayant la purée de cajou dans la blanquette, pour l’onctuosité.
  6. Bleus: Thauvin, en mode premier de la classe L'international français Florian Thauvin en conférence de presse à Clairefontaine, le 21 mars 2017 - FRANCK FIFE ©AFP Florian Thauvin était le premier joueur à Clairefontaine, lundi matin, "pressé d'arriver" en équipe de France pour la première fois de sa carrière: le milieu veut profiter des Bleus pour oublier les accrocs qui ont émaillé son parcours et confirmer ses belles performances à Marseille. En arrivant au Château, "on pense au chemin parcouru, aux difficultés rencontrées. Vous êtes heureux, il n'y a rien de plus beau que représenter son pays, vous vous dites aussi que le plus dur commence", a-t-il expliqué devant la presse mardi. Thauvin a beau avoir 24 ans, il ne pensait "pas que ça se passerait aussi vite. Ce que je vis en ce moment, c'est magnifique, que du bonheur, j'aimerais que ça ne s'arrête jamais". La faute à un parcours en dents de scie, marqué notamment par six mois d'errements en Angleterre à Newcastle, qui l'achète à l'été 2015 à Marseille, contre une indemnité de 17 millions d'euros. Après quelques éclairs à ses débuts, le passage est complètement raté et "Flotov" est même considéré par la presse britannique comme la pire recrue du club. "C'était une situation compliquée qui m'a fait me poser beaucoup de questions. Je suis revenu avec plus de hargne, plus d'envie, plus travailleur, et avec plus de maturité", témoigne-t-il aujourd'hui. "En Angleterre, j'ai beaucoup réfléchi pour comprendre pourquoi ça n'avait pas si bien fonctionné lors de mon premier passage à Marseille", poursuit-il. Après l'échec de Newcastle, Thauvin est revenu à l'OM par la petite porte, via un prêt en janvier 2016. Il lui a fallu reconstruire une relation brouillée avec le public du Vélodrome, qui lui reprochait son manque d'implication et ses performances inégales. - 'On a crevé l'abcès' - Cette saison, Thauvin est devenu un pilier de l'OM. Il compte 28 titularisations en L1, dix buts et six passes décisives. Des résultats et une motivation qui font oublier un trait de caractère qui lui était parfois renvoyé comme un boomerang: celui d'un joueur jugé capricieux, comme à l'été 2013 où après s'être engagé avec Lille, le Bastiais avait brutalement claqué la porte du Losc, sans même avoir joué, pour rejoindre l'OM, un club plus prestigieux à ses yeux. Pour sa première conférence de presse des Bleus mardi, il s'est cette fois affiché en élève modèle. "C'est un honneur et une fierté pour moi de pouvoir porter le maillot de l'équipe de France", a-t-il répété. A-t-il des préférences pour le numéro qui apparaîtra sur son maillot chez les Bleus? "Peu importe le numéro, je serai satisfait", balaye-t-il. L'ailier a même insisté sur les liens nouveaux tissés avec Dimitri Payet à Marseille, alors que leur relation était réputée compliquée lors de leur premier passage sur la Canebière. "On a crevé l'abcès. C'est un grand joueur, j'ai à apprendre de lui. Il m'aide à m'intégrer en équipe de France", dit-il désormais du Réunionnais. D'après N'Golo Kanté, c'est encore Thauvin qui a chanté le mieux lors du fameux bizutage du premier dîner en Bleus, où les nouveaux venus doivent donner de la voix. Sur les vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux, le Marseillais apparaît pourtant intimidé et on l'entend à peine. Comme si désormais il ne souhaitait plus faire de vagues.
  7. Rousselot, le calvaire d'un président

    L’AS Nancy-Lorraine se bat pour garder sa place en Ligue 1. Son président Jacques Rousselot y laisse son temps, son argent et son énergie. Mais existe-il une issue de secours ? Jacques Rousselot incarne à l’excès ces présidents de clubs amateurs qui finissent toujours par être victimes de leur passion dévorante. Le football les rend fous d’amour pour leurs joueurs après une victoire inespérée, arrachée dans les arrêts de jeu. Au-delà de toute raison, ces chefs d’entreprise raisonnables sont capables de grimper sur une table de massage à l’issue d’une victoire et de tripler la prime de match au milieu d’opportunistes hilares. Puis, quelques matchs plus tard, ce même président sera capable de maudire les mêmes joueurs et de les qualifier de « petits cons », après une défaite. Le week-end dernier, Jacques Rousselot a illustré cette folie douce qui gagne ces présidents à l’issue d’une insondable déception. Alors que Nancy menait (2-0), ses joueurs ont trouvé le moyen de perdre (2-3) face à Lorient, une lanterne aussi rouge que moribonde. A force de jouer avec le feu, Nancy va finir par replonger en Ligue 2 et mettre en péril tout un club aux faibles moyens. A bout d’arguments et non sans humour, les supporters des Lorrains ont même mis leur club sur leboncoin.fr : prix de départ 20 M d’euros. Ces moqueries ne font sans doute pas rire Jacques Rousselot qui a mis sa vie dans ce club. Aujourd’hui, il est prêt à le vendre. Il faut se souvenir que l’ancien club de Michel Platini a failli être vendu à des Chinois aux finances fumeuses. A cette époque-là, M. Rousselot avait vécu l’ivresse de ces présidents qui croyaient avoir, enfin, trouvé un gogo pour racheter l’ASNL, et son cortège d’emmerdes en tous genres. Au Havre, à Marseille ou à Sedan, on a déjà connu ces feuilletons burlesques qui ne font rire aucun vrai supporter de foot. Oui, le football peut rendre fou. Fou d’amour. Mais aussi fou tout court. Ce week-end, Jacques Rousselot a traversé toutes les émotions. Il se voyait président de la Fédération française de football avant de constater la « trahison » de ses amis qui ont finalement renouvelé leur confiance au roué Noël Le Graët. Le même jour, au stade Marcel-Picot, il a vu son équipe s’incliner dans les dernières minutes alors que la victoire était dans la poche. Comme les caméras de J+1 l’ont démontré, il a dû calmer la colère de Pablo Correa, son entraîneur, fatigué d’avoir une équipe de bras cassés et un gardien de but « en bois ». Cette colère saine des deux hommes fut un vrai moment de « football réalité ». Au moment où le football devient du business, Nancy et son président incarnent le crépuscule d’un monde qui disparaît et qui nous rend déjà nostalgiques d’une époque révolue.
  8. La guerre est déclarée entre la Fédération et la Ligue. Au cœur de cette guerre d’influence, le projet de fusion entre le Racing 92 et le Stade Français (avorté depuis dimanche) a mis le feu au poudre. La LNR avait décidé de reporter des matches Montpellier-Racing 92 et Castres-Stade Français à des dates qui sont tombées mercredi après-midi . Une décision qui a immédiatement été annulée par l'institution présidée par Bernard Laporte qui a fait savoir : «La FFR, garante de l’intérêt supérieur du rugby et du respect des textes le régissant, a décidé à l’unanimité, de la réformation des deux décisions précitées, en conformité avec l’article 4 de la convention FFR/LNR lui permettant de réformer toute décision de la LNR et en respect avec la méthode de conciliation contenue dans son article 3. Par cette procédure régulière, les décisions de report des deux matchs de la 21e journée de Top 14 sont annulées.» Reports annulés par la FFR mais programmés par la LNR Ce qui devrait signifier que Castres et Montpellier ont matchs gagnés sur tapis vert et récupèrent 5 points. Les clubs franciliens, eux, seraient pénalisés de 2 points. «Cela ne change rien, les deux matches restent reprogrammés» entre le 18 et le 23 avril, a pourtant indiqué à l'AFP la LNR. Avant de réagir par communiqué : «La LNR est dans l’incompréhension la plus totale devant cette décision et n’en saisit la finalité puisqu’elle n’a pas de conséquences sportives, le report des deux matches ayant déjà produit ses effets. Ils seront joués en avril, aux dates indiquées ce jour. Par cette décision, la Fédération interfère par ailleurs de façon étonnante et choquante dans les compétences de la Ligue en matière d’organisation des championnats professionnels.» Avant cette réaction, le président du RC Toulon, Mourad Boudjellal (qui avait été écarté de la course à la dernière présidence de la LNR dès le stade de l'élection au comité directeur), avait publié une longue lettre dans laquelle il répondait à Paul Goze. Ce dernier, la semaine passée, avait répondu au boss du RCT en indiquant : «J'ai désormais une certaine habitude de vos sorties médiatiques qui virent parfois à l'agression contre la Ligue et ma personne et j'ai pour ligne de conduite de ne pas y répondre. Mais il y a des limites à tout. Et elle est franchie. (…) Je ne peux pas accepter les accusations de copinage avec Jacky Lorenzetti que vous assénez. Vous mettez ainsi en cause ma probité, mon honnêteté.» «Je m’étonne juste que le Stade Français ait un déficit de plusieurs millions d’euros depuis plusieurs mois» Mourad Boudjellal Boudjellal, dans sa longue lettre (en intégralité ici), que le report des matches n’était pas «un cas de force majeure». «Il était donc plus approprié de sanctionner les responsables du cas supposé de force majeure que ceux qui en subissent les conséquences, le club de Montpellier pouvant être assimilé à une victime», avance-t-il. Et de revenir sur leur querelle de la semaine passée, à propos des supposés liens privilégiés entre le président de la LNR et celui du Racing 92. «Jacky Lorenzetti étant quelqu’un de tout à fait respectable, je ne comprends pas votre colère, puisque ce copinage n’est bien évidemment pas avec quelqu’un de malhonnête», s’amuse Mourad Boudjellal, qui met également en cause le Stade Français. «En ce qui concerne la date de votre information sur le départ de cette fusion, je m’étonne juste que le Stade Français ait un déficit de plusieurs millions d’euros depuis plusieurs mois, que son Président n’a toujours pas affirmé que ce déficit sera couvert et que la DNACG depuis tout ce temps n’ait pas convoqué le club. Le silence de la DNACG me laisse à penser que vous étiez au courant d’une sortie de secours.» Quelques minutes après cette missive, le président de Montpellier Mohed Altrad (sponsor maillot du XV de France) a également publié une violente charge contre la Ligue et son président. Contraint d’annuler au dernier moment le match contre le Racing 92 (engendrant d'importantes pertes financières), Altrad avance que «si les joueurs du Stade Français s’étaient mis en grève en milieu de semaine, ceux du Racing 92 ne l’étaient pas. Rien ne laissait présager l’annulation de la rencontre. Rien ne la justifiait. (..) Cette absence de dialogue, provoquée par l'inconséquente, avortée fusion entre le Racing 92 et le Stade Français, s’apparente à un manque de respect, ne peut qu’être préjudiciable et créer d’inutiles tensions dont le refus de se présenter à la réunion de ce mercredi 22 mars, comme les récentes menaces publiques à l’encontre de M. Mourad Boudjellal, en sont la désastreuse illustration. » «Collaborer efficacement et en parfaite intelligence avec la FFR pour permettre au rugby français de retrouver les premiers rôles» Mohed Altrad L’homme fort du MHR confirme ensuite son front uni avec Laporte et Boudjellal. dans ce qui s'apparente à une véritable déclaration de guerre : «Il nous semble, dans ces conditions, qu’une réflexion s’impose sur le mode de gouvernance et sur le fonctionnement de la LNR. Il appartient, selon nous, aux clubs professionnels de l’engager, en vue notamment d’apporter plus de concertation et plus de transparence, d’accroître la représentativité de toutes les sensibilités de la famille du rugby et de collaborer efficacement et en parfaite intelligence avec la FFR pour permettre au rugby français de retrouver les premiers rôles.» Dès son élection, Bernard Laporte, particulièrement offensif et vindicatif, avait claironné que la FFR est la force principale du rugby français. La Ligue, elle, tient son pouvoir d’une délégation de la FFR. Dans ce bras de fer avec la Ligue, Laporte entend réaffirmer que c’est lui qui, in fine, prend les décisions. D’aucuns prêtent à l'ancien manager du RC Toulon la volonté de vouloir supprimer purement et simplement la LNR afin de diriger l’ensemble du rugby français. Le nouveau président de la FFR a souhaité - c’était l’un des engagements de sa campagne - mettre en place des contrats fédéraux pour 40 internationaux français. «Un casus belli»pour Paul Goze et 12 clubs du Top 14 qui avaient annoncé leur opposition à cette initiative. Seuls Mourad Boudjellal (Toulon) et Francis Salagoïty (Bayonne) n’avaient pas signé le texte. Même confrontation sur l’horaire du match du dimanche après-midi sur Canal +. Plus récemment, la FFR a refusé de valider les calendriers du Top 14 et de la Pro D2 pour la saison prochaine. Tout est bon pour que la Fédération bloque la moindre action de la Ligue. Hormis Altrad et Boudjellal, qu’en pensent les autres présidents du Top 14 ? Une chose est sûre, ce conflit larvé vient un peu plus plus ternir l’image du rugby, sérieusement écorné cette saison…
  9. L’UEFA veut s’attaquer aux "MSN" et "BBC"

    Les associations Messi-Suarez-Neymar ou Bale-Benzema-Cristiano Ronaldo ne seront peut-être plus possibles à l’avenir. Le président de l’UEFA Aleksander Ceferin envisage de réformer le système actuel des transferts, pour empêcher les clubs les plus puissants de concentrer les plus grands talents. Une révolution est peut-être en marche dans les coulisses du football européen. Président de l’UEFA depuis le mois de septembre dernier, Aleksander Ceferin a décidé de jeter un pavé dans la mare après six mois d’observation, convaincu de la nécessité de réformer le système actuel du marché des transferts. Et ce afin d’éviter que les plus grands clubs du continent ne réunissent les plus grandes stars du ballon rond. A l’image du Real Madrid, du FC Barcelone ou des grosses cylindrées de la Premier League. "Il faut évaluer la compétitivité de chaque ligue et voir si la façon dont fonctionne le marché des transferts aujourd'hui est la meilleure. Il ne faut pas avoir peur de toucher aux règles du marché des transferts et développer des mécanismes comme les taxes de luxe ou poser des limites dans les effectifs", dixit le dirigeant slovène, ce mercredi, dans le cadre d’un congrès organisé à Estoril, au Portugal. Tout cela dans un seul but évidemment: "Veiller à ce qu’un ou deux clubs n'aient plus la possibilité de rassembler tous les joueurs de talent. Nous, l’UEFA, ne pouvons pas laisser la grandeur de certains clubs noyer les plus petits." Une "luxury tax" comme en NBA ? En janvier dernier, un rapport accablant commandé par la confédération européenne de football pointait les inégalités grandissantes entre les clubs de l’élite continentale et leurs modestes homologues privés des plus grandes soirées de coupe d’Europe. "Les 15 premiers clubs européens ont engrangé 1,514 milliard d'euros de recettes commerciales et de sponsoring au cours des six dernières années (soit une hausse de 148 %), contre 453 millions d'euros pour les quelques 700 autres clubs européens de première division (+17%)", pouvait-on lire notamment dans cette étude. Farouchement opposé au projet de "Superligue" voulu par les références actuelles du ballon rond européen, Aleksander Ceferin pourrait rapidement statuer afin de défendre son idée du football. Une "luxury tax" serait ainsi à l’étude sur le modèle des mesures prises en NBA notamment, avec une taxation des clubs outrepassant un certain plafond salarial – le fameux "salary cap" encadrant la masse salariale de chacune des franchises. Des quotas de joueurs pourraient du reste être instaurés afin de contraindre les clubs les mieux lotis à dégraisser leurs effectifs. Pour une répartition des talents plus équilibrée. Donc plus juste sur le papier…
  10. Beignets Ingrédients pour Beignets 300 g de farine100 g de beurre40 g de sucre10 cl de lait 3 oeufs 1 sachet de levureHuile de fritureSelSucre cristallisé Préparation pour Beignets Mélanger dans un saladier la farine, le sucre, le lait, les oeufs battus, la levure et une pincée de sel ; ajouter le beurre à température ambiante et pétrir jusqu'à ce que la pâte se détache des mains. La rouler en boule, la couvrir d'un torchon et la laisser reposer 2 heures au frais. Etaler la pâte sur une planche légèrement farinée, et découper des cercles à l'aide d'un emporte-pièce ou d'un verre retourné. Découper ensuite un petit rond de pâte au centre des cercles. Laisser en attente à température ambiante pendant 1 heure. Faire chauffer l'huile de la friteuse, y plonger les beignets deux par deux et laisser cuire en les retournant jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. Les retirer et les déposer sur du papier absorbant. Verser du sucre cristallisé dans une assiette creuse, enrober les beignets de sucre et les servir tièdes.
  11. Denis Bouanga : "St-Etienne s'est renseigné" Denis Bouanga est dans le viseur de l'ASSE depuis cet hiver. Prêté à Tours par Lorient, mal parti dans son opération maintien, Denis Bouanga a l'intention de découvrir la Ligue 1 la saison prochaine, que ce soit avec ou sans les Merlus. C'est ce qu'il nous a ouvertement confié, conforté dans son idée par l'intérêt que lui voue l'ASSE, notamment... Le pari est réussi pour Denis Bouanga. Si le Tours FC, où il est prêté par Lorient, lutte encore pour le maintien en Ligue 2 (17e à huit journées de la fin), le jeune milieu offensif (22 ans) est déjà comblé par son aventure au stade de la Vallée du Cher, où il a inscrit la bagatelle de dix buts en vingt-huit apparitions. « J’espère en marquer encore quatre ou cinq », nous confie celui qui, en début de saison, s’était fixé un objectif de sept réalisations. A cette époque, le joueur formé chez les Merlus, déjà prêté à Strasbourg (alors au niveau National) la saison passée, partait presque à contre-coeur en Touraine. « Au début, j’étais contre ce prêt à Tours. Je me demandais pourquoi il fallait que je parte, alors que, dans mon esprit, je pensais avoir ma place à Lorient », explique-t-il. « Finalement, je suis parti et je ne regrette pas du tout ! » On le comprend. Sa première partie de saison réussie lui a permis de disputer la CAN 2017, sa première compétition internationale sous les couleurs du Gabon, mais aussi d’attirer les regards de nombreux recruteurs. « Il y a eu des opportunités cet hiver », nous révèle Bouanga. « Porto et St-Etienne se sont renseignés. C’est flatteur. Ça fait du bien d’entendre que de tels clubs s’intéressent à moi et ça me motive encore plus à bien finir cette saison (…) C’était chaud avec Saint-Etienne, mais il restait quatre jours de mercato et je ne voulais pas abandonner Tours en plein milieu de la saison. Et puis, si je continue comme ça, ils reviendront cet été… » « Je privilégie la L1 » Les Verts ont effectivement coché son nom en vue du mercato estival et, vu le plan de carrière imaginé par Bouanga et son entourage, ils ont toutes leurs chances de le convaincre. « Je ne sais pas ce qu’il va se passer après, il me reste deux ans de contrat à Lorient, mais si le club descend en Ligue 2, ce sera à mes agents de voir avec le club comment régler ma situation », prévient Bouanga, déterminé à retrouver l'élite, où il ne compte que quatre petits matchs (pour un but). « Je privilégie la Ligue 1. Mon objectif est d’aller y jouer la saison prochaine. » Le message est passé.
  12. Cassoulet Antillais Ingrédients pour Cassoulet Antillais 400 g de boeuf salé 400 g d’échine de porc 200 g de poitrine de porc fumée 2 cuisses de poulet rôti 100 g d’andouillette 150 g de lardons fumés 2 pieds de ciboulette huile d’olive 3 cuillères à soupe de concentré de tomates 1,5 kg de petits pois jus de citron sel et poivre Préparation pour Cassoulet Antillais La veille, déssaler l'échine de porc. Couper la viande de bœuf et l'échine de porc en morceaux. Couper les cuisses de poulet dans le sens de la longueur. Faire des lanières de poitrine de porc. Dans une cocotte, faire revenir à feu doux les petits pois dans 3 cuillères à soupe d'huile d'olive en remuant pendant 10 minutes. Ajouter le boeuf, la poitrine et l'échine de porc, les lardons, l'andouillette, les aromates et le concentré de tomate. Verser de l'eau jusqu'à recouvrir la préparation. Faire mijoter une heure à feux doux et remuer régulièrement la préparation. Saler et poivrer. Après environ 55 minutes de cuisson verser le jus de citron et déposer les cuisses de poulet dans la cocotte. Mélanger. Laisser cuire encore 5 minutes. Nos suggestions pour Cassoulet Antillais Servir chaud.
  13. Hachis de crabe à la louisianaise Ingrédients pour Hachis de crabe à la louisianaise 250g de chair de crabe fraîche, ½ c. à café de Tabasco verts, 2 ciboules finement hâchées, 1 c. à café de cumin moulu, 2 c. à soupe de coriandre fraîche hâchée, 75g de maïs en conserve égoutté, 150g de pommes de terre en purée, 1 œuf battu, 100 g de panko (chapelure japonaise), sel de mer et poivre noir du moulin, huile d'olive vierge, mayonnaise à l'ail, pour accompagner. Préparation pour Hachis de crabe à la louisianaise Dans un saladier, mélanger la chair de crabe, le Tabasco, les ciboules, le cumin, la coriandre et le maïs. Saler et poivrer. Ajouter la purée de pommes de terres, puis l'œuf et la chapelure. Rectifier l'assaisonnement et mélanger bien.Faire chauffer un peu d'huile d'olive dans une petite poêle à omelette. Y verser la préparation au crabe, en l'aplatissant pour bien la répartir sur tout le fond. Laisser dorer 2 à 3 min, puis écraser légèrement, replier les bords vers le centre et faire frire encore 2 à 3 min, jusqu'à ce que le mélange soit légèrement croustillant.Transvaser le hachis dans un saladier et le laisser légèrement refroidir avant de le couper en morceaux. Servir avec de la mayonnaise à l'ail. Le panko est une chapelure grossière, délicieusement légère et croustillante une fois cuite. Il est possible de s'en procurer dans les épiceries asiatiques. A défaut, confectionner sa propre chapelure : émietter de la mie de pain blanc sur une plaque de four et faire cuire à 160°C pendant 8 à 10 min en remuant régulièrement pour éviter qu'elle brunisse.
  14. L’OM tient son équipementier ! Fidèle à Adidas depuis de longues années, l’OM a décidé de conclure un accord bien plus rémunérateur auprès de l’équipementier allemand Puma. Pour cinq ans à compter de la saison 2018-2019. Une dernière année avec Adidas, équipementier historique de l’OM, et puis s’en va. A compter de l’exercice 2018-2019, le club phocéen n’arborera plus les trois bandes mais un félin sur son maillot. Alors que l’Américain Under Armor était pressenti, les équipes de Frank McCourt ont tranché en faveur du Puma, l’équipementier allemand qui collabore déjà sur la scène européenne avec des géants tels que le Borussia Dortmund et Arsenal. Proposant une alliance initiale de cinq ans à l’OM – quand Adidas souhaitait une prolongation limitée à quatre ans – Puma a du reste vendu aux Olympiens une exposition similaire à celle des Gunners et des Borussen à l’échelle du vieux continent, campagnes de publicité internationales à l’appui. Un argument qui aurait fait mouche auprès du très ambitieux Jacques-Henri Eyraud, qui dimanche sur le plateau du Canal Football Club se félicitait d’être en passe de signer "un accord historique pour l’OM". Contre les 10 millions d’euros que proposait Adidas chaque saison, Puma se serait engagé à verser une enveloppe annuelle comprise entre 14 et 15 millions d’euros – hors bonus liés aux résultats. Un petit regain appréciable sans comparaison aucune bien évidemment avec les 40 millions perçus chaque saison par Arsenal auprès de la marque au félin. Le PSG, pour ce qui est de la L1, jouissant de son côté d’une manne de 20 à 25 millions d’euros par an avec Nike pour équipementier.
  15. Dan Stevens, l'homme qui fait bien la Bête Le beau gosse de “Downton Abbey” est la vedette (poilue) de “La Belle et la Bête”, la nouvelle adaptation Disney en comédie musicale du conte de fées, qui sort en salles mercredi 22 mars. Rencontre avec un acteur so british souhaitant surprendre. Pas facile, derrière le pelage, les cornes et les effets spéciaux, de reconnaître l'homme qui donne la réplique à Emma Watson dans la toute nouvelle adaptation Disney de La Belle et la Bête Pendant les trois quarts du film, Dan Stevens ressemble à un gnou mutant. Bien loin du distingué Matthew Crawley de la série Downtown Abbey, le rôle qui l'a révélé au grand public, ou même du héros schizo-paranormal qu'il incarne depuis peu dans la toute nouvelle série américaine Legion. Si, dans la vie, cet ancien élève de Cambridge, bientôt 35 ans, a un vrai physique de prince charmant à la sauce british – une sorte de petit frère blond de Hugh Grant – il refuse manifestement d'en être prisonnier, et préfère les défis plus coriaces. Qui veut faire l'homme fait la Bête, et Dan Stevens, de passage à Paris, a bien voulu nous expliquer comment. Dans La Belle et la Bête, vous « disparaissez » littéralement sous votre personnage. Comment fait-on pour ne pas se laisser avaler par le déguisement et les effets numériques ? La Bête reste un grand rôle romantique dans un conte de fées classique, subtil, complexe, quelle que soit la forme que prend le personnage. C'était à la fois un défi intellectuel et physique. J'étais sur ces plateaux de tournage somptueux, foisonnants de détails magiques, et je devais « habiter » un costume très lourd, perché sur des échasses, complètement étranger à ce monde, adapté à une technologie mixte, toute nouvelle, qui permettait de « compléter » la Bête avec des effets spéciaux numériques. L'intérêt de ce procédé, c'est que les mouvements de mon corps et ceux de mon visage étaient filmés séparément. Toutes mes expressions faciales étaient captées dans une espèce de cabine assez similaire à un photomaton. Chaque muscle, chaque expression « conduisait » ensuite le « masque » digital de la Bête. Du coup, quand j'étais au milieu du décor, face à Emma Watson, il n'y avait aucune interférence entre elle et moi, aucune couche de fourrure, rien pour m'empêcher de lui donner vraiment la réplique. Et en fin de compte, ce système est devenu très libérateur. Comme s'il permettait d'ajouter un supplément d'imaginaire, une autre performance. C'est devenu un pur exercice de jeu d'acteur. Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce personnage ? C'est d'abord l'ampleur de son évolution, tout au long de l'histoire. Il est rare d'avoir entre les mains un héros qui change autant, qui décrit un arc aussi grand. Initialement victime d'une malédiction, il reçoit de grandes leçons sur lui-même et sur le monde. D'inhumain, il lui faut redevenir humain. Et apprendre le pouvoir de transformation de l'amour. C'est l'intérêt du conte, son aspect universel : chaque individu, chaque génération peut y voir des choses différentes. Emma Watson est par exemple très engagée sur les questions du genre , la représentation du masculin et du féminin, et nous avons beaucoup discuté de cet aspect du récit. Dans La Belle et la Bête, il y a un peu toutes les sortes d'hommes auxquels une femme peut être confrontée au cours de sa vie, de la douceur et du respect de quelqu'un comme le père de Belle à la brutalité et au machisme de Gaston. La Bête hésite quelque part entre les deux. C'est une ambivalence qui m'avait déjà frappé dans le dessin animé de Disney mais aussi dans la version de Jean Cocteau avec Jean Marais. Il y a quelque chose de très pathétique dans l'interprétation de ce dernier. Son personnage inspire la pitié, et en même temps on décèle encore l'homme dur, antipathique, qu'il devait être avant la « malédiction ». C'était bien sûr pour moi une source d'inspiration, une piste de réflexion. Mais dans notre version, on voulait aussi montrer l'arrogance d'un puissant, le côté obscur des privilèges. Je pense que c'est une part importante du conte. Le film est aussi votre première comédie musicale. Comment avez-vous vécu l’expérience ? C'était fantastique. J'ai adoré travailler à deux niveaux différents, non seulement la manière très particulière de parler de la Bête mais aussi sa façon de chanter. J'ai pu exercer d'autres « muscles » que ceux de mon corps, mieux connaître ma voix, presque la redécouvrir. C'était d'autant plus important pour moi que je n'ai pas suivi de cours de théâtre, je n'ai pas de formation d'acteur traditionnelle, j'ai appris sur le tas, en cours de route. Je pense que ce film m'a permis d'évoluer en tant qu'artiste, de faire un grand pas en avant. Depuis que j'ai quitté Downton Abbey, il y a cinq ans, ma vie a beaucoup changé. J'essaye de me trouver de nouveaux défis, des expériences inédites. J'aimerais continuer à me surprendre, et à surprendre les autres.