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    Larashare

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  1. . Jo-Wilfried Tsonga a remporté le tournoi de Rotterdam, ce dimanche, aux dépens du Belge David Goffin en finale (4-6, 6-4, 6-1 en 1h55'). Il s'agit du treizième titre de la carrière du Français.A Rotterdam, Jo-Wilfried Tsonga a longtemps hésité dans ses coups avant de finalement s'imposer face au Belge David Goffin, tête de série n°3, en trois sets (4-6, 6-4, 6-1 en 1h55). Le Français, qui s'était incliné lors de leur seule rencontre précédente en indoor (en 2014), a remis les compteurs à égalité dimanche lors de cette finale, la 24e dans la carrière de Tsonga.Maladroit sur ses balles de service en première manche, malgré quatre aces, Tsonga a laissé filer des points faciles pour David Goffin qui a mené un set à zéro après 45 minutes de jeu. Dans le deuxième set, Tsonga a mené au score mais ses nombreuses erreurs ont permis au Belge, 11e joueur mondial, de revenir à 3 jeux partout. Le Sarthois a su se montrer solide par la suite, et sur un somptueux coup droit il s'est adjugé une 5e balle de set qu'il a su transformer à son avantage (6-4) après 1h27 de jeu.A un set partout, Jo-Wilfried Tsonga a finalement pris les commandes du match pour s'imposer. Le 14e joueur mondial a remporté son treizième titre, le premier depuis Metz en 2015 après une année 2016 vierge de trophée, ce qui était une première depuis 2010.
  2. Marcelo Bielsa (61 ans) sera l’entraîneur du LOSC à compter du 1er juillet 2017. Le club lillois et l’entraîneur argentin ont trouvé un accord portant sur une collaboration de deux ans. Le LOSC a officialisé la nouvelle ce dimanche midi par le biais d'un communiqué publié sur son site officiel. Bielsa a assisté à PSG/Lille en Gambardella "Marcelo Bielsa était le choix prioritaire du président Gérard Lopez et des dirigeants du LOSC pour manager l’équipe professionnelle et participer au déploiement de la nouvelle politique sportive souhaitée par le club", peut-on lire dans le communiqué diffusé par le LOSC L'ancien entraîneur de l'Olympique de Marseille remplacera son ancien adjoint Franck Passi au terme de la saison. Il était présent à Saint-Germain-en-Laye vendredi pour assister au match de Gambardella entre le PSG et le LOSC. Il a également fait le déplacement pour voir le match de la réserve samedi. Marc Ingla, le directeur général du LOSC, a réagi : "Marcelo Bielsa est sans aucun doute l’un des entraîneurs les plus respectés et influents au monde et être parvenu à l’attirer au LOSC est une immense satisfaction, une preuve également si besoin des ambitions de notre club. (...) Même si nous sommes absolument concentrés sur les prochains matches et les enjeux hautement importants de la fin de saison avec Franck Passi, c’est une grande et belle nouvelle que nous annonçons aujourd’hui pour le LOSC de demain.
  3. L'OM compte sur ses supporters pour battre le PSG Les supporters de l'Olympique de Marseille (Reuters) Tout à leur joie d'avoir battu le Stade Rennais (2-0) samedi après-midi, les joueurs de l'Olympique de Marseille peuvent désormais se concentrer sur le choc à venir contre le Paris Saint-Germain, dimanche prochain au Vélodrome. Et les joueurs sont unanimes, avec le soutien de leur public, ils peuvent faire mordre la poussière à l'ennemi... Dimanche prochain, les retrouvailles entre l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain s'annoncent forcément bouillantes. Le choc de clôture de la 27e journée de Ligue 1 sera un peu plus attisé par les efforts opérés par la direction phocéenne pour renforcer le groupe mis à disposition de Rudi Garcia, et par le succès historique des Rouge et Bleu face au Barça (4-0). Inévitablement, cet OM aura encore plus envie de faire chuter le grand rival... Et a priori, les Ciel et Blanc aborderont eux aussi cette rencontre avec confiance après la victoire (2-0) acquise au détriment du Stade Rennais, samedi après-midi, lors de la 26e levée du championnat. Cette opposition, dans un stade presque plein, a permis aux joueurs de communier à nouveau avec un public toujours bruyant et fervent. Et forcément, ça donne des idées... "Il y a une grande rivalité entre l'OM et le PSG, c’est un gros match. Paris est favori mais on va tout donner. En respectant le maillot de l'Olympique de Marseille, on peut renverser des montagnes, a lui souligné Patrice Evra sur C+. Avec le soutien de notre public au Vélodrome, je ne suis pas inquiet". Même son de cloche du côté de Maxime Lopez, sollicité par L'Equipe: "Chez nous, avec ce douzième homme, on se sent pousser des ailes. On sait qu'au Vélodrome, ce n'est pas facile de nous battre, on reste confiants". Contre le champion de France en titre, le Vélodrome sera cette fois bien plein. "C'est exceptionnel, commente Fregory Sertic sur le site officiel du club. A 40.000, ils font déjà beaucoup de bruit... C'est top d'être joueur avec ce public qui nous procure tellement d'émotions. Il faut les féliciter car ils sont là de la première à la dernière minute, ça nous pousse, ça nous encourage. Même dans les moments difficiles, quand on avait la tête sous l'eau, ils étaient là pour nous remonter le moral. J'espère qu'ils seront encore plus nombreux contre Paris pour qu'on fasse une grosse performance". Aux joueurs donc, de se montrer à la hauteur de leurs supporters dimanche prochain.
  4. accord trouvé pour la prolongation de Marquinhos au PSG Arrivé au PSG en 2013, Marquinhos s’est enfin imposé cette saison comme titulaire indiscutable aux côtés de Thiago Silva. Et le défenseur de 22 ans devrait donc prolonger très prochainement son contrat avec le club parisien. . Marquinhos au PSG, c’est une image que l’on devrait voir encore longtemps. Marquinhos est un élément clé du PSG et d’autant plus depuis qu’il est titulaire dans l’axe de la défense parisienne. Après plusieurs semaines de négociations entre les dirigeants et son agent, un accord a été trouvé autour d’une prolongation de contrat de quatre ans. Le Brésilien, dont le contrat actuel court jusqu’en juin 2019, sera désormais lié au club de la capitale jusqu’en juin 2021. D’après nos informations, l’accord a été trouvé entre toutes les parties, il ne reste plus que l’officialisation qui doit intervenir prochainement. C’est une bonne nouvelle pour le PSG et les supporters qui apprécient Marquinhos, dont les performances avec Paris sont plus que satisfaisantes depuis son arrivée en 2013.
  5. Saumon en croûte feuilletée Ingrédients pour Saumon en croûte feuilletée 1 saumon entier d'environ 1,5 kilo 2 rouleaux de pâte feuilletée 200 g de carottes 1 blanc de poireaux 1 oignon 1/2 botte de persil plat 1 jaune d'oeuf Beurre Huile Sel, poivre Préparation pour Saumon en croûte feuilletée Lever 2 filets de saumon entier sans la peau ou faites-le faire par votre poissonnier. Peler les carottes et l'oignon. Coupez ces légumes en petits dés. Lavez et hachez le persil. Laver et émincer finement le blanc de poireau. Faires chauffer une noix de beurre et faites revenir à feu doux les légumes jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Réserver les légumes. Préchauffer le four à th 7 (210°). Huiler légèrement une plaque à pâtisserie. Etaler la première pâte feuilletée et lui donner la taille et la forme d'un poisson entier. Prévoir 1 cm de plus tout autour pour pouvoir souder les 2 pâtes feuilletées. Poser un filet de saumon sur la pâte, salerz et poivrer. Déposer dessus les légumes réservés. Recouvrer avec le second filet. Saler et poivrer. Recouvrir de l'autre moitié de pâte feuilletée en lui donnant la forme d'un poisson. Souder bien les deux pâtes feuilletées. Faire quelques entailles dans la pâte ou la piquer avec une fourchette. Dorer la surface avec le jaune d'œuf dilué à l'eau. Enfourner le saumon en croûte pour environ 35 minutes. Surveiller bien la cuisson. Si la pâte colore trop vite, la protéger à l'aide d'une feuille d'aluminium. Une fois cuit, laisser reposer pendant 5 min dans le four éteint avant de servir.
  6. Combien de temps dure un tournage ? A l'occasion du grand retour de The Voice sur TF1, voici l'envers du décor avec notre interview de Pascal Guix, producteur de l'émission. Combien de temps dure un tournage ? "En règle générale pour l'équivalent d'un épisode ça tourne autour de quatre heures, même si on ne tourne pas dans les conditions du direct. C'est la télévision, c'est une grosse machine. C'est très difficile à quantifier, car il y a des journées de tournage plus chargées que d'autres. On réfléchit en jours de tournages et pas en termes de montage. Si on cumule toutes les auditions à l'aveugle, on fait à peu près six sessions de tournage de quatre heures." Est-ce que la production impose des chansons ? "Si nous voulons que chaque talent garde son authenticité, il faut vraiment qu'il puisse s'y retrouver personnellement et artistiquement. Je ne me vois pas faire monter un chanteur sur scène avec un titre qu'il n'apprécie pas et n'a pas envie de chanter. Cela donnerait quelque chose qui ne serait pas très joli. C'est fait en toute intelligence, en concertation avec nous. On a un regard assez global. Dans mon casting, j'ai parfois des talents qui veulent chanter la même chose. Je prends l'exemple de Chandelier de Sia, lors de la sortie de la chanson, on a eu trois fois Chandelier. Une fois en version originale, une acoustique et la troisième à l'accordéon. On a certains candidats qui vont jusqu'à nous demander de l'aide. Ils ont l'envie, le charisme, la voix, mais moins l'habitude de faire des reprises. D'autres pensent que comme c'est The Voice et TF1, il faut rentrer dans un moule. On leur dit tout de suite que ce n'est pas le cas et qu'il faut garder son authenticité." Pourquoi les coachs portent-ils les mêmes vêtements ? "En fait ça nous laisse une latitude pour pouvoir monter les épisodes comme on le souhaite, même si personnellement j'essaie de garder la même énergie tout du long. Il n'y a rien de téléguidé. Je ne peux pas dire à Florent Pagny de se retourner sur un talent, sinon il me dirait : "T'es mignon mon grand mais ce n'est pas toi dans le fauteuil". Donc comme je ne peux pas prévoir ce qu'il va se passer, je ne peux pas me permettre de tourner comme en direct, puisque s'il se retourne par exemple sur quatre talents et que derrière personne ne se retourne sur les cinq talents suivants, cela donnerait des émissions assez étranges et déséquilibrées. Cette façon nous permet d'avoir des belles émissions assez rythmées et de pouvoir ajuster, doser les choses, afin que le téléspectateur devant son poste soit diverti du début jusqu'à la fin." Comment sont sélectionnés les coachs ? "Nous démarchons les artistes et cela se fait en fonction de l'univers. Si quelqu'un s'en va, il ne faut pas que le remplaçant soit sur le même trajet que l'un des trois autres. Il faut aussi une alchimie, une énergie. A l'arrivée il faut que l'on soit fier et heureux de voir quatre coachs avec qui ça fonctionne. Vous allez voir que dans la saison 6, les quatre sont extraordinaires. Quand on parvient à avoir un niveau de complicité comme celui de cette saison, on est très contents." Comment sont sélectionnés les talents ? "On a une équipe de casteurs avec à leur tête le directeur de casting Bruno Berberes, qui est très réputé, qui fait énormément de choses et qui s'y connaît beaucoup en chanson, ce qui est primordial. En fait il y a plusieurs vecteurs. Cela peut-être quelqu'un chez lui qui s'inscrit sur le site de TF1 et qui envoie sa vidéo ou encore des recherches par Internet via YouTube et notamment Facebook. Nos casteurs passent beaucoup de temps à écumer Internet pour trouver des pépites. On passe aussi par des écoles de chant car on a des relais un peu partout en France. Des écoles qui reçoivent des chanteurs, des musiciens. On va aussi aller chercher des talents dans les concerts, les piano bars, les scènes ouvertes, parce que c'est aussi là. Cela passe aussi par des castings en province. Cette année on a mis les bouchées doubles, ce qui a apporté un vrai vent de fraîcheur sur cette saison 6. On a des talents qui viennent des quatre coins de France." Les candidats sont-ils défrayés ? "Les auditions à l'aveugle, c'est une phase de casting, donc les candidats ne sont pas rémunérés ou pris en charge. Mais les talents sont pris en charge à partir de l'épreuve des battles. Cela comprend l'hôtel et les déplacements des chanteurs." Des candidats trouvés par hasard "Parfois il y a le hasard : cette saison on a un garçon qui a été trouvé totalement par hasard, dans une gare, alors qu'il jouait dans un piano en libre-service à la gare Saint Lazare. On se donne les moyens de faire les choses biens, mais la règle c'est qu'il n'y a pas de règles en fait. On peut prendre l'exemple de Kendji et sa vidéo YouTube qui est passée un peu par hasard sous les yeux de Bruno Berberes et la suite on la connaît. Le but c'est d'aller chercher la meilleure voix." Combien de candidatures ? "C'est impossible à chiffrer (rires). D'une saison à une autre, c'est un travail continu. Evidemment il y a des milliers de candidatures que l'on reçoit par le site officiel, mais après il y a tellement de vidéos que l'on va voir sur Internet que c'est très difficile de quantifier. Il y a aussi des gens avec qui nous sommes en contact depuis plusieurs années. Lors des premières saisons, ils étaient assez réfractaires à l'émission, mais depuis quelques années ils ont changé d'avis et nous disent 'l'émission est super, vous faites de la qualité, on vous fait confiance, on vous suit'. C'est important de garder des liens avec ces artistes." La recherche d'une voix avant tout "C'est assez équilibré, puisque l'on cherche avant tout une voix. "Est-ce que c'est un pro, est-ce qu'il sort de sa chambre ?" sont des questions que l'on se pose après. Si on prend les gagnants des éditions précédentes comme Stéphan Rizon, Yoann Fréget ou plus récemment Slimane, ce sont des artistes qui avaient fait pas mal de scène auparavant, il y avait un peu de vécu. Alors qu'a contrario, Kendji Girac était élagueur avec son père et Lilian Renaud c'était un fromager avant d'aller s'inscrire dans des écoles de chant. C'est une question de moment pour chacun d'eux. Je reste particulièrement ému par ces parcours de vie." Qui gère les candidats lorsque les coachs sont absents ? "Pour les auditions à l'aveugle, il y a des coachs vocaux qui chauffent la voix des talents et font en sorte que lorsqu'ils arrivent sur scène, ils soient suffisamment précis pour qu'à tel moment il y ait telle note qui sorte. Ils répètent aussi beaucoup avec eux. Puis tout autour de ces talents, j'ai une armée qui est prête à répondre au moindre problème, à les choyer. On a une philosophie très simple dans The Voice : si l'artiste est bien, il fera une bonne prestation et donc une bonne émission. C'est donc un cercle vertueux. On essaie de tous se pousser vers quelque chose de positif. Cela participe, au-delà du talent de chacun, à la bonne avancée des choses. Ça fait un peu bisounours, mais je l'assume totalement ! On se dit que s'il y a un bon accompagnement de l'artiste, ils donneront le meilleur, et ça commence par le sourire." Un suivi des gagnants ? Slimane, le gagnant de The Voice 2016 © JEROME MARS/SIPA "On ne fait pas de suivi artistique officiel avec eux, c'est le label qui s'en occupe. Mais on a vécu quelque chose de fort avec eux. C'est une vraie aventure humaine pour eux et pour nous aussi, donc on se suit et on s'apprécie mutuellement. On les reçoit aussi régulièrement dans l'émission pour assurer leur promotion. On les voit éclore dans The Voice et on est super fiers quand ça marche. Tout ce qu'on fait on ne le fait pas pour rien, ça sert à quelque chose. On réussit artistiquement à avoir des artistes solides, avec un univers, qui sortent de ce programme avec une vraie base." Quelle marge de manœuvre par rapport à la version d'origine ? "Dans la façon de faire, les créateurs nous guidaient dans les premières années et le font de temps en temps, mais on est relativement libre désormais. La version française est peut-être celle qui s'est le plus démarquée. Je ne parle pas sur la forme, puisqu'on est assez fidèle à ce qui a été créé. Mais sur le fond, on a fait évoluer le concept. Là où partout ailleurs c'est la performance vocale qui prime, on se permet d'aller explorer des univers différents. Ça nous permet d'avoir un Clément Verzi qui fredonne des chansons par exemple. C'est moins The Voice dans le concept, mais ça nous permet de surprendre. On a plein d'exemples comme ça. Luc Arbogast et MB14 sont des ovnis mais font le tour de toutes les productions de The Voice car ils sont devenus des référents. C'est là qu'on a eu cette marge de manœuvre et c'est peut-être aussi pour ça que les artistes en France marchent mieux que partout ailleurs. C'est dans notre intérêt de cultiver cette différence." Combien de personnes travaillent sur l'émission ? "Au global on est 200 personnes à travailler sur l'émission, mais on est beaucoup plus lors des lives, même si c'est difficile d'avoir des chiffres exacts. C'est vrai qu'il y a plein de postes très différents et très variés. Cela varie d'un jour à l'autre, puisque la particularité de The Voice est d'avoir quatre étapes : les auditions à l'aveugle, les battles, l'épreuve ultime et les lives. C'est donc à chaque fois un dispositif différent qui est mis en place. C'est notamment une très très grosse machine pour les lives !" M Pokora stressé à son arrivée ? "Il est comme un poisson dans l'eau, mais pour être très honnête, il est arrivé dans ses petits souliers au début de l'émission, parce qu'il s'est retrouvé à côté de trois grands artistes avec une forte personnalité. Mais il s'est intégré très vite. Il est très précis dans ses propos, il sait ce qu'il veut, il sait où il va. Il m'a particulièrement étonné, à la fois par sa simplicité, mais aussi par tout ce qu'il peut apporter aux talents."
  7. Poivrons rôtis Ingrédients Poivrons rôtis 2 poivrons rouges ou jaunes Huile d’olive Préparation Poivrons rôtis – Préchauffer le four à 210 °C. – Laver les poivrons, les couper en deux dans le sens de la longueur, retirer la queue et les graines. – Disposer les poivrons sur la plaque du four recouverte d’une feuille de papier cuisson et les faire cuire environ 30 minutes en les retournant deux à trois fois. En fin de cuisson, leur peau doit être ridée et noircie. – Sortir les poivrons du four et les enfermer dans un sac en papier ou une boîte hermétique pendant une heure. Cette opération permet de décoller la peau des poivrons. – Retirer la peau des poivrons et les découper en lanières.
  8. Les Tops et les Flops de la victoire marseillaise L'Olympique de Marseille (6e, 36 points) affrontait le Stade Rennais (10e, 33points) pour le compte de la 26 ème journée de Ligue 1. L'OM souhaitait continuer sur sa belle lancée à domicile et ne voulait pas perdre des points à la course à la quatrième face à l'ASSE et Lyon, entre autres. LES TOPS Rudi Garcia a longtemps hésité avec Rémy Cabella mais c'est finalement Clinton Njie qui a été choisit pour prendre place à la pointe de l'attaque marseillaise. Remuant et disponible notamment grâce à ses appels de balle en profondeur, sa vitesse et ses remises, Njie a d'abord gâché quasiment toutes les opportunités qu'il s'est offert, en particulier ce lob tenté dès l'entame du match, qui a frôlé le poteau et qui a mis l'attaquant dans le doute. Mais c'est pourtant lui qui ouvre le score d'une belle reprise et qui débloque une situation complexe pour son équipe. L'autre buteur du match, Florian Thauvin, a encore une fois frappé ce soir avec une prestation plus qu'aboutie et un but somptueux d'une frappe lointaine dans le petit filet. Morgan Sanson, très actif au milieu et encore auteur d'une passe décisive montre, match après match, son importance dans l'effectif. Dimitri Payet est lui en train de reprendre sa forme physique et a réalisé une bonne prestation avec notamment, deux tirs puissants dont l'un a terminé sur la barre transversale en début de partie. Hormis, une mauvaise passe en retrait pour son gardien, qui aurait pu coûter cher à sa nouvelle équipe, Grégory Sertic a été important en défense central en sortant deux-trois situations chaudes dans sa surface. L'ancien Bordelais a confirmé qu'il pouvait plus que dépanner en défense centrale. LES FLOPS L'animation offensive rennaise a été proche du néant ce soir au Vélodrome. Si les Rennais se sont créés quelques minimes opportunités, aucune occasion réellement dangereuse et quasiment aucune frappe n'ont eu lieu face à un Pelé quasiment en RTT sur ce match. Les hommes de Christian Gourcuff, qui n'est pas étranger à ce manque de jeu, n'ont jamais su trouver de solution offensive. L'équipe a également montré de gros manques d'envie et le nombre très faible de fautes en sont l'exemple parfait. Romain Danzé a été l'un des Rennais les plus en difficulté ce soir malgré sa grande expérience. Souvent pris à défaut au milieu de terrain, il n'a pas eu l'impact nécessaire dans sa zone et n'est pas exempt de tout reproche sur les buts marseillais. La nouvelle recrue, Mubele et l'attaquant de pointe , Giovanni Sio ont couru mais n'ont pas pu se défaire de la bonne défense marseillaise. Un seul tir cadré et une seule occasion pour eux. Côté Marseillais pas vraiment de llops à mettre en évidence même si Patrice Evra s'est seulement contenté de défendre et n'a que très rarement passé la ligne médiane. Au milieu de terrain, Maxime Lopez n'a pas raté son match mais a été moins décisif pour le jeu de son équipe que ses coéquipiers du milieu de terrain et de l'attaque Olympienne. LE FAIT DU MATCH Grosse malchance pour les Rennais qui doivent se passer de deux de ses titulaires durant les 20 premières minutes. Clément Chantôme, peu épargné par les blessures cet été, doit d'abord laisser sa place, pour une pointe derrière la classe, à Adrien Hunou. Quelques minutes plus tard c'est le nouveau distributeur du jeu breton, Morgan Amalfitano, qui quitte ses partenaires sur blessure et offre sa place à Adama Diakhaby. Paradoxalement, alors que l'OM dominait largement les débats à ce moment là, les deux sorties rennaises ont totalement changé la donne et ont donné plus de maitrise dans le pressing et le placement défensif. Marseille de son côté n'a plus réussi un tir de la première période après ses deux changements. Ces deux sorties furent au final préjudiciables puisque elles n'offraient plus qu'une seule solution sur le banc à Christian Gourcuff après la pause. CE QU'IL FAUT RETENIR DU MATCH Après quinze bonnes premières minutes et deux grosses occasions pour Njie et Payet, l'OM a peu à peu perdu pied dans son jeu et a laissé le Stade Rennais sortir la tête de l'eau, bien aidé par les deux changements rapides. En difficulté jusqu'à l'heure de jeu, notamment techniquement, les Marseillais ont réussi à ouvrir le score grâce à Clinton Njie sur une belle reprise dans la surface. Dix minutes plus tard c'est au tour de Florian Thauvin de venir tromper Benoit Costil après une magnifique frappe lointaine. Au final, l'Olympique de Marseille s'impose 2-0 face, à des Rennais dans une mauvaise période, et vient pointer le bout de son nez proche de la quatrième place à égalité avec l'ASSE et à une longueur de l'OL. Une victoire qui donne confiance aux Olympiens à une semaine du choc tant attendu par les supporters, le Clasico face au PSG.
  9. 80 supporters de Saint-Étienne n'ont pu assister au match contre Manchester United parce qu'ils avaient chanté dans l'avion Alors qu’ils se rendaient en Angleterre pour le déplacement de Saint-Etienne à Manchester, 80 supporters n’ont pu rejoindre le pays d’Outre-Manche. La raison ? Ils ont chanté dans l’avion. . Les supporters stéphanois ont mis le feu à Old Trafford jeudi soir. Mais certains n’ont jamais pu s’y rendre. Ils en rêvaient depuis le mois de décembre et le tirage au sort. Ils l’ont vu s’écrouler cinq heures avant le coup d’envoi du match. “Ils”, se sont 80 fans de Saint-Étienne. Jeudi, lors d’une escale à Düsseldorf et après s’être installés dans l’avion, ces supporters se sont mis à chanter à la gloire de leur équipe de coeur. Mais c’est à cause de cette initiative que leur journée à viré au cauchemar. En effet, le commandant de bord a pris peur et a demandé l’évacuation de l’avion. Après deux heures d’attente, la sentence tombe : ils ne pourront pas décoller. Le collectif de supporters raconte dans une lettre ouverte qu’il leur était « reproché par le commandant de compromettre la sécurité de son vol. Nous n’avions rien dégradé à bord. Il nous a été demandé de nous mettre sur le côté gauche de la salle d’embarquement et de laisser monter à nouveau les passagers non concernés par le match. Ce que nous avons fait dans le calme. Il nous a alors été annoncé que nous ne pourrions pas embarquer sur ce vol. » Les supporters déçus ont finalement passé la nuit à l’aéroport et ont repris un avion à destination de Lyon le lendemain matin. Le tout sans avoir pu voir le match.
  10. bonjour a tous a ce sujet quelque chose m’échappe Bein a interdit l'acces a ses programmes sur les canal ready cherchez l,erreur....
  11. 5 recettes rapides à cuisiner chaque soir de la semaine en rentrant du travail Se préparer un dîner en 10 minutes, c'est possible. Suivez le guide ! CUISINE - Quand on rentre tard du travail, l'envie est forte de s'arrêter au petit resto du coin acheter un repas à emporter ou de tout simplement se faire livrer une bonne pizza. Pas le temps ni l'envie de réfléchir à une recette, ni de passer une heure aux fourneaux... Pas de panique! Il est tout à fait possible de se faire à manger en bien moins de 30 minutes. Le livre "Ma cuisine top chrono", paru le 8 février, vous propose 120 recettes à cuisiner en 10, 20 ou 30 minutes, qui vont vous faciliter le quotidien. En voici 5, une pour chaque soir de votre semaine de travail à venir. Toutes réalisables en moins de 20 minutes. Il ne vous reste plus qu'à faire quelques courses et c'est parti. Lundi: Salade de tofu au poireau (10 min) SOLAR EDITIONS Pour 4 personnes: 8 petits carrés de tofu sec (tofu gan) 1 petit poireau 1 grosse gousse d'ail 1 cuil. à soupe d'huile de sésame 1 cuil. à café de sauce soja poivre du moulin Préparation: Coupez les morceaux de tofu gan en lamelles. Épluchez, dégermez puis émincez finement l'ail. Lavez soigneusement le poireau et coupez-le en allumettes très fines. Mélangez dans un plat le tofu, l'ail et le poireau. Arrosez d'huile de sésame et de sauce soja. Poivrez et servez aussitôt. Mardi : Crêpes garnies (10 min) SOLAR EDITIONS Pour 6 crêpes: 150 g de jambon blanc (ou dés de jambon) 3 œufs 50 g d'emmental 15 cl de lait demi-écrémé 150 g de farine tamisée 1 cuil. à soupe de persil ciselé un peu d'huile pour graisser la poêle sel et poivre du moulin Préparation: Dans un saladier, versez la farine, ajoutez les œufs un à un, battez au fouet à la main en versant doucement le lait. Assaisonnez. Coupez le jambon en petits dés. Ajoutez-les à la préparation. Râpez le fromage et incorporez-le à la pâte. Ajoutez le persil et mélangez. Faites chauffer une poêle antiadhésive (ou à crêpe de vingt centimètres de diamètre au maximum), légèrement huilée, puis à l'aide d'une louche, déposez délicatement la pâte. Laissez cuire la crêpe une à deux minutes de chaque côté. Servez chaud. Conseil: Pour un menu gourmand et équilibré, vous pouvez accompagner vos crêpes d'une salade verte légèrement vinaigrée. Mercredi : Crevettes à la balinaise (15 min) SOLAR EDITIONS Pour 4 personnes: 500 g de crevettes crues décortiquées 2 tomates moyennes 1 oignon rouge 1 gousse d'ail 1 cuil. à soupe de coriandre ciselée 1 petit piment rouge 1 petite rondelle de galanga 1 tige de citronnelle 1 cm de gingembre 15 cl de lait de coco 2 cuil. à soupe d'huile d'arachide poivre du moulin Préparation: Ébouillantez rapidement les tomates, épépinez-les et pelez-les. Coupez la chair en dés. Pelez et hachez finement la gousse d'ail et l'oignon rouge. Fendez le piment en deux dans la longueur, retirez les graines et émincez-le. Pelez et hachez le galanga et le gingembre. Émincez finement la citronnelle. Faites chauffer l'huile dans une sauteuse ou un wok à feu vif. Faites-y revenir l'ail et l'oignon, puis ajoutez les crevettes et saisissez-les une ou deux minutes en remuant fréquemment. Ajoutez les dés de tomate et faites cuire encore deux minutes sans cesser de remuer. Ajoutez la citronnelle et le galanga, versez le lait de coco et mélangez. Donnez quelques tours de moulin à poivre et laissez mijoter doucement deux ou trois minutes. Versez la préparation dans un plat bien chaud et parsemez de coriandre ciselée. Servez très chaud avec du riz blanc. Conseil: Si vous craignez les plats très relevés, ne mettez que quelques lamelles de piment ou remplacez-le par un peu de purée de piment. Jeudi : Figues rôties au chèvre et au romarin (20 min) SOLAR EDITIONS Pour 4 personnes: 4 belles figues 2 petits fromages de chèvre frais 2 brins de romarin 1 cuil. à soupe de miel liquide 1 filet d'huile d'olive + un peu pour le plat sel et poivre blanc Préparation: Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Hachez le romarin. Dans une assiette creuse, écrasez à la fourchette le fromage de chèvre et ajoutez le romarin. Salez et poivrez. Incisez le sommet des figues en croix avec la pointe d'un couteau. Déposez au centre de chaque figue une petite cuillerée de fromage de chèvre au romarin. Huilez le fond d'un petit plat allant au four. Disposez les figues dans ce plat, arrosez de miel et d'un filet d'huile d'olive. Enfournez dix minutes à 180 °C (th. 6). Conseil: Vous pouvez déguster ces figues au romarin avec une petite salade de jeunes pousses ou de roquette accompagnée de cerneaux de noix. Hors saison, vous pouvez également utiliser des quartiers de figues surgelés. Vendredi : Risotto de coquillettes au jambon (18 min) SOLAR EDITIONS Pour 4 personnes: 300 g de coquillettes 200 g de jambon au torchon coupé en dés 80 g de beurre parfumé à la truffe 80 g de parmesan fraîchement râpé 1 petit oignon 10 cl de vin blanc sec 70 cl de bouillon de volaille de bonne qualité 1 cuil. à soupe d'huile d'olive sel et poivre noir du moulin Pour servir : 20 g de copeaux de parmesan 3 brins de ciboulette Préparation: Épluchez et hachez l'oignon finement. Versez l'huile d'olive dans une grande casserole et faites fondre l'oignon pendant cinq minutes en prenant soin de ne pas laisser colorer. Ajoutez les coquillettes et mélangez pendant trente secondes. Versez le vin blanc, laissez réduire une minute, puis un peu de bouillon de volaille; laissez cuire trois minutes. Mélangez et versez de nouveau un peu de bouillon. Répétez l'opération jusqu'à ce que les coquillettes soient al dente et le liquide presque absorbé. Salez et poivrez. Hors du feu, montez le risotto au beurre de truffe à l'aide d'une cuillère en bois. Ajoutez le parmesan râpé, puis les dés de jambon. Rectifiez l'assaisonnement. Servez immédiatement, accompagné de copeaux de parmesan et de ciboulette ciselée. Conseil: Choisissez des ingrédients de très bonne qualité, la réussite du risotto en dépend.
  12. Le slogan, en plus d’avoir déjà été utilisé par la publicité, a un autre gros défaut : il est en anglais. Sacrebleu ! L’article 23 de la Charte olympique le rappelle, s’il en est besoin : « Les langues officielles du Comité international olympique sont le français et l’anglais. » Aussi, comme le fait remarquer l’Académie française, pourquoi le comité de candidature de la ville de Paris aux jeux olympiques de 2024 a-t-il opté pour le slogan « Made for sharing » ? Dans un communiqué publié sur son site le jeudi 16 février, l’institution qui surveille la langue française explique avoir « exprimé à l’unanimité sa réprobation devant la décision du comité d’accorder la priorité à la langue anglaise pour porter la candidature olympique de la ville de Paris ». Elle rappelle d’ailleurs que « ce slogan a déjà été utilisé lors de campagnes publicitaires pour les bonbons de la marque Quality Street, les biscuits Cadbury Snaps et les pizzas à découper de la chaîne Burger King ». Pas vraiment de quoi porter les valeurs de l’olympisme moderne – si celles-ci y sont encore présentes... Et précise aussi qu’il en existe une seconde version, en français cette fois-ci, « Venez partager ». Plus remonté que l’Académie française, un collectif d’associations de défense de la langue française a lancé une procédure judiciaire contre le slogan en anglais. Pour l’organisme Francophonie avenir (AFRAV), l’Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française et l’Union nationale des écrivains de France ou encore le Collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique (COURRIEL), « Made for sharing »enfreint la loi Toubon de 1994, qui stipule : « L’emploi d’une marque de fabrique, de commerce ou de service constituée d’une expression ou d’un terme étrangers est interdit aux personnes morales de droit public dès lors qu’il existe une expression ou un terme français de même sens ». De quoi les pousser à saisir le défenseur des droits – Jacques Toubon lui-même – et à adresser une lettre de mise en demeure préalable (avant un référé en suspension au tribunal administratif de Paris) au groupement d’intérêts économiques Paris 2024, dans laquelle le collectif parle d’« une insulte caractérisée à la langue française ». Rien que ça. De son côté, Bernard Pivot a lui aussi manifesté son opposition au « Made for sharing », sur Twitter et RTL vendredi, déclarant « trouver que ce slogan est une faute, une ânerie ». Le président de l’académie Goncourt complète : « Les pays francophones vont s'indigner que Paris, capitale de la francophonie fasse la courbette devant la langue qui n’est pas seulement celle de Shakespeare, mais celle de Donald Trump. » En face, les concurrents de Paris dans l’attribution des JO de 2024 ont rencontré moins d’opposition et n’ont pas vraiment fait dans la diplomatie, puisque les deux autres villes candidates ont tout misé sur l’anglais. Los Angeles a opté pour « Follow the sun » (« Suivez le soleil»), tandis que Budapest propose « The real alternative » (« La vraie alternative »)... sans s’embarrasser d’un slogan en hongrois.
  13. Giroud, le gros coup de l’OM ? Olivier Giroud et Dimitri Payet. (Reuters) A la recherche d’un buteur pour la saison prochaine, l’OM s’intéresserait à Kevin Gameiro ainsi qu’Olivier Giroud, deux internationaux français en manque de temps de jeu dans leur club respectif. Après Patrice Evra et Dimitri Payet ces dernières semaines, l’OM investira-t-il les sous de son propriétaire Frank McCourt sur un autre international français ? Incapables de recruter une doublure à Bafé Gomis durant le mois de janvier, les dirigeants phocéens ont déjà annoncé leur volonté de s’offrir un avant-centre de classe mondiale lors de la prochaine intersaison. Les Bleus Kevin Gameiro (29 ans) et Olivier Giroud (30 ans) seraient ciblés, indique Goal. Tous deux remplaçants dans leur club, respectivement l’Atlético de Madrid et Arsenal, les deux joueurs sont néanmoins dans une situation assez différente. Gameiro, après un bon début de saison aux côtés de Griezmann, souffre désormais de la concurrence du vétéran Torres. L’ancien Sévillan n’a marqué que 11 buts en 32 matches toutes compétitions confondues, mais Diego Simeone l’estime beaucoup, après l’avoir recruté pour pas moins de 32 millions d’euros l’été dernier. Giroud à 25 millions d'euros ? Giroud, lui, a peut-être besoin de changer d’air. Il a été relégué sur le banc cette saison (11 buts en 24 matches), car Arsène Wenger lui préfère Alexis Sanchez en pointe, et un départ est envisageable après 5 saisons chez les Gunners. Selon Transfermarkt, la valeur marchande de l’ancien Montpelliérain est de 25 millions d'euros. Un prix qui collerait bien au plan de marche d’Andoni Zubizarreta. Le directeur sportif de l’OM a récemment prévenu que le club n’allait pas dépenser 70 millions d’euros pour une nouvelle "star".