Aller au contenu

serdam

Animateurs
  • Compteur de contenus

    13 937
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

33 874 Excellent

À propos de serdam

  • Rang
    serdam
  • Date de naissance 10/03/1965

Profile Information

  • Pays
  • Ville
    VIC-FEZENSAC
  • Genre
    Homme
  • Centre d'Intérêts
    Larashare

Visiteurs récents du profil

8 463 visualisations du profil
  1. Dans ce patelin improbable où tous les hommes sont morts à la mine, les femmes affirment leurs différences. Une puissante galerie de portraits. Il était une fois dans l’Ouest, quelque part entre Nouveau-Mexique et Colorado, une petite ville de pionniers, vers 1880 : sa grand-rue poussiéreuse, son saloon, ses bâtisses de bois… Et ses habitantes. Au féminin pluriel. C’est la grande idée de Godless, le western tout neuf de Netflix, produit par Steven Soderbergh : s’installer, le temps de sept épisodes, dans une communauté presque exclusivement peuplée de femmes. A La Belle (même le nom du patelin n’a rien de viril), les hommes en âge de travailler, fils, maris et pères, sont morts le même jour, au cours du même accident, au fond de la mine d’argent locale. La série n’en fait pas mystère, au contraire : exposé d’emblée, ce deuil collectif contribue à mieux tremper le caractère de celles qui sont restées. Plus encore qu’une ville de femmes, La Belle est une ville de veuves, que la nécessité de survivre a profondément changées. Scott Frank, le créateur de la série, use de cet artifice romanesque — presque un phalanstère féminin — pour bâtir des personnages dont l’indépendance, la modernité ou les choix amoureux pourraient, ailleurs, autrement, paraître anachroniques. Chacune semble s’extraire d’un archétype pour faire naître quelque chose de neuf Certes, Godless est avant tout une histoire de haine et d’amour quasi filial entre deux hommes — un hors-la-loi (Jack O’Connell) et son dangereux mentor, bandit manchot (au sens propre), interprété par un trouble et magistral Jeff Daniels. En bon western, la série abrite son shérif fatigué, son jeune Indien naïf, ses notables arrogants, ses hordes de flingueurs sanguinaires et autres mâles conformes aux codes du genre. Mais, au-delà des prouesses d’acteurs, des morceaux de bravoure et des grands espaces ébouriffants, ce sont les femmes, leur diversité, leurs relations, leur complexité, qui transforment l’exercice de style en œuvre originale. Chacune semble s’extraire d’un archétype pour faire naître quelque chose de neuf : Michelle Dockery (ici très loin de la lady Mary de Downtown Abbey ) apporte une intériorité, un mystère inédit à son rôle de belle fermière solitaire. La formidable Merritt Wever (vue dans The Walking Dead Nurse Jacquie) aiguise de sensibilité son personnage de dure à cuire en pantalon. Même au second plan, d’une mariée en fuite à une ex-tenancière de bordel reconvertie en maîtresse d’école, chacune se voit distribuer sa part de vérité. Il y a, dans ces portraits, autant de nuances que sur ces photos d’époque où l’on posait le visage grave et les vêtements un peu froissés : une imagerie historique sur laquelle la série s’appuie au moins autant que sur celle du western de cinéma, ses mythes et ses motifs. Les citoyennes de La Belle ne sont pas les seules héroïnes marquantes et fortes à avoir conquis l’Ouest, loin s’en faut. Le genre fait une place aux femmes au moins depuis Jennifer Jones (Duel au soleil, de King Vidor, 1946), Joan Crawford (Johnny Guitare, Nicholas Ray, 1954) ou Barbara Stanwyck (Quarante Tueurs, de Samuel Fuller, 1957). Mais c’est la première fois qu’en leur offrant toute une ville le western est devenu leur territoire.
  2. Bonjour à tous Une fois n’est pas coutume et étant donné que les probabilités que le Solo 4K soit remporté cette fois -ci sont élevées je me permets de participer à mon tour Voici donc mes pronostics Vendredi 15 décembre 20h45 Monaco 2 - 0 Saint-Étienne Samedi 16 décembre 17h00 Paris-SG 4 - 0 Rennes Dimanche 17 décembre 21h00 Lyon 3 - 1 Marseille Merci @nino42 Merci @pidje
  3. Istock Fiscalité renforcée, imposition plus élevée… A partir du 1er janvier 2018, certains plans d’épargne seront plus lourdement taxés. Seulement voilà, les plans en question ne sont autres que les fameux Plans épargne logement (PEL), Plans épargne en actions (PEA), ou encore Plans d’épargne retraite populaire (Perp). Soit des mécanismes largement plébiscités par les Français dès lors qu’il est question d’économiser pour préparer leur avenir en toute sérénité. Un PEL moins rentable Le compte à rebours est lancé. D’ici la fin de l’année, le PEL pourrait bien se révéler moins intéressant si vous choisissez d’en ouvrir un. Dans l’absolu, ce type de plan d’épargne offre un rendement brut annuel porté à 1 % (0,82 % net). Il ne supporte que des prélèvements sociaux. Rien d’autre. Et ce, durant les 12 premières années suivant son ouverture. Mais à partir du 1er janvier 2018, tout change. Si vous décidez d’ouvrir un PEL, les intérêts générés seront non seulement imposés aux prélèvements sociaux, mais également à l’impôt sur le revenu ou au PFU de 30 % (prélèvement forfaitaire unique). Résultat : la rentabilité nette sur ce produit d’investissement devrait passer de 0,82 % à 0,70 %. Moins que celle du livret A (0,75 %). Autre bémol : le projet de loi de finances. Actuellement en discussion, celui-ci prévoit de supprimer une prime d’Etat qui permettait, jusqu’à présent, de doubler les intérêts versés sur son PEL dans la limite de 1 000 euros et pour un prêt supérieur à 5 000 euros. 1 525 euros s’il s’agissait de financer l’achat d’un logement respectueux de l’environnement. Le PEA renforcé Compte tenu, notamment, des belles perspectives de croissance économique, vous êtes nombreux à vous tourner aujourd’hui vers le PEA. Il faut dire que jusqu’à présent, les gains pour un PEA ouvert il y a plus de 5 ans disposaient d’une fiscalité avantageuse, dans le sens où ils étaient seulement imposés au taux de la CSG-CRDS lors de leur concrétisation. Soit entre 12 et 16 % ces dernières années. Le fait est qu’à partir du 1er janvier 2018, la règle sera sensiblement différente. Les gains des PEA nouvellement ouverts seront, eux, soumis aux prélèvements sociaux en cours au moment du retrait des fonds. Ce qui, très concrètement, implique que l’on ne peut absolument pas les estimer. Or, comme bien souvent, il est fort probable, que ces fameux prélèvements sociaux augmentent dans les prochaines années, estiment les prévisionnistes. Finie l’exonération d’ISF dans le cadre du Perp Vous souhaitez réduire vos impôts en 2018 et 2019 ? L’une des solutions les plus simples consiste à ouvrir un Perp. En effet, compte tenu du décalage d’un an du futur prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, il se révèle aujourd’hui particulièrement intéressant d’effectuer des versements sur votre Perp avant la fin de l’année 2017. L’attrait fiscal de cette solution d’épargne visant à compléter vos revenus une fois l’heure de la retraite arrivée n’est, en effet, plus à démontrer puisqu’elle permet de bénéficier de déductions fiscales tant en ce qui concerne votre impôt sur le revenu que pour celles et ceux qui se veulent redevables de l’ISF (et prochainement de l’IFI). Mais cet avantage pourrait bientôt être révisé et les versements se révéler moins attractifs en termes de rendements. Aussi, si vous décidez d’ouvrir un Perp avant le 31 décembre 2017, vous pourrez profiter (si vous êtes imposé à 45 % par exemple) d’une économie d’impôts qui dépasse les 13 000 euros dans le cadre d’un Perp. Tout en sachant, cependant, que cet argent est, en réalité, perçu dans le cadre d’une rente (tout du moins en grande partie, 80 % exactement) et que le futur IFI pourrait bien priver ce plan d’épargne de l’un de ses plus beaux atouts. A savoir : l’exonération d’ISF dont il était le seul à profiter.
  4. 500g de champignons de Paris à écouler, alors une tarte cela faisait un moment que je n'en avais pas fait. En plus quand on est seule on congèle ce qui reste pour un prochain repas ... donc praticité (ça se dit au moins ?). J'ai préparé ma pâte brisée le midi, je l'ai étalé et conservé au frigo entre 2 silpat jusqus'au soir. Ainsi je n'avais plus qu'à foncer mon moule à tarte avec une pâte qui se tenait très bien. Dans le bol du robot muni de la feuille (sinon dans un bol muni de vos petits doigts) mettre la farine, le beurre, l'oeuf, le sel et le sucre et mélanger jusqu'à obtenir une texture sableuse. Ajouter le persil (2 cc) et l'ail puis verser l'eau et l'incorporer à la pâte. Lorsque celle-ci forme une boule, l'étaler (la passer au frais 10 mn si elle est trop collante) puis en foncer votre moule à tarte. Piquer avec les dents d'une fourchette la pâte et laisser au frais le temps de préparer la garniture. 500 g de champignons de Paris 15 g de beurre 1/2 bûche de chèvre 10 cl de crème fraîche 1 oeuf 1 cc de persil frais Sel et poivre du moulin Ôter le pied des champingons et les couper en lamelles. Dans une grande pôele faire fondre le beurre et ajouter les champignons, les faire cuire à feu moyen en mélangeant jusqu'à ce que toute l'eau soit évaporée, saler et poivrer, laisser refroidir. Préchauffer le four à 180°C. Fouetter l'oeuf avec la crème fraîche et le persil, saler et poivrer. Mettre les champignons dans le moule à tarte, placer des rondelles de bûche de chèvre au dessus puis répartir la préparation à base de crème fraîche. Enfourner pour 20 à 25 minutes, jusqu'à ce que la tarte soit joliment dorée, servir avec une salade !
  5. L’épisode VIII, signé Rian Johnson, ne va pas manquer d’enflammer la planète cinéma à partir de ce mercredi 13 décembre. Et les fans devraient apprécier ce retour, aussi efficace que passionné, aux thèmes fondateurs de la saga intergalactique. Aux commandes de cet épisode VIII de la saga créée par George Lucas il y a quarante ans, le réalisateur, Rian Johnson , qui en a 44, s’amuse comme un gamin au parc d’attractions. Pour relancer la mythologie (et le business) Star Wars avec Le réveil de la force (2016), J.J Abrams s’était armé de respect. Cette fois, le plaisir est immédiat. On débarque en pleine bataille galactique, les vaisseaux de la République attaquent la flotte du Premier Ordre. Mais, pour gagner cette guerre des étoiles, il faudra convaincre Luke Skywalker de sortir de sa retraite monastique. Ou alors le terrible Snoke et son apprenti, Kylo Ren, écraseront définitivement la Résistance et sa figure de proue, Leia, princesse devenue Générale. Autour de ce conflit, à nouveau placé en pilier central, Rian Johnson a imaginé le film le plus long de toute la série des Star Wars. Il revient à des fondamentaux costauds et les traite avec passion : la guerre, la lutte de la lumière contre les ténèbres, la manipulation, le pouvoir et, bien sûr, les pouvoirs de la Force, qui sont au cœur de l’ordre des Jedi. Toute une culture héroïque qu’on redécouvre à travers Rey, la jeune femme nouvellement embarquée dans l’aventure : chargée de ramener Luke Skywalker dans le combat, elle attend aussi de lui qu'il l’aide à maîtriser la Force qui s’est éveillée en elle. L’initiation, autre thème typique de la saga, est traitée avec une ambition séduisante : les grands livres de la philosophie Jedi sont ouverts, pour mieux bousculer le mythe et le remettre en question. Le faire mourir, ou revivre. Le sentiment de fin de partie que pointe le titre est à la fois une menace et un espoir. Sans Jedi, le monde semble tantôt perdu, tantôt prêt à renaître, enfin soulagé du passé, enfin neuf ! Rian Johnson pousse dans les deux directions, et c’est sa force à lui. Réalisateur au tempérament toujours original (Brick, en 2005, et Looper, en 2012, l’ont montré), il n’a pas peur de l’éclectisme. Il soigne la complexité de Luke Skywalker et celle de Kylo Ren, et obtient des performances intenses de leurs interprètes, Mark Hamill et Adam Driver . Il rend touchante la fraîcheur fragile de Daisy Ridley (Rey) et filme avec une douceur mélancolique Carrie Fisher , qui joue Leia et qui mourut après le tournage. Mais il adore également les bébêtes rigolotes qui peuplent l’univers de Star Wars, et la ménagerie de ce huitième épisode est très réussie. Comme les idées graphiques, avec un superbe travail sur les couleurs, qui ponctuent certaines séquences, sans déranger le classicisme des autres. Et comme les traits d’humour, qui désacralisent les fétiches (sabre laser qu’on fout en l'air, vaisseaux du Premier Ordre se révélant... fers à repasser filmés en contre-plongée taquine !), sans que cela empêche une vénération profonde pour l’esprit de la saga et pour son imagerie. Ce qui s’exprime là, de façon spectaculaire, et plus efficace que dans Le réveil de la force, c’est aussi la volonté de faire de Stars Wars le spectacle total d’aujourd'hui, plébiscité par les fans exigeants comme par les enfants, par les affranchis comme par ceux qui se foutent des tenants et des aboutissants de cette franchise quadragénaire et ont juste envie de passer un bon moment au cinoche. Pour être à la fois dans la continuité et le renouvellement, le show est nécessairement très calculé et les règles, strictes. On a vu, au cours des derniers mois, le sort réservé aux réalisateurs qui semblaient ne pas être assez attentifs aux directives de la production Star Wars et qui menaçaient de ne pas marcher dans les clous : Colin Trevorrow qui devait réaliser l'épisode IX, a été remercié, tout comme Phil Lord et Christopher Miller , qui ne signeront pas Solo : A Star Wars story, remplacés par Ron Howard . On ne badine pas avec ce divertissement-là, aux enjeux industriels. Mais ce terrible contrôle n’empêche pas, il faut le reconnaître, la créativité : aller chercher Rian Johnson (qui n’avait vraiment la cote qu’auprès des geeks) est une excellente idée. Avec lui, la posologie savante (de l’audace mais pas trop, des références et de la révérence, mais juste assez) devient assaisonnement enlevé. L’envie de toujours revenir à Star Wars et, en même temps, de ne pas faire du surplace et de partir ailleurs, c’est, au fond, ce qu’il y a de plus naturel. C'est l’équilibre de la Force. Sérieux et juvénile, ce Derniers Jediest un digne héritier du passé qui caracole vers l’avenir. Star Wars : Les derniers Jedi, de Rian Johnson (Star Wars : The last Jedi, Etats-Unis, 2h32). Scénario : Rian Johnson. Avec Mark Hamill, Daisy Ridley, Adam Driver, Carrie Fisher. Sortie le 13 décembre.
  6. Il faudra se coucher tard pour suivre l'émission jusqu'au bout. Ce lundi, M6 annonce la diffusion mercredi prochain non pas d'un mais de deux numéros de son émission "Nouvelle Star ", produite par FremantleMedia France et animée par Shy’m. En effet, la chaîne programme à la suite les deux demi-finales, après avoir déprogrammé le premier numéro la semaine dernière, en raison de l'actualité liée au décès de Johnny Hallyday . Ainsi, dès 21h, les téléspectateurs découvriront le premier épisode de "Nouvelle star" tourné en public à la Cité du cinéma de Luc Besson. Puis, ils pourront suivre la suite des demi-finales à 23h40. Après ces deux numéros, la chaîne proposera comme à l'accoutumée le programme "Nouvelle star, ça continue", présenté par Erika Moulet . Quant à la finale en direct du concours de chant, elle se déroulera comme prévu le mercredi 20 décembre. Ce mercredi, le jury composé de Benjamin Biolay , Coeur de pirate , Nathalie Noennec et Danny Synthè devra noter et qualifier les meilleurs chanteurs parmi les douze candidats sélectionnés à l'issue des épreuves du théâtre. Ce sont ainsi cinq hommes et sept femmes qui vont tenter de bluffer le jury : Ashley, Azza, Lilou, Carla, Kamisa Negra, Ofé, Victor, Yadam, Béni, Xavier et Mathieu. Le prime, tourné il y a quinze jours, promet quelques très belles prestations, tandis que Coeur de Pirate a surpris par certaines notes qu'elle a décernées aux candidats.
  7. Une saga intergénérationnelle. A l'occasion de la sortie de l'épisode VIII de "Star Wars " demain en France, .En totalisant les sept épisodes, y compris ceux qui ont bénéficié d'une ressortie au cinéma, ainsi que le spin-off "Rogue One", près de 60 millions de spectateurs se sont rendus dans les salles obscures françaises en 40 ans pour suivre les aventures des jedi. 8,25 millions de spectateurs pour "La guerre des étoiles" en 1977 En 1977, le premier opus baptisé "La guerre des étoiles ", et renommé en 2000 "Un nouvel espoir", sort aux Etats-Unis et en France. Dans les salles obscures tricolores, c'est un franc succès puisque le long-métrage emmené par Mark Hamill, Carrie Fisher et Harrisson Ford accueille près de 6,5 millions de spectateurs au cinéma, auxquels s'ajoutent 1,80 million de fans à sa ressortie en salles en 1997, pour les 20 ans du lancement de la trilogie. Sorti en 1980 et réédité lui aussi en 1997, le deuxième film "L'Empire contre-attaque" enregistre 5,22 millions d'entrées, tandis que "Le retour du Jedi" totalise 5,21 millions de billets vendus grâce à son exploitation en 1983 et 1997. Deux ans après la ressortie de la prélogie "Star Wars", une deuxième trilogie démarre avec "La menace fantôme " en 1999. Ce long-métrage, qui révèle une partie de l'enfance de Dark Vador, enregistre alors 7,30 millions d'entrées en France, et une ressortie en 3D en 2012 fait grimper son total à 7,92 millions. Par la suite, "L’attaque des clones ", sorti en 2002, séduit 5,71 millions de spectateurs avant que l'ultime opus de cette trilogie, "La revanche des Siths" en 2004, ne fédère 7,25 millions de personnes en salles obscures. "Le Réveil de la force" plus gros succès de la franchise Alors que les fans pensent que la saga est close, Disney, qui détient les droits de la franchise, annonce la volonté de prolonger l'histoire de Luke Skywalker et se met au travail sur plusieurs suites et plusieurs spin-off. Ainsi, en 2015, l'épisode VII, "Le Réveil de la force", bat le record d'entrées pour un film de la saga, avec 10,51 millions de spectateurs au box-office. Enfin, en 2016, le spin-off "Rogue One : A Star Wars Story" rassemble 5,08 millions de personnes au cinéma. Ainsi, la saga cumule 55,2 millions de billets vendus en un peu plus de trente ans rien qu'en France, un chiffre qui va inévitablement augmenter nettement dans les semaines à venir. Le box-office de la saga "Star Wars" en France "Star Wars : La guerre des étoiles" (1977) - 8,25 millions d'entrées "L'Empire contre-attaque" (1980) - 5,22 millions d'entrées "Le Retour du Jedi" (1983) - 5,21 millions d'entrées "Star Wars - Episode I : La Menace Fantôme" (1999) - 7,92 millions d'entrées "Star Wars - Episode II : L'attaque des clones" (2002) - 5,71 millions d'entrées "Star Wars - Episode III : La Revanche des Sith" (2005) - 7,25 millions d'entrées "Star Wars - Episode VII : Le Réveil de la force" (2015) - 10,51 millions d'entrées "Rogue One : A Star Wars Story" (2016) - 5,08 millions d'entrées
  8. AFP Les faits remontent à 2002. Michel Lambin est accusé d'avoir assassiné Robert Ludi, un gardien d'école. C'est le procès de cette affaire qui s'est ouvert le 4 décembre dernier à la cour d'assises des Alpes-Maritimes et dont le verdict devrait être rendu le 22 décembre prochain. L'accusé est également soupçonné d'une dizaine d'autres crimes, dont beaucoup sont maintenant prescrits. C'est son ex-compagne, Nicole Rossi, qui, à la barre, a donné sa version des faits. Pendant près de 25 ans, elle a partagé la vié de celui qu'elle n'hésite pas à qualifier de "mal incarné". Face à la cour, elle a donc relaté tous les crimes qu'aurait commis son ex-mari, avec parfois beaucoup de détails. "Je sais que ça va paraître incroyable, mais il bouffait des morceaux de ses victimes, avec de l'ail et du persil, et il me disait que cela n'avait rien à voir avec la viande, que c'était d'une délicatesse", a-t-elle relaté, ainsi que le rapporte Le Figaro. Le tueur gardait toujours quelque chose de ses victimes Nicole Rossi a ainsi évoqué l'assassinat du beau-frère de Michel Lambin, "dont la tête avait été tranchée avant d'être cuite à la cocotte minute". Il n'aurait pas non plus hésité à se débarrasser d'un complice, "parce qu'il pensait qu'il parlerait s'il était arrêté". Elle a également évoqué la disparition de Jean-Yves Guerrée, en 2004, pour laquelle Michel Lambin a été condamné à 18 ans de prison ferme. Sa victime avait été retrouvée sans les pieds. "Il gardait toujours quelque chose de ses victimes, si ce n'était pas la tête, c'était les pieds, et si c'était pas les pieds, c'était encore autre chose", a par ailleurs précisé Nicole Rossi à la barre. Des accusations dont se défend Michel Lambin, assurant que son ex-compagne ment : "Toutes ces conneries qu'elle raconte, ça a commencé en 1982 quand elle a vu un crâne chez moi à Palaiseau, elle a commencé à dire que c'était une personne que j'avais tuée". Nicole Rossi a fini par dénoncer son ex-compagnon en 2005 aux autorités, non sans une certaine crainte : "ce n'est pas un tueur à gages mais un tueur en série, un véritable sadique, il adore tuer. Ça lui procure de l'extase. S'il est relâché, c'est une bombe à retardement. Il m'a promis de revenir à Caussols pour me découper vivante".
  9. Sur Canal+ : “Moonlight”, petit film devenu phénomène Un cri dans la nuit Sa mère se drogue, ses camarades le brutalisent. Chiron, noir et homosexuel, s’éveille dans la violence à l’âge adulte. Un destin qui a bouleversé l’Amérique, à voir ce mardi 12 décembre à 21h05 sur Canal+. Cela a commencé comme un murmure de l’autre côté de l’Atlantique. Un film sur un jeune homosexuel noir issu d’un quartier pauvre de Miami faisait chavirer l’Amérique. Ce film, adapté de la pièce de Tarell Alvin McCraney In moonlight black boys look blue, c’était Moonlight du réalisateur Berry Jenkins , alors inconnu. Divisé en trois chapitres, il suivait l’enfance, l’adolescence et la vie d’adulte de Chiron, jeune garçon tourmenté par sa sexualité et élevé par une mère toxicomane. “Un document social urgent”, écrit le “New York Times” Après sa présentation aux influents festivals de Telluride puis de Toronto, les critiques s’emballent. « Moonlight synthétise le meilleur du cinéma américain de ces récentes années, écrit alors le site américain de référence Indiewiere. Jenkins couple le pouvoir mélancolique de la sexualité réprimée des films Le secret de Brokeback Mountain et Carol avec les textures subtiles de la masculi­nité en éclosion de Boyhood. »De son côté, le site Deadine s’enthousiasme : « C’est un conte sur la découverte de soi, un conte universel dans son humanité vraie », quand le New York Times définit le film comme « un document social urgent, un regard dur sur la réalité américaine, un poème écrit dans la lumière, la musique, entouré de visages éclatants ».De pauvreté, de misère, de bataille pour survivre et de rencontres salutaires, il est effectivement question dans Moonlight, où un charismatique dealer (l’épatant Mahershala Ali) peut vous apprendre à nager et vous aider à naître, une nouvelle fois. Où un garçon peut embrasser un autre garçon sur une plage, au clair de lune, à l’abri de la violence d’un lycée-ghetto, dans une scène d’une étonnante douceur. Sacré meilleur film aux Golden Globes et aux Oscars Au moment de sa sortie aux Etats-Unis à l’automne 2016, Moonlight enchaîne les prix, jusqu’aux Golden Globes, début janvier, où il est sacré meilleur film. En France, Moonlight est acheté par Mars Films après la projection de Toronto. « L’engouement dont a bénéficié ce film qui venait de nulle part est très rare, unique, analyse Stéphane Célérier, patron de la maison de distribution française. D’autant plus avec un metteur en scène et un casting inconnus ! » Le film sort le 1er février en France sur quatre-vingt-six copies. Il profite d’un important bouche-à-oreille, alimenté par ce qui n’est plus un murmure mais une clameur enthousiaste. Surtout, il est nommé cinq fois aux Oscars. Et, le 26 février 2017, il remporte le Graal, la statuette du meilleur film (ainsi que celles du meilleur scénario adapté et du meilleur acteur dans un second rôle). Après la cérémonie, les spectateurs français accourent dans les salles. Après les “Oscars so white” de 2016 A la cinquième semaine d’exploitation, le film est projeté en trois cent quarante-six copies. Il a probablement aussi tiré parti de l’incroyable imbroglio dont il avait été victime pendant la cérémonie des Oscars : le film La La Land, favori, avait été proclamé vainqueur par Warren Beatty et Faye Dunaway, monumentale erreur causée par un obscur problème dans le classement des enveloppes… C’est l’un des producteurs du film de Damien Chazelle qui découvre la bévue, surprenante dans une cérémonie si bien rodée, et appelle aussitôt l’équipe de Moonlight sur scène. Une belle revanche, un an après les « Oscars so white » de 2016. Cette année-là, l’Académie n’avait récompensé aucune personne de couleur. « Les Oscars ont une puissance médiatique très importante. Et cette erreur, devenue un événement mondial, a créé une curiosité supplémentaire, c’est certain »,analyse Stéphane Célérier. 65 millions de dollars de recettes mondiales Le film attire en effet toujours plus de monde dans les salles et termine son exploitation à près de 590 000 entrées en France, et 65 millions de dollars de recettes mondiales (pour un budget de 4 millions). Après ce succès, le réalisateur Barry Jenkins est attendu à la réalisation d’une série pour Amazon : Under­ground Railroads, adapté du best-seller de Colson Whitehead, sur une jeune esclave en fuite avant la guerre de Sécession. Moonlight, mardi 21h05 sur Canal+
  10. Il n'y a pas de réponse simple à cette question, car plusieurs facteurs, tant psychologiques que physiologiques, vont participer à la perception du froid. Comme ceux-ci interagissent les uns avec les autres, il n'est pas toujours facile de les démêler. Cependant on peut en déterminer trois. L'activité métabolique C'est elle qui produit de la chaleur. C'est ce qu'on appelle la thermogenèse. La vasoconstriction des vaisseaux aide à maintenir la température centrale. Elle est plus importante chez les jeunes, les sportifs et les hommes, que chez les personnes âgées ou sédentaires et les femmes. Le statut hormonal Le taux d'hormones thyroïdiennes stimule les activités métaboliques d'un certain nombre de cellules. Ce qui en retour génère de la chaleur. L'expérience du froid Les personnes régulièrement exposées à des environnements frais (dans le cadre de leur travail, selon le mode de vie...) améliorent leur capacité à conserver la chaleur de leur corps. Ainsi leurs extrémités (pieds, mains, bout du nez) resteront froides, car la chaleur corporelle sera maintenue à l'intérieur du corps. Alcool et froid ne font pas bon ménage On pense souvent que l'alcool réchauffe. Or, il provoque une vasodilatation des vaisseaux. On parle alors de thermolyse qui a pour effet de voir s'échapper la chaleur du corps. Par grand froid, la consommation d'alcool peut même provoquer une hypothermie grave.
  11. Pour cette 1ère recette, il s'agit de verrines que j'avais testées lors d'un repas avant Noël avec des amis. Ici, j'ai juste changer le mélange d'épices pour utiliser celui "Des épices à ma guise" que j'avais utilisé pour réaliser mon bavarois Pain d'Epices de ma bûche. Une petite recette toute simple et assez rapide à faire, et dont on peut faire la purée de potimarron à l'avance. Potimarron aux épices, foie gras et mouillette de pain d’épices pour une vingtaine de verrines (biensûr tout dépend de la taille de vos verrines) Ingrédients 350 g de potimarron 150 g de pommes de terre (type Binjte) 1 oignon 200 ml de lait 300 ml d'eau de l'huile d'olive du sel 1/2 c. à café de 4 épices du foie gras quelques tranches de pain d'épices un peu de piment d'Espelette Eplucher et laver les pommes de terre. Laver, retirer les pépins et couper le potimarron en morceaux (inutile de l'éplucher). Eplucher et émincer l'oignon. Faire revenir l'oignon dans une casserole avec de l'huile d'olive, ajouter les autres légumes, les épices,le lait et l'eau. Saler et laisser cuire environ 20-25 minutes. Passer le velouté au mixeur pour obtenir une texture bien lisse. Couper le pain d'épice en mouillette, et griller les à la poêle à sec. Couper le foie gras en petits cubes. Répartir le vélouté dans des verrines, parsermer de quelques morceaux de foie gras, et mettre une mouillette de pain d'épice grillé par verrine. Saupoudrer légèrement de piment d'Espelette.
  12. Je vous propose aujourd'hui une recette que j'adore préparer pour un apéritif. Les brochettes peuvent être préparées à l'avance. Il suffit de les poêler pendant quelques petites minutes au tout dernier moment. Le mariage des gambas et du chorizo, de la douceur et du piquant fonctionne à merveille, et il est des plus agréables. Brochettes de gambas et chorizo: 20 gambas crues de taille moyenne 20 tranches de chorizo (environ 5 mm d'épaisseur) 2 cs de jus de citron vert 2 cs d'huile d'olive 1 gousse d'ail fleur de sel poivre persil Laisser décongeler les gambas puis les décortiquer. Préparer la marinade en mélangeant le jus de citron, l'huile et la gousse d'ail écrasée. Ajouter les gambas et bien mélanger. Laisser mariner pendant au moins 30 minutes. Piquer les gambas et les tranches de chorizo sur des brochettes. Réserver. Au dernier moment, faire chauffer une poêle avec un filet d'huile d'olive. Faire cuire les brochettes pendant environ 1 à 2 minutes par face, à feu vif. Elles doivent être légèrement dorées. Assaisonner et parsemer de persil ciselé. Servir aussitôt. Pour finir: j'ai toujours une boite de gambas au congélateur. C'est très pratique! Pour le chorizo, nous l'aimons fort. Je vous laisse choisir celui que vous appréciez le plus. Plutôt que du persil, j'aime aussi utiliser de la coriandre fraîche ou du thym.
×