mk78

Membres +
  • Compteur de contenus

    2 185
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    13
  • Notes sur le contenu

    64 / 0 / 0

Tout ce qui a été posté par mk78

  1. Optane : la techno ultravéloce d'Intel dopera vos PC récents dès la fin avril Intel Pour le moment, les SSD Intel Optane ne pourront pas accueillir de données et serviront uniquement à doper les PC de bureau, de préférence équipés de disques durs classiques. Mais il faudra y mettre le prix. Une semaine après avoir annoncé une version pro de son SSD Optane, Intel officialise l'arrivée des déclinaisons de ses modules ultra rapides sur le marché grand public. Atterrissage prévue le 24 avril prochain sous forme de pièces détachées et, dans la seconde moitié de l'année, directement dans les PC des constructeurs (Acer, Asus, HP, Lenovo, etc.). Rappelons que ces nouveaux modules sont conçus à partir de la technologie 3D XPoint (prononcez "3D Cross Point) et est le fruit d'un développement conjoint entre Micron et Intel. Intel Optane : de petites doses pour commencer A l'inverse de la version pro qui - elle - peut accueillir des données, les premiers modules d'Optane d'Intel proposeront des capacités de 16 et 32 Go et ne serviront que de mémoire cache à nos PC. Un peu comme les premiers modules mSATA qui, à leur début, se contentaient de booster les démarrages des PC. C'est seulement ensuite qu'ils se sont transformés en unité de stockage à part entière. Intel - Notons que toutes les cartes mères ne pourront pas les accueillir et ce, même si Optane adopte un format M.2 (2280). Lors de la sortie des Kaby Lake au CES 2017, le fondeur de processeurs avait été très clair sur le compatibilité d'Optane : seules les cartes mères pour PC de bureau dernière génération (chipsets Q270/250, B250, H270 et Z270) seront concernées pour le moment. Optane en performances et débits Selon Intel, 79% des PC actuellement en service utilise un disque dur à plateau classique comme première (voire seule) unité de stockage. Optane permettrait à HDD standard d'atteindre voire de surclasser les vitesses d'un SSD. Des SSD dont les modèles à forte capacité (960 Go à 1 To) coûtent bien plus chers au Gigaoctet que les disques classiques proposant, eux, plusieurs To sur leurs plateaux. D'après Intel, le principal problème de ces disques est leur interface I/O (Entrée/Sortie), bien souvent malmenée dès qu'il faut gérer des flux de données en écriture et en lecture simultanément. C'est elle qui peut provoquer le ralentissement de tout le système. Evidemment, dans ce contexte un peu sombre, Optane représente la lueur salvatrice... Les débits théoriques annoncés pour Optane sont de 1,2 Go/s en lecture et 280 Mo/s en écriture, de quoi faire pâlir d'envie nos vieux disques durs ! Et cela tombe bien, c'est eux qu'Optane cible avant tout. Ainsi, lorsque l'un de ces derniers (de bonne qualité) est couplé avec un module SSD Optane, l'ensemble permettrait de faire tourner un PC traditionnel de démarrer deux fois plus vite. Et d'être jusqu'à 28% plus réactif dans les tâches quotidiennes. En outre, des applis comme Outlook ou Chrome se lanceraient, elles aussi, plus rapidement (5 à 6 fois selon Intel). Le père des processeurs Core ne manque pas non plus de préciser que les jeux se lanceraient jusqu'à 67 fois plus vite et, surtout, les chargements lors de partie pourraient être jusqu'à 65% plus rapides. Du côté des débits de stockage purs et durs, les lectures et écritures pourraient être jusqu'à 14 fois plus rapides (mesures faites avec les logiciels SYSMark 2014 et PC Mark Vantage). Enfin, Intel n'écarte pas la possibilité d'utiliser Optane avec des SSD ou des SSHD (des disques durs hybrides). Dans le cas du SSD, cela permettrait de supprimer le goulet d'étranglement inhérent à la norme SATA et, dans le second cas, les performances de l'unité de stockage seraient améliorées. Du "boost caching" au prix des premiers SSD Intel/Anandtech - La vision et la segmentation prix du marché du PC par Intel sont assez... particulières. Les prix indiqués par Intel sort de l'ordre de 44 dollars pour le module de 16 Go et 77 dollars pour le modèle de 32 Go. Convertis en euros, les tarifs devraient avoisiner 50 et 85 euros environ, soit ceux des premiers SSD de 128 voire 240 Go. Prix auquel il faut ajouter celui de la plateforme Intel de 7ème génération (carte mère + processeur) et des éventuelles barrettes mémoires DDR4. Le passage à Optane ne sera donc pas indolore pour votre porte-feuille. Ne reste plus qu'à attendre fin avril prochain pour avoir l'occasion d'éprouver les talents d'Optane et constater par nous-même si oui ou non le SSD que nous connaissons à du souci à se faire.
  2. Windows 10 : la Creators Update est déjà disponible... mais pas officiellement Attendue pour le 11 avril prochain, la version finale de la prochaine mise à jour majeur de Windows 10 est d'ores et déjà disponible et peut être installée maintenant grâce à un assistant. Alors que les rumeurs faisaient part d'un lancement le 11 avril, la mise à jour Creators Update de Windows 10 pour PC arrive plus tôt que prévu... pour les Insiders. La dernière build 15063 disponible pour ce programme de "bêta testeurs" est la version RTM (Release to manufacturing) du système, c’est-à-dire la version finale. Elle est disponible sous la forme d'une image ISO sur les serveurs de Microsoft et peut surtout être installée par le nouvel assistant de mise à jour disponible ici. Signalons que cet assistant est différent de celui disponible pour la mise à jour anniversaire même s'il fonctionne de la même façon. Il vérifie d'abord si la configuration est compatible, puis télécharge les fichiers d'installation nécessaire. Une fois le téléchargement terminé, l'assistant propose de redémarrer l'ordinateur. Plusieurs redémarrages vont avoir lieu avant qu'un écran de configuration s'affiche, pour choisir les paramètres de confidentialité comme l'avait promis Microsoft. L'écran suivant permet de se familiariser avec Cortana, l'assistant personnel numérique de Microsoft. Après quelques minutes, la mise à jour est terminée et le bureau apparaît. Comme pour la mise à jour anniversaire, l'ancienne version du système est conservée, ce qui occupe environ 14 Go sur le disque dur, plus 1 Go pour les fichiers d'installation. Si vous êtes légaliste ou patient, attendez que la mise à jour Creators Update soit proposée dans le cadre des mises à jour habituelles de Windows, via Windows Update. Cela devrait intervenir début avril comme prévu.
  3. Windows 10 : Contrôlez le téléchargement des mises à jour La version Famille de Windows 10 ne permet pas de contrôler manuellement le téléchargement et l'installation des mises à jour, mais il existe un moyen. Le passage de Windows 7/8 à Windows 10 a frustré de nombreux utilisateurs à cause des mises à jour automatiques. Dans les versions précédentes, il était possible de les refuser les mises à jour automatiques, le système se contentant d'indiquer leur disponibilité. Dans Windows 10, ce refus n'est possible que dans la version Pro de l'OS. Certes, l'utilisateur peut définir des heures d'activité pour éviter que le système ne redémarre de façon intempestive. Mais cela n'empêche pas le téléchargement proprement dit, qui peut se révéler gênant si la bande passante du réseau est limitée, par exemple en déplacement. Il existe toutefois un moyen de passer en mode manuel si on utilise une liaison Wi-Fi. Voici comment procéder. 1 - Accéder aux paramètres réseau Cliquer sur le menu Démarrer, en bas à gauche du bureau, puis sur l'icône des paramètres en forme d'engrenage, dans la barre d'icônes à gauche. Dans la fenêtre des paramètres, cliquer sur Réseau et Internet. Dans la fenêtre qui indique le Statut du réseau, cliquer sur l'icône Wi-Fi placée à gauche. 2 - Afficher la liste des réseaux Wi-Fi Dans la fenêtre Connexion réseau sans fil, cliquer sur la fonction Gérer les réseaux connus. La lise des réseaux disponibles apparaît alors. Cliquer sur le nom de celui que vous utilisez, puis sur le bouton Propriétés. 3 - Modifier les propriétés du réseau Dans la section Connexion limitée, basculer l'interrupteur Définir comme connexion limitée sur la position Activé. Redémarrer l'ordinateur. Le réseau Wi-Fi est alors considéré par Windows comme limité, ce qui annule le téléchargement et l'installation automatique des mises à jour. Il faudra alors penser à les faire manuellement en allant dans la section Mise à jour et sécurité des paramètres. L'état limité du réseau peut facilement être changé en basculant l'interrupteur en position Désactivé. Surtout, il n'entraîne aucune réduction des débits quand on télécharge un fichier ou quand on regarde une vidéo en streaming.
  4. Free et Bouygues s'affrontent à coups de forfaits à 2,99 euros Après la hausse des enveloppes de datas, les opérateurs repartent sur le terrain du prix... mais avec des offres différentes. La guerre des prix reprend sur le marché de la téléphonie. La première attaque est venue hier soir de Free qui a proposé son forfait 100 Go sur le site Vente privée à seulement 2,99 euros. La riposte est venue deux heures plus tard de Bouygues Telecom qui s’est aligné sur ce tarif mais pour un forfait de « seulement » 20 Go. Détails des deux offres. Le forfait Free dont le prix public est de 19,99 euros/mois est proposé jusqu’au 28 mars 2017 six heures du matin à seulement 2,99 euros par mois pendant douze mois. Au-delà, il retrouve son tarif normal. Pour ce prix, le consommateur profite des appels vers les mobiles de France, d'Amérique du Nord, de Chine et des DOM ainsi que vers les fixes de 100 destinations (voir ci-dessous), SMS et MMS illimités et de 100 Go d’Internet en 4G en France. Depuis l’étranger et les DOM, il dispose des appels, SMS et MMS illimités ainsi que de 5 Go de données. Ce forfait sans engagement s’adresse aux nouveaux clients qui devront aussi débourser 10 euros pour leur carte SIM. Du côté de chez Bouygues, l’offre est un peu moins alléchante mais conviendra très bien à ceux qui n'appellent qu'en France et ne comptent pas voyager. Pour 2,99 euros/ mois pendant 12 mois (il passe ensuite à 24,99 euros/mois), le forfait comprend les appels illimités vers les fixes et mobiles de France métropolitaine, les SMS et MMS illimités en France ainsi que 20 Go d’Internet à utiliser en France. Cette offre s’adresse là aussi aux nouveaux clients qui devront débourser 10 euros pour leur carte SIM. Cette offre, accessible uniquement sur le site de l’opérateur, est, elle aussi, valable jusqu’au 28 mars prochain.
  5. Wikileaks révèle comment la CIA compromet Mac et iPhone Quinze jours après la première vague de documents de la CIA, le site dévoile une poignée de nouveaux fichiers qui détaillent le fonctionnement d’outils permettant d’écouter et de prendre le contrôle des Mac et d’un modèle d’iPhone. Bonne nouvelle ! Vous aviez sans doute fini d’éplucher les quelque 8 761 documents secrets de la CIA que Wikileaks a diffusé le 8 mars dernier. Il était donc temps que la deuxième salve de Vault 7 fasse à nouveau trembler le petit monde du renseignement. La terre d’asile des lanceurs d’alerte en ligne vient donc de lâcher une petite douzaine de nouveaux documents, regroupés sous l’appellation Dark Matter, ou Matière noire. Au fil de ces PDF sont décrits différents outils et malwares aux noms qui claquent (Sonic Screwdriver, DerStarke, Triton, Dark Mallet ou encore DarkSeaSkies). Ils sont ainsi présentés par le menu et leur fonctionnement expliqué pour qui aurait à les utiliser. S’ils sont tous différents, ils ont tous un point commun : ils s’attaquent aux ordinateurs d’Apple. Les Mac, réputés plus sûrs – ce qui est généralement vrai pour différentes raisons- sont donc potentiellement compromis par ces malwares et périphériques. Un pied de biche en forme de tournevis Ainsi, Sonic Screwdriver (PDF - Tournevis sonique, vraiment ?) permet à un attaquant de booter et d’exécuter du code, un malware par exemple, depuis le périphérique de son choix, comme une clé USB ou un lecteur optique (embarqué ou connecté en USB). Une manipulation qui est normalement rendue impossible si la séquence de boot UEFI est protégée par un mot de passe (elle ne peut donc pas être altérée). Il faut toutefois que la personne malintentionnée ait accès au Mac (portable ou de bureau) pour y connecter un adaptateur Thunderbolt vers Ethernet modifié. C’est sur ce petit dongle qu’est installé un firmware qui va scanner tous les supports accessibles et lancera le boot UEFI. Pour les aspirants espions, le PDF décrit en détails comment flasher l’adaptateur, liste les MacBook Air et MacBook Pro qui ont été testés pour cette attaque et explique même avec quels malwares l’associer. Une palette d'outils toujours d'actualité ? Car Sonic Screwdriver est évidemment un simple intermédiaire, un moyen d’accéder et de compromettre des Mac pour les espionner. L’agent de la CIA doit donc ensuite recourir à des malwares maison. Et il a visiblement l’embarras du choix. Il y a par exemple Triton pour macOS, et DerStake, sa version "persistante". Une vraie plaie : l’utilisateur aura beau formater son disque dur et réinstaller un système d’exploitation à partir de zéro, la machine demeurera compromise. Ces malwares jouent le rôle de mouchards, ils sont donc capables de communiquer avec l’extérieur en utilisant les connexions du navigateur. Un moyen habile d’éviter d’être détecté par des outils de surveillance du réseau, comme Little Snitch. Ils sont par ailleurs capables de modifier/créer/supprimer des fichiers sur la machine qui les héberge. Il est intéressant de noter que le manuel d’utilisation de DerStake, qui est publié par Wikileaks aujourd’hui, date de 2013. On pourrait donc se demander si l’outil est encore d’actualité. A en croire Wikileaks, d’autres documents de Vault 7 indiquent que la CIA l’utilisait toujours l’année dernière, en 2016, donc. Par ailleurs, l’agence américaine serait en train de développer une version 2.0 de son outil, sans doute pour s’adapter aux nouveaux Mac et macOS. Un sale coup pour Apple, dont la politique en matière de protection des données de ses utilisateurs est très ferme, au point d’ailleurs de l’avoir opposé à la justice américaine qui voulait pénétré de force dans l’iPhone d’un terroriste. L'iPhone n'y a pas échappé Wikileaks dévoile également un document expliquant le fonctionnement d’un autre outil, appelé NightSkies. A la fois mouchard, loader et implant, NightSkies (PDF) est capable de compromettre des iPhone. Plus précisément les iPhone 3G, sortis en 2008. Il s’exécute en tâche de fond et permet de télécharger ou téléverser des documents depuis l’appareil. L’attaquant pourra également exécuter du code et contrôler totalement l’appareil. Heureusement, NightSkies, dans sa version 1.2 tout au moins, ne pouvait pas être installé à distance. Il fallait un accès physique à l’appareil. Une fois dans la place, l’outil surveillait certains répertoires de l’iPhone, comme l’historique de navigation Web, le cache des vidéos YouTube regardées, le cache des applications de cartographie ou les métadonnées des mails. Mais ce n’est pas tout, les agents de la CIA pouvaient également accéder au carnet d’adresses de l’utilisateur, à ses SMS ou à son journal d’appels. Au-delà de cette violation de la vie privée des utilisateurs, le plus préoccupant est que cet outil est pensé pour être installé sur un iPhone sortant d’usine. Le renseignement américain aurait ainsi pu compromettre les smartphones bien avant qu’ils soient remis aux cibles éventuelles, y compris au sein de la chaîne d’approvisionnement, laisse entendre Wikileaks. On peut dès lors imaginer que de nombreux iPhone ont été « contaminés » pour ne finalement en espionner qu’un… Difficile de savoir si la CIA a développé d’autres outils pour mettre à mal la sécurité des iPhone suivants, sortis depuis 2008, mais il est fort possible que ce soit le cas. Mais la tâche des hackers de l'agence de renseignement est certainement bien plus complexe aujourd'hui, avec l’arrivée des puces 64 bits et de la Secure Enclave. Nous avons contacté Apple pour avoir un commentaire sur ces révélations et mettrons à jour cet article dès réception de la réponse.
  6. Nintendo aurait demandé à Cyanogen de concevoir un Android pour sa Switch L'ancien dirigeant de Cyanogen révèle avoir refusé de concevoir un OS pour une plate-forme mobile de Nintendo. Bien avant que l’on connaisse la Switch sous ce nom, on parlait de la Nintendo NX. Une des rumeurs qui concernaient cette console voulait qu’elle tourne sous Android. Si Nintendo avait démenti cette information, il semblerait qu’elle ait eu un fond de vérité si l’on en croit un tweet de Kirt McMaster, fondateur de Cyanogen. Dans ce message, supprimé depuis, le dirigeant indique qu’à l’époque des débuts de Cyanogen, Nintendo l’avait approché pour qu’il conçoive un OS pour un appareil mobile. Ce à quoi il leur aurait répondu d’aller au diable. Les débuts de Cyanogen remontant à 2009, il est possible d’imaginer que Nintendo réfléchissait déjà une console de salon mobile mais rien ne confirme qu’il s’agissait de la Switch. Quant au refus de Kirt McMaster, il pourrait être doublement justifié finalement. D'une part, Nintendo aurait opté pour un système propriétaire ce qui serait allé à l’encontre du credo de Cyanogen. D'autre part, Cyanogen n'aurait certainement pas pu communiqué sur son rôle et le travail accompli. Cela dit, ce partenariat avec la firme japonaise aurait peut-être permis à Cyanogen de survivre, qui sait. @romainguy @dnaltews @rebelleader Was under consideration. Switch is mostly custom kernel. They used bits of android. — Kirt McMaster (@kynprime) 21 mars 2017 Et Kirt McMaster poursuit en indiquant que Nintendo a finalement opté pour un kernel personnalisé avec « des bouts d’Android ». Ce qui n’est pas surprenant sachant que des parties de l’OS de Google sont utilisées par de nombreux systèmes fonctionnant sur des appareils mobiles (de Sailfish Jolla à Ubuntu Touch). L’ancien dirigeant de Cyanogen conclut qu'il espère que Nintendo va ouvrir son OS pour une v2 de sa console, qui, rêve-t-il, intégrerait des modules 3G/4G… Source : Slashgear
  7. Le Snapdragon 835, de Qualcomm, serait le nouveau champion des processeurs mobiles Selon les premières mesures de performances, le Snapdragon 835 est le plus puissant processeur mobile actuel. De quoi donner des ailes aux futurs terminaux, Galaxy S8 (américains) en tête. Roi des performances des puces pour smartphones Android, Qualcomm semble conserver sa couronne. Selon les premiers tests de performances réalisés par les équipes d'Androidpolice.com, le nouveau modèle haut de gamme du géant américain des puces surclasserait les processeurs existant dans tous les domaines, Snapdragon 821 compris. Le champion actuel des performances que l'on retrouve dans les Asus Zenfone Deluxe et autre OnePlus 3T se trouve en effet déclassé, parfois méchamment - jusqu'à 50% dans certains tests 3D ! D'AnTuTu, en passant par 3D Mark Mobile, Geekbench et GFXBench GL, la puce gravée en 10 nm par Samsung laisse parler sa puissance en 3D grâce à son GPU intégré, un Adreno 540. A ces impressionnantes performances vidéoludiques - théoriques, ce ne sont que des programmes de mesure, pas de vrais jeux - s'ajoutent d'alléchants scores en exécution de Javascript (langage qui propulse la majeure partie des pages Web), une promesse supplémentaire de rapidité dans les applications de la vie de tous les jours. Après quelques lancements entachés de problèmes de chauffe et de surconsommation énergétique, le nouveau fleuron de Qualcomm semble redorer le blason de la gamme Snapdragon. androidpolice.com - Où va-t-on trouver ce moteur de compétition ? Le seul terminal embarquant le précieux composant présenté au MWC de Barcelone en février dernier était le Sony Xperia XZ Premium, un smartphone qui devrait être disponible aux alentours du mois... de juin. Premier annoncé mais pas premier commercialisé puisque c'est un téléphone pas encore (officiellement) dévoilé qui aura l'exclusivité de la puissante puce à ses débuts : le Samsung Galaxy S8. Pour des raisons de nature de modem et de diversification des sources d'approvisionnement, Samsung a toujours mis des processeurs différents dans les versions américaines et européennes de ses Galaxy haut de gamme. Les modèles nord-américains intègrent du Snapdragon, nativement compatible avec les réseaux CDMA locaux, les terminaux européens embarquent eux une puce Exynos de gamme équivalente. Cet ordre établi devrait théoriquement perdurer pour le futur Galaxy S8. Est-ce à dire que le terminal européen sera moins puissant ? A priori non : le futur Exynos 8895 devrait - théoriquement là encore - être aussi puissant que le modèle de Qualcomm. C'est en tout cas la leçon enseignée par les précédentes analyses des performances des Galaxy S6 et S7 US et Européens. Espérons que cette observation se justifiera une fois encore.
  8. DoubleAgent, la faille zero-day qui permet de pirater tous les logiciels Windows Des chercheurs en sécurité ont trouvé une technique d’injection de code malveillant qui fonctionne sur toutes les plateformes Microsoft, depuis Windows XP à Windows 10. Créer des fonctionnalités cachées n’est pas toujours une bonne idée, surtout si elles représentent un risque de sécurité. Les chercheurs en sécurité de Cybellum viennent justement de trouver une telle trappe secrète dans le logiciel « Application Verifier ». Destiné aux développeurs, cet outil est présent dans toutes les versions Windows depuis la version XP et permet de chercher des bugs dans les programmes en leur injectant une DLL spécifique (bibliothèque logicielle chargée en mémoire). Une fonction non documentée - et qui existerait depuis 15 ans ! - permet toutefois de remplacer cette DLL par une autre, créé sur mesure par le développeur. Un pirate capable d’exécuter du code sur une machine pourra donc s’appuyer sur cette technique pour saborder n’importe quel processus exécuté, y compris ceux du système d’exploitation lui-même. 14 antivirus sont vulnérables A titre d’exemple, les chercheurs se sont penchés sur les antivirus qui sont des cibles de choix car elles ont des accès privilégiés sur le système. Les chercheurs ont ainsi créé un code qui, une fois exécuté, transforme de manière spectaculaire ces applications de sécurité en affreux malware. Cela a fonctionné pour au moins 14 logiciels, dont Avast, AVG, Eset, F-Secure, Kaspersky et Norton. Les chercheurs ont démontré leur attaque dans une vidéo YouTube. Cette technique de piratage est d’autant plus intéressante qu’elle est persistante. La DLL malveillante est associée durablement à l’application ciblée et sera automatiquement injectée à chaque exécution, même après un redémarrage de système. « L’injection de code se passe dès le début du démarrage du processus ciblé. L’attaquant obtient donc un contrôle total du processus, et celui-ci n’a aucun moyen pour se protéger », peut-on lire dans une note de blog technique. Selon les chercheurs, la seule manière d’éviter cette attaque est d’appliquer le principe des « process protégés » (« Protected Processes »). Introduit par Microsoft il y a quelques années, ce nouveau concept permet aux éditeurs de faire en sorte que seul du code signé et authentifié puisse être chargé en mémoire et exécuté. Parmi toutes les solutions antivirus testées, seul Windows Defender était conforme à cette architecture, ce qui la rendait donc insensible à cette attaque. Selon HackerNews, Cybellum a alerté les éditeurs antivirus il y a plus de 90 jours avant la publication de la faille zero-day. A ce jour, seuls Malwarebytes et AVG auraient publié un patch. Source: note de blog Cybellum
  9. hello pour ma par jais utiliser RogueKiller et tout est rentre dans l ordre
  10. Google vient de lancer Android O, voici les premières nouveautés Le géant californien a mis en ligne la version développeur du nouvel Android. La liste des appareils compatibles est plutôt réduite. Google n’aura finalement pas attendu sa grande conférence annuelle pour présenter la nouvelle version de son OS pour smartphone. Comme il l’avait fait l’an dernier avec Android Nougat, il vient de mettre en ligne une version alpha d’Android O, ou Developer Preview. Une publication qui fait office d’annonce et qui permet de découvrir une partie des fonctions qui débarqueront sur les smartphones Android à partir de l’automne prochain. Pour connaître le nom officiel d'Android O, il faudra encore attendre. D'autres fonctionnalités sont aussi susceptibles d'apparaître par la suite. Des notifications à la carte Comme évoqué il y a quelques jours, Google a travaillé la gestion des notifications. Le but est de mieux les organiser pour simplifier la vie de l’utilisateur. Pour cela, Android O permet la création de chaînes de notifications, par exemple organisées par thématique. Concrètement, il sera possible de ne recevoir qu’un type de notifications par application (que les notifications sur Facebook, que les messages privés sur Twitter, que des actualités politiques sur une appli d’actualités etc.). Google - Chaque chaîne de notifications peut être associée à des alertes différentes, qu’il s’agisse d’un son, d’une vibration ou d’une alerte lumineuse. Google annonce également l’arrivée d’une fonction snooze pour les notifications, qui permet à un utilisateur occupé de faire en sorte qu’une alerte réapparaisse quelques minutes plus tard. Picture-in-picture, comme prévu Le mode picture-in-picture fait également son arrivée. Déjà présent sur certaines surcouches Android ou sur iOS pour iPad, il permet de poursuivre ses activités tout en regardant une vidéo. En sortant de l’application dédiée, la fenêtre vidéo viendrait se loger dans un coin de l’écran. L’arrivée de la fonctionnalité n’est peut-être pas étrangère à la tendance générale des écrans géants, sur laquelle misent des acteurs comme LG avec son G6 ou Samsung avec son Galaxy S8. Google - Android O apportera également quelques changements visuels avec l’arrivée d’icônes adaptatives, qui changeront de forme selon la volonté des différents fabricants. Sur le site d’Android dédié aux développeurs, on apprend qu’Android O permettra d’utiliser des fonctions gestuelles sur le capteur d’empreintes digitales. Certaines sont déjà intégrées aux surcouches de Huawei, Meizu ou Moto, et utilisées pour remplacer le bouton retour. Google signale aux développeurs que leurs applications pourraient avoir une activité plus limitée lorsqu'elles seront en tâche de fond. Pour préserver la batterie et permettre aux smartphones de gagner en autonomie, les mises à jour de localisation seront moins fréquentes. Enfin, la qualité audio en Bluetooth sera améliorée grâce à l'utilisation de nouveaux codecs. Comme le veut l’usage, Google rappelle qu’il s’agit pour le moment d’une version alpha, donc non stable et non adaptée à une utilisation quotidienne. Elle n’est compatible qu’avec les Nexus 6P, Nexus 5X, Nexus Player, Pixel C, Pixel et Pixel XL. Nous testerons évidemment cette Developer Preview plus en détails dans les prochains jours.
  11. Free Mobile a-t-il vraiment lancé le forfait 4G le plus intéressant au monde ? En supprimant le fair use de son offre 4G sans augmenter les prix, l’opérateur joue le rôle de pionnier en France. Une proposition qu’il présente comme sans équivalent à l’étranger. C’est faux. C’est un paradoxe mais l’expression « illimité » en téléphonie mobile cachait systématiquement jusqu’à maintenant des restrictions sur la data, la durée des appels ou encore le nombre de destinataires. Free Mobile vient de passer un cap en lançant ce 21 mars une formule 4G à 15,99 euros par mois vraiment sans limitation. Aucun autre opérateur français ne propose quelque chose de similaire pour le moment dans notre pays. Free Mobile n’a pas manqué de souligner dans son communiqué de presse que c'est « la première fois au monde qu'un opérateur propose une offre internet mobile 4G illimitée à un prix aussi attractif ». Pourtant, il existe bien des précédents. Le consultant finlandais Rewheel établit chaque semestre un comparatif mondial des offres mobiles les plus fournies en data pour moins de 30 euros : le DFMonitor. Surprise, lors des six derniers mois de l’année 2016, la France n’arrivait qu’à la 9ème place sur les 41 pays pris en compte. Devant elle : Israël, le Danemark, la Pologne, la Lettonie, la Lituanie, la Finlande, l’Irlande et l’Estonie. Le Danemark, la Lettonie et la Pologne proposent déjà des offres équivalentes Et quand on regarde dans le détail les offres, on s’aperçoit que plusieurs opérateurs proposaient déjà de la 4G illimitée en data pour moins de 20 euros. Au Danemark, par exemple, il existe un forfait Plenti sans restriction de données à 16 euros, bradé qui plus est actuellement à seulement 7 euros. En outre, il n’est pas réservé aux abonnés fixes de l’opérateur comme chez Free Mobile. « Ce type d’offre est également pratiquée en Lettonie et en Pologne », nous a confirmé aujourd'hui un porte-parole de DFMonitor. Mais ailleurs dans le monde, il est vrai que les consommateurs sont moins bien lotis. Prenons l’exemple de la Corée du Sud, le pays le plus connecté de la planète et où le territoire est totalement couvert en 4G. Comme nous l'avons constaté sur place, il faut débourser au moins 50 dollars par mois pour accéder à la 4G. Et les formules dites illimitées, qui sont malgré tout capées à 70 Go par mois, s’envolent facilement entre 80 et 90 dollars. Les forfaits sans engagement n’existent pas non plus et les clients sont liés pour une durée de deux à trois ans. La situation n'est pas plus enviable aux Etats-Unis, où la couverture 4G a été massivement adoptée. AT&T a lancé ce mois-ci une offre illimitée à 65 dollars par mois (environ 60 euros) qui donne droit aux appels, SMS, MMS et data de manière illimitée mais avec un débit restreint à 3 Mbit/s ! Et encore, la lecture de vidéo est capée à une résolution de 480 pixels et une vitesse de 1,5 Mbit/s. Au final, Free Mobile propose bien l'une des offres les plus avantageuses au monde mais il n'est pas le premier opérateur à se lancer sur le créneau et son forfait illimité n'est pas le moins cher !
  12. Donnez un coup de fouet à votre Raspberry Pi avec ces cartes programmables Un passionné d’électronique est en train de lancer un kit de cartes programmables compatibles avec Raspberry Pi et simples à manipuler. Ne reste plus qu’à coder ! Si vous êtes un féru d’électronique avec plein d’idées de projets, Atomo est peut-être fait pour vous. Créé par Jon Buford, un passionné de « mécatronique » basé à Hong Kong, ce kit modulaire de cartes programmables permet de facilement concevoir des systèmes électroniques variés et complexes. Le kit comprend cinq types de cartes, proposées sous différentes tailles : microcontrôleur, entrées-sorties, alimentation, connecteurs et adaptateurs USB/Ethernet. L’avantage, c’est que toutes ces cartes s’imbriquent facilement les unes dans les autres, de sorte que l’on n’a pas à se casser la tête avec les branchements. Il suffit de les connecter ensemble, et ça marche. L’utilisateur peut directement commencer avec la programmation de son automate, que ce soit pour piloter une ensemble de LED ou faire avancer un robot. Autre avantage : Atomo est parfaitement compatible avec l’interface à 40 broches GPIO du Raspberry Pi 3, ce qui permet donc d’étendre aisément les fonctionnalités de ce mini-PC, en ajoutant par exemple des capteurs ou des modules d’acquisition temps réel. « Atomo est une alternative à Arduino et un accessoire pour Raspberry Pi », résume ainsi Jon Buford, auprès de Tech Crunch. Campagne en cours sur Indiegogo Voici deux exemples : le premier est une configuration sans Raspberry Pi avec une carte de microcontrôleur, huit cartes d’entrées-sorties et un carte d’alimentation, le tout servant à piloter un panneau de LED. Le second exemple est une configuration avec Raspberry Pi sur lequel viennent s’ajouter une carte de microcontrôleur, quatre cartes d’entrées-sorties et une carte d’alimentation. A l’heure actuelle, Atomo est encore au stade de prototype. Le créateur a lancé une campagne de crowdfunding sur Indiegogo pour démarrer la commercialisation. Plusieurs kits sont proposés, allant de 19 à 49 dollars. La livraison est prévue pour juin 2017.
  13. Des hackers ont réussi l'exploit de s'évader des machines virtuelles VMware Des chercheurs en sécurité ont trouvé le moyen d’échapper complètement d’une machine virtuelle VMware Workstation pour infecter le système hôte. A l’occasion du concours de hack « Pwn2Own », qui s’est déroulé fin de semaine dernière, les hackers ont fait un double carton plein dans la catégorie « machine virtuelles », au grand dam de VMware, le leader du secteur. Deux groupes de chercheurs en sécurité, envoyés par les sociétés chinoises 360 Security et Tencent Security, ont démontré comment on pouvait s’évader d’une machine virtuelle VMware Workstation pour infecter le système d’exploitation hôte. Ce double exploit est d’autant plus grave que ce type de machines virtuelles est fréquemment utilisé par les particuliers et les petites entreprises pour isoler des activités sensibles ou risquées du reste du système (surf Internet par exemple). Ces attaques ne concernent pas, en revanche, les machines virtuelles VMware ESXi, une offre destinée aux grandes entreprises. Un enchaînement de trois failles Ce type d’attaque, évidemment, n’est pas à la portée de tout le monde. Dans les deux cas, les chercheurs ont été contraints de s’appuyer sur un enchaînement assez virtuose de trois failles de sécurité pour réussir leur évasion. Ainsi, les chercheurs de 360 Security expliquent auprès d’Ars Technica qu’ils utilisent d’abord un bug dans le moteur Javascript de Edge pour exécuter du code à distance dans le bac à sable du navigateur. Un bug dans le kernel de Windows 10 leur permet de sortir de ce bac à sable et infecter la machine virtuelle. Enfin, une faille dans la simulation matérielle de VMware leur permet de franchir cette ultime barrière pour accéder au système hôte. De leur côté, les chercheurs de Tencent Security se sont appuyés sur une faille dans le kernel de Windows 10 et deux failles dans VMware Workstation pour obtenir un résultat équivalent. Les deux équipes ont obtenu pour ces attaques une récompense de près de 100.000 dollars, la plus haute dotation dans le cadre de ce concours. Au total, les différentes équipes de hackers ont raflé 833.000 dollars de récompense lors de cette édition du Pwn2Own. Pas moins de 51 failles ont été révélées pendant ces trois jours de compétition. Outre VMware Workstation, bien d’autres logiciels ont succombé aux assauts numériques, dont Adobe Flash, Mozilla Firefox, Apple macOS, Apple Safari, Google Chrome et Ubuntu Linux. Sources : Notes de blog de TrendMicro, Ars Technica
  14. Intel : son premier SSD 3D XPoint ultrarapide et endurant coûte... 1520 dollars Le SSD Optane DC P4800X se distingue par ses débits élevés, mais surtout par sa réactivité, son aptitude au multitâche et sa durée de vie. Et peut-être aussi un peu par son prix. Le nouvel SSD Optane DC P4800X est un modèle un peu particulier car c'est le premier qui utilise la nouvelle technologie 3D XPoint (prononcez CrossPoint) annoncée en 2015 par Intel et Micron. L'objectif est de concevoir une mémoire flash NAND 1000 fois plus rapide, 1000 fois plus endurante et 10 fois plus dense que celle utilisée dans les SSD actuels. Le P4800X se présente sous la forme d'une carte PCI Express et offre une capacité de stockage plutôt modeste : 375 Go. Grâce à la technologie NVM Express, les débits atteignent 2400 Mo/s en lecture et 2000 Mo/s en écriture, contre seulement 550 Mo/s pour un SSD 2,5 pouces avec une interface Sata. Toutefois, ces débits ne constituent pas un record et d'autres modèles NVM Express font aussi bien. En revanche, le temps de latence est inférieur à 10 microsecondes, soit deux fois moins qu'un SSD classique. Un champion des entrées/sorties Le P4800X fait également des étincelles pour une utilisation multitâche en étant capable de gérer 550 000 opérations d'entrées/sorties par seconde (IOPS) en lecture et 500 000 en écriture. En comparaison, le SSD professionnel DC P3700 400 Go du constructeur, vendu environ 1000 euros, atteint 450 000 IOPS en lecture mais seulement 75 000 IOPS en écriture. Enfin, l'autre atout du P4800X est sa durée de vie, annoncée par Intel à 12,3 Po écrits avant une éventuelle défaillance, soit le triple de la durée de vie du DC P3700 400 Go. Performant, même en capacité réduite Si on est loin du facteur 1000 annoncé par Intel, l'utilisation de la mémoire flash 3D Xpoint, dépourvue de transistors et capable de stocker un bit par cellule, permet d'obtenir des SSD très réactifs et dotés d'une grande durée de vie, même avec des capacités de stockage réduites. Destiné aux datacenters, en solution de stockage ou pour remplacer de la DRAM, les SSD Optane d'Intel devraient être par la suite déclinés en 750 Go et 1,5 To. Le modèle actuel est vendu à partir de 1520 dollars, ce qui donne une idée des prix, sans doute très élevés, de ces futurs appareils. Il faudra quoi qu'il en soit patienter pour les voir arriver dans les machines grand public.
  15. Android O : de nouvelles notifications et un mode picture-in-picture ? La future mise à jour de l’OS de Google devrait reprendre certaines bonnes idées en provenance d’iOS. Dans moins de deux mois, Google présentera ses nouveautés logicielles lors de sa conférence dédiée aux développeurs. Le géant américain devrait en profiter pour lancer Android O - qui pourrait prendre le nom d’Android Oreo, la prochaine version de son OS pour smartphone. Sans surprise, les rumeurs autour des futures fonctionnalités s’intensifient. Le site 9to5Google a mis la main sur quelques informations concernant les plans de Google. Selon le site américain, le système de notifications sera en grande partie repensé. En associant cette (brève) information avec celles d’autres sources, il se pourrait que les évolutions concernent ceux qui utilisent plusieurs appareils. Le but serait notamment de limiter l’affichage de notifications à l’appareil utilisé, sans les dupliquer sur les autres. Toujours selon 9to5Google, les icônes auraient droit à des badges affichant le nombre de notifications. Présents depuis des années sur iOS, ces badges s’affichent déjà sur de nombreuses surcouches Android. 01net.com - Les badges présents sur iOS Parmi les autres nouveautés annoncées, on évoque un mode picture-in-picture permettant de regarder une vidéo tout en utilisant d’autres applications. Là encore, il s’agit d’une fonction déjà présente sur iPad - depuis iOS 9 - et sur Android TV - depuis Android 7.0. Alors que les écrans des smartphones se font de plus en plus grands, un nombre croissant d’utilisateurs pourraient y trouver un intérêt. A l’instar de Chrome 57, Android O devrait également être plus économe en énergie grâce à une meilleure gestion des applications en arrière-plan. Ces rumeurs s’ajoutent aux premières fuites datant de début mars, qui évoquaient de nouvelles fonctions de copier-coller intelligent ainsi que l’arrivée de gestuelles faisant office de raccourcis. Il faudra donc attendre le mois de mai pour avoir la confirmation de Google. A moins que le Californien ne décide de sortir sa version développeur en amont, comme il l’avait fait l’an dernier pour Android N.
  16. Vous êtes riche et geek ? L'iPhone 7 Plus 256 Go Retro coûte 1899 $ ColorWare vend une version personnalisée de l'iPhone 7 Plus à la gloire des Macintosh beiges des années 80. Problème : il coûte 1899$. Ça fait cher le coup de peinture. Si Apple a introduit la finition "jet black" dans ses nouveaux iPhone, c'est qu'il y a une demande pour des terminaux différentiés. L'entreprise ColorWare l'a bien compris et propose depuis des années un service de coloration de produits électroniques - consoles, téléphones, casques, manettes de jeu, etc. Aujourd'hui c'est l'iPhone 7 Plus qui est à la fête. Pas n'importe quelle version, puisque l'édition spéciale Retro de ColorWare ne concerne que la version 256 Go. Un iPhone qui se pare de la robe beige caractéristique des ordinateurs Macintosh des années 80 et, nostalgie oblige, de la fameuse pomme arc-en-ciel de l'époque. Si par le passé, les éditions étaient limitées comme le rappelle The Verge, cet iPhone 7 Plus Retro Edition sera disponible tant que le terminal sera disponible. Seuls les 25 premiers modèles seront livrés avec un certificat d'authenticité cela dit. Ce cadeau idéal pour tout geek nostalgique a cependant un défaut. Un gros défaut. Vous trouvez le tarif de 1129 € pour l'iPhone 7 Plus 256 Go élevé ? Vous serez donc horrifié par les 1899 $ (hors transport, taxes et frais de douane) pour cette version années 80.
  17. Le Raspberry Pi fête son 5e anniversaire et 12,5 millions d’exemplaires vendus Le nano ordinateur à bas coût est devenu en quelques années la coqueluche des makers, hackers, geeks, et de l'éducation. Un succès qui va en s'accélérant et fait du Raspberry pi une une des plateformes les plus populaire de l'histoire de l'informatique. Dire qu’ils ne pensaient vendre que 10.000 à 20.000 cartes : le célèbre nano ordinateur Raspberry Pi fête aujourd’hui son cinquième anniversaire et l’on apprend du magazine officiel de la fondation Raspberry Pi qu’il s’est vendu pas moins de 12,5 millions d’exemplaires, toutes générations confondues. Initialement destiné aux projets éducatifs, le Raspberry Pi intègre tous les composants informatiques d’un vrai ordinateur : un processeur (ARM), de la mémoire vive, un emplacement pour une carte (Micro)SD, des entrées/sorties informatiques classiques (USB, HDMI) ainsi qu’un port GPIO, un système de connectique prisé dans le milieu des microcontrôleurs. Avec un élément de charme en plus : dépourvu de boîtier officiel à son lancement, la communauté des makers puis différentes entreprises lui ont conçu des boîtiers de toutes formes, dimensions et couleurs. Le côté « tout-en-un » de cet ordinateur/carte-mère conjugué à son prix compressé (aux alentours de 35 euros pour la version 3) a contribué à son essor. Dans l’éducation dans un premier temps, dans le milieu des bidouilleurs et bricoleurs dans un second. Sa compacité, son exhaustivité technique et sa compatibilité avec Linux en fait une arme de choix pour bien des projets embarqués, une capacité encore renforcée par les version Zero, encore plus petites et fines que les modèles standards. Du côté des makers, on apprécie particulièrement son port GPIO qui lui permet d’être couplé à des cartes type Arduino – plus puissant, le Raspberry Pi fait tourner Linux, gère les entrées/sorties, l’affichage éventuel sur un écran, etc. tandis que l’Arduino pilote moteurs et autres microcontrôleurs. Outre les élèves/étudiants et les makers, le grand public s’est lui-aussi emparé de la petite carte, notamment dans la mise en place de mediacenter ou de consoles retrogaming. Capable de décoder des flux vidéo jusqu’en Full HD, il suffit d’insérer une carte SD/Micro SD sur laquelle on a préalablement charger un système comme Kodi (gratuit et facile à installer) pour se retrouver avec un vrai magnétoscope numérique capable de décoder des flux h.264 jusqu’en Full HD – le Raspberry Pi n’est pas encore assez puissant pour les flux 4K. Pour les gamers, il existe des kits notamment sur des sites comme Adafruit qui permettent de transformer un Raspberry Pi Zero en un super émulateur au format Gameboy. Le succès d’une communauté De l’Orange Pi au Beaglebone en passant par les Pine A64, le nombre de nano ordinateurs a explosé depuis l’avènement du Raspberry Pi. Si certaines de ces cartes sont plus puissantes que la « framboise », la force de Raspberry Pi tient dans sa communauté : elle est, de loin, la carte qui dispose du plus grand nombre de logiciels et systèmes compatibles. Sa grande force est sa fondation qui assure sa promotion via une publication gratuite (MagPi, en anglais). Dans le milieu éducatif, le Raspberry Pi est apparu comme une aubaine : des universités utilisent ainsi des grappes de plusieurs dizaines de cartes pour mettre en place des supers-calculateurs à bas coût. Ce qui permet à des étudiants de se familiariser avec le calcul distribué pour le prix d’un simple ordinateur, quand la facture se montait jusqu’ici à plusieurs dizaines de milliers d’euros. La dernière version la plus populaire Evan-Amos, Wikimedia, domaine public - Loin de s’essouffler, le mouvement Raspberry Pi s’amplifie : s’il fête aujourd’hui son 5e anniversaire, c’est pourtant la dernière version B3 qui représente le gros des ventes alors qu’elle n’a qu’une année d’existence. Pour faire face à la demande, la fondation a même lancé un 3e site de production au Japon avec Sony, en plus des sites britanniques et chinois. raspberrypi.org - À lire : Avec l'ouverture d'une nouvelle ligne de production, Sony confirme l'énorme succès du Raspberry Pi Selon MagPi, le Raspberry Pi aurait détrôné le célèbre Commodore 64 en tant que « 3e plateforme informatique généraliste » de l’histoire, mais les débats (et trolls) des experts et autres nerds vont bon train pour prouver si, oui ou non, il faut comparer les deux succès – le C64 a conservé le même processeur pendant toutes ces années alors que le CPU du R-Pi n’a cessé d’évoluer, la fondation Raspberry Pi n’a pas compté toutes les déclinaisons de Commodore, etc. Ce qui est certain, c’est que le Raspberry Pi est bien moins cher, moins encombrant, moins énergivore et bien plus puissant que le C64. Et qu’il est tout à fait à même d’émuler tous les programmes de son vénérable aïeul.
  18. hello voila plusieurs tuto en video pour Atlas HD 200s Présentation du récépteur Atlas HD 200s Déballage et test Mise à jour Atlas HD-200s via USB en video https://www.youtube.com/watch?v=JPhuNHFjQrk Clean du récepteur Atlas HD 200s en video Injecter la liste des chaines favorites vers un Atlas HD100 ou HD200s en video Configurer la connexion WiFi sur Atlas HD-200s en video Comment activer le free serveur du Atlas 200s HD
  19. Eutelsat 172 B, un satellite hors norme qui va connecter les avions à Internet L’engin spatial s’élancera de Kourou le 25 avril prochain pour couvrir la région Asie Pacifique. Nous avons pu le découvrir en avant-première au siège d’Airbus à Toulouse où il patiente avant son départ. Même replié, le satellite Eutelsat 172 B reste très impressionnant. Une masse compacte de 3,5 tonnes qui attend d’être convoyée vers la Guyane pour un lancement assuré pr Arianespace depuis le centre spatial de Kourou le 25 avril prochain. Nous sommes au siège d’Airbus à Toulouse. C’est le groupe européen qui a construit le satellite pour le compte de l’opérateur Eutelsat. La mission principale de 172 B ? Avec sa capacité de bande passante de 1,8 Gbit/s, il va apporter de la connectivité haut débit dans les avions et dans les navires au-dessus d’une zone allant de l’Alaska à l’Australie. La région où la croissance du trafic aérien est la plus soutenue au monde. Une propulsion toute électrique Mais ce n’est pas la seule spécificité de ce satellite. Sa conception est particulièrement innovante. « C’est le premier satellite de communication à propulsion tout électrique », souligne avec fierté Yohann Leroy, le directeur technique d’Eutelsat. Cela veut dire que la propulsion électrique est utilisée à la fois pour parvenir en orbite géostationnaire et pour le maintien à poste pendant plusieurs années. La quantité de carburant embarquée est ainsi bien moindre qu’avec une propulsion chimique. Ce qui permet de réduire sa masse. « Grâce à la propulsion électrique, nous pouvons lancer des satellites plus puissants et plus complexes avec un coût moindre », souligne Nicolas Chamussy, le directeur général de Space Systems chez Airbus. 01net.com - La salle blanche dans laquelle le satellite a été assemblé et testé. Onze faisceaux elliptiques Autre point fort, le satellite est capable de répartir de façon dynamique sa bande passante suivant la demande. Les vols couvrant la zone Asie-Pacifique durent 12 heures en moyenne et les pics de connexion ont lieu principalement aux extrémités de la couverture et au milieu. Pour éviter la saturation, Eutelsat 172 B est doté de la technologie MPA pour "amplifications multiports", c’est-à-dire que son antenne est capable de répartir sa capacité en 11 spots correspondant à 11 faisceaux différents. La durée de vie d’Eutelsat 172B devrait être de 15 à 20 ans. Au-delà, il sera rendu inerte et viendra rejoindre les autres débris spatiaux. 01net.com - Le container hors norme dans lequel le satellite voyagera jusqu'à Kourou. Dans les coulisses du satellite à Toulouse Nous avons eu la chance de visiter la salle blanche où Eutelsat 172 B a été assemblé et testé durant six mois. Un très vaste hangar où la concentration particulaire est maîtrisée pour qu’une simple poussière ne vienne pas se déposer sur la machine et perturber ensuite son fonctionnement. C’est la raison pour laquelle les visiteurs ne peuvent pénétrer sur les lieux sans avoir enfilé charlotte, blouse et sur-chaussures. Le satellite a passé un mois dans une chambre de vide-thermique où il a été exposé à des températures extrêmes. Il a aussi été exposé à des fréquences radio durant une semaine et encore sept jours à de fortes vibrations. Le tout étant censé représenter les conditions du décollage et ce qu'il subira ensuite dans l'espace.
  20. Le forfait de Free Mobile est-il vraiment le plus intéressant du moment ? L’opérateur a enrichi cette semaine son offre mobile en la dopant avec 5 Go supplémentaires de data à consommer dans 35 pays. Ses concurrents ont répliqué. Petit comparatif. Free Mobile a annoncé le mardi 14 mars la fin des frais de roaming dans 35 pays pour les titulaires de son forfait mobile haut de gamme. Avec une très jolie enveloppe supplémentaire de 5 Go par mois en 3G. Que font ses rivaux sur le même terrain concernant l'étranger ? SFR n'a pas tardé à répliquer avec deux nouveaux forfaits en série limitée, avant que ce soit le tour de Bouygues Telecom. On a donc passé au crible ces nouvelles offres sans engagement, à savoir le forfait 19,99 euros de Free Mobile, RED illimité 100 Go de SFR, Europe 20 Go de B&You et Internet 20 Go de Sosh. Free Mobile : le meilleur service à l'étranger le prix, la durée et la data en France : le forfait de Free Mobile comprend 50 Go pour 19,99 euros par mois (15,99 pour les abonnés Freebox) sans limitation de durée dans le temps. les appels, SMS et MMS depuis l'étranger : les appels, SMS et MMS sont illimités 365 jours par an chez Free depuis 35 pays étrangers vers les fixes et mobiles de France métropolitaine. la data à l'étranger : Free Mobile est le seul opérateur à ne pas décompter les 5 Go accessibles depuis l'étranger de votre forfait. Mais attention, il s'agit de 3G et non de 4G. Cette enveloppe, c'est un véritable bonus renouvelable chaque mois. Aucun autre opérateur ne rivalise sur ce point : leurs clients sont obligés de piocher dans leur godet de data initial. Ce qui veut dire que lorsque les frais de roaming seront supprimés au mois de juin prochain, les abonnés Free Mobile bénéficieront en plus de 5 Go par mois en Europe, selon le calcul que nous avions effectué le mois dernier. Au final, ce sont donc 10 Go qui seront à leur disposition. davantage de destinations : Free Mobile présente l'avantage d'étendre son périmètre au-delà de l'Europe et des DOM. Les frais de roaming sont aussi supprimés aux Etats-Unis, au Canada, en Israël, en Australie, en Afrique du Sud et en Nouvelle-Zélande. RED by SFR : un max de data pour un tarif raisonnable le prix, la durée et la data en France : la marque de SFR décline un forfait 100 Go à 20 euros par mois valable de façon illimitée dans le temps. Mais seuls les 100 000 premiers demandeurs seront satisfaits. les SMS depuis l'étranger : illimités vers les mobiles de France depuis l'Europe et les DOM les appels depuis l'étranger : pas d'appels gratuits depuis l'étranger la data à l'étranger : les utilisateurs ne disposent que de 5 Go en 4G par an utilisable en Europe et dans les DOM. RED by SFR propose également en série limitée jusqu'au 3 avril une offre de 15 Go à 15 euros par mois. Elle comprend, elle aussi, 5 Go de data par an à l'étranger. Mais pas l'envoi de SMS ni les appels. B&You : le plus petit prix le prix, la durée et la data en France : Bouygues Telecom propose jusqu'au 20 mars un forfait B&You 50 Go à seulement 9,99 euros par mois pendant un an. Au-delà, il passe à 20 Go pour 24,99 euros par mois. SMS, MMS, appels et data depuis l'étranger : pour profiter de son forfait hors de France, il faut utiliser l'application World & You pour consommer de la data, envoyer des SMS, des MMS et passer des appels. Par ailleurs, cette série limitée n'est accessible qu'aux nouveaux abonnés. Elle nécessite, en outre, l'achat d'une carte SIM de 10 euros. Rappelons que parallèlement à cela, B&You propose toujours une offre Internet 20 Go à 29,99 euros par mois mais elle ne permet d'utiliser sa data à l'étranger que 35 jours par an. Elle englobe aussi les appels illimités vers les mobiles des Etats-Unis, du Canada et de la Chine, ainsi que vers les fixes d'Algérie (10 heures) et de 120 destinations. Sosh : pas de points forts face à ses concurrents le prix, la durée et la data en France : la filiale low cost d'Orange présente un forfait 20 Go à 9,99 euros par mois pendant un an, puis 24,99 euros par mois. les SMS depuis l'étranger : ils sont illimités depuis l'Europe et les DOM. les appels depuis l'étranger : Sosh décompte de l'enveloppe data de l'abonné tous les appels passés depuis l'Europe et les DOM. Par ailleurs, il faut utiliser l'appli mobile Libon pour passer des appels. A moins que nous n'ayez recours au Wi-Fi. la data à l'étranger : les utilisateurs ne disposent que de 5 Go en 4G par an utilisable en Europe et dans les DOM.
  21. AMD poursuit son offensive face à Intel en lançant les Ryzen 5 Deux semaines après l'arrivée des processeurs haut de gamme Ryzen 7 d'AMD, des déclinaisons plus abordables mais toujours pleines de coeurs sont déjà en approche. Après avoir lancé les trois processeurs Ryzen 7 à 8 coeurs, AMD revient avec quatre puces à 4 ou 6 coeurs, les Ryzen 5. Ces nouvelles références débarqueront le 11 avril prochain et les prix s'échelonnent de 170 à 250 dollars soit environ 190 à 280 euros TTC. Sur le papier, les puces en approche devraient constituer le coeur de gamme d'AMD et donc être les modèles privilégiés par les assembleurs et autres monteurs, soucieux de proposer des PC à très bon rapport qualité/prix tant pour le jeu que les applications un peu gourmandes. AMD - Ryzen 5 : deux processeurs six coeurs et deux quatre coeurs Présenté comme le porte-étendard des Ryzen 5, le processeur le plus cher sera le Ryzen 5 1600X. Il embarque 6 coeurs/12 threads et ses fréquences sont annoncées à 3,6 GHz de base et 4 GHz en Boost. AMD le place en face du Core i5-7600K, processeur dernière génération Kaby Lake d'Intel, vendu actuellement aux alentours de 240 dollars (270 euros) mais qui ne possède "que" 4 coeurs/8 threads cadencés à 3,8/4,2 GHz. Sur des applications multi threadées (utilisation de plusieurs coeurs en simultané), le Ryzen offrirait jusqu'à 69% de performances en plus que son concurrent. Pas sûr toutefois que la tendance se vérifie sur des applications bi ou mono threadées, un domaine où Intel reste invaincu depuis plusieurs générations de processeurs. AMD - Processeur à six coeurs toujours, le Ryzen 5 1600 arrivera en même temps que son comparse. Ses fréquences de fonctionnement sont légèrement revues à la baisse : 3,2/3,6 GHz. Son prix devrait être de 245 euros environ. Dans la famille Ryzen quadricoeurs, nous demandons les 1500X et 1400. Le premier sera cadencé à 3,5/3,7 GHz et devrait être commercialisé aux alentours de 210 euros. Le 1400 sera pour sa part disponible à 190 euros environ et propose des fréquences de 3,2/3,4 GHz. Bien entendu, pour profiter des Ryzen (5 ou 7), rappelons qu'une carte mère -dotée du socket AM4- est indispensable et que plusieurs jeux de composants sont disponibles, chacun ayant des propriétés spécifiques et des possibilités de connexions/connectivités propres.
  22. Comment les hackers russes ont siphonné les données de Yahoo Quatre personnes, dont deux agents russes, ont été accusées par le FBI du piratage des comptes utilisateurs de Yahoo. On sait désormais que ce sont bien de faux cookies qui ont été conçus pour y parvenir. C’est l’un des hacks les plus retentissants de ces dernières années. En inculpant ce 15 mars quatre personnes dont deux agents russes, le FBI pointe désormais du doigt les autorités russes du vol de plus de 500 millions d’identifiants Yahoo, confirmé par la société en septembre 2016. Outre le volet politique de l’affaire, la manière dont les hackers ont procédé est très intéressante. Quelques détails sur l’opération ont été notamment donnés par Malcolm Palmore, l’agent en charge du bureau du FBI de la Silicon Valley, à Ars Technica. D’abord un « spear phishing » La première étape a consisté en une attaque très ciblée sur un employé de Yahoo ayant un accès « semi privilégié » aux données de l’entreprise. Il devait avoir suffisamment de droits pour permettre aux pirates d’aller plus loin, mais ne pas se situer trop haut dans la hiérarchie de l’entreprise pour ne pas attirer l’attention sur l’attaque. Cette première brèche a pu être ouverte grâce à de l’ingénierie sociale ou un « spear phishing », un hameçonnage conçu sur-mesure pour cette personne. Cela aurait ainsi permis au hacker Alexsey Belan – déjà recherché par les autorités américaines pour l’intrusion sur les réseaux de site d’e-commerce – de partir en reconnaissance sur les réseaux internes de Yahoo. Il y aurait alors découvert deux outils d’importance. Le premier est la base de données des utilisateurs des services de l’entreprise (« User Database » ou UDB). Le second est un outil d’administration appelé « Account Management Tool ». Ensuite de faux cookies L’UDB ne donne accès directement à aucun compte, mais aurait au moins permis à l’équipe de repérer les cibles dignes d’intérêt selon ses critères. C’est surtout l’Account Management Tool qui leur aurait ensuite servi à s’introduire directement dans les comptes visés. Chaque utilisateur est en effet identifié par un code chiffré associé à son compte. Ce code sert à générer un cookie, qui installé sur la machine d’un utilisateur, lui permet de retourner sur son compte, sans avoir à s’identifier à chaque fois. Cette découverte faite, Alexsey Belan a alors déplacé via FTP une partie des données de l’UDB sur son propre ordinateur entre novembre et décembre 2014. A partir de là, l’équipe a pu commencer à générer de faux cookies sans plus jamais avoir à pénétrer sur le réseau interne de Yahoo. Cette technique était déjà soupçonnée d’être celle utilisée par les hackers. Elle aurait ainsi permis d’accéder à plus de 6 500 comptes. Parmi eux, le FBI précise qu’il y aurait des journalistes russes, des officiels des gouvernements russes et américains, ou encore des employés d’une société russe de sécurité informatique. Une « société de transport française » aurait également été visée, sans que le FBI ne précise pour autant de laquelle il s’agit.
  23. Bouygues Telecom répond à l'offre de SFR avec un forfait 50 Go pour 10 euros par mois Dans le sillage de Free et au lendemain de l'annonce de SFR, Bouygues Telecom fait à son tour une offre pour les gros consommateurs de data. Après les annonces fracassantes de Free et de SFR *, c’est au tour de Bouygues Telecom d’y aller de son offre via sa filiale Internet, B&You. Pour 9,99 euros par mois, l’opérateur propose un forfait comportant 50 Go de données en 4G à utiliser en France métropolitaine. En plus de cette enveloppe de données, l’offre inclut les appels, SMS et MMS illimités, toujours dans l’Hexagone. Ce forfait ne comprend pas d’itinérance. Pour appeler ou envoyer des SMS depuis le monde entier en Wi-Fi vers la France, il faudra télécharger l’appli World & You. Cette série spéciale n’étant accessible qu’aux nouveaux abonnés, il leur faudra acheter en même temps une carte SIM qui leur coûtera dix euros. Et passée la première année, le forfait passe à 20 Go de données pour 24,99 euros par mois, ce qui le rend nettement moins séduisant. Mais comme ce forfait est sans engagement, on pourra toujours le résilier. Attention, cette offre n’est disponible que jusqu’au 20 mars prochain. Alors si vous voulez en profiter il va falloir faire vite ! (*) 01net.com est édité par une filiale de NextRadioTV, elle-même propriété à 49% de SFR Médias. Source : Bouygues Telecom
  24. Un « virus musical » peut prendre le contrôle de l’accéléromètre de nos smartphones Des chercheurs ont réussi à commander l’accéléromètre de smartphones grâce à de simples ondes sonores. Ils peuvent ainsi influencer les données récupérées par un bracelet connecter ou commander une voiture miniature depuis une application. Modifier le fonctionnement d’un smartphone en lisant un simple fichier musical. C’est la prouesse réussie par des chercheurs de l’université du Michigan et de Caroline du Sud. Le travail conjoint des équipes, expliqué dans cet article (PDF), montre comment les ondes sonores peuvent influencer les informations fournies par les accéléromètres désormais embarqués dans tous les smartphones. « C’est un peu comme le chanteur d’opéra qui arrive à casser un verre grâce à sa voix, sauf que dans notre cas, on peut épeler des mots », explique au New York Times Kevin Fu, l’un des auteurs de l’article scientifique. Ils permettent alors d’entrer directement des commandes dans le téléphone. « On peut ainsi l’imaginer comme étant un virus musical », ajoute le chercheur. Bracelet et voiture connectée trompés Testé sur les produits de 20 marques différentes, utilisant les accéléromètres de 5 constructeurs, le procédé a notamment permis de trafiquer le comptage des pas d'un bracelet connecté Fitbit, en lisant le fichier musical depuis le haut-parleur d’un smartphone. Pour comprendre comment ça marche, il faut d'abord savoir que les accéléromètres (tout comme les gyroscopes) de nos smartphones sont des MEMS (ou microsystèmes électromécaniques), soit de minuscules mécanismes mécaniques, qui bougent en fonction des mouvements de votre smartphone. Or les vibrations induites par les ondes sonores des chercheurs parviennent à déplacer la micromachine. Le capteur croit percevoir un mouvement, alors qu'en réalité, le téléphone ne bouge pas d’un millimètre. Les chercheurs ont également réussi à influencer de la même manière un jouet connecté. Une voiture miniature pouvait être commandée depuis l’application installée sur le smartphone. Celle-ci prend en effet en compte les mouvements du téléphone pour diriger la voiture. Avec des informations sonores trompant l’accéléromètre, il était donc possible de lui dire dans quelle direction aller. Un procédé qui peut devenir malveillant Si ces conséquences sont plutôt amusantes, les scientifiques s’inquiètent de l’utilisation malveillante du procédé. On peut alors imaginer la prise de contrôle d’un accéléromètre utilisé pour automatiser le dosage d’insuline de certains patients en fonction de leur activité physique. Il deviendrait alors possible de falsifier les données fournies par le composant pour augmenter ou diminuer le dosage. Si l’introduction de données via l’accéléromètre est une première, son utilisation inverse, comme microphone rudimentaire avait déjà été démontrée en 2014 par une équipe de l’université Stanford (Californie). Une conséquence inattendue de l’intégration de ces composants devenus indispensables à nos téléphones modernes.
  25. The Frame, l'élégant téléviseur Samsung déguisé en tableau Un designer a travaillé avec Samsung pour que le téléviseur ne soit plus une banale boîte noire... et le résultat est séduisant. Les télés d’aujourd’hui peuvent parfois être suffisamment esthétiques pour être accrochées au mur, mais il est difficile de les confondre avec un tableau. Enfin, jusqu’à maintenant. Samsung vient en effet de présenter The Frame, un téléviseur qui pourrait presque passer pour une œuvre d’art. The Frame s’accroche donc au mur comme un tableau grâce à un nouveau système de fixation qui ne laisse que 5 mm d’espace entre l’appareil et la paroi. La clé de son design, imaginé par le suisse Yves Béhar, est un cadre en bois interchangeable et disponible en plusieurs coloris (blanc, noir, bois clair ou foncé). L’illusion est renforcée par l’écran qui s’adapte, grâce à un capteur, à la lumière ambiante pour rendre l’œuvre affichée plus ou moins mate et diminuer l'effet « écran de TV ». Samsung - Pour parfaire l’aspect tableau, on ne voit aucun fil sous le téléviseur. The Frame est en effet proposé avec un câble optique « invisible » qui permet au fabricant de déporter toute la connectique. L’effet final est assez bluffant et élégant. Et pour ceux qui préfèrent poser leur « petit écran » sur un meuble, Samsung proposera un pied Studio assorti au cadre en option. Samsung - Comme ce téléviseur connecté sera livré avec une galerie d’une centaines d’œuvres classées en différentes catégories (paysages, dessin, architecture…) pour varier les plaisirs. The Frame permet aussi d’afficher ses photos personnelles. En dehors de cela, on en sait assez peu sur ses caractéristiques techniques. Juste que The Frame est un modèle UHD de 43 pouces et que des modèles de 55 et 65 pouces pourraient suivre. Pour le prix, il pourrait tourner autour des 2 000 euros. C’est cher pour un téléviseur de cette catégorie mais c’est le prix de l’élégance !