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  1. Optane : la techno ultravéloce d'Intel dopera vos PC récents dès la fin avril Intel Pour le moment, les SSD Intel Optane ne pourront pas accueillir de données et serviront uniquement à doper les PC de bureau, de préférence équipés de disques durs classiques. Mais il faudra y mettre le prix. Une semaine après avoir annoncé une version pro de son SSD Optane, Intel officialise l'arrivée des déclinaisons de ses modules ultra rapides sur le marché grand public. Atterrissage prévue le 24 avril prochain sous forme de pièces détachées et, dans la seconde moitié de l'année, directement dans les PC des constructeurs (Acer, Asus, HP, Lenovo, etc.). Rappelons que ces nouveaux modules sont conçus à partir de la technologie 3D XPoint (prononcez "3D Cross Point) et est le fruit d'un développement conjoint entre Micron et Intel. Intel Optane : de petites doses pour commencer A l'inverse de la version pro qui - elle - peut accueillir des données, les premiers modules d'Optane d'Intel proposeront des capacités de 16 et 32 Go et ne serviront que de mémoire cache à nos PC. Un peu comme les premiers modules mSATA qui, à leur début, se contentaient de booster les démarrages des PC. C'est seulement ensuite qu'ils se sont transformés en unité de stockage à part entière. Intel - Notons que toutes les cartes mères ne pourront pas les accueillir et ce, même si Optane adopte un format M.2 (2280). Lors de la sortie des Kaby Lake au CES 2017, le fondeur de processeurs avait été très clair sur le compatibilité d'Optane : seules les cartes mères pour PC de bureau dernière génération (chipsets Q270/250, B250, H270 et Z270) seront concernées pour le moment. Optane en performances et débits Selon Intel, 79% des PC actuellement en service utilise un disque dur à plateau classique comme première (voire seule) unité de stockage. Optane permettrait à HDD standard d'atteindre voire de surclasser les vitesses d'un SSD. Des SSD dont les modèles à forte capacité (960 Go à 1 To) coûtent bien plus chers au Gigaoctet que les disques classiques proposant, eux, plusieurs To sur leurs plateaux. D'après Intel, le principal problème de ces disques est leur interface I/O (Entrée/Sortie), bien souvent malmenée dès qu'il faut gérer des flux de données en écriture et en lecture simultanément. C'est elle qui peut provoquer le ralentissement de tout le système. Evidemment, dans ce contexte un peu sombre, Optane représente la lueur salvatrice... Les débits théoriques annoncés pour Optane sont de 1,2 Go/s en lecture et 280 Mo/s en écriture, de quoi faire pâlir d'envie nos vieux disques durs ! Et cela tombe bien, c'est eux qu'Optane cible avant tout. Ainsi, lorsque l'un de ces derniers (de bonne qualité) est couplé avec un module SSD Optane, l'ensemble permettrait de faire tourner un PC traditionnel de démarrer deux fois plus vite. Et d'être jusqu'à 28% plus réactif dans les tâches quotidiennes. En outre, des applis comme Outlook ou Chrome se lanceraient, elles aussi, plus rapidement (5 à 6 fois selon Intel). Le père des processeurs Core ne manque pas non plus de préciser que les jeux se lanceraient jusqu'à 67 fois plus vite et, surtout, les chargements lors de partie pourraient être jusqu'à 65% plus rapides. Du côté des débits de stockage purs et durs, les lectures et écritures pourraient être jusqu'à 14 fois plus rapides (mesures faites avec les logiciels SYSMark 2014 et PC Mark Vantage). Enfin, Intel n'écarte pas la possibilité d'utiliser Optane avec des SSD ou des SSHD (des disques durs hybrides). Dans le cas du SSD, cela permettrait de supprimer le goulet d'étranglement inhérent à la norme SATA et, dans le second cas, les performances de l'unité de stockage seraient améliorées. Du "boost caching" au prix des premiers SSD Intel/Anandtech - La vision et la segmentation prix du marché du PC par Intel sont assez... particulières. Les prix indiqués par Intel sort de l'ordre de 44 dollars pour le module de 16 Go et 77 dollars pour le modèle de 32 Go. Convertis en euros, les tarifs devraient avoisiner 50 et 85 euros environ, soit ceux des premiers SSD de 128 voire 240 Go. Prix auquel il faut ajouter celui de la plateforme Intel de 7ème génération (carte mère + processeur) et des éventuelles barrettes mémoires DDR4. Le passage à Optane ne sera donc pas indolore pour votre porte-feuille. Ne reste plus qu'à attendre fin avril prochain pour avoir l'occasion d'éprouver les talents d'Optane et constater par nous-même si oui ou non le SSD que nous connaissons à du souci à se faire.
  2. Windows 10 : la Creators Update est déjà disponible... mais pas officiellement Attendue pour le 11 avril prochain, la version finale de la prochaine mise à jour majeur de Windows 10 est d'ores et déjà disponible et peut être installée maintenant grâce à un assistant. Alors que les rumeurs faisaient part d'un lancement le 11 avril, la mise à jour Creators Update de Windows 10 pour PC arrive plus tôt que prévu... pour les Insiders. La dernière build 15063 disponible pour ce programme de "bêta testeurs" est la version RTM (Release to manufacturing) du système, c’est-à-dire la version finale. Elle est disponible sous la forme d'une image ISO sur les serveurs de Microsoft et peut surtout être installée par le nouvel assistant de mise à jour disponible ici. Signalons que cet assistant est différent de celui disponible pour la mise à jour anniversaire même s'il fonctionne de la même façon. Il vérifie d'abord si la configuration est compatible, puis télécharge les fichiers d'installation nécessaire. Une fois le téléchargement terminé, l'assistant propose de redémarrer l'ordinateur. Plusieurs redémarrages vont avoir lieu avant qu'un écran de configuration s'affiche, pour choisir les paramètres de confidentialité comme l'avait promis Microsoft. L'écran suivant permet de se familiariser avec Cortana, l'assistant personnel numérique de Microsoft. Après quelques minutes, la mise à jour est terminée et le bureau apparaît. Comme pour la mise à jour anniversaire, l'ancienne version du système est conservée, ce qui occupe environ 14 Go sur le disque dur, plus 1 Go pour les fichiers d'installation. Si vous êtes légaliste ou patient, attendez que la mise à jour Creators Update soit proposée dans le cadre des mises à jour habituelles de Windows, via Windows Update. Cela devrait intervenir début avril comme prévu.
  3. Windows 10 : Contrôlez le téléchargement des mises à jour La version Famille de Windows 10 ne permet pas de contrôler manuellement le téléchargement et l'installation des mises à jour, mais il existe un moyen. Le passage de Windows 7/8 à Windows 10 a frustré de nombreux utilisateurs à cause des mises à jour automatiques. Dans les versions précédentes, il était possible de les refuser les mises à jour automatiques, le système se contentant d'indiquer leur disponibilité. Dans Windows 10, ce refus n'est possible que dans la version Pro de l'OS. Certes, l'utilisateur peut définir des heures d'activité pour éviter que le système ne redémarre de façon intempestive. Mais cela n'empêche pas le téléchargement proprement dit, qui peut se révéler gênant si la bande passante du réseau est limitée, par exemple en déplacement. Il existe toutefois un moyen de passer en mode manuel si on utilise une liaison Wi-Fi. Voici comment procéder. 1 - Accéder aux paramètres réseau Cliquer sur le menu Démarrer, en bas à gauche du bureau, puis sur l'icône des paramètres en forme d'engrenage, dans la barre d'icônes à gauche. Dans la fenêtre des paramètres, cliquer sur Réseau et Internet. Dans la fenêtre qui indique le Statut du réseau, cliquer sur l'icône Wi-Fi placée à gauche. 2 - Afficher la liste des réseaux Wi-Fi Dans la fenêtre Connexion réseau sans fil, cliquer sur la fonction Gérer les réseaux connus. La lise des réseaux disponibles apparaît alors. Cliquer sur le nom de celui que vous utilisez, puis sur le bouton Propriétés. 3 - Modifier les propriétés du réseau Dans la section Connexion limitée, basculer l'interrupteur Définir comme connexion limitée sur la position Activé. Redémarrer l'ordinateur. Le réseau Wi-Fi est alors considéré par Windows comme limité, ce qui annule le téléchargement et l'installation automatique des mises à jour. Il faudra alors penser à les faire manuellement en allant dans la section Mise à jour et sécurité des paramètres. L'état limité du réseau peut facilement être changé en basculant l'interrupteur en position Désactivé. Surtout, il n'entraîne aucune réduction des débits quand on télécharge un fichier ou quand on regarde une vidéo en streaming.
  4. Free et Bouygues s'affrontent à coups de forfaits à 2,99 euros Après la hausse des enveloppes de datas, les opérateurs repartent sur le terrain du prix... mais avec des offres différentes. La guerre des prix reprend sur le marché de la téléphonie. La première attaque est venue hier soir de Free qui a proposé son forfait 100 Go sur le site Vente privée à seulement 2,99 euros. La riposte est venue deux heures plus tard de Bouygues Telecom qui s’est aligné sur ce tarif mais pour un forfait de « seulement » 20 Go. Détails des deux offres. Le forfait Free dont le prix public est de 19,99 euros/mois est proposé jusqu’au 28 mars 2017 six heures du matin à seulement 2,99 euros par mois pendant douze mois. Au-delà, il retrouve son tarif normal. Pour ce prix, le consommateur profite des appels vers les mobiles de France, d'Amérique du Nord, de Chine et des DOM ainsi que vers les fixes de 100 destinations (voir ci-dessous), SMS et MMS illimités et de 100 Go d’Internet en 4G en France. Depuis l’étranger et les DOM, il dispose des appels, SMS et MMS illimités ainsi que de 5 Go de données. Ce forfait sans engagement s’adresse aux nouveaux clients qui devront aussi débourser 10 euros pour leur carte SIM. Du côté de chez Bouygues, l’offre est un peu moins alléchante mais conviendra très bien à ceux qui n'appellent qu'en France et ne comptent pas voyager. Pour 2,99 euros/ mois pendant 12 mois (il passe ensuite à 24,99 euros/mois), le forfait comprend les appels illimités vers les fixes et mobiles de France métropolitaine, les SMS et MMS illimités en France ainsi que 20 Go d’Internet à utiliser en France. Cette offre s’adresse là aussi aux nouveaux clients qui devront débourser 10 euros pour leur carte SIM. Cette offre, accessible uniquement sur le site de l’opérateur, est, elle aussi, valable jusqu’au 28 mars prochain.
  5. Wikileaks révèle comment la CIA compromet Mac et iPhone Quinze jours après la première vague de documents de la CIA, le site dévoile une poignée de nouveaux fichiers qui détaillent le fonctionnement d’outils permettant d’écouter et de prendre le contrôle des Mac et d’un modèle d’iPhone. Bonne nouvelle ! Vous aviez sans doute fini d’éplucher les quelque 8 761 documents secrets de la CIA que Wikileaks a diffusé le 8 mars dernier. Il était donc temps que la deuxième salve de Vault 7 fasse à nouveau trembler le petit monde du renseignement. La terre d’asile des lanceurs d’alerte en ligne vient donc de lâcher une petite douzaine de nouveaux documents, regroupés sous l’appellation Dark Matter, ou Matière noire. Au fil de ces PDF sont décrits différents outils et malwares aux noms qui claquent (Sonic Screwdriver, DerStarke, Triton, Dark Mallet ou encore DarkSeaSkies). Ils sont ainsi présentés par le menu et leur fonctionnement expliqué pour qui aurait à les utiliser. S’ils sont tous différents, ils ont tous un point commun : ils s’attaquent aux ordinateurs d’Apple. Les Mac, réputés plus sûrs – ce qui est généralement vrai pour différentes raisons- sont donc potentiellement compromis par ces malwares et périphériques. Un pied de biche en forme de tournevis Ainsi, Sonic Screwdriver (PDF - Tournevis sonique, vraiment ?) permet à un attaquant de booter et d’exécuter du code, un malware par exemple, depuis le périphérique de son choix, comme une clé USB ou un lecteur optique (embarqué ou connecté en USB). Une manipulation qui est normalement rendue impossible si la séquence de boot UEFI est protégée par un mot de passe (elle ne peut donc pas être altérée). Il faut toutefois que la personne malintentionnée ait accès au Mac (portable ou de bureau) pour y connecter un adaptateur Thunderbolt vers Ethernet modifié. C’est sur ce petit dongle qu’est installé un firmware qui va scanner tous les supports accessibles et lancera le boot UEFI. Pour les aspirants espions, le PDF décrit en détails comment flasher l’adaptateur, liste les MacBook Air et MacBook Pro qui ont été testés pour cette attaque et explique même avec quels malwares l’associer. Une palette d'outils toujours d'actualité ? Car Sonic Screwdriver est évidemment un simple intermédiaire, un moyen d’accéder et de compromettre des Mac pour les espionner. L’agent de la CIA doit donc ensuite recourir à des malwares maison. Et il a visiblement l’embarras du choix. Il y a par exemple Triton pour macOS, et DerStake, sa version "persistante". Une vraie plaie : l’utilisateur aura beau formater son disque dur et réinstaller un système d’exploitation à partir de zéro, la machine demeurera compromise. Ces malwares jouent le rôle de mouchards, ils sont donc capables de communiquer avec l’extérieur en utilisant les connexions du navigateur. Un moyen habile d’éviter d’être détecté par des outils de surveillance du réseau, comme Little Snitch. Ils sont par ailleurs capables de modifier/créer/supprimer des fichiers sur la machine qui les héberge. Il est intéressant de noter que le manuel d’utilisation de DerStake, qui est publié par Wikileaks aujourd’hui, date de 2013. On pourrait donc se demander si l’outil est encore d’actualité. A en croire Wikileaks, d’autres documents de Vault 7 indiquent que la CIA l’utilisait toujours l’année dernière, en 2016, donc. Par ailleurs, l’agence américaine serait en train de développer une version 2.0 de son outil, sans doute pour s’adapter aux nouveaux Mac et macOS. Un sale coup pour Apple, dont la politique en matière de protection des données de ses utilisateurs est très ferme, au point d’ailleurs de l’avoir opposé à la justice américaine qui voulait pénétré de force dans l’iPhone d’un terroriste. L'iPhone n'y a pas échappé Wikileaks dévoile également un document expliquant le fonctionnement d’un autre outil, appelé NightSkies. A la fois mouchard, loader et implant, NightSkies (PDF) est capable de compromettre des iPhone. Plus précisément les iPhone 3G, sortis en 2008. Il s’exécute en tâche de fond et permet de télécharger ou téléverser des documents depuis l’appareil. L’attaquant pourra également exécuter du code et contrôler totalement l’appareil. Heureusement, NightSkies, dans sa version 1.2 tout au moins, ne pouvait pas être installé à distance. Il fallait un accès physique à l’appareil. Une fois dans la place, l’outil surveillait certains répertoires de l’iPhone, comme l’historique de navigation Web, le cache des vidéos YouTube regardées, le cache des applications de cartographie ou les métadonnées des mails. Mais ce n’est pas tout, les agents de la CIA pouvaient également accéder au carnet d’adresses de l’utilisateur, à ses SMS ou à son journal d’appels. Au-delà de cette violation de la vie privée des utilisateurs, le plus préoccupant est que cet outil est pensé pour être installé sur un iPhone sortant d’usine. Le renseignement américain aurait ainsi pu compromettre les smartphones bien avant qu’ils soient remis aux cibles éventuelles, y compris au sein de la chaîne d’approvisionnement, laisse entendre Wikileaks. On peut dès lors imaginer que de nombreux iPhone ont été « contaminés » pour ne finalement en espionner qu’un… Difficile de savoir si la CIA a développé d’autres outils pour mettre à mal la sécurité des iPhone suivants, sortis depuis 2008, mais il est fort possible que ce soit le cas. Mais la tâche des hackers de l'agence de renseignement est certainement bien plus complexe aujourd'hui, avec l’arrivée des puces 64 bits et de la Secure Enclave. Nous avons contacté Apple pour avoir un commentaire sur ces révélations et mettrons à jour cet article dès réception de la réponse.
  6. Nintendo aurait demandé à Cyanogen de concevoir un Android pour sa Switch L'ancien dirigeant de Cyanogen révèle avoir refusé de concevoir un OS pour une plate-forme mobile de Nintendo. Bien avant que l’on connaisse la Switch sous ce nom, on parlait de la Nintendo NX. Une des rumeurs qui concernaient cette console voulait qu’elle tourne sous Android. Si Nintendo avait démenti cette information, il semblerait qu’elle ait eu un fond de vérité si l’on en croit un tweet de Kirt McMaster, fondateur de Cyanogen. Dans ce message, supprimé depuis, le dirigeant indique qu’à l’époque des débuts de Cyanogen, Nintendo l’avait approché pour qu’il conçoive un OS pour un appareil mobile. Ce à quoi il leur aurait répondu d’aller au diable. Les débuts de Cyanogen remontant à 2009, il est possible d’imaginer que Nintendo réfléchissait déjà une console de salon mobile mais rien ne confirme qu’il s’agissait de la Switch. Quant au refus de Kirt McMaster, il pourrait être doublement justifié finalement. D'une part, Nintendo aurait opté pour un système propriétaire ce qui serait allé à l’encontre du credo de Cyanogen. D'autre part, Cyanogen n'aurait certainement pas pu communiqué sur son rôle et le travail accompli. Cela dit, ce partenariat avec la firme japonaise aurait peut-être permis à Cyanogen de survivre, qui sait. @romainguy @dnaltews @rebelleader Was under consideration. Switch is mostly custom kernel. They used bits of android. — Kirt McMaster (@kynprime) 21 mars 2017 Et Kirt McMaster poursuit en indiquant que Nintendo a finalement opté pour un kernel personnalisé avec « des bouts d’Android ». Ce qui n’est pas surprenant sachant que des parties de l’OS de Google sont utilisées par de nombreux systèmes fonctionnant sur des appareils mobiles (de Sailfish Jolla à Ubuntu Touch). L’ancien dirigeant de Cyanogen conclut qu'il espère que Nintendo va ouvrir son OS pour une v2 de sa console, qui, rêve-t-il, intégrerait des modules 3G/4G… Source : Slashgear
  7. Le Snapdragon 835, de Qualcomm, serait le nouveau champion des processeurs mobiles Selon les premières mesures de performances, le Snapdragon 835 est le plus puissant processeur mobile actuel. De quoi donner des ailes aux futurs terminaux, Galaxy S8 (américains) en tête. Roi des performances des puces pour smartphones Android, Qualcomm semble conserver sa couronne. Selon les premiers tests de performances réalisés par les équipes d'Androidpolice.com, le nouveau modèle haut de gamme du géant américain des puces surclasserait les processeurs existant dans tous les domaines, Snapdragon 821 compris. Le champion actuel des performances que l'on retrouve dans les Asus Zenfone Deluxe et autre OnePlus 3T se trouve en effet déclassé, parfois méchamment - jusqu'à 50% dans certains tests 3D ! D'AnTuTu, en passant par 3D Mark Mobile, Geekbench et GFXBench GL, la puce gravée en 10 nm par Samsung laisse parler sa puissance en 3D grâce à son GPU intégré, un Adreno 540. A ces impressionnantes performances vidéoludiques - théoriques, ce ne sont que des programmes de mesure, pas de vrais jeux - s'ajoutent d'alléchants scores en exécution de Javascript (langage qui propulse la majeure partie des pages Web), une promesse supplémentaire de rapidité dans les applications de la vie de tous les jours. Après quelques lancements entachés de problèmes de chauffe et de surconsommation énergétique, le nouveau fleuron de Qualcomm semble redorer le blason de la gamme Snapdragon. androidpolice.com - Où va-t-on trouver ce moteur de compétition ? Le seul terminal embarquant le précieux composant présenté au MWC de Barcelone en février dernier était le Sony Xperia XZ Premium, un smartphone qui devrait être disponible aux alentours du mois... de juin. Premier annoncé mais pas premier commercialisé puisque c'est un téléphone pas encore (officiellement) dévoilé qui aura l'exclusivité de la puissante puce à ses débuts : le Samsung Galaxy S8. Pour des raisons de nature de modem et de diversification des sources d'approvisionnement, Samsung a toujours mis des processeurs différents dans les versions américaines et européennes de ses Galaxy haut de gamme. Les modèles nord-américains intègrent du Snapdragon, nativement compatible avec les réseaux CDMA locaux, les terminaux européens embarquent eux une puce Exynos de gamme équivalente. Cet ordre établi devrait théoriquement perdurer pour le futur Galaxy S8. Est-ce à dire que le terminal européen sera moins puissant ? A priori non : le futur Exynos 8895 devrait - théoriquement là encore - être aussi puissant que le modèle de Qualcomm. C'est en tout cas la leçon enseignée par les précédentes analyses des performances des Galaxy S6 et S7 US et Européens. Espérons que cette observation se justifiera une fois encore.
  8. DoubleAgent, la faille zero-day qui permet de pirater tous les logiciels Windows Des chercheurs en sécurité ont trouvé une technique d’injection de code malveillant qui fonctionne sur toutes les plateformes Microsoft, depuis Windows XP à Windows 10. Créer des fonctionnalités cachées n’est pas toujours une bonne idée, surtout si elles représentent un risque de sécurité. Les chercheurs en sécurité de Cybellum viennent justement de trouver une telle trappe secrète dans le logiciel « Application Verifier ». Destiné aux développeurs, cet outil est présent dans toutes les versions Windows depuis la version XP et permet de chercher des bugs dans les programmes en leur injectant une DLL spécifique (bibliothèque logicielle chargée en mémoire). Une fonction non documentée - et qui existerait depuis 15 ans ! - permet toutefois de remplacer cette DLL par une autre, créé sur mesure par le développeur. Un pirate capable d’exécuter du code sur une machine pourra donc s’appuyer sur cette technique pour saborder n’importe quel processus exécuté, y compris ceux du système d’exploitation lui-même. 14 antivirus sont vulnérables A titre d’exemple, les chercheurs se sont penchés sur les antivirus qui sont des cibles de choix car elles ont des accès privilégiés sur le système. Les chercheurs ont ainsi créé un code qui, une fois exécuté, transforme de manière spectaculaire ces applications de sécurité en affreux malware. Cela a fonctionné pour au moins 14 logiciels, dont Avast, AVG, Eset, F-Secure, Kaspersky et Norton. Les chercheurs ont démontré leur attaque dans une vidéo YouTube. Cette technique de piratage est d’autant plus intéressante qu’elle est persistante. La DLL malveillante est associée durablement à l’application ciblée et sera automatiquement injectée à chaque exécution, même après un redémarrage de système. « L’injection de code se passe dès le début du démarrage du processus ciblé. L’attaquant obtient donc un contrôle total du processus, et celui-ci n’a aucun moyen pour se protéger », peut-on lire dans une note de blog technique. Selon les chercheurs, la seule manière d’éviter cette attaque est d’appliquer le principe des « process protégés » (« Protected Processes »). Introduit par Microsoft il y a quelques années, ce nouveau concept permet aux éditeurs de faire en sorte que seul du code signé et authentifié puisse être chargé en mémoire et exécuté. Parmi toutes les solutions antivirus testées, seul Windows Defender était conforme à cette architecture, ce qui la rendait donc insensible à cette attaque. Selon HackerNews, Cybellum a alerté les éditeurs antivirus il y a plus de 90 jours avant la publication de la faille zero-day. A ce jour, seuls Malwarebytes et AVG auraient publié un patch. Source: note de blog Cybellum
  9. hello pour ma par jais utiliser RogueKiller et tout est rentre dans l ordre
  10. Google vient de lancer Android O, voici les premières nouveautés Le géant californien a mis en ligne la version développeur du nouvel Android. La liste des appareils compatibles est plutôt réduite. Google n’aura finalement pas attendu sa grande conférence annuelle pour présenter la nouvelle version de son OS pour smartphone. Comme il l’avait fait l’an dernier avec Android Nougat, il vient de mettre en ligne une version alpha d’Android O, ou Developer Preview. Une publication qui fait office d’annonce et qui permet de découvrir une partie des fonctions qui débarqueront sur les smartphones Android à partir de l’automne prochain. Pour connaître le nom officiel d'Android O, il faudra encore attendre. D'autres fonctionnalités sont aussi susceptibles d'apparaître par la suite. Des notifications à la carte Comme évoqué il y a quelques jours, Google a travaillé la gestion des notifications. Le but est de mieux les organiser pour simplifier la vie de l’utilisateur. Pour cela, Android O permet la création de chaînes de notifications, par exemple organisées par thématique. Concrètement, il sera possible de ne recevoir qu’un type de notifications par application (que les notifications sur Facebook, que les messages privés sur Twitter, que des actualités politiques sur une appli d’actualités etc.). Google - Chaque chaîne de notifications peut être associée à des alertes différentes, qu’il s’agisse d’un son, d’une vibration ou d’une alerte lumineuse. Google annonce également l’arrivée d’une fonction snooze pour les notifications, qui permet à un utilisateur occupé de faire en sorte qu’une alerte réapparaisse quelques minutes plus tard. Picture-in-picture, comme prévu Le mode picture-in-picture fait également son arrivée. Déjà présent sur certaines surcouches Android ou sur iOS pour iPad, il permet de poursuivre ses activités tout en regardant une vidéo. En sortant de l’application dédiée, la fenêtre vidéo viendrait se loger dans un coin de l’écran. L’arrivée de la fonctionnalité n’est peut-être pas étrangère à la tendance générale des écrans géants, sur laquelle misent des acteurs comme LG avec son G6 ou Samsung avec son Galaxy S8. Google - Android O apportera également quelques changements visuels avec l’arrivée d’icônes adaptatives, qui changeront de forme selon la volonté des différents fabricants. Sur le site d’Android dédié aux développeurs, on apprend qu’Android O permettra d’utiliser des fonctions gestuelles sur le capteur d’empreintes digitales. Certaines sont déjà intégrées aux surcouches de Huawei, Meizu ou Moto, et utilisées pour remplacer le bouton retour. Google signale aux développeurs que leurs applications pourraient avoir une activité plus limitée lorsqu'elles seront en tâche de fond. Pour préserver la batterie et permettre aux smartphones de gagner en autonomie, les mises à jour de localisation seront moins fréquentes. Enfin, la qualité audio en Bluetooth sera améliorée grâce à l'utilisation de nouveaux codecs. Comme le veut l’usage, Google rappelle qu’il s’agit pour le moment d’une version alpha, donc non stable et non adaptée à une utilisation quotidienne. Elle n’est compatible qu’avec les Nexus 6P, Nexus 5X, Nexus Player, Pixel C, Pixel et Pixel XL. Nous testerons évidemment cette Developer Preview plus en détails dans les prochains jours.
  11. Free Mobile a-t-il vraiment lancé le forfait 4G le plus intéressant au monde ? En supprimant le fair use de son offre 4G sans augmenter les prix, l’opérateur joue le rôle de pionnier en France. Une proposition qu’il présente comme sans équivalent à l’étranger. C’est faux. C’est un paradoxe mais l’expression « illimité » en téléphonie mobile cachait systématiquement jusqu’à maintenant des restrictions sur la data, la durée des appels ou encore le nombre de destinataires. Free Mobile vient de passer un cap en lançant ce 21 mars une formule 4G à 15,99 euros par mois vraiment sans limitation. Aucun autre opérateur français ne propose quelque chose de similaire pour le moment dans notre pays. Free Mobile n’a pas manqué de souligner dans son communiqué de presse que c'est « la première fois au monde qu'un opérateur propose une offre internet mobile 4G illimitée à un prix aussi attractif ». Pourtant, il existe bien des précédents. Le consultant finlandais Rewheel établit chaque semestre un comparatif mondial des offres mobiles les plus fournies en data pour moins de 30 euros : le DFMonitor. Surprise, lors des six derniers mois de l’année 2016, la France n’arrivait qu’à la 9ème place sur les 41 pays pris en compte. Devant elle : Israël, le Danemark, la Pologne, la Lettonie, la Lituanie, la Finlande, l’Irlande et l’Estonie. Le Danemark, la Lettonie et la Pologne proposent déjà des offres équivalentes Et quand on regarde dans le détail les offres, on s’aperçoit que plusieurs opérateurs proposaient déjà de la 4G illimitée en data pour moins de 20 euros. Au Danemark, par exemple, il existe un forfait Plenti sans restriction de données à 16 euros, bradé qui plus est actuellement à seulement 7 euros. En outre, il n’est pas réservé aux abonnés fixes de l’opérateur comme chez Free Mobile. « Ce type d’offre est également pratiquée en Lettonie et en Pologne », nous a confirmé aujourd'hui un porte-parole de DFMonitor. Mais ailleurs dans le monde, il est vrai que les consommateurs sont moins bien lotis. Prenons l’exemple de la Corée du Sud, le pays le plus connecté de la planète et où le territoire est totalement couvert en 4G. Comme nous l'avons constaté sur place, il faut débourser au moins 50 dollars par mois pour accéder à la 4G. Et les formules dites illimitées, qui sont malgré tout capées à 70 Go par mois, s’envolent facilement entre 80 et 90 dollars. Les forfaits sans engagement n’existent pas non plus et les clients sont liés pour une durée de deux à trois ans. La situation n'est pas plus enviable aux Etats-Unis, où la couverture 4G a été massivement adoptée. AT&T a lancé ce mois-ci une offre illimitée à 65 dollars par mois (environ 60 euros) qui donne droit aux appels, SMS, MMS et data de manière illimitée mais avec un débit restreint à 3 Mbit/s ! Et encore, la lecture de vidéo est capée à une résolution de 480 pixels et une vitesse de 1,5 Mbit/s. Au final, Free Mobile propose bien l'une des offres les plus avantageuses au monde mais il n'est pas le premier opérateur à se lancer sur le créneau et son forfait illimité n'est pas le moins cher !
  12. Donnez un coup de fouet à votre Raspberry Pi avec ces cartes programmables Un passionné d’électronique est en train de lancer un kit de cartes programmables compatibles avec Raspberry Pi et simples à manipuler. Ne reste plus qu’à coder ! Si vous êtes un féru d’électronique avec plein d’idées de projets, Atomo est peut-être fait pour vous. Créé par Jon Buford, un passionné de « mécatronique » basé à Hong Kong, ce kit modulaire de cartes programmables permet de facilement concevoir des systèmes électroniques variés et complexes. Le kit comprend cinq types de cartes, proposées sous différentes tailles : microcontrôleur, entrées-sorties, alimentation, connecteurs et adaptateurs USB/Ethernet. L’avantage, c’est que toutes ces cartes s’imbriquent facilement les unes dans les autres, de sorte que l’on n’a pas à se casser la tête avec les branchements. Il suffit de les connecter ensemble, et ça marche. L’utilisateur peut directement commencer avec la programmation de son automate, que ce soit pour piloter une ensemble de LED ou faire avancer un robot. Autre avantage : Atomo est parfaitement compatible avec l’interface à 40 broches GPIO du Raspberry Pi 3, ce qui permet donc d’étendre aisément les fonctionnalités de ce mini-PC, en ajoutant par exemple des capteurs ou des modules d’acquisition temps réel. « Atomo est une alternative à Arduino et un accessoire pour Raspberry Pi », résume ainsi Jon Buford, auprès de Tech Crunch. Campagne en cours sur Indiegogo Voici deux exemples : le premier est une configuration sans Raspberry Pi avec une carte de microcontrôleur, huit cartes d’entrées-sorties et un carte d’alimentation, le tout servant à piloter un panneau de LED. Le second exemple est une configuration avec Raspberry Pi sur lequel viennent s’ajouter une carte de microcontrôleur, quatre cartes d’entrées-sorties et une carte d’alimentation. A l’heure actuelle, Atomo est encore au stade de prototype. Le créateur a lancé une campagne de crowdfunding sur Indiegogo pour démarrer la commercialisation. Plusieurs kits sont proposés, allant de 19 à 49 dollars. La livraison est prévue pour juin 2017.
  13. Des hackers ont réussi l'exploit de s'évader des machines virtuelles VMware Des chercheurs en sécurité ont trouvé le moyen d’échapper complètement d’une machine virtuelle VMware Workstation pour infecter le système hôte. A l’occasion du concours de hack « Pwn2Own », qui s’est déroulé fin de semaine dernière, les hackers ont fait un double carton plein dans la catégorie « machine virtuelles », au grand dam de VMware, le leader du secteur. Deux groupes de chercheurs en sécurité, envoyés par les sociétés chinoises 360 Security et Tencent Security, ont démontré comment on pouvait s’évader d’une machine virtuelle VMware Workstation pour infecter le système d’exploitation hôte. Ce double exploit est d’autant plus grave que ce type de machines virtuelles est fréquemment utilisé par les particuliers et les petites entreprises pour isoler des activités sensibles ou risquées du reste du système (surf Internet par exemple). Ces attaques ne concernent pas, en revanche, les machines virtuelles VMware ESXi, une offre destinée aux grandes entreprises. Un enchaînement de trois failles Ce type d’attaque, évidemment, n’est pas à la portée de tout le monde. Dans les deux cas, les chercheurs ont été contraints de s’appuyer sur un enchaînement assez virtuose de trois failles de sécurité pour réussir leur évasion. Ainsi, les chercheurs de 360 Security expliquent auprès d’Ars Technica qu’ils utilisent d’abord un bug dans le moteur Javascript de Edge pour exécuter du code à distance dans le bac à sable du navigateur. Un bug dans le kernel de Windows 10 leur permet de sortir de ce bac à sable et infecter la machine virtuelle. Enfin, une faille dans la simulation matérielle de VMware leur permet de franchir cette ultime barrière pour accéder au système hôte. De leur côté, les chercheurs de Tencent Security se sont appuyés sur une faille dans le kernel de Windows 10 et deux failles dans VMware Workstation pour obtenir un résultat équivalent. Les deux équipes ont obtenu pour ces attaques une récompense de près de 100.000 dollars, la plus haute dotation dans le cadre de ce concours. Au total, les différentes équipes de hackers ont raflé 833.000 dollars de récompense lors de cette édition du Pwn2Own. Pas moins de 51 failles ont été révélées pendant ces trois jours de compétition. Outre VMware Workstation, bien d’autres logiciels ont succombé aux assauts numériques, dont Adobe Flash, Mozilla Firefox, Apple macOS, Apple Safari, Google Chrome et Ubuntu Linux. Sources : Notes de blog de TrendMicro, Ars Technica
  14. Intel : son premier SSD 3D XPoint ultrarapide et endurant coûte... 1520 dollars Le SSD Optane DC P4800X se distingue par ses débits élevés, mais surtout par sa réactivité, son aptitude au multitâche et sa durée de vie. Et peut-être aussi un peu par son prix. Le nouvel SSD Optane DC P4800X est un modèle un peu particulier car c'est le premier qui utilise la nouvelle technologie 3D XPoint (prononcez CrossPoint) annoncée en 2015 par Intel et Micron. L'objectif est de concevoir une mémoire flash NAND 1000 fois plus rapide, 1000 fois plus endurante et 10 fois plus dense que celle utilisée dans les SSD actuels. Le P4800X se présente sous la forme d'une carte PCI Express et offre une capacité de stockage plutôt modeste : 375 Go. Grâce à la technologie NVM Express, les débits atteignent 2400 Mo/s en lecture et 2000 Mo/s en écriture, contre seulement 550 Mo/s pour un SSD 2,5 pouces avec une interface Sata. Toutefois, ces débits ne constituent pas un record et d'autres modèles NVM Express font aussi bien. En revanche, le temps de latence est inférieur à 10 microsecondes, soit deux fois moins qu'un SSD classique. Un champion des entrées/sorties Le P4800X fait également des étincelles pour une utilisation multitâche en étant capable de gérer 550 000 opérations d'entrées/sorties par seconde (IOPS) en lecture et 500 000 en écriture. En comparaison, le SSD professionnel DC P3700 400 Go du constructeur, vendu environ 1000 euros, atteint 450 000 IOPS en lecture mais seulement 75 000 IOPS en écriture. Enfin, l'autre atout du P4800X est sa durée de vie, annoncée par Intel à 12,3 Po écrits avant une éventuelle défaillance, soit le triple de la durée de vie du DC P3700 400 Go. Performant, même en capacité réduite Si on est loin du facteur 1000 annoncé par Intel, l'utilisation de la mémoire flash 3D Xpoint, dépourvue de transistors et capable de stocker un bit par cellule, permet d'obtenir des SSD très réactifs et dotés d'une grande durée de vie, même avec des capacités de stockage réduites. Destiné aux datacenters, en solution de stockage ou pour remplacer de la DRAM, les SSD Optane d'Intel devraient être par la suite déclinés en 750 Go et 1,5 To. Le modèle actuel est vendu à partir de 1520 dollars, ce qui donne une idée des prix, sans doute très élevés, de ces futurs appareils. Il faudra quoi qu'il en soit patienter pour les voir arriver dans les machines grand public.
  15. Android O : de nouvelles notifications et un mode picture-in-picture ? La future mise à jour de l’OS de Google devrait reprendre certaines bonnes idées en provenance d’iOS. Dans moins de deux mois, Google présentera ses nouveautés logicielles lors de sa conférence dédiée aux développeurs. Le géant américain devrait en profiter pour lancer Android O - qui pourrait prendre le nom d’Android Oreo, la prochaine version de son OS pour smartphone. Sans surprise, les rumeurs autour des futures fonctionnalités s’intensifient. Le site 9to5Google a mis la main sur quelques informations concernant les plans de Google. Selon le site américain, le système de notifications sera en grande partie repensé. En associant cette (brève) information avec celles d’autres sources, il se pourrait que les évolutions concernent ceux qui utilisent plusieurs appareils. Le but serait notamment de limiter l’affichage de notifications à l’appareil utilisé, sans les dupliquer sur les autres. Toujours selon 9to5Google, les icônes auraient droit à des badges affichant le nombre de notifications. Présents depuis des années sur iOS, ces badges s’affichent déjà sur de nombreuses surcouches Android. 01net.com - Les badges présents sur iOS Parmi les autres nouveautés annoncées, on évoque un mode picture-in-picture permettant de regarder une vidéo tout en utilisant d’autres applications. Là encore, il s’agit d’une fonction déjà présente sur iPad - depuis iOS 9 - et sur Android TV - depuis Android 7.0. Alors que les écrans des smartphones se font de plus en plus grands, un nombre croissant d’utilisateurs pourraient y trouver un intérêt. A l’instar de Chrome 57, Android O devrait également être plus économe en énergie grâce à une meilleure gestion des applications en arrière-plan. Ces rumeurs s’ajoutent aux premières fuites datant de début mars, qui évoquaient de nouvelles fonctions de copier-coller intelligent ainsi que l’arrivée de gestuelles faisant office de raccourcis. Il faudra donc attendre le mois de mai pour avoir la confirmation de Google. A moins que le Californien ne décide de sortir sa version développeur en amont, comme il l’avait fait l’an dernier pour Android N.