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mk78

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  1. Fin de la neutralité du Net : la résistance s’organise Face au risque de voir disparaître la neutralité du Net, certains envisagent de devenir leur propre fournisseur d’accès. Mais mettre en oeuvre un tel projet est loin d’être simple. Maintenant que la neutralité du Net est morte et enterrée aux Etats-Unis, que faut-il faire ? Pleurer sur son sort et attendre que les opérateurs introduisent des tarifs premium pour certains services ou types de données ? Certains Américains ont décidé de se prendre le problème à bras le corps. Et veulent sauver la neutralité du Net en devenant leurs propres fournisseurs d’accès. Le magazine Motherboard, qui appartient à Vice Media, annonce ainsi vouloir créer un réseau d’accès communautaire à Brooklyn, où est situé leur siège. D’autres initiatives de ce type existent déjà, comme le réseau NYC Mesh à New York ou The Equitable Internet Initiative à Detroit. En Europe, des initiatives de ce genre existent également. C’est le cas, par exemple, de French Data Network (FDN) en France ou Guifi.net en Espagne. « Comme ces réseaux ont été construits pour aider leurs communautés plutôt que leurs propriétaires, ils mettent l’accès sur la protection des données personnelles et respectent la neutralité du Net. Ces réseaux prouvent qu’un meilleur Internet est possible », estime Motherboard, qui prévoit de publier en 2018 un guide pour créer soi-même un fournisseur d’accès Internet. Un parcours semé d’embûches Cet idéalisme est très louable, mais les obstacles sont nombreux. Car devenir son propre fournisseur d’accès est loin d’être simple. C’est un projet d’envergure qui nécessitent des compétences techniques et juridiques pointues. Récemment, un ingénieur réseau l’a fait pour la forme. Il a détaillé toutes les étapes dans une note de blog. Pour commencer, il faut déjà avoir un paquet d’adresses IP et un numéro de « système autonome », qui va identifier le réseau du FAI vis-à-vis des autres réseaux qui forment l’Internet. Pour cela, il faut généralement faire la demande auprès d’un organisme de gestion des adresses IP tel que l’ARIN pour l’Amérique du nord ou RIPE NCC pour l’Europe. C’est un peu d’argent et beaucoup de paperasse. Mais avoir des adresses et un identifiant n’est pas suffisant. Il faut également s’interconnecter avec d’autres réseaux pour que les utilisateurs puissent accéder à tous les recoins de la Toile. Ces interconnexions se font souvent par des accords dits de « peering », ou d’échange de flux. Ces accords sont d’une extrême importance pour le fonctionnement du réseau. Le FAI qui n’a pas de bons accords de peering ne pourra pas garantir une bonne qualité de service. Le hic, c’est que ces accords sont très opaques et compliqués à mettre en œuvre. Le très haut débit est rare Enfin, il ne faut pas oublier le challenge technique lié à l’acheminement des données. Il faut faire l’acquisition de puissants routeurs et savoir configurer leurs tables de routage. Il faut également disposer d’une boucle locale pour connecter physiquement les utilisateurs au réseau. Les techniques sont diverses. FDN propose de l’ADSL dégroupé, Guifi.net plutôt des liaisons sans fil. La fibre optique est encore rare. Préserver la neutralité du Net est donc possible avec ces projets, mais il ne faut pas espérer faire du streaming vidéo en HD. Pour l’instant, l’intérêt reste donc marginal, en tous les cas pour la majorité des Internautes.
  2. Mozilla a installé un plugin promotionnel dans Firefox à l’insu des utilisateurs Dans le cadre d'un partenariat avec les responsables de la promotion de la série "Mr Robot", les développeurs de Mozilla ont installé un plugin chez de nombreux utilisateurs américains sans leur consentement. Un dangereux précédent. C’est l’histoire d’un coup de pub qui tourne au vinaigre. Dans le cadre d’un partenariat avec l’équipe de promotion de la série geek « Mr Robot », les développeurs de Mozilla ont créé un plugin pour Firefox qu’ils ont installé… à l’insu des utilisateurs. Selon The Verge qui se fait l’écho de ce « scandale », c’est l’apparition sur leur machine d’un plugin nommé « Looking Glass » qui a mis la puce à l’oreille de certains utilisateurs américains (la saison 3 y est actuellement diffusée). Une extension que personne n’a installé puisqu’il s’agit d’une opération marketing visant à améliorer l’immersion de ceux qui suivent les aventures d’Eliott. Si par défaut le plugin est inactif, ce qui gêne un peu (voire beaucoup), c’est que le plugin a été poussé à distance par les équipes de Mozilla sans que personne n’ait demandé quoi que ce soit. A une époque où les utilisateurs commencent de plus en plus à avoir conscience d’être traqués par Facebook, Google et consorts, voir un chantre du logiciel libre et de la transparence passer du côté obscur de la Force a de quoi inquiéter. Le personnage principal de la série, Elliott Alderson, est un hacker de génie qui souffre d'un trouble dissociatif de l'identité et a du mal à faire la différence entre la réalité et ses hallucinations – nous n’irons pas plus loin dans le spoiler. Dans ce cadre, l’installation « silencieuse » du plugin Looking Glass, dont la description est « Ma réalité est juste différente de la vôtre » (My reality is just different than yours), a du sens puisque le personnage n’a évidemment pas choisi d’avoir ces voix dans sa tête. Mozilla est dans une autre réalité elle aussi Le premier souci est que cette pratique d’installation non sollicitée souligne de très nombreux problèmes pointés par un utilisateur du site hacker news relevés par The Verge : « Il y a de nombreuses choses effrayantes à ce sujet : Des développeurs inconnus de Mozilla peuvent installer des addons (dans Firefox, ndlr) sans l’autorisation des utilisateurs Les développeurs de Mozilla peuvent installer des addons à l’insu des utilisateurs Les développeurs de Mozilla eux-mêmes ne réalisent pas les conséquences de leurs actes Les expérimentations ne sont pas activées par les utilisateurs Ouvrir la fenêtre des addons annule la désactivation des expérimentations (en clair : le simple fait d’ouvrir la fenêtre des addons réactive les modules expérimentaux à votre insu, ndlr) La seule façon de désactiver cela (le comportement précédent, ndlr) requiert un savoir-faire certains des préférences de Firefox Mais le plus grave, c’est peut-être la réponse complètement alambiquée de Mozilla qui préfère parler de retours « de certains de (leurs) utilisateurs comme quoi l’expérimentation a causé une confusion ». Non, mesdames et messieurs de Mozilla, ce genre de pratique n’a pas causé de confusion, mais une claire défiance vis-à-vis d’une entreprise qui a toujours fait du respect de ses utilisateurs sa priorité. Il faut absolument que Mozilla fasse amende honorable et prenne des dispositions pour que cela ne se reproduise plus. Et qu’elle réalise que la confiance est une chose dure à acquérir mais facile à perdre…
  3. Triton, le malware qui peut faire sauter une usine Ce code malveillant cherche à altérer le fonctionnement de systèmes de sécurité industrielle commercialisés par Schneider Electric, dans le but de provoquer d’importants dommages physiques dans une usine. Heureusement, ce type d’attaque est très difficile à mettre en œuvre. Les attaques informatiques sur les infrastructures industrielles viennent de passer un nouveau cap, avec l’apparition de « Triton », également appelé « Trisis », un malware très sophistiqué dont le but est de provoquer des dommages matériels voire humains. Il a été détecté sur une station de travail Windows d’un site industriel localisé au Moyen-Orient. Son analyse par les chercheurs en sécurité de FireEye et de Dragos révèle qu’il ciblait les systèmes de sécurité des processus Triconex du groupe Schneider Electric. Ces systèmes – que l’on appelle aussi Safety Instrument Systems (SIS) – sont très importants car ils contrôlent en permanence l’état d’un équipement tout au long d’un processus industriel. S’il s’avère que cet état est hors des clous, les produits Triconex vont faire en sorte que l'équipement soit ramené vers un fonctionnement sécurisé. Ils peuvent par exemple arrêter l’introduction d’un gaz dans le réservoir d’une raffinerie si la température est trop élevée. Ou encore stopper la rotation d’une machine si elle met en danger la vie des opérateurs. Selon Schneider Electric, les systèmes Triconex ont été déployés plus de 18.000 fois dans le monde, dans des secteurs aussi variés que la pétrochimie, l’énergie, la mécanique, l’aéronautique, etc. La station de travail sur laquelle a été trouvée Triton servait justement à programmer à distance les systèmes Tritonex, au travers d’un logiciel baptisé Trilog. Le code malveillant a été conçu de telle manière à pouvoir se substituer à Trilog, dialoguer directement avec les système Tritonex et modifier leur logique de contrôle. Ces modifications auraient pu assez facilement provoquer un arrêt du site industriel. Mais apparemment, les pirates avaient un but beaucoup plus précis qu’ils n’ont pas réussi à atteindre en raison d’un bug dans leur code malveillant. Compte tenu des efforts déployés, FireEye estime que les pirates cherchaient probablement à lancer une attaque pouvant provoquer un maximum de dommages physiques. Comment ? En provoquant un fonctionnement dangereux du site industriel après avoir reprogrammé les systèmes Triconex pour qu’ils n’interfèrent pas dans une telle situation. Il faut souligner que Triton n’exploite pas de bug ou de faille de sécurité dans les produits de Schneider Electric. C’est l’infection de la station de travail qui permettait au pirate d’accéder à ces équipements de sécurité. Une attaque très ciblée Dès lors, faut-il craindre une vague de destruction des usines dans le monde ? Non, car Triton est une attaque extrêmement ciblée. La logique de contrôle d’un système Tritonex est intimement liée au processus industriel qu’il est censé surveiller. Pour réaliser une telle opération, le pirate doit nécessairement connaître de manière approfondie ce processus industriel. « Le niveau de connaissances requis spécifique au SIS et à l'installation d’un traitement ciblée est significatif, et probablement impossible d’obtenir par des moyens d'espionnage purement réseau », explique Dragos, tout en ajoutant que cela nécessitait une « intrusion longue et hautement qualifiée ». C’est pourquoi FireEye estime que l’acteur qui a créé ce malware est probablement sous les ordres d’un état, voire même une agence gouvernementale. Quoi qu’il en soit, cette histoire prouve que les pirates montent en compétence dans le secteur industriel. Selon Dragos, Triton est le cinquième malware publiquement connu et spécialisé dans le piratage d’équipements industriels, mais le premier à s’attaquer aux systèmes de sécurité des processus. Avant lui, il y eu Stuxnet (sabotage de sites nucléaire iraniens), Havex (espionnage du secteur énergétique européen), BlackEnergy et Crashoverride (piratages du réseau électrique ukrainien). La série n’est pas prête d’être terminée.
  4. Téléchargement : les dix meilleurs logiciels et applications de la semaine sélection hebdomadaire de nouveaux logiciels, applications et mises à jour. Au programme de l'édition du 15 décembre 2017 : CCleaner, Lens Studio, Playdead's INSIDE, Captain Tsubasa... 1. CCleaner Piriform vient de procéder à la mise à jour de CCleaner, son outil de nettoyage et d’optimisation pour PC. Au programme de cette version estampillée 5.38 de CCleaner, des améliorations ont été apportées aux modules de nettoyage des navigateurs. Sur Edge, le nettoyage de session ne supprime plus les onglets mis de côté. Sur Chrome, le module de nettoyage supporte désormais la suppression des cookies enregistrés dans le stockage des données locales. Par ailleurs, ces derniers peuvent maintenant être gérés directement depuis le gestionnaire de cookies dédié. A noter également que CCleaner ne supprime plus la liste des fichiers en attente d’être renommés. Pour le reste, les développeurs ont procédé à quelques résolutions de bogues, dont un pouvait pousser le programme à vérifier plusieurs fois d’affilée la disponibilité de nouvelles mises à jour, et un autre qui empêchait l’utilitaire de s’ouvrir sur les ordinateurs fonctionnant toujours sous Windows XP. Télécharger CCleaner pour Windows (Gratuit) Télécharger CCleaner Portable pour Windows (Gratuit) 2. Lens Studio by Snapchat Snapchat dévoile cette semaine un logiciel pour Windows et macOS permettant à ses utilisateurs de créer leurs propres filtres à utiliser sur le réseau social. Lens Studio, c’est son nom, facilite la création de lenses en réalité augmentée en proposant de nombreux modèles prédéfinis. Les utilisateurs peuvent ainsi utiliser des éléments en 2D et en 3D qui viendront s’incruster sur les Snap qu’ils publient sur la plateforme. A noter que tous les filtres créés avec Lens Studio peuvent être partagés facilement avec la communauté puisque l’utilitaire génère un snapcode permettant à n’importe quel abonné d’utiliser votre création. Télécharger Lens Studio by Snapchat pour Windows (Gratuit) Télécharger Lens Studio by Snapchat pour Mac (Gratuit) 3. Selfissimo! Google a dévoilé cette semaine plusieurs applications expérimentales issues de son laboratoire de recherches Google Research. Parmi celles-ci, Selfissimo! est une application de photographie qui, comme son nom l’indique, se dédie à l’art du selfie. Les maniaques de l’autoportrait seront ravis d’avoir enfin à disposition une application intelligente capable de saisir leur plus beau profil. Car Selfissimo ! n’est pas une simple application de photographie. Une fois le déclencheur activé, elle sait détecter chacune de vos poses et s’évertue à les immortaliser les unes après les autres. Changez de position ou bougez votre smartphone et Selfissimo ! déclenche automatiquement la prise de vue. Tous les clichés saisis sont ensuite affichés sur une planche contact et peuvent être visualisés individuellement. Selfissimo ! vous autorise à sauvegarder la totalité de votre shooting dans la pellicule de votre appareil, mais propose également de n’enregistrer que les images les plus réussies. Télécharger Selfissimo ! pour Android (Gratuit) Télécharger Selfissimo ! pour iPhone (Gratuit) 4. Mixer pour Android Mixer, l’application de streaming de jeux vidéo de Microsoft, sort officiellement en version stable sur Android, tandis que la version iOS devrait suivre le mouvement dans les prochains jours. Après s’être appuyée sur les nombreux retours apportés par la communauté durant la bêta, la firme de Redmond explique avoir repensé entièrement son application pour proposer la meilleure expérience qui soit aux utilisateurs. Le code de Mixer a été entièrement revu et son interface redessinée pixel par pixel. Cette version stable de Mixer inaugure en même temps de nombreuses nouvelles fonctionnalités comme le support de notifications en push pour être informé lorsque vos streamers préférés sont en ligne, ou encore un nouveau système de navigation par onglets permettant d’accéder facilement aux streams les plus populaires ou aux streamers que vous suivez. Télécharger Mixer pour Android (Gratuit) 5. Vivaldi Vivaldi est un navigateur web moderne misant tout sur la possibilité de personnaliser son interface en profondeur pour coller parfaitement avec les besoins et les attentes de tous les utilisateurs. Si les options de personnalisation proposées par le navigateur peuvent être d’ordre esthétiques, Vivaldi permet également d’organiser les onglets ouverts comme bon vous semble. Le navigateur a subi cette semaine une mise à jour mineure venant corriger essentiellement des bogues et autres instabilités. Les traductions du logiciel ont été mises à jour tandis que les correctifs de sécurité de Chromium ont été appliqués. Enfin, cette nouvelle version de Vivaldi vient corriger un problème qui causait le crash du navigateur dès lors qu’une fenêtre native était fermée chez les utilisateurs sous Linux. Télécharger Vivaldi pour Windows (Gratuit) Télécharger Vivaldi pour Mac (Gratuit) Télécharger Vivaldi pour Linux (Gratuit) 6. Tor Browser Le navigateur web Tor Browser, qui vous permet de naviguer sur la toile de manière anonyme en passant par le réseau décentralisé Tor vient de passer en version 7.0.11. Cette nouvelle mouture apporte d’importants correctifs de sécurité à Firefox qui passe en version 52.5.2esr et colmate plusieurs vulnérabilités dans Tor qui est mis à jour en version 0.3.1.9. Cette nouvelle mouture de Tor Browser permet également de bénéficier de la mise à jour 2017.12.6 du module HTTPS Everywhere qui permet de naviguer via le protocole sécurisé HTTPS sur tous les sites le permettant. Enfin, l’extension NoScript qui se charge de désactiver tous les scripts JavaScripts durant la navigation est mise à jour en version 5.1.8.1. Télécharger Tor Browser pour Windows (Gratuit) Télécharger Tor Browser pour Mac (Gratuit) Télécharger Tor Browser pour Linux (Gratuit) 7. Brain Guzzler S’apparentant à un jeu de snake revisité, Brain Guzzler vous propose de diriger un groupe de zombies que vous devez faire grossir en croquant d’autres petits humains dodus. Cette course à la chair fraîche débute dans le calme avec un seul mangeur de cervelle qui se retrouve bientôt accompagnée d’une file interminable de zombies au fur et à mesure que de nouvelles personnes se font croquer. Sanglant, Brain Guzzler est aussi un jeu teinté d’humour dans lequel des humains complètements paniqués tentent, tant bien que mal, d’échapper à leur funeste destin. Dans chacune des missions que propose le jeu, vous devez récupérer les objets laissés tombés par les victimes qui viennent grossir vos effectifs en rejoignant le rang. Avec un gameplay très simple et une prise en main triviale, Brain Guzzler vous met au défi de créer la file de zombies la plus longue possible sans heurter d’obstacle ni entrer en collision avec la queue du cortège. Par ailleurs, vous devrez remplir tous les objectifs de missions pour espérer réussir tous les niveaux à 100%. Télécharger Brain Guzzler pour Windows (Gratuit) Télécharger Brain Guzzler pour iPhone/iPad (Gratuit) 8. Playdead's INSIDE Le studio danois Playdead, à l’origine de l’excellent jeu Limbo, vient de dévoiler un nouveau titre tout aussi sombre, Playdead's INSIDE. Reprenant les ingrédients qui ont fait le succès de Limbo, Playdead's INSIDE se présente comme un jeu de de plateforme en 2D dans lequel est mis en scène un jeune garçon qui, alors qu’il est seul et pourchassé, se retrouve au cœur d’un sombre projet. Le jeu est magnifiquement réalisé et vous plonge dans une atmosphère sombre aussi lourde qu’angoissante de laquelle ressort le pull rouge du personnage que vous incarnez. Si le jeu est téléchargeable gratuitement, il ne permet en réalité de découvrir que le début de l’aventure et il vous en coûtera un achat intégré facturé près de 8 euros pour profiter de la suite en débloquant la version complète. Télécharger Playdead's INSIDE pour iPhone / iPad (Démonstration) 9. Faraway 2 Mélangeant puzzle et énigmes, Faraway 2 est un jeu d’évasion qui vous plonge au cœur d’une jungle comprenant des temples labyrinthiques dont vous devez essayer de vous échapper. L’histoire de Faraway 2 prend place plus d’un an après le premier volet du jeu qui vous avez conduit à entreprendre un long voyage pour retrouver votre père, un collectionneur d’objets inhabituels, disparu alors qu’il explorait les ruines d’une mystérieuse civilisation. Parti sur ses traces, vous avez dû explorer de nombreux temples et résoudre moult énigmes pour vous sortir de ces labyrinthes. Mais alors que vous franchissiez juste le dernier portail, vous vous êtes retrouvé sur un nouveau continent inconnu sur lequel se trouvent de nouveaux temples que vous devez à nouveau explorer. Les nombreuses notes laissées par votre père que vous avez trouvé au cours de votre aventure ne laissent désormais plus aucun doute : il n’est pas seul. Pour vous sortir de là et le retrouver, vous n’avez d’autre choix que de vous creuser les méninges pour résoudre des énigmes coriaces que vous rencontrerez au cours des 18 temples que vous devez explorer. Ramassez tous les indices que vous trouvez en route et observez attentivement l’environnement qui vous entoure pour trouver la réponse qui vous mènera à votre paternel. Télécharger Faraway 2 pour Android (Gratuit) Télécharger Faraway 2 pour iPhone / iPad (Gratuit) 10. Captain Tsubasa : Dream Team Que vous soyez fan de football ou non, Captain Tsubasa : Dream Team devrait mettre tout le monde d’accord. Ce jeu de simulation de football vous propose de prendre la tête de votre propre équipe de foot en choisissant vos recrues dans les personnages du dessin animé ayant bercé toute une génération, Olive et Tom. Captain Tsubasa : Dream Team vous propose ainsi d’affronter des joueurs du monde entier. Pour espérer gagner vos matchs, vous devez impérativement créer l’équipe ultime en recrutant les meilleurs joueurs. Chacun d’eux bénéficie de sa propre technique spéciale que vous pouvez utiliser pour envoyer le ballon au fond des cages. Vous pouvez donc sans rougir faire appel au célèbre Tir de la feuille morte de Tsubasa ou encore au Tir du tigre de Hyuga, reproduits fidèlement, pour revivre les incroyables matchs d’Olive et Tom, dont certaines actions de jeu suffisaient à elles-mêmes pour un seul épisode de la série. Télécharger Captain Tsubasa pour Android (Gratuit) Télécharger Captain Tsubasa pour iPhone / iPad (Gratuit)
  5. Six ans après Google Maps, la cartographie intérieure arrive enfin chez Apple Les plans d’aéroports et de centre commerciaux font enfin leur apparition dans l’application d’Apple. Une quarantaine de lieux y apparaissent désormais. Google avait lancé cette fonctionnalité en 2011. Apple dans les roues de Google Maps. L’application Plans s’enrichit d’une fonctionnalité déjà présente chez son concurrent. Plusieurs cartographies de terminaux d’aéroports et de centres commerciaux ont ainsi fait leur apparition dans l’application disponible sur iOS et macOS. On y trouve ainsi les plans des différents étages, ainsi que les boutiques ou autres points d’intérêt comme les restaurants, les ascenseurs ou les toilettes. Pour l’instant, ce sont seulement les centres commerciaux de 6 villes aux Etats Unis et 34 aéroports à travers le monde qui bénéficient de cette nouveauté. La France encore absente La majeure partie se trouve aux Etats-Unis et d’autres au Pays-Bas, en Allemagne, en Suisse, à Hong-Kong, au Canada ou au Royaume-Uni. La France n’est pas encore concernée et on ne sait pas pour le moment quand elle le sera. Cela donne le coup d’envoi de la cartographie intérieure dont l’application d’Apple ne bénéficiait pas encore. La fonctionnalité avait été introduite dans Google Maps déjà en 2011. Pour suivre l'arrivée des futurs lieux au sein de l'application d'Apple, il faudra donc consulter cette page.
  6. 1,4 milliard de mots de passe découverts dans un forum underground Cette masse de données provient d’une agrégation des fuites passées. Elle permet aux pirates d’accélérer leurs attaques et d’effectuer des statistiques sur l’usage des mots de passe. C’est la plus grande collection de mots de passe jamais découverte sur Internet. Les chercheurs en sécurité de la société 4iQ viennent de mettre la main sur une base de données de 41 Go comptant 1,4 milliard d’identifiants avec leurs mots de passe en clair. Selon 4iQ, l’ampleur de cette fuite marque un nouveau record. La précédente plus grande fuite de données était presque deux fois plus petite avec 797 millions d’identités. Cette masse de données agrège 252 sources différentes d’identifiants, dont les piratages des dernières années : LinkedIn, Lastfm, YouPorn, Fling, etc. Elle est organisée de manière alphabétique et permet, grâce à des scripts, d’effectuer rapidement des recherches et des analyses. « Une requête par exemple sur admin, administrator et root donne 226 631 mots de passe en quelques secondes », souligne 4iQ. A noter que 14 % des mots de passe apparaissent ici pour la première fois en clair, n’ayant pas été déchiffrés auparavant. Pour les pirates, une telle base de données est du pain bénit, car elle permet d’accélérer les attaques en effectuant des analyses statistiques sur la manière dont les internautes utilisent et modifient leurs mots de passe. On voit aisément ceux qui réutilisent le même mot de passe sur différents sites et ceux qui s’appuient sur des variantes simplistes. Au niveau des mots de passe les plus utilisés, il n’y a pas beaucoup de surprise. Le code secret le plus populaire reste « 123456 », suivi de « 123456789 », « qwerty » et « password ». Cette base de données prouve, une fois de plus, l’importance d’utiliser un gestionnaire de mots de passe permettant de créer et stocker des codes complexes et différents pour chaque site ou service.
  7. C'est officiel : Apple va mettre la main sur la célèbre appli Shazam L'entreprise californienne a confirmé que le programme magique qui reconnaît pour vous des morceaux de musique allait bien tomber dans son escarcelle. Shazam, l'appli téléchargée plus d'un milliard de fois (chiffre de septembre 2016) et utilisée "par plus de 100 millions de personnes chaque mois" va passer dans le giron d'Apple. Voilà ce que confirme le site TechCrunch, citant un court communiqué que leur a adressé l'entreprise de Cupertino. Coût estimé de l'opération : 400 millions de dollars. Voici un extrait de ce communiqué : "Nous sommes ravis de voir Shazam et ses équipes talentueuses rejoindre Apple. Depuis le lancement de l'App Store, Shazam s'est constamment placé parmi les applis les plus populaires sur iOS. Il est aujourd'hui utilisé par des centaines de millions de personnes dans le monde, sur de multiples plates-formes. Apple Music et Shazam forment se complètent naturellement." Mais pourquoi Apple a-t-il fait main basse sur Shazam ? Dans un premier lieu, sans doute pour ajouter les technologies et algorithmes développés et affinés par Shazam depuis de longues années à son portfolio. Des technos capables d'identifier avec une précision quasi chirurgicale n'importe quelle bribe d'un morceau de musique, en quelques secondes. Et ce, que ce dernier soit brièvement diffusé dans un film, dans une émission de télévision ou à la radio. Mettre la main sur Shazam est aussi un moyen pour Apple de réaliser quelques substantielles économies. Comme le souligne The Verge, la marque à la pomme croquée verse une commission à Shazam pour que celle-ci redirige les utilisateurs vers l'iTunes Store à chaque fois qu'un morceau est identifié via l'appli pour iPhone/iPad. Et sans doute un petit bonus supplémentaire si un acte d'achat s'en suit. Une commission qui, selon le Wall Street Journal, représenterait une part significative des revenus de Shazam et générerait 10% des ventes réalisée sur la plate-forme Apple. Fermer Shazam ? Autre raison possible, acheter Shazam pour la faire ensuite... disparaitre. Cela ferait beaucoup de mal aux services de streaming concurrents -Spotify et Google Play Music par exemple- qui profitent également des services de l'appli. Toujours selon le Wall Street Journal, celle-ci renverrait l'équivalent de 1 million de clics par jour sur ces services, un trafic plus que confortable et forcément générateur de revenus. En outre, si les récentes rumeurs à propos d'une possible fermeture du service de vente de morceaux de musique via iTunes se vérifiaient, acquérir Shazam pourrait permettre à Apple de créer des synergies importantes entre l'appli et son propre service de streaming, Apple Music, comme c'est le cas aujourd'hui avec iTunes. On peut enfin penser qu'Apple pourrait profiter d'un des derniers services de Shazam : suivre des célébrités et des artistes et être avertis lorsqu'ils "shazamment" un morceau. Libre à vous de le découvrir et voir si il vous plait également. Etoffer encore un peu plus ARKit aussi Apple pourrait être également intéressé par les récents services et technologies liés à la réalité augmentée récemment mis en place par Shazam. Plus tôt cette année, l'entreprise lançait une plate-forme AR à destination des marques, et utilisant le procédé de reconnaissance visuelle déployé en 2015. A l'aide de l'appli et du module caméra d'un smartphone ou d'une tablette, les utilisateurs peuvent scanner des magazines, des affiches, etc. qui génèrent par la suite des animations 3D, lancent des vidéos à 360 degrés... afin de promouvoir des services ou des produits de marques diverses (Coca-Cola, BMW ou encore Air Nouvelle-Zélande par exemple). Apple pourrait tout à fait se servir de ce service afin de mettre à disposition des outils de promotions payants à portée de marque souhaitant créer des applis avec l'ARKit. Une source de revenus supplémentaires est toujours bonne à prendre. Télécharger Shazam pour iOS Télécharger Shazam pour Android Cet article a été mis à jour le 11 décembre.
  8. Envie de la mystérieuse Ataribox ? Les précommandes démarrent jeudi Dévoilée à l'E3 2017 en juin dernier et surfant sur la vague des consoles rétro, l'Ataribox serait prête pour le printemps 2018. C'est par un mail envoyé aux fans enregistrés sur le site de l'Ataribox que les créateurs de cette console rétro annoncent que les phases de précommandes sont sur le point de débuter, sans doute via la campagne Indiegogo promise pour l'automne 2017, mais qui a tardé à arriver... Les plus rapides à craquer pourraient même bénéficier d'une réduction sur le prix de la console, qui devrait être compris entre 250 et 300 dollars. Oui, quand même ! Et pour la date de sortie, n'espérez pas avoir plus précis que "printemps 2018" pour le moment. Comme un air de Nvidia Shield Pour rappel, l'Ataribox n'est pas qu'une console rétro. Elle a vocation à être une box polyvalente. Un peu comme la Shield TV de Nvidia en quelque sorte. En effet, outre les jeux rétro présumés (aucune liste n'a été publiée à ce jour...), elle serait capable de streamer du contenu, de lire des films ou de la musique en local, accéder à des réseaux sociaux, etc. Ce drôle d'engin se rapprocherait en réalité plus d'un PC que d'une classique Box Android. Lors d'une interview accordée à VentureBeat en septembre dernier, Feargal Mac Conuladh (créateur de la bête) dévoilait que la petite console embarquerait une puce AMD Custom qui combinerait à la fois les coeurs de calcul pur et une partie graphique (de génération non-spécifiée), comme sur la Xbox One X ou la PS4 Pro par exemple. Difficile d'affirmer avec conviction que tous les derniers jeux PC tourneront, mais profiter des titres plus ou moins récents devrait être possible sur le papier. A noter des manettes sans fil seraient aussi de la partie si l'on se fie aux quelques photos promotionnelles présentes sur le site. Reste à savoir si le clavier et la souris seront aussi pris en charge, bien plus pratiques pour profiter de certains jeux PC. Côté software, l'Ataribox tournerait sous Linux et son interface serait pleinement optimisée pour un affichage sur télévision. Mac Conuladh avait également dévoilé que tout le système serait ouvert afin de faciliter le travail des développeurs au maximum si d'aventure ces derniers souhaitent customiser l'interface ou créer des applis multimédia. Avec l'ouverture d'une plate-forme plane toujours le sujet épineux de la sécurité des données des utilisateurs. Espérons que l'équipe d'Ataribox gardera un oeil sur le travail des développeurs tiers. Sources : Ataribox et Engadget
  9. SFR renonce à fibrer toute la France L’opérateur avait annoncé cet été qu’il couvrirait 100 % des foyers en très haut débit d’ici 2025 avec ses infrastructures propres et sans aide de l’Etat. Une ambition aujourd’hui enterrée. « Un changement de doctrine ». C’est par cette formule pudique que le Secrétaire Général du groupe SFR* Régis Turrini a abandonné officiellement le grand plan pour fibrer la France ce 12 décembre. Intervenant lors d’un échange entre les collectivités territoriales, les opérateurs et l’Arcep, le responsable nous a confirmé qu’il n’était plus question de couvrir l’intégralité des foyers français en très haut débit d'ici 2025. Soit au moins 30 Mbit/s de débit descendant. Un sacré revirement après les annonces fracassantes de cet été. Le directeur général de SFR Michel Paulin, ainsi que le directeur général d’Altice Michel Combes, avaient réuni la presse le 19 juillet dernier pour détailler leur très ambitieux projet. Avec une certaine suffisance de la part de Michel Combes vis-à-vis du plan gouvernemental France Très Haut Débit. Il n'avait ainsi pas hésité à déclarer : « il est temps désormais de redonner la main à l’initiative privée ». SFR ayant réalisé la montée en débit de son réseau câble, il s’agissait essentiellement de tirer de nouvelles lignes fibre, quitte à doublonner les infrastructures financées par l’argent public. L’objectif étant à moyen terme de devenir propriétaire de toutes les infrastructures et de ne plus être dépendant d’Orange. 01net.com - Le secrétaire général de SFR Régis Turrini, à gauche, lors de la conférence annuelle du Graco. Un projet très mal accueilli Sauf que depuis, le groupe Altice est entré dans la tourmente boursière, sanctionné pour les mauvais résultats de SFR qui continue de perdre des abonnés. Michel Paulin et Michel Combes sont partis. Et SFR a été très décrié par les élus et les acteurs des RIP (réseaux d'initiative publique) en raison de son initiative menée à la hussarde mettant en danger l'écosystème Plan France très Haut Débit patiemment édifié depuis plusieurs années. Au point que le projet de loi du sénateur Patrick Chaize pour sécuriser les investissements dans les réseaux a fini par se voir rebaptiser « loi anti-SFR » dans les couloirs du Parlement. Les membres du gouvernement, eux-mêmes, ne se sont pas privés d’égratigner la position de l’opérateur. « Il n’y a pas de chèque dans l’enveloppe », avait déclaré le secrétaire d’Etat au Numérique Mounir Mahjoubi aux Echos au mois de septembre dernier. Régis Turrini avance plusieurs raisons à cet échec. Outre la déroute boursière, SFR aurait beaucoup souffert de cette levée de bouclier. « Peut-être que notre projet a été présenté de façon maladroite », a-t-il fait observer ce 12 décembre. « Il a été mal perçu et nous n’avons pas su créer une ébullition pour susciter l’adhésion du plus grand nombre ». Il pointe, en outre, la difficulté de recruter suffisamment de main d’œuvre et de la former. « Il faut six mois pour former un soudeur de fibre », a détaillé Régis Turrini. Des contraintes qui ne semblaient pas effleurer SFR cet été. L'opérateur promet toutefois de respecter ses engagements dans les zones AMII (zone moins dense d'investissements privés) et de rester un partenaire de premier plan dans les RIP en continuant à répondre à des appels d'offres. « Notre priorité désormais, c’est d’améliorer nos offres et nos relations avec les collectivités locales », a encore déclaré Régis Turrini. Mais SFR ne rêve plus de couvrir tout le pays avec ses infrastructures propres.
  10. Noël 2017 : la PS4 Slim avec trois jeux pour 368,90 euros Pour Noël, Amazon propose un pack intéressant comprenant la PS4 Slim 1 To accompagnée de trois jeux à 368,90 euros au lieu de 418,90. Voilà un cadeau qui va faire plaisir aux joueurs ! Votre petite cousine ou votre frère vous serine depuis des mois qu’il lui faut la dernière console de salon de Sony ? Ca tombe bien ! Amazon propose la PS4 Slim 1 To accompagnée de trois jeux au prix de 368,90 euros au lieu de 418,90. Les trois jeux inclus dans cette offre sont Fifa 18 et GTA V en version boîte et Crash Bandicoot en version numérique. De quoi profiter immédiatement de ce cadeau. La console, elle, est sortie l’an dernier et a pour vocation de remplacer la PS4. Elle propose les mêmes caractéristiques que la PS4 dans un format plus compact. La PS4 Slim de ce pack embarque un disque dur 1 To et un lecteur de DVD et Blu-ray. Côté connectique, elle est munie de deux ports USB (3.1), d’un port Ethernet, d’un port HDMI compatible HDR et gère le Bluetooth ainsi que le Wi-Fi. Bon à savoir, cette offre est faite dans le cadre de l’opération Rush de Noël et est disponible jusqu’au 17 décembre. Retrouvez ici cette offre d’Amazon.
  11. Hello

    hello etienne02 soit le bienvenu parmi nous .
  12. Cinq raisons de vous éloigner du bitcoin En battant tous les records, la crypto-monnaie la plus connue révèle ses limites. Sa volatilité et les frais de transaction en font avant tout un outil de spéculation. Dix mille dollars, puis douze mille, puis dix-sept mille. Le tout en quelques jours à peine. Des pourcentages de hausse qui défient les lois de l'entendement. Les acheteurs de bitcoin de la première heure ont profité de cette envolée, parfois pour devenir milliardaires. Mais paradoxalement, elle décrédibilise le bitcoin en tant que monnaie. 1. Une volatilité hors-norme Un rapide exemple permet de comprendre pourquoi les variations extrêmes du bitcoin le rendent parfois inutilisable. Pour cela, il suffit d’imaginer l’achat d’un iPhone X valant 0,1 bitcoin - environ 1300 euros à l’heure où nous écrivons ces lignes. En raison des limites techniques liées à une utilisation massive, les délais avant que la transaction soit effective peuvent atteindre plusieurs heures. Au moment du transfert, le débit pourrait finalement correspondre à 1200 euros - l’utilisateur serait ravi - ou à 1400 euros - Apple serait ravi. Pour les vendeurs comme pour les acheteurs, il s’agit donc de spéculer à chaque transaction, qu’il s’agisse d’un iPhone, d’une voiture ou d’un café. Une prise de risque impensable pour des entreprises dont la rentabilité dépend de marges de l’ordre de quelques pourcents. 2. Des frais de transaction démesurés Pour se protéger contre ces hausses et ces baisses, tous les acteurs pourraient être amenés à se couvrir, ce qui équivaut à souscrire une assurance contre la volatilité. Ce sera bientôt possible grâce à l’apparition de nouveaux outils financiers. Mais cela représente un coût supplémentaire qui sera forcément répercuté sur l’utilisateur final. Pour cette raison, la plateforme Steam n’accepte plus le bitcoin depuis ce 6 décembre. En plus des problèmes de volatilité, l’équipe évoque une forte hausse des frais de transaction, inhérents à l’architecture du bitcoin. Pour sécuriser et valider chaque paiement, des machines doivent résoudre un calcul mathématique. Cette opération (le minage) nécessite une immense puissance de calcul et donc de gros investissements. Les mineurs sont rétribués en bitcoins, mais également en frais annexes qui dépendent de la rapidité avec laquelle ils traitent la transaction. Depuis l’élan de folie autour du bitcoin - l’appli Coinbase est désormais la plus téléchargée sur l’App Store américain, le réseau est totalement congestionné. Face à la forte demande, les mineurs peuvent se permettre de mieux se rétribuer pour traiter les opérations. Jusqu’à 20 dollars sur Steam, soit cent fois plus que lorsque la plateforme a accepté le premier bitcoin. Une facture salée, surtout si vous vous offrez un titre vendu quelques euros. 3. Un gouffre énergétique En accumulant des ressources informatiques les mineurs consomment de l’électricité. Beaucoup d’électricité. Début novembre, alors que le bitcoin atteignait les 7000 dollars, le minage devenait rentable jusqu’à une consommation de 24 térawatts-heure. Une quantité d’énergie qui permet d’éclairer les 186 millions d’habitants du Nigeria pendant un an. Un mois plus tard, ce « seuil de rentabilité » monte à plus de 32 térawatt-heures, se rapprochant de la consommation annuelle de la Serbie. Au total, les transactions en bitcoin compteraient pour 0,15% de la consommation mondiale d’électricité. Une efficacité énergétique bien inférieure à celle des autres moyens de paiement. 4. Une sécurité imparfaite L’anonymat et la sécurisation des transactions font partie des fondations du bitcoin. Sans organe centralisé pour contrôler les institutions de gestion de la crypto-monnaie, les utilisateurs doivent essentiellement se fier au bouche à oreille. Bien qu’un piratage des transactions soit peu probable, les portefeuilles virtuels ne sont pas infaillibles. Ces dernières heures, 62 millions de dollars auraient été dérobés à la plateforme de minage NiceHash par le biais des portefeuilles de bitcoin des utilisateurs du site. En 2014, ce sont près de 750 000 bitcoins qui avaient disparu de Mt. Gox, une plateforme d’achat-vente parmi les plus utilisées à l’époque. Un butin qui serait aujourd’hui valorisé à environ 11 milliards d’euros. 5. Une généralisation difficile Sur le devant de la scène, le bitcoin pourrait être détrôné par des concurrents, à commencer par Ethereum. D’après le dernier rapport publié par le site spécialisé CoinDesk, le bitcoin représentait moins de 50% des crypto-monnaies en circulation au mois de septembre, contre 90% au début de l’année 2017. Le chiffre a probablement évolué depuis la flambée du cours du bitcoin, mais montre toutefois que la tendance des investisseurs de longue date est à la méfiance. Si le bitcoin est un outil techniquement pertinent pour stocker de la valeur - mais avec une immense prise de risque financière, il n’est pas outillé pour être utilisé comme moyen de paiement au quotidien et à grande échelle. Avec un maximum de sept transactions par seconde contre 24 000 pour nos bonnes vieilles cartes bancaires VISA, il ne faut pas espérer s’offrir son croissant du matin en bitcoin.
  13. Comment Firefox a « trahi le Web » et pourrait bien le sauver grâce à de nouvelles applis Les smartphones n’ont pas seulement ébranlé la domination de nos PC. Ils ont aussi ont mis à mal la façon dont on accède au Web. Pour le préserver et offrir un accès libre à l’information, Mozilla et Firefox veulent porter leur combat au-delà du navigateur classique. Depuis l’arrivée de l’iPhone, l’informatique personnelle s’est engagée sur une courbe d’accélération inimaginable, poursuivant la révolution du PC en glissant un ordinateur omniprésent dans la poche d’un nombre croissant d’utilisateurs dans le monde. Lors de l’introduction de son premier smartphone, Steve Jobs en faisait un « outil de communication révolutionnaire pour Internet ». De fait, l’iPhone ouvrait au grand public la porte du Web, il lui donnait accès à une somme de connaissance et d’informations en mobilité jamais égalée dans l’histoire. Dix ans plus tard, le constat est plus nuancé: les applications mobiles sont passées par là et ont morcelé le Web, vampirisé le temps passé sur nos téléphones portables. Au point que les utilisateurs de smartphones n’utilisent presque plus les navigateurs mobiles... et donc le Web. Ces chiffres de Flurry Analytics parlent d’eux-mêmes. En gardant en tête que le nombre d’heures dévolues au smartphone croît chaque année, les browsers occupaient 20% du temps passé sur un smartphone en 2013, 14% en 2014, 9% fin 2015 et seulement 8% fin 2016. Ce n’est plus une érosion, c’est une débâcle. A l’occasion du lancement de Firefox 57 Quantum, nous nous sommes longuement entretenus avec Mark Mayo, senior vice-président de Firefox, sur le rôle du navigateur, les enjeux du Web ouvert et la responsabilité – tout autant que le combat – de Mozilla au cœur de la révolution du mobile. Le mobile, un nouveau monde incompris Le grand virage des smartphones a été porté par un changement de paradigme, les applications s’étant imposées comme le moyen privilégié de consultation d’information... au détriment du Web. Une situation que Mark Mayo explique par un « aspect pratique [qui] est clairement favorable. Les utilisateurs aiment avoir tout ce qu’ils veulent à un seul endroit et que tout se charge vite. Il y a des tonnes de raisons pour expliquer le succès d’une appli comme celle de Facebook et de son feed », commente-t-il. Mais la praticité des applications n’est pas la seule raison de leur succès. Alors que le Web – « une grande ressource publique pour tous » - est une des plus grosses révolutions dans la courte histoire de l’Humanité, il « n’a pas réalisé sa transition vers le mobile et ses valeurs n’y trouvent pas écho », constate le responsable de Mozilla. « Bien sûr, tout repose sur le protocole HTTP et des serveurs... mais les standards ouverts et les garanties que tout soit accessible partout, tout le temps, facilement, n’ont pas vraiment trouvé leur place. », regrette-t-il sans désespoir. Mark Mayo explique que le succès des apps a été facilité par le fait que les concepteurs de navigateurs ont mal jugé les smartphones. « L’erreur que nous avons tous commise, nous autres gens des navigateurs, c’est de traiter le mobile comme un ordinateur portable avec un écran plus petit. Nous avons été réellement lents à comprendre à quel point les smartphones allaient tout transformer et à quel point le paradigme d’interaction était différent. Ce n’était pas simplement un gros pointeur de souris, c’était… autre chose. » Une « trahison » et un nouvel espoir Mark Mayo va même un peu plus loin. Alors que Mozilla est l'un des défenseurs les plus ardents du Web ouvert, son senior vice-président endosse en effet une partie des responsabilités de l’échec actuel du Web mobile : « Pour être vraiment honnête, nous avons trahi le Web, nous l’avons laissé tomber. Les navigateurs n’ont pas apporté la bonne expérience mobile. Nous avons espéré que ce soit le cas, mais espérer ne suffit pas. » Pour autant, Mark Mayo croit en un avenir meilleur et demeure convaincu que le « navigateur » a une place sur le mobile, où il incarne de facto une garantie démocratique d’accès libre à l’information. Néanmoins, cela implique une réinvention de l’outil. « Nous devons ré-imaginer comment le contenu Web peut fonctionner sur le mobile. En coulisse, cela reste un navigateur, même si cela ne ressemble pas et ne se comporte pas comme un navigateur », raconte le représentant de Firefox. Une quête difficile au cours de laquelle les équipes du navigateur libre ont eu une première réussite éclairante. « Le succès de Focus nous a fait prendre conscience que les navigateurs classiques ne sont pas la bonne solution. Quand on se débarrasse des idées préconçues sur ce que devrait être un navigateur, on aboutit à des expériences utilisateurs qui peuvent être bien meilleures ». Deux nouvelles tentatives : une pour l’info… Inventer un browser qui n’en soit pas un : les équipes de Mozilla sont revenues à la quintessence de leur mission, donner un accès libre et pratique à l’information. Mais aussi permettre son partage et, mieux, de contribuer au Web, d’y être actif... Dans cette optique, Mark Mayo nous a annoncé que Firefox travaille à deux applications de ce genre. « L’une ne peut pas encore être montrée, mais le sera d’ici la fin d’année », nous confie-t-il. « C’est une application tournée vers les news », explique-t-il. Au-delà de son service premier, elle a pour mission de « permettre la collecte d’informations depuis plusieurs sources afin de faire changer les utilisateurs de point de vue sur une même acutalité ». Quand on lui demande si c’est la contribution de Mozilla à la lutte contre les fake news, le senior vice-président de Firefox nous répond que ce n’est pas une réaction à ce phénomène, mais que cela s’inscrit clairement dans une réflexion sur ce contexte. Comme bon nombre d’utilisateurs, Mark Mayo constate que « l’expérience de lecture des news sur un site d’informations depuis un navigateur mobile est plutôt mauvaise ». Les équipes de la Fondation ont donc choisi « une nouvelle approche, fruit d’une longue réflexion ». Quand on lui demande davantage de détails, il nous répond que le produit sera mis rapidement sur le marché pour pouvoir l’amender en fonction des retours mais pour l’heure, il faut être patient. « Nous serons heureux d’en parler dès que ce sera prêt », conclut-il. … l’autre pour apprendre le Web aux jeunes L’autre application est différente et sera destinée aux plus jeunes utilisateurs, « aux enfants, qui n’ont jamais pu se frotter au miracle qu’est la publication d’un contenu sur le Web », avance Mark Mayo, un brin lyrique, en mettant le doigt sur un point qui fait mal. Car on est désormais essentiellement consommateur sur le Web et plus acteur. Les équipes de Firefox veulent renouer avec une époque pas si lointaine où la Toile était… magique. « Peut-être qu’on est nostalgique, mais c’était quelque chose d’incroyable quand vous mettiez en ligne votre premier billet de blog, votre première page Web. », se rappelle-t-il, avant de revenir à 2017. « Nous avons repensé à tout cela en nous disant à quoi ressemblerait notre première création si nous n’avions pas de navigateur et d’ordinateur portable, seulement un téléphone. » La réponse sera disponible très bientôt sous la forme d’une application et devrait s’appeler Hopscotch. Elle cible donc les enfants, qui pourront grâce à elle prendre une photo sur Instagram ou sur un site Web, et la reposter sur leur propre espace. Derrière le service et le partage, se cache une fois encore une sorte de mission citoyenne, une volonté d’éclairer les utilisateurs : « Nous allons voir si on peut leur faire réaliser qu’ils n’ont pas à rester dans une seule application, dans un seul silo. Il faut qu’ils comprennent qu’on peut aussi prendre à droite ou à gauche. », s’enthousiasme Mark Mayo, conscient du travail d’évangélisation. Si les détails ne sont pas très nombreux sur le fonctionnement de Hopscotch, on sait qu’elle permettra également d’ajouter ses propres photos, ses éléments personnels. Bien entendu, tous les contenus seront postés sur le Web et consultables depuis n’importe quel navigateur. Plutôt que de se lancer dans une longue explication, le représentant de Firefox fait appel à une analogie d’un autre temps : « c’est une sorte de mixtape mobile pour tout ce qu’on trouve sur le Web. Cela devrait sortir d’ici la fin d’année, en bêta, avec un peu de chance. » Si Firefox a « trahi » ou « laissé tomber » le Web ouvert et libre pour tous, c’est bien malgré lui. Conscient des erreurs du passé et de l’enjeu colossal aux frontières du monde réel et du monde numérique, les équipes du navigateur open source travaillent à tenter de ramener les utilisateurs de smartphones là où souffle la liberté, sur le Web. Une chose est sûre désormais : pragmatique et aux aguets, Mozilla entend ne laisser passer aucune chance de défendre et promouvoir ce patrimoine mondial. Mark Mayo a un credo : « On n’abandonne pas le Web mobile, c’est notre prochain pari, notre gros objectif ». A nous, utilisateurs, de les suivre dans ce combat, de les aider dans cette quête.
  14. Apple pourrait mettre la main sur la célèbre appli Shazam Comme pour contredire ou étayer les rumeurs faisant état d'un potentiel arrêt de commercialisation de morceaux de musique sur iTunes en 2019, Apple serait sur le point de s'offrir l'une des applis les plus connues au monde, Shazam. Shazam, l'appli téléchargée plus d'un milliard de fois (chiffre de septembre 2016) et utilisée "par plus de 100 millions de personnes chaque mois" sur le point de passer dans le giron Apple ? C'est en tout cas ce que des sources des sites américains TechCrunch et ReCode dévoilent aujourd'hui. Coût estimé de l'opération : 400 millions de dollars et l'annonce officielle pourrait bien intervenir en tout début de semaine prochaine. Mais pourquoi Apple veut-elle faire main basse sur Shazam ? Dans un premier lieu, sans doute pour ajouter les technologies et algorithmes développés et affinés par Shazam depuis de longues années à son portefolio. Des technos capables d'écouter et d'identifier avec une précision quasi chirurgicale n'importe quelle bribe d'un morceau de musique, en quelques secondes. Et ce, que ce dernier soit brièvement diffuser dans un film, dans une émission de télévision ou à la radio. Mettre la main sur Shazam serait aussi un moyen pour Apple de réaliser quelques substantielles économies. Comme le souligne The Verge, la marque à la pomme croquée verse une commission à Shazam pour que celle-ci redirige les utilisateurs vers l'iTunes Store à chaque fois qu'un morceau est identifié via l'appli pour iPhone/iPad. Et sans doute un petit bonus supplémentaire si un acte d'achat s'en suit. Une commission qui, selon le Wall Street Journal, représenterait une part significative des revenus de Shazam et générerait 10% des ventes réalisée sur la plate-forme Apple. Fermer Shazam ? Autre raison possible, acheter Shazam pour la faire ensuite... disparaitre. Cela ferait beaucoup de mal aux services de streaming concurrents -Spotify et Google Play Music par exemple- qui profitent également des services de l'appli. Toujours selon le Wall Street Journal, celle-ci renverrait l'équivalent de 1 million de clics par jour sur ces services, un trafic plus que confortable et forcément générateur de revenus commissionnés dès qu'un achat est effectué. En outre, si les récentes rumeurs à propos d'une possible fermeture du service de vente de morceaux de musique via iTunes se vérifiaient, acquérir Shazam pourrait permettre à Apple de créer des synergies importantes entre l'appli et son propre service de streaming, Apple Music, comme c'est le cas aujourd'hui avec iTunes. Vous entendez un morceau, vous ne le connaissez pas, il vous plait, vous le "shazammez" et vous seriez redirigé vers Apple Music pour l'écouter en direct et en entier, moyennant un abonnement ou quelques deniers... On peut enfin penser qu'Apple pourrait profiter d'un des derniers services de Shazam : suivre des célébrités et des artistes et être avertis lorsqu'ils "shazamment" un morceau. Libre à vous de le découvrir et voir si il vous plait également. Rappelons qu'Apple mise beaucoup sur les programmes radio Beats 1 animés par certaines figures du show business américain ou anglais(Zane Lowe, Ebro Darden (animateurs de radio britannique et américain), Lars Ulrich (batteur de Metallica), Pharell Williams, etc.) afin d'attirer de potentiels souscripteurs. Etoffer encore un peu plus ARKit aussi Apple pourrait être intéressée par les récents services et technologies liés à la réalité augmentée mis en place par Shazam. Plus tôt cette année, celle-ci lançait une plate-forme AR à destination des marques, et utilisant le procédé de reconnaissance visuelle déployé en 2015. A l'aide de l'appli et du module caméra d'un smartphone ou d'une tablette, les utilisateurs peuvent scanner des magazines, des affiches, etc. qui génèrent par la suite des animations 3D, lancent des vidéos à 360 degrés etc. afin de promouvoir des services ou des produits de marques diverses (Coca-Cola, BMW ou encore Air Nouvelle-Zélande par exemple). Apple pourrait tout à fait se servir de ce service afin de mettre à disposition des outils de promotions payants à portée de marque souhaitant créer des applis avec l'ARKit. Une source de revenus supplémentaires est toujours bonne à prendre. Télécharger Shazam pour iOS Télécharger Shazam pour Android
  15. Avec la prochaine mise à jour majeure de Windows 10, nos PC seront encore plus connectés Avec l'arrivée des "Always Connected PC" ou, en français, "PC toujours connectés", Microsoft met le cap sur l'hyper connectivité et la prochaine mise à jour "Redstone 4" de Windows 10 pourrait améliorer significativement la prise en charge des eSIM. En conservant son rythme de deux grosses mises à jour par an, Microsoft prépare la prochaine évolution de Windows 10 pour le printemps prochain. Son nom ? Redstone 4 pour le moment et certains Windows Insiders ont déjà accès à quelques fonctionnalités prévues par Microsoft. Plus d'applis, une interface peut-être remaniée et pléthores d'évolutions à tous les niveaux seraient au menu. Et, à l'occasion de l'événement WinHEC Fall de Taipei, Microsoft a présenté l'une d'entre elles, qui fait écho à l'arrivée programmée des Always Connected PC (ACPC) pour le printemps prochain. Avec ce nouveau type de machines, le géant de Redmond semble avoir à coeur de faciliter les connexions à Internet aux utilisateurs de Windows où qu'ils soient. Pour le moment, la plupart des PC portables (ACPC ou non) qui se connectent en 4G le font soit via un emplacement pour carte SIM présent dans la machine, soit via une clé USB externe. Ou encore, en partage de connexion depuis leur smartphone. Pour simplifier tout cela, Microsoft travaillerait à une meilleure prise en charge des eSIM par son OS. Et il compte bien que le résultat de son labeur soit disponible dans la prochaine mise à jour de Windows 10, à venir au printemps 2018. Concrètement, MS serait en train de plancher sur des solutions pour que l'activation et la gestion de ce type de carte soient plus rapide pour la première, et efficace pour la seconde. Ainsi, grâce à certaines nouveautés possiblement embarquées dans Redstone 4 (mais sans doute réservées aux ACPC dans un premier temps), les utilisateurs profitant de connexions Internet 4G via eSIM pourraient télécharger leur profil directement depuis le cloud et associer ce dernier à leur forfait data sans avoir à passer par la case "activation en magasin". Encore faut-il que les différents opérateurs nationaux soient prêts à fournir un service eSIM à leurs clients, bien entendu. Microsoft via ZDnet - Le front professionnel n'est bien évidemment pas oublié puisque Microsoft évoque une "Enterprise eSIM", à déployer sous forme d'un simple pilote dans un parc de machines d'entreprise. L'utilisation d'une telle solution permettrait aux sociétés d'acheter des forfaits de data en grosse quantité puis, ensuite, de créditer -à l'aide de logiciel comme Microsoft Intune par exemple- les eSIM présentes dans les machines, en fonction des besoins de collaborateurs. Sources : ZDnet, Windows Central
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