mk78

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  1. Microsoft développe un casque holographique de la taille de vos lunettes Microsoft n'est pas encore monté dans le train de la réalité virtuelle, mais s'active sur la réalité mixte. Dans ce domaine, l'entreprise travaille déjà sur ce qui pourrait succéder au casque holographique HoloLens. "Au secours, Obi Wan Kenobi, vous êtes mon seul espoir". Une phrase, une princesse et sans doute l'hologramme le plus célèbre de l'histoire de la science-fiction. Depuis Star Wars, Microsoft a essayé de nous faire un peu rêver avec son casque HoloLens et sa technologie d'holocomputing. Mais, un peu encombrant, offrant un angle de vue limité et une qualité d'affichage pas toujours convaincante, le casque n'a pas grand chose à voir avec les technologies holographiques. Il a toutefois le mérite d'ouvrir la voie de la réalité mixte, où deux réalités fusionnent, se recoupent, se recouvrent. Concilier deux contraintes Et c'est le futur de cette vision que vient d'illustrer et de préciser un post publié par trois chercheurs de Microsoft. Comme pour répondre aux défauts des casques de réalité virtuelle ou augmentée actuelle, l'équipe d'ingénieurs s'était fixé un objectif d'emblée : intégrer à une paire de lunettes ordinaire une technologie capable de nous transporter dans des « endroits nouveaux ». Le corolaire principal était l'obligation de maintenir l'intégrité de sa vision à l'utilisateur, tout en lui offrant une expérience de réalité mixée. Pour y arriver, les chercheurs se sont tournés vers une technologie qui, selon eux, peut résoudre tous les problèmes d'un coup d'un seul : l'holographie. Comme si la tâche n'était pas suffisamment compliqué, ils ont décidé d'opter pour une technologie holographique portée proche de l'oeil (« near-eye »). Or, cette forme est extrêmement contraignante car elle pose la double question du champ de vision et du facteur de forme... Il faut que l'angle de vue soit le plus vaste possible pour que l'utilisateur perçoive les deux réalités d'un seul regard, mais il est également nécessaire de ne pas proposer un casque trop encombrant. Qui a dit HoloLens ? Or, à l'heure actuelle, schématiquement, soit le produit est compact et l'angle de vue horizontal inférieur à 20°, soit on a à faire à un casque un peu plus encombrant et on obtient une zone d'affichage d'environ 80°... Concilier les deux n'est pas une mince affaire. Remporter une première victoire Pourtant, les ingénieurs de Microsoft se sont alors attelés à mettre au point un système (intégrant l'optique et le laser générant les images 3D) qui puisse donc être fixé sur une monture de lunettes classique. A les croire, ils ont réussi à créer ce qui ressemble à une paire de lunette de soleil, qui atteindrait malgré tout les 70 à 80° d'angle de vision. Pour réussir ce tour de force, les chercheurs ont créé un design optique très compact dont les défauts visuels sont ensuite corrigés lors du calcul de rendu de l'hologramme. Le résultat serait des images « haute résolution et colorées ». De quoi jouer avec les frontières du réel ? Pas tout à fait, car il y a encore quelques défis à relever. Contrôler la mise au point Par exemple, l'optimisation de l'utilisation de la puissance graphique est essentielle quand on parle d'intégrer un système à un appareil de la taille de lunettes - même si pour l'heure le calcul est déporté et réalisé en temps réel par une Nvidia GeForce GTX 980 TI avec une fréquence d'affichage des hologrammes s'étalant entre 90 et 260 Hz. Afin d'éviter d'utiliser de la puissance de calcul inutilement, les ingénieurs de Microsoft ont utilisé une technologie, déjà mise à profit dans la réalité virtuelle. Ils prennent en compte les mouvements des yeux de l'utilisateur afin d'assurer un affichage optimal là où se porte son attention et des graphismes légèrement dégradés en périphérie de sa zone d'attention. Ce suivi oculaire est également interprété pour résoudre un autre problème d'importance : celui de la perception de la profondeur de champ. Quand on regarde un objet réel, le cristallin de l’œil se charge de la mise au point afin de permettre à notre cerveau à se concentrer sur un objet, ce qui est hors du champ focal est alors flou pour permettre au cerveau d'établir une idée de profondeur. Les chercheurs de Microsoft ont donc dû réussir à reproduire ce flou naturel alors que justement les affichages « near-eye » présentent tous les objets avec le même niveau de mise au point. Heureusement, d'après eux, les affichages holographiques permettent de contrôler très précisément la focale, au pixel près, précise le billet de blog. Ainsi, l’image holographique joue entre flou et net pour créer un sentiment de réel. Microsoft Research - En permettant un contrôle de la mise au point pixel par pixel, les chercheurs recréent une image plus proche de la réalité. Cette capacité à ajuster la netteté au pixel près a évidemment un autre avantage : la possibilité d'adapter l'affichage des hologrammes aux défauts de vision d’un utilisateur. Microsoft Research - Une personne astigmate pourrait voir avec netteté un hologramme grâce à une fonctionnalité de « Visual Correction » Ce prototype devrait être présentée plus en détails lors de la SIGGRAPH 2017, conférence annuelle dédiée au graphisme. Microsoft annonce clairement que la route est encore longue et que cette expérimentation ne saurait être un indice clair de ses ambitions dans le domaine. Sans entrer davantage dans le détail pour qu'il soit envisageable de voir ces lunettes arriver sur le bout de nos nez, il faudrait que les ingénieurs de Microsoft réussissent à intégrer complètement l'électronique à la monture. En outre, à l'heure actuelle, les hologrammes projetés sont monoscopiques. Passer à la stéréoscopie risque de demander beaucoup d'efforts. Le projet et son objectif n'en sont pas moins séduisants : nous permettre un jour de profiter de la réalité mixte sans être encombré par des appareils trop encombrants qui réduisent, de fait, l'intérêt de les utiliser. En attendant une réalité mixte aussi portable que réaliste, il faudra se satisfaire du casque HoloLens ou des nouvelles entrées de gamme présentée lors de la Build 2017.
  2. Streaming : Beam disparaît au profit de Mixer pour tenter d'aller titiller Twitch Pour pourvoir concurrencer Twitch, Microsoft rebaptise sa plate-forme de streaming de jeux et y ajoute de nouvelles fonctions. Exit Beam, bienvenue à Mixer. C’est ainsi que se nomme désormais la plate-forme de streaming de jeux vidéo de Microsoft. Mais ce n’est pas tout. Pour atteindre ses ambitions, venir concurrencer Twitch ou YouTube Gaming, Mixer a été dotée de nouvelles fonctions. Microsoft n’a pas officiellement expliqué les raisons de ce changement de nom, mais Matt Salsamendi, cofondateur de la plate-forme a indiqué que « ce fut une décision difficile, pas le genre que l’on prend à la légère. Mais c’est quelque chose dont nous avons décidé en équipe. Nous croyons tellement au pouvoir de la plate-forme, et l’on veut grandir dans tous les marchés d’importance, autour de la planète. Malheureusement, ce n’est pas quelque chose que l’on pouvait faire avec le nom Beam ». Le nouveau nom de la plate-forme vient du verbe to mix qui en français signifie mélanger où mêler. De fait, Matt Salsamendi a indiqué que le nom de Mixer représente « la capacité qu’a le service à rassembler les gens ». Pour convaincre, Microsoft a accompagné ce changement de nom de nouvelles fonctions et d’un petit rappel : Mixer est la seule plate-forme à diffuser du live sans la latence de 10 à 20 secondes que subissent ses concurrentes... D'autre part, les développeurs de Minecraft s’apprêtent à intégrer Mixer au sein même du jeu et des parties. La plate-forme pourrait ainsi permettre aux spectateurs d’interagir dans un monde Minecraft en y faisant apparaître des zombies ou en changeant la météo. Diffuser quatre flux de streaming en même temps Mais la grande nouveauté est sans aucun doute le co-streaming. Quatre personnes peuvent connecter leurs diffusions et apparaître ensemble sur la même vidéo en direct, avec un seul chat centralisé. Matt Salsamendi précise qu’évidemment les quatre streamers peuvent diffuser une session multijoueur d’un même jeu mais ils peuvent aussi diffuser des parties de jeux différents et depuis plusieurs appareils. Cette fonction est déjà disponible sur PC et le sera bientôt sur Xbox One (d’abord via le programme Xbox Insider) et sur les smartphones via une appli dédiée. Microsoft - Autre nouveauté, l’appli Mixer Create Beta. Elle est disponible sous Android et iOS (via le service TestFlight d’Apple) et permettra très bientôt le streaming depuis son smartphone. On peut ainsi imaginer la diffusion en direct de ses chasses aux Pokémon ! Et l’utilisateur pourra aussi se joindre à un flux de co-streaming, rappelez-vous il sera accessible depuis différents appareils. Mixer arrive aussi avec un onglet dédié sur la page d’accueil de la Xbox One qui mettra en avant les streamers et les contenus les plus populaires et une chaîne officielle, baptisée Channel One, qui diffusera des gameplays, astuces, actualités… Microsoft mise donc sur la variété pour séduire les joueurs. Mixer sera d’ailleurs le seul endroit où voir la conférence Microsoft à l’E3 et les émissions Xbox diffusées pendant ce salon. Télécharger Mixer pour Android Télécharger Mixer pour iOS Service en ligne Mixer Source : Microsoft
  3. Blockstack veut créer un « nouvel Internet », décentralisé et plus sécurisé Des développeurs proposent un système de nommage alternatif, basé sur la blockchain et un réseau peer-to-peer. Objectif : désenclaver le web. Attaques par déni de services distribué, risque d’usurpation de sites web par de faux certificats, surveillance numérique généralisée, vie privée compromise par les GAFA, etc. L’Internet d’aujourd’hui n’est pas franchement reluisant. « Internet est cassé. Et c’est le cas depuis un certain temps. Même les pères de l’Internet, Sir Tim Berners Lee et Vint Cerf, disent qu’il est cassé », expliquent dans une note de blog Muneeb Ali et Ryan Shea, les deux principaux développeurs de Blockstack, un « nouvel Internet décentralisé » qui est censé résoudre tous ces problèmes. Comment ? Grâce à une blockchain et un réseau peer-to-peer. Signalons toute d’abord que la terminologie employée par Blockstack est clairement exagérée, car il ne s’agit nullement d’un nouvel Internet. Il n’est pas question, par exemple, de toucher au protocole IP et aux technologies de routage réseau. Ce que Blockstack propose avant tout est un système de nommage alternatif qui permet aux utilisateurs d’accéder aux ressources de l’Internet. Un Blockstack Browser vient d'être lancé Le système actuel – le DNS (Domain Name System) – est centralisé, hiérarchique et récursif. Le BNS (Blockstack Name System), à l’inverse, serait décentralisé et totalement indépendant de l’ICANN. L’avantage, c’est qu’il n’y aurait plus d’intermédiaires, ni de maillon faible. En particulier, il n’y aurait plus de serveurs root qui, aujourd’hui, sont à la base du DNS. Le système Blockstack tourne depuis trois ans en production. Le premier espace de nommage que les développeurs ont créé est le .ID qui permet à tout un chacun de se créer une identité sur le web. Il viennent maintenant de sortir Blockstack Browser, un logiciel qui permet d'accéder à ce web parallèle, mais qui n'est disponible pour l'instant que sur macOS et Linux. Bitcoin comme pilier de base Techniquement, ce BNS s’appuie sur trois couches. La première est une blockchain existante, en occurrence Bitcoin, car c’est la plus stable. Par-dessus est déployée une « blockchain virtuelle ». En gros, c’est un registre parallèle qui va associer à chaque transaction de la blockchain sous-jacente un nom de domaine, une clé publique (la clé privée étant gardée par le dépositaire) et l’empreinte cryptographique (hash) du fichier de zone. Ce dernier établit la correspondance entre le nom de domaine et l’adresse IP de la ressource. Les fichiers de zone – qui sont identiques à ceux que l’on trouve dans le DNS actuel – ne sont pas stockés dans la blockchain virtuelle pour des raisons de performance. Blockstack propose pour cela un autre registre qui est hébergé par un réseau peer-to-peer baptisé « Atlas ». Celui-ci permet de trouver le bon fichier de zone à partir de l’empreinte cryptographique récupérée au niveau de la blockchain virtuelle. A noter que tous les nœuds Atlas stockent automatiquement la totalité des fichiers de zone, ce qui apporte donc une grande résilience à l’infrastructure. Architecture Blockstack - Stockage réparti sur le cloud Mais Blockstack n’est pas seulement une technologie décentralisée pour guider l’internaute vers une ressource web. Elle permet aussi de stocker cette ressource de façon chiffrée, signée et répartie sur différentes plateformes cloud, comme Amazon S3, Azure, Google Drive, Dropbox ou FreeNAS Server. Cette couche de gestion du stockage, appelée « Gaia », s’appuie donc sur les grands acteurs du web existants, sans pour autant se laisser emprisonner par eux. « Nous traitons les fournisseurs de stockage cloud comme de simples disques durs », et ces derniers ne pourront pas « trafiquer les données utilisateurs », soulignent les développeurs de Blockstack. C’est donc une façon de casser les silos, de couper le cordon avec les géants du Net et de protéger les données privées. Donc c’est bon, l’Internet est enfin sauvé ? « Blockstack est une technologie très intéressante qui mérite qu’on la regarde. Elle permet notamment aux développeurs de créer des applications sans dépendre de plateformes tierces. Mais ce n’est pas la première fois que l’on voit ça. Il y a déjà eu par le passé des dizaines de solutions au problème de la centralisation et elles n’ont pas percées, par manque d’adoption », tempère Stéphane Bortzmeyer, ingénieur réseau. Des points d'interrogations subsistent L'expert pointe également sur un petit problème non négligeable : que se passe-t-il quand on perd la clé privée du domaine ? « Du coup, tout serait bloqué. On ne pourrait plus changer l’adresse IP du nom de domaine, ni les données qui lui sont associées. Par ailleurs, Blockstack ne supprime pas tous les intermédiaires, car lui-même en est un », estime-t-il. Enfin, les auteurs de Blockstack admettent eux-mêmes que cette architecture risque d’avoir des problèmes de montée en charge, notamment en raison de la blockchain sous-jacente. Ils pensent que Blockstack pourrait supporter plusieurs centaines de millions d’utilisateurs, mais pas forcément au-delà du milliard. Affaire à suivre.
  4. Microsoft : le Xbox Game Pass vous permettra de louer vos jeux dès le 1er juin prochain Le service de location de jeux par abonnement du géant américain sera officiellement accessible le 1er juin prochain, contre un peu moins de 10 euros. Les abonnés Gold au Xbox Live peuvent l’essayer dès maintenant. Le service de location de jeux de Microsoft a enfin une date de lancement. Présenté à la fin du mois de février dernier, le Xbox Game Pass avait déjà un prix : 9 ,99 euros par mois et une liste d’une centaine de jeux – sortis sur la Xbox 360 ou la Xbox One - en guise de catalogue. On sait désormais que le service sera lancé le 1er juin prochain. Moyennant un abonnement vous pourrez donc piocher dans une grande variété de titres que vous téléchargerez sur votre console. Microsoft a beau être un des géants du cloud, il n’a pas retenu une solution de streaming comme l’a fait Sony pour son PlayStation Now (toujours pas disponible en France). Les joueurs fidèles aux consoles de Microsoft, qui paient un abonnement Gold au Xbox Live, ont même la possibilité d’accéder de manière anticipée à ce nouveau service, puisqu’il leur est d’ores et déjà accessible. Ils pourront initier la période d’essai gratuite de 14 jours immédiatement. Passée cette période, il leur faudra acquitter les presque 10 euros, en plus de leur abonnement Xbox Live Gold. Microsoft précise par ailleurs que les joueurs qui souscriront au Xbox Game Pass bénéficieront de réductions exclusives sur tous les jeux Xbox One du catalogue du service. Ainsi, s’ils souhaitent suspendre ou arrêter leur abonnement au service de location, ils pourront conserver un jeu après l’avoir acheté à un tarif préférentiel.
  5. Téléchargement illégal : gare aux fichiers de sous-titres malveillants Des chercheurs en sécurité ont découvert que plusieurs lecteurs multimédias sont à la merci de fichiers de sous-titres vérolés, en mesure de prendre le contrôle de votre machine. Méfiance si vous téléchargez des fichiers de sous-titres pour accompagner un fichier vidéo piraté. Des chercheurs de la firme de sécurité Check Point Software ont en effet découvert que de populaires lecteurs multimédias comme VLC, Kodi, Popcorn Time ou Strem.io pouvaient être vulnérables à une méchante faille de sécurité. Elle permettrait à des hackers de prendre la main sur votre machine par le simple chargement de sous-titres vérolés dans votre lecteur. Pour vous faire une idée, voici une vidéo de démonstration plutôt explicite. « Nous estimons qu’il y a approximativement 200 millions de lecteurs vidéo qui font tourner ce code vulnérable, ce qui fait de cette vulnérabilité l’une des plus des plus répandues et aisément accessible de ces dernières années », prévient Check Point. Il faut dire que c'est effectivement malin : les logiciels de sécurité considérant la plupart du temps les sous-titres comme des fichiers anodins, ces versions vérolées peuvent aisément passer sous leur radar. Comment ça marche ? Les lecteurs ciblés n'étant pas tous patchés, Check Point se garde bien de donner des détails techniques. On ne sait pas par exemple quels formats de fichier sont concernés, ni les modifications à effectuer pour les transformer en malware. La vulnérabilité viendrait en tout cas d'un problème dans l'implémentation de l'analyse syntaxique des sous-titres dans ces logiciels. Manipulation des sites de sous-titres L'entreprise détaille en revanche la méthode que peuvent employer les hackers pour faire parvenir le fichier jusqu'à la machine de la victime. Et c'est plutôt malin. Ils peuvent profiter pour cela des gigantesques bases de données de sous-titres, très populaires chez les accros au téléchargement, comme OpenSubtitles. Ces sites disposent d'un algorithme de classement des sous-titres, notamment en fonction de leur popularité. Or Check Point a pu montrer qu'en le manipulant, il était possible qu'il devienne le sous-titre téléchargé automatiquement par le lecteur multimédia... Ou de le faire figurer en bonne place pour les internautes qui le téléchargent à la main, directement depuis le site. Une fois le sous-titre chargé dans le lecteur, c'est open bar : le hacker dispose d'un contrôle total sur la machine et peut y installer ou y voler ce qu'il souhaite. Evidemment, les chercheurs ont prévenu les développeurs des quatre éditeurs concernés. Si certains soucis ont été résolus, d’autres demeurent et sont en cours de résolution. La toute dernière version de VLC (2.2.5.1) par exemple, corrige ce problème. Tout comme Streamio, autre service pointé du doigt par Check Point. En revanche, Popcorn Time ne propose pas encore d'une version corrigée, ni Kodi. Evitez donc la fonction de téléchargement automatique de sous-titres pour l'instant, et faites particulièrement attention aux fichiers que vous téléchargez. Source : Check Point
  6. Le premier robot-policier va bientôt patrouiller dans les rues de Dubaï Le policier robot n'était jusqu'à maintenant qu'un personnage de fiction. Il existe désormais dans la réalité et va faire respecter l'ordre à Dubaï. La police de Dubaï compte un nouveau membre dans ses rangs. Mais celui-ci n’aura pas besoin de passer de visite médicale ou de compter ses heures puisque c’est un robot. Il a officiellement été présenté lors d’un salon dédié à la sécurité se déroulant dans la première ville des Emirats Arabes Unis. Ce premier robot-policier anthropomorphe est basé sur un humanoïde Reem développé par Pal Robotics et dispose de l’intelligence artificielle Watson d’IBM. Il a donc une tête, un buste et deux bras mais pas de jambes. A la place, il dispose d’un socle massif sur roulettes. Il parlera bientôt français Il pèse 100 kilos, mesure 1,70 m et est équipé d’un détecteur d’émotions visant à identifier les gestes ou les signaux de mains des personne situées à un peu plus d’un mètre de lui. Il peut aussi percevoir les émotions et les expressions du visage pour adapter son expression ainsi que ses salutations afin de mettre les gens à l’aise. Un visiteur du salon a ainsi été surpris lorsque le robot-policier l’a appelé par son nom… qu’il avait lu sur son badge, rapporte le service presse du gouvernement dubaïote. Et si pour l’instant il ne parle qu’arabe ou anglais, il pourra prochainement communiquer dans quatre autres langues, dont le français. Reconnaissance faciale intégrée La première mission de ce « robocop », a indiqué Khalid Al Razooqi, directeur général des services intelligents de la police de Dubaï, sera de patrouiller dans les centres commerciaux et sites touristiques. Pendant ses déplacements, il filmera ce qu’il a devant lui, des images qui seront transmises en direct dans la salle de commandement de la police de Dubaï, et pourra utiliser son logiciel de reconnaissance faciale pour aider les autres policiers – humains ceux-là – à identifier des délinquants. Quant aux Dubaïotes et aux touristes, ils pourront interagir avec lui en tapant sur l’écran tactile situé sur sa poitrine afin de signaler une infraction ou payer une amende. « Ce robot a été conçu pour lutter contre le crime, garder la ville sûre et améliorer le niveau de satisfaction », a ajouté Khalid Al Razooqi. Pour lui, le lancement de ce premier robot-policier opérationnel est « une étape significative pour les Emirats et un pas de plus pour atteindre l’objectif de faire de Dubaï un leader des villes intelligentes ». La prochaine étape, déjà en cours d’expérimentation, a conclu le responsable, est de créer « un robot qui pourra travailler comme un officier de police humain » et si les crédits sont débloqués, un deuxième robot pourrait être mis en service l’an prochain. L’objectif des autorités des Emirats est de disposer d’ici à 2030 d’une police constituée à 25% de robots. Source : Dubaï Media Office
  7. SFR va disparaître pour devenir « Altice » D'ici la fin 2018, le carré rouge va laisser la place à un A représentant un chemin, nouveau logo du groupe Altice. Comme on s'y attendait, ce 23 mai 2017, Patrick Drahi va annoncer lors d'une visioconférence depuis New York qu'il va réunir sous une marque unique, Altice, tous ses actifs dont l'opérateur télécoms français SFR*, selon un communiqué. Seuls les médias (BFM, RMC, Libération, L'Express, i24 news ...) vont garder leur nom lors de cette transformation devant être opérée d'ici fin juin 2018. SFR, créé en 1987 par la Compagnie générale des eaux, rebaptisé depuis Vivendi et racheté en 2014 par Patrick Drahi, va donc devenir Altice. Son célèbre carré rouge sera remplacé par un « a » représentant un chemin, nouveau logo du groupe Altice dessiné par une agence américaine de Publicis. Faire oublier les déboires de SFR Ce changement de nom permettra d'ouvrir un nouveau chapitre et d'oublier les problèmes de réseaux affectant SFR : selon l'Association française des utilisateurs de télécommunications, plus de la moitié des plaintes déposées contre un opérateur en 2016 ciblait SFR. La holding financière Altice, créée par Patrick Drahi pour chapeauter ses actifs, va également disparaître. L'entreprise espère dans l'ensemble avoir une meilleure visibilité à l'international au moment où elle prépare l'introduction à Wall Street de ses activités américaines, appelées à générer à moyen terme la moitié des revenus. « Altice entre aujourd'hui dans une nouvelle ère suivant notre transformation en un leader mondial des télécoms, des contenus et de la publicité », a déclaré le directeur général, Michel Combes, à des journalistes, réunis dans un hôtel près de Time Square à Manhattan. Des économies d'échelle Ce changement devrait permettre à Altice de faire d'importantes économies d'échelle en réduisant notamment les coûts marketing, un des principaux postes de dépenses. Cette transformation ne devrait pas en revanche avoir d'impact social ni affecter négativement les clients, a assuré M. Combes. Créé à Luxembourg en 2001, Altice s'est développé à grande vitesse à partir de 2002, principalement grâce à des prises de participations dans des entreprises et des acquisitions (Numericable, SFR, Cablevision, Suddenlink, Portugal Telecom, Hot) dans différents secteurs allant du câble à la production de contenus en passant par les télécoms, les médias, la publicité vidéo en ligne et l'analyse des mégadonnées. Le groupe, présent dans sept pays (France, Israël, Etats-Unis, Portugal, Suisse, Luxembourg et République dominicaine) et dans les Caraïbes (Guyane, Martinique, Guadeloupe, La Réunion), a également acquis d'importants droits sportifs tels la diffusion exclusive de prestigieuse Ligue des champions de football et de la Ligue Europa de 2018 à 2021. L'an dernier, il a réalisé un chiffre d'affaires de 23,52 milliards d'euros et employait 49.732 personnes fin décembre.
  8. 3DNES, l'émulateur qui vous permet de jouer à la NES en 3D et réalité virtuelle Comme son nom l'indique, l'émulateur 3DNes propose une version 3D des jeux de la NES et même un mode de vision FPV pour les casques de réalité virtuelle. La NES (Nintendo Entertainment System) a plus de 30 ans, mais reste un grand classique pour les amateurs de jeux vidéo, en particulier ceux adhérant à la mode du rétro-gaming. Pas étonnant dès lors que cette console soit revenue à la vie sous la férule de Nintendo mais possède également une seconde vie propre au travers de nombreux émulateurs. Parmi ceux-là, 3DNes se distingue, notamment, en ajoutant la 3D absente des titres originaux en 2D. Les premières versions de cet émulateur se présentaient sous la forme d'une extension pour navigateur Web. C'est désormais de l'histoire ancienne et 3DNes s'est détaché du navigateur pour devenir un logiciel à part entière. La version de base est gratuite, mais le créateur propose également une version capable de fonctionner avec les casques de réalité virtuelle pour se mettre à la place du héros, par exemple Mario, dans un mode FPV (First Person View). Cette version Pro coûte à partir de cinq dollars et accepte les casques Vive, Rift, Riftcat et TrinusVR. Elle est disponible pour Windows, macOS et Linux mais seule la version Windows est compatible avec les casques Vive et Rift. Bonne nouvelle, elle est livrée avec les paramètres 3D de plusieurs jeux. En revanche, il faut disposer des fichiers Rom, générés à partir des cartouches, pour pouvoir jouer. Cela pose le problème de la légalité car les Roms de la console NES ne sont en général pas disponibles dans le domaine public, mais circulent sous le manteau entre les internautes, une pratique totalement interdite par Nintendo. Téléchargez 3DNes pour Windows Téléchargez 3DNes pour macOS Téléchargez 3DNes pour Linux
  9. WannaCry : de nouveaux indices pointent vers la Corée du Nord Une société de sécurité informatique a enquêté sur l’attaque WannaCry. Elle a détecté plusieurs indices mettant en cause le groupe de hackers Lazarus, lié à la Corée du Nord. Et si l’attaque du ransomware WannaCry était bien l’œuvre de la Corée du Nord ? D’après la société de sécurité informatique Symantec, plusieurs indices montrent que le groupe de hackers nord-coréen Lazarus pourrait bel et bien se cacher derrière cette manœuvre. Jusqu’à présent, les doutes étaient importants, mais manquaient encore de preuves tangibles. Eric Chien, enquêteur chez Symantec, a ainsi donné plus de détails au New York Times : « D’après tout ce que nous avons vu, les preuves techniques indiquent qu’il s’agit de Lazarus ». Son équipe s’est tout d’abord rendue compte que le premier ordinateur a été infecté par WannaCry dès le mois de février. En deux minutes, les assaillants auraient ainsi infecté plus de 100 ordinateurs, avec la réaction en chaîne que l’on connaît. Des méthodes déjà vues chez Lazarus Les enquêteurs de la société ont aussi constaté que le serveur de commande et de contrôle était le même que celui utilisé pour l’attaque de Sony Pictures en 2014. Elle avait déjà été imputée à la Corée du Nord. Les mêmes outils avaient été aussi utilisés lors de l’attaque de plusieurs banques et médias sud-coréens en 2013. D’après Symantec, les outils utilisés par WannaCry auraient évolué, mais ne seraient bien que des variantes de ces premiers. L’équipe d’Eric Chien a également constaté qu’un outil inclus dans WannaCry efface toutes les données précédemment laissées par les autres attaques de Lazarus. Enfin, la méthode de chiffrement de WannaCry serait assez particulière et rare pour être identifiable. « Nous ne l’avons vue nulle part ailleurs », précise le chercheur en mentionnant encore une fois le groupe Lazarus. Ces nombreux indices pointent donc largement vers la Corée du Nord et son groupe Lazarus. Il faut cependant rester prudent, certains hackers n’hésitant pas à se faire passer pour d’autres, le meilleur moyen de brouiller les pistes.
  10. WannaCry : une parade trouvée… grâce à une lacune de Windows Trois spécialistes en sécurité informatique ont réussi à mettre au point un logiciel permettant de retrouver les données bloquées par le ransomware, sans avoir à débourser un euro. Apparu il y a une semaine, le malware WannaCry a infecté des centaines de milliers de machines sous Windows dans le monde, bloquant des usines, des panneaux publicitaires ou des hôpitaux. Le week-end dernier, un jeune britannique parvenait à ralentir l’épidémie en achetant un simple nom de domaine. Cette fois, trois spécialistes français sont parvenus à aller plus loin. Ils ont développé un programme permettant aux victimes de déverrouiller l’accès à leurs données, sans payer la rançon. Chiffrer la clé de chiffrement Lorsqu’il s’attaque à un PC, WannaCry génère deux clés pour chiffrer les données. La première est publique, la seconde est privée. Une fois le malware installé, la clé privée est elle-même chiffrée. De ce nouveau chiffrement découle une clé maître, détenue par les hackers. Une fois la rançon payée, ils pourront l’envoyer à la machine, déchiffrant la clé privée, qui permettra de déchiffrer les fichiers pris en otage. Pour générer sa clé de chiffrement, WannaCry fait appel aux fonctions cryptographiques de Windows. Or celles-ci semblent contenir quelques faiblesses : avant d’être chiffrée, la clé privée est brièvement inscrite dans la mémoire vive, en clair. C’est là qu’interviennent Adrien Guinet, Matthieu Suiche et Benjamin Delpy. Leur idée est d’exploiter cette brève apparition pour retrouver la clé. Bien que la version non chiffrée de la clé privée soit rapidement effacée, le nettoyage laisse quelques restes, parfois exploitables. https://t.co/4JXMdkeqEH Contacté par 01net.com, Benjamin Delpy - ‎directeur de Projets Sécurité à la Banque de France et exerçant ses talents techniques de nuit - explique que son programme est capable d’exploiter ces traces. Il se base sur des travaux du chercheur Adrien Guinet, qui a trouvé le moyen de reconstituer la bonne clé à partir des éléments récupérés. Quelques heures plus tôt, ce dernier avait d'ailleurs initié le mouvement en publiant un logiciel baptisé Wannakey, dont le rayon d'action était alors limité à Windows XP. Aidé par l’expert en cybersécurité Matthieu Suiche, Benjamin Delpy a ensuite mis en ligne la première version de Wanakiwi, capable de libérer des machines tournant sous Windows 7. Disponible pour tous, le logiciel peut être téléchargé et installé en quelques clics. Pas de solution miracle Comme l’explique Benjamin Delpy, il ne s’agit pas pour autant «d’une solution miracle». Avec l’arrivée des dernières versions de Windows, la gestion de la mémoire est devenue plus efficace. Autrement dit, la suppression des données non chiffrées se fait de mieux en mieux, rendant plus difficile la tâche de ceux qui veulent retrouver les restes. Selon Benjamin Delpy, Wanakiwi fonctionne dans 60% des cas pour les machines tournant sous Windows XP. Sur Windows 7, le taux de réussite stagne pour le moment à 10%. Comme le précise Matthieu Suiche dans un billet de blog, certaines manipulations rendent la tâche de Wanakiwi impossible. Ainsi, le fait de redémarrer une machine infectée équivaut à passer une scène de crime au Kärcher. Le conseil est clair : en cas d’infection, ne toucher à rien et télécharger le logiciel. Bien qu’imparfaite, la solution mise au point par les trois spécialistes français a le mérite de venir en aide à une partie des victimes. Du moins, les plus chanceux. En attendant, Benjamin Delpy confirme que plusieurs entreprises ont déjà fait appel à Wanakiwi - également approuvé par Europol - pour se libérer de Wannacry. Il ne précisera pas si Renault en fait partie. Mise à jour du 19/05/17 à 22:09 : des précisions sur les travaux d'Adrien Guinet ont été ajoutées.
  11. Apple milite contre le droit à la réparation aux USA De nombreuses entreprises dont Apple militent pour empêcher des états américains de promulguer une loi en faveur du droit à la réparation. Une démarche à l'encontre des arguments écolos que la marque promeut lors de ses conférences. Apple et l'environnement, c'est une histoire un peu compliquée. Selon nos confrères américains de Motherboard, la marque à la pomme ainsi que de grande entreprises comme Toyota, Lexmark ou encore Caterpillar ont fait appel à des cabinets spécialisés pour faire pression sur les 11 états américains qui ont mis en place un projet de loi dit « Fair repair act ». Ce projet vise à forcer les industriels à commercialiser des pièces de rechange auprès du grand public et les guides de réparation idoines. Il interdirait les blocages logiciels ou toute autre protection empêchant la réparation des produits. Une suite d'obligations qui ne plaisent pas à certains. Si Motherboard a pu déterminer avec précision quelles marques avaient investi dans tel ou tel groupe de pression et pour soutenir/contrer telle ou telle loi, c'est parce que les lois de l'état de New York obligent à une grande transparence en matière de lobbying : la commission jointe sur l'éthique publique oblige les entreprises et autres associations à consigner scrupuleusement les noms, cabinets, sommes et projets soutenus/combattus. Ainsi, plusieurs entreprises dont Apple ont conjointement dépensé 366.634 $ (on vous a dit que c'était précis !) pour lutter contre le « Fair repair act » dans le seul état de New York entre Janvier 2017 et Avril 2017, soit presque 100.000 $ chaque mois. Apple et l'environnement : "it's complicated" Apple a toujours eu un côté schizophrène avec l'environnement : d'un côté elle obtient de nombreux certificats et s'avère même adoubé par Greenpeace pour sa production d'énergie pour ses datacenter, l'abandon de substances interdites, etc. De l'autre, elle ne cesse de rendre ses appareils plus difficiles à réparer - on ne peut désormais plus remplacer les disques durs dans les Macbook Pro - et milite ardemment contre le droit à la réparation de ses iPhones, pourtant les plus sujets à la casse. Or rien ne pollue plus que la production d'un nouvel objet, a fortiori un appareil high-tech dont les composants électroniques comptent parmi les produits qui nécessitent le plus de matières rares, d'énergie et d'eau à la production (un wafer de processeur doit être rincer plus de 30 fois avant qu'on puisse y découper les puces !). Il vaut donc 100 fois mieux réparer plutôt que jeter - sans compter que le recyclage n'est toujours pas la norme et s'avère parfois très difficile. Comme dans le monde automobile, faire durer et réparer est la meilleure solution pour l'environnement : si une vieille voiture pollue plus qu'un modèle plus récent, il faut tellement d'énergie, de matériaux et d'eau (sans parler de la production de CO2 et autres gaz nocifs) pour produire un nouveau modèle « propre », qu'il faudrait que ce dernier modèle fonctionne pendant des décennies pour équilibrer la balance de pollution. Si on entend bien les arguments de garantie de qualité et de sécurité - on pense au Touch ID dans le cas d'Apple - il serait temps que le « champion de l'environnement » de la sphère tech réalise que les économies de place réalisés grâces aux packaging plus compacts ne sont rien face aux bénéfices de la réparation. Et que cette dernière devrait être un droit. Espérons que les législateurs américains iront dans ce sens… et que les lobbies industriels échoueront dans leur tentative.
  12. Nvidia lance (en catimini) la très abordable GeForce GT 1030 Pas de présentation en grande pompe pour la GeForce GT 1030 de Nvidia. Cette petite carte graphique d'entrée de gamme est taillée pour les PC de salon voire les machines de jeu très occasionnel. Nvidia renouvelle son offre de cartes graphiques entrée de gamme. La GeForce GT 1030, basée sur l'architecture Pascal, n'a pas vocation à faire tourner tous les derniers jeux du moment en Full HD, avec plein d'options graphiques réglées au plus haut. Non, son premier rôle est de venir remplacer les GeForce GT 700/ GT 900 (de génération Kepler et/ou Maxwell suivant les références) dans les PC de bureau entrée ou milieu de gamme des constructeurs et, surtout, dans les PC de salon à vocation multimédia. Peu importe la puissance de calcul graphique, l'activité principale de ce type de machine se limite souvent à faire tourner des jeux peu gourmands voire décoder des flux vidéo de tous types à tour de bras. D'un point de vue marché, la GT 1030 a en ligne de mire la Radeon RX 550 d'AMD, arrivée il y a quelques semaines dans les rayons. Alors que celle-ci est proposée aux alentours entre 90 et 110 euros, la GT 1030, elle, s'affiche à partir de 78 euros ! De la puissance contenue La GeForce GT 1030 est équipée d'une puce GP108, gravée en 14 nm comme celle des GeForce GTX 1050 et 1050 Ti (GP107). D'ailleurs, pour faire simple, la puce de la GT 1030 s'apparente à une demi-puce de 1050 sur le plan structurel. En chiffres, cela donne 384 unités de calcul enfermées dans une puce cadencée à 1227 MHz (1468 MHz en mode Turbo). Pour rappel, la 1050 possède, quant à elle, 640 unités de calcul. Du côté de la mémoire, Nvidia préconise 2 Go de GDDR5, interfacés en 64 bits, et dont la fréquence atteint les 3000 MHz. Les sorties graphiques peuvent varier d'un modèle à l'autre mais la plupart des références aperçues sur la Toile n'en compte que deux au maximum : HDMI (2.0b) et DisplayPort (1.4) ou DVI (Single Link) et HDMI (2.0b). Asus - Asus Phoenix GeForce GT 1030 OC En matière de technologies supportées, la GT 1030 se contente du minimum : DirectX 12, Vulkan, OpenGL 4.5. Même le catalogue Nvidia (ANSEL, GameStream ou encore G-Sync) n'est pas de la partie. Low Profile, refroidissement actif ou passif : à vous de choisir ! N'ayant besoin que de 30 watts pour fonctionner (soit 45 watts de moins que la RX 550 de la concurrence), la GT 1030 trouve sa source principale d'alimentation sur le simple port PCI-Express (8x voire même 4x pour certaines déclinaisons) de la carte mère. Zotac - Zotac GeForce GT 1030 2GB Selon les versions conçues par Asus, Zotac, EVGA, MSI et consorts, la GT 1030 peut se voir équipée d'un système de refroidissement passif ou actif et même adopter le format Low-Profile. En clair, son circuit est moitié moins large que celui d'une carte classique et vient se glisser dans les boîtiers de PC étriqués sans trop de mal.
  13. Netflix, Canal+... vos contenus bientôt accessibles partout en Europe Alors que les frais de roaming seront abolis à partir du 15 juin, le Parlement européen vient d’adopter une nouvelle législation permettant aux citoyens européens de profiter de leurs abonnements dans n’importe quel pays de l'UE. Si vous avez déjà essayé de vous connecter à un service de streaming depuis l’étranger, vous avez sûrement constaté des différences avec le catalogue français. Et si le contenu diffère en fonction de chaque pays pour certains services (Netflix, Amazon Prime Video, etc.), d’autres sont tout simplement introuvables à l’étranger. C’est le cas de myCanal ou Molotov, inaccessibles pour un abonné qui quitte la France pendant plusieurs jours. Une restriction qui appartiendra bientôt au passé ! En effet, l’Union européenne a voté l’abolition des limitations géographiques concernant l'accès aux contenus. Obligatoire pour les services payants Lorsque cette mesure sera en place, les fournisseurs de contenus en ligne devront inévitablement identifier leurs abonnés comme citoyens d’un pays en particulier. Carte d’identité, informations fiscales publiques, attestation de domicile… Différents documents pourront être demandés à un futur abonné pour qu'il soit identifié comme citoyen français, par exemple. Les services de streaming payants auront alors l’obligation de supprimer les restrictions actuelles. Résultat : un abonnement payant à myCanal ou à Netflix devra fournir à un abonné français le même contenu, partout en Europe. Facultatif pour les services gratuits Petit bémol dans cette législation : les services de vidéo à la demande ou de streaming gratuits n’ont aucune obligation d’abolition des restrictions géographiques. L’Europe précise qu’elle leur laissera la possibilité de le faire avec les mêmes règles mais tout dépendra de la volonté du service. Par exemple, pour Molotov, la loi s’appliquera automatiquement pour ses abonnés payants mais pas forcément pour ses utilisateurs gratuits. On ignore encore si des services comme myTF1 ou france.tv suivront la tendance ou conserveront les restrictions actuelles. Cette législation doit encore être adoptée par le Conseil des ministres avant d’entrer en vigueur. Une fois votée, les Etats membres disposeront d’un délai de neuf mois pour imposer les nouvelles règles. En attendant, ce sont les fournisseurs de VPN qui continuent de se frotter les mains.
  14. Ils pirataient les distributeurs de banques… en perçant des trous Vingt-sept personnes ont été arrêtées dont onze en France. Ils seraient à l’origine d’une vague de piratages basés sur une nouvelle technique appelée « ATM Black Box ». L’agence Europol vient d’annoncer un joli coup de filet en France et dans six autres pays européens (République tchèque, Estonie, Pays-Bas, Roumanie, Espagne, Norvège). Un gang de 27 personnes a été arrêté pour le piratage et le pillage de distributeurs de banques. La majorité des arrestations a eu lui dans l’Hexagone, où onze personnes ont été mis derrière les barreaux. D’autres arrestations devraient intervenir prochainement. Les personnes arrêtées seraient directement liées à une vague d’attaques de type « ATM Black Box » en Europe. Celles-ci consistent à pirater un distributeur de banque en y connectant directement un ordinateur portable ou un boîtier informatique. Pour ce faire, les bandits n’y vont pas par quatre chemins : ils accèdent aux câbles et aux interfaces de connexion de la machine en perçant des trous dans la façade métallique ou en la faisant fondre, comme on peut le voir sur les photos publiées par Europol. Europol - Une fois connectés, les appareils des pirates envoient des commandes au serveur interne pour que le distributeur éjecte la totalité du contenu du coffre d’argent. Quand le coup réussit, c’est le jackpot. Les malfrats partent parfois avec des centaines de milliers d’euros. Selon Europol, ce nouveau mode opératoire est apparu pour la première fois en 2015, avec une quinzaine d’attaques répertoriées. En 2016, les pirates sont passés à la vitesse supérieure, avec 58 attaques. Il était donc temps d’agir. Les auteurs de ces attaques viennent majoritairement de Russie, Moldavie, Ukraine et Roumanie. Les forces de l’ordre espèrent que cette arrestation mette un coup de frein à cette nouvelle tendance criminelle. Elles exhortent également les industriels du secteur bancaire à mettre en place les protections adéquates contre ce type de piratage.
  15. Piratage : le deuxième plus grand site de torrents ferme ses portes Le site ExtraTorrent n’est plus. Les administrateurs ont dit au-revoir à leur communauté et précisent avoir effacé toutes les données. Clap de fin pour ExtraTorrent, un site de piratage fondé en 2006 et devenu très populaire dans la communauté du piratage. Depuis deux jours, le site extratorrent.cc affiche un message d’adieu. « ExtraTorrent a définitivement fermé (…) Nous effaçons toutes les données de façon permanente. Méfiez-vous des faux sites et des clones d’ExtraTorrent », peut-on lire sur le web, avant une petite phrase de remerciement à la « communauté torrent ». Aucune information n’a été donnée sur la raison de cette fermeture. Interrogé par TorrentFreak, l’un des opérateurs de la plateforme a simplement dit qu’il était « temps de se dire au revoir », sans plus de précisions. Continuer le site devait sans doute être trop risqué sur le plan judiciaire. En effet, après la fermeture de Kickass Torrents et Torrentz.eu en 2016, ExtraTorrent est devenu le deuxième plus grand site de torrents du web, après The Pirate Bay (source : classement de TorrentFreak). Il attirait des millions de visiteurs tous les jours et bénéficiait d’une communauté particulièrement active. Le site de piratage est donc certainement devenu une cible prioritaire des ayants-droit. Sur les réseaux sociaux, les utilisateurs manifestent leur mécontentement, même si la plupart pense que la place vide sera bientôt occupée par quelqu’un d’autre. Ce qui a souvent été le cas par le passé. Extratorrent.cc has shut down permanently😔😔😔😔 Why's this world so cruel 😥😥😥😥😥 #torrent — Wickram (@I_mNotTheGuy) May 19, 2017 Sad news, #extratorrent is down. pic.twitter.com/w9OCADbhyG — Grace Macaron (@grace_macaron) May 19, 2017 Extratorrent is really gone! they are coming for our happiness... but we'll find other ways, stay strong ppl. — Dr Brennan (@PatriaKhaleesi) May 19, 2017 Soulignons que les sites de torrents transgressent la propriété intellectuelle et que leur utilisation est interdite par la loi. La mise en ligne illégale d’œuvres protégées génère d’importantes pertes pour les créateurs, à tel point que des groupes de hackers commencent désormais à demander des rançons pour ne pas les diffuser. Fin avril, TheDarkOverlord a publié la saison 5 de la série « Orange is the new black », après la fin de non-recevoir de Netflix. Il y a quelques jours, Disney a confirmé être la victime d’un chantage à la rançon pour le film « Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar ».