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mohawear

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À propos de mohawear

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    Reconnaissant
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    SOUS FRANCE
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    Homme
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    satellite football

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  1. Hello les amis Vendredi 15 décembre 20h45 Monaco 2 - 0 Saint-Étienne Samedi 16 décembre 17h00 Paris-SG 4 - 0 Rennes Dimanche 17 décembre 21h00 Lyon 3 - 1 Marseille Merci à @nino42 pour les pronos Merci à @pidje pour permettre l'organisation Et un immense merci à @serdam pour sa très grande générosité Bonne chance à tous
  2. EXCELLENT @nino42 pour ceux qui vont mettre un deco 4K en jeux https://www.hm-sat-shop.de/hdtv-receiver-sat/vu-/
  3. Toulon - Bath

    Bonjour Toulon 12-7 Bath Merci @Nimeno
  4. Castres - Racing Metro 92

    Salut Castres 27-12 Racing MERCI @nimeno
  5. Bonsoir a tous et bonne chance Vendredi 08/12/17 20h45 Bordeaux 1 - 0 Strasbourg Samedi 09/12/17 17h00 PSG 4 - 0 Lille Samedi 09/12/17 20h00 Monaco 2 - 0 Troyes Dimanche 10/12/17 15h00 Amiens 1 - 3 Lyon Dimanche 10/12/17 21h00 Marseille 1 - 1 Saint-Etienne MERCI A @nino42 ET @pidje de permettre ce concours et grand merci et respect a notre @serdam
  6. Johnny Hallyday est mort, la dernière idole de la France s'en va DISPARITION - Luttant contre un cancer des poumons depuis des mois, le chanteur est décédé dans la nuit de mardi à mercredi à 74 ans, a annoncé Laeticia, l'épouse du chanteur. Retour sur la vie du rocker, toutes ses joies et ses peines, qui ont marqué profondément la France depuis 60 ans. Une vie de légende, racontée par l'académicien Marc Lambron. Johnny Hallyday est mort. L'épouse du chanteur, Laeticia, a annoncé qu'il s'est éteint dans la nuit de mardi à mercredi, à 74 ans. «Johnny Hallyday est parti. J'écris ces mots sans y croire. Et pourtant c'est bien cela. Mon homme n'est plus. Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité», écrit-elle dans un communiqué. «Jusqu'au dernier instant, il a tenu tête à cette maladie qui le rongeait depuis des mois, nous donnant à tous des leçons de vie extraordinaires. Le coeur battant si fort dans un corps de rocker qui aura vécu toute une vie sans concession pour son public, pour ceux qui l'adulent et ceux qui l'aiment», poursuit-elle à propos de son mari, Jean-Philippe Smet dans le civil. En mars dernier, le rocker avait expliqué qu'il était soigné pour un cancer des poumons, dépisté plusieurs mois auparavant. La maladie ne l'avait cependant pas empêché de se lancer dans une dernière tournée avec ses complices Eddy Mitchell et Jacques Dutronc. Les «Vieilles Canailles» avait rencontré un succès considérable. Ces dernières semaines, sa santé s'était dégradée. Le chanteur, son épouse Laeticia et leurs filles Joy et Jade avaient quitté Los Angeles, où ils vivaient à l'année, pour s'installer dans leur maison du parc de Marnes-la-Coquette. Hospitalisé le 13 novembre pour détresse respiratoire, le chanteur avait retrouvé son domicile quelques jours plus tard. Sa famille et ses amis se montraient optimistes sur le prochain rétablissement de Johnny. Sur le compte Twitter de l'artiste et de ses proches, des nouvelles rassurantes étaient publiées régulièrement. En plus de l'album hommage «On a tous quelque chose de Johnny» qu'il avait approuvé, il préparait son nouvel album studio, toujours avec le chanteur Yodelice. L'académicien Marc Lambron retrace, pour Le Figaro, la vie de la plus grande star de la chanson française: Chaque Français ou presque, au fil d'un demi-siècle, s'est forgé «son» Johnny Hallyday, véritable mythe national vivant. Retour sur la carrière hors-norme d'un monument populaire qui règne sur le rock français depuis trois générations. Dans certains régimes politiques, le leader national est surnommé le «combattant suprême». Johnny Hallyday, c'est le survivant suprême. La machine vivante, l'infatigable showman arpentant les planches des Zénith et des stades, jambes arquées face au micro, visage émacié à la barbichette méphistophélique. Il se tient dans l'imaginaire français comme un monument national vivant, une sorte d'homme-sablier qui arrête le filet de sable d'un geste de la main. Dans Rock'n'Roll Attitude, il chante: «La mort, j'suis pas décidé, j'veux encore essayer.» Combien de fois aura-t-il essayé, éternel boxeur de ring électrique, champion remettant son titre en jeu, icône ubiquiste qui traverse toutes les surfaces. Ses premières apparitions mouvantes, c'était sur l'écran rayé des télévisions en noir et blanc, quand les présentateurs se nommaient Jean Nohain et Guy Lux, Aimée Mortimer ou Léon Zitrone. Il vit aujourd'hui dans un univers de smartphones et de clés USB. Ce qui fait que trois générations françaises ont pu se retrouver à ses spectacles, côte à côte, face au pharaon immuable dans les faisceaux de lumière. «Et de toutes celles qui m'ont aimé, c'est elle qui m'est restée la plus fidèle», dit-il pour introduire la chanson Pendue à mon cou. Il veut parler de sa guitare. On se prend à rêver d'un livre, d'un film, d'un site qui compilerait les visions que des millions d'entre nous ont eues de Johnny Hallyday. Le propre des mythologies, c'est qu'elles sont «appropriables» à l'infini par chacun, comme si une star était un cousin universel. À chaque Français son propre Johnny Hallyday Chacun retiendra des images, des fragments, des moments. Dans mon album privé, sans l'avoir jamais vraiment connu, je revois des apparitions de Johnny, je feuillette comme tout le monde mon agenda Hallyday. Était-ce en 1978, ce spectacle où il descendait d'une main articulée géante, les tempes appareillées de deux mini-projecteurs, avec la section de cuivres et les choristes multiples, pour incarner L'Ange aux yeux de laser? Et cette année où il arrivait sur la scène de Bercy en chevauchant un «chopper» Harley-Davidson? Et ce vendredi soir inoubliable où le public d'un Stade de France noyé de pluie se vit annoncer que le spectacle était annulé, trop dangereux, 80.000 personnes quittant sans désordre l'immense arène, pour revenir sagement une semaine plus tard: il pleuvait toujours, mais ce soir-là, Johnny donnerait tout malgré l'ouragan. Je garde le souvenir de ces concerts, et d'autres images aussi, en plan rapproché, comme des scènes surprises, des anecdotes de vie. À chacun son Johnny. Qu'est-ce qu'une vie où l'on ne peut traverser une place sans être aussitôt assailli par des objectifs, même gentiment? Je me souviens aussi de l'une de ces fêtes blanches que donnait Eddie Barclay dans sa villa de Saint-Tropez. C'était en 1991. Les stars de premier et de second plan n'y manquaient pas, mais l'arrivée de Johnny H, avec à son bras son épouse Adeline, créait une émulsion sensible. La légende dorée du chanteur abandonné Une dernière image de Johnny? Au début de l'année 1998, il m'accorde un entretien pour Le Figaro Magazine. La rencontre a lieu dans un studio de la Plaine Saint-Denis où Johnny H. enregistre deux chansons pour une émission de Jean-Pierre Foucault. Avant la rencontre, Daniel Rondeau a téléphoné à Johnny Hallyday pour lui dire que nous sommes bons camarades, ce qui est une façon de bien le disposer à mon égard. Œil de loup, barbichette toute neuve («ça gratte», me lâchera-t-il), Johnny m'accueille d'un «alors, vous êtes un ami à Daniel», où l'authenticité du personnage se niche dans la faute de français. L'entretien se passe bien, et l'idole me gratifie même d'un souvenir que, paraît-il, il n'avait pas raconté auparavant: l'époque où il se rendait à la villa tropézienne de Brigitte Bardot, La Madrague, pour jouer de la guitare et chanter avec la nymphe nationale. Cela fait beaucoup de jolies femmes, beaucoup de Saint-Tropez, un entrelacement de légendes françaises. À chacun son Johnny, donc. En appuyant sur la touche, la nostalgie s'épanouit. Que faisiez-vous pendant l'été de Que je t'aime? Et l'année du Chanteur abandonné? Les enfants du baby-boom ont trouvé avec lui leur meilleur miroir. Pendant l'été 2009, il y eut des rumeurs d'hospitalisation, puis un communiqué sur une opération au côlon. De nouveau, à l'automne, ce problème de hernie discale, une opération en France, puis une autre à Los Angeles qui vit le chanteur plongé dans un coma artificiel. Quelque chose clochait, se déglinguait peu à peu. Comment imaginer un Johnny Hallyday sur une chaise roulante, comment admettre cette image-là? Rien de sa vie passée ne nous y avait préparés. La légende dorée du chanteur abandonné... Depuis ses débuts, huit présidents de la République se sont succédé à l'Élysée, mais le roi Johnny, lui, défend toujours son trône Johnny Hallyday, c'est un revenant herculéen, et il est revenu. Il y a quelque chose d'un culturiste de foire chez ce marathonien des chapiteaux. Sur scène, il flambe toujours au milieu de décors babyloniens, avec ses cascadeurs, ses hélicos et ses motos, ses tréteaux et ses pyrotechnies. On se rend à ses concerts comme on monte dans un wagonnet de Luna Park. Depuis ses débuts, huit présidents de la République se sont succédé à l'Élysée, mais le roi Johnny, lui, défend toujours son trône. Même les écrivains se sont inclinés. On se souviendra qu'il a inspiré des commentaires à Louis Aragon et à Lucien Bodard, qu'il a fasciné Marguerite Duras et Daniel Rondeau. Ce carnivore a un plat d'élection: le steak tartare bien relevé. Tous ses fans savent que Jean-Philippe Léo Smet est né un 15 juin 1943 à la cité Malesherbes, à Paris. Son père le reconnaît, mais l'acte ne sera pas validé: son géniteur est alors l'époux d'une autre femme. Très vite, l'enfant se voit recueilli par sa tante, Hélène Mar, dont la fille Desta est mariée avec l'artiste américain Lee Ketcham, alias Lee Halliday. Dès l'âge de 11 ans, le petit Jean-Philippe chante entre les numéros de danse de ses parents adoptifs. Lee Halliday, dont le nom de scène deviendra celui de Johnny en ajoutant un «y», recevait de l'Oklahoma des disques de rock and roll. L'initiation se fait là. Installé dans le quartier de la Trinité, Johnny fréquente le Golf Drouot, passe en attraction au dancing du Moulin-Rouge, publie son premier 45-tours en mars 1960 avec un titre de Dalida,T'aimer follement. C'est l'époque où Claude Moine devient Eddy Mitchell, où Christian Blondieau devient Long Chris, où Jacques Dutronc n'est pas encore Jacques Dutronc. À ses débuts, il reproduit l'Amérique des années 1960 Avec l'émission de radio, puis le magazine homonyme, l'époque de Salut les copains fédère des adolescents dansant au son des électrophones Teppaz. Pour le premier anniversaire du périodique, ce sont 150.000 spectateurs qui fêtent Johnny place de la Nation. L'idole des jeunes s'installe dans un paysage qu'il ne va plus quitter. Une chevelure drue, une maigreur de chat affamé, des jambes qui s'ouvrent en ciseaux, la guitare accrochée à l'épaule, Johnny Hallyday incarne alors une silhouette, une liberté, un style, reprenant en français des succès américains, lançant de nouvelles danses comme le twist ou le madison, se faisant tailler sur mesure des succès par des façonniers de grand talent, tel le merveilleux Retiens la nuit, cosigné par Charles Aznavour et son beau-frère Georges Garvarentz. Bientôt, on le voit aux côtés de sa petite fiancée bulgare, «la plus belle pour aller danser», l'adorable Sylvie Vartan. La légende se dessine. Malgré les éloignements, les ruptures, les remariages, la France gardera toujours un œil mouillé sur ce couple national: il ressemble à ces histoires d'amour nouées un soir de bal, dans une nuit des années 1960. Et, même si l'émule de James Dean rêvait alors d'Alabama, il allait devenir une légende française. Le dépit secret de Johnny Hallyday lui conféra probablement sa force: ce chanteur qui se faisait passer à ses débuts pour américain ne put jamais conquérir le monde anglo-saxon. Au fil des années, il aura beau accumuler les enregistrements dans le Tennessee, les rodéos en Harley-Davidson, les bandanas de Sioux, habiter de fausses villas texanes, quelque chose le colle invariablement au terroir national. Tourne-t-il un western, c'est en Camargue. Tente-t-il de chanter à Las Vegas, c'est une déroute. Se produire en duo avec Carl Perkins ou Lionel Richie n'y aura pas suffi. Johnny Hallyday est français avec un clin d'œil amoureux et résigné, il sait qu'il appartient aux bals du 14 Juillet et aux cafés de province. Monument populaire, donc, mais la récompense s'est trouvée au rendez-vous. Alors qu'Elvis Presley ou Gene Vincent ont depuis longtemps rejoint le paradis des guitares, Johnny remplit toujours les stades. Personne en France ne peut se vanter d'avoir tenu en puissance pendant aussi longtemps: les spectacles de Johnny Hallyday restent des autoportraits en forme d'ouragans. Il aura vécu dans son corps la guerre de l'alcool et des drogues, les tempêtes amoureuses, le combat contre lui-même. «Je suis un soldat», chantait-il dans Quand revient la nuit. Accidents de voiture, tentative de suicide, divorces, familles recomposées, démon de midi, il a pu tout éprouver et tout refléter. En tout rebelle sommeille un parrain. Avec le temps, le paysage de la chanson française s'est largement distribué autour de ce totem central, que les musiciens de studio surnomment entre eux l'«Homme». L'époque est loin où le chanteur Antoine proposait de le mettre en cage au cirque Medrano. Dès 1971, Michel Polnareff lui rendait hommage en l'accompagnant sur scène. Johnny est le premier qui ait donné sa chance au jeune Jimi Hendrix ou permis au fondateur du groupe Foreigner, Mick Jones, de faire ses armes. Chacun sait qu'il existe dans le métier un honneur redoutable, celui de soutenir un duo face à Johnny: autant opposer un fétu de paille à un organe de laiton. Sagan, Labro, Ravalec ont écrit pour lui Tous ceux qui comptent ont un jour travaillé avec lui, de Daniel Balavoine à Jean-Jacques Goldman, de Catherine Lara à Pascal Obispo. Philippe Labro se souvient des nuits passées dans un hôtel londonien pour écrire les paroles de l'album Flagrant délit. Mais on eut également la surprise, en 2000, de trouver sur l'album Sang pour sang des paroliers tels que Françoise Sagan ou Vincent Ravalec. En 2002, avec À la vie, à la mort !, ce sont Marie Nimier et Maxime Le Forestier qui rejoignaient la cohorte. Johnny H. a aussi cultivé un rêve de cinéma. Comme avec l'Amérique, cette fascination n'a pas forcément débouché sur de grands accomplissements. Il y a eu les films de teenagers du début des années 1960, D'où viens-tu Johnny? ou Cherchez l'idole, autant de chromos sucrés. Il y a quelques apparitions, dans Les Diaboliques de Clouzot, Conseil de famille de Costa-Gavras ou L'Aventure, c'est l'aventure de Claude Lelouch. Il y eut enfin les films construits avec des bonheurs inégaux autour de lui, comme Détective de Jean-Luc Godard, L'Homme du train de Patrice Leconte ou Jean-Philippe de Laurent Tuel. Une époque de la chanson française va-t-elle s'achever? Elle aura eu les traits de ce personnage révéré, fascinant, moqué, incontournable, toujours star. Jean-Philippe Smet laisse derrière lui un héritage qui s'est diffracté en de multiples avatars, mais sans que l'on puisse dire de quiconque qu'il est le nouveau Johnny Hallyday. Un personnage unique, donc. Eddy Mitchell aime à raconter cette histoire savoureuse: alors que l'ancien chanteur des Chaussettes Noires était en tournée, Johnny décide un soir de le rejoindre sur scène pour le rappel. Arrivée de Johnny H. en coulisses, qui s'avise qu'il a oublié ses lunettes noires. Heureusement, un vigile à oreillette est en faction, arborant une magnifique paire de Ray-Ban. Johnny les lui emprunte. «C'est un honneur», dit le vigile fasciné. Eddy et Johnny entrent en scène, délire dans la salle, ils font deux chansons ensemble. À la fin des rappels, Johnny salue le public et lance théâtralement les Ray-Ban dans la fosse d'orchestre. Évidemment, le vigile n'a jamais revu ses bésicles. Reverrons-nous les lunettes de Johnny H.?
  7. bonjour a tous bay 0-2 psg
  8. CAEN LYON

    Ligue 1 : l’Olympique Lyonnais se fait peur à Caen Pour le compte de la seizième journée, le Stade Malherbe recevait l'Olympique Lyonnais. Les hommes de Bruno Genesio l'emportent difficilement 2-1 grâce à des buts signés Cornet et Mariano Diaz. On s’attendait à une belle confrontation entre le SM Caen et l’Olympique Lyonnais. Auteur d’un beau début de saison (7e), Malherbe recevait un OL qui a trébuché mercredi au Groupama Stadium face au LOSC (1-2). A cette occasion, Patrice Garande s’appuyait sur un ambitieux 4-3-3 avec le trio Kouakou, Santini, Rodelin. Côté rhodanien, Bruno Genesio ne changeait pas les bonnes habitudes et conservait son 4-2-3-1 avec la titularisation de Maxwel Cornet à la place de Bertrand Traoré indisponible jusqu’à la trêve. Il fallait attendre la douzième minute pour assister à l’ouverture du score lyonnaise. Sur un centre trop fort de Marçal, le ballon revenait sur Fekir côté droit qui centrait au point de penalty. Mariano Diaz et Depay se gênaient, Cornet en profitait lui pour tromper Vercoutre (0-1, 12e). Le SMC tentait de réagir sur un coup-franc tiré par Féret, bien repoussé par Lopes (18e). L’OL filait en contre attaque avec Cornet côté droit qui centrait pour Fekir dont la reprise passait juste au-dessus (21e). Caen manquait l’égalisation sur un centre-tir de MBengue qui venait mourir sur le montant de Lopes (26e). Sur le corner qui suivait, Djiku voyait sa tête filer juste à côté des buts lyonnais (27e). Dans une première demi-heure extrêmement vivante, l’OL manquait de doubler la mise. Sur une frappe déviée de Tousart, le ballon revenait sur Fekir dans la surface qui butait sur Vercoutre (28e). Les hommes de Bruno Genesio rataient à nouveau le coche sur une frappe déviée de Mariano Diaz, Marcelo seul devant Vercoutre voyait sa tentative passer juste à côté (33e). Juste avant la pause, l’Olympique Lyonnais se procurait une nouvelle opportunité. Décalé sur la gauche, Marçal centrait pour Mariano Diaz contrôlait puis tergiversait avant de frapper au-dessus des buts gardés par Vercoutre (37e). Caen donne des sueurs froides à Lyon Au retour des vestiaires, l’Olympique Lyonnais ne tardait pas à prendre le large. Sur un ballon récupéré par Depay dans les pieds de Rodelin, Mariano Diaz sans contrôle reprenait de volée et trompait Vercoutre (0-2, 54e). Ce deuxième but coupait les jambes des joueurs normands. Patrice Garande essayait alors d’insuffler du sang neuf avec les entrées de Repas et Nkololo mais cela ne donnait pas le résultat escompté. L’OL ratait de peu le 3-0 sur un service de Mariano, Aouar enroulait bien son ballon, Vercoutre se détendait pour repousser (66e). Deux minutes plus tard, Ronny Rodelin décochait une lourde frappe déviée par Lopes sur son poteau. Le SMC se montrait plus entreprenant, Ivan Santini obligeait Lopes à se détendre sur une frappe croisée (72e). Décalé sur la gauche, MBengue s’infiltrait dans la surface rhodanienne et effectuait un centre-tir que Santini trop court, ne pouvait reprendre (79e). L’Olympique Lyonnais en souffrance pliait mais ne rompait pas en fin de match. Jan Repas tentait une frappe lointaine qui n’inquiétait pas Lopes (86e). Sur une contre attaque, Memphis Depay alertait Fekir dans la surface qui ratait incroyablement la cible (89e). Sur le contre, Caen partait à l’assaut des buts lyonnais. Santini se retrouvait dans la surface, éliminait son vis-à-vis avant de tromper Lopes (1-2, 90e). Cette réduction galvanisait les joueurs normands. Nkololo voyait sa frappe croisée filer juste à côté des buts gardés par Lopes (92e). Grâce à ce succès étriqué, l’Olympique Lyonnais retrouvait la deuxième place à neuf points du PSG. BRAVO à @farias @maji2002 et @rhinoc pour avoir trouver le bon score
  9. ASSE FCNA

    Ligue 1, 16e journée : Saint-Etienne et Nantes se neutralisent (1-1) et se partagent les points Au terme d'un match disputé, Saint-Etienne et Nantes se sont quittés dos à dos (1-1). Un résultat qui ne fait les affaires d'aucune des deux équipes. Décidément, les Verts ne parviennent pas à enrayer la spirale négative dans laquelle ils sont embourbés depuis le 14 octobre dernier et leur dernière victoire en Ligue 1, face à Metz (3-1). Ce dimanche, Saint-Etienne avait l'occasion de se donner de l'air face à Nantes mais les hommes de Sablé n'ont pas su tenir le score qu'ils avaient pourtant ouvert avant la mi-temps. Les Stéphanois avaient débuté le match de la meilleure des façons, en mettant une grosse pression sur les hommes de Claudio Ranieri, à la peine pour resortir le ballon. Monnet-Paquet, qui pénétrait dans les seize mètres, était contré in extremis par Awaziem (9e), alors que Bryan Dabo envoyait une frappe surpuissante sur la transversale de Tatarusanu (10e). Après la demi-heure de jeu, Vincent Pajot, qui héritait du ballon dans l'axe du but, trouvait la lucarne du portier nantais grâce à un missile des trente mètres (1-0, 38e). Les Verts auraient pu enfoncer le clou mais ont manqué de lucidité, à l'image de Bamba, qui prenait trop de temps pour armer sa frappe (57e) ou Diony, dont la bicyclette n'était pas assez rabattue pour trouver le cadre (79e). Sala a fait la différence Auteur de deux buts et une passe décisive en novembre, l'attaquant argentin a démarré décembre de la meilleure des manières. En première période, Sala se procurait la meilleure occasion nantaise, d'une demi-volée qui obligeait Ruffier à s'employer (24e). Puis, le buteur montait progressivement en régime. Précieux dans le jeu dos au but et dans l'impact physique, il envoyait un premier avertissement aux Stéphanois en faisant trembler les filets peu avant l'heure de jeu, but refusé pour une position de hors-jeu (53e). Quelques minutes plus tard, il profitait d'un moment de flottement dans la défense des Verts pour mettre son corps en opposition d'un dégagement de Lacroix, entré en jeu suite à la blessure de Perrin, et voyait le cuir rentrer dans les buts de Ruffier (1-1, 61e). En fin de match, il se procurait une nouvelle occasion mais sa frappe, trop écrasée, fuyait le cadre du portier français (86e). C'est son coéquipier d'attaque, Santy Ngom, qui aurait pu faire la différence dans les dernières secondes, mais ce dernier ratait l'immanquable sur un centre parfait de Dubois (90+3). Avec ce nul, Saint-Etienne stagne dans la deuxième partie de tableau alors que Nantes pourrait voir ses opposants, Marseille et Lyon, s'échapper au classement BRAVO À @nimeno pour son bon prono
  10. ASM AGEN

    Clermont vient à bout d'Agen (35-26) Avec cinq essais inscrits, Clermont l'emporte non sans mal face au SUA. Victoire 35 à 26 des Auvergnats qui manquent le point de bonus offensif. Mission pas tout à fait remplie pour Clermont. Les Jaunards ambitionnaient le bonus offensif après avoir été ralentis par Oyonnax lors de la dernière journée (32-32) mais ils n’ont pu faire mieux qu’une simple victoire, au forceps (35-26). Très méritant, Agen s’est nourri des imprécisions auvergnates pour toujours rester au contact, grâce notamment à un George Tisley en grande forme, lui qui s’est offert un triplé (16e, 27e, 49e). Pour rien au final puisque le SUALG repart bredouille et frustré de Marcel-Michelin.
  11. ASSE FCNA

    La seizième journée de la Ligue 1 continue de plus belle ce dimanche, avec une rencontre historique entre l’AS Saint-Étienne et le FC Nantes. Les Verts, sans victoire depuis six matches, tenteront de se relancer contre des Canaris toujours surprenants cinquièmes au classement. Balayée (0-3) aux Girondins de Bordeaux en milieu de semaine dernière, l’ASSE devra faire sans Florentin Pogba ou encore Romain Hamouma, blessés. Quant aux hommes de Claudio Ranieri, victorieux (1-0) de l’AS Monaco récemment, ils devront se passer de Nakoulma, Coulibaly et Krhin. Les compositions : ASSE : Ruffier - M’bengue, Théophile-Catherine, Perrin, Janko - Pajot, Selnaes, Dabo - Bamba, Monnet-Paquet, Diony FCN : Tatarusano - Diego Carlos, Djidji, Awaziem, Dubois - Thomasson, El Ghanassy, Touré, Rongier - Sala, Bammou
  12. ASM AGEN

  13. ASM AGEN

  14. CAEN LYON

    salut @Fif le match est cette après-midi tu peux pronostiquer
  15. CAEN LYON

    BONJOUR MATCH NUL 2-2
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