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À propos de ce club

Événements actuels intéressant , Se tenir au courant de l'actualité

  1. Quoi de neuf dans ce club
  2. Surtout c'est le CSA et l'ANFR qui gérent l'hertzien, l'ARCEP est censé gérer les télécoms.Encore un qui donne des leçons dans un secteur ou il a pas de compétences!
  3. Salut, non, elle ne risque rien tant que la réception sera liée à une offre payante. C'est du buzz à cliques ce genre d'article. Le jour où il y a une vraie solution gratuite, on en reparlera mais ce n'est pas demain la veille.
  4. Un clown payé une fortune, y avait aussi un type qui disait que l'automobile ne ferait pas 10 ans en 1890... Je suis son patron, je le vire illiquo...
  5. Entre 4,99 et 25 à 30 euros l'abo, il y a un gouffre. Je veux bien payer jusqu'à 10 euros maxi mais pas plus.
  6. Téléchargement : les dix meilleurs logiciels et applications de la semaine sélection hebdomadaire de nouveaux logiciels, applications et mises à jour. Au programme de l'édition du 22 juin 2018 : Avast, YouTube Music, IGTV, Westworld, ROTA... 1. Avast Avast vient de procéder à la mise à jour de l’ensemble de ses outils de protection antivirus. Estampillée 18.5.2342, cette nouvelle mouture d’Avast inaugure l’ajout d’un petit point bleu dans le tiroir d’icônes de Windows dès lors qu’une nouvelle notification est reçue. Les développeurs en ont également profité pour simplifier la restauration des fichiers placés en quarantaine par le logiciel. Désormais, il est possible de restaurer n'importe quel élément mis au ban vers le répertoire de votre choix en choisissant l’option « Restaurer en tant que ». Pour le reste, les principaux changements réalisés se concentrent sur la correction de bogues et l’amélioration de certaines fonctionnalités du programme. Le processus d’installation et de mises à jour du logiciel a été amélioré tandis que le statut du pare-feu est désormais affiché dans le Centre de Sécurité Windows. Enfin, les boucliers désactivés sont dorénavant clairement indiqués dans la zone de notifications de la barre des tâches. Télécharger Avast Antivirus Gratuit pour Windows (Gratuit) Télécharger Avast Pro Antivirus pour Windows (Démonstration) Télécharger Avast Internet Security pour Windows (Démonstration) Télécharger Avast Premier pour Windows (Démonstration) 2. Android Messages Les possesseurs de smartphones Android peuvent désormais envoyer des SMS directement depuis leur ordinateur. Google vient de mettre à jour l’application Android Messages sur Android, et a déployé son service Android Messages for Web accessible depuis n’importe quel navigateur Internet. Le service en ligne, une fois synchronisé avec l’application SMS du smartphone, permet de lire et d’envoyer des SMS depuis un ordinateur. La procédure permettant de synchroniser l’appli SMS du smartphone avec le navigateur web est triviale. Elle consiste à scanner un QR Code affiché dans le navigateur du PC depuis l’application Android Messages installée sur le smartphone, un mode de fonctionnement qui n’est pas sans rappeler celui de WhatsApp qui propose une solution similaire. Une fois les messages synchronisés avec Android Messages for Web, les utilisateurs peuvent recevoir, ouvrir, et envoyer des SMS depuis leur ordinateur comme ils le font habituellement depuis leur smartphone. Télécharger Android Messages pour Android (Gratuit) Envoyer des SMS avec votre PC avec Android Messages for Web (Gratuit) 3. YouTube Music YouTube inaugure cette semaine son service d'écoute de musique en streaming YouTube Music qui arrive sur un terrain déjà bien occupé par Spotify, Deezer ou encore Apple Music. Basé sur les morceaux hébergés sur la plateforme vidéo, YouTube Music fonctionne de manière indépendante, comme n’importe quelle application de lecture musicale. Elle vous permet d’écouter la musique de votre choix avec ou sans vidéo et offre la possibilité de découvrir de nouveaux artistes grâce à des listes de lecture et radios thématiques. Dans sa version gratuite, l’écoute est entrecoupée de publicités. YouTube Music propose également un abonnement payant, facturé une dizaine d’euros par mois, qui permet de supprimer la publicité, d’écouter la musique en arrière-plan (en verrouillant l’écran de son smartphone notamment) et de télécharger les morceaux localement pour en profiter hors ligne. Télécharger YouTube Music pour Android (Gratuit) Télécharger YouTube Music pour iPhone (Gratuit) Ecouter de la musique sur YouTube Music (Gratuit) 4. IGTV En lançant IGTV, Instagram vient clairement concurrencer des services comme Snapchat, et YouTube. L'application se présente comme une plateforme de diffusion vidéo sur laquelle sont proposés des formats longs adoptant un affichage vertical pour s'adapter parfaitement à une consommation sur mobile. A la différence des vidéos et des stories publiées sur Instagram, celles publiées sur IGTV ne sont pas limitées à une minute et restent disponibles après 24 heures. L’application se charge en priorité de diffuser les contenus publiés par les comptes que vous suivez sur Instagram, mais vous permet également d’explorer d’autres contenus pendant que vous visionnez une vidéo. Comme sur Instagram, IGTV vous permet de commenter et de liker les publications des comptes auxquels vous êtes abonné. Télécharger IGTV pour Android (Gratuit) Télécharger IGTV pour iPhone (Gratuit) 5. Google Podcasts Après plus d’un mois de rumeurs, Google vient d’officialiser le lancement de Google Podcasts sur Android. Avec un catalogue comptant plus de 2 millions de podcasts, Google Podcasts permet, comme n’importe quelle application du genre, de s’abonner à des émissions, d’être notifié dès qu’un nouvel épisode est disponible et de télécharger les émissions localement pour en profiter hors connexion. Google Podcasts synchronise vos sessions d’écoute sur tous vos appareils de sorte que vous puissiez continuer la lecture à l’endroit où vous l’avez laissée, notamment grâce à Google Assistant. En fonction de votre historique d’écoutes, l’application propose des recommandations pour vous permettre de découvrir de nouveaux programmes susceptibles de vous intéresser. Télécharger Google Podcasts pour Android (Gratuit) 6. Measure Les bricoleurs du dimanche sont heureux d’apprendre qu’il est aujourd’hui facile de mesurer des objets et des surfaces sans s’encombrer d’un mètre, d’une équerre et d’un niveau grâce à Measure. L’application officiellement développée par Google se sert de l’ARCore pour analyser l’espace autour de vous, estimant profondeurs et perspectives. Le terrain scanné et assimilé par l’appli se couvre de points, repères visuels pratiques pour vos futures mesures. Measure est capable de déterminer hauteur et largeur d’objets ou de surfaces en réalité augmentée. Vous agrandissez ou rétrécissez le mètre virtuel pour l’adapter aux dimensions réelles de l’élément mesuré. Vous pouvez en calculer les diagonales en déplaçant et en ajustant les extrémités du segment. La précision relative de Measure ne doit pas vous faire oublier qu’il s’agit d’estimations. L’application fonctionne parfaitement pour obtenir une idée générale des dimensions d’un objet ou d’une surface. Pour les travaux importants, il est évidemment conseillé de se servir d’un mètre traditionnel. Télécharger Measure pour Android (Gratuit) Télécharger ARCore pour Android (Gratuit) 7. PopCity Nacarat et Tributile s’associent pour fonder PopCity, plateforme de financement participatif dédiée aux projets urbains durables. L’objectif du service vise à intégrer les citoyens au cœur de projets citadins en phase avec l’environnement, l'équilibre et la solidarité. L’espace urbain n’appartient plus aux institutions et aux conseils qui l’organisent, mais à ceux qui l’habitent. PopCity propose trois systèmes de financement, s’adaptant aux moyens de chacun : le don classique à partir de 5 euros, la prévente offrant une contrepartie à votre investissement, et le prêt dont le remboursement est échelonné une fois les fonds transférés. Dans tous les cas, les versements sont effectifs si le projet soutenu atteint 100% de son objectif. Les entrepreneurs peuvent soumettre leurs dossiers à la plateforme via le formulaire dédié. Après validation par les équipes de PopCity, vous pouvez mener campagne durant 30 à 45 jours pour collecter les fonds nécessaires au lancement de votre projet. Financer des projets durables pour votre ville sur PopCity (Gratuit) 8. Démineur Il n’est pas trop tard pour tenter de comprendre comment fonctionne le Démineur. Disponible sur Android dans une version adaptée aux supports tactiles, le jeu qui a fait bisquer toute une génération offre une seconde chance aux plus persévérants. On y trouve trois plateaux à difficulté croissante suivant le nombre de cases qui les composent. Le but consiste à apprivoiser les mécanismes du jeu progressivement. Les joueurs les plus audacieux modifient les paramètres de jeu, augmentant le nombre de rangées, de colonnes et de mines. Quel que soit le mode choisi, vous retrouvez vos statistiques détaillées et triées par niveau de difficulté. Télécharger Démineur pour Android (Gratuit) 9. Westworld Avec un peu d’avance, Westworld débarque officiellement sur les stores mobiles Android et iOS. On y retrouve l’univers de la série TV éponyme rythmé par de nombreuses missions que vous devez remplir pour agrandir votre parc. Dans Westworld, vous incarnez un stagiaire et obtenez un accès au simulateur d’entraînement du parc Delos. Grâce à ce privilège, vous observez les mécanismes sur lesquels repose le bon fonctionnement du parc et tentez de comprendre les enjeux stratégiques de son développement. C’est l’occasion de créer et développer votre propre simulation et d’assurer la pérennité de votre projet. Faites preuve de stratégie pour entreprendre une simulation parfaite. Au cours de votre entraînement pratique, vous construisez de nouveaux bâtiments, codez des hôtes, rédigez des scénarios inédits, attirez plus de touristes et trouvez un modèle économique idéal pour faire prospérer votre parc. Télécharger Westworld pour Android (Gratuit) Télécharger Westworld pour iPhone / iPad (Gratuit) 10. ROTA ROTA est un jeu de réflexion indépendant dans lequel vous résolvez des puzzles en tenant compte de votre propre gravité et de celle des structures qui vous entourent. Simples d’apparence, les puzzles de ROTA se métamorphosent parfois en casse-têtes démoniaques. Coincé sur une plateforme isolée, vous devez trouver un moyen d’atteindre la sortie de chaque niveau sans tomber dans le vide et en évitant les pièges. Vous devez pour cela peser de tout votre poids sur le bord d’éléments et faire basculer votre environnement. Actuellement en cours de développement, ROTA propose une démo jouable sur Windows. Vous pouvez également participer à la campagne de financement menée par son créateur sur Kickstarter. Télécharger ROTA pour Windows (Démonstration)
  7. Bonjour, Aujourd'hui, quelque soit la question posée, leur réponse est: "vous savez, nous détenons la majeure partie des infrastructure. Si vous nous quittez, vous aurez un service à minima et vous serez en bas de la "pile" d'attente!" OK, ben avec moi ils ont déjà perdu 2 lignes de mobile....
  8. Bonjour, Je propose une collecte pour lui acheter un peigne à ce jeune homme !!!
  9. La TNT est-elle condamnée ? Concurrencée par les box et les services OTT, la TNT n’est plus le moyen principal d’accéder à la télévision en France. Ses fréquences pourraient être récupérées par les opérateurs, comme le suggère le gendarme des télécoms. C'est un tabou qui vient d'être levé. Le président de l'Arcep, Sébastien Soriano, a clairement posé la possibilité de tirer un trait sur la TNT dans les colonnes des Echos. « Le modèle de la TNT est à bout de souffle », a-t-il déclaré. Il a même glissé, plus loin : « il est inéluctable que les fréquences TNT basculent du côté des télécoms ». Des déclarations qui font suite à un communiqué de presse publié la veille et où l’Autorité préconise de mettre fin à la régulation de la télévision numérique terrestre parce qu'il n'y a plus qu’un seul acteur dominant, TDF, à pouvoir diffuser des chaînes sur tout le territoire. La TNT est utilisée par une minorité de Français Il est vrai que la TNT suscite une désaffection croissante de la part des téléspectateurs. L'Arcep a d'ailleurs pris soin de publier à l'appui de son argumentation un petit graphique éloquent. En bleue, la courbe descendante de la TNT. En rouge, la croissance des box. Les deux se croisent. Arcep - Des chiffres tirés de l'Observatoire du CSA et qui montrent que si la TNT conserve un taux de pénétration de 55%, cette technologie n'est plus utilisée que par 24% des foyers comme mode de réception unique. Les constats tirés par Médiamétrie sont analogues. Selon l'institut, la proportion des foyers utilisant la TNT est passée de 59,6% en 2012 à 51% en 2017. Aujourd'hui, les box atteignent les 60% et le satellite 23,4%. Médiamétrie - Par ailleurs, les services OTT sont en constante augmentation. 11% des foyers -soit 2,9 millions- affirmaient posséder un boîtier OTT (Apple TV, clef Chromecats, etc..), et 21% des internautes s'étaient déjà abonnés à une offre de SVoD en 2017. La conclusion de Sébastien Soriano paraît donc logique : plutôt que de maintenir une plate-forme qui coûte de l'argent pour une minorité de gens, autant transférer les fréquences aux opérateurs télécoms qui voient le trafic mobile exploser et font face à une raréfaction du spectre. Ces derniers ne se feraient en effet pas prier pour récupérer des fréquences de la TNT et les mettre à profit dans le déploiement de la 5G. La suppression de la TNT pose problème Mais les choses ne sont pas si simples, ce dont convient d'ailleurs le président de l'Arcep. Tant que la couverture numérique du territoire n'est pas achevée, il demeure indispensable de maintenir la TNT qui est reçue, elle, par 97% de la population. Rappelons que l'objectif du gouvernement reste que tous les foyers français soient éligibles à du « bon haut débit » (au moins 8 Mbit/s) d'ici 2020 et du très haut débit d'ici 2022 (au moins 30 Mbit/s). Nous en sommes encore loin. Aujourd'hui, le THD ne représente que 26 % des abonnements en France. Enfin, la disparition du modèle de la TNT ferait émerger de nouveaux problèmes. En échange de leurs fréquences gratuites, les chaînes sont soumises à des obligations de couverture mais aussi de financement de la création audiovisuelle. Qui remplira ce rôle à leur place ? Autre sujet délicat, le prix à payer pour les simples utilisateurs. Rappelons en effet que la TNT ne nécessite la plupart du temps que d'acheter un téléviseur pour y avoir accès. Si l'on se repose à l'avenir sur les opérateurs pour diffuser les chaînes, il faudra y ajouter le coût d'une box et d'un abonnement fixe...
  10. Le googuelisation du monde gog est madoc dictature numerique 🤔
  11. salut https://goo.gl/4qJYWm @je ne savais pas trop ou poser çà, çà concernerait tnt hertzien... moi si çà se fait je regretterai tnt hertzien
  12. Orange pourra se permettre de donner des leçons et de déprécier ses concurrents lorsqu"elle sera irréprochable sur le plans technique et éthique,ce qui n'est absolument pas le cas maintenant!C'est une entreprise qui arrive à être efficace à l’étranger mais pas en France.
  13. Facebook : vous devrez bientôt payer pour accéder à certains groupes Le réseau social va tester un nouvel outil permettant aux administrateurs de groupes de se rémunérer. Ces derniers pourront, s’ils le souhaitent, proposer des groupes payants avec un abonnement mensuel. Par Karyl AIT KACI ALI jeudi 21 juin 2018 à 13:16 Administrer un groupe Facebook pourrait bientôt devenir une activité lucrative. Le réseau social vient d’annoncer dans un post de blog le test auprès de quelques membres d’un nouvel outil permettant aux administrateurs de groupes de monétiser leur contenu. Ce faisant, Facebook répond à une demande récurrente de la part de ces derniers. Les administrateurs pourront proposer des « sous-groupes » payants, dont l’accès se fera exclusivement sur abonnement. Ils pourront ainsi facturer de 4,99 dollars à 29,99 dollars par mois à leurs membres. Selon The Verge, Facebook ne prendra pas de commission sur les recettes des administrateurs, mais Google et Apple le feront si l’inscription du client passe par un appareil Android ou iOS, conformément aux politiques de leurs magasins d’applications respectifs. Encourager la production de contenus exclusifs Grâce à l’argent généré, Facebook espère que les administrateurs pourront proposer de meilleurs contenus et des contenus exclusifs. Sarah Muller par exemple, qui gère Declutter My Home, un groupe offrant des conseils de rangement, lancera un « sous-groupe » payant (14,99$/mois) baptisé Organize My Home dans lequel elle proposera des vidéos live ou des tutoriels. Certains administrateurs proposaient déjà des groupes payants mais la manœuvre n’était pas pratique : il fallait créer un groupe privé et utiliser des outils tierces pour proposer des solutions de paiement externes. Ce sera beaucoup plus simple pour les administrateurs et les utilisateurs désormais. Il pourrait donc y avoir plus de groupes payants sur le réseau social de Mark Zuckerberg à l’avenir, mais cela pourrait aussi faire fuir certains utilisateurs. N’oubliez pas cependant qu’il s’agit pour l’instant d’un essai limité à une poignée d’utilisateurs, et le nouvel outil de paiement ne sera déployé dans le monde que si les tests à échelle réduite sont un succès.
  14. L'intelligence artificielle de Google serait capable de prédire lorsqu'un patient va mourir En se basant sur le "deep-learning" et l'analyse "Big data", l'IA de Google est maintenant capable d’effectuer des diagnostics efficaces. Par L'équipe CNET France @cnetfrance jeudi 21 juin 2018 à 14:30 Mis à jour jeudi 21 juin 2018 à 14:30 Après s’être formé avec 46 milliards de données électroniques sur la santé des patients, l'IA de Google est maintenant capable d’effectuer des diagnostics efficaces. Des chercheurs de Google Brain et de l'Université Stanford ont récemment publié dans le magasine "Nature" un article détaillant leurs travaux sur le « big-data » et des méthodes de « deep-learning » pour prédire le sort des patients hospitalisés. Prédire des résultats avec le deep-learning Les chercheurs ont utilisé des algorithmes pour prédire des résultats, comme la mort ; les réadmissions (pour mesurer la qualité des soins) ; la durée du séjour d'un patient (pour mesurer l'utilisation des ressources) ; et même une prédiction sur le diagnostic d'un patient afin de comprendre comment les médecins analysaient les problèmes de santé. L'équipe a adopté une approche différente. L’objectif était de construire un modèle statistique qui donne une "représentation générale" de l’état de santé d’un patient en se basant sur l’ensemble des dossiers médicaux, y compris les notes cliniques. 80 % de l'effort de création de ce type de modèle consiste à utiliser des données fiables et pertinentes. Ils ont également mis au point un système qui montre aux cliniciens quelles données exactes sont analysées par l’IA pour réaliser un modèle. Cette technique permet aux cliniciens de vérifier si une prédiction est basée sur des faits crédibles ou s’il s’agit d’une mauvaise déduction. Des experts médicaux impressionnés par la capacité de l'IA Google a commencé à travailler sur le projet avec l'UC San Francisco, l'Université de médecine de Chicago et Stanford Médicine, ils ont ainsi pu accéder à un vaste ensemble de dossiers médicaux dépersonnalisés afin de valider des modèles d'apprentissage. Au total, ils ont eu accès aux dossiers médicaux de 216 221 patients adultes hospitalisés pendant 24 heures ou plus, ce qui a produit plus de 46 milliards de points de données. "Nous démontrons que les méthodes d'apprentissage en deep learning utilisant sont capables de prédire avec précision des événements médicaux multiples provenant de plusieurs centres sans harmonisation des données propres à chaque site", notent les chercheurs. Médecine du futur : comment le crowdsourcing bouleverse les diagnostics Les experts médicaux ont été impressionnés par la capacité de Google à extraire des données à partir de notes sur des PDF ou de notes manuscrites sur d'anciennes cartes, qu'il était auparavant difficile d'intégrer dans des modèles prédictifs. Le système de Google est à la fois plus rapide et plus précis que les techniques précédentes. Accéder au marché lucratif des soins de santé ? L'étude a suscité l'enthousiasme chez Google. Elle pourrait ouvrir une nouvelle porte sur le lucratif marché des soins de santé. La recherche a montré que les modèles de Google sont meilleurs pour prédire une gamme de résultats et de mesures pour les patients que les méthodes traditionnelles. En ce qui concerne la mortalité des patients hospitalisés, par exemple, elle a obtenu 0,95 sur un score parfait de 1,0 par rapport aux méthodes traditionnelles, qui ont obtenu un score de 0,86. Dans un article, Google a minimisé l'idée que son IA remplacerait le rôle des médecins humains pour le diagnostic des patients. "Nous insistons sur le fait que le modèle ne diagnostique pas les patients - il capte les signaux concernant le patient, leurs traitements et les notes écrites par leurs cliniciens, de sorte que le modèle ressemble plus à un bon auditeur qu'à un maître diagnosticien", précisent les chercheurs.
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  16. Dédicasse à l'ancien E.Leclerc d'Avermes ! 😃
  17. Utiliser son smartphone en guise de clé de voiture n’est pas une idée nouvelle, on pouvait même le faire dans quelques cas dès 2009 avec un iPhone. Plus près de nous, la Model 3 de Tesla est probablement la première voiture de série à ne plus utiliser de clé et à compter à la place sur la NFC, avec la possibilité de déverrouiller les portes avec un téléphone. Si cette idée n’est pas nouvelle, elle reste encore rare, mais elle est sans doute appelée à se généraliser. La Model 3 de Tesla peut déjà être (dé)verrouillée en utilisant un smartphone. Le CCC, pour Car Connectivity Consortium, travaille sur un standard pour réaliser cette tâche. Une nouvelle spécification, joliment nommée « Digital Key Release 1.0 », est en préparation avec comme vocation de proposer à tous les constructeurs de voitures et de smartphones un standard pour ajouter ces fonctions de manière sécurisée. Et puisqu’il s’agirait d’un standard, ce serait interopérable : n’importe quel smartphone pourrait ouvrir n’importe quelle voiture. Cette proposition repose exclusivement sur la NFC pour fonctionner, tandis que les informations sensibles sont stockées dans une mémoire sécurisée à l’intérieur du véhicule. L’utilisateur peut alors utiliser son smartphone pour ouvrir les portes et même démarrer le moteur, sans avoir à sortir de clé. Charge aux constructeurs de créer l’infrastructure réseau nécessaire pour authentifier les propriétaires du véhicule, ou bien pour organiser une flotte de véhicules à la demande, puisque c’est l’un des intérêts d’une telle technologie. Ce standard en devenir est déjà utilisé par Audi sur certains modèles, Volkswagen a annoncé qu’il allait s’en servir prochainement. Parmi les entreprises qui travaillent sur le sujet, on trouve aussi BMW, General Motors et Hyundai côté constructeur automobile et Apple, Samsung ou encore LG du côté des constructeurs de smartphone. Est-ce que l’on pourra utiliser la puce NFC des iPhone comme clé de voiture ? Cela semble fort probable, même si ce n’est pas pour tout de suite. La version 2.0 de la spécification prévue pour 2019 devrait être la première qui est interopérable et exploitable plus généralement, c’est certainement à partir de cette date que cette solution se généralisera.
  18. Le groupe E.Leclerc a adopté une nouvelle politique sur le paiement mobile, depuis quelques mois, à l’échelle nationale. Tous les paiements effectués à partir d’un appareil mobile, qu’il s’agisse d’Apple Pay sur les iPhone et Apple Watch, de Samsung Pay ou encore de PayLib sur les smartphones Android, sont bloqués dans les 660 magasins du territoire français. Certaines enseignes ont peut-être pris du retard, mais la consigne nationale est de ne plus accepter ce mode de paiement. Étant donné la place des hypermarchés E.Leclerc dans le quotidien de nombreux consommateurs, cette décision fait beaucoup de bruit, comme en témoignent vos multiples commentaires à notre précédent article. Alors, est-ce que l’entreprise bretonne s’est lancée dans une fronde contre Apple Pay ? La situation est complexe. Les supermarchés E.Leclerc portent une part de responsabilité, tout comme Apple, mais c'est aussi le cas des intermédiaires qui gèrent et contrôlent les transactions bancaires. On fait le point ! Apple Pay, une carte de paiement pas tout à fait conforme. Pour bien comprendre la situation, il convient tout d’abord d’expliquer ce qu’est Apple Pay. Quand les smartphones ont commencé à se généraliser, l’un des usages envisagés était le paiement mobile, sans utiliser une carte bancaire traditionnelle. La première tentative a été la NFC liée à la carte SIM, une solution très sécurisée, mais contraignante pour plusieurs raisons. Un iPhone pour payer en 2011, avec une coque NFC D’abord, il fallait que toute la chaîne soit coordonnée, de l’opérateur mobile à la banque, en passant par le fabricant de smartphones. Par ailleurs, il s’agissait d’une deuxième carte bancaire totalement indépendante de la première, ce qui compliquait sa gestion au quotidien. Vous pouviez avoir deux plafonds différents, il fallait aussi connaître deux codes différents. Sans compter que la procédure n’était pas immédiate : il fallait approcher le téléphone du terminal de paiement, saisir le code sur le smartphone et l’approcher à nouveau du terminal. Depuis, deux autres voies se sont développées, plus simples et plus souples. D’un côté, le modèle d’Apple Pay ou de Samsung Pay : une enclave sécurisée sur le smartphone stocke les informations bancaires (pour être précis, les numéros de la carte physique ne sont pas stockés, c'est un numéro de compte d’appareil qui est créé, un numéro de carte virtuelle pour simplifier) et c’est le système d’exploitation qui authentifie l’utilisateur. En général, cette authentification est effectuée avec une mesure biométrique : empreinte digitale le plus souvent, reconnaissance faciale sur l’iPhone X. Dans ce modèle, tout repose sur la sécurité du téléphone et du système d’exploitation. Les détails sont consultables dans le guide de sécurité iOS. La troisième solution est représentée par PayLib et elle implique une approche mixte. Les informations bancaires sont également stockées sur l’appareil, mais comme ce n’est pas dans une enclave sécurisée, la vérification doit aussi se faire systématiquement par la banque. C’est ce qui explique, notamment, qu’Apple Pay peut fonctionner même dans les situations où il n’y a aucune connexion (en avion, par exemple), là où PayLib a besoin que le terminal de paiement accède à internet. En contrepartie, les banques ont davantage confiance dans ce système, puisqu’elles peuvent contrôler chaque opération. Revenons à Apple Pay : son modèle avec une enclave sécurisée où sont stockées les informations permet d’effectuer une transaction que l’on nomme « hors ligne » dans le milieu. Non seulement l’iPhone ou l’Apple Watch peuvent être coupés du réseau, mais le terminal de paiement peut aussi l’être et autoriser le paiement sans demander une autorisation à la banque. Toutefois, ce mode de fonctionnement dépend aussi du type de compte et du type de carte. Apple Pay sur l’Apple Watch, ici avec une carte Ticket Restaurant. Dans certains cas, une vérification systématique est obligatoire. C’est le cas pour la carte Ticket Restaurant, puisqu’elle impose des règles très strictes sur son usage. Elle ne peut servir que les jours ouvrés, dans une limite de 19 € par jour et à condition d’avoir encore assez de crédit sur sa carte, et uniquement chez les commerçants autorisés. À chaque transaction, tous ces critères sont systématiquement validés, ce qui nécessite une connexion internet. C’est aussi le cas pour les comptes qui n’ont pas de découvert autorisé. Le cas échéant, la transaction n’est normalement pas autorisée sans obtenir un feu vert préalable auprès de la banque, et donc pas autorisée sans une connexion internet. C’est ce qui explique que dans les avions et les trains, il a longtemps été impossible de payer avec certaines cartes associées à une autorisation systématique, comme les Visa Electron. La carte de paiement virtuelle sauvegardée dans Apple Pay doit respecter le type de carte de paiement physique associée. Ainsi, une carte qui nécessite une autorisation systématique doit aussi nécessiter une autorisation avec le service de paiement mobile. C’est globalement le cas, mais pour des raisons qui ne sont pas totalement claires, Apple ne respecte pas l’un des paramètres spécifiques à chaque carte bancaire. Sans entrer dans le détail, indiquons simplement qu’une carte est associée à un « code service » composé de trois chiffres, un standard qui permet de restreindre le fonctionnement des cartes dans certains cas. Toutes les cartes ajoutées à Apple Pay sont associées au même code service, quel que soit leur code original. Le constructeur a choisi le code le plus souple, celui qui fonctionne par défaut dans le plus grand nombre de cas. On ne connaît pas exactement les intentions d’Apple, mais on peut imaginer que c’était par facilité et sans doute aussi pour qu’Apple Pay fonctionne dans la majorité des cas. Par ailleurs, le code service n’est pas le seul critère qui définit si une carte nécessite une autorisation et Apple a sans doute pensé que ce ne serait pas un problème à l’usage. E.Leclerc bénéficie d'une dérogation qui coûte cher. C’est pourtant cette entorse qui a conduit E.Leclerc à bloquer Apple Pay dans ses magasins. Mais c’est aussi parce que la chaîne de supermarchés a obtenu de la part des banques une dérogation : ses terminaux de paiement ne vérifient pas aussi bien les cartes qu’ils le devraient selon nos sources. Pour gagner du temps en caisse, les terminaux se contentent de vérifier le code service de la carte bancaire pour déterminer si une autorisation est nécessaire. Se contenter du code service ne pose aucun problème avec les cartes de paiement physiques, puisqu’elles intègrent toutes la bonne information. Mais comme nous l’avons vu plus tôt, ce n’est pas le cas avec les cartes enregistrées sur Apple Pay, elles sont toutes associées au même code qui indique qu’aucune vérification n’est nécessaire. Si la carte et le compte liés à Apple Pay autorisent les découverts, ce n’est pas un problème. En revanche, c’est quand il s’agit d’un compte bloqué, comme c’est presque systématiquement le cas avec les néobanques telles que N26, Lydia ou encore Orange Bank, que les soucis peuvent arriver. Si le compte est vide ou insuffisamment crédité au moment de la transaction, la vérification est censée la bloquer et afficher un refus de paiement sur le terminal. Mais dans les supermarchés E.Leclerc, la vérification n’était pas initiée avec Apple Pay et le terminal autorisait la transaction alors qu’elle était censée être bloquée. Pour le dire autrement, on pouvait payer ses courses sans avoir les fonds nécessaires sur son compte. Le magasin ne pouvait pas savoir immédiatement qu’il y avait un problème, il y avait un décalage entre le moment où une transaction était validée en caisse, et le moment où le commerçant était censé récupérer l’argent. Dans le cas où il n’y a pas d’argent sur le compte, la banque doit traiter manuellement l’opération et a alors deux options : soit se retourner contre le client pour exiger l’argent, soit rejeter la transaction. Puisque les vérifications d’usage n'étaient pas complètes dans le cas de E.Leclerc, les banques optaient en général pour cette deuxième option qui est nettement plus rapide et simple pour elles. Le magasin ne recevait ainsi jamais son argent. Des petits malins l’ont noté et en ont profité pour faire leurs courses à l'œil. Même si Apple Pay est une goutte d’eau dans la totalité des transactions effectuées dans les magasins E.Leclerc (probablement autour de 1 % des transactions, d’après nos informations), cela représente au total des sommes suffisamment conséquentes pour prendre des mesures. Voici pourquoi Apple Pay et tous les moyens de paiement similaires ont été bloqués par le groupe. Pourquoi ne pas bloquer seulement Apple Pay ? Parce qu'il n'est pas possible de distinguer simplement un service de paiement mobile d'un autre. Ils ont tous été créés pour fonctionner avec le matériel existant, sans changer l'architecture, ce qui implique aussi qu'on ne peut pas nécessairement les différencier. Avant de continuer, il convient de noter que l’on parle à chaque fois d’E.Leclerc, mais toutes les grandes chaînes d'hypermarchés en France sont dans la même situation. Comme ce sont de très gros clients, ils ont obtenu les mêmes concessions de la part des banques et ont tous la même pratique. En fait, il ne s'agit pas vraiment d'une concession obtenue, c'est le mode de fonctionnement par défaut pour la grande distribution. Dans ce domaine, l'exception serait justement de demander une vérification complète. En outre, les supermarchés ne sont pas les seuls à privilégier la vitesse de traitement au détriment de la sécurité bancaire. Les péages, par exemple, peuvent choisir de ne plus vérifier systématiquement les cartes qui devraient l'être aux heures de pointe, pour fluidifier le trafic. À notre connaissance, Carrefour n’a pas bloqué Apple Pay comme l’a fait E.Leclerc, même si vous êtes quelques-uns à témoigner de problèmes pour payer avec le service d'Apple. Il s’agit peut-être de décisions locales, à moins que ces problèmes soient liés à une tout autre explication. Chez Auchan, on a choisi de régler le problème de manière plus radicale : d’après nos informations, la chaîne n’accepte aucun moyen de paiement sans contact, Apple Pay ou cartes sans contact. Ailleurs, on a parfois instauré des restrictions sur ce mode de paiement : dans les magasins U, par exemple, on peut payer jusqu’à 30 € en utilisant son iPhone ou son Apple Watch ; chez Picard, la limite serait à 50 € avant de devoir utiliser une carte de paiement physique. Chaque commerçant essaie de trouver un compromis entre les demandes de ses clients et le risque encouru en cas de fraude. Une solution dès cet été ? Cette situation n’est pas faite pour durer. E.Leclerc n’a aucun intérêt à se mettre à dos tous ses clients qui affectionnent Apple Pay, même s’ils sont extrêmement minoritaires. Et Apple, de son côté, n’a certainement pas intérêt à laisser son système de paiement bloqué par les plus gros acteurs du marché, sachant que l’entreprise est rémunérée sur chaque transaction. D’après nos informations, tous les acteurs impliqués travaillent à trouver une solution, qui pourrait commencer à se dessiner dès cet été. Pour commencer, il faut savoir qu’Apple n’est pas l’acteur le plus important dans l’équation. Le constructeur a imaginé l’enclave sécurisée qui héberge les données, il a aussi créé l’interface qui permet d’ajouter une carte et celle qui permet de payer, et c’est lui qui gère la partie authentification, avec Touch ID ou Face ID sur l’iPhone. Mais la carte virtuelle stockée sur les appareils et surtout toute l’architecture derrière ne sont pas gérées par l’entreprise. Ce sont les réseaux de paiement qui gèrent cet aspect-là, et ils sont quatre en France. Visa, MasterCard, American Express et le Groupement des cartes bancaires CB : votre carte de paiement est forcément fournie par l’un de ces quatre groupes. Le choix dépend de votre banque et éventuellement du type de compte bancaire que vous avez ouvert. Avoir un type de carte plutôt qu’un autre peut avoir des conséquences sur l’usage au quotidien, mais ce n’est pas le sujet ici. Ce qu’il est important de souligner en revanche, c’est que chaque groupe a un système en place spécifique à Apple Pay et cela fait autant d’acteurs à convaincre quand il faut modifier le service. Notons que ce n’est pas spécifique au service d’Apple, Google Pay ou Samsung Pay utilisent le même schéma. Ces quatre acteurs sont essentiels pour trouver une solution, puisque ce sont eux qui servent d’intermédiaires entre les commerçants et les banques, notamment pour réaliser les vérifications. Apple aura peut-être un rôle à jouer, par exemple pour prendre en charge correctement le code service dans une future mise à jour. E.Leclerc et tous les autres commerces qui bénéficient des mêmes avantages ont leur mot à dire évidemment, tout comme les banques qui doivent gérer les impayés. La solution trouvée sera un compromis, les besoins des uns n’étant pas alignés sur ceux des autres. Apple veut qu’Apple Pay soit le plus utilisé possible, et donc compatible avec le plus d’endroits possible. Les supermarchés veulent un passage en caisse rapide et limiter les refus de paiement qui impliquent de jeter tous les produits frais restés sur le tapis, mais ils veulent aussi être protégés contre les impayés. Les banques et les fournisseurs de cartes voudraient une autorisation systématique sur toutes les transactions, comme c’est le cas au Royaume-Uni par exemple, pour éviter les litiges. Une solution évoquée parfois est d’obliger les utilisateurs d’Apple Pay à signer le ticket de caisse, mais sa généralisation ne serait pas envisagée d’après ce que l’on nous a rapporté. En cas de litige entre un commerçant et une banque, par exemple si un paiement a été validé alors qu'il n'aurait pas dû l'être, une signature sur le ticket de caisse fait foi. Néanmoins, le commerçant est censé vérifier votre identité et votre signature lors du passage en caisse, ce qui explique que la procédure stricte n’est jamais respectée. Il arrive malgré tout que le terminal de paiement réclame une signature, c’est en général une protection contre les transactions jugées « à risque ». Dans certains pays, comme aux États-Unis, signer le ticket de caisse reste une étape systématique. Nous ne savons pas encore précisément comment le blocage par E.Leclerc se terminera, mais selon nos informations, des essais pourraient être menés dès cet été. Certains magasins pourraient accepter à nouveau les paiements mobiles, au moins pour l’un des quatre fournisseurs de cartes dans un premier temps. Le groupe n’a pas souhaité répondre à nos questions et d’après ce que l’on sait, c'est un sujet sensible. On imagine donc que le retour de cette option de paiement se fera en toute discrétion. L’exemple des magasins E.Leclerc révèle en tout cas une situation épineuse plus générale liée à Apple Pay et aux systèmes de paiement similaires. Une carte bancaire traditionnelle est strictement nominative et personnelle, seul le porteur est censé la garder et l’utiliser. C’est pourquoi il y a votre nom écrit sur l’avant, et votre signature au dos. Votre nom est même enregistré dans la puce électronique et transmis au terminal de paiement, ce qui peut servir de base lors d'une vérification d'identité. Quand on enregistre des cartes dans l'application Wallet ou un autre portefeuille électronique, cette association entre la carte et son propriétaire s’estompe, voire disparaît. Vous pouvez ajouter une même carte de paiement à plusieurs appareils, c’est même bien utile si vous avez un iPhone et une Apple Watch. Mais cela veut dire aussi que vous pouvez l’ajouter sur le téléphone de votre conjoint, ou d’un ami. Pour les banques, c’est un problème : elles ne peuvent pas savoir si c’est vous qui avez validé le paiement ou un tiers. Alors qu’avec une carte physique, c’est plus simple. Tant qu’une carte n’est pas déclarée perdue, elle est en votre possession et vous êtes responsable de tous les paiements effectués avec elle. Les cartes virtuelles compliquent les choses, mais ce n’est pas un problème lié spécifiquement à Apple Pay. Pour conclure, soulignons d'ailleurs que les impayés et les fraudes qui ont poussé E.Leclerc à bloquer Apple Pay ne remettent pas en cause la sécurité du service de paiement d'Apple. Votre carte bancaire est toujours à l'abri dans l'application Wallet. C'est un concours de circonstances — code service unique utilisé par Apple Pay et vérification sommaire chez E.Leclerc — qui débouche sur une « faille » exploitable dans la validation des paiements.
  19. La télévision numérique terrestre, abrégée TNT, n’est plus le principal mode de réception de la télévision en France. La bonne vieille antenne sur le toit est progressivement remplacée par la télévision sur internet, celle qui est distribuée par les opérateurs jusque dans leur box (on parle d’IPTV) ainsi que celle disponible dans des applications indépendantes, comme Molotov ou myCanal (over the top, OTT). En seulement huit ans, l’IPTV est passé de 22 % de pénétration dans les foyers à 55 %, devançant ainsi cette année la TNT qui a décliné à 51 %. Dans ce contexte, l’Arcep veut réformer le secteur. « Aujourd’hui, on paye deux réseaux : la TNT et les télécoms. On pourrait éviter cette double dépense », déclare le président de l’autorité de régulation des télécoms dans le journal Les Échos. Sébastien Soriano plaide pour plus de flexibilité sur l’utilisation des fréquences de la TNT et « un mix technologique pour apporter la télévision à tous ». « Les fréquences de la TNT, dites “en or”, sont immobilisées alors que la demande sociale pour les réseaux mobiles explose. On a un quasi-doublement des volumes de données tous les ans. Il est ainsi inéluctable que les fréquences TNT basculent du côté des télécoms », estime-t-il. Pour leur part, les groupes audiovisuels s’organisent pour maîtriser leur distribution hors TNT. TF1, France Télévisions et M6 préparent Salto, une plateforme rassemblant leurs programmes en direct et en replay. La fin de la TNT n’est pas pour tout de suite, néanmoins. Le CSA planche sur une modernisation de la technologie à l’horizon 2024. Il est question de l’adoption de la norme DVB-T2 et du codec HEVC notamment pour une diffusion en 4K.
  20. eBay propose aujourd’hui l’iPad 2018 9,7 pouces en version 32 Go + Wi-Fi à 295 euros. Vous attendiez que la tablette devienne plus abordable pour vous l’offrir ? Voici peut être l’occasion que vous attendiez. L’iPad 2018 est une évolution mineure de la célèbre tablette d’Apple, qui embarque un SoC A10 Fusion ainsi qu’un écran Retina avec une définition de 2 048 x 1 536 pixels qui dispose d’un « revêtement oléophobe résistant aux traces de doigts ». Il tourne évidemment sous iOS 11 avec des nouveautés bienvenues dédiées aux iPad comme un dock ou un mode multitâche unique. Parfait pour profiter des services de SVoD comme Netflix ou Amazon Prime Vidéo, il sera également très performant pour naviguer sur Internet de façon fluide et pour jouer aux dernières créations vidéo ludiques sur l’OS mobile de la marque à la pomme. Il est une alternative très intéressante aux tablettes sous Android, même pour les power-user Android. C'est par ici.
  21. Pour ceux qui possèdent un Samsung Galaxy S6 / S7 / S8 / S9 ou Note 8, ou qui cherchent un cadeau pour une personne qui en possède un, voici une affaire plus qu’intéressante. Ce chargeur Samsung à induction Stand est à 10 euros grâce à une ODR. Comment profiter de l’offre. Ce chargeur sans fil à induction procure une charge rapide grâce à la norme QI. Il dispose d’une entrée de 5V-9V, d’une sortie de 5V-9V et d’une connectique micro USB. Il peut se glisser facilement dans la poche grâce à son poids plume de 167 grammes et à son format compact. Il est compatible avec la charge sans fil rapide 10 W disponible sur les smartphones Samsung, mais également avec les autres appareils utilisant la technologie Qi.
  22. Que faire en cas de morsure de serpent ? Les clichés sur les serpents ont la vie dure. Loin de l’image belliqueuse alimentée par les films, la plupart des serpents que l’on trouve en France n’attaquent et ne mordent que s’ils se sentent menacés ou agressés. En cas de morsure, quelques bons gestes sont à appliquer, d’autres à abandonner. Les morsures de serpent les plus fréquentes: En France, ce sont les morsures de vipères qui sont les plus souvent constatées. On les repère à leur petite tête triangulaire. Si elles sont rarement graves (car en réalité, le serpent n’injecte pas systématiquement du venin au moment de la morsure), on dénombre tout de même plusieurs décès par an. Une bonne raison de se montrer méfiant lorsque l’on se promène en pleine nature, donc. Les bons gestes: En cas de morsure, les bons réflexes sont à adopter rapidement : Allonger la personne qui vient d’être mordue. Appeler immédiatement des secours (composer le 15 ou le 112, numéro des secours européens). Utiliser un désinfectant si l’on dispose d’une trousse de secours et de coton ou de compresse : il peut s’agir de Dakin par exemple. Couvrir la morsure avec un linge propre pour éviter une infection. Rassurer la personne : s’assurer qu’elle reste calme et tranquille jusqu’à l’arrivée des secours. Les gestes à éviter: Certains gestes sont, au contraire, à proscrire : Il ne faut pas sucer la plaie pour aspirer le venin. Cette pratique est très dangereuse car elle favorise la diffusion du poison dans le sang via les microlésions souvent ignorées que nous avons tous dans la bouche. Evitez également de faire un garrot : le garrot crée un œdème et provoque une mauvaise oxygénation des tissus. Ne donnez aucun « remontant » à la victime de morsure (alcool, café, thé) qui aurait pour conséquence d’accélérer les battements du cœur et donc de diffuser le venin plus rapidement dans le sang. Bon à savoir : en cas de morsure de serpent, l’aspi-venin est généralement inefficace dans la mesure où le poison est injecté trop profondément dans les tissus pour que l’appareil ne puisse l’aspirer. Bonnes vacances!
  23. Une faille de sécurité vient tout juste d´être mise à jour sur les enceintes connectées Google Home et sur le Chromecast par deux chercheurs. Principal intéressé, Google a annoncé la sortie d’un patch mais pas avant mi juillet. D’ici là la prudence est de mise… Votre localisation dévoilée très précisément De façon générale, les objets connectés ne sont pas vraiment l’alpha et l’oméga de la sécurité informatique. Mais, c’est en partie parce qu’il s’agit de beaucoup de petites entreprises disposant de peu de moyens et ou de délais serrés. Ce n’est pas une excuse certes pour les failles de sécurité, mais une explication que l’on peut comprendre. Le souci est que cette fois-ci, le coupable n’est pas vraiment une start-up. Il s’agit tout simplement de Google. Deux de ses objets phares sont dans le viseur. Il s’agit de son enceinte connectée Google Home et de l’appareil multimédia sans fil Chromecast. Deux spécialistes de la sécurité informatique, Brian Krebs et Craig Young ont en effet effectué une découverte perturbante. Il est possible de déterminer de façon extrêmement précise la localisation d’un utilisateur de l’un de ces deux appareils. « Des sites peuvent exécuter un simple script en arrière-plan qui recueille des données de localisation précises sur les personnes qui ont Google Home ou Chromecast installé n’importe où sur leur réseau local. Les implications de cette situation sont assez vastes, y compris la possibilité de campagnes de chantage ou d’extorsion plus efficaces » expliquent-ils ainsi. Un patch en vue Il suffirait de demander à Google une liste des réseaux sans fil à proximité, puis de transmettre cette liste aux services de recherche de Google. Une petite technique de triangulation au-dessus de tout cela et boum. En analysant simplement la puissance du Wi-Fi, on aurait une localisation précise. Les auteurs revendiquent ainsi une précision à moins de 10 mètres de l’appareil. Seule condition ? Que le lien avec le script reste ouvert environ 1 minute. Google a dans un premier temps expliqué que c’était normal et que les choses n’allaient pas changer, puis a annoncé qu’un patch devrait finalement arriver mi-juillet. D’ici-là…
  24. Stéphane Richard, PDG d’Orange, s’est à nouveau exprimé sur la consolidation du marché des télécoms en France. Pour lui, c’est souhaitable pour assurer la viabilité des investissements. Stéphane Richard, PDG d’Orange, a été interrogé par Le Monde sur de nombreux sujets économiques, notamment concernant une possible consolidation de marché et un rapprochement de certains opérateurs. Après avoir botté en touche un possible rachat de Canal+ que « les investisseurs ne comprendraient pas » et qui de plus n’est pas à vendre actuellement, le patron du premier opérateur français a été interrogé sur le nombre d’acteurs sur son marché de prédilection après les tentatives de rapprochement de Bouygues et SFR. « Des promotions ridicules » Pour lui, « la taille du marché français et l’importance des investissements à réaliser dans les années qui viennent, pour terminer le déploiement de la fibre optique et préparer la 5G, rendent difficile la viabilité de quatre opérateurs ». Il prend pour cela l’exemple des États-Unis où deux des opérateurs s’apprêtent à fusionner pour revenir à 3 acteurs malgré les 300 millions d’habitants (et donc de potentiels clients). Il pointe également du doigt le manque de flux de trésorerie de deux de ses concurrents (Free et Bouygues Telecom) et en accuse notamment les « promotions ridicules, à des prix qui n’ont aucun sens » qui sont selon lui un « spectacle » qui n’est pas souhaitable. Reste aujourd’hui à trouver un accord, ce qui semble difficile tant aucun des acteurs ne semble prêt à vendre. Une vente possible Si l’existence des quatre opérateurs sur le marché a longtemps été préférée par certains organismes officiels, ces derniers ne s’opposeraient plus à un retour à trois fournisseurs d’accès mobile. Emmanuel Macron s’était montré favorable à cette idée en 2016 et même l’Arcep pourrait l’envisager. Si cela doit se faire, il ne fait cependant aucun doute que l’Élysée et le régulateur demanderont des objectifs en termes d’investissement, d’emplois et bien sûr de prix pour éviter tout accord sur les tarifs des forfaits.
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