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À propos de ce club

Événements actuels intéressant , Se tenir au courant de l'actualité

  1. Quoi de neuf dans ce club
  2. On peut pirater la Nintendo Switch grâce à une faille impossible à patcher Un bug dans les puces Tegra X1 permet de modifier librement le Boot ROM de la Switch. Pour le grand bonheur des bidouilleurs de consoles. Si vous faites partie des premiers acquéreurs de la Nintendo Switch, estimez-vous heureux car elle contient quelque chose qui risque d’avoir de la valeur dans le petit cercle des bidouilleurs de consoles : une faille hardware qui permet d’exécuter du code arbitraire et qui est impossible à patcher. Cette vulnérabilité se loge dans le code de démarrage (Boot ROM) de la puce Nvidia Tegra X1 de l’appareil. Ce qui – soit dit en passant – en fait un problème qui dépasse l’univers de la Switch, car cette puce est également utilisée dans d’autres appareils mobiles comme le portable hybride Google Pixel C. Cette faille a été trouvée par plusieurs hackers plus ou moins en même temps. Katherine Temkin, qui est liée au groupe ReSwitched, est sortie du bois hier. Elle a publié sur GitHub les détails techniques de cette faille qu’elle a joliment baptisée « Fusée Gelée ». De son côté, le groupe fail0verflow vient de publier en catastrophe une note de blog qui explique le hack tout en illustrant un cas d’usage : booter Linux sur la Switch. Le groupe avait déjà fait cette démonstration il y a deux mois sans pour autant révéler les dessous de la manipulation. Une publication anonyme a mis le feu aux poudres Le groupe fail0verflow et Katherine Temkin ne comptaient pas publier ces informations maintenant. Le groupe comptait le faire le 25 avril, conformément à un délai de publication responsable de 90 jours. La hackeuse, de son côté, s’était donné le mois de juin comme deadline. Mais ils ont été pris de court par une personne anonyme qui a vendu la mèche sur le site Pastebin. Ces publications ont provoqué au passage d’autres révélations, notamment de la part de SwitchBrew, un autre groupe de hackers qui avait fait une présentation sur la Switch en décembre dernier. Ainsi, selon « SciresM », il y a également une faille critique dans le système d’exploitation qui permet d’exécuter du code arbitraire avec les privilèges administrateur. De son côté, « plutoo » a publié le code source d’une méthode d’installation de logiciels « homebrew ». « Comme il y a désormais des trucs plus graves de disponibles, il n’y a plus aucune raison de garder cela secret », explique ce dernier. C’est un véritable festival. I guess this means "nspwn" is now public -- an issue in the Switch's OS fixed in 5.0.0 that gives arbitrary code execution with full system privileges (if one has access to the lr service).:https://t.co/dALZk87Grj https://t.co/PLIdQMTNHy — Michael (@SciresM) 23 avril 2018 https://t.co/ABEs1b84kX — plutoo (@qlutoo) 23 avril 2018 since more severe things are out there, no need to keep this private anymore — plutoo (@qlutoo) 23 avril 2018 En dépit de toutes ces publications, bidouiller la puce Tegra X1 nécessite quand même d’avoir des connaissances informatiques avancées. Il n’y a pas de « kit » prêt-à-l’emploi permettant d’installer des jeux faits maison sur la Switch. L’exploitation de la faille s’appuie sur le mode « RCM » (Recovery Mode) de la puce, un mode de communication spécial en USB qui permet de flasher le Boot ROM et procéder à des réinitialisations. L’accès à ce mode peut se faire de manière logicielle ou matérielle. Dans ce dernier cas, il est nécessaire de court-circuiter deux pattes de connexion à l’intérieur de la prise Micro USB de la console. Cela peut se faire aisément à l’aide d’un connecteur à imprimer soi-même en 3D et dont les plans sont fournis par fail0verflow. Théoriquement, on ne peut flasher sur le Boot ROM que du code signé par Nvidia, mais un petit bug dans la vérification de la taille des paquets transmis permet de passer outre cette mesure de sécurité. Au final, on peut alors insérer ce que l’on veut. « Comme ce bug se situe au niveau du Boot ROM, il ne peut pas être patché sans une révision hardware, ce qui veut dire que toutes les unités de Switch actuelles sont vulnérables, et pour toujours », explique le groupe fail0verflow. Alerté depuis quelques mois par les hackers, Nvidia va évidemment corriger le tir. Les consoles Switch qui sortiront à l’avenir n’auront plus ce défaut. Source: TechCrunch
  3. Comment Netflix a été promu sur des chaînes YouTube d’extrême-droite Le système de publicité automatique de la plateforme vidéo a encore eu des ratés. Des publicités pour des géants du web se sont retrouvées sur des chaînes nazies ou pédophiles. Après l’affaire des suggestions de vidéos à caractère incestueux, YouTube doit affronter un nouveau scandale. La chaîne CNN s’est aperçue que les campagnes de publicité de plus de 300 grandes marques comme Netflix, Facebook, Under Armour, Cisco, LinkedIn ou Amazon avaient été diffusées sur des chaînes animées par des nazis, des suprématistes blancs, des pédophiles, des conspirationnistes ou encore des promoteurs de la Corée du Nord. Toutes ces entreprises ont donc contribué, malgré elles, à financer des contenus inappropriés et contraires à leurs valeurs puisque c’est CNN qui leur a révélé la situation. Le musée des amis de Sion, qui vante les actions des Justes durant la seconde guerre mondiale, s’est ainsi retrouvé à faire de la publicité, sans le savoir, juste avant les vidéos d’un Nazi parlant d’une supposée « domination juive » à Hollywood. La modération automatique a ses limites Rappelons que le système de partage de revenus de YouTube ne fonctionne qu’avec des chaînes additionnant au moins 1000 abonnés et 400 heures de visionnage. Mais après des dérapages récurrents comme celui de Logan Paul qui s’était filmé dans une forêt japonaise auprès du cadavre d’un suicidé, le site avait édicté de nouvelles règles plus restrictives au mois de janvier dernier. Le programme Google Preferred, qui monétise les chaînes les plus vues de la plateforme, devait faire l’objet d’une vérification humaine. Et toutes les chaînes monétisées devaient être soumises à une validation au minimum automatique pour vérifier que les contenus soient bien conformes à la politique de YouTube. Ce qui avait incité des marques comme Procter et Gamble à revenir après avoir cessé de collaborer avec YouTube. Mais finalement, le système échoue visiblement à repérer les contenus problématiques. «Lorsque nous constatons que les annonces ont été diffusées par erreur avec du contenu non conforme à nos règles, nous les supprimons immédiatement. Nous savons que même lorsque les vidéos respectent nos consignes d'utilisation, toutes ces vidéos ne conviennent pas à toutes les marques. Nous nous sommes engagés à travailler avec nos annonceurs et à bien faire les choses », a déclaré une porte-parole de YouTube dans un communiqué, toujours selon CNN. Pas sûr que cela suffise à rassurer les marques.
  4. Chrome : de faux bloqueurs de pub ont piégé plus de 20 millions d’utilisateurs Certaines extensions se comportent comme un botnet. Elles reçoivent des instructions depuis un serveur distant et peuvent modifier le comportement du navigateur comme elles le souhaitent. Si la réclame vous énerve et que vous songez à installer un bloqueur de pubs, ne choisissez pas n’importe quelle extension de navigateur. Beaucoup d’entre-elles ne sont que des répliques d’extensions existantes et peuvent contenir des fonctionnalités malveillantes. Le chercheur en sécurité Andrey Meshkov de la société AdGuard vient récemment d’analyser cinq logiciels de ce type qui s’apparentent en réalité à des botnets. Il s’agit de AdRemover for Google Chrome, uBlock Plus, AdBlock Pro, HD for YouTube et Webutation. Ces logiciels totalisent plus de 20 millions d’utilisateurs, dont 90 % pour les deux seuls premiers. Des commandes dissimulées dans une image En analysant le code d’AdRemover for Google Chrome, le chercheur découvre que cette extension profite d’une librairie pour y dissimuler un code qui va collecter et envoyer des informations sur les pages que visite l’utilisateur. Par ailleurs, l’extension charge une image qui contient en réalité un code de script. En d’autres termes, elle reçoit des commandes en douce depuis un serveur distant. « Afin de ne pas être détectées, ces commandes sont cachées dans une image en apparence anodine. Ces commandes sont des scripts qui sont exécutés dans un contexte privilégié et qui peuvent modifier à volonté le comportement de votre navigateur. Dans le fond, c’est un botnet », explique Andrey Meshkov dans une note de blog. Les quatre autres extensions fonctionnent de manière similaire. Le chercheur en sécurité a immédiatement alerté Google qui, depuis, a supprimé les cinq logiciels de son Chrome Web Store. Le problème, c’est qu’elles risquent de réapparaître rapidement sous un autre nom si le géant du web ne renforce pas le contrôle de sa boutique applicative. Il est donc vivement conseillé de ne pas installer n’importe quelle extension à la va-vite, mais de vérifier à chaque fois qui est responsable de son développement. En cas de doute, mieux vaut passer son chemin.
  5. Bonsoir à tous, J'ai regardé récemment les séries "Lost in the Space" et "Altered Carbon" qui sont des produits Netflix. Je ne les ai pas trop trouvés à mon goût, mais je dois reconnaître que Netflix innove avec des scénarios novateurs. Cela explique sans doute le succès de Netflix, et face à la pauvreté des "programmes télé", je pense que cette entreprise est pleine d'avenir.
  6. Grâce à ce nouveau contrôle, il y aura de plus en plus de véhicules sans assurance sur nos routes, merci qui?
  7. Salut les artistes, OBLIGATION - Le contrôle technique va se durcir à compter du 20 mai 2018 avec désormais 132 points à vérifier, couvrant 606 défaillances potentielles. Certains d'entre eux devront être réparés dans les 24 heures, sous peine d'une amende de 135 euros. Les explications de Maître Jean-Baptiste le Dall, avocat en droit automobile. Si le contrôle technique est aujourd’hui entré dans les mœurs des automobilistes, les nouveautés qui arrivent en mai 2018 ne risquent pas de plaire à tout le monde. Dans les grandes lignes, l'épreuve demeure assez semblable à ce que les automobilistes expérimentent tous les deux ans. Le cru 2018, qui sera lancé le 20 mai, augmente toutefois le nombre de points de contrôle qui passe ainsi de 123 à 132. Cet élargissement de l'inspection implique non seulement une durée d'examen plus longue, qui va entraîner un renchérissement du coût pour l'automobiliste, mais aussi la mise en place d'une liste de défaillances critiques dont la constatation par le contrôleur technique aura pour conséquence l'immobilisation du véhicule. Jusqu'à présent la détection de tels avaries ou défauts lors de la visite périodique se traduisait par une obligation pour le propriétaire de présenter son véhicule à une contre-visite sous un délai de deux mois. Pendant ce délai, le véhicule pouvait circuler en toute légalité. Le propriétaire pouvait donc planifier les travaux de remise en état de son véhicule. Des défaillances critiques à corriger dans la journée : Le véhicule sur lequel auraient été constatées une ou plusieurs défaillances critiques devra être réparé dans la journée, à défaut le véhicule ne pourra plus être utilisé le lendemain. Le classement dans l'une ou l'autre des catégories ne répond pas forcément à l'ampleur de l'avarie décelée par le contrôleur technique. Ainsi avec un éclairage de plaque défectueux, l'automobiliste sera contraint de prévoir un second passage par le centre de contrôle technique. Une "visibilité fortement entravée dans le champs de fonctionnement de l’essuie glace" impliquera par exemple pour l'automobiliste une intervention dans la journée. Un cas facile à corriger. La situation sera bien plus délicate en présence d'un jeu excessif dans la direction. Obtenir un rendez-vous chez un réparateur dans la journée pour une intervention autre qu'un changement de pneumatiques ou d'échappement relève de l'utopie. Le consommateur qui ne trouvera pas de garagiste pouvant intervenir sur son véhicule n'aura d'autre choix que d'abandonner sur place son véhicule, continuer à rouler mais cette fois-ci dans l'illégalité ou faire intervenir un camion-plateau pour évacuer son véhicule. Le coût du rapatriement du véhicule devrait inciter l'automobiliste ne souhaitant pas se placer dans l'illégalité à accepter le premier devis sans pouvoir faire jouer la concurrence. S'il est évident que certains réparateurs profiteront de la situation, il n'est pas possible de généraliser ce type de dérives à l'ensemble de la profession. Le plus simple pour éviter les conséquences de la constatation d'une défaillance technique est, en effet, encore de l'anticiper en faisant vérifier son véhicule par un professionnel avant le passage au contrôle technique. La date d'entrée en vigueur : le 20 mai 2018 Il y a fort à parier que de nombreux automobilistes préféreront avancer de quelques semaines ou mois le passage du contrôle technique pour bénéficier des anciennes modalités de la visite périodique. Les centres de contrôle risquent donc d'être un peu encombrés au mois de mai. La refonte du contrôle technique pourrait également avoir un impact sur le marché du véhicule d'occasion. La cession d'un véhicule implique, en effet, l'obtention du précieux sésame qui ne sera valable que six mois. A l'évidence les propriétaires ayant effectué une visite depuis quelques mois seront sans doute enclins à revoir leurs prix à la baisse. Du côté des acheteurs, la plupart préféreront certainement un véhicule inspecté de fond en comble quitte à décaler de quelques semaines l'achat. @u pl@isir
  8. Sharp va lancer fin avril son écran LV-70X500E, un moniteur qui va permettre de voir la vie en Ultra HD 8K ! Sharp propose (déjà !) de voir la vie en 8K ! Le groupe Sharp a officialisé l’arrivée prochaine en Europe de son nouvel écran LV-70X500E, un modèle… 8K ! En effet, alors que certains ont à peine fini de déballer leur toute nouvelle Smart TV 4K (parfois payée à prix d’or), voilà que Sharp lance déjà un modèle doté d’une définition 4 fois supérieure à cette « bonne vieille » 4K. En effet, le nouveau modèle signé Sharp dispose d’un dalle de 70″, permettant de profiter d’une résolution de 7680 x 4320 pixels ! A noter qu’il ne s’agit pas d’une dalle OLED ici, mais d’une technologie LCD. De même, il est bon de préciser qu’il ne s’agit pas d’une Smart TV, mais bien d’un moniteur, dont Sharp annonce une « disponibilité imminente« . De son côté, le tarif est à la hauteur de la 8K, puisqu’il faudra débourser pas moins de 11 999 euros pour repartir avec ce modèle sous le bras. A noter que ce dernier est déjà disponible en Asie depuis quelques mois. Evidemment, si l’arrivée progressive de la 8K dans les échoppes est une fatalité, on peut se questionner quant au réel intérêt de ce modèle à l’heure actuelle. En effet, s’il est possible aujourd’hui de profiter de quelques contenus vidéos en 4K, la 8K est encore (très) loin de se démocratiser dans les foyers, sans compter le fait que cela va nécessiter une connexion réseau digne de ce nom pour traiter le flux (ce qui est déjà le cas des contenus 4K). Autant dire que le premier vrai contenu 8K accessible au grand public risque de mettre encore quelques longs mois avant d’être disponible. A ce sujet, il est bon de rappeler que le modèle signé Sharp est également compatible HDR, et se pare d’un système d’upscaling 8K. Ce dernier est également orphelin de toute forme de tuner TV ou même d’application de type Smart TV, et impose donc à l’écran d’être relié à une source capable de délivrer un signal vidéo (8K si possible) via HDMI. Au total, l’écran Sharp LV-70X500E se pare de 4 entrées HDMI compatibles 8K. Avis aux intéressés donc ! (Images : THM)
  9. Lorsque l’on évoque la question des écrans pliables ou des écrans flexibles, le premier acteur du marché qui nous vient naturellement à l’esprit, c’est Samsung. L’entreprise planche depuis plusieurs années sur le sujet et n’est pas avare de communications sur le sujet à chaque événement de portée mondiale. Pourtant, Huawei pourrait lui passer devant le nez dans la dernière ligne droite. Huawei grille la politesse à la concurrence Ce serait une petite surprise. On attendait surtout jusque-là Samsung sur le marché du smartphone pliable. Avec le fameux Galaxy X qui se fait attendre depuis des années, la firme sud-coréenne semblait mener la danse. Toutefois, elle pourrait bien se faire doubler dans la dernière ligne droite. C’est Huawei qui tiendrait désormais la pôle position pour un lancement qui se profilerait pour novembre 2018. Selon le média sud-coréen ETnews, la marque aurait même fait de cette date d’arrivée, un objectif. Il s’agirait d’un écran pliable de chez LG Display. En revanche, les informations concrètes manquent sur la quantité d’appareils prévue pour ce lancement. S’agirait-il d’un projet à grande échelle ou au contraire beaucoup plus confidentiel ? Le Galaxy X pour suivre ? Le fait d’arriver le premier pourrait se révéler un piège pour Huawei si la qualité n’est pas au rendez-vous. C’est sans doute pour cette raison que la marque ne communique pas encore sur la fiche technique ou les innovations côté logiciel. En effet, qui dit smartphone pliable, laisse espérer une approche innovante aussi de ce côté-là. L’Axion M de ZTE dévoilé à l’occasion du MWC 2018 s’était révélé un peu décevant à ce niveau. On pouvait certes combiner ses deux écrans pour former une tablette mais cela restait limité. Attention toutefois, à ne pas se faire doubler aussi du côté de LG et Oppo, qui seraient aussi sur les rangs pour le lancement d’un smartphone pliable d’ici la fin de l’année. Les prochains mois devraient se révéler riches en nouvelle informations sur les différents projets. Chacun aura à cœur de se différencier des autres. Pour Samsung, il pourrait bien y avoir un avantage inattendu à arriver en 2019. Éviter la foule au moment du lancement. Gare toutefois à ce que le marché ne soit pas déjà saturé dés le lancement, ce qui réduirait l’impression d’innovation technologique aux yeux du consommateur, puisque toutes les marques auraient leur modèle à écran flexible en même temps.
  10. Si vous êtes un adepte de Wikipédia, vous serez ravi d’apprendre que l’encyclopédie va proposer prochainement une nouveauté plus qu’intéressante, à savoir un aperçu avant de cliquer sur un lien. Une grosse mise à jour La mise à jour a été lancée de façon discrète en fin de semaine dernière. Tellement discrète que la plupart des utilisateurs ne s’en sont sans doute pas rendus compte. On parie qu’une fois que vous l’aurez découverte et testée, que vous ne pourrez plus vous en passer. Il s’agit d’un aperçu avant de cliquer sur un lien. Le concept peut paraître basique, mais il n’existait pas jusque-là pour la plupart des utilisateurs sur Wikipédia. Comme le résume Siècle Digital, il s’agit sans aucun doute de la plus grosse avancée de l’encyclopédie en ligne depuis son arrivée sur le web. Concrètement, son usage est particulièrement intuitif et devrait convenir à la majorité des usages. En passant sur un lien de l’encyclopédie, vous avez le droit à une prévisualisation de la page de destination. Wikipédia résume les avantages en expliquant que l’objectif était de « diminuer le coût de l’exploration pour chaque lien hypertexte, permettant aux lecteurs de satisfaire leur curiosité ou de clarifier un sujet confus ou inconnu sans avoir à ouvrir une nouvelle page et à naviguer via l’onglet original ». Utile pour la majorité des utilisateurs Des phases de tests ont déjà été menés depuis plusieurs mois de façon intensive et les résultats ont été particulièrement positifs. Parmi les usages évidents, on trouve ceux qui ouvraient 10 onglets de wikipédia pour essayer de comprendre un sujet. Avec le survol et le petit aperçu, vous saurez rapidement si la nouvelle page a un intérêt pour votre recherche. Les tests ont permis de noter une baisse du nombre de pages vues. Il semble donc y avoir un vrai intérêt. Par ailleurs, vous pourrez à priori désactiver la fonctionnalité si vous la trouvez trop intrusive. Mais, cela a été le cas de très peu de testeurs. Bien sûr, si vous aimez la sérendipité et vous perdre sur Wikipédia, vous serez peut-être moins fans…
  11. Facebook a sans doute traversé ces dernières semaines la pire crise de son histoire. Mark Zuckerberg n’a pas dit le contraire, reconnaissant même qu’il faudrait sans doute des années à son groupe pour surmonter la débandade Cambridge Analytica qui s’apparente à une crise d’adolescence. On le pressentait depuis des mois déjà que la fête concernant les données personnelles touchait à sa fin. Même le grand public, avec ce dicton aussi simpliste qu’expéditif « si c’est gratuit, c’est toi le produit », commençait doucement à s’en rendre compte. L’étendue de l’affaire Cambridge Analytica donne une tout autre ampleur à ce phénomène. Il ne s’agit plus uniquement d’exploitation de données, de matraquage publicitaire et de gros sous, mais du bon fonctionnement de nos démocraties. Nul doute que dans quelques dizaines ou centaines d’années, on étudiera cette affaire avec intérêt, tant elle montre les enjeux de notre époque. En attendant, pour remettre les choses dans leur contexte, on notera que les déboires de Facebook ont débuté peu de temps avant la mise en place du règlement général sur la protection des données (RGPD). Vue par le prisme d’Apple, cette affaire intervient au moment où les dernières mises à jour de macOS et iOS mettent encore plus en avant sa politique en matière de confidentialité. Cette phrase de Tim Cook résume très bien la position de son groupe : « la vie privée pour nous, c'est un droit de l'Homme, une liberté civile ». Dans sa communication de crise, Facebook cherche à mouiller ses concurrents en répétant à qui veut l'entendre que ses pratiques sont similaires à celles de Google, Twitter, Amazon ou encore LinkedIn (et donc Microsoft qui en est le propriétaire). Une technique risquée qui n'aura pas pour effet de rassurer le grand public inquiet. Seul Tim Cook a le droit à un traitement de faveur de la part de Mark Zuckerberg, qui pointe du doigt la politique tarifaire d'Apple. Mais à chaque fois, Facebook donne l'impression de taper à côté. Quoi qu’il en soit, les relations entre Apple et Facebook n’ont jamais été simples et cela ne devrait pas contribuer à les améliorer. De manière générale, cette affaire a sans doute dû ajouter un peu de tension entre les stars de la Silicon Valley. Est-ce qu’au-delà de cette prise de conscience les choses vont réellement changer ? L’avenir nous le dira. Il y a eu le mouvement #deletefacebook. On trouve d’ailleurs de nombreux guides en ligne pour supprimer son compte Facebook en toute sécurité. On a également entendu ces derniers jours de pieux discours encourageant les gens à abandonner Google pour d’autres moteurs. Mais qu’en sera-t-il quand le soufflé sera retombé ? En pleine crise de ce type, on promet le pire à l’acteur concerné, mais au final, si tout cela est géré correctement, les choses finissent par entrer dans l’ordre. Le dieselgate n’a pas empêché Volkswagen par exemple d’enregistrer un record de ses ventes en 2017. Après avoir perdu du terrain en mars, l’action Facebook a commencé à repartir de l’avant depuis quelques semaines. Ce changement d’ère peut-il profiter à Apple ? Il faut reconnaitre au Californien le fait d’avoir toujours été en pointe en matière de confidentialité des données. Est-ce par calcul politique (quand Google est votre principal concurrent sur le marché des systèmes d’exploitation pour smartphones) ou par choix philosophique ? C’est une autre affaire, même s’il faut reconnaitre qu’Apple n’a que très rarement montré un réel intérêt commercial pour les données. iAd est sans doute la principale exception. Et on ne peut pas dire qu’Apple ait fait part d’un enthousiasme débordant autour de cette activité. Mais ce positionnement de principe, du moins à court terme, pourrait plus lui coûter que lui rapporter. Car entre le fait qu’Apple se préoccupe de vous en quelque sorte et que Siri est parfois bête comme choux justement à cause des règles drastiques qu’elle s’impose, c’est la deuxième proposition qui pourrait bien faire pencher la balance dans le mauvais sens. On le voit avec le HomePod par exemple, dont le succès commercial ne serait pas au rendez-vous pour le moment. Et même si Apple peut se targuer d’être le chevalier blanc, le grand public qui aime bien les raccourcis pourrait être tenté de mettre tout le monde dans un même sac et mélanger les polémiques comme celles du respect de la vie privée et de l’optimisation fiscale, qui font de plus en plus fréquemment les choux gras des médias généralistes. Qui aime bien châtie bien. La maxime risque de s’appliquer aux GAFA pendant encore de nombreux mois. Apple y compris.
  12. Depuis l’éclatement du scandale Cambridge Analytica, Facebook est entré dans une course avec le temps afin de mitiger les dégâts. Mark Zuckerberg est passé devant le parlement américain afin de s’expliquer, le réseau social s’est aussi retiré de la campagne qui s'oppose au Consumer Privacy Act de Californie, qui veut restreindre la vente des données de l'utilisateur. Mais le mal est déjà fait, Facebook fait face au pire des scandales depuis sa création en 2004. S’il est difficile de savoir quel impact a eu ce scandale sur le nombre d’utilisateurs, les enquêtes sont toutefois d’accord qu’il y a eu une perte de crédibilité croissante envers le réseau social. Une dernière étude en date révèle que la confiance des utilisateurs envers Facebook a baissé de 66 % après les révélations liées au scandale Cambridge Analytica, et le passage de Mark Zuckerberg au Sénat américain n’a rien changé de cette situation. Sur les 3000 participants au sondage mené après l’audition du patron de Facebook, seuls 28 % des participants estiment que Facebook s’engage réellement à protéger leur confidentialité contre 79 % l’année dernière, une chute vertigineuse donc du niveau de confiance des utilisateurs. Larry Ponemon, président de la Ponemon Institute qui a mené le sondage, s’est dit particulièrement choqué par les répercussions négatives de ce scandale sur Facebook. Certes il s’attendait à une baisse du niveau de confiance, mais pas à ce point. Il faut savoir que depuis des années, le niveau de confiance des utilisateurs a été en quelque sorte stable, affichant même une légère amélioration d’année en année. De 2011 à 2017, le niveau de confiance est passé de 67 % à 79 %. Mais juste une semaine après la révélation de la fuite de données, ce chiffre est passé à 29 % puis 28 % après le passage de Mark Zuckerberg au Capitol Hill. « Nous avons trouvé que les gens tiennent profondément à leur confidentialité et quand il y a une fuite massive de données, comme c’est le cas pour Facebook, les gens vont exprimer leur inquiétude. Et quelques personnes vont en réalité protester avec leurs pieds et partiront ailleurs, » a dit Ponemon. D'autres chiffres clés Les utilisateurs de réseaux sociaux commencent à se rendre compte que leurs informations sont collectées et revendues, c’est le modèle économique que suit Facebook. C’est ce qui pourrait expliquer cette baisse du niveau de confiance des utilisateurs. « C’est essentiellement une question d’économie, » a écrit l’un des participants au sondage de Ponemon. « Facebook ne perçoit aucune valeur dans la protection de la confidentialité des utilisateurs. » « C’est ridicule de croire que Facebook ou tout autre réseau social protégerait ma confidentialité, » a dit un autre participant. La majorité des participants ont exprimé leur volonté de voir Facebook les informer comment il gère leurs données. Le sondage a révélé que 67 % des sondés croient que Facebook a une obligation de protéger leurs données personnelles et les informer si elles sont perdues ou dérobées. 66 % des participants pensent aussi que Facebook doit les compenser en cas de fuite de données. Les utilisateurs de Facebook ont également exprimé leur désir d’avoir plus de contrôle sur leurs données : 67 % disent avoir le droit de ne pas être traqué par Facebook, et 67 % veulent que la société révèle comment elle exploite les données personnelles collectées. Mais qu’en est-il de l’usage de Facebook ? 9 % des sondés ont déclaré avoir cessé d’utiliser Facebook et 31 % envisagent de le faire. Vont-ils vraiment quitter le réseau social ? Non selon Robert Blattberg, professeur de marketing à l’université de Carnegie Mellon. « Juste parce que les gens disent qu’ils sont préoccupés par leur confidentialité ne veut pas nécessairement dire que cela va affecter leur comportement, » a dit Blattberg. « Si vous regardez ce genre d’événements, les gens sont troublés, mais leur comportement ne change pas beaucoup. » Facebook a pris une part importante de la vie des gens, à tel point que certains utilisateurs sont prêts à allouer une seconde chance au réseau social. Et on ne peut pas dire qu’ils ont vraiment le choix, certes ils peuvent migrer vers une autre plateforme comme Instagram, mais l’application est contrôlée aussi par Facebook. Ou bien un autre réseau social, mais il y a une forte chance que leurs règles de confidentialité soient les mêmes que celles de Facebook, a écrit l’un des participants. Malgré cette réalité, une baisse minime de 3 % ou 4 % du nombre d’utilisateurs de Facebook pourrait avoir un impact significatif sur la rentabilité du réseau social, a dit Blattberg. Mais que faut-il faire pour se remettre de cette situation ? Si Zuckerberg a informé les législateurs américains qu’il est ouvert aux régulations, Blattberg estime que la législation constitue désormais le plus grand risque qu’encourt Facebook après le fiasco de Cambridge Analytica. Si le réseau social est forcé à laisser aux utilisateurs le choix de donner la permission à la collecte de leurs données, cela pourrait perturber tout le modèle économique de la société, et les effets d’une telle régulation se feront sentir au niveau de tous les sites web et services qui ont adopté le même modèle économique. Pour les participants du sondage mené par Ponemon, 54 % estiment que de nouvelles règles doivent être introduites pour protéger la confidentialité sur internet. Source : nbcnews
  13. Netflix a dévoilé la première bande-annonce de The Innocents, une série attendue pour le 24 août prochain. Elle conjugue histoire d’amour et super pouvoirs. Les premières indications montrent que une jeune fille qui peut modifier son apparence, une capacité similaire à celle de Mystique, chez les X-Men. Le trailer donne le ton avec le titre “Where is my mind” des Pixies en toile de fond. La plateforme de Streaming continue à miser sur la diversité des œuvres qu’elle propose. The Innocents est réalisée par une équipe britannique. Le 4 mai prochain commencera la diffusion de The Rain, cette série danoise comporte huit épisodes. Concoctée par Jannik Tai Mosholt, Esben Toft Jacobsen et Christian Potalivo, elle se focalise sur un monde ravagé par un virus particulièrement virulent. Une réussite insolente pour Netflix Selon les dernières informations, la plateforme de Streaming compte plus de 110 millions d’abonnés au niveau mondial dont plus de 2.5 millions en France. La croissance reste soutenue puisque les chiffres ont presque doublé en moins d’un an. La compagnie investit massivement massivement pour continuer à surfer sur cette vague de succès. Elle consacre 8 milliards de dollars à la production des 700 titres attendus cette année.
  14. Cela me fait faire un retour en arrière à l'époque où un haut responsable politique avait en projet de faire construire et exploiter des prisons par des sociétés privées....... c'était il y a 25 ans environ !
  15. Google Search et Gmail impactés par le blocage de Telegram Des adresses IP de Google ont été bannies par la Russie parce qu'elles étaient utilisées pour contourner le blocage de la messagerie chiffrée Telegram. Les victimes collatérales de la mise au pas de Telegram se multiplient en Russie. La pays a annoncé dimanche avoir bloqué plusieurs adresses IP de Google permettant, selon les autorités, de contourner le blocage de la messagerie chiffrée. « En violation d'une décision de la justice, Google continue de permettre à la société Telegram Messenger Limited Liability Partnership d'utiliser ses adresses IP pour poursuivre ses activités sur le territoire russe », a indiqué l'autorité russe de contrôle de télécoms, Roskomnadzor, sur son compte officiel sur Twitter. Google на сегодняшний день не удовлетворила требования Роскомнадзора и в нарушение вердикта суда продолжает позволять компании Telegram Messenger Limited Liability Partnership использовать свои IP-адреса для осуществления деятельности на территории России. — Роскомнадзор (@roscomnadzor) 22 avril 2018 « Pour cette raison, Roskomnadzor a placé sur la liste noire un certain nombre des adresses IP de Google, utilisées par Telegram pour effectuer ses activités en Fédération de Russie », a précisé l'agence. Un porte-parole de Google a indiqué à l'agence de presse publique RIA Novosti être « au courant que certains utilisateurs n'ont pas d'accès à certains services de Google », ajoutant qu'il était en train d'éclaircir la situation. Les services Gmail, Google Search et les notifications sur les smartphones Android seraient impactés par cette décision, selon le site TechCrunch. Amazon également touché La Russie a bloqué cette semaine environ 19 millions adresses IP utilisées pour contourner le blocage de Telegram, ordonné par Roskomnadzor suite à une décision de justice en raison du refus de Telegram de fournir aux services spéciaux (FSB) les clés permettant de lire les messages des utilisateurs. Parmi ces adresses IP bloquées, plusieurs centaines de milliers étaient liées aux services « cloud » (d'informatique dématérialisée) d'Amazon et plus d'un million à ceux de Google, selon un porte-parole de Roskomnadzor, cité par l'agence Interfax. Dimanche, Telegram restait cependant majoritairement accessible en Russie. Lancée par le très médiatique dissident Pavel Durov en 2013, l’application compte aujourd’hui plus de 200 millions d’utilisateurs basés pour la plupart en Russie, en Inde, au Brésil et aux États-Unis.
  16. Windows 10 : la Spring Creators Update change de nom La nouvelle version majeure de l’OS pourrait s’appeler mise à jour d’avril, tout simplement, si l'on se réfère à la dernière Build de Microsoft. Microsoft aurait-il enfin stabilisé la nouvelle mise à jour de Windows 10 ? Après un gros problème de bug, la dernière Build 17134.1 a enfin été publiée dans la section « Release Preview » des Insiders. Cette publication indique que la Build est candidate pour devenir la future RTM (Release to manufacturing), c’est-à-dire la version officielle envoyée aux partenaires OEM. Mais le plus surprenant est que la mention « Spring Creators Update » a disparu de cette nouvelle mouture. Lors du premier lancement du navigateur Edge, le message « Bienvenue dans la mise à jour d’avril » s’affiche. Les anglo-saxons obtiennent pour leur part le message « Welcome to the April update ». Des internautes ont également constaté le changement de nom dans une présentation de la conférence WinHEC Online Spring 2018. Video: hear Microsftie say "Windows 10 April 2018 Update" pic.twitter.com/H4WPkCC3sA — WalkingCat (@h0x0d) 17 avril 2018 l faudra cependant attendre la sortie officielle, dont la date n’est toujours pas connue, pour savoir si Microsoft confirme le changement de nom. Source : MSPoweruser
  17. Bonjour, Et on se demande pourquoi des fois ça se barre en cou...lle.
  18. Un sous-marin nazi retrouvé relance la piste de la fuite de hauts dignitaires Un sous-marin vient d'être retrouvé au large des côtes danoises, selon les informations de « The Independent ». Il aurait pu transporter de hauts dignitaires nazis. PAR 6MEDIAS Publié le 21/04/2018 à 15:44 | Le Point.fr Nous sommes entre fin avril et début mai 1945 et le Reich est en train de s'effondrer. Alors que les derniers hauts dignitaires nazis veulent fuir, ils estiment que la meilleure solution pour éviter de se faire arrêter par les Russes est la voie maritime. L'U-3523 apparaît donc comme le moyen de transport idéal. En effet, ce sous-marin dernière génération pouvait rester immergé plus longtemps que les autres. Ainsi, grâce à son autonomie, ces chefs nazis et leur butin auraient pu rejoindre l'Amérique du Sud sans faire d'escale. Les Britanniques avaient bien assuré avoir fait couler ce sous-marin le 6 mai 1945, mais jusqu'à présent il n'avait jamais été retrouvé. Ce n'est que cette année, 73 ans plus tard, que des chercheurs du Sea War Museum Jutland ont mis la main dessus, révèle The Independent. L'épave du sous-marin se trouvait dans le détroit de Skagerrak, à 18 kilomètres au nord de la ville de Skagen, au Danemark. Il semblerait donc que l'équipage britannique du bombardier B24 Liberator l'avait bien neutralisé. Seulement, il y avait une erreur dans l'estimation de la position du sous-marin. Les membres de l'équipage auraient déclaré que l'épave se situait à 16 kilomètres de l'endroit où elle se trouvait réellement. Une erreur de position à l'origine de cette découverte tardive Mais un mystère demeure : qui était présent à l'intérieur de ce U-3523 ? Les chercheurs n'ont aucun élément pour dire si, oui ou non, de hauts dignitaires nazis se trouvaient à bord. Ils pensent néanmoins que le sous-marin devait être en fuite au moment où il a été touché par le bombardier britannique. Dans un communiqué dont The Independent se fait l'écho, les chercheurs ont déclaré : « Après la guerre, il y a eu beaucoup de rumeurs. [...] Mais personne ne sait si l'Argentine était la destination du sous-marin, ni même si l'U-boat avait des objets de valeur ou des passagers à bord en plus de l'équipage de 58 personnes, qui ont toutes péri à 123 mètres de profondeur. » Néanmoins, la question reste ouverte puisque deux sous-marins allemands sont parvenus à rejoindre l'Argentine dans les mois qui ont suivi la fin de la guerre. Il s'agit de l'U-530 et de l'U-977. Des informations de presse avaient alors parlé d'un rapport de police qui aurait fait état de la présence d'un officier haut gradé et d'un civil débarqués du premier sous-marin. Dans les deux cas, les capitaines avaient assuré qu'il n'y avait que des membres de l'équipage à bord.
  19. Bois-d'Arcy : la prison lui rend son arme factice, il retourne braquer INFO LE POINT. L'administration pénitentiaire a restitué son pistolet factice à un braqueur de 45 ans à sa sortie de détention. Il a aussitôt récidivé. PAR STÉPHANE SELLAMI ET FRANÇOIS PERRIN Modifié le 22/04/2018 à 10:34 - Publié le 22/04/2018 à 10:26 | Le Point.fr Les policiers de la sûreté départementale des Yvelines ont d'abord cru à un gros mensonge. Avant de devoir se résoudre à admettre que le récit qui leur était livré, aussi improbable soit-il, correspondait bien à la réalité. Un homme de 45 ans, très connu des services de police pour avoir été impliqué dans plus d'une vingtaine de braquages commis entre 1993 et 2017, a été interpellé à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 28 mars dernier, alors qu'il faisait l'objet d'un mandat de recherche pour de nouveaux vols à main armée commis à Versailles (Yvelines). Semi-liberté Au cours de sa garde à vue, Alexandre C. a reconnu les faits reprochés, avant de détailler son mode opératoire. « Cet homme a été placé sous le régime de la semi-liberté au printemps 2017 alors qu'il finissait de purger une peine de prison à la maison d'arrêt de Versailles, confie une source proche de l'affaire. Ce régime particulier lui permettait de sortir de prison tous les matins avant de réintégrer sa cellule en fin de journée. Mais, au lieu de mettre à profit ce temps de liberté pour se réinsérer, il a récidivé. » Alexandre C. a ainsi reconnu avoir braqué une pharmacie, le 6 mai 2017, avec une arme de poing factice à Versailles juste avant de regagner la prison. Mais l'homme, décrit comme un toxicomane, ne s'est pas débarrassé de son pistolet et de son butin n'importe où. Il assure avoir tout simplement déposé son arme et l'argent volé dans un casier indi viduel de la maison d'arrêt de Versailles, réservé aux détenus soumis au régime de semi-liberté et ne faisant l'objet d'aucun contrôle de l'administration pénitentiaire... Multirécidiviste L'affaire de ce braqueur devient encore plus invraisemblable après son interpellation, le 23 mai 2017, après un vol à l'étalage du côté de Guyancourt (Yvelines). « À ce moment-là, il a été mis fin au régime de semi-liberté dont il bénéficiait et il a été incarcéré à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy, poursuit la même source. Il a été finalement libéré au mois de février dernier et, là encore, il s'est passé quelque chose d'assez incompréhensible. » Au moment de son interpellation, en mai 2017, Alexandre C. portait sur lui son arme factice. Ce pistolet lui a, ensuite, été restitué au moment de sa sortie de la prison de Bois-d'Arcy, le 17 février dernier... Le multirécidiviste n'a pas manqué de profiter de cette aubaine et a aussitôt recommencé à braquer. Le 20 février, au sein d'un magasin de l'enseigne Picard, puis dans une pharmacie, trois jours plus tard. Toujours à Versailles. « Et ça, ce ne sont que les faits que nous avons pu lui imputer, confie un haut fonctionnaire. On ne serait pas surpris de découvrir d'autres vols commis alors qu'il était en semi-liberté ou après sa libération au mois de février. » Comparution immédiate Après les aveux d'Alexandre C., les enquêteurs de la SD des Yvelines ont aussitôt procédé à diverses vérifications qui leur ont permis de constater que le braqueur disait vrai. « Son arme factice lui a bien été remise à sa sortie de Bois-d'Arcy, ajoute la même source. Et des casiers individuels sont bien mis à la disposition des personnes bénéficiant du régime de semi-liberté à la prison de Versailles afin de leur permettre de déposer leurs effets personnels avant de regagner leur cellule pour y passer la nuit. Ces casiers ne font l'objet d'aucune vérification. » Cette affaire devrait trouver son épilogue le 19 mai prochain au tribunal de grande instance de Versailles, où Alexandre C. sera jugé selon la procédure de comparution immédiate.
  20. La série qui n’a jamais su convaincre en France tire donc sa révérence. Une information annoncée par le producteur aux équipes et confirmée par Netflix. Un mail du producteur Marseille ‘est fini. La première série originale de Netflix en France n’aura pas de saison 3. Netflix a confirmé cette information au site de Première. Adieu donc à la série de Dan Franck qui mettait en scène la cité phocéenne et la mafia locale. Pascal Breton, le producteur a envoyé un mail mercredi 18 avril aux équipes de la série. Le PDG de Federation Entertainment annonçait alors la triste nouvelle. « Nous venons d’apprendre par Netflix qu’après deux magnifiques saisons, la série Marseille ne sera malheureusement pas prolongée ». Il revendique avec fierté une série qui « a été un vrai succès, encore accentué dans la seconde saison qui était à tout point de vue plus maîtrisée ». Mais, comme le pointe Capital, il s’agit d’un camouflet pour le studio qui perd une série dotée d’un budget de 12 millions d’euros. Faire de la place pour les prochaine productions françaises Surtout, Netflix n’a jamais réussi à convaincre en France avec cette série. Le résultat d’un scénario pas vraiment convaincant d’une part. Mais aussi du choix de Gérard Depardieu pour incarner cette série. L’acteur sulfureux bénéficie sans doute à l’heure actuelle d’une meilleure image à l’étranger que dans l’Hexagone. Et Le bon Benoît Magimel ne pouvait pas tout sauver seul. Enfin, le show s’est révélé être une petite machine à polémiques comme ce fut le cas avec le tifo au Vélodrome pour le lancement de la saison 2. Autant d’éléments qui font que pour Netflix il était sans doute plus simple d’arrêter les frais. A plus forte raison alors que la plateforme prépare ses prochaines productions made in France. Génération Q, Osmosis ou encore Mortel mettront (au moins pour les deux premières) Paris à l’honneur. Parier sur la ville Lumière et des scénarios plus osés pourraient bien être les éléments du succès en France pour Netflix. La réponse dans peu de temps.
  21. J'ai trouvé ça sur le net, et je trouve que c'est une bonne idée. A imprimer librement.
  22. Bonsoir tchobull, Je vais suivre tes précieux conseils et je t'en remercie par avance. Bonne soirée.
  23. Salut les artistes, En France, le carburant est reparti à la hausse. Astuce 1 : Faites le plein de votre auto tôt le matin, quand la température de la terre est plus froide. Toutes les stations d’essences ont leurs cuves enfouies dans le sol. La terre étant plus froide, la densité de l’essence ou du gazole est moins grande. Par contre, durant la journée, la terre se réchauffe, donc les carburants se dilatent. Si vous faites le plein l’après-midi ou en soirée, votre litre n’équivaut donc pas à un litre exact. Dans l’industrie du pétrole, la masse spécifique (densité volumique) et la température jouent un rôle très important. Astuce 2 : Lorsque vous faites le plein, n’engagez pas la manette de pistolet au mode maximum. La manette ayant trois positions de vitesses (lente, moyenne et rapide), toujours choisir le mode le plus lent, vous en aurez plus pour votre argent. Si nous appliquons cette règle lorsque l’on fait le plein, nous minimisons les vapeurs créées pendant le remplissage. Tous les tuyaux de raccordement aux pompes ont un retour de vapeur dans la cuve enterrée. Si vous faites le plein et que la manette soit à sa plus haute vitesse, un certain pourcentage du précieux liquide qui entre dans le réservoir de l’auto se vaporisera : les vapeurs ainsi formées retourneront vers la cuve enterrée, avec comme conséquence que vous en aurez moins pour votre argent. Astuce 3 : Un truc très important, c’est de faire le plein de votre réservoir lorsqu’il est encore à moitié plein. Explication : plus le réservoir est plein, moins il reste d’air. Le carburant s’évapore plus vite que vous ne le pensez. Les grands réservoirs des citernes en raffinerie ont des plafonds flottants à l’intérieur. Il n’y a donc pas d’air entre le carburant et l’atmosphère. L’évaporation est ainsi minimisée. Dans l'industrie pétrolière, chaque chargement decarburant dans les camions est soigneusement contrôlé en température de façon que chaque gallon chargé à bord du camion soit exact. Astuce 4 : Si vous arrivez à la station pour faire le plein et qu’il y ait un camion-citerne en train de remplir les réservoirs du poste d’essence, ne faites pas le plein à cette station car l’action de remplir les gros réservoirs provoque un brassage dans ceux-ci : si vous le faites, vous risquez de ramasser des saletés dans le carburant ! Ces petits conseils appliqués tout au long de l'année vous feront gagner des litres non négligeables. @u pl@isir.
  24. Après une modification génétique, la rate d'un peuple indonésien lui permet de rester jusqu'à 13 minutes sous l'eau C'est le résultat d'une étude publiée dans la revue "Cell" jeudi 19 avril. Une rate hors norme. Des scientifiques ont découvert la première preuve d'une adaptation génétique de l'être humain à la plongée en profondeur, à savoir le développement exceptionnel de la rate du peuple Bajau en Indonésie, selon une étude publiée jeudi 19 avril dans la revue Cell (en anglais). Surnommés les "nomades de la mer", ces indigènes pêchent en descendant jusqu'à 70 mètres de profondeur avec, pour seuls équipements, des poids et un masque de bois. Ils passent jusqu'à 60% de leur journée de travail à plonger à la recherche de poissons, pieuvres et autres crustacés – une durée comparable à celle des loutres de mer – et peuvent passer jusqu'à treize minutes sous l'eau sans respirer. Une rate moitié plus grosse que d'ordinaire Intriguée par de telles aptitudes, la scientifique américaine Melissa Ilardo s'est demandé s'ils avaient subi une modification génétique pour être en mesure de rester sous l'eau beaucoup plus longtemps que les autres humains. Elle a passé plusieurs mois en Indonésie auprès des Bajau et d'un autre peuple qui ne plonge pas, les Saluan. Elle a notamment prélevé des échantillons génétiques et effectué des échographies, qui ont montré que la rate des Bajau était environ 50% plus grosse que celle des Saluan. Cet organe est important en matière de plongée car il libère davantage d'oxygène dans le sang lorsque l'organisme est placé dans une situation de stress, comme lorsqu'une personne retient son souffle. Une analyse ADN en a révélé la raison : en comparant le génome des Bajau à deux populations différentes, les scientifiques ont trouvé 25 modifications sur le génome des Bajau ayant d'importantes différences avec les populations test. L'une d'elles se trouvait sur le gène PDE10A, "connu pour réguler l'hormone thyroïdienne qui contrôle la taille de la rate" chez les souris. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer la façon dont cette hormone affecte la taille de la rate des humains.
  25. Déjà qu'avec les forces de l'ordre ,on arrive à flasher des tracteurs agricoles à 180km/h sur l'autoroute,là on aura des vélos à 250 sur départementale,et pas possibilité de contester bien sur!
  26.  
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