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À propos de ce club

tout ce qui concerne Apple, nouveautés, tests, infos, rumeurs !!!

  1. Quoi de neuf dans ce club
  2. salut L'abonnement au nouveau service de streaming musical par abonnement de YouTube est à 9,99 euros par mois... sauf si vous passez par iTunes, où le coût de l'abonnement augmente à 12,99 euros. En cause : le pourcentage de 30 % prélevé par Apple, qui n'est pas compensé par Google. Explications. Capture d’écran YouTube Music Premium sur iPhone Payer 3 euros par mois pour exactement le même service ? C’est le risque que vous courrez, si vous ne faites pas attention lors de votre inscription au nouveau service YouTube Music Premium sur iOS. La nouvelle plateforme de service de musique en streaming a été lancée par la filiale de Google en France ce 18 juin 2018, pour un coût mensuel affiché de 9,99 euros par mois (comptez 11,99 euros pour YouTube Premium, et 14,99 euros pour l’abonnement familial). Si vous êtes sous Android ou sur votre ordinateur et que vous passez par le site internet de YouTube Music, pas de problème, l’abonnement sera bien proposé à 9,99 euros par mois, avec trois mois de tests gratuits. Mais si vous créez un compte directement depuis votre iPhone, vous allez voir une grosse différence de prix. L’abonnement de base à YouTube Music Premium est à 12,99 euros par mois Voici les tarifs proposés par Google sur les appareils Apple (entre parenthèses, le coût facturé par YouTube) : YouTube Music Premium (9,99 euros) : 12,99 euros par mois via iTunes YouTube Premium (11,99 euros) : 15,99 euros par mois via iTunes YouTube Music Famille (14,99 euros) : 19,99 euros par mois via iTunes YouTube Premium Famille (17,99 euros) : 22,99 euros par mois via iTunes Ces 30 % d’augmentation correspondent exactement à la commission qu’Apple prélève sur chaque vente et abonnement dans les applications de son App Store. Dans un communiqué de 2011, l’ancien patron Steve Jobs justifiait : « Notre philosophie est simple — lorsqu’Apple apporte un nouvel abonné à une appli, Apple gagne une part de 30 %. Si l’éditeur [de l’app] apporte un nouvel abonné ou fait revenir un ancien, l’éditeur gagne 100 % et Apple ne gagne rien. » En somme, Apple estime que si vous avez créé un compte via iTunes, dans une application téléchargée sur l’App Store, Apple est en partie responsable des gains obtenus par cette application. Donc Apple s’octroie 30 % des recettes. POURQUOI CE N’EST PAS LE CAS POUR SPOTIFY OU NETFLIX ? Toutes les applications présentes sur l’App Store sont soumises à ce régime, mais la majorité n’impose pas cette différence de prix sur les utilisateurs. Il y a plusieurs manières de contourner ce prélèvement des 30 %. Capture d’écran de l’appli Spotify sur iPhone Sur Netflix, les tarifs proposés lors de l’inscription sur iPhone sont les mêmes que sur desktop ou Android (7,99 euros/mois pour le plus bas), parce que la plateforme de SVOD absorbe les coûts et ne répercute pas les 30 % de prélèvement d’Apple sur l’utilisateur (et gagne donc moins d’argent par abonnement facturé via iTunes). En résumé, si Netflix faisait comme YouTube, l’abonnement de base coûterait environ 10,5 euros/mois sur iPhone. Spotify, quant à lui, a trouvé une autre solution, plus radicale : empêcher tout bonnement ses utilisateurs de créer un compte premium depuis leur iPhone. Vous pouvez télécharger et utiliser l’application de streaming musical gratuitement sans souci, mais si vous souhaitez passer à l’option payante, Spotify vous prévient : « Vous ne pouvez pas vous abonner à Spotify Premium depuis cette appli. » Il faut donc passer par le site pour créer un abonnement premium, puis rouvrir l’appli une fois que les changements ont été pris en compte. Avant d’en arriver là, Apple et Spotify se sont mené une longue bataille, l’un voulant forcer l’autre à garder l’option « se connecter via iTunes » (et donc, proposer un abonnement plus cher) sur l’app de musique. COMMENT AVOIR UN ABONNEMENT YOUTUBE MUSIC PREMIUM POUR 9,99 EUROS SUR IPHONE ? Le fonctionnement de YouTube Music Premium ne signifie pas que vous êtes forcés de payer votre abonnement plus cher si vous avez un iPhone ou un iPad. Il y a une manière très simple de contourner ce coût : en s’inscrivant directement sur votre navigateur web. Connectez votre compte Google à YouTube Music sur ordinateur, et la plateforme vous proposera les tarifs classiques, à 9,99 euros, 11,99 euros et 14,99 euros. Si par mégarde, vous avez déjà opté pour un abonnement « facturé via iTunes », vous pouvez profiter des trois mois gratuits en toute quiétude, mais pensez à résilier l’abonnement — vous pouvez le faire dès à présent. Prévoyez toutefois quelques bonnes minutes pour atteindre votre objectif. Google a une page dédiée à « annuler votre abonnement payant à YouTube », qui vous renvoie vers une page dédiée d’Apple, qui vous renvoie vers votre iTunes Store, où vous pourrez enfin vous désabonner. autre lien sympa pour créer compte et bénéficier de 3 mois gratuits. j'ai créé le mien ce jour sans difficultés. https://goo.gl/eHmHbR
  3. iOS 11.4 fait des siennes au niveau de la batterie. Des témoignages sur Reddit (ici et là) ou encore sur le forum d'assistance d'Apple font état d'une autonomie en berne et ce, peu importe les appareils : le bug touche aussi bien un iPad mini 4 qu'un iPhone 8, en passant par un iPad Air 2 et un iPhone 6s — c'est d'ailleurs le cas de Jean-Marc qui nous a signalé le problème. Les symptômes décrits sont peu ou prou les mêmes : après installation d'iOS 11.4, l'autonomie fond comme neige au soleil. Cela intervient aussi sur des appareils dont la batterie a été remplacée, ce qui est d'autant plus frustrant. Cette mise à jour a apporté des correctifs en tout genre, mais comme souvent elle embarque aussi des nuisances pénibles. Apple travaille sur une version 11.4.1 du système d'exploitation, qui apportera peut-être un soulagement à ces batteries (elle pourrait bien également comporter le système de verrou USB au bout d'une heure sans identification).
  4. Une mesure qui ne plait pas aux forces de l'ordre qui le traitent de complice des criminels. Apple a longtemps vanté son iPhone comme étant un dispositif suffisamment sécurisé pour que seul son propriétaire soit à mesure de le déverrouiller. Une vision un peu édulcorée de la réalité qui a quand même tenu l’éditeur d’iOS loin de toutes formes de bug bounty avant son bras de fer avec les forces de l’ordre. Pour rappel, ces dernières souhaitaient qu’Apple installe un mécanisme qui permette de contourner sa propre sécurité. Apple ayant refusé de le faire, mettant en avant le fait que cela pourrait nuire à la sécurité de ses dispositifs de par le monde, le FBI a fait appel à une entité tierce qui a profité d’une vulnérabilité pour parvenir à son but. Depuis, Apple a décidé de lancer à son tour un Bug Bounty, au même titre que les autres enseignes technologiques. Pour se positionner à nouveau comme le champion de la sécurité, Apple a annoncé mercredi qu'il allait améliorer le chiffrement des données sur ses iPhone afin de mieux contrer des pirates informatiques ou des policiers trop zélés. Ces nouvelles mesures arrivent à un moment où un nouvel outil appelé GrayKey, que l'on dit capable de déverrouiller les iPhone, commence à se faire une réputation dans les milieux technologiques. « Nous mettons le client au centre de tout », a expliqué Apple dans un communiqué mercredi. « Nous renforçons sans relâche nos protections de sécurité dans chaque produit Apple pour aider nos clients à se défendre contre les hackeurs » Le constructeur a confirmé à Reuters la présence d'une fonction qui interdit à un appareil branché sur le port Lightning de l'iPhone ou de l'iPad d'accéder à son contenu si l'utilisateur ne s'est pas identifié dans la dernière heure. L'option, qui est apparue dans la première bêta d'iOS 11.4.1 et elle est aussi présente dans la préversion d'iOS 12, se trouve dans les réglages Face ID et code, en bas du panneau. En la désactivant, on empêche effectivement la connexion d'accessoires USB si l'iPhone est verrouillé depuis plus d'une heure. Pour Apple, cette fonction permet de couper l'herbe sous le pied aux forces de police et aux agences à acronymes de fouiller dans les données d'un terminal avec l'aide d'un boîtier GrayKey par exemple. Vous voulez déverrouiller un iPhone ? Par là cela ne sera plus possible. Une décision qui semble mettre les forces de l’ordre en colère et qui pourrait bien relancer la question sur le fait de savoir si le gouvernement a le droit d’entrer dans les dispositifs personnels de la vie moderne est désormais relancée. Avec cette fonction, pour transférer des données depuis ou vers l'iPhone via le port, une personne devra alors entrer le mot de passe du téléphone si celui-ci a été verrouillé depuis plus d’une heure. Un tel changement va gêner les forces de l’ordre, qui ont généralement déverrouillé des iPhones en connectant un autre appareil exécutant un logiciel spécial sur le port, souvent des jours ou même des mois après le dernier déverrouillage du smartphone. Les nouvelles de la mise à jour programmée d'Apple ont commencé à se propager à travers les blogs de sécurité, ce qui a eu pour résultat de mettre en colère de nombreuses agences d'investigation. « Si nous revenons à la situation où nous n'avons plus d’accès, alors nous aurons perdu tellement de preuves et il y aura tellement d’enfants que nous ne pourrons plus mettre dans une position de sécurité », a déclaré Chuck Cohen, qui dirige un groupe de travail de la police de l'État de l'Indiana sur les crimes sur Internet contre les enfants. La police de l'État de l'Indiana a déclaré avoir débloqué 96 iPhones pour divers cas cette année, chaque fois avec un mandat, en utilisant un appareil de 15 000 $ qu'elle a acheté en mars auprès d'une compagnie appelée Grayshift. Une décision qui ne fait pas l’unanimité. Cependant, pour les défenseurs de la vie privée, Apple a raison de corriger cette faille de sécurité qui est devenue plus facile et moins coûteuse à exploiter : « C'est une très grande vulnérabilité dans les téléphones d'Apple », a déclaré Matthew D. Green, professeur de cryptographie à l'Université Johns Hopkins. Selon lui, un dispositif de Grayshift sur un bureau dans un poste de police pourrait très facilement se retrouver dans d’autres mains. Dans un courriel adressé au New York Times, un porte-parole d'Apple, Fred Sainz, a déclaré que l'entreprise renforçait constamment les protections de sécurité et corrigeait toute vulnérabilité détectée dans ses téléphones, en partie parce que les criminels pouvaient également exploiter les mêmes failles. « Nous avons le plus grand respect pour les forces de l’ordre, et nous ne concevons pas nos améliorations de la sécurité pour réduire à néant leurs efforts dans l’amélioration de leur travail ». Apple et Google, qui développent les logiciels utilisés dans presque tous les smartphones du monde, ont commencé à chiffrer leurs systèmes d’exploitation mobile en 2014. L’objectif est de brouiller les données pour les rendre illisibles, à moins de disposer d’une clé spéciale (qui peut être un mot de passe). Une stratégie qui n’a pas enchanté les forces de l’ordre. Rappelons d’ailleurs que plusieurs élus de par le monde veulent se battre contre le chiffrement, mettant en avant la dimension sécurité nationale. L’argument est souvent le même : « puisque les terroristes utilisent WhatsApp pour communiquer, alors WhatsApp doit nous permettre de lire les conversations ». Les demandes quant à elles peuvent varier. Certains veulent des portes dérobées, d’autres une utilisation de mécanisme de chiffrement moins efficace. Une stratégie qui n’est pas nouvelle chez Apple. Il faut préciser que ce n’est pas la première fois qu’Apple ferme des failles dans la sécurité de ses dispositifs. Pendant des années, la police pouvait utiliser la force brute en se servant d’un logiciel qui allait tester toutes les combinaisons possibles de mots de passe jusqu’à ce que le téléphone soit déverrouillé. Apple a décidé alors d’y mettre fin en désactivant les iPhones après un nombre limité de saisis de mauvais mots de passe. Cependant, selon Green, les logiciels Grayshift et Cellebrite semblent pouvoir désactiver cette technologie Apple, permettant à leurs appareils de tester des milliers de codes d'accès. Les organismes d'application de la loi qui ont acheté un dispositif GrayKey comprennent la Drug Enforcement Administration, qui a acheté un modèle avancé cette année pour 30 000 $, selon les dossiers publics. La police d'État du Maryland en a un, tout comme les services de police de Portland, en Oregon, et de Rochester, au Minnesota, selon les registres. Apple, défenseur des criminels ? Oui, pour un procureur. Hillar Moore, procureur de Baton Rouge (capitale de la Louisiane), a déclaré que son bureau avait versé à Cellebrite des milliers de dollars pour débloquer des iPhones dans cinq affaires depuis 2017, notamment une enquête sur la mort d'un engagement de fraternité à la Louisiana State University. Il a dit que les téléphones avaient fourni des informations cruciales, et il était contrarié qu'Apple ait prévu de fermer une telle avenue d'investigation utile. « Ils protègent de manière flagrante les activités criminelles, et seulement sous le couvert de la vie privée pour leurs clients », a-t-il estimé. Michael Sachs, un procureur de district adjoint à Manhattan, a déclaré que son bureau utilise des solutions de contournement (il a refusé de préciser lequel) pour accéder à des iPhones verrouillés plusieurs fois par semaine. Cela a permis de résoudre une série de cas ces derniers mois, notamment en se connectant à un iPhone pour trouver des vidéos d'un suspect qui agressait sexuellement un enfant. L'homme en question a été condamné cette année. Le jeu du chat et de la souris. Au cours des dix premiers mois de 2017, le bureau du procureur de Manhattan a déclaré avoir récupéré et obtenu des mandats ou avoir consenti à fouiller 702 smartphones verrouillés, dont les deux tiers étaient des iPhones. Les smartphones exécutant le logiciel Android de Google sont généralement plus faciles d'accès, en partie parce que de nombreux appareils plus anciens ne sont pas chiffrés. Le chiffrement sur les smartphones s'applique uniquement aux données stockées uniquement sur le téléphone. Des entreprises comme Apple et Google donnent régulièrement aux responsables de l'application de la loi l'accès aux données que les consommateurs sauvegardent sur leurs serveurs, par exemple via le service iCloud d'Apple. Apple a déclaré que depuis 2013, il a répondu à plus de 55 000 demandes du gouvernement des États-Unis à la recherche d'informations sur plus de 208 000 appareils, comptes ou identifiants financiers. Selon Michelle Richardson, analyste au Centre pour la démocratie et la technologie, qui soutient les protections de la vie privée en ligne, la dernière initiative d'Apple fait partie d'un jeu de chat et de souris entre les entreprises technologiques et les forces de l'ordre. « Les gens s'attendaient toujours à ce qu'il y ait un va-et-vient. Notamment que le gouvernement puisse hacker ces appareils, puis qu'Apple décide de boucher la faille et que les hackers trouvent une autre solution », a-t-elle déclaré. Sources : Reuters, New York Times
  5. Avec une modification des règles pour l’utilisation de sa vitrine de téléchargement, Apple a corrigé une faille peu connue dans App Store qui permettait aux développeurs de récolter des données sur les contacts des utilisateurs iOS, limitant ainsi l'accès de tiers aux sources d'informations personnelles potentiellement non protégées. Les mesures de protection de la vie privée, précédemment annoncées par Apple, s'appliquaient aux propres données de l'utilisateur, mais pas à celles de ses contacts, créant un trésor d'informations pouvant être utilisées individuellement ou via la composition de plusieurs utilisateurs ayant des contacts en commun. Comme l’a expliqué Bloomberg dans un rapport, les développeurs d'applications iOS ont été autorisés à demander l'autorisation d'un utilisateur pour accéder au carnet d'adresses ou aux données de contact, ce qui a permis d'agréger plusieurs types d'informations sur les amis, la famille et les associés (noms, numéros de téléphone, adresses e-mail, photos de profil, dates de naissance, adresses de domicile et de travail et informations sur la date de création du contact). Ces informations pourraient être transférées pratiquement n'importe où dès qu'un utilisateur donne son autorisation, sans qu'aucun suivi ni aucune autre information ne soit envoyée à Apple. « Cette décision [de modifier les règles de l’App Store] vient mettre fin à une pratique qui a été utilisée pendant des années. Les développeurs demandent aux utilisateurs d'accéder à leurs contacts téléphoniques, puis les utilisent pour le marketing et parfois partagent ou vendent les informations, sans l'autorisation des autres personnes figurant dans ces carnets d'adresses numériques. À la fois sur iOS d'Apple et sur Android de Google, les plus grands systèmes d'exploitation de smartphones au monde, cette tactique est parfois utilisée pour générer de la valeur et des revenus », a regretté Bloomberg. Ici, le problème est que, contrairement à l'utilisateur de l'application qui a la possibilité de choisir si ses informations sont partagées, le contact n'est jamais consulté pour une autorisation quelconque, d’ailleurs il ne lui est pas donné la possibilité de supprimer ce partage de ses informations. Les développeurs peuvent par exemple décider de vendre ces informations aux courtiers de données et tirer parti de la connaissance de vos contacts pour vous faire de la publicité avec des mentions d'amis et de membres de la famille, à l’instar de la fonction « vos amis aiment déjà cette page ». Certains développeurs ont envoyé des messages aux contacts des leurs utilisateurs afin de les aider à créer des bases d'utilisateurs pour leurs services. Le changement apporté par Apple empêche les utilisateurs de contacter des personnes en utilisant des informations collectées par contact ou par photo, « sauf à l'initiative explicite de cet utilisateur sur une base individuelle ». Les développeurs sont également tenus de fournir une description claire de la manière dont le message de contact apparaîtra au bénéficiaire. Les règles interdisent également aux développeurs de créer, de partager ou de vendre des bases de données d'informations de contact partagées, ainsi que d'utiliser les informations à des fins non divulguées auparavant. Mais il n'y a aucun moyen de revenir en arrière et de bloquer ou de récupérer les données précédemment partagées. Vous pouvez déconnecter le conduit, tout en gardant à l’esprit que ce qui a été donné aux développeurs est déjà disponible. En effet, après avoir donné la permission à un développeur, un utilisateur d'iPhone peut aller dans ses paramètres et désactiver les autorisations de contacts des applications. Si cela déconnecte le flux de données qui peut être envoyé aux développeurs, cela ne renvoie pas les informations déjà recueillies. Le Google App Store fonctionne de la même manière. Sur la page d'aide de l'entreprise concernant les autorisations d'application, sous « Important », il est indiqué « Si vous supprimez les autorisations pour une application, cette action ne supprimera pas les informations dont dispose déjà l'application. Cependant, l'application ne peut pas utiliser de nouvelles informations ou prendre des mesures à partir de ce point ». La différence est que Google reste généralement silencieux sur la façon dont il se sert des données des utilisateurs à des fins publicitaires, tandis que Apple affirme souvent ne pas collecter des informations sur les utilisateurs et encore moins établir des profils utilisateurs. Le fabricant d'iPhone a également déployé des contrôles de confidentialité supplémentaires pour se conformer au RGPD. « Le partage de données d'amis sans leur consentement est ce qui a mis Facebook Inc dans la tourmente lorsqu’un développeur externe a donné des informations sur des millions de personnes à Cambridge Analytica, le cabinet de conseil politique. Apple a critiqué le réseau social pour cette erreur et d'autres faux pas, tout en annonçant de nouvelles mises à jour de confidentialité pour renforcer sa réputation de protection des données de l'utilisateur. Cependant, le fabricant d'iPhone n'a pas attiré autant d'attention sur le récent changement de ses règles App Store », souligne Bloomberg. Sources : Bloomberg, Apple
  6. salut iphon.fr La Coupe du monde de football 2018 débute demain. Pour la suivre entièrement et surtout pour ne rien manquer des matchs de l’équipe de France, nous avons rafraichi notre dossier spécial d’apps iPhone et iPad sur le thème du foot, à retrouver là. Mais alors que de nombreuses apps vues dans cet article vont être l’allié idéal de tout bon fan de sport, Siri a également son mot à dire pendant la compétition. En effet, Apple a mis à jour son assistant virtuel pour lui donner toutes les connaissances nécessaires et ainsi servir de guide aux utilisateurs iOS pour ces championnats du monde du ballon rond. Voici des exemples de questions que vous pouvez déjà lui poser sur le sujet du moment. N’hésitez également pas à ajouter en commentaires celles que vous avez détectées en plus : Dis Siri, quel est le premier match de la Coupe du monde ? Quand joue la France pendant la Coupe du monde ? Quand se joue la finale de la Coupe du monde ? Quel est le programme de la Coupe du monde ? Quels sont les adversaires de la France lors de la Coupe du monde ? Quels sont les joueurs de l'Allemagne à la Coupe du monde Quel est le résultat de la Coupe du monde 2014 ? Qui a gagné la Coupe du monde en 2010 ? Quel est l'horaire du prochain match du Brésil ? Pour le moment, la compétition n’a pas encore commencé, mais en cours de match et une fois que certains d’entre eux auront déjà eu lieu, on peut imaginer que les questions suivantes pourront également être posées à Siri : Qui a gagné le match France-Australie Quel est sont les scores des matchs d'hier de la Coupe du monde ? Qui a marqué lors de Portugal-Espagne ? Voilà donc quelques-unes des demandes Siri à propos de Coupe du monde de football, qui est l’une des compétitions sportives les plus suivies au monde, d'où l'intérêt d'Apple pour cette dernière. N'hésitez pas à inclure en commentaires quelles sont les demandes que vous avez détectées à propos des matchs et des résultats, nous les inclurons dans l’article. Enfin, ne manquez pas notre dossier spécial apps iPhone et iPad pour suivre la Coupe du monde : résultats, actualités, compositions d’équipe, notes d’après matchs, et mêmes jeux de foot, tout y est. Et pour des paris sportifs entre amis, nous avons même quelques conseils d'apps, à retrouver là. iphon.fr
  7. Si vous écumez Le Bon Coin, eBay, ou les brocantes à la recherche de votre prochain Mac d’occasion, ARRÊTEZ TOUT et lisez cet article. Vous n’êtes pas sans savoir qu’Apple a fait sa petite keynote hier. Et parmi toutes les annonces merveilleuses de la firme à la pomme que je n’ai pas encore eu le temps de regarder en détail, nous avons eu le droit à un teasing sur macOS 10.14 alias Mojave. Toutefois, vous vous en doutez, cette nouvelle version ne fonctionnera pas sur certains modèle de Macbook et iMac plus anciens. Adieu donc les mises à jour et autres fonctionnalités dans le vent. Édit : les maj de sécurité resteront possibles. Donc si vous avez prévu d’acheter un Mac d’occasion, attention au modèle que vous choisissez car selon son millésime, vous ne pourrez pas le mettre à jour vers Mojave. Cela s’explique par l’ancienneté du matos mais comme il n’est pas rare de trouver en occaz des Mac de 2009, 2010 ou 2011 parfaitement fonctionnels, certaines personnes pourraient se faire avoir. Notez donc bien que si le matos est plus ancien que 2012, 2013 et dans certains cas 2015, vous l’avez dans l’os pour la MAJ vers Mojave. Voici donc la liste du matériel qui supportera Mojave. Macbook début 2015 ou plus récent Macbook Air, mi-2012 ou plus récent Macbook Pro, mi-2012 ou plus récent Mac mini, fin 2012 ou plus récent iMac fin 2012 ou plus récent iMac pro de 2017 ou plus récent Mac Pro fin 2013, mi 2010 et mi 2012 ayant des puces graphiques (GPU) supportant les API Metal. Comme tous les possesseurs de Mac d'avant 2012 vont vendre leurs machines en masse dans les jours qui viennent avant qu’elles ne perdent trop de valeur, vous risquez d’être déçu au moment de vouloir faire la mise à jour. Par contre, si vous n’avez rien à cirer de Mojave, c’est aussi une info à connaître pour négocier le prix à la baisse 😉. Source
  8. salut, macOS 10.14 "Mojave" : toutes les nouveautés en vidéo ! (et en 5 minutes) Après iOS 12 hier, c'est au tour de macOS Mojave de passer dans nos labos, puisque nous utilisons le système depuis la sortie de la beta. Mode sombre, piles, fonds d'écrans dynamiques, nouveau Mac App Store, les nouveautés sont finalement assez visibles cette année, mais l'on a aussi repéré quelques petites astuces ici et là qu'Apple a eu la bonne idée de rajouter. Mojave, c'est aussi le premier macOS à pouvoir exécuter des applications développées à l'origine pour iOS et portées avec une version spéciale d'UIKit. Dans la vidéo ci-dessous, nous revenons donc en moins de 5 minutes sur les principales nouveautés de macOS 10.14. Evidemment, il s'agit d'une version beta, pas encore très stable et sujette à changement d'ici l'automne. On espère cependant que cette présentation vous donnera une idée plus précise de ce qui vous attend à la rentrée sur vos Mac ! Par ici macOS "Mojave" !
  9. salut Certains d'entre eux ont d'ores et déjà été mis en lumière par les premiers testeurs, lesquels ont concocté une liste non exhaustive des principaux soucis susceptibles d'être rencontrés sur les iPhone et les iPad équipés du nouveau système (et qui seront sans doute corrigés au fil des bêtas) : • Un message d'erreur « Connexion impossible » peut apparaitre dans l'App Store • Crash de l'application Skype après la connexion • Plusieurs jeux d'EA plantent dès l'ouverture (dont Real Racing 3) • La fonction « Partage de connexion » ne fonctionne pas chez tout le monde • La pastille des notifications n'apparait pas sur certaines apps • Le dictionnaire ne fonctionne pas • Quelques bugs dans le jeu Fortnite • Quelques bugs sur le clavier avec Messenger • Les barres de réseau cellulaire apparaissent sur les iPad Wifi • Les suggestions de saisie peuvent se chevaucher en haut du clavier • Certaines applications bancaires ne fonctionnent pas • L'app Pandora ne fonctionne pas • L'app Réglages peut planter lorsque l'on modifie les paramètres des notifications • Les suggestions de Safari n'apparaissent pas chez certains utilisateurs • Les nouveaux effets de caméra ne fonctionnent pas dans l'app Messages Source @je confirme Skype beugue, même réinstallée... bibliothèque photos n'est pas accessible depuis l'appli messages.
  10. Cette mouture intègre le mode Walkie Talkie, les podcasts, la détection de work-out. Une nouvelle mise à jour du système d’exploitation d’Apple Watch a été annoncée par Apple à l’occasion de la conférence mondiale des développeurs (WWDC) 2018. Il s’agit de WatchOS 5 qui fait suite à WatchOS 4. WatchOS est le système d'exploitation installé sur toutes les smartwatchs d’Apple. Il gère les applications sur l'appareil et dispose de nombreuses fonctions intégrées. Plusieurs fonctionnalités sont prévues pour cette mise à jour qui devrait être disponible en automne 2018, selon Apple. Trois grands domaines sont privilégiés dans ces nouvelles fonctionnalités. Ce sont la santé et le conditionnement physique, la communication et l’accès rapide à l’information. Cependant plusieurs autres innovations sont au rendez-vous. Apple a annoncé des versions bêta destinées aux développeurs, entre-temps, jusqu’à ce que la version finale soit disponible. Voici les nouvelles fonctionnalités disponibles sur WatchOS 5 et qui seront gratuitement téléchargeables : watchOS 5 activités compétition, watchOS 5 Détection Auto-Workout, watchOS 5 nouvelles séances d'entraînement, watchOS 5 suivi de cadence, watchOS 5 Talkie-walkie, watchOS 5 Podcasts et d’autres nouvelles fonctionnalités de watchOS 5. watchOS 5 activités compétition permet une nouvelle façon de faire la compétition avec des amis en fonction des points enregistrés par la smartwatch. C’est la fonctionnalité de partage d'activité déjà disponible qui rend cela possible. Une compétition peut être organisée entre les utilisateurs d’Apple Watch sur période donnée. Les utilisateurs reçoivent des notifications de coaching pour les aider à battre leurs adversaires. Et bien d’autres possibilités. Deux nouveaux types d’entraînement s’ajoutent aux douze précédents dédiés sur watchOS dans le cadre de watchOS 5 nouvelles séances d'entraînement. Ce sont le Yoga et la Randonnée pour des exercices physiques et relaxants. Les coureurs pourront même contrôler leur rythme de course avec la possibilité de connaitre le nombre de pas par minute. Une alarme de cadence de course est même prévue. Ils pourront consulter le rythme du parcours précédent et celui du parcours en cours ainsi que leur allure moyenne. C’est la fonctionnalité watchOS 5 suivie de cadence qui le permet. Une nouvelle fonctionnalité watchOS 5 Walkie-Talkie permet aux utilisateurs d'Apple Watch de communiquer plus simplement entre eux. Les utilisateurs auront juste besoin d'accorder l'accès à leurs amis, en appuyant sur le poignet et ils seront en mesure de se connecter instantanément et discuter via WiFi ou cellulaire. À la grande joie des fanatiques de la montre connectée, dans le cadre de la fonctionnalité watchOS 5 Podcasts, ils pourront écouter leurs émissions favorites en déplacement, grâce à des épisodes synchronisés automatiquement qui seront actualisés avec le dernier épisode. Plusieurs autres fonctionnalités sont disponibles telles que l’alerte des contenus des tiers sur le cadrant Siri, des raccourcis d’accès rapide aux fonctions. Les notifications sont améliorées avec des contrôles interactifs disponibles pour les applications tierces. Par ailleurs, les cartes d'identité des étudiants seront disponibles sur Apple Watch Source : Apple
  11. iOS 12, comme ses prédécesseurs, a son fond d'écran officiel. Cette année il s'agit de quelque chose… dont on vous laisse décider ce qu'il représente. Ces grosses taches de bleu, rouge, magenta et vert sont à télécharger pour iPhone et pour iPad. Glissez-les ensuite dans l'album Photos et sélectionnez l'image avec le réglage de Fonds d'écrans d'iOS. Le fond hautement coloré retenu pour iOS 12 Si votre préférence va à la photographie de dune qui sert de fond d'écran pour macOS Mojave, allez faire un tour chez iSpazio qui a redécoupé l'image pour différentes tailles d'écrans. Il y a les dunes en version diurne et celles en version nocturne.
  12. En plus du remplacement des batteries à 29 € pendant un an, Apple apporte avec iOS 12 une seconde réponse au scandale du bridage des iPhone : une amélioration des performances, en particulier sur les plus anciens iPhone et iPad pris en charge. « Pour iOS 12, nous mettons les bouchées doubles sur les performances », a déclaré Craig Federighi lors de la conférence de la WWDC 2018, avant de citer plusieurs exemples concrets mesurés sur un iPhone 6 Plus. Par rapport à iOS 11, les apps se lancent jusqu’à 40 % plus rapidement, le clavier apparaît 50 % plus rapidement et l’ouverture de l’appareil photo est 70 % plus véloce. Le responsable de l’ingénierie logicielle a précisé que l’objectif principal était d’optimiser le système quand le terminal était fortement sollicité. Et d’annoncer que dans ce cas-là, les apps et le menu de partage s’ouvraient deux fois plus rapidement. Après quelques heures passées avec la première bêta d’iOS 12, la promesse de meilleures performances est-elle tenue ? Oui. Il est difficile de mesurer précisément le gain, mais sur la demi-douzaine d'appareils de la rédaction qui sont passés sur iOS 12, on note plus de réactivité et de fluidité. C’est particulièrement le cas sur les appareils les plus anciens, comme notre iPhone 6 Plus. On n’est pas revenu à son niveau de rapidité original, quand il était équipé d’iOS 8, et un appareil plus récent reste plus rapide, mais il y a vraiment du mieux par rapport à iOS 11 et aux précédentes versions. L’iPhone 6 Plus est agréable à utiliser sous iOS 12. Nous ne sommes pas les seuls à trouver qu’iOS 12 donne un coup de jeune, il y a apparemment un consensus à en juger vos commentaires et les réactions sur les réseaux sociaux : clho (iPhone 6s): si avant l’appli agenda de Google surtout en mode planning ramait de ouf, elle est maintenant super fluide sur ios 12. stefdefrejus : Je suis joueur je l’ai installé sur mon vieil iPad Air (donc la même puce A7 que le 5s) et globalement la 1ere bêta d’iOS 12 est un peu plus rapide qu’iOS 11.4. Bien sûr ça ne le transforme pas mais il est globalement utilisable au quotidien ce qui n’était plus le cas avec les 1ères versions d’iOS 11. patounemedia : Mon iPad mini 4 revit 😳 enfin un OS rapide. C’est d’autant plus marquant qu’il s’agit de la première bêta d’iOS 12, or les premières bêtas sont généralement les pires en matière de performances. On surveillera si ce regain de rapidité évolue avec les bêtas suivantes d’iOS 12. Pour rappel, tous les terminaux compatibles avec iOS 11 peuvent passer à iOS 12. On remonte donc jusqu’à l’iPhone 5s, l’iPad Air et l’iPad mini 2 lancés en 2013.
  13. La guerre continue entre Facebook et Apple. Ce dernier vient de présenter une fonctionnalité de Safari qui bloquera les plug-ins du réseau social sur les sites tiers. Si votre site web utilise les boutons sociaux de Facebook, ceci vous concerne probablement. Lors de la conférence WWDC, Apple a présenté quelques nouveautés pour Safari sur macOS Mojave, la nouvelle version du système d’exploitation de la firme. Supposée mieux protéger la vie privée de l’internaute, l’une de ces fonctionnalités est ouvertement dirigées contre les plug-ins de Facebook installés sur des sites tiers. Apple contre les cookies (parce qu’il n’en a pas besoin) Même lorsqu’un internaute n’est pas sur Facebook, le réseau social peut être en mesure de tracer les activités de celui-ci si les sites qu’il fréquente utilisent les plug-ins sociaux Facebook. « Comme pour toutes les mises à jour de logiciels Apple, l’amélioration de la confidentialité et de la sécurité reste une priorité pour macOS Mojave », nous explique-t-on dans un communiqué. La nouvelle fonctionnalité de Safari bloque les boutons J’aime, Partager ou encore le widget des commentaires si l’utilisateur n’a pas consenti à être tracé. Durant la keynote d’Apple, le vice-président chargé des logiciels d’Apple, Craig Federighi, a montré le fonctionnement de cette nouvelle fonctionnalité. « Nous les avons tous vus comme des boutons et des boutons de partage », a-t-il déclaré à la foule. « Eh bien, il se trouve que ceux-ci peuvent être utilisés pour vous suivre, que vous cliquiez dessus ou non. Donc, cette année, nous arrêtons ça ». Lorsqu’un site utilise les plug-ins de Facebook, une fenêtre pop-up vous demandera si vous autorisez Facebook.com à « utiliser des cookies et des données de site web » pendant que vous visitez le site tiers. Et ce n’est pas tout. Apple a également prévu des fonctionnalités contre le fingerprinting. Cette technique n’utilise pas les cookies pour reconnaitre un utilisateur, mais plutôt l’empreinte de l’appareil (via des caractéristiques comme les configurations, les polices installées, les extensions, etc.). Pour contrer le fingerprinting, Safari va bloquer les informations susceptibles d’être utilisées pour cette technique. Lors de sa keynote, Apple a ouvertement ciblé Facebook (qui a récemment été affecté par le scandale des données). Mais la nouvelle fonctionnalité pourrait toucher d’autres acteurs du web, pour ne citer que Google. En s’ajoutant au bandeaux cookies sur les sites web, ces pop-ups d’Apple risquent de créer encore plus de friction lorsqu’un internaute va sur un site qui utilise des traceurs. On notera aussi que cette fonctionnalité est présentée alors qu’encore très récemment, Apple critiquait le modèle économique de Facebook, qui exploite (mais ne vend pas) les données de ses utilisateurs pour gagner de l’argent. Pour répondre à ces critiques, qui ont été émises par Tim Cook, Mark Zuckerberg a indiqué que ce modèle est indispensable pour proposer un service mondial (car tout le monde ne peut pas se payer des services chers).
  14. Apple a profité de l’édition 2018 de sa conférence dédiée aux développeurs, la WWDC 2018, pour dévoiler son nouveau système d’exploitation pour Mac, macOS « Mojave », et les nouveautés qui devraient l’accompagner. La firme de Cupertino en a aussi profité pour parler de « l’unification éventuelle » de ses systèmes d’exploitation pour Mac et appareils mobiles, à savoir macOS et iOS. macOS 10.14 alias Mojave est attendu pour cet automne et se destine aux appareils de la marque à la pomme de type MacBook, iMac, Mac Pro et Mac Mini. Néanmoins, les utilisateurs désirant faire tourner ce système d’exploitation devront au préalable s’assurer que leur Mac date d’au moins 2012 ou qu’il est plus récent, exception faite du Mac Pro mi-2010 dans certains scénarios. Ce serait la prise en charge de l’API graphique Metal qui devient le critère de compatibilité. Pour rappel, macOS High Sierra peut tourner sur les Mac de fin 2009 minimum (2010 minimum dans certains cas). Avec le nouveau macOS Mojave, Apple enterre donc plusieurs générations de machines d’un seul coup. macOS Mojave est d’ores et déjà disponible dans une première bêta qui serait toujours compatible avec les applications 32 bits, alors qu’Apple avait déclaré aux développeurs pendant la présentation de macOS High Sierra en 2017 que ce dernier serait « la dernière version de macOS à prendre en charge les applications 32 bits sans aucun compromis ». Depuis quelques semaines, macOS notifie systématiquement l’utilisateur lorsque ce dernier essaye d’ouvrir une application 32 bits, le prévenant qu’une future version de macOS l’empêchera de s’en servir à l’avenir. Ce message s’affiche toujours sur cette première bêta, ce qui laisse penser que la version de macOS à laquelle fait référence Apple dans son message d’alerte ne concerne pas Mojave. Mojave et ses nouveautés APFS APFS, le système de fichiers maison d’Apple qui a fait ses premiers pas sur macOS en 2017 avec High Sierra, devrait faire son apparition cette année aussi sur Mojave, mais avec un support étendu aux volumes de stockage de type disque dur et Fusion Drive. À l’origine, APFS devait fonctionner sur n’importe quel type de support, mais pendant les bêtas, le matériel qu’il prenait en charge s’était réduit aux seuls SSD. Divers et multimédia S’agissant des optimisations affectant les scénarios d’usage multimédia, soulignons que sur Mojave, il est enfin possible de se servir de l’appareil photo d’un iPhone comme d’un scanner sur Mac. L’outil de capture d’écran intégré a été amélioré et permet désormais de réaliser des captures vidéo. En outre, la fonction Continuity Camera permet de remplir le masque d’une image sur le Mac avec une photo prise sur le smartphone. Sur macOS Mojave, Group FaceTime facilite désormais les conversations entre plusieurs personnes. Les participants peuvent être ajoutés à tout moment si la conversation est toujours active et choisir d'interagir en mode vidéo ou audio depuis leur iPhone, iPad, Mac ou Apple Watch. Faciliter le portage des apps iOS vers macOS La firme de Cupertino a tenu à mettre les choses au clair, durant cette WWDC, en insistant sur le fait qu’elle n’a pas l’intention de fusionner les applications macOS avec les applis iOS. Le fabricant de Mac a, en revanche, confirmé qu’il travaille sur un projet qui, à terme, devrait lui permettre d’intégrer certains frameworks d’iOS dans macOS. Soulignons au passage que iOS repose sur UIKit, alors que macOS reposait jusqu’à présent uniquement sur AppKit. Apple espère ainsi rendre plus aisé le portage d’une app iOS vers macOS en augmentant le nombre de frameworks que les deux plateformes ont en commun. Intégrer des frameworks iOS à macOS devrait permettre à des apps iOS à la base d’être pleinement utilisables sur Mac en tenant compte des spécificités du matériel de la plateforme cible. Grâce à cela, des applications retrouvées sur iOS comme News, Maison, Dictaphone ou Bourse vont pouvoir être utilisées sur Mojave. Confidentialité et sécurité à l’honneur Avec Mojave, la firme de Cupertino a décidé de renforcer les mesures concourant à la protection des données privées. L’utilisateur était déjà averti lorsqu’une application tentait d’accéder à certaines données. Dorénavant, il en sera de même pour les tentatives d’accès non autorisées à l’historique, à la base de mails, au micro, à la caméra, aux données de Safari, aux sauvegardes… En outre, macOS Mojave présentera aux sites Web visités une version simplifiée des éléments habituellement utilisés par ces derniers pour tracer les internautes (technique du Fingerprinting). Par ailleurs, les boutons « j’aime » et « partage » sur Safari devront désormais avoir le consentement des utilisateurs pour être affichés sur un site. Dark Mode, le nouveau thème sombre de macOS Avec Mojava, il sera possible d’activer le Dark mode comme cela se fait déjà sur Android. Ce « mode nuit » active un thème qui assombrit divers éléments de l’interface graphique (arrière-plan, barres d’outils, bordures, etc.). Apple a également introduit les fonds d’écran animés qui changent en fonction du moment de la journée. L’outil Stacks permettra, pour sa part, d'empiler automatiquement les fichiers présent sur le bureau dans des groupes ordonnés en fonction notamment du type de fichier. Grâce à cette fonctionnalité, l'utilisateur pourra placer sur la colonne de droite tous les fichiers qui sont sur le Bureau, en les rangeant par catégories (images, présentations, films, etc.), et personnaliser les piles en fonction d'autres attributs. Finder a également été mis à jour dans MacOS Mojave. Mac App Store fait peau neuve Enfin, Mac App Store fait peau neuve sur Mojave avec l’intégration d’éléments caractéristiques de l’App Store, son homologue sur iOS. Dorénavant, Mac App Store affiche de nouvelles rubriques, une barre latérale présentant diverses informations classées par thème ainsi qu’une nouvelle disposition pour les applications. Office 365 et LightRoom CC devraient bientôt y faire leur apparition. Source : Apple
  15. salut Après une journée à fouiner dans la beta d'iOS 12, il est l'heure de vous proposer une compilation des principales nouveautés ! Rapidité, notifications évoluées, Animojis, FaceTime à plus de deux personnes, tracking d'activité, de la batterie, meilleure personnalisation... Sous ses airs de Snow Leopard, iOS 12 propose malgré tout bon nombre de fonctionnalités intéressantes, mais aussi de quoi satisfaire un public plus jeune, à la recherche de plus de légèreté. Evidemment, précisons que la vidéo a été tournée avec une version beta, encore un peu instable, parfois incomplète, et qui sera amenée à évoluer au fil des prochaines semaines. Par ici iOS 12 !
  16. salut tuto, sur ce lien : https://worldissmall.fr/2018/06/05/telecharger-installer-ios-12-beta-sans-compte-developpeur/ places comptées, dépêchez vous.
  17. La prochaine génération d’iPhone a le droit à sa première fuite sérieuse, révélant le design des différents modèles. Une source crédible D’après les bruits de couloirs récurrents, trois nouveaux modèles d’iPhone devraient être dévoilés par Apple en septembre lors de la conférence de rentrée annuelle de la marque. Le premier serait un nouvel iPhone SE, alors que les deux autres succéderont à l’iPhone 8 et l’iPhone 8 Plus. C’est ces deux derniers qui font l’objet de fuites aujourd’hui. OnLeaks s’est associé avec le site MySmartPrice pour partager des images du design de deux nouveaux iPhone. Onleaks partage régulièrement les designs de nouveaux smartphones, souvent très attendus, à travers des images de synthèses réalisées à partir des plans d’usines. Le design final peut donc être légèrement différent, surtout sur les rendus presse très travaillés par les équipes marketing, mais l’idée générale est là. Bref, cette source est jugée très fiable, à l’instar d’Evleaks, sans pour autant être infaillible. Un iPhone 6,1 pouces pour remplacer l’iPhone 8 Le premier modèle va donc très logiquement succéder à l’iPhone 8, qui pour rappel utilisait encore les codes de design antique de l’iPhone 6, notamment avec son écran 4,7 pouces avec de larges bordures. D’après la fuite, ce ne sera pas le cas du nouvel iPhone qui va emprunter le design de l’iPhone X 5,8 pouces et son écran bord à bord avec encoche. La source précise que la diagonale de l’écran est difficile à mesurer, puisqu’on peut débattre sur la prise en compte ou non de l’encoche dans le calcul. L’écran pourrait donc être de 6 ou 6,1 pouces avec un format 19:9. Malgré son plus grand écran, l’iPhone X de 2017 proposait déjà des dimensions très proches de l’iPhone 8. La différence entre ce nouvel appareil et l’iPhone X devrait venir de son prix. Pour justifier le prix plus bas du nouvel iPhone 6,1 pouces face à l’iPhone X, Apple devrait tout simplement revoir à la baisse certains éléments de la fiche technique. On peut notamment remarquer la présence, une nouvelle fois, d’un seul et unique capteur photo au dos de l’appareil, comme sur l’iPhone 8. Le double capteur devrait rester une exclusivité des plus grands modèles et de l’iPhone X. Impossible de savoir pour le moment si l’iPhone 6,1 pouces utilisera le même écran OLED que l’iPhone X. Plusieurs rumeurs parlent de l’utilisation d’un écran LCD pour baisser le prix du téléphone. Un iPhone 6,5 pouces pour jouer le rôle de l’iPhone X Plus Même chose pour l’iPhone qui succédera à l’iPhone 8 Plus et son écran 5,5 pouces. Cet iPhone serait bien plus grand que l’iPhone X avec un écran de 6,5 pouces, toujours en 19:9. Le double capteur au dos est cette fois bien là, et on remarque qu’il reprend le design vertical de l’iPhone X (les capteurs de l’iPhone 8 Plus étaient disposés horizontalement). Au final, cet iPhone semble se distinguer esthétiquement de l’iPhone X seulement par sa taille, tout le reste parait identique. Une nouvelle fois, la source n’indique pas si l’écran de ce nouvel iPhone sera LCD ou OLED. Ces dimensions supposées sont 157,5 × 77,4 × 7,7mm. La fin de Touch ID Si le design de ces nouveaux iPhone se confirme, cela marquera la fin de Touch ID sur l’iPhone. En effet, le design bord à bord d’Apple fait l’impasse sur le bouton physique équipé du lecteur d’empreinte, et le remplace par le système Face ID. Reste à savoir si Apple pourra suffisamment augmenter la production de ce système complexe, utilisant notamment un projecteur laser, pour l’intégrer à tous ses nouveaux appareils mobiles. Source : MySmartPrice
  18. Ne craignez pas d'utiliser l'option "Effacer les données" dans iOS. À la lecture d'un billet de Daring Fireball, il s'avère que ce dispositif de sécurité est peut-être mal compris et par conséquent évité, à tort, par certains utilisateurs. Cette option est logée dans la partie "Touch ID et code", au premier niveau des réglages d'iOS. Tout en bas se trouve l'interrupteur "Effacer les données" avec l'explication suivante : « Effacer toutes les données de cet iPhone après 10 tentatives échouées ». En cas de perte ou de vol ça ne vous rendra pas votre téléphone mais vos données personnelles seront supprimées. La formulation, volontairement simplifiée, peut cependant laisser comprendre qu'un ami facétieux (relou) ou un très jeune enfant peuvent déclencher l'effacement général simplement en enchaînant 10 saisies erronées. C'est plus subtil que ça, iOS marque des pauses après un nombre défini de tentatives. Concrètement, la méthode retenue par Apple est la suivante : entre 1 et 4 essais ratés : aucune attente avant la saisie d'un nouveau code 5e essai : 1 minute d'attente avant de pouvoir essayer à nouveau 6e essai : 5 minutes d'attente entre 7 et 8 essais : 15 minutes d'attente à chaque fois 9e essai : 1 heure (au 10e essai raté, l’iPhone efface son contenu) Par conséquent, s'il n'est pas impossible que quelqu'un qui s'acharne arrive à l'étape fatidique, il faut y mettre du sien et faire preuve de patience. Il y a quelque chance qu'entre temps vous ayez remis la main sur votre iPhone ou iPad ou que le garnement se soit lassé.
  19. Dans un récent post on parlait de blocage du port Lightning après 7 jours d'inactivité d'iOs 11.4. La première bêta d’iOS 11.4.1, fournie cette semaine aux développeurs et bêta-testeurs publics, propose une nouveauté en matière de sécurité. Par défaut, la fonction USB de la prise Lightning est désormais bloquée tant que l’appareil iOS n’est pas déverrouillé, que ce soit avec Touch/Face ID, ou avec le code ou mot de passe. Le blocage se met en place après une heure d’inactivité et il peut être désactivé dans les réglages si l’on veut s’en passer. Cet iPhone ne se connectera pas au Mac tant qu’il reste verrouillé. Une alerte l’indique clairement sur l’écran verrouillé, et on le sait aussi grâce à trois longues vibrations. Le blocage ne concerne que les accessoires USB, pas la prise Lightning elle-même. Même verrouillé, l’appareil continue ainsi d’être chargé si on le branche à un adaptateur USB comme celui qui est fourni dans la boîte. La prise Lightning vers mini-jack ou les écouteurs Lightning fournis également par Apple continueront de fonctionner sans problème. En revanche, vous ne pouvez plus brancher l’iPhone ou iPad à un ordinateur, ou à un périphérique USB capable de transférer des données. Cette option est une contre-mesure aux boîtiers de déverrouillage utilisés par les autorités, dont le célèbre GrayKey. Apple a déjà essayé plusieurs formules pour protéger ses utilisateurs de cette attaque en règle des sécurités d’iOS. Les bêtas d’iOS 11.4 bloquaient systématiquement la prise Lightning après sept jours sans authentification. La formule proposée dans la première bêta d’iOS 11.4.1 est à la fois plus rapide et plus facile à contrôler. En effet, cette option est activée par défaut pour le moment, mais on peut la désactiver dans les Réglages. Dans la section « Touch ID et code » (ou « Face ID et code » sur l’iPhone X), une nouvelle option fait son apparition dans la liste des éléments autorisés ou bloqués quand l’appareil est verrouillé. L’option n’est pas encore traduite en français, mais son explication est claire : les accessoires USB sont bloqués après une heure de verrouillage. Cette nouvelle option, pas encore traduite en français, empêche l’utilisation d’accessoires USB quand l’appareil est resté verrouillé pendant au moins une heure. Cochez cette case pour annuler ce comportement et revenir au précédent. Est-ce qu’Apple va conserver ce comportement et surtout le laisser actif par défaut dans la version finale d’iOS 11.4.1 ? Cela fait plusieurs fois que le constructeur essaie de trouver la bonne solution dans le domaine, pour limiter l’action des boîtiers de déverrouillage sans gêner l’utilisation courante. Mettre une option facile d’accès comme c’est le cas dans cette première bêta est assez logique, mais on verra si cela change au fil du développement.
  20. On le sait, les iMessages sont chiffrés de bout en bout, ce qui signifie que seuls l’expéditeur et le destinataire peuvent lire les messages qu’ils s’échangent. Même s’ils transitent par les serveurs d’Apple, les iMessages ne peuvent pas être lus par Apple. Le chemin à suivre pour activer Messages sur iCloud. Mais est-ce toujours le cas une fois qu’on active Messages sur iCloud, une nouvelle option d’iOS 11.4 qui stocke les messages sur iCloud et les synchronise sur tous les terminaux ? La réponse est oui. Apple le mentionne d’ailleurs dans les notes de version : « Vos conversations continuent d’être chiffrées de bout en bout. » Une fiche technique (qui n’a pas encore été actualisé dans sa version française) donne des détails : "Messages sur iCloud utilise aussi le chiffrement de bout en bout. Si vous avez la Sauvegarde iCloud activée, une copie de votre clé protégeant vos Messages est incluse dans votre sauvegarde. Cela garantit la restauration de vos Messages si vous avez perdu l’accès au Trousseau iCloud et à vos appareils de confiance. Quand vous désactivez la Sauvegarde iCloud, une nouvelle clé est générée sur votre appareil pour protéger vos futurs messages et elle n’est pas stockée par Apple."
  21. salut Plusieurs jours après iOS 11.4, macOS 10.13.5 est enfin disponible ! Parmi les nouveautés, on notera l'arrivée de Messages dans le Cloud, une fonctionnalité très attendue par les utilisateurs. Comme nous l'avions évoqué cette semaine, méfiez vous avant d'activer cette fonctionnalité (dans les préférences de l'app Messages), car la capacité de votre compte iCloud pourrait alors exploser. macOS High Sierra 10.13.5 est disponible dans le Mac App Store, onglet Mise à jour. https://support.apple.com/fr-fr/HT208723
  22. Ce devait être l’une des nouveautés d’iOS 11, mais la fonction n’était pas disponible lors de la sortie de première version finale du système, en septembre dernier. Depuis, la synchronisation de l’app Messages avec iCloud a été constamment reportée, jusqu’à iOS 11.4 qui vient tout juste de sortir et qui la propose, cette fois pour de bon! Mais étrangement, cette fonction reste une option qui n’est pas activée par défaut, et qui doit l’être manuellement par l’utilisateur. Le message affiché pendant la configuration des premières bêtas d’iOS 11.3, incitant à activer la synchronisation iCloud. Finalement, la fonction a été reportée à iOS 11.4 et cet écran n’a pas été conservé. Pendant certaines bêtas, un message en plein écran proposait aux utilisateurs d’activer la fonction sur leur appareil iOS. La version finale d’iOS 11.4 est au contraire extrêmement discrète sur ce point. Nous avons testé plusieurs iPhone et iPad, certains en bêta avant, d’autres sur le canal traditionnel de mise à jour, et à chaque fois, la fonction est restée inactive par défaut et le système ne propose jamais de l’activer. Si vous voulez bénéficier de cette fonction de synchronisation des messages, voici comment l’activer sur votre appareil iOS. Ouvrez l’app des Réglages, touchez la première rubrique, celle avec votre avatar et votre nom, puis touchez « iCloud » pour arriver à la liste des éléments synchronisés avec iTunes. À partir d’iOS 11.4, Messages y trouve place et il suffit de cocher sa case pour activer la synchronisation avec iCloud. Activer la synchronisation iCloud de Messages se fait dans les Réglages d’iOS. Ouvrez la section dédiée à vos comptes personnels, puis iCloud et cochez la case correspondant à Messages. Avec macOS 10.13.5, la procédure est différente : l’activation se fait, non pas dans le panneau iCloud des Préférences système comme on pouvait s’y attendre, mais dans les réglages de l’app Messages elle-même. Ouvrez l’onglet « Comptes », sélectionnez celui de votre compte iCloud si vous en avez plusieurs et cochez la case « Activer Messages sur iCloud ». Sur macOS, l’option pour activer la synchronisation iCloud se trouve dans les réglages de l’app Messages. Au passage, notons la présence du bouton « Synchroniser » qui n’est pas sur iOS et dont le fonctionnement n’est pas très clair. A priori, tout se fait automatiquement à l’arrière-plan comme on s’y attend. Si vous ne voyez pas cette option sur votre Mac, iPhone ou iPad, c’est peut-être parce que vous n’avez pas activé l’identification en deux facteurs sur votre compte Apple. C’est un prérequis obligatoire pour bénéficier de cette fonction et vous devrez préalablement l’activer. Suivez les informations données par Apple sur cette fiche technique pour le faire. Qu’est-ce qui est synchronisé avec iCloud ? Que se passe-t-il quand vous activez la synchronisation iCloud ? La première fois, tous les messages jamais envoyés ou reçus et encore présents sur l’appareil sont publiés sur les serveurs d’Apple. Pour les appareils suivants, par exemple un iPad ou un Mac, le processus consiste cette fois à rassembler les deux collections : les conversations présentes en local sont fusionnées avec celles qui étaient déjà sur les serveurs en ligne, complétant ainsi le côté serveur et le côté local. Outre les messages eux-mêmes, la synchronisation prend aussi en charge les pièces-jointes. C’est une copie intégrale des données qui est stocké sur les serveurs d’Apple et distribuée ainsi à tous les appareils associés à votre compte iCloud. Avantage immédiat si l’espace de stockage vient à manquer sur votre iPhone ou iPad : les pièces-jointes sont supprimées en local, et chargées à la demande depuis le serveur quand vous voulez les afficher. En contrepartie, l’historique de messages peut peser lourd, beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Un rapide tour de table à la rédaction montre que l’on a des synchronisations Message à partir d’un giga pour les plus petits utilisateurs de l’app et jusqu’à 20 Go pour le plus gros consommateur. Ces gigaoctets sont piochés dans l’espace de stockage iCloud à votre disposition, et pour la majorité des utilisateurs, les 5 Go offerts de base ne suffiront pas. 20 Go rien que pour Messages : si vous partagez beaucoup de photos et surtout de vidéos, le poids total peut rapidement augmenter C’est probablement l’une des raisons qui ont poussé Apple à ne pas activer la fonction d’office. Les plus optimistes y voient même le signe que le constructeur annoncera une augmentation du stockage iCloud de base pour accompagner cette nouvelle fonction à l’occasion de la WWDC. On n’ira pas jusque-là, mais le choix de ne pas mettre en avant la fonction est certainement lié à cette problématique… même si on voit mal pourquoi Apple ne pouvait pas la proposer uniquement à ceux qui paient et qui ont suffisamment de stockage disponible. Alors, est-ce que la fonction annoncée il y a près d’un an n’est pas encore prête pour tout le monde ? Est-ce qu’Apple veut la déployer progressivement dans un premier temps, avant de l’activer d’office pour tout le monde avec iOS 12 ? Impossible de le savoir, mais quoi qu’il en soit, vous pouvez maintenant en profiter sur vos appareils Apple. Il faut y réfléchir à deux fois avant de supprimer une conversation. Sans oublier que toutes vos conversations seront synchronisées et accessibles sur tous vos appareils. C’est un point à ne pas oublier au moment d’activer la fonction, vous n’avez peut-être pas envie d’avoir votre historique complet partout. Au passage, c’est logique, mais ça va mieux en le disant : une discussion supprimée sur un appareil le sera partout. Attention, donc, à ne pas retirer trop rapidement un échange, vous ne le retrouverez nulle part… Si le Mac, l'iPhone et l'iPad sont concernés par Messages sur iCloud, pourquoi pas l'Apple Watch ? Non pas qu'on veuille absolument avoir au poignet tout l'historique de ses conversations depuis la nuit des temps, mais au moins qu'il soit possible de synchroniser les discussions entre la totalité des appareils concernés. Pour le moment, watchOS n'est pas de la fête : selon René Ritchie, il y a justement un bug dans la synchro avec l'OS de la montre, mais Apple travaille sur le sujet. Il y a de l'espoir…
  23. Salut déjà posté, çà n a rien à voir avec android en plus. bref, faut modérer... @mk78 c'est souvent que ça t'arrive, tu devrais peut être visiter et voir ce que postent les autres membres.
  24. iOS 11.4 : AirPlay 2 et la sauvegarde des messages sur iCloud sont enfin disponibles Les deux fonctionnalités sont incluses dans la mise à jour iOS 11.4. Elle vient d’être disponible in extremis avant la prochaine WWDC. Apple tient ses promesses… tardivement. La marque a rendu iOS 11.4 disponible ce 29 mai. Il inclut enfin la sauvegarde et synchronisation des messages dans iCloud et la diffusion audio multiroom grâce à AirPlay 2. Les deux fonctionnalités avaient été présentées par Apple il y a presque un an, le 5 juin 2017 à l’occasion de la précédente WWDC. La prochaine conférence de la marque dédiée aux développeurs s’ouvrira ce lundi 4 juin. Il aurait été malvenu que ces deux fonctions présentées lors de la précédente keynote n’aient pas été incluses à iOS 11 avant la présentation d’iOS 12. Le faux Jony Ive se moque Un cas tellement inédit dans l’histoire du système d’exploitation que le compte Twitter parodiant Jony Ive, le chef du design d’Apple, n’a pas hésité à s’en moquer. « Qui est surexcité par le dévoilement d’AirPlay 3 à la WWDC ? » écrit le faux designer en lettres majuscules en plaçant son visage ébahi en gros plan. WHO’S EXCITED FOR THE UNVEILING OF AIRPLAY 3 AT #WWDC? #OneMoreThing pic.twitter.com/F9MVxAbq1G — ᶰᵒᵗ Jony Ive (@JonyIveParody) 29 mai 2018 Une fois la mise à jour installée, on se rend d’ailleurs compte qu’Apple n’est pas vraiment allé jusqu’au bout de sa logique. Si la sauvegarde des messages est bien présente dans iOS sur iPhone et iPad, elle est toujours absente de watchOS et de macOS. Conséquence : si vous supprimez un message ou une conversation sur votre smartphone et votre tablette, elle restera tout de même présente sur un Mac ou une Watch. Cette synchronisation complète était pourtant présente dans les versions bêta de ces systèmes d'exploitation. Diffuser sa musique sur plusieurs enceintes AirPlay 2 semble être une fonctionnalité bien plus aboutie. Elle permet notamment de diffuser de la musique depuis son iPhone ou son iPad sur plusieurs enceintes compatibles en même temps. Il sera par exemple possible d’utiliser deux HomePod en stéréo ou bien en même temps dans deux pièces différentes. Le système est également compatible avec un ampli audio connecté à une borne AirPort Express ou encore avec certaines enceintes compatibles. C’est par exemple le cas avec la Sonos One, annoncée compatible AirPlay 2 dès sa sortie en octobre dernier. Au lendemain de la disponibilité d’iOS 11.4, l’enceinte ne proposait pas encore cette compatibilité, une mise à jour devrait vraisemblablement arriver rapidement, comme l’indiquait récemment la marque.
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