Aller au contenu
  1. Quoi de neuf dans ce club
  2. Nck Winke, un photographe du nord-ouest du Pacifique, parcourait les forums Internet lorsqu'il est tombé sur une plainte qui l'a alarmé : sur certains smartphones de Samsung Electronics Co., les utilisateurs ne sont pas autorisés à supprimer l'application Facebook. Winke a acheté son Samsung Galaxy S8, un appareil Android qui venait avec le réseau social Facebook déjà installé. Il a utilisé l'application Facebook pour communiquer avec de amis et partager des photos de paysages naturels et de son chat siamois. Cependant, pour une raison qui n’a pas été communiquée, il a essayé de désinstaller le programme de son téléphone. Il a eu la désagréable surprise de réaliser que cela était impossible. Il a seulement trouvé une option pour « désactiver » l’application, et il ne savait pas ce que cela voulait dire. « J’ai été abasourdi de constater que si je voulais me débarrasser complètement de Facebook, il resterait essentiellement sur mon téléphone, ce qui a soulevé plus de questions », a déclaré Winke dans une interview. « Peuvent-ils toujours suivre vos informations, votre position ou quoi que ce soit d'autre qu'ils font ? Nous, consommateurs, devrions avoir notre mot à dire sur ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas sur nos produits ». Les consommateurs sont devenus plus attentifs à leurs droits numériques et plus vigilants en matière de vie privée au cours de la dernière année, à la suite de révélations sur les pratiques de partage d’informations de Facebook et de la surveillance accrue exercée par les régulateurs sur la collecte de données en ligne. Certaines personnes ont supprimé leur compte Facebook pour protester contre les défaillances de l’entreprise, alors que d’autres veulent simplement s’assurer qu’elles ont la possibilité de le faire. De nombreux utilisateurs de téléphones Android ont commencé à remettre en question la proposition de Samsung de vendre des téléphones avec une version permanente de Facebook. Ironiquement, certains d’entre eux se plaignent sur les médias sociaux. Un porte-parole de Facebook a déclaré que la version désactivée de l'application se comportait comme si elle avait été supprimée. Elle ne continue donc pas à collecter des données ni à renvoyer des informations à Facebook. Mais il y a rarement des communications avec le consommateur à propos du processus. La société basée à Menlo Park, en Californie, a déclaré que l'application soit supprimable ou non dépend de diverses offres de préinstallation conclues entre Facebook, les fabricants de téléphones, les systèmes d'exploitation et les opérateurs de téléphonie mobile du monde entier, y compris Samsung. Facebook, le plus grand réseau social au monde, ne dévoilerait pas la nature financière des accords, mais a déclaré qu'ils visaient à offrir au consommateur « la meilleure » expérience téléphonique dès la première utilisation. La meilleure expérience téléphonique, vraiment ? Pourtant Balwinder Singh n’a pas eu l’impression d’avoir profité de la meilleure expérience téléphonique. Singh, qui vit dans la vallée de Susquehanna, dans l’est des États-Unis et travaille dans le secteur des transports, a acheté son téléphone Samsung il ya sept mois. Il a d'abord essayé de supprimer l'application Facebook lors de la configuration de l'appareil. « Mon fil d'actualités était rempli d'éléments négatifs, les gens devenant fous sur les médias sociaux », a-t-il déclaré. « Cela me touchait émotionnellement et mentalement.» Même après avoir désactivé l'application, il était toujours dérangé de l'avoir sur son téléphone. Samsung, le numéro un en termes de ventes de smartphones, a déclaré qu’il fournissait une application Facebook préinstallée sur certains modèles, avec des options pour la désactiver, et qu’une fois désactivée, elle ne fonctionnait plus. Facebook a refusé de fournir une liste des partenaires avec lesquels le réseau social a conclu des contrats pour des applications permanentes, affirmant que ces accords varient selon les régions et les types. Il n’existe pas de liste complète en ligne, et les consommateurs risquent de ne pas savoir si Facebook est préchargée, à moins de demander expressément à un représentant du service clientèle lors de l’achat d’un téléphone. Selon Jeff Chester, directeur exécutif du Center for Digital Democracy, les groupes de défense des consommateurs sont sceptiques depuis de nombreuses années face à de tels accords. « Ce n’est que récemment que les gens ont compris que ces applications propulsent vraiment l’espion dans votre poche », a-t-il déclaré. « Les entreprises devraient classer des documents publics sur ces transactions et Facebook devrait remettre les documents publics indiquant qu'il n'y a pas de collecte de données lorsque l'application est désactivée », a-t-il continué. Une stratégie courante. Facebook n'est pas la seule société dont les applications apparaissent par défaut sur les smartphones. Une liste d'applications T-Mobile US Inc. intégrée dans sa version du Samsung Galaxy S9, par exemple, inclut le réseau social ainsi que Amazon.com Inc. Le téléphone est également doté de nombreuses applications Google telles que YouTube, Google Play. Musique et Gmail. D'autres fabricants de téléphones et fournisseurs de services, notamment LG Electronics Inc., Sony Corp., Verizon Communications Inc. et AT & T Inc., ont passé des accords similaires avec les fabricants d'applications. Lorsque l'application Twitter est chargée sur un nouveau téléphone par défaut, aucune donnée ne sera collectée à moins qu'un utilisateur dispose d'un compte ou en crée un, et qu'il l'ouvre et se connecte, a déclaré la société. Mais Facebook, qui a présenté ses excuses au cours des 12 derniers mois pour violation de la sécurité et scandales liés à la protection des données, est la principale entreprise qui écope de sa présence indélébile sur certains téléphones de Samsung. L'utilisateur de Twitter répondant au pseudonyme Gopinath Pandalai a écrit sur le site en octobre après cet épisode: « Je suis client Samsung depuis 10 ans. Il est temps de passer à autre chose ». En décembre, Justin McMurry a écrit qu'il considérait Facebook comme une menace pour la vie privée : « Si je ne parviens pas à le supprimer, ce sera le dernier produit Samsung que je vais acheter ». Apple Inc., dont l’iPhone est le smartphone le plus vendu aux États-Unis, n’installe pas Facebook ou toute autre application tierce sur ses nouveaux téléphones. José Cortés, un Espagnol vivant en Suède, a commencé à utiliser Facebook sur son téléphone plus rarement au point où lorsqu’un événement à venir lui était proposé sur Facebook, il ne marquait plus son intérêt. « Je comprends que Samsung essaie de simplifier les choses pour l'utilisateur, mais je n'aime pas que cela ne me permette pas de désinstaller », a-t-il déclaré. Pour son prochain téléphone, lui aussi a déclaré qu’il envisagerait d’acheter autre chose. Source : Bloomberg
  3. Une vulnérabilité dans l’application Skype pour Android peut permettre à des personnes avec de mauvaises intentions de contourner l’étape d’insertion du code de déverrouillage de l’écran. La trouvaille est de Florian Kunushevci. Envoyé par Florian Kunushevci: "Sans qu’il soit nécessaire de déverrouiller l’écran, j’ai pu accéder à des parties du téléphone qui requièrent une authentification par empreinte digitale ou par le biais de la reconnaissance faciale et du mot de passe. J’ai pu voir toutes les photos et les répertoires d’albums, jeter un œil aux noms et numéros de la liste des contacts. J’ai même pu accéder au navigateur [via un lien saisi dans Skype] et à d’autres applications au travers de celui-ci." Le chasseur de bogues (qui s’est déjà fait remarquer pour s’être faufilé au sein de l’infrastructure mail des Nations unies) a posté une vidéo de démonstration et l’a titré « contournement de l’authentification via Skype pour Android. » D’après ce que rapporte le site spécialisé securityaffairs, le chercheur a découvert la brèche au mois d’octobre de l’année précédente et l’a remontée à Microsoft. Sur son linkedin, Florian Kunushevci écrit : « Une nouvelle vulnérabilité que j'ai trouvée sur Skype a été corrigée et affectait des millions d'appareils Androïd dans le monde qui utilisent Skype. La nouvelle mise à jour de l’application est disponible depuis le 23 décembre 2018. Mais, le problème est plus complexe qu’il n’y paraît et pour bon nombre d’internautes c’est le système d’exploitation lui-même (Android) qui est la passoire. « Certes, l’application dispose des permissions pour accéder aux fichiers, mais on s’attend toujours à ce qu’elle respecte les restrictions relatives à l’accès à ces derniers lorsqu’on y accède (dans ce cas ci par le biais d’un appel Skype entrant) en dehors de l'écran de verrouillage. Sinon ce dernier perd de son intérêt », commente l’un de ceux-ci. Il vient que ce serait le système d’exploitation lui-même qui a besoin de correctif, ce pour quoi un autre internaute s’indigne en soulignant que 80 % des smartphones ne pourront appliquer le fix. Le problème avec l’OS de la firme de Mountain View est connu de tous : les mises à jour mettent un temps énorme à arriver aux utilisateurs finals. En mai 2017, Google a justement annoncé un changement de l’architecture du système d’exploitation pour apporter réponse à cette plainte récurrente.
  4. Des recherches antérieures ont montré comment 42,55% des applications gratuites sur le Google Play Store pouvaient partager des données avec Facebook, faisant de Facebook le deuxième outil de suivi tiers le plus utilisé après Alphabet, la société mère de Google. Dans un rapport, des chercheurs de l’ONG Privacy International ont illustré à quoi ressemble ce partage de données, en particulier pour les personnes n'ayant pas de compte Facebook. Cette question de savoir si Facebook recueille des informations sur les utilisateurs non connectés ou n'ayant pas de compte a été soulevée à la suite du scandale de Cambridge Analytica par des législateurs lors d'audiences aux États-Unis et en Europe. Les discussions, ainsi que les amendes précédentes des autorités de protection des données relatives au suivi des non-utilisateurs, se concentrent toutefois souvent sur le suivi des sites Web. On en sait beaucoup moins sur les données que la société reçoit des applications. Pour ces raisons, dans le rapport, ont été soulevées des questions sur la transparence et l'utilisation des données d'applications considérées comme opportunes et importantes par les chercheurs de Privacy International. Envoyé par Privacy International: Pour ce rapport, nous nous sommes concentrés sur Android (au lieu d’autres systèmes d’exploitation ou périphériques). Toutefois, le suivi par des tiers est également répandu sur d’autres plateformes. Nous nous intéressions plus particulièrement aux types de données que les applications partagent avec Facebook sur les utilisateurs qui n'ont pas de compte Facebook (ou qui sont déconnectés de la plateforme), ainsi qu'au moment et à la manière dont ces données sont transmises. Tandis que d'autres ont examiné la prévalence du suivi plus largement, nous nous sommes concentrés sur Facebook, car leur accès aux données en tant que tierce partie l’est d’une manière inhabituelle et inattendue pour les consommateurs. Facebook suit régulièrement les utilisateurs, les non-utilisateurs et les utilisateurs déconnectés en dehors de sa plateforme via Facebook Business Tools. Les développeurs d'applications partagent des données avec Facebook via le Kit de développement logiciel (SDK) de Facebook, un ensemble d'outils de développement logiciel aidant les développeurs à créer des applications pour un système d'exploitation spécifique. Analyse: En utilisant le logiciel gratuit et open source appelé "mitmproxy", un proxy interactif HTTPS, Privacy International a analysé les données transmises par 34 applications sur Android, chacune avec une base d'installation de 10 à 500 millions, à Facebook via le SDK de Facebook. Toutes les applications ont été testées entre août et décembre 2018, le dernier test ayant eu lieu entre le 3 et le 11 décembre 2018. Voici les différents composants dont se sont servis les chercheurs: Un ordinateur portable exécutant une machine virtuelle (Oracle VirtualBox) avec mitmproxy en mode "transparent" (ce qui signifie que la connexion est interceptée à l'insu du client). Avec les outils nécessaires pour créer un point d’accès au réseau fonctionnel. La machine virtuelle exécute Debian 10 en raison des exigences de mitmproxy qui nécessite l’utilisation de Python version 3.6.4 ou une version plus récente. Un téléphone Android Nexus 5 sous Android 8.1 (Oreo). Les chercheurs se sont servi de Lineage OS, construit à partir de l’Android Open Source Project (AOSP), afin d'exécuter des versions plus récentes d'Android sur l'appareil. Un périphérique (ordinateur portable) pour exécuter Android Development Bridge (ADB) afin d’installer le certificat mitmproxy dans le Systems Trust Store (par opposition au Users Trust Store) en raison des contraintes de sécurité introduites dans Android 728, et de faire des enregistrements d’activités dans les applications en se servant de la fonctionnalité "enregistrement” de l’ADB. Résultats: Les chercheurs ont constaté qu'au moins 61% des applications qui ont été testées transfèrent automatiquement des données vers Facebook dès qu'un utilisateur ouvre l'application. Cela se produit que les personnes aient un compte Facebook ou non, qu'elles soient ou non connectées à Facebook. Généralement, les premières données transmises automatiquement sont des données d'événements qui communiquent à Facebook que le SDK de Facebook a été initialisé en transmettant des données telles que "App installée" et "SDK initialisé". Ces données révèlent le fait qu'un utilisateur utilise application spécifique, chaque fois que l'utilisateur ouvre une application. Dans l’analyse, les applications qui transmettent automatiquement des données à Facebook partagent ces données avec un identifiant unique, l'ID de publicité Google (AAID). Les ID de publicité, tels que l'ID de publicité Google (ou son équivalent Apple, IDFA), ont pour objectif principal de permettre aux annonceurs de relier des données sur le comportement des utilisateurs à partir de différentes applications et de la navigation Web dans un profil complet. Si elles sont combinées, les données de différentes applications peuvent brosser un tableau détaillé et intime des activités, des intérêts, des comportements et des routines des personnes, dont certaines peuvent révéler des données de catégories spéciales, notamment des informations sur la santé ou la religion des personnes. Par exemple, une personne qui a installé les applications suivantes que les chercheurs ont testées, "Qibla Connect" (une application de prière musulmane), "Period Tracker Clue" (un suivi de cycle menstruel), "Indeed" (une application de recherche d'emploi), "My Talking Tom « (une application utilisée par les enfants), pourrait potentiellement être présenté comme une femme, probablement une musulmane, probablement une chercheuse d'emploi, et elle pourrait être un parent. Si elles sont combinées, les données d'événement telles qu'Application installée, "SDK initialisé" et "Désactiver l'application" de différentes applications offrent également un aperçu détaillé du comportement d'utilisation de l'application par des centaines de millions de personnes. Les chercheurs ont également constaté que certaines applications envoient régulièrement des données Facebook extrêmement détaillées et parfois sensibles. Encore une fois, cela concerne les données de personnes qui sont déconnectées de Facebook ou qui ne possèdent pas de compte Facebook. L’application de recherche de voyages et de comparaison de prix "KAYAK" en est un bon exemple. Elle fournit des informations détaillées sur les recherches de vols des internautes vers Facebook, notamment: ville de départ, aéroport de départ, date de départ, ville d’arrivée, aéroport de départ, date d'arrivée, nombre de billets ( y compris le nombre d'enfants), la classe de billets (classe économique, classe affaires ou première classe). La politique en matière de cookies de Facebook décrit les deux manières par lesquelles les personnes qui ne possèdent pas de compte Facebook peuvent contrôler l’utilisation des cookies par Facebook pour leur diffuser des annonces. Privacy International a testé les deux options de retrait et a constaté qu'elles n'avaient aucun impact perceptible sur le partage de données décrit dans ce rapport. Conclusion: Facebook demande aux développeurs d’applications de s’assurer qu’ils ont le droit légitime de collecter, d’utiliser et de partager les données des personnes avant de fournir des données à Facebook. Cependant, l'implémentation par défaut du SDK de Facebook est conçue pour transmettre automatiquement les données d'événement à Facebook. Depuis le 25 mai 2018, le jour de l'entrée en vigueur du règlement général sur la protection des données (RGPD) de l'UE, les développeurs ont déposé des rapports de bogues sur la plateforme développeurs de Facebook. Ils craignent que le SDK de Facebook ne partage automatiquement les données avant que les applications ne puissent demander aux utilisateurs de donner un accord ou de consentement. Le 28 juin 2018, Facebook a publié une fonctionnalité volontaire qui devrait permettre aux développeurs de retarder la collecte des événements automatiquement enregistrés jusqu'à l'obtention du consentement de l'utilisateur. Cette fonctionnalité a été lancée 35 jours après l’entrée en vigueur de GDPR et ne fonctionne qu’à partir du SDK version 4.34. En réponse à ce rapport, Facebook a déclaré dans un courriel adressé à Privacy International le 28 décembre 2018 : « Avant l'introduction de l'option “délai”, les développeurs avaient la possibilité de désactiver la transmission des données de journalisation automatique des événements, à l'exception d'un signal indiquant que le SDK avait été initialisé. Suite à la modification apportée en juin à notre SDK, nous avons également supprimé le signal d'initialisation du SDK pour les développeurs qui désactivaient la journalisation automatique des événements ». Envoyé par Privacy International: Sans aucune transparence supplémentaire de Facebook, il est impossible de savoir avec certitude comment les données décrites dans ce rapport sont utilisées. C'est particulièrement le cas puisque Facebook a fait preuve de moins de transparence dans la manière dont il utilise par le passé les données d'utilisateurs autres que Facebook. Nos constatations soulèvent également un certain nombre de questions juridiques. Étant donné que cette étude a été menée au Royaume-Uni, nous nous sommes concentrés sur le cadre européen applicable, à savoir le droit de l'UE en matière de protection des données (RGPD) et de protection de la vie privée (la directive ePrivacy 2002/58 / CE, telle que transposée par la législation des États membres), ainsi que la Loi sur la compétition. Un thème sous-jacent est la responsabilité des différents acteurs impliqués, y compris Facebook. Source.
  5. Slt oui la mise a jour officiel est arrivée, cela fait déjà un bon gros mois que la version bêta testeur était en route .. De mieux en mieux pour nos petit ordinateur ..... +++
  6. Bonjour Pour les possesseurs de galaxy S9, j'ai eu une petite surprise ce matin : il m'a proposé la mise à jour vers android pie. Par contre si vous avez une petite connexion l'attente risque d'être un peu plus longue puisque la mise à jour pèse 1.7 Go...
  7. Détecté pour la première fois par ESET en novembre 2018, le programme malveillant associe les fonctionnalités d'un cheval de Troie bancaire contrôlé à distance à un nouvel usage abusif des services Android Accessibility, afin de cibler les utilisateurs de l'application officielle PayPal. Au moment de la rédaction de son billet, ESET a indiqué que le programme malveillant se fait passer pour un outil d’optimisation de la batterie et est distribué via des vitrines tierces d’applications. Comment opère-t-il ? Après avoir été lancée, l'application malveillante se termine sans offrir aucune fonctionnalité et cache son icône. À partir de ce moment, ses fonctionnalités peuvent être décomposées en deux parties principales qui sont détaillées ci-dessous. Service malveillant d'accessibilité ciblant PayPal La première fonction du logiciel malveillant, qui consiste à voler de l’argent sur les comptes PayPal de ses victimes, nécessite l’activation d’un service malveillant d’accessibilité. Comme le montre la figure ci-dessous, cette demande est présentée à l'utilisateur comme appartenant au service « Enable statistics » qui semble inoffensif. Si l'application PayPal officielle est installée sur le téléphone compromis, le logiciel malveillant affiche une alerte de notification invitant l'utilisateur à la lancer. Une fois que l'utilisateur a ouvert l'application PayPal et s'est connecté, le service d'accessibilité malveillant (s'il avait déjà été activé par l'utilisateur) intervient et reproduit les clics de l'utilisateur pour envoyer de l'argent à l'adresse PayPal de l'attaquant. Envoyé par ESET: "Au cours de notre analyse, l’application a tenté de transférer 1 000 euros. Toutefois, la devise utilisée dépend de la localisation de l’utilisateur. L'ensemble du processus prend environ 5 secondes et, pour un utilisateur peu méfiant, il n'existe aucun moyen réalisable d'intervenir à temps. Comme le logiciel malveillant ne repose pas sur le vol des identifiants de connexion PayPal et attend que les utilisateurs se connectent eux-mêmes à l'application officielle PayPal, il contourne également l'authentification à deux facteurs de PayPal (2FA). Les utilisateurs dotés de la fonctionnalité 2FA ne font que compléter une étape supplémentaire lors de la connexion, comme ils le feraient normalement, mais ils sont tout aussi vulnérables à l’attaque de ce cheval de Troie que ceux qui n’utilisent pas 2FA." La vidéo ci-dessous illustre ce processus en pratique: Les attaquants n'échouent que si l'utilisateur a un solde PayPal insuffisant et aucune carte de paiement connectée au compte. Le service d'accessibilité malveillant est activé chaque fois que l'application PayPal est lancée, ce qui signifie que l'attaque peut avoir lieu plusieurs fois. Un cheval de Troie bancaire s'appuyant sur des attaques par superposition La deuxième fonction du programme malveillant utilise des écrans de phishing affichés secrètement sur des applications légitimes ciblées. Par défaut, le logiciel malveillant télécharge des écrans de superposition basés sur HTML pour cinq applications (notamment Google Play, WhatsApp, Skype, Viber et Gmail). Cependant, cette liste initiale peut être mise à jour de manière dynamique à tout moment. Quatre des cinq écrans superposés contiennent du phishing pour les détails de carte de crédit ; celui qui cible Gmail se situe après les identifiants de connexion Gmail. ESET pense que cela est lié à la fonctionnalité de ciblage PayPal, car PayPal envoie des notifications par courrier électronique pour chaque transaction effectuée. Avec un accès au compte Gmail de la victime, les attaquants pourraient supprimer ces courriels pour rester inaperçus plus longtemps. Écrans superposés malveillants pour Google Play, WhatsApp, Viber et Skype, demandant des détails de carte de crédit. Superposition malveillante des écrans de hameçonnage pour les informations d'identification Gmail Contrairement aux superpositions utilisées par la plupart des chevaux de Troie bancaires Android, celles-ci sont affichées au premier plan, une technique également utilisée par les ransomware Android. Cela empêche les victimes de supprimer la superposition en appuyant sur le bouton Précédent ou sur le bouton d'accueil. La seule façon de contourner cet écran de superposition est de remplir le faux formulaire, mais heureusement, même des entrées aléatoires et non valides font disparaître ces écrans. Source : ESET
  8. Si vous avez perdu, comptez revendre ou n'utilisez plus un appareil mobile, vous devez supprimer son enregistrement auprès de votre compte Google afin de l'empêcher d'accéder à vos informations personnelles. Lancez n'importe quel navigateur Web et rendez-vous sur votre compte Gmail puis identifiez-vous. Cliquez sur l'icône de votre profil puis cliquez sur Compte Google. Dans la rubrique Connexion et sécurité, cliquez sur Activité sur les appareils et événements relatifs à la sécurité. Cliquez sur Examiner les appareils. Google affiche alors la liste de tous les appareils qui se sont connectés à votre compte. Si vous remarquez un appareil que vous n'utilisez-plus, cliquez sur son nom puis sur le bouton Supprimer.
  9. Si vous êtes dans un pays où les DNS sont manipulés ou censurés par les FAI ou le gouvernement, Google, au travers de sa division Jigsaw, a mis en ligne sur le Playstore une application qui permet d’empêcher les attaques par manipulation DNS. Nommée Intra, cette app redirige l’ensemble des requêtes DNS via une connexion chiffrée à un serveur DNS, au choix, de Google, de Cloudflare ou tout autre DNS sécurisé de votre choix, censé être neutre et sans censure. Cela fonctionne si vous faites confiance à Google ou Cloudflare bien sûr. Ainsi, votre navigation sera garantie sans manipulation ou ingérence, tout en conservant une bonne rapidité. Intra est gratuit, open source et téléchargeable ici. Source Korben A+
  10. Enjoy! Adware (from Adblock Plus) https://easylist-downloads.adblockpl...arefilters.txt Anti-PopAds (from Adblock Plus) https://raw.githubusercontent.com/Yh...ter/popads.txt Youtube annoyances https://easylist-downloads.adblockpl...ances_full.txt Malware (updated frequently) https://www.malwaredomainlist.com/hostslist/hosts.txt Ransomware (updated frequently) https://ransomwaretracker.abuse.ch/d...s/RW_DOMBL.txt SOURCE https://filterlists.com/ Si vous en avez des efficaces bienvenue a vous A+
  11. Avec Fast Pair, Google veut faciliter l’appairage des accessoires Bluetooth avec les smartphones et tablettes Android. Et en 2019, cette fonction sera étendue aux Chromebooks pour rendre le passage d’un appareil à l’autre totalement transparent. La gestion du Bluetooth est une véritable plaie. Pour peu que vous utilisiez plusieurs accessoires Bluetooth connectés à un appareil (une montre connectée, une enceinte…), ou à l’inverse que vous essayiez d’appairer un accessoire à plusieurs terminaux (comme un casque sans fil lié à un smartphone et à un PC), vous risquez rapidement d’avoir à déconnecter le Bluetooth et à relancer une recherche de connexions Bluetooth à proximité régulièrement. Bien conscient de ce problème, Google a annoncé Fast Pair lors de la présentation de ses premiers écouteurs, les Pixel Buds. Il s’agit d’un protocole permettant un appairage commun à tous les appareils compatibles associés à un même compte Google. Ainsi, si vous avez appairé un casque à un smartphone et que vous changez ce dernier, vous devriez en théorie pouvoir écouter de la musique sur ce votre nouveau téléphone juste en cliquant sur une notification. Pour appareils compatibles uniquement. Pour que Google Fast Pair fonctionne, il est nécessaire que le téléphone tourne sous Android 6.0 Marshmallow ou une version ultérieure, ce qui ne devrait pas poser trop de souci en 2018 puisque cela représente 70 % des smartphones et tablettes en circulation au dernier recensement. En revanche, l’accessoire à connecter devra également être compatible, ce qui est déjà beaucoup moins évident compte tenu de la pluralité des marques. Google affirme avoir travaillé avec « des douzaines de constructeurs » et que « beaucoup d’entre eux proposeront des appareils compatibles Fast Pair au cours des prochains mois ». Enfin, notons que Fast Pair sera compatible avec les Chromebooks en 2019, assurant un peu plus encore la continuité entre Android et Chrome OS en attendant Fuchsia.
  12. Android : des centaines de milliers d’utilisateurs piégés par de fausses applis Jeux de course, coloriage pour enfants, prêts bancaires… Les pirates font feu de tout bois pour diffuser leurs logiciels malveillants et afficher des pubs que personne n’a envie de voir. En dépit d’une multiplication des contrôles, Google n’arrive pas à juguler la diffusion de fausses applications sur son Play Store. Dernier exemple en date : une trentaine de ces programmes malveillants a été trouvée en l’espace de quelques jours par Lukas Stefanko, un chercheur en sécurité de l’éditeur Eset. Sans surprise, les applis les plus téléchargées dans ce lot sont des jeux vidéo, en occurrence 13 simulations de courses de voitures. Elles ont piégé plus de 560 000 utilisateurs. Un joli score ! Une fois sur le terminal, ces jeux vidéo – qui en réalité ne fonctionnent pas – font disparaître leur icône de l’interface du téléphone et commencent à télécharger et installer d’autres applications en douce. Leur objectif final est d’afficher des publicités sur le téléphone. Ce n’est pas d’une gravité extrême, mais quand même embêtant. Don't install these apps from Google Play - it's malware. Details: -13 apps -all together 560,000+ installs -after launch, hide itself icon -downloads additional APK and makes user install it (unavailable now) -2 apps are #Trending -no legitimate functionality -reported pic.twitter.com/1WDqrCPWFo — Lukas Stefanko (@LukasStefanko) 19 novembre 2018 eu de temps après, Lukas Stefanko a épinglé neuf applications de coloriage pour enfants, totalisant plus de 23 000 installations. Là encore, le principe est similaire. L’application fait semblant de disparaître en affichant cette fois une fausse alerte (« Application non compatible avec ce terminal »). En réalité, le logiciel prend racine dans le téléphone sous un nom aux apparences officielles (« Systeme-phone »). Le but final reste le même : afficher de la pub. Your kids should not download these 9 malicious apps with all together over 23,000 installs. #reported pic.twitter.com/Dzf2loE2Yr — Lukas Stefanko (@LukasStefanko) 21 novembre 2018 Enfin, le chercheur a également révélé neuf fausses applications de demande de prêts bancaires. Elles ont été téléchargées plus de 40 000 fois. Le principe reste le même que précédemment, mais il y a quand même un petit détail qui tue. Le développeur précise que la demande de prêt sera traitée plus vite si l’utilisateur partage l’appli sur WhatsApp et s’il lui donne une évaluation de 5 étoiles ! Les pirates n’ont vraiment peur de rien. Found 9 fake "Loan" apps on Google Play with over 40,000 installs. In apps you always gets loan however, if you want to speed up approval process you need to: - share on WhatsApp - give 5 star rating The worst thing is when developer realizes he got 40K+ installs in 3 weeks. pic.twitter.com/yGgY9mg429 — Lukas Stefanko (@LukasStefanko) 20 novembre 2018 Toutes ces fausses applis ont depuis été éjectées du Play Store. Néanmoins, elles montrent que les techniques déployées par Google pour trouver les logiciels malveillants ne sont pas encore suffisantes et que les pirates arrivent toujours à leurs fins sans trop de difficultés. Pourtant, Google investit une énergie considérable pour lutter contre ce fléau. Pour trouver ces malwares, le service de securité Play Protect scanne tous les jours plus d’un milliard de terminaux dans le monde. Dans une note de blog récente, le géant du Web explique qu’il tente également d’analyser toutes les applications APK qu’il peut trouver en dehors du Play Store, dans le but d’alimenter ses algorithmes d’intelligence artificielle et de séparer le bon grain de l’ivraie. Cet effort devrait bien finir par payer un jour. En attendant, il est toujours bien de vérifier une application avant et pendant l'installation. Qui est le développeur ? Est-il connu ? Quels droits d'accès demande cette application ? Est-ce justifié ? Et, enfin, mais ce pourrait être le début : ai-je vraiment besoin de cette appli ?
  13. Facebook déploie progressivement sa nouvelle mise à jour de Messenger grâce à laquelle vous pourrez définitivement supprimer un message envoyé. Ni vous ni votre interlocuteur ne pourrez le consulter de nouveau. Jusque-là, supprimer un message envoyé à l’un de vos contacts Messenger ne fonctionnait que dans un seul et unique sens. Comprenez, l’interface de votre téléphone effaçait ledit message, que votre interlocuteur pouvait tout de même lire malgré votre manœuvre effectuée. Une ère désormais révolue avec la nouvelle mise à jour progressivement lancée par la multinationale américaine. En premier lieu déployée aux États-Unis, en Pologne, en Bolivie, en Colombie et en Lituanie, la nouvelle fonctionnalité devrait débarquer de manière progressive dans le reste du monde au cours des prochaines semaines. Vous l’aurez compris, elle permet tout bonnement de supprimer un message d’une conversation sur les interfaces de chaque utilisateur. TechCrunch, comme d’autres médias américains, a déjà publié leur tutoriel respectif. L’occasion d’y jeter un œil. Android et iOS : le tutoriel pour supprimer vos messages sur Facebook Messenger. Pour débuter, sachez que vous disposerez d’une fenêtre de dix minutes pour supprimer un élément de la conversation : un message envoyé à 14h02 peut donc disparaître, si vous le souhaitez, entre le moment de son envoi et 14h12. Une fois cette période écoulée, il sera définitivement conservé. Selon les systèmes d’exploitation Android et iOS, les manœuvres diffèrent. De peu, certes, mais diffèrent tout de même. Sur Android, il suffit de maintenir votre doigt sur un message, comme si vous souhaitiez le copier. Apparaît alors une option « Unsend Message », sur laquelle il faut cliquer, avant de la confirmer une bonne fois pour toutes. Sur iOS, le procédé de départ reste le même. Un panel d’onglets vous est alors proposé, dont l’option « Remove » , elle-même décomposée en deux sous-options : « Remove for Everyone » ou « Remove For You ». Choisissez la première, puis validez-là, et le tour est joué. Et après ? En lieu et place du message disparu, une indication prendra place pour avertir chaque interlocuteur qu’un élément a été supprimé. Facebook ne met pas pour autant de côté ses règles de sécurité : le réseau social archivera les messages supprimés durant une certaine période, de sorte à répondre à des demandes lors de signalements d’abus entre certains utilisateurs. En France, la MAJ ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez, alors que la nouvelle interface de Messenger, dans un premier temps déployée sur nos appareils mobiles, a ensuite été retirée par le groupe californien. Ce dernier s’est expliqué dans un court communiqué: "Comme annoncé précédemment, nous lançons progressivement la nouvelle interface Messenger 4 auprès de tous nos utilisateurs afin de s’assurer de leur offrir l’expérience la plus optimale et qualitative possible. Nous avons découvert hier qu’un disfonctionnement a proposé la nouvelle interface à plus de personnes que prévu. En conséquence nous avons dû faire repasser ces utilisateurs à l’ancienne version de Messenger. Nous nous excusons pour le désagrément que cela a pu causer et continuerons à lancer Messenger 4 progressivement au cours des prochaines semaines."
  14. salut Lancé en avril, le résolveur DNS est désormais exploitable facilement depuis un appareil mobile. De quoi vous assurer de l'utiliser sans avoir à passer par des réglages complexes. En effet, il prend la forme d'un simple bouton à presser, indiquant que vos requêtes DNS sont « plus rapides et sécurisées » en passant par les serveurs de Cloudflare plutôt que ceux de votre FAI ou de Google par exemple. Télécharger 1.1.1.1 pour Android https://goo.gl/PMQ8q3
  15. Vous n'êtes pas sans savoir que l’écran des smartphones est l'élément le plus consommateur de l'énergie de la batterie. Cela est dû non seulement à la luminosité de l'écran, mais aussi à sa couleur. Plus de luminosité implique une consommation d'énergie plus rapide, certes, mais pas toujours linéaire. C'est ce que confirme Google après avoir mené une étude concernant l’utilisation de la batterie par un smartphone. Le mode sombre, « dark mode », est l'option qui permet de passer la couleur de l'écran en noir ou sombre et cela permet de réduire la consommation d’énergie du téléphone, car il permet de passer sur une interface grisée qui tire moins sur l’autonomie puisqu’elle affiche moins de blanc. Depuis qu’il a été introduit sur iOS, le mode sombre a conquis de nombreux utilisateurs. Lors de sa conférence Android Dev Summit, un événement dédié à son système d'exploitation mobile, le géant américain a dévoilé les résultats de son étude concernant l’utilisation de la batterie par un smartphone. L’enquête confirme d’abord que le niveau de la luminosité de l'écran impacte directement l’autonomie de la batterie. Partant de là, Google a réglé la luminosité au maximum et comparé les résultats en mode normal et en mode sombre. Sur YouTube par exemple, avec la luminosité à 100 %, le mode sombre permet de consommer 60 % d’énergie en moins. À 50 % de luminosité, le smartphone en mode sombre consomme 14 % d'énergie en moins. On remarque que l'économie de l'énergie de la batterie que permet le mode sombre n'est pas négligeable surtout quand on connaît la difficulté de certains smartphones à tenir une journée. Google a fait cette étude avec Google Pixel. La différence entre le premier pixel et les autres est sans importance dans le cadre de la présente étude. Ce qui est important, c’est la différence entre la puissance absorbée par la luminosité maximale entre le mode normal et le mode sombre. Toutefois, tous les smartphones ne disposent pas d'une telle fonctionnalité. En ce qui concerne la couleur de l'écran, Google a montré que cela affecte vraiment la quantité d'énergie tirée de la batterie du téléphone. Le blanc est la couleur qui consomme plus d'énergie, ensuite vient le bleu, le vert et le rouge. Le noir se montre beaucoup plus économique que les autres couleurs. Voilà comment le mode sombre permet d'économiser l'énergie de la batterie des smartphones. Ces résultats viennent contredire Google même qui avait en effet encouragé les développeurs d’applications Android à utiliser le blanc comme couleur principale pour toutes leurs applications et interfaces avec le Material Design publié en 2014 dont objectif était de fournir des directives pour une bonne conception et une belle interface utilisateurs sur les dispositifs de diverses formes. Google, lors de la conférence, a donc admis avoir fait une erreur ces dernières années avec le Material Design. Avec ces nouvelles données, la société reviendra sûrement sur ses pas pour encourager dorénavant les développeurs d'applications mobile Android à se pencher sur le mode sombre qui permet aux applications de consommer moins d’énergie. Source : Slashgear
  16. salut Google pourrait prochainement proposer un nouveau service baptisé Google Play Pass qui permettrait aux utilisateurs de payer un abonnement mensuel en échange d'un accès illimité aux applications payantes du Play Store. XDADevelopers a fait une découverte en parcourant le code du google Play Store et mis en évidence une référence à une fonctionnalité "PLAYPASS_SUBSCRIPTION". Une inscription qui fait écho à un sondage Google Opinion Rewards récemment reçu par le site. Le sondage en question évoquait ainsi une fonctionnalité "Play Pass" qui permettrait, moyennant une souscription payante facturée tous les mois, d'accéder sans réserve à "des milliers de dollars" d'applications Android. Ce système pose plusieurs questions : qu'en sera-t-il des applications une fois l'abonnement résilié ? Faudra-t-il passer par ce système pour accéder à certaines applications ? Comment les développeurs qui critiquent déjà les commissions de Google vont pouvoir se rémunérer avec ce système ? Android est reconnu pour être une plateforme sur laquelle le modèle gratuit est dominant. Par ailleurs, le piratage des applications est beaucoup plus aisé sur Android, il n'est donc pas certain que ce type d'offre corresponde aux attentes du public, d'autant que chaque application payante ou presque dispose d'un équivalent gratuit... https://goo.gl/rMLNoU
  17. salut S’il y a une chose que l’on ne peut pas reprocher à OnePlus, c’est bien sa régularité dans la production de nouveaux smartphones. Là où certains constructeurs sortent des appareils tous les mois, OnePlus s’est fixé une ligne de conduite et n’en dévie pas : un nouveau smartphone tous les semestres, point barre. Et comme à l’accoutumée, celui qui sort cet automne est en fait une version « améliorée » de celui qui a été dévoilé au printemps dernier. En conséquence, il ne faut pas s’attendre à une débauche d’innovations délirantes sur le OnePlus 6T. Ce n’est pas dans la politique de la maison. En revanche, le OnePlus 6T propose une floraison de petites nouveautés et d’améliorations en tous genres. Mais justifient-elles pour autant un nouvel achat ? Alors, on craque pour le nouveau smartphone de OnePlus, ou on conserve l’ancien modèle ? Oui, parce que l'appareil est toujours aussi classe Le premier changement que l’on constate concernant le OnePlus 6T concerne la taille de l’appareil. Là où le 6 est un smartphone 6,28", le 6T gagne quelques dixièmes de millimètres, puisqu'il s'agit d'un appareil de 6,41". Un modèle plus grand en somme, mais guère plus encombrant à l'usage, rassurez-vous. Et puisque son ratio taille totale/taille d’écran passe de 83,8 à 86%, on y gagne en surface d’affichage et en confort d’utilisation. L’arrière de l’appareil ressemble beaucoup au précédent modèle, avec ses capteurs photo et son flash situé dans la partie haute du smartphone, mais en plein centre. On remarque cependant une très grosse différence : il n’y a plus de capteur d’empreinte ! Pas de panique pour celles et ceux qui ne peuvent pas se passer de ce mode de déverrouillage et d’authentification sur leur smartphone. Le capteur d’empreinte est désormais logé dans l’écran. Deuxième nouveauté : l’encoche à l’avant, qui accueille le capteur photo, est nettement plus petite. OnePlus a logé le haut-parleur dans un interstice situé entre l’écran et le boîtier de l’appareil. Le résultat est encore plus agréable visuellement parlant que le OnePlus 6, qui constituait déjà un smartphone de haut vol en termes de design. Autre nouveauté : on profite désormais d’un revêtement à l’avant en Gorilla Glass 6 (contre du Gorilla Glass 5 pour le OnePlus 6). À l’arrière, en revanche, on a toujours à faire du Gorilla Glass 5. Enfin, dernier petit changement, qui risque peut-être de déplaire aux défenseurs de la prise jack : OnePlus s’en est définitivement affranchi sur le OnePlus 6T. Cela ne constitue pas une réelle surprise, puisque la quasi-totalité des fabricants de smartphones de milieu et de haut de gamme ayant abandonné l’ancestrale prise, il était logique que OnePlus leur emboîte le pas. Un adaptateur est néanmoins fourni pour celles et ceux qui souhaitent continuer à utiliser leurs écouteurs ou leur casque en filaire. OnePlus 6 OnePlus 6T Taille 6,28" 6,41" Taux d'occupation de l'écran 83,8% 86% Ratio 19:9 Dimensions 15,57 x 7,54 x 0,78 cm Poids187 177 grammes 187 grammes Définition 1080 x 2280 pixels (402 ppi) 1080 x 2280 pixels (402 ppi) Processeur Snapdragon 845 Snapdragon 845 RAM / Stockage 6 ou 8 Go 6 ou 8 Go Stockage 64 ou 128 Go 128 ou 256 Go Capteurs photo arrière 16 MP (f/1.7) + 20 MP (f/1.7) 16 MP (f/1.7) + 20 MP (f/1.7) Capteurs photo avant 16 MP (f/2.0) 16 MP (f/2.0) Batterie 3300 mAh 3700 mAh Oui, parce qu'il est toujours aussi performant Côté processeur, le OnePlus 6T est équipé d'un Snapdragon 845... Le même CPU qui faisait déjà palpiter le OnePlus 6. L'appareil est toujours aussi bien fourni côté mémoire, puisqu'on y trouve 6 ou 8 Go de RAM, tout comme sur son prédécesseur. L'unique différence de ce modèle tient dans sa capacité de stockage : la version 64 Go disparaît, et seules subsistent les éditions 128 et 256 Go. Comme vous pouvez le constater sur le tableau ci-dessous, le smartphone tient toujours aussi bien la route face aux concurrents haut de gamme qui ne sont pas équipés d'un Snapdragon 845 (Huawei Mate 20 Pro, Samsung Galaxy S9). Et il fait même mieux que les autres modèles qui sont quant eux nantis du même processeur (OnePlus 6T, Google Pixel 3XL et Pocophone F1). Même si l'iPhone Xs est toujours plus puissant sous Geekbench que n'importe quel smartphone Android, l'appareil d'Apple est loin derrière le OnePlus 6T sous 3DMark. De là à en déduire que les deux smartphones jouent à armes égales, il n'y a qu'un pas. Bref, le OnePlus 6T est sans aucun doute l'un des smartphones les plus puissants de cette fin d'année : parfait pour jouer aux titres les plus gourmands, faire du traitement (léger) de photos ou de vidéos, et surtout sans subir des ralentissements à répétition. Geekbench 4 Multicore 3DMark Slingshot Extreme OnePlus 6T(Snapdragon 845) 8948 4655 OnePlus 6 (Snapdragon 845) 9022 4668 Google Pixel 3XL(Snapdragon 845) 7215 3112 Xiaomi Pocophone F1 (Snapdragon 845) 9033 4000 iPhone Xs(A12 bionic) 11429 3686 Huawei Mate 20 Pro (Kirin 980) 9718 3578 Samsung Galaxy S9 (Exynos 9810) 8756 3236 Oui, parce que la partie photo est toujours aussi bonne En matière de prises de vue, aucun changement notable n'est à signaler côté matériel. On dispose toujours d'un double capteur à l'arrière en 16 + 20 MP, et d'un autre situé à l'avant en 16 MP. Les photos prises en pleine lumière sont juste parfaites, tant au niveau des détails, que de la colorimétrie respectée (le OnePlus 6T ne force pas sur les couleurs pour restituer des clichés plus pimpants et éclatants, comme c'est malheureusement trop souvent le cas aujourd'hui). Mais c’est sans doute en photo de nuit (ou basse luminosité) que le OnePlus 6T a fait ses plus gros progrès. Deux possibilités existent pour son utilisateur : prendre une photo classique, ou choisir spécifiquement le mode nuit. Celui-ci demande un temps de traitement de quelques petites secondes puisqu’il prend une série de photos pour ensuite les combiner entre elles. Mais le résultat vaut largement les 2/3 secondes de patience à observer. Même dans des conditions de luminosité très faibles, les clichés sont très réussis et il faudra vraiment zoomer dans les détails pour voir les quelques imperfections (comme une tendance au lissage qu’on lui pardonne volontiers). S’il n’est pas tout à fait au niveau du Pixel 3 ou des derniers smartphones Huawei (Mate 20 Pro et P20 Pro) sur les photos de nuit, l’écart est relativement faible. Et surtout il est inexistant avec les autres smartphones haut de gamme du marché, voire inversé quand on compare ses performances à celles des derniers iPhone. La partie vidéo est elle aussi pleinement satisfaisante : là encore, les couleurs sont respectées et surtout, on peut se permettre des petits travellings sans subir des saccades causées par le stabilisateur qui tente de faire (mal) son boulot. Oui, parce que OnePlus a fait des efforts en matière d'autonomie Certes, l'autonomie était vraiment très correcte sur le OnePlus 6 (lire notre face à face : OnePlus 6 vs Xiaomi Pocophone F1). Mais on était en droit d'attendre d'un smartphone de si grande taille et aux performances si alléchantes de profiter d'une batterie de très grande capacité. C'est ce qu'a probablement constaté OnePlus, puisque l'autonomie de l'appareil s'est améliorée. Nous avons soumis à l'appareil à notre test maison, qui consiste à l'employer dans diverses situations quotidiennes : lire une vidéo streamée pendant une heure, passer des appels, utiliser le GPS pendant une heure également, surfer le Web à différents moments de la journée, chatter sur Facebook Messenger de manière intensive... Là où le OnePlus 6 tenait un peu plus d'une journée et demie, le OnePlus 6T frôle les deux jours. Le passage à Android 9 y est peut-être aussi pour quelque chose, puisqu’à en croire Google, l'OS sait mieux gérer sa consommation énergétique. Oui, parce que son prix reste très compétitif, même si... Le OnePlus 6T est disponible dans 3 éditions : la première en 6 Go pour 128 Go de stockage, qui s'affiche à 559 €. La deuxième dispose de 8 Go pour 128 Go et vaut 589 €. Quant à la dernière, la plus puissante, elle profite de 8 Go pour 256 Go de stockage et est commercialisée à 639 €. Notez par ailleurs que l'appareil est vendu dans deux coloris : l'un en midnight black (noir mat) et l'autre en miroir black. Au final, le OnePlus 6T constitue l'un des meilleurs smartphones de cette fin d'année, d'autant que l'appareil reste fidèle à la gamme tarifaire que son fabricant s'est toujours fixé. Alors oui, il peut sembler plus cher que le OnePlus 6 sorti il y a quelques mois, mais rappelons que la version à de ce dernier qui s'affichait à 519 euros n'était équipé que de 64 Go d'espace de stockage. L'édition pourvue de 128 Go était commercialisée 569 €, soit 10 € de plus que le 6T à capacités de stockage équivalentes. Néanmoins, si le OnePlus 6T représente toujours une très belle affaire, on ne peut s'empêcher de penser à Xiaomi et son Pocophone F1 sorti en septembre dernier. Le smartphone chinois offre des performances similaires, et même s'il lui reste encore un peu de progrès à faire en matière de photos et que son design n'est aussi réussi que celui du OnePlus 6T, il est encore meilleur en autonomie et s'affiche surtout à un prix inférieur de 200 €. https://goo.gl/dhJdGL
  18. salut, Le OnePlus 6T est sur le point d’être présenté lors d’une conférence qui se tient à New York ce lundi 29 octobre 2018 à 16 heures (heure de Paris). Nous avons évidemment un reporter sur place. Voici comment suivre l’événement en direct avec notre liveblog et vidéo streaming. OnePlus s’apprêter à lever le voile sur le très attendu OnePlus 6T. On sait déjà à peu près tout ce qu’il faut savoir sur le smartphone : il est équipé d’un capteur d’empreintes digitales sous l’écran, d’un SoC Snapdragon 845 de Qualcomm, d’un double capteur photo arrière et d’une minuscule encoche en forme de goutte. Aux dernières nouvelles, le OnePlus 6T serait vendu à 559€ en France. OnePlus 6T : suivez le live de la conférence en streaming vidéo La conférence de présentation du OnePlus 6T a lieu à New York ce lundi 29 octobre. Afin d’éviter d’être vampirisé par la keynote d’Apple sur les iPad Pro et Macbook du 30 octobre. La marque chinoise a décidé d’avancer la présentation d’une journée. De notre côté, nous avons envoyé notre rédacteur en chef Romain Vitt sur place outre atlantique. Comme à chaque lancement de nouveau produit, nous décortiquerons les annonces en live, avec des articles support. Nous avons également eu la chance de pouvoir tester le smartphone en amont de leur annonce : nous vous proposerons donc immédiatement un test fouillé dès que nous aurons le droit de les publier. Comme toujours nous seront également présents sur les réseaux sociaux, notamment sur notre compte twitter @phonandroid, sur notre page Facebook et sur notre compte Instagram @Phonandroid. Vous y trouverez des photos prises en direct sur place, ainsi que des tweets de notre rédacteur en chef autour du OnePlus 6T. Pour faciliter le suivi de la conférence en vidéo, nous ferons également un liveblog en dessous de la vidéo, avec le minutage des grandes annonces. Bon visionnage ! https://goo.gl/6f2Snw
  19. salut il n'aura pas fallu attendre longtemps pour voir le nouveau Chromecast débarquer en France. La troisième génération du petit dongle HDMI de Google est d'ores et déjà disponible au même prix que l'ancien. Pour le cinquième anniversaire du Chromecast, Google a décidé de mettre à jour son petit dongle HDMI qui évolue par petites touches. Cette troisième génération intègre un processeur plus rapide. Google annonce une puissance accrue de 15 %, et surtout il prend en charge les vidéos 1080p à 60 images par seconde, un très bon point pour la fluidité. Autre nouveauté du Chromecast 3 : la gestion du multiroom audio comme sur le Chromecast Audio. Comme son cousin dédié au flux audio, le Chromecast 3 peut diffuser de la musique en provenance de Spotify, Pandora ou YouTube Music sur le téléviseur simultanément avec d'autres enceintes compatibles Chromecast (Google Home, Chromecast audio, etc.). Pour le reste, il faudra attendre les premiers tests. Les rumeurs parlaient d'un Wi-Fi et du Bluetooth améliorés, mais Google ne dit rien à ce sujet. Le tarif ne change pas et le Chromecast de troisième génération est vendu environ 39 € sur le Google Store. Il devrait arriver rapidement chez les revendeurs habituels. Attention tout de même, à la différence de l'Amazon Fire TV Stick qui dispose d'une interface dédiée et de sa propre télécommande, le Chromecast nécessite obligatoirement un smartphone, une tablette ou un ordinateur pour envoyer du contenu sur le téléviseur (ou une enceinte connectée au moyen des commandes vocales), mais cela reste l'un des moyens les plus simples et les moins onéreux pour rendre un téléviseur compatible avec Netflix ou YouTube, par exemple.
  20. Depuis plusieurs années, Android permet de facilement installer des fichiers et des applications sur une carte microSD. C’est particulièrement pratique sur les appareils avec peu de stockage, ou pour des jeux gourmands. Vous voulez savoir comment copier ou déplacer un fichier ou une application sur une carte SD sur votre smartphone ? Voici un tutoriel complet pour comprendre. Sur Android, il est possible de transférer un fichier ou une application sur une carte SD — à condition évidemment que votre smartphone dispose d’un emplacement dédié à la microSD. Dans cet article, nous allons voir ensemble la marche à suivre. Même si fondamentalement le principe reste le même, nous allons détailler ici d’abord la procédure à suivre pour le transfert de fichiers (photos, vidéos, musiques…), avant de nous attaquer à celui des applications qui demandent quelques précautions supplémentaires. Copier ou déplacer un fichier sur la carte SD? La manière la plus simple de déplacer une photo ou une vidéo (par exemple) de la mémoire interne de votre smartphone vers la microSD est encore de passer par un gestionnaire de fichiers. Pour cela, vous pouvez utiliser celui proposé nativement sur votre appareil ou en choisir un parmi notre sélection des meilleurs gestionnaires de fichiers sur Android. Comment faire pour transférer un fichier sur la microSD? Étape 1 : ouvrez votre explorateur et rendez-vous dans l’espace Stockage interne pour y chercher le dossier contenant le fichier de votre choix. Certains gestionnaires proposent des raccourcis par thème pour accéder rapidement soit uniquement aux photos, soit uniquement aux musiques, soit uniquement aux documents PDF, etc. Étape 2 : restez appuyé sur le fichier que vous souhaitez déplacer jusqu’à ce que le menu contextuel se déclenche : l’élément choisi sera alors coché par un petit « V » (vous pouvez sélectionner plusieurs fichiers pendant ce processus). Appuyez ensuite sur l’icône à trois points situés généralement en haut à droite de l’écran (mais cela peut varier en fonction de l’application utilisée). Étape 3 : dans le menu qui s’ouvre devant vous, sélectionnez l’onglet Déplacer ou Copier (en fonction de ce que vous voulez faire) avant d’appuyer sur Carte SD et de sélectionner le dossier dans lequel vous voulez le ranger. Taper OK ou Terminer pour finaliser l’opération. Déplacer une application sur la carte SD. Passons maintenant à la deuxième partie de ce tutoriel. La prise en charge des cartes microSD a beaucoup évolué au fil des ans sur Android. Depuis Android 6.0 Marshmallow, Google a intégré une fonction nommée « Adoptable Storage » qui permet en quelque sorte de fusionner virtuellement le stockage interne d’un appareil avec l’espace supplémentaire offert par une microSD. Le but ? Augmenter facilement l’espace de stockage d’un appareil sous Android, tout en garantissant un fonctionnement transparent pour les applications qui ne pourront pas faire la différence entre le stockage interne et externe. L’avantage de cette implantation est que l’on peut choisir la destination lors du déplacement de fichiers. Ainsi, des applications importantes comme celles liées à votre compte bancaire, par exemple, peuvent rester sur la mémoire interne, alors que d’autres applications telles que Waze peuvent être basculées sur la mémoire externe. Prérequis Pour suivre ce guide, il faut un smartphone sous Android 6.0 Marshmallow minimum (ce qui représente la majorité du parc installé), et une bonne carte microSD. Notez que certains constructeurs, comme Samsung, désactivent Adoptable Storage. Précautions Avant d’aller plus loin, il faut savoir qu’Android va effacer complètement le contenu sur la carte, veillez donc à faire une sauvegarde. Notez également que Adoptable Storage fusionne virtuellement l’espace interne du smartphone et le stockage disponible sur la microSD. Cela signifie que la carte mémoire perdra son statut de stockage amovible : si vous la retirez du téléphone, certaines fonctions du système et applications cesseront de fonctionner, et la carte ne sera de toute manière pas lisible sur un autre appareil. Il est toujours possible de formater à nouveau la carte pour qu’elle redevienne un simple espace de stockage externe, mais cela effacera à nouveau les données sauvegardées dessus. Comment faire pour transférer une application sur la microSD ? Étape 1 : insérez la carte mémoire dans le slot prévu à cet effet tout en gardant à l’esprit que les données de la carte seront perdues lors du formatage. Pensez donc à faire une sauvegarde éventuelle du contenu avant de l’insérer dans l’appareil. Étape 2 : rendez-vous ensuite dans Paramètres > Stockage, où votre carte devrait maintenant apparaître. Cliquez sur son libellé pour entrer dans le gestionnaire de fichiers intégré, puis cliquez sur les trois petits points (représentant le menu contextuel) situés en haut à droite, et enfin sur Paramètres de stockage. Étape 3 : parmi les options proposées, celle qui nous intéresse se nomme « Formater comme mémoire interne ». Il ne vous reste plus qu’à presser l’unique bouton rouge : Effacer et formater. Étape 4 : le procédé peut s’avérer plus ou moins long en fonction de la catégorie de votre carte microSD, et un message d’erreur peut s’afficher si la carte n’est pas assez rapide. Une fois le processus terminé, une page vous propose de déplacer toutes vos données vers la carte microSD. À noter que cela ne transférera que les données médias : photos et vidéos. Les applications téléchargées avant la fusion ne seront pas placées sur la carte microSD. Seules celles installées après le seront. Vous pouvez faire le choix de Déplacer les données plus tard, ce qui vous laissera la liberté de déplacer exactement ce que vous voulez, manuellement. Étape 5 (optionnelle) : désormais, toutes les applications téléchargées iront se placer sur la carte mémoire par défaut. Vous pouvez néanmoins les replacer sur la mémoire interne si bon vous semble. Pour ce faire, rendez-vous dans Paramètres > Applications et notifications > Infos sur les applis et choisissez celle que vous voulez rétablir sur la mémoire interne. Localisez le sous-menu stockage. Choisissez de modifier l’espace de stockage utilisé pour ouvrir une pop-up qui va vous permettre de déplacer l’application vers la mémoire interne du téléphone. Revenir en arrière. Si vous voulez faire la manipulation inverse, rien de plus simple. En revanche, sachez que la carte sera reformatée et que toutes vos données seront perdues. La procédure est la suivante : Rendez-vous de nouveau dans Paramètres > Stockage et cliquez sur le nom de la carte microSD. Allez chercher les paramètres qui sont accessibles en cliquant sur les trois petits points en haut à droite et sélectionnez Formater comme mémoire externe. Il ne vous reste plus — une fois les sauvegardes nécessaires réalisées — qu’à appuyer sur le bouton rouge qui va reformater votre carte pour que celle-ci apparaisse comme mémoire externe. Source.
  21. Chrome a annoncé la fin du support d’Android Jelly Bean pour les prochaines versions de l’application. 32 millions d’appareils sont concernés. Chrome est le navigateur web souvent favorisé sur Android, du fait qu’il s’agisse autant du navigateur le plus utilisé au monde… que celui fourni par défaut sur l’OS mobile de Google. Destiné à de nombreuses configurations différentes, il est naturellement l’une des applications ayant la plus large compatibilité du parc Android. Malgré tout, cela ne doit pas aller contre de futures mises à jour, et Chrome ne cesse d’en réaliser ces derniers temps. Les futures modifications vont toutefois forcer un arrêt du support de nombreux appareils. Google Chrome abandonne Android Jelly Bean. En fouillant dans la plateforme de développement du logiciel, XDA Developers a remarqué que la prochaine version de Chrome sur Android passerait au niveau d’API minimum… d’Android 4.4 KitKat. De ce fait, les appareils sous Android 4.1 – 4.3 Jelly Bean ne supporteront pas les prochaines versions, et resteront donc bloquées à la mise à jour précédente. Si ces versions peuvent paraître lointaines, elles sont tout de même encore utilisées par 3,2% du parc Android selon les derniers chiffres officiels de répartition de l’OS. Plus d’un milliard de smartphones tournant sous le système d’exploitation mobile de Google, cela se compte à plus de 32 millions d’appareils dans le monde privés de mise à jour. Et les mises à jour de navigateur web sont plus qu’importantes, puisqu’elles sont primordiales pour garantir la sécurité d’un appareil. Aussi, ce sont plus de 32 millions d’appareils qui seront à risque… en attendant que leurs propriétaires choisissent de les renouveler pour des modèles plus récents, si tant est qu’ils le puissent. Source : XDA Developers
  22. bonsoir merci je ferrais la manipulation demain ,c est trop tard pour ce soir un ami @
  23. Alors il faut vérifier que le casque et l'émetteur soit réglé sur le même canal et si sa fonctionne toujours pas il faut procéder par élimination en branchant un casque filaire sur le téléphone et tester un autre appareil sur l'émetteur sa permettra de savoir de quel côté est le pb casque ou téléphone [emoji41] Envoyé de mon ASUS_Z016D en utilisant Tapatalk
  24. bonsoir merci pour la réponse oui effectivement il est bien branché merci un ami @jaw/8
  25. La musique télécharger sur le téléphone [emoji848] L'émetteur du casque est bien branché sur la sortie casque ? Envoyé de mon ASUS_Z016D en utilisant Tapatalk
  26. bonjour l ami merci de ta reponse❤ il a beau a changé de fréquence mais toujours ,le meme problème la radio 📻 ?il voudrait écouté sa musique 🎶 télécharger mais impossible merci encore tu sera le prochain vainqueur du pronostic 😁 @rhinoc
  27.  
  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

×