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  1. Quoi de neuf dans ce club
  2. Envie de profiter de la dernière version du Google Play Store ? Voici comment télécharger l’APK et l’installer. Le Google Play Store, auparavant connu sous le nom d’Android Market, est l’un des points centraux d’Android puisqu’il permet d’accéder à des millions de jeux et d’applications. Bien que ce ne soit pas le seul moyen de remplir son téléphone, cela reste bien souvent le plus simple et, mine de rien, le plus sécurisé. Si vous voulez profiter des dernières nouveautés de cette boutique, vous trouverez ici sa dernière version en date ainsi qu’un rapide guide d’installation. Où trouver le Google Play Store? Sur la majorité des smartphones Android vendus en France, le Google Play Store est déjà installé nativement et se met à jour automatiquement. Le déploiement est toutefois progressif et il est donc possible que vous n’ayez pas la dernière version en date. Pour le vérifier, lancez l’application, ouvrez le menu hamburger en glissant votre doigt depuis le bord gauche de l’écran vers la droite, puis rendez-vous dans les paramètres de l’application. Tout en bas vous verrez une case baptisée « Store » affichant le numéro de version actuel. Voici la dernière version disponible à ce jour : Google Play Store 11.6.18-all [0] [PR] 211882939: ICI. Notez bien que le chiffre entre crochets indique l’appareil pour lequel cette version est destinée : [0] pour tous les appareils [5] pour les montres Android Wear [8] pour Android TV Quelles sont les nouveautés de cette version ? Aucun changelog n’accompagne cette mise à jour. Bien que non signalées, des corrections de bugs et autres optimisations ont certainement été apportées. Les dernières mises à jour majeures apportées à l’application concernent l’intégration d’une section « Notifications » ainsi qu’une fonction permettant de libérer de l’espace de stockage sur le téléphone. Différents designs sont par ailleurs en cours de test par Google, mais leur déploiement est effectué côté serveur, indépendamment de la version du client. Installer le Google Play Store: Pour installer le Google Play Store, il est impératif que votre smartphone possède les Google Play Services. Sur un smartphone de Xiaomi par exemple, vous pouvez installer l’ensemble par le biais d’un package dédié. La manipulation est expliquée dans un autre tutoriel. Pour installer cette mise à jour du Play Store, il suffit donc de télécharger le fichier .APK depuis votre téléphone, puis de le lancer après avoir autorisé les installations de sources inconnues dans le menu sécurité des paramètres de votre smartphone.
  3. Un nouveau navigateur est désormais disponible. Il s’agit de Tor Browser, misant sur le surf anonyme, le blocage des trackers et l’accès au réseau en oignon. Nombreux sont ceux qui connaissent le navigateur Tor (the Onion Router) sur ordinateur, ou tout du moins le réseau du même nom, souvent cité dans les médias sous le nom de « Dark Web » (sic). Sachez toutefois qu’un équivalent de ce navigateur est également disponible sur Android. Jusqu’à présent, The Tor Project (la fondation derrière ce navigateur) proposait Orfox, mais celui-ci semble aujourd’hui dépassé. Plutôt que de proposer une énorme mise à jour, Tor Project a donc préféré repartir sur des bases saines et lancer Tor Browser, un nouveau navigateur basé sur Firefox v60 et ajoutant les différentes couches de sécurité apportées par Tor. Originellement prévu pour 2017, celui-ci devrait être mis à jour bien plus régulièrement (aussi souvent que le navigateur Tor sur ordinateur). Le surf anonyme L’intérêt de ce navigateur est double. Il permet tout d’abord de surfer de façon anonyme, sans laisser de trace. Oubliez les publicités intrusives qui vous suivent de site en site, aucun tracker ne pourra désormais vous pister à moins que vous vous connectiez volontairement avec un identifiant. Par ailleurs, tout le trafic est chiffré trois fois lors du passage par le réseau Tor. Après Orfox, The Tor Project lance un nouveau navigateur Android basé sur Firefox. Le second intérêt est l’accès au réseau Tor, et donc aux sites .onion. Pour l’heure, cette fonctionnalité nécessite de télécharger le proxy Orbot (également disponible sur le Google Play Store), mais celui-ci devrait être intégré à Tor Browser lors de sa sortie en version finale, début 2019. Pour l’heure, il s’agit cependant d’une version Alpha. Comprenez par là que toutes les fonctionnalités ne sont pas encore implémentées et que des bugs subsistent.
  4. La 4e version majeure de Google Photos est en cours de déploiement sur Android. Elle adopte le nouveau style d’interface Material Theming de Google et plusieurs nouveautés. En quelques années, Google Photos est devenu l’une des vitrines technologiques de Google en matière de logiciel. À l’origine simple service du réseau social Google+, Google Photos a rapidement pris son indépendance et permet à Google de faire travailler ses algorithmes de reconnaissance d’image en stockant les photos prises par ses utilisateurs. Après la refonte de plus ou moins grosses applications (Maps, Téléphone, Contacts, Podcasts, etc.) avec le nouveau style Material Theming de Google, on se demandait quand Google Photos allait être concerné. C’est maintenant le cas. La nouvelle interface. La nouvelle version de Google Photos reprend les codes du Material Theming de Google, que l’on avait déjà aperçu dans une vidéo de la firme. La barre de recherche devient plus arrondie, les icônes de l’application ont également changé et adopte le nouveau style de Google avec seulement un dessin du contour de l’icône, et non plus une icône pleine. Les propositions de l’assistant et les options de création ont également été revues, avec des contours arrondis et des codes couleur pour chaque fonction de création (Album, Livre photo, etc.). Pas de nouvelle fonction ? Malgré le passage à la version 4.0, sous-entendant un changement majeur de l’application, elle semble n’avoir gagné aucune nouvelle fonctionnalité. La version 4.0 de Google Photos est en cours de déploiement. Mais il est possible de la télécharger: APK , Play Store (Android) ou App Store (iOs). Remarques: Les versions peuvent être légèrement différentes pour Android, suivant l'architecture et les builds installées.
  5. Bonsoir, C'était juste une réponse à ceux qui se posent la question.
  6. slt prend le dans le second post il est ok
  7. slt ??? je connais moobdro je disais juste que sur le 1er tuto le fichier n existe plus donc si qq a un autre lien ça serrait gentil merci a bientot +++
  8. Bonsoir, Allez, pour les flemmards: "Mobdro est une application pour regarder sur ton Android des films, programmes TV, documentaires, sports et autres contenus. Cependant, elle fonctionne différemment de la plupart des applications similaires. La raison est qu'avec Mobdro tu ne choisis pas le film ou l'épisode que tu veux regarder, mais une chaîne. Dans beaucoup d'applications pour regarder des films ou séries en ligne, tu peux choisir l'épisode exact ou le film que tu veux regarder, et ceci n'importe quand. Avec Mobdro ce n'est pas comme ca. A la place, tu as une liste énorme de chaînes qui diffusent des épisodes ou des films non stop. En plus des programmes TV et des films, Mobdro offre également les chaînes TV traditionnelles, de même que des évènements sportifs. Tu peux aussi avoir accès à des chaines plus particulières comme des vidéos d'animaux en direct ou des gens jouant aux jeux-vidéos. Mobdro est une alternative intéressante au nombre énorme d'applis disponibles pour regarder du contenu en ligne. Ceci est dû principalement au nombre de surprises que l'application contient. Tu es dans l'esprit de regarder un film d'horreur ? Très bien, mais tu ne sais pas lequel voir jusqu'à commencer à en regarder un ? C'est presque comme zapper les chaînes sur une TV normale !" Extrait de cette page.
  9. Slt ça m aurais interresser dans l immédiat pour la formule 1 mais le lien est hs .1er tuto?merci
  10. Des chercheurs ont découvert une faiblesse qui affectent toutes les versions d'Android antérieures à la version 9 (qui est la plus récente) et qui permet à un attaquant de collecter des informations sensibles telles que l'adresse MAC, le nom BSSID en plus de localiser un périphérique qui en est affecté. Cette vulnérabilité résulte de la manière dont Android diffuse les informations sur les appareils aux applications installées sur un appareil. Pour mieux en saisir la portée, il faut déjà comprendre le mécanisme Intent d’Android. Les Intent sur Android. Android sandbox les applications ; lorsque Android exécute une application, le système d'exploitation restreint cette dernière à des actions bien définies (accès mémoire, accès sur les capteurs, etc…). Cette pratique permet de protéger le système au maximum en évitant de laisser des applications faire comme bon leurs semble. Malgré l'énorme apport sur la sécurité, le sandoxing restreint fortement la communication entre applications. C'est dans l'optique de contourner ce « problème » que les Intent ont été conçus. Les Intent sont des messages asynchrones permettant aux composants d'application de demander des fonctionnalités à d'autres composants Android. Les Intent vous permettent d'interagir avec des composants provenant des mêmes applications ainsi qu'avec des composants fournis par d'autres applications. S’il fallait faire simple, nous pourrions dire qu’un Intent est un ensemble de données qui peut être passé à un autre composant applicatif (de la même application ou non) de façon implicite (requête pour une action - lire de la musique ou scanner un code barre par exemple) ou explicite (lancement d'une classe précise). D’après les chercheurs, certaines informations envoyées par ce mécanisme, notamment des informations sur l’interface réseau WiFi du périphérique, peuvent être utilisées par un attaquant pour suivre de près un périphérique. Des informations qui permettent de géolocaliser un individu. « Le système d’exploitation Android diffuse régulièrement des informations sur la connexion WiFi et l’interface réseau WiFi en utilisant deux méthodes: NETWORK_STATE_CHANGED_ACTION de WifiManager et WIFI_P2P_THIS_DEVICE_CHANGED_ACTION de WifiP2pManager. Ces informations incluent l'adresse MAC du périphérique, le nom BSSID, le nom du point d'accès WiFi, ainsi que diverses informations réseau telles que la plage d'adresses IP locales, l'adresse IP de la passerelle et les adresses du serveur DNS. Ces informations sont disponibles pour toutes les applications exécutées sur le périphérique de l’utilisateur », a expliqué Yakov Shafranovich de Nightwatch Cybersecurity dans un avis sur cette vulnérabilité. « Bien que les applications puissent également accéder à ces informations via le WifiManager, cela nécessite normalement l’autorisation “ACCESS_WIFI_STATE” dans le manifeste de l’application. La géolocalisation via WiFi nécessite normalement les autorisations “ACCESS_FINE_LOCATION” ou “ACCESS_COARSE_LOCATION” », continue-t-il. Une application malveillante serait alors en mesure d’identifier tout appareil Android individuel et de le géolocaliser. Un attaquant pourrait utiliser ces faiblesses pour suivre un périphérique donné, sans que l’utilisateur ne le sache. Bien que la randomisation d'adresses MAC ait été mise en œuvre par Android depuis la version 6, publiée en 2015, les recherches de Shafranovich ont montré qu'un attaquant pouvait contourner cette restriction. Un correctif embarqué dans Android 9. « Par ailleurs, à partir des versions Android 6.0, l'adresse MAC réelle du périphérique n'est plus disponible via les API et renvoie toujours l'adresse “02: 00: 00: 00: 00: 00”. Cependant, une application qui écoute les diffusions du système n'a pas besoin de ces autorisations, ce qui permet de capturer ces informations à l'insu de l'utilisateur et de la véritable adresse MAC capturée, même sur Android 6 ou une version plus récente », a assuré Shafranovich. Les adresses MAC servent d'identifiants uniques aux périphériques. Ces identifiants sont permanents, donc un attaquant capable de capturer ce numéro et d’autres informations sur le périphérique peut suivre les mouvements du périphérique. « Comme les adresses MAC ne changent pas et sont liées au matériel, elles peuvent être utilisées pour identifier et suivre de manière unique tout appareil Android, même lorsque la randomisation d’adresses MAC est utilisée. Le nom du réseau et / ou le BSSID peuvent être utilisés pour géolocaliser les utilisateurs via une recherche sur une base de données telle que WiGLE ou SkyHook. D'autres applications réseau peuvent être utilisées par des applications malveillantes pour explorer et attaquer davantage le réseau WiFi local », a insisté Shafranovich. Google a déployé un correctif pour corriger cette faiblesse dans Android 9, que la société a publié le mois dernier. Cette mise à jour est déjà disponible pour les utilisateurs sur Pixel de Google et sera disponible pour d’autres appareils Android dans les prochaines semaines. Mais le processus de mise à jour d'Android est lent, notamment à cause du fait que les fabricants d'appareils doivent pousser les nouvelles versions vers les opérateurs, qui les déploient ensuite vers les utilisateurs et ces derniers doivent ensuite décider s’ils veulent ou non installer ces mises à jour. Sur la page des chercheurs, il y a des outils pour répliquer leurs trouvailles et des précisions sur les indicateurs à observer.
  11. Une équipe composée de onze chercheurs en sécurité de l’université de Floride, de l’université Stony Brook et du Samsung Research America, a découvert que des millions de smartphones modernes tournant sous Android, l'OS mobile de Google, sont vulnérables aux attaques effectuées via des commandes AT en mode USB. On sait depuis longtemps déjà que les appareils Android sont vulnérables aux attaques effectuées via les commandes AT. Néanmoins, la recherche évoquée ici serait la plus complète à ce jour puisqu’elle est basée sur l’analyse de plus de 2000 firmwares Android provenant des téléphones de marques LG, ASUS, Google, Huawei, HTC, Lenovo, LineageOS, Motorola, Samsung, Sony et ZTE. Cette recherche suggère qu’aucun fabricant (grand ou petit) de smartphones Android n’est épargné par cette faille. Il faut rappeler qu’à la base, les smartphones intègrent tous un composant de type modem et que le fonctionnement de ce dernier est encadré par des standards mis en œuvre par les organismes de télécommunication internationaux et les fabricants de modems. Les commandes AT (ou commandes Hayes) font partie de ces standards. Elles forment un ensemble de commandes, développé à l’origine pour le Smartmodem 300 de Hayes, qui a fini par être généralisé à tous les produits de type modem. Les commandes AT permettent, par exemple, de : composer un numéro, connaitre l’état de la ligne, spécifier le type de transmission et le protocole de liaison à utiliser, manipuler les registres internes du modem, modifier les paramètres de connexion ou envoyer les caractères transmis simultanément vers l’écran. Ce jeu de commandes peut être utilisé pour communiquer directement avec le modem, lorsque ce dernier est en mode Command. Chaque commande est envoyée sous la forme d’une ligne de texte encodée en ASCII, terminée par le caractère \r seul (code ASCII 13). Le modem retourne une réponse sous la forme d’une ou plusieurs lignes selon la commande envoyée, chaque ligne se terminant par les caractères \r suivis de \n (codes ASCII 13 et 10). Dans leur rapport, les scientifiques indiquent avoir découvert que les appareils analysés prennent en charge plus de 3500 types de commandes AT et que certaines de ces commandes donnent accès à des fonctions très sensibles du téléphone. Il est, par exemple, possible de réécrire le firmware d’un smartphone, de contourner les mécanismes de sécurité Android ou d’extraire des données sensibles en utilisant les commandes AT. Cependant, l’attaquant serait obligé de se servir de l’interface USB du périphérique cible afin de faire passer ses instructions, soit en accédant directement au périphérique ou en exploitant un composant malveillant dissimulé sur une station d’accueil ou de recharge USB. Par ailleurs, les chercheurs notent que laisser inactive la fonctionnalité « débogage USB » du dispositif peut aider à protéger contre ce type d’attaque. Précisons tout de même que les scientifiques ont uniquement testé l’accès au jeu de commandes AT sur les appareils Android via l’interface USB. Ils auraient prévu de tester plus tard des appareils Apple en tenant compte des commandes AT qui seraient éventuellement disponibles via Wifi, Bluetooth ou tout autre vecteur d’accès à distance. Un peu plus tôt ce mois, une autre étude a permis de mettre en évidence une vulnérabilité inhérente à la technologie Bluetooth Low Energy (BLE) qui expose de nombreux dispositifs compatibles tels que des smartphones, ordinateurs ou autres à des cyberattaques. Son exploitation nécessite, néanmoins, que les appareils attaqués soient connectés à des accessoires BLE et à portée du réseau Bluetooth de l’attaquant (moins de 20 m). L’exploit, baptisé Btlejack, permet de réaliser des attaques de type Man-In-the-Middle autorisant le pirate à se substituer à un objet connecté et, par la suite, à intercepter les données qui transitent entre les dispositifs appariés. Il a été présenté par des chercheurs Français de la société Digital Security, lors du DEF CON 2018 qui s’est tenu à Las Vegas. Les deux vidéos ci-dessous fournissent une description simple des attaques en mode USB basées sur les commandes AT ainsi qu'une vidéo de démonstration illustrant une attaque via des commandes AT contre un smartphone LG qui expose de nombreuses fonctions internes du téléphone. Le plus grand danger, comme le montrent les vidéos ci-dessus, est la capacité d’un attaquant à simuler des entrées sur l'écran tactile, permettant à un intrus de prendre le contrôle total d’un périphérique et d’installer des applications malveillantes. Les chercheurs ont indiqué avoir informé les fabricants concernés par leur découverte et publié sur un site une base de données répertoriant les modèles de téléphones (de onze fabricants au total) et les versions de firmware exposé à cette vulnérabilité. Ils ont aussi mis en ligne le script utilisé lors de leurs travaux pour examiner les différents firmwares Android et mettre en évidence cette faille. Le script est disponible sur GitHub. Les informations détaillées sur cette recherche sont disponibles dans un document intitulé « ATtention Spanned : Comprehensive Vulnerability Analysis of AT Commands Within the Android Ecosystem  » et présentées dans un livre blanc lors du symposium Usenix sur la sécurité qui s’est tenu à Baltimore, aux États-Unis, à la mi-aout. Source : ATtention Spanned (PDF), ATCommands, DEFCON 2018
  12. Salut merci ya une apk qui vas te plaire c est Embratoria 10 Peut etre tu connaits A+
  13. suffit de te servir de Gogole il sait tout lui : https://www.mobdro.sc/
  14. Bonjour Sympa , mais qu'est ce donc ? Merci
  15. salut mise a jour de apk mobdro v2.1.12 https://www.sendspace.com/file/21b5ta
  16. Gmail permet d'annuler un mail envoyé sur Android La fonction « Unsend » (annuler l’envoi) permettant d’annuler l‘envoi d’un email sur Gmail est très pratique, mais elle n’était jusqu’à maintenant disponible qu’à travers le service Web ou sur iOS. D’après Android Police, elle ne devrait pas tarder à être enfin proposée sur Android. >> 8 grandes nouveautés de Gmail (et comment en profiter) Dans l’application Gmail, vous aurez désormais jusqu’à dix secondes pour changer d’avis et taper sur « Unsend » (en bas de l’écran, une fois que vous avez envoyé un message). L’application ne propose malheureusement pas l’option d’allonger ce « temps de réflexion », contrairement à la version Web. À en croire Android Police, la technique utilisée pour « annuler » l'envoi de nos emails est relativement simple. Si l’envoi se fait vers une autre adresse Gmail, la compagnie peut facilement retrouver l’email en question et annuler son envoi. Si l’adresse email provient d’un autre service, l’application se contente de retarder la vraie procédure d’envoi de dix secondes, soit le temps qui nous est imparti pour changer d’avis. Pour bénéficier de cette fonctionnalité indispensable, vous avez le choix mettre l’application Gmail à jour, ou vous pouvez tout simplement attendre que votre compte Gmail l’active par lui-même. En fait il devraient faire cela pour TOUT types de messageries , oui toutes.
  17. Google a procédé à la publication de la quatrième bêta d’Android P en juillet. Jusque là, la dernière version de son système d’exploitation mobile n’avait pas de nom officiel, mais avec le « P » on comprend désormais que la firme de Mountain View avait laissé un indice. Dans un récent billet de blog, Google officialise le nom de la dernière mouture de son OS mobile. Désormais, le P cède la place à « Pie » pour « Tarte » en français. C’est également l’heure de la sortie de la phase de bêta et du lancement officiel de la nouvelle version du système d’exploitation. « Après plus d’un an de développement et des mois de tests, nous sommes prêts à lancer Android 9 Pie », écrit Google. L’occasion est donc idoine pour faire le point sur les nouveautés. « La dernière version d’Android est disponible ! Elle intègre de l’intelligence artificielle cuite au four pour rendre votre téléphone plus intelligent, plus simple et plus adapté à vous », écrit Google pour annoncer les couleurs. La note d’information de la firme de Mountain View présente en effet plusieurs nouveautés liées à l’IA. La première est le résultat d’un partenariat entre Google et DeepMind. Avec « Adaptive Battery », le système d’exploitation se charge de comprendre quelles sont les applications dont l’utilisateur fait le moins usage ; il se charge ensuite de leur limiter l’accès à cette ressource. En s’appuyant sur « Adaptive Brightness », l’OS sait repérer les réglages favoris de luminosité de l’écran et les proposer de façon automatique à l’utilisateur en fonction de l’environnement. L’intelligence artificielle intégrée à Android Pie sera capable de recommander une action lors de l’utilisation d’une application. L’idée est que le smartphone anticipe sur les actions de l’utilisateur. Il suffira par exemple de connecter son casque pour que Spotify affiche la playlist préférée. Google s’appuie sur les « App Actions » pour l’atteinte de cet objectif. Google présente Android 9 comme capable d’afficher des « Slices ». Il s’agit d’affichages partiels d’une application mobile. La firme de Mountain View les dédie à des cas où l’on a besoin d’accéder rapidement à des informations clés d’une application. Il suffira alors de saisir le nom de l’appli sur la barre du moteur de recherche pour que la magie opère. Dans l’animation fournie par Google, l’utilisateur à un accès instantané à la distance du VTC lyft – un concurrent d’Uber – le plus proche, au temps de parcours pour le domicile et le travail, ainsi qu’au prix. La fonctionnalité sera déployée cet automne. Android Pie vient avec un nouveau système de navigation lié à un bouton « Home » au bas de l’écran. D’après la firme de Mountain View, ce dernier est utile pour faciliter la manipulation à une main des smartphones de plus en plus volumineux. Il est possible de le déplacer vers le haut, de le faire glisser sur le côté ou de presser dessus pour atteindre l’accueil. Mếme si Google n’en a plus fait mention dans sa dernière note d’information, Android Pie supporte bien l’encoche située en haut des écrans de smartphones et inspirée de celle qu’Apple a introduite sur l’iPhone X. En février, la firme de Mountain View a annoncé une refonte de l’interface d’Android pour permettre aux développeurs de simuler un affichage qui en tient compte. Android Pie c’est aussi un volet sécurité important. On parlait il y a peu de Mozilla qui travaille à chiffrer les requêtes DNS pour que Firefox gagne en confidentialité. Android 9 chiffre automatiquement ces dernières en TLS si le serveur est compatible. Une API de vérification du mode DNS en cours d’utilisation est disponible à l’intention des développeurs. Grosso modo, la firme a opté pour une adoption tous azimuts de HTTPS avec cette nouvelle mise à jour de son système d’exploitation. Google annonce qu’Android Pie est configuré par défaut pour bloquer les connexions HTTP. Google recommande aux développeurs de modifier leurs applications afin qu’elles supportent TLS. Il est néanmoins possible de se connecter en HTTP à certains serveurs en s’appuyant sur le guide de configuration que le géant technologique a mis à disposition. Le déploiement d’Android P commence avec les smartphones Pixel, Pixel XL, Pixel 2 et Pixel 2 XL. Sony Xperia XZ2, Xiaomi Mi Mix 2S, Nokia 7 Plus, Oppo R15 Pro, Vivo X21, Essential PH-1 et le OnePlus 6 suivront avant la fin de l’automne. Source : Google
  18. La sortie de la version stable d’Android P se ferait le 21 août. Hâte de d’utiliser la version stable d’Android P ? D’après le bloggeur Evan Blass (connu pour l’exactitude de ses « fuites »), la prochaine mouture d’Android sortirait ce mois d’août, plus précisément le 21. Par ailleurs, outre le fait qu’il s’agit d’une source assez fiable, et que cela correspond au calendrier du développement d’Android, une sortie d’Android P à cette date serait tout à fait logique puisque l’an dernier, Android Oreo est sortie le lundi 20 août. On sait déjà plus ou moins ce que nous réserve Android P grâce aux présentations de Google lors de la conférence Google I/O, mais également grâce aux beta d’Android P qui peuvent déjà être installées sur quelques appareils. Cependant, malgré cela, certaines nouveautés ne sont pas encore apparues et surtout, on ne connait pas encore quel nom de dessert portera cette nouvelle mouture. Un déploiement rapide grâce à Treble ? En plus des nouveautés et des améliorations au niveau des performances, Android P pourrait également avoir une autre particularité : un déploiement plus rapide. Alors que les propriétaires d’iPhones ont droit aux nouvelles versions d’iOS dès leur sorties, les utilisateurs de smartphones Android (à l’exception des smartphones de Google) doivent souvent attendre très longtemps avant de recevoir les mises à jour. Ce qui change aujourd’hui, c’est que Google a travaillé sur une nouvelle architecture d’Android baptisée Treble qui permet aux constructeurs de mettre à jour leurs mobiles plus rapidement. D’ailleurs, la beta d’Android P n’est pas seulement disponible sur les smartphones Pixel de Google, mais aussi sur le smartphone d’Essential, sur le Nokia 7 Plus, sur le OnePlus 6, sur l’Oppo R15 Pro, sur le Sony Xperia XZ2, sur le Vivo X21UD, sur le Vivo X21 et sur le Xiaomi Mi Mix 2S. Et on peut espérer qu’au moins ces modèles seront mis à jour rapidement vers Android P après la sortie de la version stable.
  19. salut Un téléphone ne disposant que d’une carte SIM pourra tout de même gérer plusieurs numéros. L’Arcep veut pousser de nouveaux usages et a pris une décision en ce sens. Le numéro pourra même provenir d’un autre opérateur, mais y aura tout de même quelques limitations. L’Arcep a rendu publique sa décision « établissant le plan national de numérotation et ses règles de gestion ». L’Autorité a adopté plusieurs changements assez significatifs dans sa réglementation, devant permettre aux utilisateurs de profiter de nouvelles pratiques. Parmi elles, le fait de pouvoir envoyer des SMS et des MMS avec un numéro fixe et de plafonner le prix des numéros surtaxés trop chers. SIM : un téléphone, une carte, plusieurs numéros Et aussi une bonne nouvelle pour ceux qui doivent jongler entre plusieurs numéros. L’agence veut « assouplir les conditions dans lesquelles les utilisateurs peuvent bénéficier simultanément de plusieurs numéros mobiles sur leur téléphone mobile (par exemple personnel et professionnel), même si celui-ci ne peut recevoir qu’une seule carte SIM », apprend-on dans un communiqué. « Dans le détail, la présente décision élargit les conditions d’utilisation des numéros mobiles en vue de permettre l’utilisation, par les utilisateurs finals, de numéros mobiles supplémentaires, dits « secondaires », sur leur accès mobile en complément du numéro « principal » affecté à l’accès mobile par l’opérateur qui fournit cet accès mobile », indique l’Arcep. Cerise sur le gâteau, le numéro « secondaire » peut être fourni par un opérateur différent de celui du numéro principal, comme en double-SIM. Par contre, gros point noir, il ne peut être utilisé pour émettre ou recevoir des appels ou des messages SMS/MMS qu’à partir d’un accès mobile. Il faut donc passer par un logiciel de VoIP, mais ces solutions sont encore assez limitées en France. Il va donc falloir que les opérateurs fassent également un effort de ce point de vue. Par ailleurs, l’Arcep s’inquiète de « la rareté des ressources en numéros mobiles ». Pour y palier, elle demande aux opérateurs « de n’attribuer aux utilisateurs des numéros secondaires que pour la durée dont ils en ont besoin ». Ils sont également « invités à identifier les éventuels numéros secondaires inactifs qu’ils ont affectés et à prévoir les modalités de récupération de ces numéros à l’issue d’une période d’inactivité raisonnable ». https://goo.gl/RhsVcy
  20. salut Google développe depuis plusieurs années un système d’exploitation alternatif désigné par le nom de code Fuchsia. Selon Bloomberg, ce dernier devrait à terme remplacer Android et toutes les autres plateformes de la firme américaine. L’information a été démentie par cette dernière. Google travaille donc depuis plusieurs années sur une toute nouvelle plateforme censée unifier Android et Chrome OS, les deux principaux systèmes d’exploitation de l’entreprise. Fuchsia a beaucoup fait parler de lui ces derniers mois et ce n’est visiblement pas près de changer. Fuchsia, le digne remplaçant d’Android ? Selon Bloomberg, certains employés de Google auraient en effet dans l’idée de remplacer Android par Fuchsia dans un avenir plus ou moins proche. Encore plus intéressant, ces derniers ne souhaiteraient pas se limiter à un type de terminal en particulier. En réalité, d’après nos confrères, ils auraient l’intention d’utiliser Fuchsia partout, des smartphones aux ordinateurs en passant par les objets connectés. Toutefois, rien ne serait encore acté et les discussions iraient donc bon train en interne. De son côté, Google a répondu à Bloomberg que Fuchsia n’était qu’un simple projet développé en interne sans aucune finalité précise. Ceci étant, et toujours selon la même source, l’équipe de développement du système compterait désormais plus de cent personnes. Ce n’est pas tout, car Google aurait même demandé à Matias Duarte (designer pour Android) de contribuer à l’élaboration de l’interface du système et Sundar Pichai lui-même soutiendrait le projet. Google dément Bloomberg ne se contente en outre pas de désigner Fuchsia comme le remplaçant d’Android. Nos confrères pensent en effet que le basculement se fera à l’horizon 2025. L’information a beaucoup tourné dans les heures suivant la publication de l’article et elle est rapidement venue aux oreilles de Google. Interrogé par CNET US, le porte-parole de l’entreprise a déclaré pour sa part que l’entreprise n’a aucun plan précis concernant Fuchsia et qu’il n’est aucunement question de remplacer Android pour le moment. Bien sûr, si Google avait réellement l’intention de remplacer sa plateforme phare par un autre produit dans quelques années, alors il n’aurait aucun intérêt à le confirmer aussi tôt. Android n’est en effet pas un projet porté par une seule entreprise et la firme compte ainsi de nombreux partenaires, des partenaires qui pourraient voir ce changement d’un très mauvais œil. https://goo.gl/py56Gk
  21. Comme nous le savons, la Commission européenne à la concurrence a infligé depuis quelques heures une amende de 4,3 milliards de dollars à Google en soulignant que le géant de la recherche a utilisé Android pour renforcer injustement sa domination dans la recherche en ligne, au détriment de ses rivaux. Mais aussi, que la firme de Mountain View a signé des contrats avec de nombreux fabricants de téléphones afin de les obliger à préinstaller Google Search et Google Chrome si ces derniers souhaitent accéder à certains services populaires de la société, ce qui a pour effet de réduire le choix des consommateurs et mettre à mal la concurrence. Comme on pouvait le présager, la réponse de Google ne s’est pas fait longtemps attendre, car Sundar Pichai, le PDG de Google depuis aout 2015, vient de publier une note dans laquelle défend qu’Android a contribué à offrir plus de choix aux utilisateurs et non pas à réduire ce choix contrairement à ce qu’avance la Commission européenne. Depuis 2007, soutient Pichai dans sa note, « nous avons choisi d’offrir Android aux fabricants de téléphones et aux opérateurs de réseaux mobiles gratuitement. Bien sûr, il y a des couts impliqués dans la construction d’Android, et Google a investi des milliards de dollars au cours de la dernière décennie pour faire d’Android ce qu’il est aujourd’hui. Cet investissement est logique pour nous, car nous pouvons offrir aux fabricants de téléphones la possibilité de précharger une suite d’applications Google populaires (telles que Search, Chrome, Play, Maps et Gmail), dont certaines génèrent des revenus pour nous, et tout cela a contribué à faire en sorte que le téléphone “fonctionne” dès la sortie de la boite ». En analysant ces affirmations, certaines personnes indiquent que bien que les applications offertes gratuitement permettent à de nombreux utilisateurs de disposer d’un téléphone déjà prêt à l’emploi, le fait de forcer certains fabricants à installer ces applications qui parfois sont impossibles à désinstaller est une pratique condamnable. Et c’est ce que reproche également la Commission européenne dans cette affaire. À cela, Pichai répond que « les fabricants de téléphones n’ont pas besoin d’inclure nos services ; et ils sont également libres de préinstaller des applications concurrentes à côté des nôtres ». En outre, le PDG ajoute qu’aujourd’hui, « à cause d’Android, un téléphone typique est préchargé avec jusqu’à 40 applications provenant de plusieurs développeurs, et non pas seulement l’entreprise avec laquelle vous avez acheté le téléphone. Si vous préférez d’autres applications (ou navigateurs, ou moteurs de recherche) aux versions préchargées, vous pouvez facilement les désactiver ou les supprimer, et choisir d’autres applications, y compris des applications créées par certains des 1,6 million d’Européens qui gagnent leur vie en tant que développeurs d’applications ». Face à ces arguments, des utilisateurs rétorquent que ces applications pré-installées sont parfois difficiles à désinstaller pour l’utilisateur lambda et contribuent à faire de l’ombre aux applications concurrentes des autres développeurs, car certains utilisateurs ne prennent plus la peine de chercher sur le store les applications similaires qui pourraient même offrir des fonctionnalités plus intéressantes. Enfin, vu que l’amende de la Commission européenne s’attaque directement aux stratégies mises en œuvre par Google pour bien positionner ses applications sur Android au détriment de la concurrence, Pichai avance que « la distribution gratuite de la plateforme Android et de la suite d’applications de Google est non seulement efficace pour les fabricants de téléphones et les opérateurs, mais aussi pour les développeurs et les consommateurs. Si les fabricants de téléphones et les opérateurs de réseaux mobiles ne pouvaient pas inclure nos applications sur leur large gamme d’appareils, cela perturberait l’équilibre de l’écosystème Android. Jusqu’à présent, le modèle économique d’Android a fait en sorte que nous n’avons pas eu à facturer les fabricants de téléphones pour notre technologie ou à dépendre d’un modèle de distribution étroitement contrôlé ». Mais pour le PDG, « la décision d’aujourd’hui va bouleverser l’équilibre prudent » que l’entreprise a bati avec Android. « Elle rejette le modèle économique qui prend en charge Android, qui a créé plus de choix pour tout le monde, et non pas moins ». De même, « elle envoie un signal troublant en faveur des systèmes propriétaires sur les plateformes ouvertes ». « L’innovation rapide, le large choix et la baisse des prix sont des caractéristiques classiques de la concurrence robuste et Android a favorisé tout cela », ajoute Pichai. Il convient de préciser qu’à côté d’Android et de la suite d’applications mobiles de Google, nous avons iOS, le système d’exploitation propriétaire d’Apple. En se référant aux propos de Pichai relatifs à cette décision qui ferait la part belle à la concurrence, certaines personnes pointent également du doigt le fait qu’Apple préinstalle une panoplie d’applications sur iOS sans que l’on parle d’abus de position dominante. Mais il faut noter que Google a fait également la même chose en réservant des fonctionnalités Android uniquement pour ses téléphones Pixel lors de leur sortie. Aussi, pour d’autres personnes, si Google a décidé de faire de l’open source et distribuer gratuitement Android et ses applications, elle ne devrait pas contraindre certaines entreprises à préinstaller ses applications au détriment des applications tierces. Par ailleurs, lorsque les entreprises ne sont pas contraintes de préinstaller ces applications, elles peuvent recevoir des fonds pour les inciter à la faire ; toute chose qui défavoriserait également la concurrence. Revenant sur le fait que Pichai souligne que Google a jusque-là proposé son système d’exploitation Android et ses applications aux fabricants de téléphones sans contrepartie financière, certaines personnes rappellent que l’entreprise manque de préciser que c’est ce modèle qui lui a permis de rafler la grosse part de marché du mobile en écartant au fur et à mesure certains concurrents comme Windows Mobile, BlackBerry, Palm et Symbian et par la même occasion de se faire beaucoup d’argent. Pour ces personnes, ce serait donc ironique pour Google de parler de gratuité sans retour financier direct ou indirect. Par ailleurs, d’autres critiques font remarquer le fait que ce système d’exploitation Android et cette suite d’applications Android ne sont pas gratuits pour les utilisateurs dans la mesure où ces derniers sont contraints de payer l’utilisation de ce système et des applications pré-installées avec leurs données personnelles échange. Aussi vu les avantages que tire Google avec ce modèle économique qui prône la gratuité pour les fabricants d’appareils, pensez-vous que l’entreprise bluffe en parlant de facturer les fabricants de téléphones pour Android et ses applications pré-installées ou plutôt qu’elle envisage sérieusement de le faire ? Source : Google
  22. merci le plus grand problème est votre espace est insuffisant même avec ue memoire non pleine
  23. Les causes de dysfonctionnements du Google Play Store peuvent être diverses et variées : bugs intempestifs, problèmes relatifs au téléchargement d’une mise à jour du soft, dérèglements liés à une application tierce instable… Un ensemble d’anomalies qu’il vous sera probablement possible de corriger grâce à notre guide. Les tutoriels ont été réalisés avec un Nokia 8 Sirocco sous Android One. La méthode peut varier légèrement selon les interfaces mais reste globalement la même. 1 - Vérifiez l’état de votre connexion Internet. Si vous n’arrivez pas à accéder complètement au Google Play Store ou à installer d’applications, cela peut venir de votre connexion internet. Un accès à internet est en effet indispensable pour utiliser les services du Play Store. Vérifiez donc que vous avez bien le logo Wi-Fi (3 quarts de cercles au dessus d’un point, ou un quart de disque) ou données mobiles (2 flèches verticales, 4G, 3G ou H+) sur la barre en haut de l’écran. Pour activer l’un ou l’autre, rendez-vous dans la partie Réseau des Paramètres de l’appareil, ou dans le menu déroulant en haut de l’écran. 2 - Effacez les données de votre application Google Play Store. Dans la majorité des cas, cette manipulation vous permettra de résoudre la plupart des problèmes liés au Google Play Store. En effet, si le cache permet de conserver certaines données efficacement de manière à optimiser, entre autres, la vitesse de navigation au sein de l’interface utilisateur, il peut entraîner occasionnellement des dysfonctionnements dans le système. Ainsi, pour purger cet espace de stockage, il vous suffit de vous rendre dans le menu Paramètres puis Gestion des applications. Rendez-vous sur l’application Google Play Store puis Stockage et cliquez sur Vider le cache après avoir déroulé vers le bas de votre écran. Si cette première opération s’avère infructueuse, choisissez Effacer les données, qui se trouve dans le même sous-menu. Vous avez donc désormais une version toute neuve du Google Play Store. 3 - Téléchargez la dernière version de Google Play Store. Il peut être judicieux de vérifier l’état de votre logiciel, en déterminant s’il est à jour (ou non). Sachez que, de manière générale, les mises à jour du Google Play Store se font automatiquement mais peuvent occasionnellement prendre du temps avant de se lancer. Une vérification manuelle peut ainsi palier ce délai. Pour être sûr d’avoir une version à jour du Google Play Store, désinstallez les mises à jour de l’application depuis les trois points en haut à droite de la page du gestionnaire d’applications. La mise à jour devrait se faire automatiquement dans la foulée. 4 - Videz le cache des Services Google Play. Véritablement liée au fonctionnement du Google Play Store, cette application peut également être vidée de son cache. Cette manipulation peut ainsi vous permettre de résoudre certaines anomalies décelées. Comme pour le Play Store, elle se fait depuis les paramètres de l’applications dans Paramètres puis Gestion des applications. Sachez que, contrairement au Google Play Store, la désinstallation des mises à jour n’est pas permise sur les Services Google Play. 5 - Supprimez puis reconnectez votre compte Google Play. Cette manipulation vous suggère de supprimer votre compte Google (de votre smartphone uniquement) afin de le désactiver. Après être entré dans le menu Paramètre, puis Utilisateurs et comptes, sélectionnez le compte Google que vous avez paramétré, et supprimez-le. Vous pourrez ensuite le reconnecter en effectuant la démarche inverse. 6 - Vérifiez l’état de votre VPN. Si vous ne savez pas ce qu’est un VPN ou n’utilisez tout simplement jamais ce genre d’outil, vous pouvez passer cette étape. Lorsque vous activez un VPN, des dysfonctionnements du Google Play Store peuvent apparaître. Vous pouvez ainsi désactiver cet outil dans Paramètres, Réseau puis VPN. 7 - Redémarrez votre smartphone. Si aucune des solutions précédemment évoquées n’a réglé votre problème, celui-ci pourrait venir de votre smartphone. Le redémarrer a des chances de corriger un éventuel bug en arrêtant tous les processus parasites en cours. Maintenez le bouton Power de votre appareil jusqu’à ce qu’on vous propose de redémarrer le système. 8 - Mettez à jour votre système d’exploitation. Les problèmes au niveau du Play Store peuvent également venir de votre système d’exploitation qui n’est pas à jour. De toute façon, même si la version d’Android n’est pas en cause, il est toujours préférable d’être à la page. Pour mettre à jour, direction les Paramètres, puis Système et enfin Mise à jour du système. Si votre système est indiqué comme à jour, vérifiez quand même avec Rechercher les mises à jour. Si, au contraire, une mise à jour est proposée, installez-la. 9 - Réinitialisez votre smartphone aux paramètres d’usine. Pour commencer, sachez qu’en effectuant cette manipulation, vous serez amené au préalable à devoir copier vos données personnelles sur un espace de stockage que vous aurez choisi (ordinateur, cloud, disque dur externe…). La réinitialisation de votre smartphone est une démarche de dernier recourt, l’équivalent d’une dernière chance puisque tout va être effacé. Comme toutes vos données vont être supprimées, prenez vos précautions à l’avance pour ne pas perdre de précieux fichiers. Après vous être rendu dans le menu Paramètres, sélectionnez Système puis Options de réinitialisation et enfin Effacer toutes les données (rétablir la configuration d’usine). Il ne reste plus qu’à cliquer sur Réinitialiser le téléphone et confirmer avec Tout effacer.
  24. Afin de s’assurer une croissance continue, les géants du numérique adaptent leurs logiciels aux smartphones Android d’entrée de gamme, populaires dans les pays émergents ou en développement. Mais ces applications pourraient également vous intéresser si vous êtes pour le minimalisme ou si vous utilisez un appareil de gamme intermédiaire avec une mémoire limitée. D’autre part, en plus de mieux fonctionner sur les smartphones d’entrée de gamme, ces applis sont également supposées utiliser moins de données mobiles. Facebook Lite : il s’agit de la version allégée de Facebook. Si toutes les fonctionnalités du réseau social ne sont pas disponibles sur l’appli, elle permet néanmoins d’avoir une expérience basique (et parfois meilleure). Messenger Lite : Messenger Lite a été conçu pour les mobiles d’entrée de gamme, mais depuis le mois de mars, l’appli supporte tout de même les appels vidéo. Twitter Lite : Twitter Lite n’est pas une application Android, mais une Progressive Web App (PWA), une appli web qui se comporte comme une application native. Cette version allégée de Twitter est disponible à l’adresse mobile.twitter.com. Instagram Lite : Avec cette appli, Instagram s’optimise pour les pays émergents. Au moment où j’écris cet article, il n’est pas encore possible de publier des vidéos, ni d’utiliser la messagerie d’Instagram sur cette version allégée. Cependant, le réseau social ajoutera ces fonctionnalités plus tard. Si vous ne pouvez pas installer cette appli depuis le Play Store, une version .apk est disponible ici. YouTube Go : YouTube Go permet d’économiser des données mobiles, de télécharger des vidéos pour une lecture hors-ligne, et même de transférer les vidéos téléchargées entre deux mobiles (via l’appli). Si vous ne parvenez pas à installer YouTube Go depuis le Play Store, une version .apk est disponible ici. Gmail Go : Une version allégée de Gmail, qui n’est pas très différente de la version classique (apk). Maps Go : Une version de Google Maps qui s’exécute plus rapidement sur les smartphones avec une mémoire limitée (apk) Shazam Lite : Une version Lite de l’appli de reconnaissance musicale avec seulement les fonctionnalités basiques.
  25. Les nombreux tests dans les laboratoires avant de publier logiciels et matériels ne constituent pas une panacée contre les bugs. Les smartphones ne sont pas infaillibles que ce soit du côté matériel ou logiciel. Ce serait le cas à présent avec les gadgets Samsung. Les propriétaires se plaignent qu’un bug, dans la dernière version de l’application de messages de Samsung préinstallée sur les nouvelles séries des tablettes et smartphones Android du géant sud-coréen en l’occurrence les Galaxy S9, S9 Plus, et Note 8, aurait affecté le comportement de leurs gadgets Samsung. En effet, l’application pourrait envoyer des photos privées des utilisateurs de façon aléatoire à leurs contacts choisis, eux-mêmes, de façon aléatoire. Cette anomalie n’affecterait pas seulement que les nouvelles séries de gadgets Samsung, les anciennes séries, ayant exécuté les dernières mises à jour de l’application, seraient aussi concernées par des envois silencieux de photos aux contacts enregistrés. L’album photo d’un utilisateur a été envoyé automatiquement à son amie sans aucune autorisation. Aucune trace de l’envoi n’était perceptible dans la boîte d’envoi de l’application, par contre le transfert a laissé des traces sur son compte T-Mobile des États-Unis. « La nuit dernière vers 2h30 du matin, mon téléphone a envoyé, à ma copine, toute ma galerie de photos sur du texte, mais il n'y avait aucun enregistrement sur mon application de messagerie », s'est plaint un propriétaire confus de Galaxy S9 Plus. « Cependant, il y avait un enregistrement de cela dans mes journaux T-Mobile. » Un autre utilisateur de S9 Plus, victime du bug, a abordé dans le même sens : « Assez curieusement, le téléphone de ma femme l'a fait la nuit dernière, et le mien l'a fait la nuit précédente, je pense que ça a quelque chose à voir avec l'application SMS de Samsung mise à jour depuis Galaxy Store. Quand son téléphone m'a envoyé un texto dans sa galerie, il n’y avait pas de trace de son côté - et vice versa. » À cause de ce que les traces des transferts sont conservées dans les comptes T-Mobile des États-Unis, certains ont supposé qu'il s'agissait d'un problème spécifique à l’opérateur, connecté à la récente mise à jour « Rich Communications Services » du réseau cellulaire. Cependant, T-Mobile a nié toute implication. Et sa position aurait été corroborée par l’apparition du même bug chez un autre opérateur tel que AT&T. Par ailleurs, Samsung serait informé de l’affaire d’envoi automatique des photos. Il serait en train d’enquêter afin de résoudre définitivement le problème. Par contre, si quelqu’un est déjà victime du bug, Samsung recommande une procédure pour pallier temporairement la situation : rechercher l'application dans la section des applications des paramètres de votre appareil ; accéder à ses autorisations ; et désactiver l'accès au stockage. Et, dans tous les cas, Samsung recommande d’utiliser quelque chose comme Signal à la place. Source : réseaux sociaux
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