Aller au contenu

À propos de ce club

un coin pour se défouler tout en gardant un œil sur le règlement

  1. Quoi de neuf dans ce club
  2. tuto de toto pour atlas

    bonjour je vais modifier mon tutto 1) acheter des cigarettes 2)allumer une clope 3)allumer le déco éteindre l'allumette si il sort de la fumée de la cigarette = ok si il sort de la fumée du déco = pas ok je teste et dis quoi demain
  3. salut Créée en 1998, la Prime de Noël devrait à nouveau être versée cette année aux ménages bénéficiaires. Son montant, d’au moins 152€, est automatiquement versé durant la première quinzaine du mois de décembre aux familles dont les revenus sont les plus faibles. Toutefois à ce jour, l’absence de confirmation par le premier ministre Edouard Philippe laisse encore place à une éventuelle déclaration de dernière minute. PRIME DE NOËL POUR QUI, COMMENT ET QUEL MONTANT ? Depuis près de 20 ans chacun des gouvernements successifs a prolongé le versement de la Prime de Noël pour les Français les plus démunis. Si l’actuel premier ministre n’a encore rien confirmé, gageons que ce sera encore le cas cette année. Généralement attribuée aux alentours de la mi-décembre par Pôle emploi, la caisse d’allocation familiale (Caf) ou la sécurité sociale agricole (MSA), cette aide concerne environ 2 millions de personnes en France, soit les bénéficiaires des : Revenu de solidarité active (RSA) versé par la Caf ou la MSA Allocation spécifique de solidarité (ASS) versée par Pôle Emploi Prime transition de solidarité (PTS) versée par Pôle Emploi Allocation équivalent retraite (AER) versée par Pôle Emploi Prime forfaitaire de reprise d’activité versée par Pôle Emploi QUELS MONTANTS POUR LA PRIME DE NOËL ? Le montant minimum de la Prime de Noël est de 152€ par foyer bénéficiaire, toutefois cette somme peut varier. Concernant les versements effectués par Pôle Emploi, la prime est toujours de 152,45€ quel que soit le nombre de personnes à partager le foyer. La Caf et la MSA quant à elles font une distinction selon que le parent est isolé ou en couple, et également selon le nombre d’enfants à charge. Ainsi en 2016 une personne seule recevait 152,45€ et deux personnes touchaient 228,67€. Les familles de trois personnes percevaient 274,41€ qu’il s’agisse d’un couple avec un enfant ou d’un parent seul avec deux enfants. À compter de quatre personnes, la distinction est faite entre le nombre d’adultes et d’enfants. Ainsi pour un couple avec deux enfants le montant de la prime est de 320,14€ tandis que pour un parent seul avec trois enfants, le versement se monte à 335,39€ Comment l’obtenir ? Le versement de la Prime de Noël est automatique. Si vous êtes éligible, vous n’avez aucune démarche à entreprendre. La somme correspondante selon la composition de votre foyer vous sera adressée par votre organisme prestataire.
  4. salam, " Comment manager d'anciens collègues " L'art de les neutraliser avec Elisabeth Rochefort, coach-consultante . Vous venez d'être promu chef et devez gérer plusieurs ex-camarades de bureau. Problème: certains se révèlent de vraies teignes, sous prétexte d'un passé commun. Sorti du rang, le manager qui va gérer ses anciens collègues de bureau, doit réaliser qu'il a déjà une histoire avec eux. Il existe un passé, parfois un passif, qui peut se muer en ressentiment ou en frustration. D'égaux, les intéressés passent au statut de subordonnés et la résistance au changement en est plus forte. Lors de la prise de poste, rencontrer chacun en face à face 20 à 30 minutes, reste la règle d'or. Mais ça ne suffit pas toujours à déjouer les pièges affectifs et les familiarités. Conseils pour rester soi-même. 1. Le râleur: "C'était mieux avant, avec... !" Il critique tout, tout le temps. Aucune de vos décisions ne lui convient. "Ça ne tient pas la route !", "On n'en a pas besoin", "Pourquoi as-tu modifié la procédure ?". Il ne vous appréciait déjà pas comme collègue, il vous rejette comme chef. Il avait pris ses marques avec le manager précédent, c'était confortable. Avec vous, il faut recommencer, et ça devient compliqué. Votre réaction: • bannir : se braquer, ou se justifier. Dans le jeu des "pourquoi", qui cherchent à vous accuser, vous allez vous enliser avec une kyrielle de "parce que". • faire : affirmez sobrement. "Je ne suis pas Bruno (Marie), je suis moi. Et j'ai décidé de changer la procédure, parce qu'elle est plus rapide." Rien de plus. Anticipez aussi les remarques, "si tu as des suggestions, n'hésite pas.". Et s'il persiste dans le négatif, appuyez-vous sur le groupe : excédé, il le canalisera. 2. Le jaloux: "On m'a proposé le poste, je n'en ai pas voulu !" Il s'inscrit dans la comparaison, et vous place d'emblée comme un 2ème choix, puisqu'on avait soi-disant pensé à lui d'abord. Visant à vous disqualifier, il en rajoute dès qu'il le peut, "Je suis capable d'aller deux fois plus vite que toi". Pire, il insinue : "Quand tu n'es pas là, ça se passe mieux", "Je ne veux pas m'en mêler, mais si j'étais manager, il y a longtemps que..." Votre réaction: • bannir : accréditer ses reproches implicites avec un "mets-toi à ma place". Justement, il aimerait bien. Le prendre en grippe : cela se voit, et criant à l'injustice, il risque de fédérer l'équipe autour de lui, contre vous. • faire : levez la manipulation. "Quand tu me dis ça, j'ai l'impression que tu m'adresses un message, quel est-il ?", "J'ai le sentiment que tu cherches à me déstabiliser, c'est ça que tu veux ?". Ou coupez court : "OK, où en es-tu de ton boulot ?". 3. Le faux-cul: "Tu sais que tu peux compter sur moi" Il flatte, et joue sur la corde sensible des liens déjà tissés, pour vous assurer de son soutien: "Tu te rappelles quand ... ?" Et obtenir des avantages : "Tu le sais, j'ai besoin de partir en vacances à telle date". Et il trouve tout bien. Pour être dans vos petits papiers, il vous rapporte tout ce qui se passe. Radio-moquette dans votre bureau, c'est lui. "Hier, Luc a dit du mal de toi, moi, j'ai rétorqué que...". "Ça chauffe entre Zoé et Cyril". Votre réaction: • bannir : accepter ses flatteries, qui vous aveugleront. Se servir de lui pour récupérer des informations, mais ce sera du donnant-donnant. • faire : remettez-le à sa place, montrant votre lucidité. "Tu n'en fais pas un peu trop, là ?". Plus soft : "Mon objectif, c'est ça. Tu penses que c'est bien, j'en suis ravi !". Et refusez d'écouter les rumeurs. 4. L'affectif: "Alors, tu me racontes ?" Vous êtes des amis de boulot, alors il souhaite préserver vos rituels (déjeuners, sorties...), vos échanges complices, votre entraide mutuelle. Il rentre souvent dans votre bureau, quêtant la connivence, l'accès aux secrets. Il essaie de capter votre attention en tout lieu, craignant de vous perdre. A l'extrême, il fera du chantage affectif pour savoir ce qui se passe. "Après tout ce qu'on a vécu ensemble, tu peux bien..." Votre réaction: • bannir : le prendre pour confident et céder au sentimentalisme. A l'inverse, passer du "tu" au "vous" est trop excessif. • faire : trouver une juste distance quitte à faire son deuil de cette amitié. Expliquez-lui, l'importance de l'équité dans l'équipe, et les méfaits du favoritisme. "Il y a des choses que je ne peux pas partager avec toi, pour autant, on va garder de bonnes relations." 5. La forte tête: "Inutile, que je vienne à ces réunions !" Il vous dit vaguement bonjour, et joue la mauvaise foi ou le mutisme quand vous lui parlez. A la limite du mépris, il s'échine à vous défier par son attitude : toujours en retard, explosant les délais, se fichant des procédures, séchant les réunions. "Ça ne sert à rien !" Il ne voit pas pourquoi il travaillerait autrement alors que, vous et lui, étiez contents des façons de faire ... avant. Bref, il sabote discrètement votre autorité au risque de faire école. Votre réaction: • bannir : le laisser-faire ou l'affronter. • faire : recadrez-le très vite avec des éléments du nouveau contexte -dont vous- et tentez deux fois une conciliation avant d'envisager des sanctions. Parlez du cas à votre N+1 si rien ne change.
  5. salam, MÉDICAMENTS INFAILLIBLE POUR LE TRAITEMENT DES FEMMES : NOTICE : Nom du Produit : « HOMME » INDICATION : 1- L'HOMME est recommandé pour TOUTES les femmes en général. 2- L'HOMME est EFFICACE dans les cas de : 1- découragement. 2- d'anxiété. 3- d'irritabilité. 4- mauvaise humeur. 5- d'insomnie, foirage etc. DOSAGE ET POSOLOGIE : 3- L'HOMME doit être utilisé au moins trois fois par semaine. Si les symptômes ne disparaissent pas, augmenter la DOSE ... PRÉCAUTIONS : 4- Conserver hors de la portée des AMIES, et même parfois des COUSINES ... 5- Manipuler avec soin, parce que L'HOMME explose sous la PRESSION, en particulier en combinaison avec l'alcool. 6- Il est déconseillé de l'utiliser immédiatement après les REPAS. PRÉSENTATION : 7- Il existe toutefois, plusieurs types D'HOMME en fonction des besoins et des goûts ... CONDUITE ET SURDOSAGE : 8- L’UTILISATION excessive de L'HOMME peut produire des douleurs CARDIAQUES et à l'ABDOMEN ! EFFETS SECONDAIRES : 9- L’UTILISATION inappropriée de L'HOMME peut entraîner l'excès de JALOUSIE. 10- L’UTILISATION concomitante de produits de la "MÊME ESPÈCE", peut provoquer : 1- des VERTIGES. 2- de la FATIGUE CHRONIQUE. 3- et, dans les cas extrêmes, des CRISES de NERFS. 11- Ceci est un MÉDICAMENT, dont l'utilisation dans les limites de l'acceptation est recommandée. 12- En cas de doute, s'abstenir et demander conseil auprès de votre PHARMACIEN. Ordonance Prescription pour la bonne SANTÉ d'un couple : 1-amourciline. 2-bisoutamine. 3-fidélitamol. 4-confianciline. 5-caressetamol. 6-calinciline. 7-embracetamol. 8-sincériline. 9-patiencetamol. forte dose et régulière : - À prendre matin et soir ! ! - Voilà une prescription pour vous. N.B. : - Il parait que le troisième médicament-là, (FIDÉLITAMOL), est de plus en plus RARE à la PHARMACIE ... - Il est en VOIE de disparition ... - MAIS, tout de même trouvable, AVEC FOI ET PRIERE
  6. Mode d’emploi pour supporter les cons

    salam, idem, mais en vidéo https://dai.ly/xfnepq
  7. salam, Mode d’emploi pour supporter les cons… par S. Barbéry 1- Pour être précis et objectif, vous devez savoir que vous êtes toujours le con de quelqu’un donc, soit vous en rencontrez un soit on vous rencontre. Il faut savoir également que les cons étant très nombreux, vous êtes obligatoirement sûr que vous en rencontrerez beaucoup au cours de votre vie. Que cela ne vous décourage pas ! 2 - Les cons se divisent en deux camps : certains sont décelables dans l’instant, d’autres se révèlent après vous avoir entraîné dans leur connerie. 3- Les décelables dans l’instant sont les plus cons, aussi vous devez impérativement vous protéger soit par la fuite ou s’il est trop tard par la patience ou mieux être encore plus con. 4- Les indécelables dans l’ instant n'en sont pas moins cons, mais si vous en rencontrez un vous devez sous peine d’être contaminé dresser des pare-feux en vous disant pris par le temps, mais surtout en lui faisant comprendre que vous avez compris qu’il était con. 5- Il y a les cons qui savent qu’ils sont cons et il y a les cons qui ne savent pas qu’il sont cons. Ce dernier cas est le plus redoutable car, en sa présence, surviendra inévitablement le moment où vous ne saurez plus lequel de vous deux est le con. Vous devrez alors et sans tarder, respirer très fort, fermer les yeux quelques secondes et surtout ne plus parler, vous contentez de hochements de tête, le regard tourné vers l’horizon car cette catégorie de con a besoin de s’alimenter des mots des autres. 6- Sachez qu’il existe plusieurs sortes de cons : a) Les cons sympathiques. b) Les cons rigolos. c) Les cons tristes. d) Les cons méchants. e) Les petits cons. d) Les gros cons. Il existe également des cons malheureux qui voudraient bien ne plus l’être et qui malgré leurs efforts n’y arrivent pas. C’est à nous, dans ce cas, de se mettre à sa portée de façon à atténuer cette souffrance chronique. En fait chaque con est particulier et la nature de sa connerie varie selon la perception des gens qu’il rencontre. 7- Important : ne jamais rencontrer un con deux fois de suite, ni en rencontrer plusieurs à la suite, vous risquez et cela est rédhibitoire de vous engager dans un processus de doute de votre propre personnalité ce qui est le meilleur chemin pour devenir un con ou si vous en êtes déjà un de le devenir encore plus, car il est toujours possible de progresser dans la connerie. 8- On peut, si on le désire et cela arrive parfois devenir con, mais il faut savoir qu’il est difficile d’en sortir. C’est donc un risque réel. En cas de contamination volontaire ou accidentelle il n’existe, à l’heure actuelle aucun remède sauf à aller se perdre dans un désert encore inconnu et même là, les ondes émies par les cons risquent de vous parvenir. La connerie peut être héréditaire, C’est un cas très fréquent. 9- Les cons se croient toujours supérieurs, leur raison de vivre est de d’afficher sans complexe leur connerie aussi il existe un moyen de les freiner qui consiste à les confirmer dans leurs propos, à être toujours d’accord avec eux sur tout et n’importe quoi, car il veulent par-dessus tout être les seuls à détenir la vérité et n’acceptent pas de la partager. 10- Pour finir, en tout con il faut être conscient qu’il y a une personne qui tente de se trouver, aussi il est important de lui laisser une porte de sortie en lui faisant comprendre qu’il n’est pas le seul et que tout le monde a sa période de connerie.!!!
  8. Salut Un médecin spécialiste de la "connarditude"
  9. Le problème ,c'est que les connards ont fait les lois pour se protéger.
  10. "Les mauvais comportements se répandent beaucoup plus vite que les bons." Le monde est rempli de sacrés "connards". C'est le constat de Robert Sutton, un professeur de psychologie de l'université de Stanford, aux États -Unis, auteur du best-seller américain "Objectif zéro sale con". Dans un nouvel opus, "The Asshole Survival Guide : How to Deal with People Who Treat You Like Dirt" ("le Guide de survie anti-connards : comment faire face aux gens qui vous traitent mal"), Robert Sutton fournit des tuyaux pour éviter de se faire pourrir la vie par des cons. Résumé de sa théorie. Un "connard" est "une personne qui laisse les gens avec l'impression d'être rabaissé, sans énergie, de ne pas avoir été respecté", assure l'universitaire dans l'édition du 18 septembre du "New York Magazine". Sutton estime que la population de connards a non seulement "augmenté ces dernières années" mais a en plus "engendré des mutants nouveaux et plutôt alarmants". Exemples de "connards célèbres", selon Sutton : le président américain Donald Trump, qui insulte à tout-va sur Twitter. Mais aussi Martin Shkreli, tristement célèbre pour avoir augmenté de 5.400% le prix d'un médicament utilisé par les malades du sida. Ou PewDiePie, ce youtubeur qui entretient une fascination dérangeante pour Hitler et ses théories. "C'est comme un rhume" Pourquoi y aurait-il plus de "connards" en 2017 qu'auparavant ? Car pour Sutton, "les mauvais comportements se répandent beaucoup plus vite que les bons, malheureusement". Même une "exposition unique" à un comportement négatif, comme recevoir un mail insultant, peut transformer une personne en un "connard", avance Sutton, qui se base sur des études réalisées. "C'est comme un rhume", résume l'universitaire, c'est contagieux. "Plus vous êtes entourés de connards, plus vous devenez un connard." Selon Sutton, la technologie a en outre amplifié le problème, la dématérialisation des conversations encourageant l'insulte facile. Derrière son clavier, le troll, connard 2.0, se libère. Un médecin spécialiste de la "connarditude" Pour survivre au quotidien, il faut prendre son mal en patience. Selon lui, être un connard ne paie pas. "Quand vous traitez mal les gens, la seule fois où ça semble vraiment marcher c'est à court terme. [...] Ceux qui traitent les autres avec civilité s'en sortent généralement mieux." Il dévoile aussi le conseil de l'un de ses collègues de Stanford : face à un connard, il faut se dire que l'on est un médecin spécialisé dans la "connarditude". "Oh, quel fascinant spécimen. Je n'arrive pas à croire que j'ai la chance de le voir d'aussi près." Pas sûr que ça fonctionne vraiment. Mais on essaiera, promis.
  11. Les emmerdeurs au travail

    Bonjour; Monsieur Sait Tout je me demande parfois si vraiment il connait quelque chose ou il invente tout sur tout ,capable d'inventer n'importe quoi ?
  12. Les emmerdeurs au travail

    salam, Les emmerdeurs au travail 2ème et dernière partie Le saboteur : « Jaloux, aigri, ambitieux...! » Le saboteur est une personnalité dangereuse. Il a un grand pouvoir de nuisance car il est stratège (fin calculateur capable d’investir temps et énergie pour vous nuire), et animé par une très grande soif de détruire votre projet ou de vous porter préjudice. Il dispose généralement d’appui et a d’autres actions réussies à son actif. Son apparence peut être décalée de la réalité car il agit indirectement, par actions souterraines. Le supérieur hiérarchique : C’est votre boss. « Double danger, Autoritaire, démissionnaire ou participatif, à chacun le sien. Faites avec ! » Le supérieur hiérarchique a une position difficile dont ses collaborateurs n’ont pas toujours conscience. Il est jugé (par ses pairs, sa propre hiérarchie et ses collaborateurs), doit aussi faire ses preuves, est parfois contesté, doit manager des individus dont il n’a pas forcément la compétence technique... En résumé, même s’il vous impressionne lors d’une présentation ou d’un entretien, il peut lui-même ne pas être à l’aise. Trois grands types de profils de manager sont observables : – le manager participatif : il laisse une grande place à l’écoute et à la consultation de ses collaborateurs. Il n’impose pas ses décisions mais cherche l’adhésion. – le manager autoritaire : il impose ses choix sans discussion. Il fixe des objectifs de façon unilatérale, tranche seul en cas de litige. Il émet parfois des critiques sur ce que vous faites ou dites pour légitimer sa position hiérarchique (la critique montre sa supériorité en sous-entendant qu’il aurait mieux fait à votre place) – le manager démissionnaire : il « laisse faire » sans intervenir. Il craint les manifestations d’autorité et la gestion des conflits. Ses directives sont très vagues. Autant que possible, il ne prend pas partie en cas de problème à régler entre ses collaborateurs. Celui qui ne prend pas de notes : « L’esprit libre, il n’est pas là où on l’attend.» C'est un pur auditif. Ce profil est peu développé (20% d’une population donnée en moyenne dans les pays européens). Dans certains secteurs d’activité (musical, artistique), ce chiffre peut être supérieur. Chacun d’entre nous dispose d’un canal sensoriel plus développé que les autres parmi les trois suivants : le canal visuel, le canal auditif et le canal kinesthésique. En fonction de son profil, chacun d’entre nous intègre mieux les informations captées sur le mode correspondant. Par exemple, si vous êtes visuel (c’est-à-dire si vote canal visuel est le plus développé des trois canaux), vous mémorisez mieux les informations écrites. Vous êtes même capable de vous souvenir que vous avez lu une information précise en haut à gauche d’une page. Si vous êtes auditif, vous retenez en priorité les informations que vous avez entendues, dans une réunion, à la radio ou bien lues à haute voix. Et vous êtes sensible aux voix, aux variations des intonations. Enfin, si vous êtes kinesthésique, vous retenez mieux ce que vous avez vu ou entendu en étant actif : en vous déplaçant, en écrivant, en feuilletant un document. Vous retenez également mieux ce qui vous a touché physiquement (d’où l’importance de tenir dans ses mains un document plutôt que de le laisser poser sur la table) ou émotionnellement (sensibilité particulière aux anecdotes). L’affairé, ou celui qui fait autre chose : « Prenez le temps de le cerner car lui ne le prend pas. » Il est bon gestionnaire de son temps puisqu’il essaie d’accomplir un maximum de tâches en temps masqué. En analyse transactionnelle, son pilote interne est « Dépêche-toi ». Par ailleurs, il est tourné vers l’action, apprécie que les choses avancent vite. Il n’est pas perfectionniste ou pinailleur. Il a souvent une intelligence au-dessus de la norme. Ou bien, il s’agit d’un individu qui souhaite montrer son insoumission à votre autorité, de manière certes puérile et insolente. Ou son manque d’adhésion à ce que vous présentez, tel un enfant rebelle. En fonction de son attitude (hostilité affichée ou mode de fonctionnement naturel), vous pouvez aisément déterminer auquel de ces deux cas de figure vous avez affaire. Le dessinateur :« C'est un manieur de pinceaux. » Le dessinateur peut vous croquer. Généralement, il est en retrait. C’est un passif. Son intérêt pour le sujet n’est pas suffisamment grand pour qu’il s’implique, qu’il intervienne, qu’il donne son point de vue. Ceci ne signifie pas qu’il n’écoute pas. Mais il s’ennuie et s’occupe « dans son monde ». Et forcément, il a un talent pour le dessin. Et c’est un créatif, capable d’imaginer un monde parallèle au monde réel. Il a pu exercer son talent de dessinateur dans des situations variées : à l’école pendant les cours, lorsqu’il converse par téléphone. Ou alors, il mémorise mieux lorsqu’il agit. C’est un kinesthésique : il a besoin de mouvement, de toucher, d’action pour mémoriser des éléments théoriques. Le hors sujet: « subtilement emmerdant » Dans certains cas, le hors sujet a tendance à la digression. Il n’apprécie pas les cadres trop stricts. C’est un créatif : une idée en appelle une autre. Sa pensée vagabonde, il établit des liens entre des sujets apparemment très éloignés. Dans d’autres cas, le hors sujet fait montre d’égocentrisme. Il souhaite que ses préoccupations soient immédiatement traitées par son interlocuteur. C’est une personnalité impatiente qui souhaite que ses besoins (d’informations, en l’occurrence) soient rapidement satisfaits. Le muet « Protéïforme et insaisissable. Débusquez-le. » Qui ne dit mot ne consent pas nécessairement. Grand timide, condescendant ou désintéressé, le muet est un personnage protéiforme. Il inquiète car le silence effraie dans la plupart des pays occidentaux. Rarement, les gens se retrouvent dans le silence (Vous arrive-t-il de déjeuner avec vos collègues sans leur adresser la parole ?). Dans d’autres pays, des individus peuvent se retrouver pour se taire ensemble, ce qui est un signe de bonne entente. Le bavard : « manie le sifflet comme personne. A vous de le lui couper. » Le bavard a un fort besoin de reconnaissance. Il a manqué d’écoute dans sa vie privée (enfance dans une large fratrie et temps de parole limité pour chacun) ou professionnelle (management non-participatif). Généralement, il n’est pas doté d’un grand sens de l’écoute. Il aime parler mais pas dialoguer. Il est de ceux que l’on fuit (« Evitons de déjeuner avec lui à la cantine, il va nous saouler ! »). Et son isolement renforce son besoin d’être écouté. Celui qui ne comprend pas : « Feint de ne rien comprendre, ou ne comprend vraiment rien. A vous de le comprendre… » Deux possibilités. Premièrement, il a une vivacité intellectuelle et un niveau de connaissance sur le sujet que vous développez inférieurs à la moyenne du groupe ou inférieurs à ce que vous escomptiez en situation d’entretien. Deuxièmement, il comprend mais joue les candides. C’est-à-dire qu’il vous fait répéter par jeu psychologique. Il a besoin que l’on s’occupe de lui, attitude puérile. Dans tous les cas, il fait preuve d’une certaine assurance. Beaucoup d’adultes n’osent pas dire qu’ils ne comprennent pas par peur d’être mal jugés. Le vrai expert : « Après le faux, le vrai expert, plus redoutable car lui sait vraiment tout. A manipuler avec précaution. » Monsieur Il Sait Vraiment Tout Contrairement au faux, le vrai expert possède une expertise plus pointue que vous dans un domaine. Par exemple, il maîtrise un aspect technique d’un projet sur lequel vous êtes généraliste. Vous travaillez dans un laboratoire pharmaceutique et vous présentez les caractéristiques d’une nouvelle molécule. Dans l’assistance se trouve un pharmacien. Ou bien vous êtes visiteur médical et vous êtes amené à présenter, lors d’entretiens, de nouveaux produits à des médecins spécialistes. Le faux expert : « Sait tout sur tout mais en fait il ne sait pas grand-chose. A vous de le faire savoir. » Monsieur Je Sais Tout Chacun connaît dans son entourage professionnel quelqu’un qui sait tout sur tout. A la fois professionnel du service après-vente car c’était son précédent métier, spécialiste des questions financières puisque membre d’un club boursier, fin connaisseur de la grande distribution puisque sa femme y travaille, etc...
  13. salam, Les emmerdeurs au travail par Sandrine Weisz Des personnalités que vous pouvez rencontrer dans votre chemin et qui pourraient vous faire regretter cette rencontre... 1ère partie Le conservateur : « Réfractaire au changement, il fait dans l’immobilisme.» il n’a peur de rien sauf du changement. Homme ou femme de routine, parfois à un niveau de responsabilité élevé, le conservateur a peur du changement. C’est ce qui motive son attitude rigide. Plus précisément, il a peur de se retrouver en situation d’incompétence dans un environnement nouveau et mal maîtrisé. Sceptique sur les avantages de la « nouveauté » (technique, organisationnelle…), c’est seulement la pratique qui finira par le faire adhérer. Le blagueur : «l’amuseur de service, doué ou moins doué…» ( à consommer avec modération ) Ancien élève chahuteur, le blagueur aime faire le pitre en public, « amuser la galerie ». En l’absence de public qui le stimule, pas de pitre. Le personnage dans les coulisses est parfois différent de celui sur scène. Dans l’intimité, le blagueur peut être taciturne, triste, peu bavard. Le blagueur peut être un bon vivant et aimer travailler en s’amusant. Ou bien, il peut vouloir cacher sa timidité ou son mal-être derrière un comportement théâtral. Dernière possibilité : il peut vouloir installer un chahut nuisible à votre présentation en utilisant l’arme du rire, moins soupçonnable. L’insinuateur : « Persifleur et sinueux, il œuvre dans l’ombre» ( rappelez-vous Tullius Détritus(un semeur de zizanie romain de la bande dessinée Astérix le Gaulois), il émet des critiques sous la forme de sous-entendus car il n’a pas le courage d’assumer ses idées. Il n’a pas l’audace d’aller à la confrontation. Mais il souhaite jouer la « forte tête » en faisant preuve d’une certaine insolence. Son profil est celui d’un enfant rebelle aux comportements de pseudo-libération, de provocation maladroite. Le but de l’insinuateur est de gagner sur les deux tableaux suivants : – Montrer son manque d’adhésion pour se valoriser vis-à-vis du groupe ou pour impressionner son interlocuteur en entretien en lui montrant qu’il a une forte personnalité. – Ne pas aller à l’affrontement direct car il n’en a pas le courage ou car il manque d’arguments factuels. Les bavards : « Se déplacent en meute. Soyez leur berger ! » ( Les bavards : faites vous entendre ) A l’intérieur d’un groupe, les participants ne se placent pas par hasard dans la salle. Même s’ils n’en ont pas conscience, le choix de leur emplacement obéit à quelques règles. Un contre-leader se placera en face de l’animateur, un allié à côté de lui, des bavards habituels à une distance respectable pour être tranquilles. . . Ensuite, chacun conserve le plus souvent sa place pendant toute la durée de la réunion, même si celle-ci inclut des pauses, et donc des possibilités de changement de place. Enfin, on se regroupe quand on le peut par affinités. On se place à côté d’une connaissance, de quelqu’un avec qui on s’entend bien. Par définition, on rencontre les bavards uniquement en situation de groupe. Ils représentent des communautés d’intérêt, intérêt personnel ou professionnel. Par exemple, il s’agit de deux personnes exerçant une même fonction, de deux amis, de deux femmes (ou deux hommes) dans un groupe d’hommes (de femmes), de deux clients lors d’une démonstration produit. L’exigeant : « Pas de place pour l’à peu près. Soyez pointilleux. » ( Sois parfait et tais moi ) L’exigeant est un perfectionniste, un pinailleur. Son pilote interne en analyse transactionnelle est « sois parfait ». Il peut s’agir d’une déformation professionnelle. L’exigeant peut en effet exercer un métier où l’approximation est bannie : contrôle, technique de précision. L’exigeant est psycho-rigide : il pense détenir une vérité absolue et se focalise sur ce qui lui semble important. Il n’aime pas être critiqué. Pour lui, seule la qualité du résultat compte. Le temps investi pour atteindre l’objectif fixé n’est pas pris en compte. D’où l’idée que l’exigent n’est pas forcément un bon gestionnaire du temps. Le dormeur : « Hiberne l’hiver, se repose au printemps pour mieux dormir l’été, il brille par sa constance. Secouez-le ! » Dormeur occasionnel ou dormeur régulier ? Le premier est victime d’une grande fatigue (repas copieux et arrosé, manque de sommeil). Pour peu que vos propos soient soporifiques ou l’heure de votre rendez-vous mal placée (début d’après-midi), il sera pris d’une réelle somnolence. Le second est identifié comme tel dans l’entreprise. Il est parfois l’objet de gentilles railleries. Son attitude de dormeur involontaire peut s’expliquer par un trouble médical : hypersomnie, corpulence. Le harceleur : « Cas pathologique, hautement nocif, à éviter à tout prix. Tout sauf lui » Mise en garde : être confronté à un harceleur est une situation très délicate, douloureuse et pouvant porter atteinte à l’intégrité physique. Ce cas de figure est traité ici de manière très superficielle et mérite souvent la consultation de spécialistes. Le harceleur développe des troubles du comportement qui relèvent de la psychiatrie. On ne dira jamais assez à quel point il est nuisible. Généralement, il a d’autres victimes à son actif, ou en aura d’autres. Le harceleur a besoin d’une victime en permanence, le plus souvent une seule en même temps. Il convient toutefois de ne pas céder à une mode qui consiste à qualifier tout comportement négatif de son entourage professionnel de harcèlement. Le harceleur n’opère pas en une seule fois, mais de façon continue sur plusieurs mois lors de multiples réunions ou entretiens. Le retardataire : « Jamais ponctuel, il a toujours un train de retard. Soyez à l’heure. » Le retardataire : la méthode Luchini Contrairement à une idée répandue, le retardataire peut être un très bon gestionnaire de son temps. Il a compris que ceux qui arrivent en retard sont souvent attendus, et que ceux qui arrivent à l’heure doivent attendre l’arrivée des retardataires. Il peut être aussi un mauvais gestionnaire de son temps en ceci qu’il évalue mal le temps nécessaire pour accomplir une activité: un travail ou un trajet. Enfin, le rapport que chacun entretient avec la ponctualité peut être lié à l’importance qu’il se donne par rapport à l’intervenant, au reste du groupe et aussi à l’intérêt qu’il porte au sujet traité. D’un complexe de supériorité peut découler des retards réguliers. L’accroc du portable : « Il est facile à repérer. A vous de le déconnecter » L’accroc du portable est parfois un frimeur qui pense se valoriser par une utilisation abusive de son portable (« Je suis important car beaucoup de gens m’appellent et/ou je dois régler par téléphone beaucoup de problèmes »). Ca peut être aussi une personne mal élevée et donc nullement gêné par le fait de déranger son entourage par ses conversations intempestives et par la sonnerie de son téléphone. L’accroc du portable est peut-être un grand stressé, victime d’une addiction à son portable. Il a le sentiment qu’il doit répondre à toute sollicitation sans attendre et écouter incessamment ses messages, sans faire la part des choses ou déléguer. Il a constamment peur de perdre un contrat, un client, de passer à côté d’une opportunité de sortie. Le critique : « Empêcheur de tourner en rond ou ultra pointilleux. Ne lui prétez pas le flanc. » Le critique est facile, on en trouve 2 "espèces" : 1) Le critique conjoncturel : Il est occasionnellement critique, n’adhérant manifestement pas à tout ce que vous dites. Il peut être hostile à votre sujet ou à votre personne. C’est là une des injustices de la vie professionnelle: certains thèmes recueillent à priori plus facilement l’adhésion que d’autres. Il peut aussi, sur un mode de communication constructif, exprimer des désaccords, des inquiétudes, des réserves sur un sujet auquel il adhère dans son ensemble. Il manifeste alors « un esprit critique » au bon sens du terme puisqu’il se projette dans l’avenir afin de voir en quoi votre projet est susceptible d’amélioration. 2) Le critique structurel : C’est sa personnalité. Il développe un comportement général à tendance agressive. Lui-même n’en a pas forcément conscience. Ainsi, il est amusant lors de séminaires de formation comportementale, de noter la réaction du critique structurel à l’issue d’un jeu de rôle filmé. Lorsqu’il observe ses réactions enregistrées, il ne s’aime généralement pas et admet parfois: « Je ne me rendais pas compte que j’étais aussi négatif ». Etre critique est une seconde nature pour certains. Au lieu de poser une question ou d‘affirmer un besoin, certains individus vont ainsi exprimer une critique. Ne vous sentez pas personnellement incriminé mais estimez qu’il s’agit d’un mode de communication plus agressif qu’assertif. En adoptant cette forme de communication, le critique structurel se pénalise lui-même car il génère forcément des difficultés relationnelles avec son entourage. Si l’on raisonne en terme de « victime », c’est donc lui le perdant et pas vous. Il peut aussi être à la recherche de l’affrontement pour l’affrontement. Dans certains secteurs d’activité (grande distribution), ce mode de relation est développé.
  14. Gérer les "emmerdeurs"

    salam, Résumé de Bernard Sady d'un sujet tiré du numéro de juin de " LEntreprise.com." Dans la lignée de « Objectif Zéro-sale-con » de Robert Sutton, il donne quelques conseils pour savoir comment réagir face à des "emmerdeurs"... Corine Moriou, l'auteur du sujet nous dit tout d'abord « qu'environ 10% de la population adulte est constituée de personnalités difficiles. » Ce qui fait que chacun d'entre nous doit avoir à supporter au moins quelques-uns de ces "emmerdeurs"... Une autre information importante que nous délivre Corine Moriou, c'est « qu'il est impossible de modifier une personnalité, car celle-ci s'est formée au travers des chocs émotionnels de l'enfance. » Par contre, il est possible de faire prendre conscience de mauvais comportements et ainsi de les rectifier. La différence est importante et laisse un espoir : les comportements peuvent toujours évoluer et s'améliorer. Il est clair qu'après avoir lu cet article, vous ne serez pas devenu psychologue, ni expert en personnalités difficiles. C'est en lisant plusieurs articles ou livres (il en existe de très bons), ou encore en faisant des stages que vous arriverez petit à petit à mieux maîtriser ces personnalités. Mais c'est surtout en appliquant que vous apprendrez le mieux. Prenez un "cobaye" et entraînez-vous... Voici le résumé de ce dossier qui, je l'espère, vous donnera envie d'aller plus loin. Corine Moriou présente sept personnalités difficiles et donne quelques conseils. L'obsessionnel : « Pinailleur, éternel insatisfait, anxieux, il coupe les cheveux en quatre et se noie dans les détails. A tel point qu'il est débordé et désorganise tout un service. » Avec ce type de personnalité, on peut essayer de faire prendre de la hauteur pour passer des détails à une vue plus générale. Ou encore, on peut donner des consignes précises. La langue de vipère : « Colporteuse de rumeurs, la langue de vipère mise sur une réaction en chaîne : « Si mes collègues perdent de la valeur, j'en gagnerai », raisonne-t-elle inconsciemment. Souvent par besoin de reconnaissance, car elle n'est pas sûre d'elle. » Il est d'abord nécessaire d'être à l'écoute de « radio moquette ». Ne pas hésiter à faire remarquer les dégâts causés. Et aller plus loin si nécessaire. En tous cas, à ne pas laisser contaminer le service ou l'entreprise. Le manipulateur : « Dans le monde du travail, la manipulation est parfois devenue un mode de management. » Dans le même genre, mais au-delà des manipulateurs, il y a les menteurs et les mythomanes. Une solution : « Dites oui à ce qu'il vous demande, mais ne faites pas ce qu'il vous demande. Il finira par comprendre que la flatterie n'a pas eu de prise sur vous. » Le passif agressif : «Le passif agressif fait obstruction, obéit en soupirant, laisse traîner les choses, boude, saborde, voire fait la grève du zèle. » Ne permettez pas qu'il se relâche, demandez-lui son avis et incitez-le à die ce qui ne va pas. Le paranoïaque : « Excessivement méfiant, il ne fait confiance à personne et interprète les événements les plus anodins comme lui étant hostiles. » Solution : « La carte de la confiance est primordiale. Vous devez exprimer très clairement vos intentions et vos directives en respectant scrupuleusement les formes (courtoisie, ponctualité) et en faisant référence aux règlements et aux procédures. » Le lunatique : « Le lunatique vous fait tourner en bourrique. Il est charmant un jour, horripilant le lendemain. Très efficace une semaine, il est totalement inactif, voire apathique la semaine suivante ». Un lunatique a en général une puissance de travail sur laquelle on peut capitaliser... les bons jours. Mais il faut aussi « lui rappeler qu'il a une mission à remplir qui est incontournable, quelle que soit son humeur ». J'avoue que j'ai beaucoup de difficultés avec ce type de personnalité... Le pervers : « Le pervers est, sans doute, le cas le plus difficile. » Je trouve la définition très claire : « faire du mal lui fait du bien ». Mais les résultats sont dramatiques : « il met à feu et à sang tout un service et n'a ni remords ni culpabilité. Les salariés démissionnent ou tombent malades et la médecine du travail s'en mêle. Parfois, il est trop tard. » La seule solution est de se séparer de ce pervers. Car avec la législation sur le harcèlement moral, « au pénal, le salarié harcelé peut épingler à la fois le coupable et l'employeur qui n'a pas pris toutes les précautions pour assurer sa protection ». Ce n'est pas toujours simple de se séparer de ce type de personnalité, car si on veut le licencier, il faut démontrer la faute, ce qui n'est pas toujours évident. Il faut un dossier en béton. Cela se construit. Avant tout, il faut décider de se séparer du salarié pervers. Une autre solution est la séparation à l'amiable avec une transaction. Mais attention, car la législation est en évolution actuellement. Par contre, c'est souvent une bonne solution : il vaut mieux « un bon arrangement qu'un mauvais procès »... En guise de conclusion, notre auteur nous incite à être prudents lors des embauches : passer par un cabinet de recrutement peut être une garantie (pas à 100%, hélas) pour éviter les pervers et détecter les personnalités difficiles. Vous embaucherez alors en connaissance de cause, car même si certaines personnalités sont difficiles à vivre, vous pouvez avoir besoin des compétences (pas celles des pervers qu'il faut absolument éviter)
  15. Guide de survie du timide en entreprise

    Assez tôt j'ai vaincu ma timidité. .je regardais mon interlocuteur en l imaginant assis sur un bidet et luttant avec grimaces contre une constipation tenace
  16. salam; Sujet de Marie-Lou DULAC TIMIDE – Qu’on se le dise : la vie du timide en entreprise est un ENFER. Vos collègues vous prennent pour quelqu’un de docile, coincé voire de carrément snob. Fini le temps où la réserve était une marque de bonne éducation. Chacun est tenu de réseauter avec le monde entier, d’instagrammer son assiette de choucroute et de savoir se vendre à un entretien d’embauche ou pour draguer la boulangère. Etre timide équivaut grosso modo à être un looser. Voici donc quelques conseils qui aideront les timides à survivre dans cette jungle hostile qu’est l’entreprise. 1 – Survivre au cocktail de networking Vous êtes convié-e à une soirée dont vous savez pertinemment qu’elle sera longue et pénible. Vous allez essayer de vous cacher derrière le palmier pour picoler en douce et ne parler à personne, alors qu’il vous faudrait récupérer quelques cartes de visite histoire de ne pas perdre votre temps. Niveau de panique : 6/10 (0 étant la zenitude absolue d’un samedi passé à regarder des rediffs de Friends sous la couette, et 10 la descente d’organes). La solution : glissez-vous dans le vestiaire et fouillez directement dans les poches des manteaux pour choper les cartes de visite. Cela vous évitera l’ennui d’une conversation sur les nouveaux horaires d’ouverture de la cantine. Votre interlocuteur ne saura pas qui vous êtes quand vous le contacterez, mais il aura tellement honte de s’être pris une cuite qu’il ne vous en tiendra pas rigueur. 2 – Survivre à « l’elevator pitch » Vous entrez dans l’ascenseur et vous vous retrouvez nez-à-nez avec votre N+2, celui qui doit décider de votre mutation dans la filiale de San Francisco. Vous savez que vous devriez vous mettre en avant, paraître intéressant-e et démontrer votre leadership, mais la réalité est tout autre : vous avez les mains moites (angoisse ultime au moment de lui serrer la pince), des auréoles sous les aisselles (vous allez porter plainte contre Narta) et vous arrivez à peine à articuler trois mots. Niveau de panique : 8/10 La solution : embrassez-le, vous n’aurez pas besoin de parler 3 – Survivre à la présentation en public Votre boss, ce sadique, vous envoie faire des préz’ à tous les meetings dans l’optique de vous aider à vous « développer ». Mais tout ce que vous êtes en train de développer, c’est un ulcère à l’estomac dès vous devez ouvrir la bouche, et vous préféreriez nager dans une piscine de requins déguisé-e en steak plutôt que d’être là. Niveau de panique : 9/10 La solution : parmi les conseils sur la prise de parole en public, on lit souvent qu’il faut imaginer son auditoire sur le trône pour dédramatiser la situation. Encore mieux : distribuez des verres d’eau à chacun en ayant pris soin d’y ajouter des laxatifs. Vous vous débarrasserez de ces emmerdeurs une bonne fois pour toutes (au sens « propre » comme au figuré). 4 – Survivre à la discussion avec l’homme ou la femme de vos rêves Par le plus grand des hasards (après avoir stalké l’intéressé-e pendant 6 mois) vous vous retrouvez à la machine à café avec celui ou celle qui fait battre votre cœur. Or, timide que vous êtes, vous avez peur de passer pour un-e gros-se naze et de griller vos chances avec l’élu-e. Vous tremblez comme la cellulite de Nicki Minaj dans Anaconda et la caféine ne fait qu’aggraver votre nervosité. Niveau de panique : 10/10 La solution : jetez votre café sur la chemise de l’élu-e et barrez-vous en courant. Avec un peu de chance, vous réussirez à l’intriguer et il/elle tombera raide dingue de vous. On espère que tous ces bons conseils vous aideront à arborer fièrement la bannière de votre timidité. Et n’oubliez pas : un jour, les timides prendront le pouvoir. Mais pas demain, demain y’a Friends.
  17. Sagesse, Maximes et Pensées pêle-mêle...

    Bonjour à tous, également bravo puisque ce sont des pensées bien censées. ça va même très loin car il faut que je relise plusieurs fois pour en comprendre la profondeur, c'est d'ailleurs le but aussi, de ne pas lire bêtement, normal. Bien pour moi ce sera juste sur la vie, quelques citations : Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est. 6958 Citation de célébrité Jean-Paul Sartre Artiste, écrivain, Philosophe, Romancier (1905 - 1980) Vie & Probleme La vie est un mystère qu'il faut vivre, et non un problème à résoudre. 5992 Citation de célébrité Gandhi Homme politique, Philosophe, Révolutionnaire (1869 - 1948) Amour perdu et à venir On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime. 3981 Citation de célébrité Victor Hugo Artiste, écrivain, Poète, Romancier (1802 - 1885) La vie c'est comme la bicyclette... La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. 3502 Citation de célébrité Albert Einstein Mathématicien, Physicien, Scientifique (1879 - 1955) Travail & Vie Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. 2887 Citation de célébrité Confucius Philosophe Vie & Bonheur Le bonheur ne s'acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d'entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son coeur. 2537 Proverbe Proverbe Africain Par contre , est-il possible @Epsilon, que tu puisse écrire un peu plus grand ...perso je force, je sais je sais, mes lunettes à refaire, merci de ton attention si ça ne te dérange pas.
  18. Mémoires d'un pauvre con !!!!

    salam, suite et fin: Épisode n°3 et dernier Travail ! Famille ! Patrie ! C’était ma devise de con, mais l’armée m’avait rejeté, et du coup ma famille aussi. Je ne serais pas le général De Gaulle au grand désespoir de mon père, et je ne ramènerais pas de caisses de bières, se lamentait ma mère, la gorge sèche. Alors il me restait le Travail. Du travail quand tu es très con, tu en as pas, pourtant du travail con c'est pas ce qui manque, mais voilà, il faut des diplômes. Et pas de diplôme de con, parce que là j'aurais pu montrer mon bon gros CV (Con Véritable). J’ai fait n’importe quoi, j’ai vendu des andouilles virtuelles à Vire, je me suis fait virer, de l’eau bénite de contre-bande à Lourdes, je me suis fait lourder, de la porcelaine à tricoter à Limoges, je me suis fait limoger, et à Chartres, j’ai pas voulu y aller… Je suis rentré dans une grande boîte, « l’Agrume» ça s’appelle, et là j’ai commencé au bas de l'échelle. Quand tu es con, tu es toujours au bas de l'échelle, comme ça si un marteau tombe, y a moins de dégâts. Mais les cons aiment péter plus haut que leur cul, tu le sais bien, et c'est pour ça que j'ai voulu monter à l'échelle. Puis j'ai voulu prendre l'ascenseur social, ça allait plus vite. Alors j'ai dénoncé ces cons de syndicalistes, j’ai eu de la promo, puis j’ai dénoncé les femmes qui arrivaient en retard, encore promo, puis ceux qui toussaient, buvaient ou faisaient les marioles. J’ai tellement balancé, qu’ils m’ont nommé DRH. ils voulaient du 109, j’ai pas compris pourquoi mais j’ai licencié 109 personnes. Pour la 110eme lettre de licenciement, j’avais laissé le nom en blanc . C’est le mien qu’ils ont écrit ! Et à ce moment là, j’ai compris que je ne m'étais pas enrichi, mais que j'avais pris du poids, en quelque sorte, j’étais devenu un gros con! Que reste-t-il à faire à un gros con, comme moi, quand, même l'armée, ne veut pas de lui? J'aurais bien fait collabo ou du marché noir, mais il n'y a pas la guerre. Dénoncer aussi j'aurai pu faire mais en signant mes lettres anonymes je perdais de la crédibilité. Ah Barbara! La guerre! Quel enchantement! Tu dénonçais des juifs, des communistes, des résistants et tu touchais des primes, aujourd'hui même avec les sans-papiers, les roms et les babas ça rapporte que dalle. Alors j'ai étudié les stars de la télé, je veux faire comme elles: dire des conneries et gagner de la thune. Et à ce petit jeu, j'ai choisi la politique. Un gros con ça craint rien, c'est à ça qu'on les reconnaît disait Audiard, je le sais, ils l'ont dit à la télé. Alors je me suis lancé. Je voulais être le président de mon pouvoir d'achat. J'ai dit que les autres étaient des racailles, qu'avec moi il n'y aurait plus de SDF dans ma rue. J'ai dit qu'il fallait travailler plus pour que je gagne plus. Enfin toutes les conneries qu'on dit quand on est très con ou bien bourré. Et tu sais pas? J'ai été élu président des cons! C'est plus sympa que roi des cons, parce que l'hérédité n'y est pour rien.. A la force de la veuve poignet, je me suis fait! Aussi aujourd'hui au salon de l'agriculture, lorsqu'un cul terreux n'a pas voulu me serrer la main, tu sais ce que je lui ai dit? Ben oui, j'chuis con! ZY INDE ( en plus j'apprends l'Anglais avec la méthode à Mimile)
  19. salam, source: karak.over-blog Introduction (c'est le Karak qui raconte) Me voilà devenu le « pauvre con » le plus célèbre de la planète. Tout ça parce qu’un p’tit gars nerveux, qui serrait les mains de tous les bouseux du salon de l’agriculture voulait me serrer la pince. Attendez! C’est pas très propre toutes ces mains de paysans ! ça peut propager des maladies. La grippe aviaire, l'achun hainun.(ça se prononce comme ça s'éternue). J’voulais pas qui me touche, l’autre nabot. Pis voilà qui me traite de « pauvre con ». En effet, je suis très con, mais me faire traiter de pauvre, ça m’a pas fait plaisir! Faut pas se moquer des pauvres surtout quand on est riche.. C'est vrai que je suis con, j'aurais pu lui serrer la louche et lui piquer sa rolex, mais non je suis honnête moi, Monsieur. Remarque dans notre société les gens honnêtes passent souvent pour des cons, faut bien le reconnaître! Tu en sais quelque chose! Tiens! Regarde Berlusconi, il est malhonnête, mais personne le traite de con; de salaud, de tyran oui, mais con, non. C'est réservé aux petites gens comme toi et moi, enfin surtout comme toi, oui, rigoler en se faisant traiter de con, excuse moi mais c'est le gâteux sous la cerise. Tu n'as pas d'excuses comme moi. Moi, j’étais prédestiné pour être con, ma mère buvait comme un trou –normal elle était normande- et mon père bouffait comme un porc-normal il était Chiraquien.-. Vous pensez bien qu’avec l’hérédité, j’ai morflé. Même avant de naître, déjà, j’étais con. Ma mère attendait des triplets, moi, ch’uis sorti le dernier et pour déconner, j’ai passé le cordon autour de la tête de celui qu’était devant moi en le poussant dehors. Bon et on n’a plus été que des jumeaux… Très con, je sais, mais je t'avais prévenu. NB: Cette histoire que je remasterise et que j'avais publiée sous mon précédent blog avait suscité le courroux, l'ire, la colère d'une Sarkosyste qui croyait que j'étais le célèbre "pauv'e con" inconnu. Et je dois avouer que se faire traiter de con par plus con que soi est un plaisir raffiné dont je raffole.. Episode n° 1 A l’école publique, ils se sont vite rendus compte que j’étais très con, mais mon père a dit "Les instituteurs c'est tous des cons de gauchistes, ils ne pensent qu'à faire grève" (ben, oui l'hérédité ça compte!). Le fait que je ne sache ni lire ni écrire aurait du l'alerter, mais comme je savais qui était le général De Gaulle ça effaçait mes faiblesses. J'aurais pu copier sur mon voisin, tu vas me dire, mais ça m'est même pas venu à l'esprit, puis ça n'aurait pas plu ni à De Gaulle, ni à mon père. J'était con dans le public alors mes parents m’ont mis dans le privé. A la place de signer le carnet de correspondance, ils ont signé le carnet de chèques, rien que pour croire que j’étais moins con. L’école, si t’es con, tu t’emmerdes un peu, mais si t’es pas trop con et que tu bosses, que tu vas pas jouer pour faire tes devoirs, que tu étudies, que tu apprennes par cœur, que tu te lèves tôt pour arriver à l'heure, tu t’emmerdes beaucoup plus. Alors j’ai choisi d’être moi-même : rester con. J’étais doué en calculs manteaux, je savais toujours exactement où était situé le mien pour l'arracher en vitesse dés que la cloche sonnait. Par contre pour la grammaire, l'orthographe, la lecture et l’écriture, bernique ! Pour un con, la lecture et l’écriture c’est le sommet de la connerie ! y a la télé merde ! et la radio! faut vivre avec son époque ! et pour atteindre les sommets, y a les tire-fesses pour les tire au cul. A quoi ça sert de savoir ce que tu sais si ça te sert à rien, sinon à savoir que tu sais? Tu saisis? Episode n° 2 Au service militaire, grâce à mon adjudant, que tout le monde appelait Taras Boulba à cause de la coiffure sans doute, j’ai compris qu’être con n’était pas un handicap, mieux, on pouvait faire carrière. Alors je me suis engagé, et là j’ai tout appris, fumer, boire des bières, aller aux putes, boire des bières. L’armée a fait de moi un homme ! un vrai ! Un qui chiale pas comme une gonzesse! Un qui crache par terre, qui gagne les concours de pets et qui sait boire des bières. En plus j’ai appris à faire mon lit et à me lever tôt ! Pas comme ces feignants des banlieues ! -Neuilly c’est la banlieue, ha! merde !.- non, je parle de l’autre banlieue, où même ceux qui travaillent se lèvent tard sous prétexte qu’ils sont veilleurs de nuit. Mais, heu, je me suis fait virer de l’armée à cause de la position du tireur couché. Déjà au début, je croyais que c'était une position sexuelle, parce que les cons parlent toujours de cul. (là, faut être un peu malin pour piger le clin d'œil –excusez moi, ça m'a échappé-) Donc c'était pas la position du missionnaire ou alors pendant la croisade. Moi, j'avais adopté la position du tireur couché en chien de fusil, ce qui me paraissait normal puisque le fusil mitrailleur je l'avais dans les mains.. Par contre c'est ma cible qui pouvait dormir tranquille, jamais un impact, tout à la volée, un peu partout ailleurs. Alors mon adjudant est venu, s'est planté les jambes écartées à trois mètres du pas de tir et à dit:"Vise entre mes jambes et tu mettras tout dans la cible." Et il avait raison Taras Boulba. J'ai tous mis dans la cible. Mais à sa grosse grimace j'ai pensé qu'il avait perdu quelque chose. J'ai alors compris pourquoi on l'appelait Boulba. D'ailleurs on l'a plus appelé que "Putain de Taras" surtout quand on le croisait au Bois.. A SUIVRE...
  20. Bonjour, quelques réflexions de sage a méditer et que vous ne connaissez peut être pas: Les amitiés qui ont commencé entre 16 et 28 ans sont celles qui sont le plus robustes et durables Les femmes préfèrent les hommes aux voix graves car ils apparaissent plus surs et moins agressifs Les personnes qui donnent les meilleurs conseils sont généralement celles qui ont eu le plus de soucis Au plus une personne est intelligente et réfléchi rapidement et plus elle est lente a l’écriture Nos émotions n'affectent pas notre manière de communiquer, par contre notre manière de communiquer peut affecter nos émotions La manière dont une personne traite le personnel des restaurant est très révélatrice de sa personnalité Les personnes qui ont un complexe de culpabilité ont une meilleures compréhension des émotions et pensées des autres Les hommes ne sont pas plus drôles que les femmes; ils font juste plus de blagues et ne font pas attention si les autres aiment ou pas leurs plaisanteries Les personnes timides parlent peu d'elles même, mais ils le font de manière a ce que les autres personnes aient le sentiment de bien les connaitre Les femmes ont plus de récepteur de douleurs que les hommes, mais elles sont plus endurantes a la douleur que les hommes Écouter de la musique, spécialement dans les hautes fréquences vous rend calme, relaxé et heureux Si vous ne savez pas vous endormir a cause de vos réflexions, alors, levez vous, mettez les par écrit et ça mettra vos cerveau dans de bonnes conditions pour vous endormir Les messages écrits "Bonjour" et "Bonsoir" activent la partie du cerveau qui rend heureux Exécuter des choses qui font peur rendent heureux La moyenne de temps pendant laquelle une femme garde un secret est de 47 heures et 15 minutes Les gens qui essaient de satisfaire tout le monde finissent souvent par se sentir seul Au plus heureux nous sommes et au moins nous avons besoin de sommeil Quand vous tenez la main d'une âme chérie, vous appréhendez mieux la douleur et moins la crainte Les personnes intelligentes tendent a avoir peux d'amis. Plus elle est intelligente et plus elle est sélective Épouser votre meilleure amie élimine le risque de divorce par 70% et le mariage a plus de chance de durer toute la vie Les femmes qui ont des amis pour la plupart masculins restent de bonne humeur plus souvent Les personnes qui parlent plusieurs langues peuvent inconsciemment changer de personnalité quand elles changent de langage Rester seul pour une longue durée est aussi mauvais que de fumer 15 cigarettes par jour Les voyages, améliorent la santé du cerveau et diminuent les risques cardiovasculaires et la dépression Les gens paraissent plus "sexy" quand ils parlent de chose qui les intéressent réellement Quand une personne parle a une autre et qu'une d'entre elles tourne les pieds ou balance ses peids, cela signifie qu'elle est en désaccord complet et qu'elle veut partir
  21. Bonjour Je ne resiste pas a vous partager ce document qui est talk show sur la difference entre les hommes et les femmes et je peux vous assurer que c'est non seulement vrai mais c'est surtout irrésistible car les differences sont données sur le ton de l'humour avec des mises en situation que tous ont ou vont connaitre, car c'est le fondement de la difference entre ces 2 natures biologiques C'est en Anglais sous titré et c'est tres savoureux http://ccsubs.com/video/yt:814eR5K7KD8/mark-gungor-tale-of-two-brains-full/subtitles?lang=fr
  22. Sagesse, Maximes et Pensées pêle-mêle...

    salam, proverbe Chinois Celui qui NE SAIT PAS et qui ne sait pas qu'il ne sait pas ..... FUIS-LE Celui qui NE SAIT PAS et qui sait qu'il ne sait pas..................... EDUQUE-LE Celui qui SAIT et qui ne sait pas qu'il sait ................................... EVEILLE-LE Celui qui SAIT et qui sait qu'il sait.................................................. SUIS-LE
  23. C’est qui le chef !!!

    salam, C’est qui le chef !!! Qui devrait être chef ? Quand le corps humain fut créé, toutes les parties voulaient être chef. Le cerveau disait : " Puisque je commande tout et que je pense pour tout le monde, je devrais être le chef " . Les pieds disaient : " Puisque nous transportons le corps là où il le désire et que nous permettons ainsi de faire ce que pense le cerveau nous devrions être chef " . Les mains disaient : " Puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l’argent pour entretenir tout le corps, nous devrions être chef ". Et ainsi de suite pour le cœur, les yeux, les oreilles et les poumons. Enfin, le trou du cul se fit entendre et demanda à être choisi comme chef. Les autres parties du corps éclatèrent de rire à l’idée qu’un trou du cul puisse être chef. Le trou du cul se mit en colère et refusa de fonctionner. Bientôt, le cerveau devint fiévreux, les yeux, se vitrèrent, les pieds étaient trop faibles pour marcher, les mains pendaient sans force, et le cœur et les poumons luttaient pour survivre. Alors tous supplièrent le cerveau de se laisser fléchir et de permettre au trou du cul d’être chef. Ainsi fut fait !!! Toutes les autres parties du corps faisaient le travail, tandis que le trou du cul dirigeait tout le monde et s’occupait principalement de la merde, comme tout chef digne de ce titre. Moralité : Il n’est nullement nécessaire d’être un cerveau pour devenir chef ; un trou du cul a nettement plus de chances. Regardez autour de vous et vous en serez convaincu.
  24. salam, Cinq leçons de Confucius pour gagner en efficacité Par Marie-Madeleine Sève, Pour Confucius, le prince doit trouver le "juste milieu" et "penser droit". Confucius, dit "Maître Kong", a approché les puissants dans une Chine troublée par les rivalités princières. Ses préceptes moraux et politiques vieux de 2500 ans peuvent aujourd'hui encore servir aux managers. Voici comment. Gouverneur de Zhongdu, intendant des travaux publics puis ministre de la justice pour le royaume de Lu (au Sud de Pékin), Confucius a ensuite passé sa vie à l'étude des textes et des rituels et à enseigner. Sa doctrine propose à chacun de s'essayer à la sagesse et de devenir un homme de bien (junzi) en cultivant les vertus cardinales: l'altruisme, l'humanité, la bonté (ren) et le respect d'autrui (yi). Il édicte les comportements à adopter pour y accéder. Voici cinq leçons reprises de l'ouvrage "Confucius, 18 leçons pour réconcilier éthique et performance" explicitées par l'auteur Gérard Lelarge, fondateur de GL Formation. Leçon n°1 : oser être sévère: "Associez à la fois bienveillance et sévérité." Il s'agit de parvenir à concilier les contraires afin d'éviter les excès : trop de bonté confine à l'inefficacité, trop de sévérité crée l'injustice. Pour Confucius, le prince doit trouver le "juste milieu" et "penser droit". Le manager, lui, doit agir et trancher avec équité. Il lui faut en particulier veiller à faire progresser chacun sans s'épuiser à la tâche et se préoccuper des "mauvais" élèves en les formant, en les soutenant. Et il sanctionnera clairement, en se rappelant que le mot sanction peut également être positif... ===>> Pratiquez le recadrage, la punition, la récompense juste, l'encouragement sincère, l'écoute empathique. Vous générerez ainsi de la cohésion et de la motivation. Leçon n°2 : donner l'exemple: "Un homme de bien est celui qui ne prêche pas ce qu'il faut faire tant qu'il n'a pas fait ce qu'il prône." Savoir se gouverner soi-même est un impératif pour bien gouverner les autres, dit Confucius. Le souverain, doit donc se montrer exemplaire sans jamais se lasser et travailler à "être digne d'être connu". Il sera vigilant au quotidien sur trois choses: 1/Son attitude, "exempte d'emportement et d'arrogance". 2/Son expression, "qui reflétera la bonne foi". 3/Son langage, "exempt de vulgarité". Il sera ainsi naturellement suivi et respecté. A appliquer mot pour mot par un manager ! ===>> Soyez un modèle au moins sur 2 ou 3 points : parlez vrai, mettez la main à la pâte, restreignez votre train de vie (abandon de privilèges...), visez la simplicité, cherchez à comprendre les autres... Leçon n°3 : accepter de se remettre en cause. "A l'image de celui qui taille et polit les pierres précieuses, perfectionnez-vous vous-même." Pour "Maître Kong", tout homme doit viser la perfection et l'excellence humaine. Pour s'adapter au monde mouvant sans se renier, le manager a avantage à questionner ses façons de faire. Il peut prendre l'habitude de dresser un bilan de ses actions en fin de journée : ai-je fait tout mon possible ? Ai-je appliqué ce que j'ai appris ? Ai-je été digne de la confiance d'autrui ? Sortir de sa zone de confort exige aussi de savoir accueillir la critique des autres, soit frontale, soit subliminale. Le langage non verbal est souvent évocateur : repérez les regards fuyants, les yeux aux ciel, les gestes nerveux, les signes d'impatience, etc. ===>> A vous de vous ajuster. Reconnaissez aussi vos erreurs : "j'ai mal apprécié la situation..." Leçon n°4 : exiger beaucoup de soi-même: "L'honnête homme monte la pente, l'homme vulgaire la descend." Selon Confucius, un homme de bien s'impose des règles sévères ainsi qu'une grande ambition, pour lui et pour les autres. Il est capable de s'engager au-delà de son intérêt personnel. Le manager va donc payer de sa personne, se dépasser pour atteindre des objectifs collectifs, sans faux-semblants. Il apprendra à partager son pouvoir, son savoir, ses collaborateurs. ===>> Pour donner votre pleine mesure, ne vous contentez pas de faire le job, voyez plus grand, prenez des initiatives. Vous gagnerez en satisfaction et en visibilité, mais aussi en crédibilité et donc en autorité sur votre équipe. Leçon n°5 : accepter d'apprendre des autres: "Prenez trois hommes au hasard dans la rue, ils auront nécessairement quelque chose à m'enseigner." Le "Maître" estimait lui-même ne pas avoir la science infuse. Il recommande "de ne parler que du certain", d'observer la réaction de son entourage, d'écouter -"même ses subordonnés"- de se nourrir de la qualité des uns et des défauts des autres. Chacun a des idées dignes d'intérêt car susceptibles de nourrir sa propre analyse et d'éviter les fausses routes. Le manager saura se taire, stimuler la réflexion et l'échange dans les équipes, provoquer les rencontres informelles, ce qui créera de la proximité et de la confiance. Songez aussi à sortir de votre bureau pour "vous ouvrir au monde". ===>> Allez au spectacle, suivez des conférences, fréquentez des clubs et lisez. Tout ceci sera source d'inspiration nouvelle. *Maxima Editeur, 2011.*
  25.  
  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

×