Aller au contenu
  • billets
    17
  • commentaires
    6
  • vues
    1 164

À propos de ce blog

salut

Visionnez ce reportage de France Nature Environnement, il est édifiant !

pollution-SNCM.jpg

 

L’insoutenable pollution de l’air du transport maritime | France Nature Environnement

Billets dans ce blog

 

YouTube autrement…

salut, https://goo.gl/wrCXvd YouTube, ce n’est pas que des pranks, des déballages de cartes pokémons ou des séquences vidéos de l’extrême dont la 5e va vous étonner… C’est aussi de la culture et de la science. Des productions qui font réfléchir ou qui permettent d’apprendre des choses, histoire d’aller se coucher moins bête. Se divertir c’est bien, mais se cultiver et apprendre de nouvelles choses, c’est mieux… Alors quand en plus, on peut faire les 2 en même temps, pourquoi s’en priver ? C’est pourquoi le Ministère de la Culture a sorti un PDF (!) sous licence Creative Commons recensant de 350 chaines YouTube classées par thématique : Lettres et littérature Langue française, langues et linguistique Histoire  Géographie et géopolitique  Société et éducation civique Philosophie et esprit critique Économie Mathématiques Physique-chimie et astronomie Biologie, médecine et paléontologie Technologie et informatique Arts et histoire de l’art Musique  Audiovisuel, cinéma et jeu vidéo Sport  Culture générale  Psychologie  Méthodologie  YouTube dans le primaire De quoi faire de belles découvertes et contrer un peu l’algorithme de suggestion de contenu de YouTube qui vous balance uniquement des trucs de basse qualité. Bonne découverte à tous et vive la science et la culture ! ps : À la personne qui gère le site du culture.gouv.fr, c’est pour quand le passage en HTTPS ? source

gringoman

gringoman

 

Le monde du football se déballonne

salut, https://goo.gl/WsgpFS La saison 2 des Football Leaks vient de s’achever. Mais face à nos révélations, la Fifa, la Ligue, le ministère et les joueurs semblent s’être passé le mot : chuuuut ! Pas question de réveiller les consciences, ni de ternir le show. Seule la justice semble en mesure de prendre le relais.   Silence, on joue. Les Football Leaks, saison 2 s’achèvent dans un immense soupir de soulagement. Pendant près de quatre semaines, le monde du ballon rond a attendu, non pas nos révélations, mais qu’elles prennent fin : il ne faut pas casser le jouet.   Il y a deux ans, après la première saison des Football Leaks, il y avait encore un doute, un espoir. Peut-être que les plus hautes instances du football allaient réagir, prendre des sanctions, durcir les règles ou juste les respecter. Il n’en est rien. Seule la justice pénale, indépendante, donne quelques suites à nos informations.   Pourquoi ? Les instances du football mondiales sont mouillées jusqu’au cou. Le départ de la Fifa de Sepp Blatter, pris dans un immense scandale de corruption, n’a rien changé aux pratiques en vigueur. Son successeur, Gianni Infantino, ne s’est pas contenté d’aider de grands clubs européens comme le Paris Saint-Germain et Manchester City à maquiller leurs comptes pour faire croire qu’ils satisfaisaient aux règles du fair-play financier : il a tué les instances internes de contrôle indépendantes.   Gianni Infantino, ancien secrétaire général de l'UEFA, président de la Fifa depuis 2016. © Reuters Gianni Infantino s’est aussi acoquiné avec un procureur suisse qui lui livre de précieuses informations en échange de sympathiques cadeaux, ce qui a provoqué l’ouverture d’une enquête judiciaire contre Infantino et d’une enquête administrative du ministère de la justice contre le procureur fédéral suisse Michael Lauber.   Le président de la Fifa, qui se dépeint volontiers en « Monsieur Propre », a même étouffé le dopage d’internationaux russesavant la Coupe du monde, pour ne pas fâcher Vladimir Poutine, hôte de la compétition, ni Gazprom, sponsor majeur de la Fifa. Le poisson pourrit par la tête. Dès lors, pas étonnant que la Fifa n’ait pas réagi à nos révélations, en particulier au sujet des graves dérives du business des joueurs mineurs. En 2016, nous avions déjà commencé à révéler la façon dont les jeunes footballeurs, partout dans le monde, et particulièrement en Afrique, sont déplacés, revendus, exploités, au mépris de leurs droits. Que découvre-t-on ? Rien ne s’est passé depuis. Aucune nouvelle sanction. Alors que la situation n’a fait que s’amplifier. Fidèle à sa politique de l’autruche, la Fifa n’a fait, après la publication de nos nouveaux articles, aucune annonce pour lutter contre les pratiques déviantes des académies africaines (lire ici et là), ni pour accélérer les enquêtes contre les clubs, malgré des manquements graves (Manchester City et Chelsea risquent un à deux ans d’interdiction de transferts de mineurs).   Aleksander Ceferin, président de l'UEFA depuis 2016. © Reuters Même stratégie du bunker à l’Union des associations européennes de football (UEFA), qui a couvert le dopage financier stratosphérique du PSG, de Manchester City (lire ici et là), de trois clubs russes et de l’AS Monaco (6 milliards d’euros au total). Le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin, n’est pas motivé pour faire le ménage, alors même que l’essentiel des faits se sont déroulés sous l’ère Infantino et que Ceferin est en guerre ouverte avec lui.   Il faut dire qu’en mai 2018, des collaborateurs de Ceferin avaient proposé au PSG de clore l’enquête pour « raisons politiques ». Aucune enquête interne n’a été ouverte à l’UEFA pour faire la lumière sur les compromissions, entre autres, de Michel Platini et de Gianni Infantino. On dit que ce qui fait le succès d’une formation dans le foot, c’est la solidarité qui anime ses joueurs. En ce sens, les dirigeants du football européen et français forment une magnifique équipe. Une inébranlable famille. Beaucoup de clubs ont perdu en Ligue des champions contre le PSG, Manchester City et le Zénith Saint-Pétersbourg. Encore plus de clubs les affrontent chaque semaine dans leurs championnats respectifs. Les victimes de ces affaires de dopage financier se comptent donc par dizaines. Et leurs supporters par centaines de milliers. Il n’empêche : aucun club n’a osé porter plainte à l’UEFA. Parce que tout le monde se tient et que tout le monde a peur. Rien ne doit sortir du vestiaire. Et rien ne peut sortir du vestiaire. Prenez l’Olympique lyonnais. Jean-Michel Aulas a fréquemment hurlé par le passé contre le dopage financier du PSG. Lorsque nous en avons publié les preuves, il s’est contenté du service minimum. Idem lorsqu’il a lu qu’un cartel de grands clubs européens l’avait roulé dans la farine en 2016 en menaçant de créer une Super Ligue privée pour imposer à l’UEFA sa réforme des compétitions européennes.   Banderole déployée par les supporters du Bayern Munich après nos révélations sur le cartel des gros clubs : "Le football ne peut pas être le terrain de jeu des gros. Non à la Super Ligue et aux dirigeants corrompus." © D.R.   Peut-être parce que réagir, ce serait donner du crédit à nos révélations. Or que disent nos informations ? Que quand il bataillait contre les avantages fiscaux dont bénéficie son rival, l’AS Monaco, il a baissé d’un ton – pure coïncidence – dès l’instant où le club monégasque lui a acheté des joueurs. Et de deux tons lorsque l’AS Monaco a signé un contrat commercial avec son entreprise privée, la CEGID. Même silence pour l’écrasante majorité des quelque 200 clubs rassemblés au sein du syndicat des clubs européens (ECA) : pas un seul n’a déposé de recours, alors que les clubs, petits et moyens, ont perdu des dizaines de millions d’euros par an et que les dirigeants de l’ECA étaient aussi ceux du cartel. Et la Ligue nationale de football, alors ? Elle a annoncé avoir ouvert une enquête, conjointement avec la Fédération, à la suite de nos révélations sur les méthodes employées par l’AS Monaco pour recruter des mineurs. Mais la Ligue n’a rien fait lorsque nous avons révélé les multiples violations de la réglementation commises par l’ASM pour payer les agents ou les clubs, via des contrats secrets ou encore un match fantôme avec Manchester United. Ne serait-ce pas son rôle de hausser le ton, d’enquêter, de s’offusquer des méthodes inacceptables employées par Monaco ?     À Monaco, le prince Albert a bien fini par réagir, dans nos colonnes, à l’avalanche de révélations sur le président du club, Dmitri Rybolovlev. Car celui-ci ne s’est pas contenté d’acheter un club : à coups de cadeaux et d’embauches, il s’est assuré la bienveillance de tout un appareil d’État. Là encore, c’est de la justice que viendront d’éventuelles suites : Rybolovlev a été inculpé pendant les Football Leaks. Football Leaks 1 avait révélé le scandale des agents de joueurs, des structures offshore, de rémunérations hors normes, de l’évasion fiscale des stars du ballon. Football Leaks 2 a confirmé ces pratiques, ces rémunérations douteuses dans les transferts de Neymar et Mbappé, les pratiques de Pini Zahavi, les montages de Jorge Mendes. Mais Football Leaks 2 a surtout confirmé que personne n’en avait rien à faire. Tous continuent d’opérer dans le milieu. Dans l’affaire du transfert de Paul Pogba de la Juventus à Manchester United, la Fifa a blanchi la Juve et la Fédération anglaise n’a même pas jugé utile d’ouvrir une enquête sur Mino Raiola, l’homme qui a engrangé 49 millions d’euros dans cette opération en multipliant les conflits d’intérêts. À défaut de sanctionner les magouilles financières qui gangrènent le football, on aurait pu imaginer une forme de rectitude morale de ses principaux dirigeants. Il n’en est rien. Ainsi, en France, nous avons prouvé que le PSG opérait un fichage ethnique en mentionnant l’origine de ses recrues potentielles, âgées de 12 ou 13 ans. Et qu’au moins un adolescent, Yann Gboho, a été discriminé uniquement parce qu’il était noir. Que n’aurait-on pas dit si, dans un autre secteur, une entreprise privée avait voulu limiter le nombre de Noirs dans ses effectifs ? Mais dans le football, tout est permis. Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Paris et l’affaire a fait grand bruit, bien sûr. Mais un lobbying intense du club, des intérêts partagés, une envie de cacher les discriminations touchant un sport qui s’affiche habituellement comme le lieu où tout le monde a sa chance, le tout appuyé par quelques journalistes de renom, ont permis d’enterrer rapidement l’affaire. La secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa, estime sans rire qu’il « n’y a aucune raison de ne pas avoir confiance dans le PSG », et croit bon de préciser que le fichage était « apparemment […] une initiative isolée ». De son côté, le comité d’éthique de la Fédération française de football déclare, après avoir auditionné uniquement les dirigeants du PSG, que « les pratiques présumées discriminatoires ne sont pas établies ». Tout le monde réagit donc a minima, se fie à l’enquête interne du PSG, alors que nous avons démontré que la direction générale du club, qui supervise la prétendue investigation, a couvert ces pratiques discriminatoires.   Banderole déployée par les supporters du club allemand de Fribourg après nos révélations : "Merci à John et à l'équipe Football Leaks. Continuez !" © D.R.   Ces discours relativistes et lénifiants finissent par contaminer les amateurs de football. En Allemagne, les révélations des Football Leaks ont suscité une vague d’indignation. Dès le premier week-end, des banderoles ont fleuri dans les stades pour remercier l’équipe des Football Leaks et John, la source des révélations. En France, l’article qui a eu le plus de retentissement est celui concernant Ngolo Kanté, qui a refusé de toucher une partie de ses revenus dans le paradis fiscal de Jersey. Bis repetita : il y a deux ans, c’était l’histoire de Benzema, patriote fiscal, qui avait cartonné. À croire que les supporters ne supportent que les bonnes nouvelles qui, de banales, deviennent surprenantes, tant rien ne tourne rond dans ce monde, si ce n’est le ballon. https://goo.gl/WsgpFS  

gringoman

gringoman

 

Luka Modrić, Ballon d’or offshore lié à une mafia croate du foot

salut, https://goo.gl/poNPDc Luka Modrić est le nouveau Ballon d’or. Condamné à de la prison avec sursis pour fraude fiscale, le milieu du Real et capitaine de la sélection croate a aussi été associé à un clan politico-mafieux. Il est ainsi le digne porte-drapeau du football mondial.   À 33 ans, l’heure de la consécration est venue pour Luka Modrić. Le milieu de terrain du Real Madrid et capitaine de la sélection croate a remporté lundi soir le Ballon d’or 2018 décerné par France Football. L’événement est historique, puisque Modrić a mis fin au règne de Cristiano Ronaldo et Lionel Messi, qui se partageaient la plus prestigieuse distinction individuelle du foot depuis dix ans. Modrić a donc presque tout raflé cette année : vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid, il a remporté le titre de meilleur joueur de la Coupe du monde après avoir amené la sélection croate en finale contre la France, ainsi que le titre de meilleur joueur de l’année de la Fifa.   Mais derrière le sacre et le talent balle au pied du milieu de terrain, il y a une impressionnante série de magouilles et d’affaires judiciaires à la coloration mafieuse, dont les ramifications s’étendent jusqu’au sommet de l’État croate. C’est ce qu’ont contribué à révéler depuis deux ans les documents Football Leaks, obtenus par Der Spiegel et analysés par l’hebdomadaire croate Nacional, partenaire de Mediapart au sein du réseau EIC.   À la suite des révélations de la première saison des Football Leaks en décembre 2016, sur son montage offshore au Luxembourg, Luka Modrić a été condamné en janvier dernier en Espagne à huit mois de prison avec sursis et 1,4 million d’euros d’amende pour fraude fiscale. Le nouveau Ballon d’or a aussi été épaulé pendant toute sa carrière par des agents peu scrupuleux, dont l’un est au cœur d’une affaire d’État en Croatie, ce qui a valu à Modrić des poursuites pour parjure.   Luka Modrić et son Ballon d'or, le 3 décembre à Paris. © Reuters   Comme la plupart des stars de son pays, Luka Modrić a commencé sa carrière en 2003 au Dinamo Zagreb, qui truste la quasi-totalité des titres nationaux depuis vingt ans. C’est là que Modrić a été impliqué dans les affaires de Zdravko Mamić, qui était à la fois son agent et le président du Dinamo jusqu’en 2016.   LIRE AUSSI Football Leaks, saison 2PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART   Véritable parrain du foot croate, Mamić est poursuivi par la justice pour avoir détourné 35 millions d’euros des caisses du club, avec la complicité de son frère Zoran et de son fils Mario. Condamné en juin dernier à six ans de prison pour fraude fiscale et abus de biens sociaux (un recours devant la Cour suprême est en cours), Zdravko Mamić s’est enfui en Bosnie peu avant le prononcé du verdict. Dans une seconde procédure, toujours liée aux détournements du Dinamo, Mamić est poursuivi pour « association criminelle », un chef d’inculpation réservé d’ordinaire au crime organisé et à la mafia. Zdravko Mamić cumulait les casquettes de président du club et d’agent de joueurs, ce qui a permis à son clan d’accaparer, via des sociétés offshore, la moitié des revenus de transferts qui auraient dû aboutir dans les caisses du Dinamo. Un système bien rodé, utilisé notamment en 2008 lors du transfert de Luka Modrić vers le club anglais de Tottenham. Le milieu de terrain croate a été directement complice de la magouille. Sur les 21 millions payés par Tottenham au Dinamo, 9,19 millions ont été virés sur le compte bancaire de Modrić, lequel a reversé 7,14 millions à Mamić et sa famille. La destination finale des 2 millions restants demeure inconnue.   Zdravko Mamić, ex-agent de Luka Modrić et parrain du foot croate. © Reuters   L’argent destiné au clan Mamić transitait par une discrète société suisse nommée Rasport Management. Elle a touché l’argent détourné des caisses du Dinamo sur plusieurs autres transferts, dont celui d’Eduardo à Arsenal ou de Dejan Lovren à l’Olympique lyonnais. Comme nous venons de le révéler grâce aux Football Leaks 2, Rasport Management était aussi utilisée par le clan Mamić pour aider certains de ses poulains à évader l’impôt sur leurs droits à l’image. Rasport a été utilisée par le défenseur de Liverpool Dejan Lovren, le milieu de Chelsea Mateo Kovačić ou l’attaquant de l’Ajax d’Amsterdam Dušan Tadić. Les documents Football Leaks nous ont permis d'établir le bénéficiaire économique de Rasport Management, qui se cache derrière des prête-noms : ce n’est autre que Mario Mamić, le fils du parrain Zdravko Mamić. C’est également la conclusion du procureur du canton suisse d’Obwald, qui a enquêté sur la société à la demande de la justice croate. « Il s’agit d’un crime économique particulièrement grossier », a-t-il déclaré. Des dizaines de millions d’euros ont transité par Rasport Management, avant d’être redistribués sur des comptes offshore disséminés dans le monde entier : Londres, Zurich, Belize, Jamaïque, Hong Kong, Dubaï, Panama ou encore Gibraltar.   Luka Modrić sous les couleurs du Real Madrid. © Reuters   L’affaire aurait pu tourner vinaigre pour Modrić, puisqu’il a accepté que l’argent détourné transite par son compte en banque. On ignore s’il a passé un accord avec le procureur croate pour échapper aux poursuites en échange de sa coopération. En tout cas, il n’a pas été mis en examen et il a chargé Zdravko Mamić lors de sa première déposition devant les enquêteurs. Mais surprise : lors du procès, Modrić et l’un de ses coéquipiers de l’époque au Dinamo, Dejan Lovren, ont changé de version et défendu Mamić à la barre. Résultat : Modrić et Lovren ont été poursuivis pour parjure, un délit passible de cinq ans de prison en Croatie. Mais ils ont réussi à faire annuler leur mise en examen par la Cour suprême la semaine dernière. Le revirement de Modrić peut se comprendre, vu la réputation de son ex-agent Zdravko Mamić. En juillet 2016, le procureur général croate a été placé sous protection policière maximale (il l’est toujours aujourd’hui) à la suite de soupçons selon lesquels un contrat avait été placé sur sa tête. La presse croate a indiqué que Mamić aurait été impliqué dans ce projet d’assassinat, ce que l’intéressé a formellement démenti lors d’une conférence de presse. Les liens troubles de l’agent de Modrić avec la présidente croate Zdravko Mamić est aussi un très proche de la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarović, qui a crevé l’écran lors de la finale de la Coupe du monde à Moscou. Aux côtés des dirigeants en costume Vladimir Poutine, Emmanuel Macron et Gianni Infantino (président de la Fifa), Kolinda Grabar-Kitarović détonnait avec son tee-shirt à damiers aux couleurs de l’équipe nationale et ses manifestations d’affection plutôt démonstratives envers les finalistes malheureux.   La présidente croate Kolinda Grabar-Kitarović console Luka Modrić après la finale de la Coupe du monde perdue contre la France, le 15 juillet 2018 à Moscou. © Reuters   Mamić est un soutien de l’aile droitière du parti conservateur croate HDZ, dont est issue la présidente. Il a financé sa campagne électorale en 2014, et lui a offert plusieurs dîners ainsi que sa fête privée d’anniversaire en mai 2015, alors qu’elle était au pouvoir. Kolinda Grabar-Kitarović est soupçonnée d’avoir renvoyé en 2016 le patron des services secrets croates, Dragan Lozančić, parce qu’il était sur le point de découvrir l’étendue de ses liens avec Mamić. Quelques jours avant sa condamnation en juin dernier, Zdravko Mamić avait convoqué une conférence de presse, où il avait montré des SMS entre le bureau du procureur et les juges chargés de son dossier, qui démontreraient selon lui qu’un complot judiciaire a été monté pour le condamner à tort. Sauf que ces messages étaient des faux. L’affaire est devenu un scandale d’État en septembre dernier, lorsque la police a arrêté l’homme suspecté d’avoir falsifié les SMS. Il s’agit d’un ancien expert informatique de la police. L’enquête a montré qu’il avait été payé par Mamić, mais qu’il a aussi travaillé, officiellement à titre gracieux, pour plusieurs membres haut placés du HDZ, afin de compromettre des dirigeants de l’aile modérée du parti. À la suite de son transfert de Tottenham au Real Madrid en 2012, Luka Modrić s’est séparé du sulfureux Zdravko Mamić. Mais il a continué à tremper dans des montages douteux, en compagnie de ses deux nouveaux représentants : Vladica Lemić, un Croate dépourvu de licence d’agent installé en Belgique, et le Monténégrin Predrag Mijatović, ancien directeur sportif du Real entre 2006 et 2009.   Le Monténégrin Predrag Mijatović, l'un des deux agents de Modrić et ancien directeur sportif du Real Madrid. © Reuters   À peine arrivé à Madrid, Modrić a entrepris d’échapper en partie à l’impôt, avec la complicité du Real. Comme nous l’avons révélé fin 2016 lors de la saison 1 des Football Leaks, le club lui versait en effet 15 % de son salaire sous forme de droits à l’image, viaune société au Luxembourg baptisée Ivano – le nom du fils de Luka Modrić. Cette coquille offshore encaissait aussi les confortables revenus publicitaires du milieu de terrain croate, dont ceux de son contrat avec Nike. À la fin 2014, sa coquille Ivano avait déjà engrangé 5,7 millions d’euros. Et ce n’est pas tout. Après sa revalorisation salariale en 2014, le salaire de Modrić a été revalorisé à 10 millions d’euros par an, dont 1,5 million net d’impôts au Luxembourg. Les documents Football Leaks montrent que le montage a été élaboré par le cabinet luxembourgeois Atoz et le cabinet d’avocats espagnol Senn Ferrero, le même utilisé par Cristiano Ronaldo pour se dépêtrer de ses combines fiscales (lire notre enquête ici). Des mails confidentiels indiquent également qu’un des agents de Modrić, l’ex-directeur sportif du Real Predrag Mijatović, suivait l’opération de près. Lors de l’élaboration du montage avec Ivano, la société offshore de Modrić, les avocats de Senn Ferrero écrivent qu’il faut organiser une réunion avec Predrag Mijatović. Sollicités par l’EIC, Mijatović et Senn Ferrero n’ont pas donné suite. À la suite de nos révélations, Luka Modrić a été poursuivi pour fraude fiscale en Espagne et a finalement conclu une transaction pénale avec le procureur : en janvier 2018, il a accepté une condamnation à huit mois de prison avec sursis et 1,4 million d’euros d’amende. Les agents de Modrić sont également des experts pour optimiser leur propre fiscalité. Comme le révèlent les nouveaux documents Football Leaks, Vladica Lemić et Predrag Mijatović ont touché des millions d’euros sur les transferts de leurs poulains via une société-écran basée en Bosnie, dont deux importantes commissions sur les prolongations du contrat de Modrić avec le Real.   Le Croate Vladica Lemić, l'un des deux agents de Luka Modrić. © DR   Lorsque Modrić est arrivé à Madrid en 2012, un certain Davor Ćurković a touché 2 millions d’euros de commission via une société belge baptisée Reina. Sauf que la société appartient en réalité à 90 % au véritable agent de Modrić, Vladica Lemić, et à sa famille. Comme Lemić n’a pas de licence, il a utilisé Davor Ćurković comme prête-nom. Le montage fiscal démarre deux ans plus tard. Le 20 août 2014, Luka Modrić prolonge son contrat avec le Real, avec à la clé un salaire de 10 millions d’euros annuels. Un mois plus tard, le club madrilène signe un contrat d’agent avec une société nommée Top Sports Consulting, immatriculée en Republika Srpska, la République serbe de Bosnie. Elle reçoit 2,4 millions de commission au titre de la prolongation de Modrić. Top Sports Consulting appartient à Zoran Lemić, le petit frère de Vladica. Officiellement, c’est donc lui l’agent. Sauf que les documents Football Leaks montrent que Zoran n’a joué absolument aucun rôle dans le deal, qui a été négocié de bout en bout par Vladica Lemić. Mais ce dernier veut que la société bosnienne de son frère touche l’argent. Il s’en plaint par courriel au directeur général du Real, José Ángel Sánchez : « Il y a quelques semaines, je vous ai envoyé les informations pour que vous fassiez le contrat avec la société de mon frère (Zoran Lemić). Mais au lieu de ça, vous avez mis mon nom dans le contrat. » Le Real a fini par obtempérer et accepter de verser les millions au frère de l’agent, alors même qu’il n’a pas travaillé. Pour Vladica Lemić, le montage est très lucratif : en Serbie, le taux de l’impôt sur les sociétés n’est que de 10 % (l’un des plus bas d’Europe), contre 33 % en Belgique, là où l’agent est résident fiscal. La manœuvre s’est répétée en 2016, lorsque Modrić a signé une nouvelle prolongation de son contrat, avec cette fois un salaire de 12,7 millions annuels. Cette fois, Vladica Lemić a touché 1,5 million via la société bosnienne de son frère. Selon les documents Football Leaks, les agents de Modrić, Vladica Lemić et Predrag Mijatović ont fait transiter par la Bosnie les commissions qu’ils ont négociées sur plusieurs autres transferts. Entre 2014 et 2017, Top Sports Consulting a réalisé 26 millions d’euros de profits, taxés à seulement 10 %. Soit une économie de 6 millions d’euros par rapport à l’impôt sur les sociétés qu'ils auraient dû payer en Belgique. « Ce montage est un cas typique de fraude fiscale », a indiqué à l’EIC Denis-Emmanuel Philippe, professeur de droit fiscal à l’université de Liège. Ce diagnostic nous a été confirmé par deux autres experts. Contactés par l’EIC, les frères Vladica et Zoran Lemić, pas plus que Predrag Mijatović n’ont répondu à nos questions. https://goo.gl/poNPDc

gringoman

gringoman

 

Un virement de l’AS Monaco plombe Frédéric Thiriez

salut, https://www.mediapart.fr/journal/france/211118/un-virement-de-l-monaco-plombe-frederic-thiriez En plein conflit fiscal avec la Ligue de football, l’AS Monaco a rémunéré le cabinet d’avocats du président de la LFP Frédéric Thiriez. « C’est malheureusement exact », confirme l’intéressé. Deux mois après le versement, le club a obtenu un accord favorable.   Sur les terrains de football, l’AS Monaco touche cette saison le fond du classement de Ligue 1. Mais il est un sport dans lequel le club de la principauté ne risque pas d'être détrôné : le lobbying. Depuis qu’il a fait son grand retour sur le devant de la scène du football français, l’ASM sauce Rybolovlev, cet oligarque ayant investi plus de 300 millions d'euros dans le club, a lancé une grande opération séduction à l’attention des représentants du football français.   Ce fut particulièrement le cas pour la saison 2013-2014. Cette année-là, Monaco doit absolument calmer les ardeurs de ceux, présidents de club en tête, qui considèrent que les avantages fiscaux de la principauté biaisent la concurrence en championnat.   Les Football Leaks, obtenus par Der Spiegel et analysés par Mediapart et ses partenaires de l’EIC, montrent comment l'ASM a su amadouer plusieurs dirigeants des instances nationales. Ils révèlent aussi les relations d'affaires nouées entre le club et le cabinet d'avocats de Frédéric Thiriez, président de la Ligue professionnelle (LFP) de 2002 à 2016, et avec le vice-président de la LFP, le Lyonnais Jean-Michel Aulas. La contestation sur les avantages fiscaux de l'ASM a dégénéré en 2013 et s'est muée en crise avec la Ligue. Sous la pression de plusieurs dirigeants voyant Rybolovlev (Rybo) aligner les millions pour acheter des joueurs de calibre international, la LFP a d’abord exigé, en mars 2013, du club de la principauté qu’il déménage son siège social en France, histoire de s’acquitter des mêmes obligations sociales et fiscales que les autres équipes. À défaut, la présidence de la Fédération française de football (FFF) réclame que l’AS Monaco verse à la Ligue 200 millions d’euros en deux ans en guise de compensation. Le montant est jugé inacceptable par le club de la principauté. L'ASM s'active sur tous les fronts, juridiques comme politiques, pour conserver son avantage. Les enjeux sont considérables : pour un joueur comme l'attaquant colombien Falcao, qui touche 500 000 euros net par mois, le club paie… 501 804 euros en brut. Pour se défendre, l'ASM s’entoure des meilleurs juristes, en faisant notamment appel aux services de l’un des plus grands cabinets d’avocats d’affaires de Paris, « Darrois Villey Maillot Brochier », un habitué des batailles administratives au sommet. Selon des documents consultés par Mediapart dans le cadre des Football Leaks, ce dernier a facturé à l’ASM quelque 300 000 euros d’honoraires, rien que pour la période la plus chaude, allant de septembre 2013 à janvier 2014. Mais c’est un virement à un autre cabinet d’avocats qui pose question. À partir de novembre 2013, selon nos informations, le club monégasque a fait appel, dans un dossier devant le Conseil de cassation, au cabinet Lyon-Caen/Thiriez. Or Me Frédéric Thiriez, l’un des deux avocats associés de ce cabinet, n'est autre que le président de la Ligue de football professionnel qui, à ce moment-là, a le sort de l’AS Monaco entre les mains. Interrogé par mail par Mediapart, Frédéric Thiriez ne sous-estime pas la gravité de la situation : « J’ai été extrêmement surpris de lire sous votre plume que le cabinet auquel j’appartiens aurait accepté de représenter l’ASM et en aurait perçu des honoraires. Vérification faite, c’est malheureusement exact. » L'ancien président de la Ligue, en poste de 2002 à 2016, dit s'être pourtant « naturellement interdit de traiter le moindre dossier concernant le football. Mon cabinet s’est déchargé de toutes les affaires, y compris celles en cours, auprès d’un confrère » (lire sa réponse complète sous l'onglet Prolonger).
 Mais la mission pour l'ASM aurait été acceptée par son associé, dans son dos. « J’ignorais jusqu’à ce jour l’existence de ce dossier, qui ne concerne pas le département dont je suis responsable au cabinet (le droit public) et puis vous assurer que, si mon associé m’en avait parlé, comme il aurait dû le faire, je n’aurais évidemment pas accepté que notre cabinet s’occupe de cette affaire », ajoute Frédéric Thiriez. Le président de la LFP tient à rappeler que « si certaines de mes décisions ont pu être critiquées – et c’est normal –, il est un point sur lequel personne ne m’a jamais mis en cause, c’est ma rigueur et mon intégrité ». Un document de l'ASM fait état de deux virements en novembre 2013 et février 2014 en direction du cabinet Lyon-Caen/Thiriez, pour un total de 9 000 euros. La somme est faible, mais s’ouvraient aussi pour le cabinet les perspectives d’entamer une relation pérenne auprès d’un club et d’un président richissimes, aux multiples contentieux.   © Ulys   La transaction a lieu en pleine négociation de la transaction Ligue-ASM, alors que d’après les documents en notre possession, Frédéric Thiriez était considéré comme le « dernier obstacle » de taille dans les discussions avec Monaco. Le 13 septembre 2013, dans un article titré « AS Monaco, seule contre le reste du football français ? Pas si sûr », Le Parisien révèle que « la perspective d’un arrangement financier à l’amiable entre le club monégasque et ses homologues français » est désormais « dans tous les esprits ». Willy de Bruyn, l’homme qui a participé à l'introduction de Rybo à Monaco, réagit dans un message interne à plusieurs dirigeants : « Le train est en marche. La méthode diplomatique aussi… » Ensuite, il écrit à Tetiana Bersheda, administratrice de l'ASM, et Vadim Vasilyev, vice-président du club : « J’espère que vous partagez ma satisfaction. […] Il est aujourd’hui clair que le dernier obstacle est Thiriez. Mais… la dream team des 3. Les gladiateurs vont dealer avec lui !!! » Bersheda adhère à « 100 % ». Deux mois plus tard, un virement est effectué au cabinet d’avocats de celui qui était perçu comme « le dernier obstacle ». Puis deux nouveaux mois s’écoulent lorsque, le 23 janvier 2014, le président de la LFP annonce lui-même à Willy de Bruyn qu’un accord est envisageable, et qu’il a été validé avec la FFF et la présidence de la République. « J’ai l’accord de Le Graët sur la transaction. Donc ne traînons pas. Et l’Élysée approuve aussi. J’y étais ce matin », prévient-il par SMS, avant de faire voter la décision en conseil d’administration le soir même. « Pourquoi l’Élysée ? Parce que les relations entre la France et la Principauté, vous le savez, font en quelque sorte partie du “domaine réservé” du président de la République », explique aujourd'hui Thiriez (relire notre enquête sur le lobbying mené par un conseiller du prince).
 Monaco s’engage donc, via un protocole transactionnel signé avec la Ligue, à verser 50 millions d’euros sur deux ans, là où la Fédération française de football (FFF) en avait initialement demandé quatre fois plus. Cependant, moins de trois semaines plus tard, sept présidents de club (PSG, Bordeaux, Lille, Marseille, Montpellier, Lorient et Caen) contre-attaquent en annonçant « une action contentieuse contre ce qui apparaît comme un arrangement précipité, peu transparent et insuffisant ». Thiriez éructe. Contre Nasser Al-Khelaïfi, le président du Paris Saint-Germain, cosignataire du texte, d’abord. « Lorsqu’il est allé à Monaco, il s’est réjoui de la présence de l’ASM en Ligue 1, soulignant devant le prince Albert que cela valorisait beaucoup le championnat. Cela ne l’a pas empêché d’attaquer l’accord devant le Conseil d’État… Joli double langage ! », dénonce-t-il dans un message à Vadim Vasilyev. Le président de la Ligue s'en prend aussi au président de la FFF, Noël Le Graët, lui « qui était présent au conseil d’administration téléphonique » et s’est alors « prononcé clairement en faveur de l’accord avec l’ASM ». « C’est après avoir eu connaissance de la lettre des contestataires qu’il a critiqué cet accord… bel exemple de courage ! », s’indigne Thiriez. Par portable, Frédéric Thiriez va jusqu’à transmettre des éléments de langage à Vasilyev, pour qu’il défende la position de l’AS Monaco, « si cela peut vous être utile ! ». L’argumentaire, qui tient en huit points, vise notamment à soutenir que l’accord transactionnel est « satisfaisant ». Frédéric Thiriez préconise de diffuser l’idée suivante : « Si certains, en France, trouvent le chiffre de 50 millions insuffisant, d’autres à Monaco le trouvent excessif ! C’est la preuve qu’il est équilibré ! » L’ASM ne pouvait décidément trouver meilleur avocat. Thiriez justifie aujourd'hui sa position : « Il est possible, mais je ne m’en souviens pas, que j’aie adressé cet argumentaire à Willy de Bruyn, mais je ne vois pas en quoi une telle communication serait critiquable, dans la mesure où, forts du vote du conseil d’administration, nous avions signé la transaction, qui engageait la LFP et l’ASM. »   La société d’Aulas signe un contrat avec l’ASM À défaut de convertir tous les présidents de club, l’ASM s’est rapprochée d’une bonne partie d’entre eux, notamment les plus puissants. À commencer par le plus influent, le président de l’Olympique lyonnais. Comme avec Thiriez, le club va mêler relationnel, intérêts footballistiques et business personnel. Du 2 au 6 juin 2014, Jean-Michel Aulas est invité, avec sa femme, au 25eanniversaire de Katia Rybolovleva, la fille du milliardaire de l'ASM, sur la somptueuse île de Skorpios, un bijou au large de la Grèce que son père lui a offert pour quelque 113 millions d’euros. Il déclare aujourd'hui ne pas avoir voulu s'y rendre. Un an plus tard, en mai 2015, le club monégasque choisit pour prestataire la société d’informatique Cegid, entreprise fondée et présidée par Jean-Michel Aulas, par ailleurs administrateur de la Ligue de football. Interrogé par Mediapart, le patron de l'OL banalise cette relation d'affaires : « Je n'ai pas participé directement à la relation commerciale avec l'ASM/Cegid, car nous avons plus de 80 000 clients dans le monde et le contrat de l'ASM représente un chiffre d’affaires minime non significatif pour Cegid. » Aulas précise aussi que son entreprise travaille pour d'autres clubs de Ligue 1. Il ajoute que s'il a transmis la demande d’informatisation de l’ASM « en date du 4 mars 2013 par mail à Patrick Bertrand, Directeur général de l’activité », il ne s'en est pas « occupé directement par la suite ». « Le coût de ce software est seulement de quelques milliers d’euros », complète-t-il. Le président de l’OL semblait auparavant bien plus concerné par le dossier, lorsqu'il remerciait directement son nouveau client en 2015 : « Merci Vadim [Vasilyev] de ta décision, nous sommes très fiers de devenir le fournisseur de l’AS Monaco », écrivait Aulas par mail, en transmettant « à Dmitri [Rybolovlev] tout [son] respect et [son]amitié ». « Je vous propose de trouver une date dans l’été pour que nous puissions, à Monaco ou à St Tropez, fêter cet heureux événement et le retour de l’OL à vos côtés à l’UEFA [Lyon vient d’assurer sa qualification en Ligue des champions – ndlr] ! », ajoute Jean-Michel Aulas. Le président rhodanien assure aujourd'hui qu'il n'y a eu aucune célébration de ce genre.   © Ulys   La relation entre l'OL et l'ASM avait pourtant mal commencé. Dès 2004, bien avant l’arrivée de Rybo en principauté, Aulas tirait à vue sur Monaco. « C'est le football de la défiscalisation qui est en demi-finale », déclarait-il cette année-là à l’AFP, après la qualification de Monaco dans le dernier carré de la Ligue des champions. Le président lyonnais confirmera ensuite ce point de vue à plusieurs reprises. En témoigne sa position en novembre 2012 : « Il est temps de remettre en cause des avantages dépassés, défendait-il dans Le Figaro. À l'heure où le fair-play financier veut baisser les inégalités de fonds propres entre clubs européens, la même équité devrait s'appliquer sur le plan fiscal. » Dans le même entretien, Jean-Michel Aulas s’interrogeait : « Pourquoi Monaco continuerait à profiter de la mutualisation des droits télévisuels et marketing de la Ligue ? » Progressivement, les concurrents déloyaux monégasques que le président lyonnais décriait tant se sont transformés à ses yeux en potentiels alliés. « Je pense que nous pourrons nous aider réciproquement », écrit Aulas aux dirigeants de l’ASM, début juin 2013, après un rendez-vous à Genève avec Tetiana Bersheda, qui a été présentée au président lyonnais comme la représentante de Rybolovlev pour les « questions politiques ». Ce rendez-vous « n’avait rien à voir avec la position de l’ASM, et était plutôt d’ordre privé », explique Aulas à Mediapart. Le patron de l’OL préconise à ce moment-là d’échanger des « informations stratégiques très importantes » afin de « préparer les assemblées et conseil » de la LFP de la semaine suivante. Aulas en profite pour évoquer la situation de plusieurs de ses joueurs, alors que son club se doit « d’effectuer un transfert avant la fin de l'exercice 2012-2013 pour respecter sa stratégie financière ». Moins de trois semaines plus tard, l’ASM renfloue les caisses de Lyon en achetant l’attaquant Anthony Martial, 17 ans, pour 5 millions d’euros. Vadim Vasilyev en personne accorde aussi au club rhodanien une clause lui garantissant un intéressement de 20 % sur la prochaine revente du joueur. Non négligeable, quand on sait que Martial sera revendu 80 millions d’euros à Manchester United deux ans plus tard. La transaction « nous permettait effectivement de pouvoir répondre aux exigences du FFP [financial fair-play – ndlr] de l’UEFA », confirme Aulas. Au même moment, Tetiana Bersheda lui transfère une série d’arguments visant à démontrer « les faiblesses de la position de la Fédération » dans son réquisitoire contre les avantages fiscaux de Monaco. Efficace : après avoir ferraillé pendant des années contre son concurrent, Aulas retourne sa veste en quelques mois. « À titre personnel, je pense que nous avons été un peu vite en besogne sur ce dossier », finit-il par regretter publiquement, en septembre 2013. Cinq ans plus tard, le patron de l'OL justifie son changement de pied : « Vous n’ignorez pas qu’en qualité de vice-président de la LFP de l’époque, j’ai assisté à la discussion entre l’ASM et la Ligue. L’ASM a formulé un certain nombre de propositions concrètes permettant de dédommager les clubs ne bénéficiant pas des avantages fiscaux de l’ASM. C’est au vu de cette proposition qui se chiffrait en plusieurs dizaines de M€ que j’ai accepté de soutenir la proposition du président Thiriez dès lors qu’elle était étayée juridiquement. » Il assure que la transaction pour Anthony Martial n'a rien à voir avec son changement d'opinion : « Le transfert de ce joueur est sans lien avec mon soutien précédemment évoqué. Preuve en est la plus-value significative réalisée par l’ASM quelques années plus tard. Cette cession a été bien plus avantageuse pour l’ASM, qu’elle ne l’a été pour l’OL. »   Jean-Michel Aulas n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Le club de la principauté a cherché à retourner un à un les réfractaires à ses arguments. Et il fallait se montrer convaincant. Car sur le fond, les raisons ne manquent pas de s’élever contre les exonérations dont bénéficie le club du Rocher, où les joueurs étrangers – sauf les Espagnols (et les Français, qui restent soumis à l’impôt en France) – sont exonérés d’impôts sur le revenu. De la même manière, les taxes sociales sont plafonnées à 22 000 euros par an pour les cotisations salariales et 43 000 euros par an pour les cotisations patronales. Cette situation a d’ailleurs provoqué une violente charge de Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF), en avril 2014. « Le système les arrange tellement, aucun métier ne permettrait ça. Je suis dans la grande distribution, j'imagine une enseigne qui ne paie pas d'impôts quand toutes les autres en paient », dénonçait-il dans une interview à l’Agence France-Presse. Le patron de la FFF se montrait clair sur le fait que « Monaco est un paradis fiscal, même si on n'ose pas le dire ». « On n'est pas égalitaires dans la compétition. Est-ce qu'il y a un pays en Europe où un club ne paie pas les mêmes impôts que les autres ? Des clubs ont investi pour des stades et ils ne peuvent jouer que la troisième place [derrière Paris et Monaco – ndlr]. Je comprends qu'ils aient un coup de blues », concluait-il. Le président de Valenciennes se met en quatre pour l’ASM Ces arguments ont longtemps été soutenus par la majorité des présidents de Ligue 1. Mais c’était compter sans le pouvoir de persuasion de la dream team de l’ASM, composée de Willy de Bruyn, Vadim Vasilyev et Tetiana Bersheda. Les trois proches de Rybo, qui ont tous œuvré à l’atterrissage de l’oligarque sur le Rocher, ont cartographié les positions des membres de la LFP pour les convaincre un à un. Prenez Jean-Raymond Legrand, patron dans l’agroalimentaire, mais surtout président de Valenciennes de 2011 à 2014, juste avant que le club fétiche de l’ancien ministre Jean-Louis Borloo soit placé en redressement judiciaire. Le mandat de Legrand a principalement consisté à rechercher de l’argent frais pour sortir du rouge les finances du club. Et il a trouvé en l’AS Monaco et son (très) riche propriétaire un allié de circonstance. Le 27 janvier 2014, il fait part à Vadim Vasilyev, le numéro 2 de l’ASM, de la situation délicate de son club. « Vadim mon ami, comme je t’ai dit je suis en grande difficulté à compter du mois de février si je ne vends pas pour 2 000 000 euros un joueur au mercato d’hiver et donc avant le 31 janvier et je risque la faillite. Ce que je te dis c’est vraiment PERSONNEL ET CONFIDENTIEL je sais que je peux te faire confiance et je ne peux le faire qu’à toi dans le foot !!! » Au pied du mur, le président valenciennois insiste : « J’ai vraiment besoin que tu m’aides une dernière fois pour sauver mon club et moi ! […] J’espère que tu vas m’aider mon ami. Il n’y a que toi pour m’aider aujourd’hui !  Merci de me donner ta réponse mon ami. » Signé : « Ton vrai ami !! »   Vadim Vasilyev, le vice-président et directeur général de l'AS Monaco. © Reuters   Plusieurs semaines durant, Jean-Raymond Legrand a appelé l’ASM à la rescousse de son club, au bord du dépôt de bilan. Le 4 mars 2014, le président nordiste relance son « ami » monégasque : « Je suis très mal si je ne trouve pas une solution pour trouver un peu d’argent très rapidement. Comme tu le sais il n’y a que toi pour m’aider. J’espère que tu vas pouvoir m’aider sinon je suis fini. » Le 27 mars 2014, à 10 heures, Legrand écrit une nouvelle fois en urgence tandis que la pression des banques se fait encore plus pressante. « Mon ami, Je suis vraiment embêté d’insister mais sans ton aide je ne pourrai pas finir la saison ! », annonce-t-il à Vasilyev, tout en rappelant son « soutien sans faille à Monaco ».Concrètement, Jean-Raymond Legrand dit avoir « besoin d’un document pour on rendez-vous avec la banque demain matin à 8 h 30 ». À 14 heures, Vasilyev n’a toujours pas donné signe de vie ; Legrand panique. Il envoie un nouveau mail, en y joignant une lettre qu’il a lui-même rédigée et dans laquelle l’ASM promet d’acheter pour 6 millions d’euros le joueur Lindsay Rose, un défenseur âgé de 22 ans et en convalescence après une grave blessure au genou. « Peux-tu me faire ce courrier à en-tête de Monaco avec ça la banque me suivra jusque la fin de la saison. […] C’est la seule solution pour pouvoir continuer la saison et ne pas être en faillite », explique le Valenciennois. Moins de deux heures plus tard, le président Legrand insiste une dernière fois auprès de son interlocuteur monégasque : « La banque voulait absolument les 2 millions pour AVRIL mais si tu me fais le document demandé j’espère qu’elle me suivra quand même ! Je ne peux compter que sur un club ami et un ami que je défends toujours pour m’aider. Peux-tu me faire parvenir le document que je t’ai envoyé par mail ? Merci de bien vouloir me répondre mon AMI !!! » Vasilyev renvoie enfin, dans la soirée, le fameux document – une promesse d’achat, sous conditions, à 6 millions d’euros – signé à Legrand, offrant ainsi quelques instants de répits à son « ami ». Le joueur Lindsay Rose, qui était évalué à 1,8 million d’euros à l’époque, n’a jamais pris la direction du Rocher. L'ASM a-t-il seulement eu l'intention de le recruter ? Vadim Vasilyev ne nous a pas répondu sur ce point. Le président de Valenciennes est également membre du conseil d’administration de LFP et, depuis plusieurs mois déjà, Jean-Raymond Legrand s’était discrètement mis en marche pour défendre les intérêts du club de la principauté. « Tu sais que je ne lâcherai rien pour Monaco !!! », assumait-il en février 2014, après que Vasilyev a promis d’examiner le profil d’un joueur que Valenciennes souhaitait vendre pour renflouer ses caisses. En juin 2013, Legrand a été jusqu’à transférer le contenu de conversations confidentielles de l’UCPF – l’Union des clubs professionnels de football, syndicat patronal représentant les équipes pro – aux membres de l'ASM. Ces échanges de mails montraient que plusieurs clubs planifiaient le boycott des matchs contre l’ASM lors de la saison suivante.  Interrogé par Mediapart, Legrand justifie son soutien : « Cela fait des années que Monaco était en championnat de France sans que cela ne pose de problème à personne. On n’a pas interdit les Qataris au PSG, et c’est normal, parce qu’ils font du bien au football français. Alors pourquoi interdire aux Russes de l’ASM de remonter en Ligue 1 ? Je n’ai pas changé de position là-dessus, j’ai toujours dit : si on voulait les empêcher de remonter en L1, il fallait leur dire avant l’achat du club. J’étais peut-être le seul au début à dire cela. Je me suis battu, c’était un dossier qui me tenait à cœur. Je suis très clair. J’ai ma ligne de conduite, de A à Z. » Dans son sillage, plusieurs membres du conseil d’administration de la LFP se sont progressivement laissé convaincre par les arguments de l’ASM. En 2013, le patron de l’AS Nancy-Lorraine, Jacques Rousselot, membre influent de la FFF, n’avait pas de mots assez durs contre les dépenses somptuaires de l’ASM lors du mercato estival : « Même s'il y a des avantages, il faut savoir être humble. Monaco a oublié cette humilité. On ne peut pas, comme ça, impunément jeter en pâture des millions et des millions d'euros à la face du football français », expliquait ce dirigeant emblématique, regrettant que « l'attitude des dirigeants monégasques n'a pas été de faire profil bas. Je n'ai rien contre Monaco et les gens qui réussissent. Mais quand on est un peu plus armé que ses collègues, il faut se mettre à la même hauteur qu'eux, et pas au-dessus ». Il est vrai qu’à l’époque, l’AS Nancy pouvait espérer un repêchage en première division à la place de Monaco, si la position du club de la principauté devenait intenable. Caïazzo aide Monaco à préparer sa défense Il n’en reste pas moins que deux ans plus tard, le président Rousselot conclut, le 28 septembre 2015, un « contrat cadre de partenariat » avec l’ASM en vue d’obtenir un soutien financier du club. Son principe est simple : l'ASM avance 2 millions d'euros au club de L2 en difficulté de trésorerie, et en échange, le club monégasque récupère une option sur cinq joueurs. Les 2 millions d'euros prêtés seront déduits du premier transfert effectué : Monaco bloque cinq joueurs, cela ressemble terriblement à de la TPO [tierce propriété], alors interdite. Et le deal donne lieu à un marchandage sur la valeur des joueurs, sans les consulter.   Dmitry Rybolovlev avec le prince Albert II de Monaco. © Ulys   Jacques Rousselot écrit ainsi à Vasilyev : « Je suis heureux que tu me donnes un petit coup de pouce, néanmoins les valorisations des joueurs sont trop basses eu égard à la valeur de chacun d'eux… » Rousselot propose d'autres montants. « Pour Walter : 2 500 000 euros... Pour Lusamba : 3 200 000... Pour Lenglet, 2 500 000 euros, quant au petit Maouassa, je le retire de la proposition, si tu veux bien, c'est un crack certes mais il est encore plus jeune, il vient juste d'avoir 17 ans. » L'ASM propose moins : « Walter : 2,2 M€, Lenglet : 2,2 M€, Lusamba : 2,2 M€, Maouassa : 1,5 M€. » Saisie en janvier 2016 de cet accord, la commission juridique de la LFP écarte toute infraction, sans cacher sa gêne. Elle estime « judicieux de fixer un cadre juridique » pour ce type d’accord dont la « multiplication pourrait être susceptible de porter atteinte à l'intégrité des compétitions » surtout si l'ASNL remonte en L1. La Ligue suggère alors de limiter le nombre de joueurs concernés, de limiter ces accords dans le temps, de les interdire entre clubs d’une même division, et d'obtenir l'accord préalable des joueurs concernés. Le 9 septembre 2013, alors que se dessine la possibilité d’un accord avec la LFP, le Valenciennois Jean-Raymond Legrand transfère à Willy de Bruyn, administrateur de l’ASM, une liste des clubs présents au conseil d’administration de la LFP. Chacun des présidents y fait l’objet d’une appréciation sur sa position par rapport aux arguments de l’équipe de la principauté : « anti ASM », « avec nous », etc. Dans le camp des « anti », ceux contre un accord transactionnel, sont référencées quatre équipes : l’Olympique de Marseille, Bordeaux, Lille et Lorient. Les pro-Monaco sont à trouver du côté d’Évian, Toulouse, Reims, Nantes, Rennes, Lyon, Ajaccio, tous « avec nous » selon Legrand, ainsi que son club de Valenciennes, évidemment. « Comme tu le vois nous ne sommes pas loin de la majorité absolue mais il faut continuer notre travail », poursuit le président nordiste, rappelant que l’ASM peut « compter sur [lui]pour y travailler et être près de vous pour avancer dans ce dossier qui [lui] tient à cœur ». Les indécis sont encore nombreux, relève aussi Legrand : Paris, Nice, Sochaux, Bastia, Nice, Montpellier (« je pense possible avec nous mais à travailler »), Guingamp (« attention, [le président est le] gendre de Le Graet [le président de la FFF], donc à suivre de près ») et Saint-Étienne. Le président des Verts, Bernard Caïazzo, « commence à changer et à revenir vers nous », se félicite Legrand. « Les avis se sont retournés. Moi je n’ai rien fait. Je pense qu’ils [les dirigeants monégasques] ont dû passer des coups de fil. J’ai été agréablement surpris. Je pense aussi que le président de la Ligue était pour arranger les choses », analyse auprès de Mediapart Legrand. De Bruyn explique : « La seule façon de convaincre les clubs de ne pas exclure Monaco de la Ligue était simplement d’énumérer les avantages qu’apporte le club sur le plan français et européen ainsi que de démontrer que les avantages fiscaux et sociaux étaient considérablement atténués par la situation particulière du club [faiblesse du sponsoring par exemple – ndlr]. » Caïazzo confirme que « de Bruyn a joué un rôle important » : « il nous a dit : “Qu’est-ce que vous avez à gagner si l’investisseur s’en va de Monaco ?” On perd en achats de joueurs et en termes de droits télé ». Lui aussi avait longtemps sorti l’artillerie lourde pour dénoncer la « distorsion importante » de concurrence née de la fiscalité monégasque. Mais le voilà désormais qui défend un compromis avec l’ASM, en expliquant qu’il vaut « mieux un mauvais accord qu’un long procès ». « Dans un premier temps, on a joué les méchants. On a su que jamais le gouvernement français ne nous suivrait. Que ça ne pouvait pas bouger sur le plan légal. Thiriez nous a dit : on n'aura pas gain de cause, soutenons l’indemnité », justifie-t-il aujourd'hui. Une fois dans le camp monégasque, Caïazzo s’est activement mobilisé pour défendre les intérêts de Rybolovlev & Co. En septembre 2013, le présent stéphanois co-organise même, avec un prestataire de l’ASM, la présentation des arguments de Monaco devant les représentants des autres clubs de l’UCPF. Avant l’assemblée, il participe à une réunion de travail avec les dirigeants de l’ASM dans le XVIe arrondissement de Paris, et va jusqu’à proposer ses propres modifications du document défendant la position de Monaco. Au même moment, Caïazzo rédige aussi un projet de lettre que l’ASM doit envoyer aux membres du conseil d’administration de la LFP. Caïazzo joue aussi les entremetteurs, avec Jean-Pierre Louvel, président du club du Havre et de l’UCPF notamment, qu’il met en relation avec les dirigeants monégasques en juillet 2013 à l’Auberge de Noves (domaine du Devés), dans les environs d’Avignon. Visiblement en confiance avec les dirigeants de l’ASM, Caïazzo transmet aussi des informations sur des activités connexes. Dans un message « confidentiel », le président de Saint-Étienne, qui est aussi membre du comité de pilotage de la procédure d'appels d'offres pour les droits télévisuels, adresse, le 4 avril 2014, une note relatant le déroulé de la journée d’appels d’offres des droits TV pour la Ligue 1. Il y livre même la position, pourtant discrétionnaire, de plusieurs membres de la commission. Ce qui provoque cette remarque de Willy de Bruyn, passablement remonté par la position de Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG et de la chaîne de télévision qatarie BeIn Sport : « Le Moyen-Orient est toujours insondable, imprévisible et fourbe. » Pourquoi Caïazzo est-il allé si loin ? « Pour utiliser la voie diplomatique et faire avancer la négociation, il valait mieux être en bon terme avec eux. Pour les droits télé [la transmission des informations – ndlr], j’avais la volonté de montrer aux gens de Monaco qu’ils étaient concernés par ce sujet », justifie-t-il. Tous ces efforts n’ont pas été menés en vain. Mais presque. Car la transaction amiable de 50 millions d’euros avec la Ligue a finalement été annulée en juillet 2015 par le Conseil d’État au motif qu’elle était « irrégulière et illicite », son projet n’ayant notamment pas été présenté aux membres du conseil d’administration de la LFP avant d’être voté. Bilan : l’ASM a été intégralement remboursé, et son statut fiscal est désormais totalement accepté, comme s’il s’agissait d’une banale particularité locale. https://www.mediapart.fr/

gringoman

gringoman

 

Ménès, Riolo et ces commentateurs de ballon rond qui défendent leur précarré

salut, Le football est un monde à part, qui a ses propres règles. Quelques journalistes médiatiques sont devenus si aveugles au milieu, qu'ils ne s'offusquent même plus de pratiques illégales comme un « banal » fichage ethnique.   Le football est un monde à part. Où les supporters sont susceptibles de tout nier, balayer, relativiser. D’insulter et de menacer : ce n’est pas rien l’amour du maillot. On ne s’y fait pas, mais on s’y habitue. Plus surprenant : quelques commentateurs sportifs, souvent les plus médiatiques, surfent sur cette colère et la légitiment. On n’est pourtant pas entrain de s’écharper sur les bienfaits du 4-4-2. On parle, trois fois rien, du fichage ethnique d’enfants de 12 ou 13 ans, et de leur non-recrutement en raison de leur couleur de peau. Même le PSG a reconnu que le procédé était choquant, illégal. Cela n’empêche pas un Pierre Ménès, ancien journaliste à l’Equipe, d’écrire dans Cnews : « Qu’il y ait eu une appellation sur une fiche issue du domaine privée, mais de là à en faire tout un pataquès. Mais à qui profitent le crime et cet acharnement ? Pourquoi s’attaque-t-on au PSG ? Parce que cela fait vendre.» Il affirme aussi sur Canal + que ce type de système existe partout. Pourquoi ne pas l’avoir écrit avant ? Pourquoi ne pas en dire plus à présent ? « Parce que c’est le monde du football. Et que je ne dis pas tout ce que je sais. Je n’ai pas toujours envie de foutre la merde.» C’est très spécial les liens qui unissent certains commentateurs sportifs à leurs sources, à leur milieu. En quelques clics, on découvre ainsi que Pierre Ménès a récemment écrit dans le magazine du PSG. Bénévolement, précise-t-il. Mais l’argent n’est pas tout. Il y a d'autres façons de se rendre prisonnier de son milieu. A un twittos qui s’étonnait poliment de ce mélange des genres, Ménès, qui aime donner des leçons de journalisme, a répondu : « Je ne suis pas journaliste non plus je fais ce que je veux avec qui je veux et je t’emmerde.». C’est bien noté, mais transposons. Imagine-t-on un chroniqueur politique discourir la semaine dans les grands medias, et écrire le week-end pour le journal du Parti socialiste ? Ce n’est plus un ménage : c’est un conflit d’intérêts. A l’évidence, le club s’attire la sympathie d’un homme dont l’opinion compte. Il en attend un renvoi d’ascenseur, si ce n’est tous les week-end, au moins sur les dossiers les plus chauds, quand la direction joue sa tête. Dans les Football Leaks, Pierre Ménès apparaît d'ailleurs dans un fichier Excel du club comme un « influenceur ». A ce titre, le club prévoit de lui envoyer un maillot, affiche son ambition de nouer « une relation plus forte » avec ce chroniqueur du Canal Football Club, planifie dans son plan de communication intitulé « une passion intacte » d’utiliser au mieux la relation Pierre Ménès/Thiago Motta (le joueur du PSG lui avait rendu visite à l’hôpital). Pierre Ménès relativise, il assure qu'il n'y peut rien s'il est suivi par 2,5 millions de followers sur Twitter. Il assure que son maillot, c’est en fait lors d'une opération Nike qu'il l'a reçu, et que s’il profite occasionnellement des deux places offertes que lui offre le club dans la corbeille (la tribune des VIP du Parc des princes), c’est parce qu’il ne peut pas aller ailleurs dans le stade (vu sa notoriété et ce qu’elle génère).  Pour décrire nos enquêtes, Pierre Ménès et ses acolytes n’ont qu’un mot à la bouche : l’« acharnement », dont Mediapart ferait preuve contre le PSG. Il n’ont visiblement pas lu nos articles sur Monaco, Manchester City, le Bayern Munich, la Juve, Barcelone. Tout ce qu’on a déjà écrit sur Ronaldo, Messi, Pogba… Sans compter que ce serait compliqué si, à chaque fois qu’on dispose d’informations sur une entreprise, on nous rétorquait : « Pourquoi vous écrivez des articles sur Gucci et pas sur LVMH, Chanel, L’Oréal ? Vous vous acharnez.» S'il fallait s’autocensurer en attendant d’avoir des informations sur l’ensemble des clubs de Ligue 1… L’hypocrisie est totale. A un twittos qui lui fait remarquer que le nom du Racing club de Lens figure aussi dans l’article, il répond : « À cause de Mamadov (NDLR : ancien président azéri du RC Lens). Dès qu’il y a un étranger quoi. » C’est bien connu : Mediapart est xénophobe. Ses enquêtes visent les étrangers. A un autre twittos qui lui reproche de trop parler du PSG dans ses émissions, il répondra le lendemain : « Que ça plaise ou non le PSG est le club phare en France et il gagne tous ces matchs. Donc on en parle ». Que Mediapart s’intéresse à « un club phare », c’est en revanche suspect. Daniel Riolo ( de RMC), qui évoque une « tartufferie monumentale » à propos de notre traitement journalistique du recrutement ethnique du PSG, estime lui aussi que cela se pratique partout ailleurs. En 2011, quand nous avions sorti l’affaire des quotas, on nous avait rétorqué que nous montions en épingle un simple projet, une discussion de travail, qu’il était impossible qu’un tel projet de blanchir les équipes soit mis en œuvre. Sept ans plus tard, ce n’est toujours pas bien grave, mais au motif, cette fois, que tous les clubs le font. Quel succès. Qui aurait pu imaginer, en 2011, après les excuses publiques de Laurent Blanc, que cela donnerait envie à toute la Ligue 1 de se mettre instantanément aux quotas ? Pierre Ménès le dit sans ambages : « Le problème est que ces enquêtes sont certainement faites par de très bons journalistes, mais qui ne connaissent rien au milieu du football professionnel.» Nous sommes illégitimes. Quand on enquête sur l’évasion fiscale de Alain Ducasse, personne ne nous fait pourtant le reproche de ne pas être critique gastronomique. Quand on écrit sur la discrimination ethnique chez Airbus, on ne nous rétorque pas qu’on ne comprend rien au monde des transports aériens. Mais le foot, voyez-vous, c’est spécifique. C’est un milieu qui a ses propres lois. Un journaliste d’investigation prend des mois pour enquêter, ce flemmard, alors qu’eux mouillent leur chemise tous les week-end sous les spots des plateaux TV. Et il va jusqu’à s’offusquer que des éducateurs justifient leur recrutement ethnique par la peur du communautarisme : il ferait mieux de fréquenter les terrains. Et comment pourrait-il savoir, lui qui ne traine pas aux bords des pelouses, que les noirs sont bien « grands, puissants, costauds » comme l’expliquait Laurent Blanc en 2011 ? Parce qu’il a vu jouer Ngolo Kanté (1,68m) lors de la coupe du monde, il en tire de grandes conclusions et croit savoir que la couleur de peau ne fait pas nécessairement le physique, la vitesse, la puissance. Le journaliste d’investigation ne veut pas comprendre qu’il faut de tout sur un terrain, et donc qu’il faut aussi recruter des joueurs avec une certaine intelligence de jeu. Des blancs. Des « Français » quoi, comme on dit dans les fiches du PSG. Parce qu’il ne passe pas sa vie en salle de presse à Clairefontaine, ce journaliste s’imagine que la binationalité est un problème mineur, que ce n’est pas si dramatique si quelques joueurs choisissent un jour de jouer pour une autre équipe nationale. Est-il aveugle pour comparer ce choix à celui que ferait le diplômé d’une grande école française, dont la scolarité aurait été financée par la France, et qui choisirait d’aller gagner sa vie à Londres ? Dans l’affaire du PSG, le physique supposé des joueurs ou la problématique de la binationalité ne servent même plus de prétexte à la discrimination. Le PSG a le mérite de la clarté : « Il y a trop d’Africains et d’Antillais » dans les effectifs. Alors ? Alors, ces quelques journalistes vedettes reprennent toute la communication du PSG. Ce processus de discrimination à échelle industrielle, ces milliers de fiches, ces témoignages unanimes des recruteurs : tout cela se serait fait dans le dos des dirigeants. Et les comptes-rendus de réunion que nous avons publiés ? Ils s’en fichent. « Attention au suicide de Westerloppe », gronde Pierre Ménès, alors que ce sont les journalistes-avocats du PSG qui parlent sans cesse de responsabilité individuelle dans cette affaire, quand nous publions tous les éléments démontrant la responsabilité du club. Lorsqu'on débat avec eux sur les plateaux, on s'aperçoit vite certains ne se sont même pas donnés la peine de lire les articles. A quoi bon, leur opinion est déjà faite. Eux connaissent les hommes dont nous parlons. Ils savent qu’ils ne peuvent avoir cautionné tout cela, même si, il ne faut pas non plus exagérer, ce n’est pas si grave, une fois qu’on a remis les choses dans leur contexte. Ces journalistes font partie de la grande famille du football. Ils peuvent faire semblant d’être franc, courageux, indépendants. Mais sur les sujets d’importance, on ne trahit pas sa famille. https://goo.gl/1vir32

gringoman

gringoman

 

Savoir comment l'état vous traque avec votre mobile

salut    
Pour information tout citoyen français possédant un mobile est suivi par localisation meme si la localisation n'est pas activée et meme si l'utilisateur n'utilise pas de smartphone avec internet comme avec un mobile sans internet (style mobile à 20 euro).
Grace à la triangulation des antennes mobiles.
Ces informations sont gardés pendant 1 an en arrière par les opérateurs français et consultable à tout moment par les autorités compétentes mais en + de la géolocalisation cela concerne également tous vos numéros composés, les sms, mms et les contenus des conversations de vos appels, sms et mms, mot-clés recherchés sur Google par exemple, sites internet visités, conversations Facebook, etc.... même si cela est jugé illégal à ce jour par Bruxelles (source: liberation.fr)
Mais pour revenir à la géolocalisation de votre mobile voici comment l'Etat français peut savoir ou vous vous trouviez jusqu'à 1 an en arrière ou meme en direct grâce à votre mobile.
Pour cela la triangulation des antennes mobiles grâce donc à 3 antennes relais est utilisée et donc cela peut vous situer approximativement tel jour à tel heure.
+ il y'a d'antennes mobiles + la geolocalisation sera précise.
Par contre en campagne cela sera moins précis mais on pourra savoir que vous vous situez dans tel zone géographique ce jour là à tel heure.

Pour savoir comment l'Etat procède il faut savoir que votre opérateur garde donc la localisation grace à la triangulation des antennes relais pendant 1 an en arrière et que si vous souhaitez savoir actuellement l'endroit que votre opérateur gardera dans sa base de données par exemple maintenant il suffit de télécharger et installer avec votre mobile Android le logiciel suivant:
CellID Info (22 ko) (apkpure.com) ou lien de secours (bayfiles.com)
Ensuite ouvrir l'application CellID Info sans avoir besoin d'activer votre géolocalisation puis vous allez avoir plusieurs informations.
Ensuite se rendre sur ce site internet:
cellphonetrackers.org
puis rentrer les infos obtenus grâce à l'application CellID Info.
Ensuite une fois les infos rentrés sur cellphonetrackers.org cliquer en bas du site sur le bouton "Track it" et cela vous donnera l'endroit approximatif sur une carte de vos coordonnées que votre opérateur vous situe et enregistre dans sa base de données pendant 1 an et meme en ayant désactivé sa localisation de son mobile ou meme en utilisant un mobile bas de gamme sans internet et sans géolocalisation tout cela grâce à la triangulation des antennes mobiles.
Meme en utilisant un VPN ou un logiciel style "Fake GPS" cela ne pourra pas esquiver votre emplacement tant que vous etes connecté au réseau mobile de votre opérateur.

Cet article est uniquement dans un but informatif.
Merci à majax31        

gringoman

gringoman

 

How NAGRA Fights Kodi and IPTV Piracy

salut, https://goo.gl/hnle1b Content security outfit NAGRA has long been involved in the anti-piracy business. More recently the company has become involved in tackling the online streaming phenomenon, with a focus on piracy carried out via augmented Kodi setups and illicit IPTV. TorrentFreak caught up with the company to find out more. Nagravision or NAGRA is one of the best known companies operating in the digital cable and satellite television content security space. Due to successes spanning several decades, the company has often proven unpopular with pirates. In particular, Nagravision encryption systems have regularly been a hot topic for discussion on cable and satellite hacking forums, frustrating those looking to receive pay TV services without paying the high prices associated with them. However, the rise of the Internet is now presenting new challenges. NAGRA still protects traditional cable and satellite pay TV services in 2017; Virgin Media in the UK is a long-standing customer, for example. But the rise of Internet streaming means that pirate content can now be delivered to the home with ease, completely bypassing the entire pay TV provider infrastructure. And, by extension, NAGRA’s encryption. This means that NAGRA has been required to spread its wings. As reported in April, NAGRA is establishing a lab to monitor and detect unauthorized consumption of content via set-top boxes, websites and other streaming platforms. That covers the now omnipresent Kodi phenomenon, alongside premium illicit IPTV services. TorrentFreak caught up with the company this week to find out more. “NAGRA has an automated monitoring platform that scans all live channels and VOD assets available on Kodi,” NAGRA’s Ivan Schnider informs TF. “The service we offer to our customers automatically finds illegal distribution of their content on Kodi and removes infringing streams.” In the first instance, NAGRA sends standard takedown notices to hosting services to terminate illicit streams. The company says that while some companies are very cooperative, others are less so. When meeting resistance, NAGRA switches to more coercive methods, described here by Christopher Schouten, NAGRA Senior Director Product Marketing. “Takedowns are generally sent to streaming platforms and hosting servers. When those don’t work, Advanced Takedowns allow us to use both technical and legal means to get results,” Schouten says. “Numerous stories in recent days show how for instance popular Kodi plug-ins have been removed by their authors because of the mere threat of legal actions like this.” At the center of operations is NAGRA’s Piracy Intelligence Portal, which offers customers a real-time view of worldwide online piracy trends, information on the infrastructure behind illegal services, as well as statistics and status of takedown requests. “We measure takedown compliance very carefully using our Piracy Intelligence Portal, so we can usually predict the results we will get. We work on a daily basis to improve relationships and interfaces with those who are less compliant,” Schouten says.   The Piracy Intelligence Portal   While persuasion is probably the best solution, some hosts inevitably refuse to cooperate. However, NAGRA also offers the NexGuard system, which is able to determine the original source of the content. “Using forensic watermarking to trace the source of the leak, we will be able to completely shut down the ‘leak’ at the source, independently and within minutes of detection,” Schouten says. Whatever route is taken, NAGRA says that the aim is to take down streams as quickly as possible, something which hopefully undermines confidence in pirate services and encourages users to re-enter the legal market. Interestingly, the company also says it uses “technical means” to degrade pirate services to the point that consumers lose faith in them. But while augmented Kodi setups and illicit IPTV are certainly considered a major threat in 2017, they are not the only problem faced by content companies. While the Apple platform is quite tight, the open nature of Android means that there are a rising number of apps that can be sideloaded from the web. These allow pirate content to be consumed quickly and conveniently within a glossy interface. Apps like Showbox, MovieHD and Terrarium TV have the movie and TV show sector wrapped up, while the popular Mobdro achieves the same with live TV, including premium sports. Schnider says NAGRA can handle apps like these and other emerging threats in a variety of ways. “In addition to Kodi-related anti-piracy activities, NAGRA offers a service that automatically finds illegal distribution of content on Android applications, fully loaded STBs, M3U playlist and other platforms that provide plug-and-play solutions for the big TV screen; this service also includes the removal of infringing streams,” he explains. M3U playlist piracy doesn’t get a lot of press. An M3U file is a text file that specifies locations where content (such as streams) can be found online. In its basic ‘free’ form, it’s simply a case of finding an M3U file on an indexing site or blog and loading it into VLC. It’s not as flashy as any of the above apps, and unless one knows where to get the free M3Us quickly, many channels may already be offline. Premium M3U files are widely available, however, and tend to be pretty reliable. But while attacking sources of infringing content is clearly a big part of NAGRA’s mission, the company also deploys softer strategies for dealing with pirates. “Beyond disrupting pirate streams, raising awareness amongst users that these services are illegal and helping service providers deliver competing legitimate services, are also key areas in the fight against premium IPTV piracy where NAGRA can help,” Schnider says. “Converting users of such services to legitimate paying subscribers represents a significant opportunity for content owners and distributors.” For this to succeed, Schouten says there needs to be an understanding of the different motivators that lead an individual to commit piracy. “Is it price? Is it availability? Is it functionality?” he asks. Interestingly, he also reveals that lots of people are spending large sums of money on IPTV services they believe are legal but are not. Rather than the high prices putting them off, they actually add to their air of legitimacy. “These consumers can relatively easily be converted into paying subscribers if they can be convinced that pay-TV services offer superior quality, reliability, and convenience because let’s face it, most IPTV services are still a little dodgy to use,” he says. “Education is also important; done through working with service providers to inform consumers through social media platforms of the risks linked to the use of illegitimate streaming devices / IPTV devices, e.g. purchasing boxes that may no longer work after a short period of time.” And so the battle over content continues. Tagged in: iptv, Kodi, Nagra, Nagravision https://goo.gl/hnle1b   passé au traducteur : Équipement de sécurité de contenu NAGRA est depuis longtemps impliqué dans l'activité anti-piratage. Plus récemment, la société s'est engagée à s'attaquer au phénomène du streaming en ligne, en mettant l'accent sur le piratage effectué par des configurations augmentées de Kodi et des IPTV illicites. TorrentFreak a attiré l'entreprise pour en savoir plus. Nagravision ou NAGRA est l'une des entreprises les plus connues qui opèrent dans l'espace de sécurité du contenu du câble numérique et de la télévision par satellite. En raison de succès sur plusieurs décennies, l'entreprise s'est souvent révélée impopulaire avec les pirates. En particulier, les systèmes de cryptage Nagravision ont régulièrement été un sujet de discussion sur les forums de piratage par câble et par satellite, frustrant ceux qui cherchent à recevoir des services de télévision payante sans payer les prix élevés qui leur sont associés. Cependant, la montée de l'Internet présente maintenant de nouveaux défis. NAGRA protège toujours les services traditionnels de télévision par câble et par satellite en 2017; Virgin Media au Royaume-Uni est un client de longue date, par exemple. Mais la montée de la diffusion sur Internet signifie que le contenu des pirates peut maintenant être livré à la maison avec facilité, contournant complètement toute l'infrastructure du fournisseur de télévision payante. Et, par extension, le cryptage de NAGRA. Cela signifie que NAGRA a été obligé de répartir ses ailes. Comme indiqué en avril, NAGRA établit un laboratoire pour surveiller et détecter la consommation non autorisée de contenus via des décodeurs, des sites Web et d'autres plates-formes de diffusion. Cela couvre le phénomène Kodi maintenant omniprésent, aux côtés des services IPTV illicites de première qualité. TorrentFreak a rattrapé l'entreprise cette semaine pour en savoir plus. "NAGRA dispose d'une plate-forme de surveillance automatisée qui scanne tous les canaux en direct et les actifs VOD disponibles sur Kodi", Ivan Schnider de NAGRA informe TF. «Le service que nous offrons à nos clients trouve automatiquement une distribution illégale de leur contenu sur Kodi et supprime les flux de contrefaçon». En première instance, NAGRA envoie des avis de suppression standard aux services d'hébergement pour mettre fin aux flux illicites. La société affirme que même si certaines entreprises sont très coopératives, d'autres l'ont moins. Lors de la rencontre de la résistance, NAGRA passe à des méthodes plus coercitives, décrit ici par Christopher Schouten, NAGRA Senior Director Product Marketing. Les «Takedowns» sont généralement envoyés aux plates-formes de diffusion et aux serveurs d'hébergement. Lorsque ceux-ci ne fonctionnent pas, Advanced Takedowns nous permet d'utiliser à la fois les moyens techniques et juridiques pour obtenir des résultats ", explique Schouten. "De nombreuses histoires au cours des derniers jours montrent comment, par exemple, les plug-ins populaires de Kodi ont été enlevés par leurs auteurs en raison de la simple menace de poursuites judiciaires comme celle-ci". Au centre des opérations, le portail de renseignement de piratage de NAGRA, qui offre aux clients une vision en temps réel des tendances mondiales du piratage en ligne, des informations sur l'infrastructure derrière les services illégaux, ainsi que des statistiques et le statut des demandes de retrait. «Nous mesurons la conformité aux prélèvements très prudemment à l'aide de notre Portail du renseignement de piratage, nous pouvons donc prédire les résultats que nous obtiendrons. Nous travaillons quotidiennement pour améliorer les relations et les interfaces avec ceux qui sont moins conformes », explique Schouten. Bien que la persuasion soit probablement la meilleure solution, certains hôtes refusent inévitablement de coopérer. Cependant, NAGRA offre également le système NexGuard, qui est capable de déterminer la source originale du contenu. "En utilisant le filigrane forensique pour retracer la source de la fuite, nous pourrons fermer complètement la« fuite »à la source, indépendamment et en quelques minutes de la détection», explique Schouten. Quel que soit l'itinéraire pris, NAGRA affirme que l'objectif est de supprimer les flux le plus rapidement possible, ce qui risque d'ébranler la confiance dans les services pirates et encourage les utilisateurs à rentrer dans le marché légal. Fait intéressant, la société affirme également qu'elle utilise des «moyens techniques» pour dégrader les services pirates au point que les consommateurs perdent confiance en eux. Mais alors que les configurations augmentées de Kodi et les IPTV illicites sont certainement considérées comme une menace majeure en 2017, elles ne sont pas le seul problème rencontré par les entreprises de contenu. Alors que la plate-forme Apple est assez étroite, la nature ouverte d'Android signifie qu'il y a un nombre croissant d'applications qui peuvent être transférées sur le Web. Ceux-ci permettent de consommer rapidement et facilement des contenus piratés dans une interface brillante. Des applications comme Showbox, MovieHD et Terrarium TV ont terminé le secteur du film et de la télévision, tandis que le populaire Mobdro réalise la même chose avec la télévision en direct, y compris les sports haut de gamme. Schnider dit que NAGRA peut gérer des applications comme celles-ci et d'autres menaces émergentes de diverses façons. "En plus des activités anti-piratage liées à Kodi, NAGRA offre un service qui trouve automatiquement une distribution illégale de contenu sur les applications Android, les STB entièrement chargés, la liste de lecture M3U et d'autres plates-formes qui fournissent des solutions plug-and-play pour le grand écran de télévision; Ce service comprend également l'élimination des flux de contrefaçon ", explique-t-il. Le piratage de la playlist M3U n'a pas beaucoup de presse. Un fichier M3U est un fichier texte qui spécifie les emplacements où le contenu (comme les flux) peut être trouvé en ligne. Dans sa forme «gratuite» de base, il s'agit simplement de trouver un fichier M3U sur un site ou blog d'indexation et de le charger dans VLC. Ce n'est pas aussi flashy que l'une des applications ci-dessus, et à moins que l'on sache où obtenir rapidement les M3U gratuits, de nombreux canaux peuvent déjà être hors ligne. Les fichiers M3U Premium sont largement disponibles, mais ils ont tendance à être assez fiables. Mais tout en attaquant les sources de contenu contrefait est clairement une grande partie de la mission de NAGRA, la société déploie également des stratégies plus souples pour traiter avec les pirates. "Au-delà de la perturbation des flux de pirates, sensibiliser les utilisateurs que ces services sont illégaux et aider les fournisseurs de services à offrir des services légitimes concurrents, sont également des domaines clés dans la lutte contre le piratage IPTV haut de gamme, où NAGRA peut aider", explique Schnider. «La conversion des utilisateurs de ces services en abonnés payants légitimes représente une opportunité importante pour les propriétaires et les distributeurs de contenu». Pour que cela réussisse, Schouten dit qu'il doit y avoir une compréhension des différentes motivations qui conduisent un individu à commettre le piratage. "Est-ce le prix? Est-ce la disponibilité? Est-ce la fonctionnalité? ", Demande-t-il. Fait intéressant, il révèle également que beaucoup de gens dépensent d'importantes sommes d'argent sur les services IPTV qu'ils estiment légaux, mais ne le sont pas. Plutôt que les prix élevés les éliminant, ils ajoutent réellement à leur légitimité. «Ces consommateurs peuvent être facilement convertis en abonnés payants s'ils peuvent être convaincus que les services de télévision payante offrent une qualité, une fiabilité et une commodité supérieures car nous allons faire face, la plupart des services IPTV sont encore un peu dodus à utiliser», dit-il. «L'éducation est également importante; Fait en travaillant avec les fournisseurs de services pour informer les consommateurs sur les plateformes de réseaux sociaux des risques liés à l'utilisation de dispositifs de diffusion illégitimes / dispositifs IPTV, par ex. Acheter des boîtes qui ne fonctionnent plus après une courte période de temps. " De sorte que la bataille sur le contenu continue. https://goo.gl/hnle1b

gringoman

gringoman

 

Maillot domicile 2017/2018 du PSG - Couleurs & Infos

salut Les premiers détails sur le maillot domicile du Paris Saint-Germain pour la saison 2017/2018 ont fuité. Fabriqué par Nike et avec comme sponsor principal la compagnie aérienne Fly Emirates, le nouveau maillot du club champion de France sera dévoilé officiellement en Mai. MAILLOT DOMICILE 2017/2018 DU PSG Voici le design du prochain maillot des joueurs du PSG pour la saison 2017/2018.       Comparé à celui de cette saison, le nouveau maillot domicile de Paris sera d'un bleu plus clair, et donc plus en accord avec les couleurs classiques des maillots du club de la capitale. La fameuse bande rouge présente au centre du maillot n'aura plus de contour blanc pour la saison 2017/2018 puisque c'est un design avec des chevrons qui a été retenu par l'équipementier Américain.     Le nouveau maillot domicile 2017/2018 du PSG se basera sur la deuxième génération du modèle Nike Vapor. Similaire au précédent, il aura de nouveau les manches Raglan, c'est à dire d'une couleur distincte de la couleur principale mais d'un ton très proche quand même.     Le short et les chaussettes qui accompagneront le maillot domicile du PSG pour la saison à venir seront de la même couleur que celui-ci, avec les Swooshes Nike en blanc.

gringoman

gringoman

 

Fuite du ballon Adidas Champions League 2017-18

salut La première photo de la balle Adidas 2017-2018 Champions League a vu le jour sur Twitter. Basé sur les célèbres étoiles Adidas de la Ligue des Champions, la balle de Ligue des Champions 17-18 introduit un regard superbe.
  BALLON ADIDAS 2017-18 CHAMPIONS LEAGUE Il s'agit de la nouvelle balle de la Ligue des Champions, destinée à être utilisée lors de la phase de groupes de la saison 2017-2018 de l'UEFA Champions League.

La balle de la Ligue des Champions 17-18 est principalement blanche avec une superbe conception de bleu marine et bleu clair montrant des coups de foudre sur la zone des panneaux d'étoiles après avoir utilisé des messages de style manuscrit la saison dernière en vedette.

Comme d'habitude, le logo Adidas, le lettrage Official Match Ball ainsi que deux logos de la Ligue des Champions peuvent être vu sur la balle de la Ligue des Champions pour la phase de groupes 2017-18 UCL.

Du côté technologique, le ballon Adidas 2017-2018 de la Ligue des Champions est identique à son prédécesseur.   Utilisé et disponible à partir d'août 2017, la balle Adidas Champions League 2017-2018 se vend à 140 euros.

gringoman

gringoman

 

Fuite de l'incroyable ballon Adidas Europa League 2017-18

salut La première photo de la nouvelle balle 2017-2018 Europa League a été divulgué. Encore une fois fabriqué par Adidas, la balle de l'Europa League 17-18 introduit un look spectaculaire.
BALLON ADIDAS 2017-18 EUROPA LEAGUE Il s'agit de la nouvelle balle de l'Europa League pour la saison 2017-2018.

La balle de l'Europa League 17-18 est principalement blanche avec un design incroyable en gris, rouge et orange. La partie supérieure présente également un logo surdimensionné de la Ligue Europa pour se démarquer.

En dehors de la conception exceptionnelle, le ballon Adidas 2017-2018 de l'Europa League n'a rien de nouveau. La balle est livré avec les mêmes caractéristiques que celle de la saison dernière et celle de l'Euro 2016.   Disponible à partir d'août 2017, la balle Adidas Europa League 2017-2018 est vendue à 140 Euro, tout comme toutes les autres balles officielles d'Adidas.

gringoman

gringoman

 

FUITE: Infos sur les maillots de l'Olympique Lyonnais domicile et extérieur 2017/2018

Salut Les nouveaux maillots 2017/2018 de l'Olympique Lyonnais arboreront de nouveau les couleurs traditionnelles du club. Ils seront encore fabriqués par Adidas et sponsorisé par Hyundai, qui a signé un contrat avec le club français jusqu'à la fin de la saison 2017-2018. 
  OLYMPIQUE LYONNAIS MAILLOT DOMICILE 17/18 - BLANC / COLLEGIATE RED / COLLEGIATE ROYAL - MAILLOT EXTÉRIEUR - NIGHT INDIGO / ROUGE / BLANC Le nouveau maillot domicile de Lyon comportera les mêmes couleurs que le maillot de cette saison. 

Le nouveau maillot domicile de Lyon 2017/2018 aura les mêmes couleurs que le maillot actuel, tandis qu'Adidas ajoutera une quatrième couleur pour apporter une touche de nouveauté. Le design exact du maillot n'est pas encore connu à ce jour. 

  Tout comme le maillot extérieur de Lyon 2016/2017, combinant des bandes horizontales bleues avec des détails blancs et rouges, le nouveau maillot extérieur de l'Olympique Lyonnais 2017/2018 aura aussi des détails rouges et blancs. Mais là où le maillot extérieur 16/17 de Lyon comportait deux nuances de bleu, le nouveau maillot extérieur de Lyon 2017/2018 aura une base unie bleu marine (Night Indigo). Le short de la nouvelle tenue extérieure de Lyon 2017/2018 sera rouge et blanc. 



Nous ne savons pas encore si Lyon aura un maillot third, même s'il est probable que le club aura de nouveau une tenue supplémentaire durant la saison.

gringoman

gringoman

 

Lancement des superbes chaussures Adidas X 16 PureChaos UCL Dragon 2017

salut Adidas dévoile aujourd'hui une édition spéciale des chaussures Adidas X s'inspirant de la ville de Cardiff, où se tiendra la finale de la Ligue des Champions 2017, à la veille de début de la phase finale de la compétition. Les chaussures blanches, bleues et rouges Adidas X 16 PureChaos UCL Dragon sont disponibles dès aujourd'hui, le 13 Février. 
    +1     ADIDAS X 16 PURECHAOS - BLANC / BLEU / ROUGE Voici la chaussure de football Adidas X 16 blanches et bleues.

Majoritairement blanches, les nouvelles chaussures de football Adidas X 16 PureChaos UCL Dragon arborent un impressionnant imprimé graphique en forme de dragon sur l'arrière des chaussures, tandis que l'avant des chaussures est principalement blanche. L'imprimé graphique s'inspire de la ville de Cardiff, où se déroulera la finale de la Ligue de Champions 2017.

  Les lacets des chaussures sont rouges, le col Techfit bleu et la semelle extérieure est bicolore comme la tige.

L'édition spéciale des chaussures Adidas X 16 PureChaos sont identiques aux autres coloris réguliers du modèle. Elles comportent une tige ultra-légère à lacets recouverts et la technologie NSG (Non-Stop Grip) pour un contrôle amélioré en toutes circonstances.
    +1  
Les chaussures Adidas X 16 PureChaos UCL Dragon 2017 blanches et bleues sont en série limitée et sont disponibles dès aujourd'hui à la vente. 
    +1  

gringoman

gringoman

 

Corse – Une victoire pour la protection du site UNESCO !

salut Corse – Une victoire pour la protection du site UNESCO ! C’est fait ! Depuis le 10 février, il est interdit  à tous les navires battant pavillon français ou étranger, de jauge brute égale ou supérieure à 500 UMS, de pénétrer dans la surface délimitée en hachurés marrons sur la carte ci-dessous : L’arrêté préfectoral* réglementant la navigation au droit du site inscrit sur la liste du patrimoine mondial “Golfe de Porto : calanque de Piana, golfe de Girolata, réserve de Scandola” est en vigueur ! La jauge brute exprime la capacité de transport d’un navire. Pour les navires d’une longueur supérieure à 24 mètres, le tonnage brut s’exprime en unités UMS. Pour simplifier, l’interdiction s’applique à des gros bateaux (dont ceux de croisière en particulier). Cet arrêté est une  avancée majeure et essentielle  pour l’objectif de conservation de cet ensemble patrimonial mondial de l’Unesco, de Capu Rossu à Galeria. S’il n’avait pas été pris, on aurait assisté à une invasion de ces hôtels flottants que sont les paquebots de croisière,  causes de pollution atmosphérique (les moteurs restent allumés en permanence), de pollution sonore (vibrations)  et on aurait risqué une catastrophe comme celle du Costa Concordia. Les fonds sous-marins auraient été endommagés de manière irréversible par le labourage (par les ancres de ces gros bateaux) des prairies de posidonies et des forêts de cystoseires –  habitats et refuges nécessaires au recrutement des ressources halieutiques -,  des fonds et des tombants coralligènes.  Tous ces dommages sont en contradiction avec la nécessité de la transition écologique qui permet de prendre en compte les incidences et les préjudices engendrés par les activités économiques au détriment de la biodiversité du patrimoine universel. Il reste à mettre en œuvre les activités économiques locales, de manière pertinente et donc en concertation, moteur de développement pour toute cette microrégion (retombées estimées à 3oo millions d’euros) et à réguler la navigation de plaisance et les autres activités afin que la capacité de charge du site ne soit pas dépassée et mette en péril la biodiversité. Ainsi la coordination de la ministre S. Royal, de la présidente de l’Office de l’environnement et du président de l’Exécutif de Corse a permis de contrecarrer le lobby des grands armateurs internationaux… Ces derniers avaient engagé un bras de fer … ils viennent de le perdre. * L’arrêté :  Download (PDF, 526KB)

gringoman

gringoman

 

Fuite des chaussures Adidas Predator Mania Champagne 2017

salut MàJ: Une image supplémentaire de la réédition des chaussures Adidas Predator Champagne a fuité. Cette image de meilleure qualité nous permet d'observer la tige en cuir synthétique et la languette, qui est en cuir véritable. 



La future réédition des chaussures de football Adidas Predator Mania a fuité, confirmant nos premières informations. Les chaussures de foot Adidas Predator Mania, sorties pour la première fois pour la Coupe du Monde 2002, reviendront cette année dans le fameux coloris 'Champagne'.
  ADIDAS PREDATOR MANIA - CHAMPAGNE Les images ci-dessous montrent les superbes chaussures Adidas Predator Mania Champagne 2017. (via @mania_expert)
    +3       Inspirés par l'un des coloris les plus renommés 'Champagne', les chaussures Adidas Predator Mania 2017 ont une tige blanc cassé avec des bandes Adidas noires et des lamelles en caoutchouc. La fameuse languette repliable, rouge avec un logo Adidas noir, complète le look iconique des chaussures Adidas Predator Mania Champagne 2017. 

  Au lieu de sortir à nouveau le modèle d'origine, Adidas a préféré revisiter les chaussures Predator Mania avec des matériaux plus modernes pour un produit encore plus léger. Détail important, les chaussures Adidas Predator Mania 2017 embarqueront une semelle extérieure Sprintframe comme le modèle Ace de la marque. 



Contrairement au modèle d'origine et comme la réédition de 2014, les chaussures Adidas Predator Mania Champagne 2017 comportent une tige en cuir synthétique, un système de laçage asymétrique caractéristique des Predator Mania et des lamelles en caoutchouc à l'avant-pied. La languette est le seul élément de l'Adidas Predator Mania qui est en cuir véritable.
    +2    
Avec une disponibilité prévue début May 2017, les chaussures de foot Adidas Predator Mania Champagne sortiront en édition limitée. Elles seront vendues autour de 300€, et il faudra se dépêcher pour décrocher une paire. 
    +1   Réédition et version originale des chaussures

gringoman

gringoman

 

Fuite des superbes chaussures Nike Tiempo Legend VI 2017 Noir / Rouge

salut Nike sortira prochainement un élégant modèle noir, blanc et rouge des chaussures de foot Nike Tiempo Legend. Faisant probablement partie du pack Nike Football Heritage, nous ne savons pas encore si cette version des chaussures de foot Nike Tiempo Legend 6 sera portée par les joueurs pros sur le terrain. 


  NIKE TIEMPO LEGEND VI - NOIR / BLANC / ROUGE Cette image nous montre les chaussures de foot Nike Tiempo Legend VI 2017 au coloris noir, rouge et blanc.
    +2     Les chaussures de foot Nike Tiempo Legend 6 du pack Heritage introduisent l'un des plus beaux designs à ce jour de la sixième génération des chaussures. La deuxième Nike Tiempo Legend de l'année associe une tige noire avec des détails blancs et rouges. 

  Hormis son design, les chaussures de foot Nike Tiempo Legend VI 2017 Heritage Pack sont identiques aux précédents coloris et versions. Conçues pour un confort et un toucher supérieurs, elles embarquent une construction sans languette et une tige en cuir de kangourou avec une cage Nike Xray permettant de limiter les coutures. 



Les chaussures Nike Tiempo Legend 6 seront vendues au tarif habituel de 200€.

gringoman

gringoman

 

Fuite des tout nouvelles chaussures Adidas Nemeziz 2017 Ocean Storm

salut


Les chaussures de football Adidas Nemeziz inaugureront une tout nouvelle catégorie de chaussures de foot qui remplacera la collection exclusive de Messi. Avec une sortie prévue cet été, les chaussures de football Adidas Nemeziz sont conçues pour agilité absolue.
  ADIDAS NEMEZIZ OCEAN STORM PACK - NOUVEAUTÉ 2017 - CORE BLACK / LEGEND INK / SOLAR YELLOW Voici la tout nouvelle chaussure Adidas Nemeziz.

Les chaussures de football noires et bleues Adidas Nemeziz, faisant partie du pack de chaussures de football Ocean Storm 2017/2018, introduit un design intéressant faisant écho à la première génération de l'Adidas Nitrocharge, qui n'est maintenant plus à la vente. Le col des chaussures a une curieuse conception, similaire à celle des anciens modèles d'Under Armour.

  Adidas Nemeziz - Quelle type de chaussure est-elle?
Les chaussures Adidas Nemeziz 17 seront commercialisées sous le slogan 'Unlock Agility' (que l'on peut traduire en français par 'Agilité Libérée'), puisque l'agilité sera l'une de ses principales caractéristiques.
  Adidas Nemeziz - Caractéristiques Techniques


Conçue pour une agilité ultime, la chaussure de foot Adidas Nemeziz embarquera un col inédit Dual Lock Collar autour de la cheville ainsi qu'une bande 360 Torsion Tape. La tige de la chaussure sera fait du tout nouveau système Adidas Agility Bandage, s'inspirant des bandes physiologiques utilisées en médecine, et de la technologie Non Stop Grip pour un contrôle parfait quelles que soient les conditions météos. La semelle extérieure, nommée Torsion Frame Plate, est ultra-légère et comporte des bandes de torsion, qui renforcent l'impulsion. 
  Adidas Nemeziz- Quelle chaussure remplacera-t-elle?
La chaussure de football Adidas Nemeziz remplacera la chaussure de la collection Messi, qui ne sera pas renouvelée pour une troisième génération. Messi bénéficiera d'une version personnalisée de la chaussure de foot Adidas Nemeziz.
  Adidas Nemeziz 17 - Date de Sortie
La dernière-née de chez Adidas, la Nemeziz 17.1, sortira en Juin 2017, juste à temps pour la Coupe des Confédérations.
  Adidas Nemeziz 17 - Premiers Coloris


Les premières chaussures Adidas Nemeziz sortiront dans un coloris noir et blanc, avec du jaune pour les logos et les bandes. Adidas poursuivra avec plusieurs coloris, dont un coloris noir et bleu planifié pour Août 2017, ainsi qu'un coloris rouge.
  Adidas Nemeziz 17 - Tarification   Adidas Nemeziz 17+ PureAgility / 360Agility - 320€, 230£, 320$ Adidas Nemeziz 17.1 - 200€, 150£, 200$ Adidas Nemeziz 17.2 - 150€, 100£, 150$
La tarification des chaussures de football Adidas Nemeziz sera similaire à celle des chaussures actuelles comme la X. 

gringoman

gringoman

 

Fuite des chaussures sans lacets Adidas Nemeziz 17+ 360Agility 2017

salut La première image montrant la version sans lacets "17+ 360Agility" de la future chaussure de foot Adidas Nemeziz a fuité. Alternant entre le turquoise et le bleu marine avec une forme inédite pour une chaussure de foot, les chaussures sans lacets Adidas Nemeziz 17+ 360Agility sortiront en Août. Merci à Med pour ces images. 


  ADIDAS NEMEZIZ 17+ 360AGILITY - ENERGY BLUE / LEGEND INK / SOLAR YELLOW L'image nous montre la version turf des toutes nouvelles chaussures de football Adidas Nemeziz 17+ 360Agility. 

Au niveau design, les chaussures de foot Adidas Nemeziz 17+ 360Agility Turf sont légèrement différentes de la version pour surfaces naturelles. La tige est recouverte de rayures bleu marine et turquoise mettant en avant sa conception inspirée des bandes médicales adhésives. 

  Les bandes jaunes (Solar Yellow) Adidas se situent sur le côté externe des chaussures sans lacets Adidas Nemeziz 17+. Une semelle extérieure blanche en partie translucide complète le look frais des chaussures de football Adidas Nemeziz 17+ 360Agility Turf du pack Ocean Storm. 

Contrairement à la Messi 16+ PureAgility, en quelque sorte sa prédecesseur, l'Adidas Nemeziz 17+ 360Agility comporte une tige qui est réellement sans lacets, similaire à la Messi 17.1. Chose vue sur aucune chaussure de foot auparavant, les chaussures Adidas Nemeziz 17+ 360Agility arborent une tige tricotée enveloppant le pied et la cheville comme un bandage, d'où Adidas a tiré son inspiration. 



Pour la version Tango des Adidas Nemeziz 17+ 360Agility, Adidas remplacera les semelles standards FG ou SG par des semelles adaptées pour les surfaces indoor (IN) ou synthétiques (TF).

Disponibles début Août, avec le reste de la collection Adidas Ocean Storm, les chaussures de foot Adidas Nemeziz Tango 17+ 360Agility seront vendues autour de 200€.


gringoman

gringoman

×