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Le Pot-Pourri De l'Info !!!

Billets dans ce blog

nino42

 

Premier numéro de cette nouvelle saison de POWER, un petit tour du côté de Berlin où PP Garcia a arpenté les allées fournies de l’IFA 2017 ! Qu’est-ce qui a fait le buzz cette année ? Quels sont les coups de cœur de PP, ses éventuels coups de gueule ? On s’arrête un moment sur les « Poster TV », la folie autour de l’OLED, et des nouveautés audio plutôt réjouissantes. Un petit billet humeur également agrémente ce numéro… Que vaut réellement cet grand’messe européenne de l’IFA ? Comment évolue-t-elle ? PP vous dit texto ce qu’il en pense !

nino42

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Ce petit service en ligne va vous permettre de créer le plus facilement du monde une liste de tâches ou checklist directement dans votre navigateur web.

Difficile de faire plus simple, il suffit de se rendre sur la page web du site pour accéder à la liste de vos tâches. Ajoutez un item d’un clic et aussitôt il ira rejoindre la liste de vos tâches. Vous pourrez ensuite l’éditer d’un simple clic.

En cliquant en effet sur l’icône à gauche de chaque composante de la liste, vous pourrez ajouter des notes à votre tâche. Vous pourrez également coller un petit drapeau rouge pour lui donner un statut « prioritaire » qui fera ressortir la ligne de votre longue liste de tâches.

En cliquant sur la coche en haut à droite de l’écran, vous accédez à une fonction assez pratique : celle qui vous donne la possibilité de vous envoyer la liste de tâches par mail. Vous pouvez aussi d’un seul clic effacer pour toujours votre checklist.

Si vous quittez la page du site, vous retrouverez votre liste quand vous y reviendrez pas besoin de sauvegarder.

Pratique, simple et gratuit, une application en ligne minimaliste pour vos petites tâches au quotidien.

Lien : Checklist

nino42

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Oops Pages est une étonnante galerie en ligne qui répertorie les plus belles pages d’erreur du web. Les fameuses pages 404, ces impasses numériques où l’internaute atterrit parfois sans y prendre garde.

Lorsqu’un lien ne mène nulle part sur un site, vous arrivez sur une page 404, une page d’erreur. Il s’agit souvent de pages par défaut austères et sans âme. Mais parfois aussi les webmasters se sont emparés de ces espaces pour y laisser libre cours à leur créativité.

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Oops Pages s’est donné comme mission de répertorier ces créations uniques et de les proposer sous forme de galerie. Jetez-y un coup d’œil, l’humour y côtoie l’insolite avec de magnifiques créations. Cela vaut parfois le coup de se perdre sur le web.

nino42
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PointerPointer est un site inutile et donc… indispensable. Il s’agit de ce type de sites ovni que l’on croise au détour d’une page web.

PointerPointer est inexplicable ou presque. Il suffit de l’utiliser pour comprendre le fonctionnement. Plus difficile à comprendre c’est l’intention du créateur du site. Quelle idée, quelle drôle d’idée.

PointerPointer s’amuse donc avec le pointeur de votre souris. Bougez-le sur l’écran. Arrêtez-vous et PointerPointer va le retrouver d’une drôle de façon ! Recommencez. Bougez la souris sur l’écran, essayez donc de cacher le pointeur quelque part sur l’écran. 

Lien : PointerPointer

nino42

 

 

iPiccy est un éditeur photo en ligne qui allie puissance et simplicité d’utilisation. Cette plateforme gratuite vous évitera de faire appel à des usines à gaz type Photoshop du moment que vous avez accès à une connexion Internet solide.

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iPiccy peut s’utiliser directement depuis la page d’accueil de son site sans avoir besoin de s’enregistrer. L’outil très complet offre trois grands types d’usages : vous pouvez l’utiliser pour éditer une image, réaliser des collages ou montages de plusieurs images ou enfin créer des bannières de toute sorte.

IPiccy est en anglais, mais n’a pas besoin de mode d’emploi. Tout ici est assez intuitif. L’éditeur de photos par exemple vous surprendra par le nombre de commandes et d’options disponibles. Vous commencez par uploader votre image sur le site puis vous allez pouvoir jouer des outils à votre disposition sur la barre verticale à gauche de l’écran. Vous pouvez recadrer votre image, en améliorer la netteté ou la lumière, accentuer le contraste, appliquer toute sorte d’effets créatifs.  Deux flèches en haut de votre image permettent de revenir en arrière, vous pouvez aussi sauvegarder à tout moment et d’un simple clic des versions intermédiaires de votre image.

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iPiccy permet aussi de retoucher les images ou encore de leur appliquer un cadre pour les mettre en valeur. Une fois satisfait du résultat, il ne vous reste plus qu’a télécharger la nouvelle image sur votre ordinateur ou la sauvegarder sur votre bibliothèque iPiccy en ligne. Vous pouvez aussi la partager directement sur des réseaux sociaux comme Facebook.

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IPiccy est aussi très utile si vous souhaitez créer des collages ou montages de photos. Il suffit de choisir parmi les dizaines de modèles de canevas disponibles puis d’uploader toutes vos images sur le site. Vous n’aurez plus qu’à glisser les images par simple glisser-déposer dans le modèle. Ultra pratique.

iPiccy est une bonne alternative à Photoshop. À mettre dans votre trousse d’utilitaires pour les images. L’outil est gratuit, mais affiche des publicités un peu trop présentes qui ne faciliteront pas la mise à disposition de l’outil à des élèves. C’est dommage.

Lien : iPiccy

nino42

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Netflix vient de rendre disponible son tout premier programme interactif, intitulé L'Épopée du Chat Potté - Prisonnier d'un conte. Désormais, c'est donc à vous de choisir le déroulé de l'aventure et de faire en sorte que le célèbre matou révélé dans la série de films Shrek parviennent à se sortir indemne d'une drôle d'histoire.

Dans l'épisode spécial du Chat Potté que vient de diffuser Netflix sur sa plateforme de SVoD, c'est donc à vous de décider comment va se dérouler l'action, un peu à la manière d'un jeu vidéo ou d'un livre dont vous êtes le héros. Pour contrôler le déroulement de l'action, il est nécessaire de visionner le programme en question sur une TV sur laquelle l'application Netflix est disponible ou un appareil iOS. Sur les autres types d'appareils (Android, site Web, Chromecast, etc.), il est possible de regarder l'épisode qui dure 23 minutes, mais pas de profiter de l'interactivité. Notez au passage que ce programme interactif est disponible en français.
 
 
D'autres programmes du même genre sont en préparation, parmi lesquels on trouve Buddy Thunderstrike : la Pile des Peut-être (à compter du 14 juillet), Stretch Armstrong & the Flex Fighters ou encore The Breakout (2018). Une programme essentiellement destiné aux enfants, en somme.

Dans un billet posté sur le blog officiel de Netflix, Carla Engelbrecht Fisher (directrice de l'innovation chez Netflix) s'en explique : « Nous devions commencer naturellement par un programme pour la jeunesse, car les enfants sont désireux de « jouer » avec leurs personnages préférés et sont déjà enclins à taper, à toucher et à glisser sur un écran. Ils parlent aussi à leurs écrans, comme si les personnages pouvaient les entendre. Maintenant, cette conversation peut être bidirectionnelle. Il s'agit vraiment de trouver les bonnes histoires - et les conteurs - qui peuvent raconter ces récits complexes et les faire vivre de manière convaincante. »
nino42

Baptisé Sweptail, ce coupé hors du commun est une commande unique qui puise son style dans le monde du nautisme et le glorieux passé de la marque britannique Rolls Royce. Son prix ? Entre 11 et 13 millions d'euros.

Par son exclusivité, la qualité de ses matériaux et son design atypique, cette Rolls-Royce unique, baptisée la « Sweptail » est devenue la voiture contemporaine la plus chère du monde. Estimation : entre 11,5 et 13 millions d’euros, murmure-t-on dans les allées du très chic Concorso d’Eleganza de la Villa d’Este, où cet incroyable modèle vient d’être dévoilé. Un prix à la démesure de cette pièce ultime de carrossier, taillée selon les goûts de son riche propriétaire, qui a imposé aux ingénieurs britanniques un cahier des charges très précis, s’inspirant de l’univers du nautisme classique et des « coachbuilt » des années 20-30.

Quatre années de travail d’artisan ont été nécessaires pour livrer cet immense coupé deux places au profil de yacht de luxe. Les détails stylistiques font notamment référence à la « Rolls Boattail Speedster » de 1938, comme l’impressionnante poupe pointue de bateau, façon goutte d’eau. Les places arrières n’existent plus, l’espace est retravaillé comme un hors-bord. Le toit panoramique en verre se présente lui aussi comme un défi par son dessin plongeant en trois parties. 

Calandre (la plus grande jamais montée sur une Rolls) taillée dans l’aluminium massif. Habitacle en boiseries nobles comme l’ébène de Macassar poli et le Paldao à pores ouverts, des essences naturelles qui habillent les yachts de luxe ou les pianos à queue. Des attaché-case en fibre de carbone sont dissimulés dans les montants de portes, alors que la traditionnelle bouteille de Champagne millésimée (à l’année de naissance de l’acquéreur) n’a pas été oubliée à côté des sièges recouverts d’un épais cuir couleur Mocassin et Dark Spice…

Finalement, seule la base mécanique de ce « paquebot grand luxe » reste inchangée. Il s’agit de la Phantom coupé qui cache un puissant V12 de 6,7L de cylindrée (460ch). Mais qui peut s'en plaindre ?

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nino42
Devenez un as de la cybersécurité en suivant ce cours en ligne gratuit
 

Grâce à ce cours en ligne, établi par l'Anssi, vous saurez comment choisir un mot de passe, sécuriser un accès Wi-Fi ou encore quelles sont les menaces qui planent sur le cyberespace. N'hésitez pas, c'est gratuit.

Parfois le hasard fait les choses d’une drôle de manière. C’est au moment où le monde est victime de plusieurs attaques informatiques de grande ampleur que l’Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques (Anssi) annonce le lancement – ce jeudi 18 mai 2017 – d’un cours en ligne sur la sécurité du numérique.

 

Ce Mooc (massive open online course) est gratuit jusqu’en avril 2019 et est ouvert à tous, même si, a expliqué à l’AFP Véronique Brunet, la responsable du projet, il s’adresse surtout aux « utilisateurs en milieu professionnel (...) Mais une fois chez eux, ils deviennent le grand public et peuvent diffuser l’informations à leur famille et à leurs amis ».

 

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Pour suivre ce cours, il suffit de s’inscrire sur le site Secnumacademie. Il a été conçu par l’équipe pédagogique de l’Anssi autour de quatre modules thématiques, découpés en une vingtaine de leçons. Le premier module est déjà disponible et établit un panorama de la sécurité des systèmes d’informations. Les trois autres sortiront plus tard dans l’année, à trois mois d’intervalle. Ils porteront sur la sécurité de l’authentification, la sécurité sur Internet et le dernier sur la sécurité du poste de travail et le nomadisme.

Cette formation qui nécessite à peu près 27 heures de travail inclut des vidéos, des présentations, des exercices ainsi que des tests de connaissance et rappelle le mot d’ordre de l’Anssi « rester vigilant en toutes circonstances ». Il se termine, en cas de réalisation du programme, par la délivrance d’un certificat d’aptitude.

 

Source

 

nino42

Google pourrait bientôt intégrer un bloqueur de publicités sur son navigateur, Google Chrome. Cet adblocker signé Google serait activé par défaut, sur la version desktop et la version mobile du navigateur.

Selon le Wall Street Journal, Alphabet pourrait dévoiler cette nouvelle fonctionnalité dans les prochaines semaines. L’adblocker de Google Chrome ne bloquerait pas toutes les publicités repérées : seules les publicités jugées trop intrusives seraient concernées. Sans surprise, Google se baserait sur l’étude publiée récemment par Coalition for Better Ads, dont la firme de Mountain View fait partie.

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Si Google suit les recommandations de Coalition for Better Ads, les publicités bloquées sur mobile seraient : les pop-up, les interstitiels à visionner avant d’accéder au contenu, les publicités affichées sur plus de 30 % de l’écran, celles qui clignotent, les vidéos en autoplay avec le son activé, les publicités avec compte à rebours, celles en plein écran affichées lors du scroll et les sticky ads trop hautes. Sur desktop, il s’agirait des pop-up, des vidéos en autoplay avec le son, des publicités avec compte-à-rebours et des sticky ads trop grandes.

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Toujours selon le Wall Street Journal, Google pourrait également choisir de bloquer toutes les publicités des sites web qui proposent ce type de publicité. Nous saurons dans les prochaines semaines la stratégie adoptée par Alphabet. Rappelons qu’à l’heure actuelle, Google Chrome est utilisé par plus d’un internaute sur deux.

nino42

Le digital évolue vite, très vite. La preuve, cela fait déjà 10 ans que l’on vous propose des conseils, actualités, outils et décryptages sur le Blog du Modérateur ! Et en 10 ans, il s’est passé énormément de choses sur le web. Vous en voulez la preuve ? Nous avons compilé pour vous 100 dates marquantes depuis 2007. De quoi vous mettre un coup de vieux… Fermetures, sorties, levées de fonds, chiffres clés… La décennie a été riche.

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17 janvier 2007 : sortie officielle de la version Française de MySpace

30 janvier 2007 : sortie de Windows Vista.

Mars 2007 : sortie de Photoshop CS3

Mars 2007 : le W3C relance le développement de HTML, pour ce qui sera quelques années plus tard le HTML5.

19 juin 2007 : lancement de la version Française de Youtube

29 juin 2007 : début de la commercialisation de l’iPhone

Août 2007 : Viaduc devient Viadéo

Août 2007 : BlogMusik devient Deezer

23 novembre 2007 : sortie du Rapport Olivennes, du nom de Denis Olivennes, patron de la FNAC, sur la modalité de réponse graduée à apporter en lien avec la loi DADVSI. Il s’agit du préambule à la future loi Hadopi.

10 mars 2008 : Facebook lance sa version Française

Mars 2008 : Twitter atteint un million d’utilisateurs

Mai 2008 : Steve Ballmer annonce après 3 mois de négociations que Microsoft ne rachètera pas Yahoo!, malgré une offre de 47,5 milliards de dollars

23 juillet 2008 : lancement de Facebook Connect

Septembre 2008 : lancement officiel de Dropbox.

7 octobre 2008 : lancement auprès du grand public de Spotify.

 

Octobre 2008 : sortie de Photoshop CS4

25 novembre 2008 : LinkedIn lance sa version Française

Décembre 2008 : sortie de la première version stable de Google Chrome

Décembre 2008 : selon Comscore, on passe la barre du milliard d’internautes actifs sur le mois.

12 juin 2009 : promulgation de la loi Hadopi, « favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet ».

29 juillet 2009 : Microsoft et Yahoo! concluent un partenariat destiné à concurrencer Google dans le domaine de la recherche sur le web.

22 octobre 2009 : sortie de Windows Vista.

31 décembre 2009 : promulgation de la loi Hadopi 2, « relative à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur internet », en complément de la loi Hadopi.

5 janvier 2010 : Google présente son smartphone, produit par HTC.

Mars 2010 : lancement de la version beta de Pinterest.

Avril 2010 : sortie de Photoshop CS5

18 mai 2010 : ouverture de Google Wave aux titulaires d’un compte Gmail.

28 mai 2010 : sortie de liPad en France

17 juin 2010 : sortie de WordPress 3.0.

27 juillet 2010 : sortie du Magic Trackpad d’Apple.

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19 octobre 2011 : Eric Besson publie par erreur un tweet intime. Un des fails les plus célèbres du service de micro-blogging en France.

6 décembre 2010 : sortie d’Android Gingerbread.

Février 2011 : pour la première fois, les internautes américains passent plus de temps sur les réseaux sociaux que sur leur boite mail, selon une étude Comscore.

Février 2011 : première version de l’algorithme Google Panda.

Mai 2011 : le W3C clôt les ajouts de fonctionnalité à HTML5 et encourage les développeurs web à l’utiliser.

25 mai 2011 : Twitter rachète Tweetdeck pour 40 millions de dollars.

Juin 2011 : MySpace est vendu par Rupert Murdoch à Specific Media et Justin Timberlake pour 35 millions de dollars. Ce dernier annoncera vouloir lui donner un nouvel élan en septembre 2012. On attend.

28 juin 2011 : lancement en version beta de Google+, sur invitation.

20 septembre 2011 : ouverture de Google+ à tous.

Septembre 2011 : création de Trello.

Septembre 2011 : lancement de Snapchat sur l’Appstore.

19 octobre 2011 : sortie d’Android Ice Cream Sandwich.

10 janvier 2012 : Xavier Niel annonce un forfait mobile sans engagement à 2 euros par mois.

19 janvier 2012 : fermeture du site MegaUpload par la justice américaine.

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Avril 2012 : sortie de Photoshop CS6

24 avril 2012 : annonce de Google Penguin.

24 avril 2012 : lancement de Google Drive, qui remplace Google docs.

30 avril 2012 : fermeture de Google Wave.

16 mai 2012 : Fleur Pellerin devient ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique.

18 mai 2012 : Facebook entre en bourse, pour une valorisation de 112 milliards de dollars, et c’est un échec. Le titre est stable la première journée, mais perd près de la moitié de sa valeur en quelques mois.

Juin 2012 : d’après Statcounter, Google Chrome devient le navigateur le plus utilisé au monde.

30 juin 2012 : fin du Minitel.

17 juillet 2012 : Marissa Meyer, ancienne de chez Google, est nommée CEO de Yahoo!

26 octobre 2012 : sortie de Windows 8.

21 décembre 2012 : Gangnam style est la première vidéo à dépasser le milliard de vues sur Youtube.

8 avril 2013 : fermeture définitive de MSN Messenger.

29 avril 2013 : covoiturage.fr devient BlaBlaCar.

Juin 2013 : sortie de Photoshop CC.

4 juillet 2013 : lancement de la version définitive du moteur de recherche Français Qwant.

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21 octobre 2013 : sortie d’Android KitKat.

31 octobre 2013 : Twitter entre en bourse, valorisé à 14 milliards de dollars

20 mai 2013 : Marissa Meyer officialise le rachat de Tumblr par Yahoo! pour 1,1 milliard de dollars, soit 300 millions de dollars de plus que sa valorisation.

3 septembre 2013 : Microsoft rachète Nokia.

Novembre 2013 : Snapchat refuse une offre de rachat de 3 milliards de dollars de Facebook.

27 novembre 2013 : Fleur Pellerin annonce la création de la French Tech.

Février 2014 : lancement officiel de Slack.

Mars 2014 : Facebook rachète Oculus VR, spécialiste de la réalité virtuelle.

Mars 2014 : publication du tweet le plus partagé de l’histoire par Ellen DeGeneres aux Oscars.

9 avril 2014 : Axelle Lemaire est nommée secrétaire d’État chargée du numérique.

28 avril 2014 : Facebook oblige désormais ses utilisateurs à installer l’appli dédiée pour utiliser Messenger.

4 septembre 2014 : sortie de WordPress 4.0.

18 septembre 2014 : Netflix se lance en France.

Septembre 2014 : selon Internet Live Stats, la barre symbolique du milliard de sites web en ligne serait franchie.

16 octobre 2014 : sortie de OS X Yosemite, la première version de OS X à ne pas porter le nom d’un animal.

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28 octobre 2014 : finalisation de HTML5.

3 novembre 2014 : sortie d’Android Lollipop.

12 novembre 2014 : annonce des 9 premières métropoles françaises labellisées French Tech.

27 janvier 2015 : annonce de Snapchat Discover, service de diffusion réservé aux médias.

28 janvier 2015 : Youtube passe au HTML5 par défaut.

16 mars 2015 : Pinterest lève 367 millions de dollars pour une valorisation de 11 milliards de dollars.

24 juin 2015 : annonce de 9 territoires supplémentaires labellisés French Tech, mais aussi de New York, première ville labellisée hors de France.

29 juillet 2015 : sortie de Windows 10.

Août 2015 : Google devient une filiale du groupe Alphabet.

Septembre 2015 : Blackberry sort son premier téléphone sous Android. Un vrai constat d’échec pour celui qui fut un jour le leader des téléphones intelligents…

5 octobre 2015 : sortie d’Android Marshmallow.

21 octobre 2015 : lancement de l’offre d’abonnement vidéo payante Youtube Red.

30 novembre 2015 : Adobe annonce officiellement la fin de Flash.

Janvier 2016 : lancement de 5 nouveaux boutons de réaction sur Facebook : « J’adore », « Haha », « Wouah », « Triste » et « Grrr ».

28 avril 2016 : la fin d’Hadopi est votée pour 2022, dans l’indifférence générale.

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13 juin 2016 : rachat de LinkedIn par Microsoft pour 26,2 milliards de dollars

Juillet 2016 : Verizon acquiert l’activité Internet de Yahoo! pour 4,8 milliards de dollars, montant baissé de 350 millions de dollars 6 mois plus tard suite à un piratage de la messagerie du géant américain.

Juillet 2016 : Tim Cook annonce qu’un milliard d’iPhones ont été vendus depuis sa création.

13 août 2016 : l’hébergeur Français OVH lève 250 millions d’euros et passe la barre du milliard d’euros de valorisation.

22 août 2016 : sortie d’Android Nougat.

Octobre 2016 : lancement de Workplace, qui prend la suite de Facebook at work sur le marché des réseaux sociaux d’entreprise

18 novembre 2016 : SigFox, start-up Française spécialisée dans les réseaux dédiés aux objets connectés, annonce une levée de fonds de 150 millions d’euros.

1er décembre 2016 : TF1 acquiert MinuteBuzz.

23 décembre 2016 : rachat de Viadéo par Le Figaro pour 1,5 million d’euros

Février 2017 : Youtube annonce avoir dépassé le milliard d’heures de vidéos vues chaque jour sur sa plateforme

Printemps 2017 : ouverture de Station F, le plus grand incubateur de start-ups au monde, à la Halle Freyssinet à Paris.

nino42

Vous n’avez pas Photoshop sur votre ordinateur mais avez besoin de faire des retouches photos ? Que vous soyez amateur en la matière ou expert, voici la liste des 10 meilleurs logiciels de retouches gratuits.

Pixlr Editor

S’il fallait choisir la meilleure alternative gratuite à Photoshop, ce serait Pixlr Editor. Tout ressemble au logiciel de retouche d’Adobe, sauf que Pixlr Editor est gratuit et online. Pour ceux qui connaissent un petit peu Photoshop, vous retrouverez tous les mêmes outils (le lasso, la baguette magique, la pipette…). Le petit bémol c’est qu’il convient un petit peu moins aux débutants qui n’auraient jamais fait de retouches Photoshop avant, alors pour se faire la main n’hésitez pas à visionner quelques tutos.

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Fotor

Fotor est probablement le logiciel de retouches le plus populaire qui existe. Fotor met à disposition ses retouches de base en version gratuite et propose également un forfait payant (37 dollars/an ou 8 dollars/mois) permettant de profiter de tous les outils de l’application ! Mais vous pouvez déjà faire de belles améliorations en version gratuite. Que ce soit sur des retouches de couleurs, des aspects d’un visage et l’application de filtres. Vous pouvez aussi faire des collages, des montages, écrire du texte sur votre photo ou y ajouter des stickers. Avec Fotor Pro, vous avez accès à du contenu exclusif, avec toutes les fonctions avancées, sans publicité et plein d’autres surprises en plus pour devenir le pro de la retouche photo !

 

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Picmonkey

Picmonkey est une application lancée par une start-up qui vous permet de faire de la retouche photo dans tout ce qu’il y a de plus classique : recadrer, améliorer, retoucher la luminosité ou le contraste de votre photo ou encore y ajouter des filtres etc. Picmonkey permet également de faire de superbes montages. Enfin, c’est l’un des seuls logiciels à être relié directement avec vos réseaux sociaux :  vous pouvez cropper vos photos à la taille précise des photos des réseaux sociaux (si vous voulez une photo de couverture Facebook ou Twitter, c’est très pratique). Vous retouchez les photos stockées sur votre ordinateur, mais également de Facebook, Flickr ou encore votre cloud (Dropbox, OneDrive).

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Befunky

Befunky permet également de réaliser les modifications classiques mais est particulièrement intéressant pour ses effets et ses filtres. En effet, c’est l’un des logiciels qui proposent les effets les plus arty : cartoon, pointillisme, aquarelle. Le petit bémol, les deux bandeaux de publicité omniprésents qui gênent un petit peu quand on est en pleine retouche.

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Polarr

Polarr, c’est l’application de retouche faite pour les blogeurs ou pour ceux qui ont l’habitude de poster une grande quantité de photos sur leurs réseaux sociaux. En effet, avec Polarr, vous pouvez exporter vos photos en un clic et travailler avec des raccourcis clavier qui facilitent la vie. Le logiciel est également disponible en extension Chrome, ce qui vous permet de modifier vos photos sur Chrome.

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Editor

Vous voulez modifier vos photos en ligne sans prise de tête ou logiciels compliqués ? Alors Editor est fait pour vous. C’est surtout LE site spécialisé pour les montages photo. Plus de 600 montages gratuits en ligne sont disponibles (attention, tous ne sont pas d’un bon goût flagrant). Vous pourrez aussi bien évidemment éditer vos photos et faire quelques retouches basiques sur votre visage comme blanchir vos dents, affiner le grain de peau etc. Le plus : la possibilité de faire des e-cards ou encore des caricatures.

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Photoshop Express Editor

Photoshop possède une version en ligne : Photoshop Express Editior, simplifiée et beaucoup plus facile d’utilisation que son logiciel classique. Sur ce site, vous pourrez effectuer tous les ajustements basiques du style recadrer votre photo, ajuster les niveaux de gris, faire des zoom etc. Quelques effets sont également disponibles. Cette version de Photoshop sert surtout à montrer aux utilisateurs ce qu’il est possible de faire avec Photoshop, et de donner envie d’aller plus loin en achetant par la suite, la suite Adobe.

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Canva Photo Editor

Canva Photo Editor est un très bon outil pour les internautes pressés. C’st surement le logiciel le plus facile d’utilisation pour ajuster votre photo en un clic. Ce que l’on aime le plus, c’est la quantité de filtres disponibles ! Canva nous fait penser à un Instagram dont les filtres auraient été un peu plus recherchés. En revanche, n’attendez pas de faire des retouches plus poussées comme ce que d’autres outils cités précédemment permettent sur les visages notamment.

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Photophy

Photophy vous permet d’importer des images directement de Facebook, Dropbox, Google, Instagram ou votre ordinateur. Outre tous les réglages classiques dont le logiciel dispose, Photophy est essentiellement reconnu pour ses typographies originales. Rien de mieux que ce logiciel pour écrire des phrases et des expressions sur vos plus beaux clichés.

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Photo Editor SDF

Photo Editor SDK est un outil gratuit avec une interface intuitive simple. Cet outil comporte plus de 40 effets filtrants uniques au logiciel, différentes coupes d’images, des réglages de couleurs tels que le contraste, la saturation et la luminosité ainsi que deux effets spéciaux: Radial Blur et Tilt-Shift.

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nino42

Google vient de lancer une toute nouvelle version de son service Google Earth qui offre un impressionnant moyen de découvrir et de faire découvrir la planète. Un outil pédagogique qui permet de nombreux usages pour un enseignant et ses élèves.

Google Earth

On peut penser tout ce que l’on veut de Google, le géant californien a dans tous les outils et services qu’il propose quelques pépites absolument formidables, par exemple Google Arts et Culture dont j’ai déjà parlé ici même. Google Earth fait partie de ces ressources qui méritent que l’on s’y intéresse.

La société américaine vient d’annoncer une nouvelle version Google Earth pour le web et les dispositifs Android ( iOS devrait suivre) qui est réellement épatante. Google Earth propose depuis un moment une belle planète qui s’affiche plein écran sur votre ordinateur. On la manipule du bout de la souris, on peut zoomer, on peut rechercher et afficher un pays, une ville ou un lieu facilement. Google vient d’y apporter la possibilité de réaliser une plongée encore plus réaliste avec de nombreux endroits et villes proposés en trois dimensions.

Un nouveau bouton 3D est apparu dans l’interface de Google Earth. Il va vous permettre de visualiser chaque endroit en relief et en changeant d’angle ou de perspective. Les châteaux de la Loire, Paris ou les Alpes comme vos élèves ne les ont jamais vus.

Google earth

Vous aurez par ailleurs la possibilité d’obtenir un lien unique de n’importe quel point du globe et de pouvoir partager simplement le lieu, mais aussi la perspective. Pratique.

Google Earth propose aussi des informations supplémentaires sur des millions d’endroits à travers des liens interactifs vers les contenus proposés par l’encyclopédie Wikipédia s’affichant sur la carte sous forme de fiches.

Vous pouvez, c’est nouveau, rechercher un endroit et l’afficher en utilisant toute la puissance du moteur de recherche Google. Il est ainsi possible d’écrire: « capitale de la France » au lieu de Paris.

Paris

Autre nouveauté, Google Earth a regroupé de nombreuses visites guidées interactives thématiques mises au point avec des scientifiques ou des institutions culturelles à travers le monde. Un exemple parmi des dizaines d’autres This is Home  une plongée dans les habitats traditionnels de différentes cultures à travers le monde.

J’ai bien aimé aussi l’intégration de la fonction « Au hasard » qui apparaît sous la forme d’une petite icône représentant des dès à jouer. À chaque clic, Google Earth vous proposera un endroit de la planète au hasard. Ludique et addictif.

Au final une nouvelle version enrichie de Google Earth qui vaut le détour et que l’on peut mettre entre toutes les mains et sous tous les yeux.

Lien: Google Earth

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Le format PDF a permis de faciliter le partage des documents. La spécificité du PDF est de préserver la mise en forme d’un document (polices de caractère, images, objets graphiques, etc) telle que la voulue son auteur, et cela en se libérant des contraintes du logiciel, du système d’exploitation et de l’ordinateur utilisés pour  le visualiser ou l’imprimer. La contre partie ce sont des fichiers difficiles à manipuler dès que l’on sort d’une simple lecture ou impression. PDF Candy va vous offrir tous les outils nécessaires pour jongler avec vos PDF.

PDF Candy

PDF Candy à plusieurs avantages et parmi d’autres celui de regrouper dans une seule et même page tout le nécessaire pour travailler avec un fichier au format PDF. La plateforme permet de convertir depuis le PDF vers de nombreux formats. En Word tout d’abord, sans doute le plus utile, pour extraire le contenu d’un PDF et ainsi pouvoir le modifier et le réutiliser. Mais vous pouvez aussi le transformer en JPG, PNG, TIFF, BMP…

Dans l’autre sens, PDF Candy offre la possibilité de créer des PDF très propres depuis de nombreux formats sans avoir besoin d’ouvrir l’application avec laquelle ils ont été crées. Word, Excel, PowerPoint, mais aussi depuis des formats images ou encore des formats de livres numériques comme l’EPUB ou le MOBI.

Enfin PDF Candy permet de réaliser de nombreuses opérations avec vos PDF. Vous pouvez les fusionner, les découper, les compresser, les protéger avec un mot de passe ou encore ajouter un filigrane.

Pdf en Word

L’utilisation de PDF Candy est très simple et ne nécessite pas de s’inscrire sur le site ou d’installer quoi que ce soit sur votre ordinateur. Il suffit de se rendre sur la page d’accueil de PDF Candy et de cliquer sur la fonction qui vous intéresse. Le site va alors vous demander d’uploader le fichier que vous souhaitez voir traité par sa moulinette. Vous pouvez le glisser-déposer sur la page web.  PDF Candy sait aussi aller le chercher sur votre compte Google Drive ou DropBox. L’opération de conversion se fait alors en ligne. Elle sera plus ou moins longue en fonction de la taille du fichier.

Une fois l’opération achevée, vous pourrez télécharger le nouveau document sur votre ordinateur ou directement là encore sur votre compte Google Drive ou DropBox. Pratique.

PDF Candy est une boîte à outils gratuite et sans publicité. Que demander de plus ?

Lien: PDF Candy

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Où en sont les ventes de Blu-ray Discs en 2017 ? Qu'en est-il de l'essor des Blu-ray Ultra HD une année après leur commercialisation ? Comment se comporte le Blu-ray face au dématérialisé ? Et quel avenir peut-on imaginer autour des lecteurs de Blu-ray Ultra HD ? Voici autant de questions posées par PP Garcia cette semaine, dans l'Interview d'un éminent spécialiste en la matière : Laurent Villaume, Président de Blu-ray Partners France, une association qui regroupe des grands noms de l'industrie du cinéma et du mastering vidéo, dont Sony, Panasonic, Sony DADC, MPO, Pathé Cinéma, et la Warner entre autres ! 

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Si vous ne savez pas dessiner mais que vous sentez en vous, une folle pulsion créatrice vous envahir, Google a sorti un nouvel outil baptisé Autodraw qui devrait vous plaire.

Il s'agit d'un outil de dessin qui vous permet de gribouiller ce que vous voulez, mais qui grâce à un système de machine learning, comprendra ce que vous avez dessiné et vous fera une suggestion de dessins d'artistes censés correspondre au vôtre.

Par exemple, là j'ai dessiné un chat... (ouais ouais, je sais...)

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Et comme vous pouvez le voir sur la partie haute de l'écran, il me suggère tout un tas d'animaux... Chevaux, chiens, chats...etc. Je n'ai qu'à choisir celui qui me plait le plus...

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Cela peut vous permettre de concevoir des petites illustrations sympas sans vous prendre la tête.

Bon, par contre, j'ai fait pleins de tests, et ça marche pas à tous les coups... Désolé ^^

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A tester ici !

Source:Korben Blog's

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Cette semaine, PP fait une incursion dans les coulisses du tout nouveau cinéma 4DX de Paris la Villette, la première salle équipée de ce genre en France !
Comment fonctionnent les fauteuils mobiles, quelle est l’infrastructure technique de la salle capable de projections d’eau et d’air ? Comment et par qui sont conçus et fabriqués les effets spéciaux ? Quel est l’avenir du 4DX en France et dans le monde ? PP Garcia vous emmène dans les coulisses d’une salle de cinéma un peu particulière, c’est parti ! 

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Si vous aviez l'habitude d'utiliser Hiren's boot CD ou Ultimate Boot CD (qui ne sont plus maintenus) pour dépanner des ordis, voici la relève !

Ça s'appelle Medicat, un nouveau DVD / Clé USB bootable qui va vous permettre de faire la chasse aux malware, réparer des disques durs, remettre debout des installations Windows foireuses, faire des images disque, des backups, de la récup de donnée, contrôler la mémoire, récupérer des mots de passe...etc.

Une fois en place par exemple sur une clé USB (en utilisant Rufus), vous pouvez démarrer l'ordinateur avec et accéder à tous ces outils merveilleux.

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On y trouve aussi une version de lubuntu (Linux Ubuntu léger) et un mini Windows 10 avec une batterie d'outils portables pour faire vos manips.

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Un outil vraiment indispensable et surtout mis à jour régulièrement (tous les 6 mois environ) qui vous sera vite indispensable si vous êtes Madame ou Monsieur Dépan'tout au boulot ou dans la famille.

Un gros merci à Mikaël de Tech2Tech d'avoir attiré mon attention sur cet outil. Mikaël a même fait une vidéo test de Medicat que je vous invite à regarder.

Pour télécharger Medicat, ça se passe ici... Vous trouverez sur Google Drive ou Mega les versions suivantes :

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Source: Blog Korben

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De l'influence de la vitesse d'obturation

Ce week-end, une vidéo intrigante a fait le tour des internets : le youtubeur Chris Fay a filmé un hélicoptère prenant son envol... sans que ses pales ne tournent. Un prototype révolutionnaire ? Une technologie inconnue ? Un tour de magie ? Non, rien de tout cela : "simplement" du hasard, de la synchronicité et une histoire de vitesse d'obturation.



Avez-vous déjà remarqué, à la télévision, au cinéma ou au cours de votre pratique, cet étrange phénomène qui apparaît lorsque vous filmez un objet en rotation, par exemple, les roues d'une voiture ? Selon la vitesse à laquelle avance le véhicule, les roues semblent tourner vers l'avant de manière plus ou moins rapide... et parfois même à tourner dans le mauvais sens, vers l'arrière, alors que le véhicule continue bien sa progression dans la même direction ! Magique ? Absolument pas. Cette illusion d'optique est une conséquence directe de la vitesse d'obturation utilisée lors du filmage et de sa synchronisation (ou désynchronisation) avec la fréquence de rotation de la roue ou, dans ce cas, des pâles d'hélicoptère.

Admettons qu'une roue tourne cent fois par seconde sur elle-même. Cela signifie qu'une rotation complète prend 1/100e de seconde. Imaginez que vous filmiez la scène avec une vitesse d'obturation de 1/50e de seconde. À chaque image capturée, la roue a donc eu le temps de tourner deux fois. Si vous filmez avec une obturation de 1/200e de seconde, en une image capturée la roue n'a eu le temps de ne faire que la moitié d'un tour. Et si vous filmez exactement au 1/100e de seconde ? À chaque nouvelle image, la roue aura tourné une fois et la position capturée sera exactement la même d'une image sur l'autre. C'est "magique", et ça fait des hélicoptères qui semblent léviter sans effort. Mais peut-on aller plus loin ? Pour cela, nous avons ressorti un ventilateur de la cave — oui, nous avons une cave à la rédaction — pour tenter l'expérience qui suit afin de visualiser l'influence de la vitesse d'obturation sur un sujet en rotation.



Pou bien comprendre l'expérience, il faut avoir en tête les paramètres suivants. Les pales du ventilateur tournent toujours à la même vitesse (en admettant que la construction soit parfaite). Sa rotation est filmée en Full HD (1 920 x 1 080 pixels), à 25 p. Ce dernier paramètre signifie que l'appareil enregistre 25 images par seconde. Il faut décorréler cette information de la vitesse d'obturation qui est la durée pendant laquelle chacune de ces 25 images est exposée. Nous filmons en "priorité vitesse", la sensibilité étant gérée par l'appareil et, par précaution, nous avons poussé au maximum la puissance de nos éclairages à leds. Si vous regardez attentivement, vous remarquerez que les pales tournent dans un sens alors que le bouton central semble tourner dans l'autre. Les morceaux de scotch, quant à eux, sont là pour prouver que les pales se déplacent bel et bien. Au passage, avant que vous ne lanciez la vidéo, nous vous prions de nous excuser pour le souffle... après tout, nous avons filmé un ventilateur de face... Notez, au passage, la très forte déformation sur le côté droit de l'image due au rolling shutter. Mais ça, c'est une autre histoire dont nous vous reparlerons bientôt.

Source

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Ce numéro de Power dédié au CD Audio et au disque vinyle est le premier d'une série de reportages musclés consacrés à ces 2 supports physiques ! 

Le vinyle, également appelé disque noir par une frange de fans, est un phénomène à part entière. Alors que tout pouvait laisser supputer que le CD Audio allait le reléguer à l'état de vestige du monde de l'audio du XXème siècle, il a certes courbé l'échine mais a su gardé une incroyable aura auprès d'un large public, et pas uniquement chez les collectionneurs.


Objet de collection, véritable acteur des univers artistiques du Reggae, Rap, R&B, Hip-Hop et Métal, il a su rester à sa place face à la déferlante numérique, et même conquérir le coeur de millions de jeunes.


En marge de ce qui vire au phénomène "Revival", Power s'est intéressé à l'adage qui dit que le vinyle aurait bien meilleur son que celui du CD Audio, notamment dans sa chaleur et sa rondeur, toute analogique ? Afin d'en savoir plus, nous sommes allés à la rencontre de Laurent Thorin, éditeur et rédacteur en chef de la revue papier Vumètre, un magazine "Hi-Fi" qui fait référence en matière de CD Audio, de disques vinyles, d'électroniques analogiques et numériques et de passion au max !


Autour de la guerre des chiffres/données techniques, il est important de garder la tête froide et les oreilles grandes ouvertes, et c'est justement sur ce dernier point que nous avons voulu faire le point car qu'est-ce qu'une bonne qualité audio à part une somme de bons paramètres (source/fichier, lecture des fichiers, amplifications, câbles, enceintes, casques, état des oreilles de l'auditeur) ? 

A notre sens, un qualité audio dépend en effet de tellement de paramètres...qu'au final, on peut obtenir un "bon son" à partir d'un fichier MP3 lu par d'excellents matériels et une qualité audio déplorable lors de l'écoute d'un CD Audio sur des matériels de qualité discutable.

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La suite bureautique LibreOffice est disponible dans une nouvelle version 5.3. Même si elle est encore expérimentale, l'une des principales nouveautés est l'introduction d'un concept d'interface utilisateur flexible.

 
 

Depuis les versions 5.x, la suite bureautique libre et gratuite LibreOffice s'attache à des modifications et améliorations au niveau de l'interface utilisateur. Disponible aujourd'hui pour Windows, macOS et Linux, la version 5.3 est l'occasion d'introduire une interface utilisateur au nom de code MUFFIN : My User-Friendly & Flexible INterface.

Toutefois, il est encore question d'une fonctionnalité en test. Pas d'application par défaut et il faudra se rendre dans les Options de LibreOffice (Avancé) afin d'activer les fonctions expérimentales. MUFFIN, c'est en fait plusieurs éléments d'interface pour correspondre à divers types d'utilisateurs.

Cela comprend l'interface utilisateur habituelle avec les barres d'outils, une barre d'outils unique, le volet latéral avec une seule barre d'outils et la nouvelle Notebookbar que nous avions précédemment évoquée dans nos colonnes et qui fait penser à l'interface Ruban de Microsoft Office. Tout ceci peut être géré via la disposition des barres d'outils du menu Affichage.

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Writer avec la Notebookbar

Au-delà de MUFFIN, LibreOffice 5.3 apporte bien d'autres choses. Les raccourcis clavier sont affichés dans les menus contextuels et sont activés par défaut (Windows et Linux), il est possible d'insérer des PDF dans des documents sous la forme d'images (la première page est affichée), de nouvelles palettes de couleurs ont été ajoutées, un mode sans échec aide à identifier des problèmes en lien avec un profil ou des extensions.

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Les raccourcis clavier précisés dans le menu contextuel

Pour Writer, les styles de tableau sont pris en charge, le volet latéral permet de personnaliser les paramètres de la page (sans passer par une boîte de dialogue dédiée), les outils de dessin ont droit aux flèches qui étaient auparavant réservées à Draw et Impress.

Pour Calc, un nouvel ensemble de styles de cellule par défaut est disponible, la compatibilité avec d'autres tableurs est améliorée en autorisant les caractères génériques dans les formules, une fonction médiane est disponible lors de la création de tableaux dynamiques, la fusion des cellules permet de vider le contenu des cellules masquées, la recherche avec l'assistant pour les fonctions a été améliorée.

Au lancement de Impress, un outil pour sélectionner un modèle est désormais ouvert et de nouveaux modèles de présentation ont été ajoutés. Il est en outre possible de lier des images d'un album photo pour ne pas les enregistrer dans le document lui-même. En mode Masque, le volet latéral propose les propriétés des diapositives.

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Impress : choix d'un modièle au lancement

Les notes de version de LibreOffice 5.3 sont disponibles sur ce wiki (en français). Le téléchargement pourra se faire depuis le site officiel.

Source

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Alors que le film Le Cercle – Rings s’apprête à sortir le 1er février 2017, voici un petit tour d’horizon de quelques chefs-d’oeuvre du cinéma d’horreur asiatique.

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Comme c’est le cas pour la littérature ou la peinture, le cinéma arbore les stigmates des pays qui le produisent. Chaque culture aborde en effet les grands thèmes de la vie de manière bien différente, via un prisme mêlant l’histoire et la sensibilité de chaque nation.

C’est notamment le cas de la production asiatique, qui se démarque par une vision souvent radicalement différente de ce qui se fait en occident. Le genre horrifique constitue d’ailleurs un exemple intéressant. Alors que la production violente, voire gore a bercé des millions de spectateurs dans le monde pendant des années, les deux dernières décennies ont vu l’avènement du film d’angoisse venu du Japon et de Corée.

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S’inspirant des nombreux contes et légendes de « yurei » (fantôme en japonais), ces films ont pris le parti de faire peur autrement. Grâce à une mise en scène épurée, parfois presque poétique, ils arrivent à susciter l’angoisse sans forcément tomber dans des effusions de sang. Preuve que ce que l’on imagine est souvent plus effrayant que ce que l’on voit.

Ring (1997)

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Le premier Ring fait aujourd’hui partie des classiques du cinéma japonais. La mise en scène est sobre, mais le récit, subtil mélange de thriller et de paranormal, a très bien vieilli. L’utilisation retenue d’effets spéciaux permet de se focaliser sur l’atmosphère, qui n’a, elle, pas subi les affres du temps.

Le long-métrage introduit la figure de Sadako, une jeune fille monstrueuse qui s’attaque à tous ceux ayant visionné une étrange cassette vidéo. Son apparence est aujourd’hui devenue emblématique du cinéma d’épouvante, au même titre que Freddy ou Ghostface, le tueur en série de la saga Scream. Le film a d’ailleurs connu un vrai succès d’estime en Europe, où le public des années 2000 semblait se lasser de la production plus gore venant d’Amérique. Cet engouement rouvrira la brèche des films de genre asiatiques, qui sont sortis de manière plus régulière dans les années qui ont suivi.

 

The Strangers (2016)

Les précédents films de Na-Hong Jin (The Chaser, The Murderer) ont toujours su trouver un public varié, mais The Strangers pourrait en perdre quelques-uns en route. S’il prend une bonne demi-heure à se mettre en place, le long-métrage décolle à un niveau rarement atteint dans le cinéma coréen. L’action pure laisse place à un patchwork des genres déstabilisant.

Le tout commence comme une enquête sérieuse pour se transformer en un film surnaturel, où bouillonnent les mythes et légendes des pays asiatiques. Le tout est enrobé dans un soupçon de religion. Une proposition de cinéma visuellement ébouriffante à laquelle on pense longtemps après visionnage. Une expérience mystique, que tous les amateurs de films asiatiques se doivent d’avoir vus.

 

Kairo (2001)

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Kairo est sans doute le plus grand film de Kiyoshi Kurosawa. Il se démarque lui aussi par la simplicité de son récit tout en capturant l’essence d’une époque. Avant son suicide a priori inexplicable, un informaticien laisse une disquette contenant un virus d’un nouveau genre. Ce dernier a en effet le pouvoir de modifier le comportement des victimes, qui sont de plus en plus nombreuses à disparaitre après avoir vécu d’étranges visions.

Comme la majorité des autres films de cette liste, Kairo privilégie l’atmosphère et les bruitages plutôt que les jumpscares. Les plans sont toujours sombres, parfois encombrés d’objet, et poussent le spectateur à être attentif aux détails. Ici, l’avènement de l’informatique est vu comme une sorte de malédiction, qui écarte les gens plutôt que de les rapprocher. Cet outil si utile au quotidien pourrait-il rendre amorphes les populations… Jusqu’à les transformer en fantôme ? Vous l’aurez compris, Kairo suscite peur et réflexion.

Kwaidan (1964)

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Kwaidan est désormais considéré comme un monument du cinéma japonais des années 60. À travers quatre contes fantastiques, Masaki Kobayashi livre une leçon de mise en scène sur le thème de l’amour, de la mort ou du courage. Les apparitions fantomatiques font toujours écho à l’art ancestral de la culture nippone. Les plans ressemblent à des estampes tandis que les dialogues renvoient directement au théâtre nô. La justesse de la photographie en fait encore aujourd’hui une oeuvre très regardable.

Avec une durée de 2 h 45, le film prend son temps, mais la variété des histoires permet de toujours maintenir l’attention du spectateur. Tour à tour effrayants ou contemplatifs, ces quatre récits tissent également un résumé historique de la société japonaise du XIIe siècle. Ou comment lier angoisse et élégance.

Deux Sœurs (2003)

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Assez peu connu en Europe, Deux Sœurs est considéré comme véritable classique du cinéma coréen. Il faut dire que le film de Kim Jee-Won ne manque pas de qualités. Il marque la montée en puissance du réalisateur, qui continuera de convaincre par la suite avec A bittersweet Life et Le bon, la brute et le cinglé.

Ce drame horrifique revisite de vieilles histoires de fantôme asiatique tout en livrant une réflexion assez dure sur l’environnement familial. Sans jamais savoir si ce qui se passe à l’écran est vrai, le spectateur se retrouve confronté à un puzzle dont il n’a pas toutes les pièces. La photographie est superbe et certaines scènes provoquent une forme de peur primaire, presque enfantine. Un conte poétique et troublant.

Dark Water (2002)

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Hideo Nakata ne s’est pas arrêté après le succès du premier Ring. Quelques années plus tard, il réalise Dark Water et séduit une nouvelle fois le public. Moins axé sur la peur visuelle, ce long-métrage préfère distiller l’angoisse par petites touches, comme un thriller doté d’une atmosphère plus pesante.

On y découvre l’histoire de Yoshimi Matsubara, une mère divorcée qui élève seule sa fille dont elle a la garde. Après avoir déménagée dans un appartement plus grand, elle se rend compte que ce dernier est insalubre et prend l’eau. Alors que les problèmes s’accumulent, ses visions cauchemardesques deviennent de plus en plus réelles.

Nakata explore toujours le fantastique, mais décide de donner une tonalité dramatique au récit. On est touché par l’histoire de cette femme qui veut garder la tête hors de l’eau socialement, alors que cet élément en question rentre physiquement chez elle. Dark Water alterne efficacement les scènes d’angoisse en tenant d’expliquer le jour les événements paranormaux survenus la nuit. On ne sait donc jamais ce qui vrai ou non… jusqu’à un final particulièrement intelligent.

Ju-On (2002)

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D’abord destinée au marché de la vidéo, la franchise Ju-On a connu un succès éclair, ce qui a poussé les producteurs à une sortie en salles. Un engouement similaire à celui de Ring, dont il partage d’ailleurs le même scénariste (Hiroshi Takahashi). Le film aura même droit à un remake américain nommé The Grudge, avec notamment la présence de l’actrice Sarah Michelle Gellar. Mais la version nippone reste de loin la plus effrayante.

Éternelle relecture de la maison hantée, Ju-On se démarque par une vision claustrophobique du logis. Contrairement à Kairo, les pièces sont peu meublées, ce qui rend les apparitions encore plus marquantes. Takashi Shimizu arrive à conserver une tension constante, et ne laisse jamais le spectateur se reposer bien que le film prenne son temps. Petite production oblige, les effets spéciaux sont réduits à leur minimum, mais l’utilisation du maquillage vieillit mieux que les effets numériques et promet encore quelques scènes bien crispantes.

Source

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Avec plus de 50% de part de marché, Google Chrome est aujourd'hui le navigateur Web le plus utilisé. Cela n'en fait pas pour autant le meilleur de sa catégorie aux yeux de tous et il existe bien d'autres alternatives méritant qu'on s'y intéresse de plus près.

Introduit le 2 septembre 2008, le navigateur Chrome a bousculé le marché des navigateurs jusqu'alors dominé par Internet Explorer et Mozilla Firefox. Au fil des années les éditeurs ont peaufiné à tour de rôle les performances de leurs moteurs Javascript pour un surf plus rapide mais également implémenté les derniers standard du Web régis par le W3C pour faire usage d'applications en ligne toujours plus riches

L'heure est venue à l'optimisation et chacun nettoie au maximum son code pour alléger le navigateur mais également pour offrir une autonomie toujours plus importante sur les ordinateurs portables, tablettes et smartphones. Google a su promouvoir Chrome, notamment en plaçant directement des publicités sur la page d'accueil de son très populaire moteur de recherche mais également avec sa présence par défaut au sein du système Android
 

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Mais Google Chrome n'est pas parfait. Certains estiment qu'il s'est un peu trop alourdi au fil des années, d'autres ne souhaitent plus voir leur historique de navigation être passée au crible par Google, d'autres enfin recherchent des fonctionnalités bien spécifiques.

Parmi les alternatives à Google Chrome on discerne deux grands groupes : les navigateurs basés sur Chromium, la version open source de Google Chrome et ceux ayant opté pour Gecko, le moteur de Mozilla Firefox.

 

Les navigateurs basés sur Firefox

 

Mozilla Firefox


On ne présente plus Firefox, le navigateur de la fondation Mozilla. Ce dernier s'est imposé comme le premier concurrent sérieux à Internet Explorer au début des années 2000. Son point fort ? Il est open source et maintient son indépendance en n'étant rattaché à aucune société.
 

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Avec Firefox, Mozilla promeut un Web ouvert, sécurisé et reposant sur des standards. Il fut le premier à introduire les extensions pour un surf véritablement personnalisé. Les ingénieurs ont récemment redoublé d'efforts pour nettoyer au maximum le navigateur afin de mieux le positionner face à Google Chrome.

De toute évidence, et malgré un ralentissement de sa part de marché, Firefox a de beaux jours devant lui.

Tor Browser


Basé sur le code source de Firefox, le navigateur de Tor est strictement centré sur la sécurité de la vie privée. Il embarque alors plusieurs extensions et notamment le Tor Launcher permettant d'établir d'emblée une connexion sécurisée au réseau Tor. Le Tor Button propose de gérer rapidement les données privées de l'internaute. Il sera par exemple possible de créer directement une nouvelle session, d'analyser les cookies ou de configurer les paramètres d'un proxy.
 

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Tor force les connexions HTTPS en appliquant le chiffrement SSL sur le protocole HTTP lorsque le serveur le permet. Notons également la présence de NoScript pour restreindre l'exécution de JavaScript et de Java à une liste de sites de confiance.

Toujours dans l'optique de protéger la vie privée, à la fin de la session de surf, l'historique de navigation ainsi que le cache seront automatiquement supprimés. Les favoris, eux, seront conservés.

 

Waterfox


Waterfox se base également sur le code de Firefox et propose quelques modifications par rapport aux travaux de la fondation Mozilla.
 

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Waterfox n'embarque pas le gestionnaire de DRM d'Adobe, ni n'intègre le service Pocket. Waterfox explique que contrairement à Firefox, aucune donnée n'est retournée pour analyser le comportement de l'internaute et décider quelle fonctionnalité devra être ajoutée ou retirée par la suite.

Waterfox est disponible en version 64-bit pour les machines disposant toujours de Windows XP et peut exécuter toutes les extensions, même celles n'ayant pas été signées par Mozilla. En ce sens, Waterfox cible donc plutôt les développeurs.

 

Les navigateurs basés sur Chromium

 

Opera


Opera Software a troqué ses moteurs de rendu et d'exécution Javascript développé en interne pour adopter le projet Chromium. Mais loin d'être un simple clone de Google Chrome, Opera embarque plusieurs fonctionnalités bien spécifiques.
 

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D'une part le navigateur est léger et rapide, d'autre part, il intègre nativement un VPN, un bloqueur de publicités ainsi qu'un dispositif permettant d'optimiser la bande passante. Par ailleurs, Opera a enrichit le SpeedDial d'un lecteur d'actualités et flux RSS personnalisés.

Opera peut en outre accueillir les extensions de Google Chrome. Le navigateur est disponible sur smartphone et tablette et propose en plus un mécanisme de synchronisation de données. Difficile de croire qu'Opera n'est pas plus populaire.

 

Brave


Relativement récent, le navigateur Brave a été fondé par Brendan Eich, anciennement directeur technique et PDG de Mozilla mais surtout inventeur du langage Javascript.
 

brave



Brave promet un surf sécurisé et rapide. A cet effet, la société embarque directement un bloqueur de publicités ôtant d'emblée tout type de traqueur ainsi que tous les éléments les plus lourds d'une page Web.

Mais Brave propose aux internautes d'effectuer des micropaiements pour rémunérer les éditeurs. Il s'agit alors de trouver une formule satisfaisant un maximum de gens et les revenus seront partagés en fonction du nombre de visites effectuées sur chacun de ces sites Internet et le temps de consultation.

 

Vivaldi


Avec Vivaldi, l'ancien PDG d'Opera Software souhaitait faire renaître de ses cendres la version classique du navigateur Opera avant que la société ne choisisse d'opter pour le moteur open source Chromium. Il en résulte une application relativement moderne et bourrée d'options.
 

Vivaldi



On y retrouve un moteur particulièrement intéressant au sein duquel il sera possible de saisir une requête ou une commande ainsi qu'une barre latérale positionnée sur la gauche et permettant de gérer des panneaux de contenus. Par défaut, nous retrouvons les favoris, les téléchargements ainsi qu'un bloc-note. Mais il est possible aussi d'en ajouter d'autres en configurant l'URL d'une application Web qui sera affichée en version mobile.

Navigation gestuelle, empilage des onglets, Speed Dial, gestionnaire de thèmes et prise en charge des extensions de Chrome... Vivaldi est fait pour ceux qui veulent tout, tout de suite. Dommage que le navigateur affiche quelques lenteurs.

 

Yandex


Yandex nous vient de Russie, un pays au sein duquel la société est menacée par l'omniprésence de Google. Yandex a donc souhaité mettre en place sa propre alternative à Google Chrome.
 

Yandex



Yandex se distingue par sa rapidité quand même bien il intègre nativement plusieurs extensions afin d'enrichir ses fonctionnalités. On y retrouve ainsi par exemple Lightshot pour faciliter les captures d'écran, Turn off the Lights pour optimiser la lecture des vidéos, ou encore un mode Turbo, qui compresse les pages Web et optimise la bande passante.

D'autres modules sont également présents et désactivés par défaut comme Evernote Web Clipper, LastPass, Pocket, Web of Trust, Adguard.

 

Torch Browser


Si vous êtes adeptes de multimédia alors vous vous laisserez peut-être tentés par Torch Browser. Basé sur Chrome, le navigateur est strictement pensé pour la lecture des médias.
 

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Torch se dote tout d'abord d'un Media Grabber permettant d'enregistrer à la volée les vidéos ou les chansons en streaming intégrées dans les pages Web. Le navigateur embarque en outre un client torrent mais également un lecteur vidéo permettant bien sûr de lire directement un média téléchargé.

Torch inclut aussi un lecteur de musique capable de récupérer les morceaux sur YouTube et de les présenter sous la forme d'une interface similaire à Spotify avec même des suggestions. Notons aussi une section au sein de laquelle les internautes retrouveront des jeux de type casual.

Enfin, Torch Browser a revu le concept GreaseMonkey/Stylish avec Facelift. Concrètement, la société propose de personnaliser son compte Facebook en choisissant un papier peint, des polices et des couleurs pour une meilleure intégration au sein du navigateur.

Source

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Un ancien ingénieur de Mozilla ne mâche pas ses mots lorsqu’il évoque les antivirus sur PC. Selon son expérience, ces logiciels ne servent à rien. Il conseille de les désinstaller et si vous avez l’intention d’en acheter un, passer votre chemin.

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Virus alerte

Les solutions antivirus sont un « poison » pour l’écosystème logiciel. Voici la conclusion de Robert O’Callahan, un ancien ingénieur de Mozilla. Dans une intervention sur son blog, il explique comment ce type d’application peut être néfaste pour les autres applications en cours d’exécution sur un PC Windows.

Dès le début de l’article, le conseil est clair

« les éditeurs de logiciels antivirus sont terribles; il ne faut pas acheter un logiciel antivirus et désinstallez le si vous en avez un (à l’exception de celui de Windows signé Microsoft) » 

Un antivirus est une source de faille de sécurité

Robert O’Callahan part du constat que le bilan d’un antivirus n’est pas positif. Il ferait plus de mal au système qu’il ne le protège. Il serait source de faille de sécurité supplémentaires. A ses yeux Windows Defender est une solution efficace dans le sens où elle exploite des pratiques de sécurité standard. Cela ne serait pas le cas des autres solutions, sources alors de vulnérabilité pour les données personnelles de l’utilisateur. Il lance

« les produits AV (Antivirus) empoisonnent l’écosystème logiciel, car leurs codes sont invasifs et mal mis en œuvre. Il est difficile pour les éditeurs de navigateurs et d’autres développeurs d’améliorer la propre sécurité de leur produit »

Pour argumenter ses propos, l’ingénieur explique comment certaines solutions antivirus bloquent sans réfléchir les mises à jour de Firefox vouées en renforcer la sécurité de l’utilisateur. La situation serait tellement préoccupante que Mozilla n’a pas d’autres choix que de travailler avec les éditeurs d’antivirus afin de trouver des solutions. A ce sujet il ajoute

« Vous avez besoin de la coopération des fournisseurs AV pour fixer les problèmes. (Vous ne pouvez pas dire aux utilisateurs de désactiver le logiciel AV parce que si quelque chose de mal arrive, ce sera de votre faute »

l’Antivirus, une application mal jugée par les utilisateurs

Il ajoute que les antivirus sont mal jugés par les utilisateurs. Ils sont placés sur un « Piédestal » comme bouclier de protection. Il ne sont jamais remis en question

 «Quand votre produit se bloque au démarrage en raison d’interférences avec un antivirus, les utilisateurs blâment votre produit, pas l’AV. » 

Pour le moment, il n’y a pas eu de réaction de la part des grands du domaine. De nombreux points sont portant abordés et il n’est rare que des utilisateurs Windows se plaignent de ralentissements du système et d’applications bloquées.

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nino42

Avez-vous peur de la fin du monde ? Selon les scientifiques qui ajustent l'Horloge de l'Apocalypse, elle approche.

L’Horloge de la fin du monde fait partie de ces créations scientifiques que l’humanité souhaite parfois gentiment oublier. Son tic-toc est des plus discrets, moins bruyant que celui de nos montres automatiques, et la doomsday clock ne change la position de ses aiguilles qu’en de rares occasions. De facto, ce n’est qu’à l’occasion des sursauts de la grande aiguille, le temps d’un soupir inquiet, que les connaisseurs s’inquiètent des mouvements de cette fameuse pièce d’horlogerie singulière qui depuis sa création en 1947 indique la proximité de l’extinction humaine selon le Bulletin des scientifiques atomistes de Chicago.

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Et ce vendredi, ils s’inquiètent d’une nouvelle progression de la course de la grande aiguille. Alors que celle-ci n’avait pas bougé depuis 2015 — le sursis de l’humanité semblait se pétrifier — l’Horloge de la fin du monde a de nouveau repris sa course infernale et se rapproche désormais de ses records historiques.

Dans le petit monde des scientifiques qui font et défont l’heure de l’apocalypse, l’inquiétude du tournant que prend l’humanité est palpable et cette semaine, le Bulletin a décidé d’avancer de 30 secondes la position de son aiguille. Elle se trouve désormais à deux minutes et 30 secondes avant minuit.

TRENTE SECONDES D’ANGOISSE

Trente secondes qui glacent les inquiets et indiffèrent les autres. C’est là une des plus vieilles règles qui entourent l’histoire de Horloge : il y a ceux qui la pensent sacrée et quasiment divine — la mystique scientifique existe bel et bien — et ceux qui ne cessent, pour diverses raisons, depuis sa création, de dénoncer un instrument vulgaire et pathétique aux mains de scientifiques orgueilleux et déprimés.

Pourtant, que l’on accorde à l’Horloge de la fin du monde notre confiance — reconnaître l’extinction prochaine de l’espèce est une épreuve douloureuse mais parfois salvatrice —  ou notre méfiance — l’humanité s’éteindra quand les hommes en auront décidé ? — l’avancement en 2017 de sa grande aiguille est plus qu’un fantasme. L’horloge, nous disent les scientifiques atomistes, reprend sa course vers la Fin ultime — symbolisée par minuit — comme elle l’avait fait aux moments les plus intenses de la guerre froide.

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Ironie de l’Histoire : lorsque l’on interroge les singuliers horlogers atomistes sur la raison de la soustraction de 30 secondes à l’espérance de vie de l’humanité, ils invoquent, à l’image de leurs prédécesseurs des années 1940, deux nations qui hantent l’intime histoire de la doomsday clock depuis son lancement : la Russie et les États-Unis.

Car en indiquant désormais, et très précisément, vingt-trois heures cinquante sept et trente secondes, en 2017, l’Horloge de la fin du monde s’approche de son record historique. Il s’agissait d’un temps porté à vingt-trois heures cinquante huit, en 1953, lorsqu’à neuf mois d’intervalles l’URSS et les États-Unis testaient des armes thermonucléaires. Vous l’aurez compris, l’Horloge qui fut longtemps le cri d’alarme des scientifiques face aux menaces portées par la Guerre Froide, est redevenue alarmiste, 27 années après la chute du mur de Berlin.

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Cette Horloge semble rechapée d’un mauvais film catastrophe. Et pourtant, la création de celle-ci précède les innombrables références culturelles qui évoquent la maudite aiguille des minutes. La plus connue reste celle de Watchmen, le comic qui fait de l’Horloge une véritable obsession de Dr Manhattan, arme nucléaire de la Guerre Froide fantasmée par Alan Moore et Dave Gibbons. Et en effet, dans la fiction comme dans l’Histoire, la doomsday clock est intimement liée aux chocs des blocs et à l’extrême tension qui rythme la guerre froide alors que le risque d’une guerre nucléaire destructrice pour l’humanité n’avait jamais été aussi tangible que lorsque l’URSS et les États-Unis déchiraient le monde en deux.

Et bien que l’exercice de divination de l’extinction peu apparaître comme peu scientifique, voire comme le fruit d’un folklore sinistre, si l’on reprend le cours des aiguilles depuis leur création en 1947, on suit, tic après toc, les battements de l’Histoire avec une précision glaçante. « Nous ne sommes toujours pas morts ! » clameront les optimistes, « Il s’en est fallu de peu ! » répliqueront les lucides.

BRÈVE HISTOIRE DE L’HISTOIRE

1949 — 23h57

Seulement deux années après la création de l’Horloge par le Bulletin, les scientifiques atomistes enlèvent à l’humanité plus de 4 minutes d’espérance de vie. La raison est alors les premiers essais nucléaires soviétiques qui laissent planer sur le monde les premières inquiétudes d’une Guerre Froide qui mènera l’humanité à sa propre fin.

1953 — 23h58

Le bulletin enlève à nouveau une minute à l’humanité. Il ne reste donc que deux minutes avant que la course à l’armement nucléaire ne tire un trait définitif sur notre monde. La même année, les gouvernements soviétiques et américains jouent également contre le temps pour faire leurs preuves dans l’armement thermonucléaire. Jamais l’Horloge n’avait laissé aussi peu de temps à l’Humanité que cette année là.

castle_bravo_blast-1024x768.jpg CC Wikimedia

1960 — 23h53

Bien que le conflit qui oppose les deux blocs ne se calme qu’en surface, les scientifiques de Chicago acceptent de redonner un peu de leste à l’espèce humaine. La conscience citoyenne concernant le danger des armes nucléaires semble ouvrir un nouvel espoir pour un désarmement.

1963 — 23h48

À nouveau, le Bulletin se veut rassurant en pleine guerre froide. Les États-Unis et l’URSS viennent alors de signer le Traité d’interdiction partielle des essais nucléaires.

1984 — 23h57

Le monde est toujours déchiré par la Guerre Froide qui s’est trouvée de nouveaux champs de batailles, et qui fractione plus que jamais l’Asie du Sud et le Proche Orient. Ronald Reagan accède au pouvoir et relance la course à l’armement nucléaire, l’Horloge recommence à inquiéter.

1990 — 23h50

La chute du mur de Berlin est un message clair pour le monde : l’Union soviétique est au bord de l’implosion. La Guerre Froide vit ses dernières heures. Certains pensent même que nous nous approchons d’un nouvel ordre mondial fait de paix, de prospérité et de libéralisme.

berlin_1989_fall_der_mauer_chute_du_mur_ CC Wikimedia

1991 — 23h43

Le monde reprend son souffle, les espoirs qui suivent la dislocation de l’URSS et les stratégie de réduction des armes donnent à l’humanité plus de dix-sept minutes avant l’apocalypse. C’est toujours un record, la meilleure année depuis la création de l’horloge.

2007 — 23h55

La fin de l’histoire est déjà remise en question par la brutalité des nouveaux conflits qui fragmentent le monde et conduisent de nouveaux gouvernements à se réarmer. En Iran, on ne se cache plus de chercher à contrôler le feu nucléaire, et en Corée du Nord, on expérimente également des armes nucléaires. De plus, la Russie et les États-Unis n’ont toujours pas réussi à se délester de leurs 26 000 têtes nucléaires malgré les efforts de la diplomatie internationale. Enfin, pour la première fois dans l’histoire de l’Horloge, les scientifiques atomistes ajoutent aux dangers de l’armement nucléaire, l’autre compte à rebours de l’humanité : le réchauffement climatique.

2015 — 23h57

Alors même que la Guerre Froide est un brumeux souvenir, l’Horloge pointe à nouveau les cinquante-sept minutes qui n’avaient jamais été atteintes depuis 1984. La rénovation de l’arsenal américain et russe sape les accords de désarmement et l’année 2015 a été la plus chaude jamais enregistrée. Les scientifiques jugent les gouvernements incapables de traiter efficacement la question climatique, toujours plus préoccupante.

6151061573_7023960f2f_b-1024x683.jpg Credit : NASA/Kathryn Hansen

2017 — 23h57 et 30 secondes

L’horloge n’a que rarement été aussi précise qu’aujourd’hui. Prudents et inquiets, les scientifiques n’osent pas pointer 23h58, le record maudit de 1953, mais soulignent que rarement l’humanité n’a été exposée à autant de risques. D’un côté, l’armement nucléaire est toujours prêt à détruire le monde, et de l’autre, la nature elle-même se détraque sous les effets des activités humaines. Et face à cela, le Bulletin note une inquiétante torpeur politique des gouvernements : « Les autorités avisées doivent agir immédiatement et éloigner l’humanité du précipice. Si elles ne le font, les citoyens judicieux doivent avancer et choisir un autre chemin.  »

TIC TOC

Ces autorités avisées, dans la bouche des scientifiques, sont nos gouvernements, de Trump à l’ONU en passant par Poutine. Et les citoyens judicieux, c’est vous, c’est nous. Lequel des deux camps éloignera l’humanité du précipice vers lequel elle se dirige ? Il s’agira peu probablement des dirigeants du monde qui suivent des politiques contraires à la survie de l’humanité, que ce soit concernant l’environnement ou l’armement nucléaire. Quant aux citoyens, que le Bulletin exhorte au réveil, l’Horloge semble leur laisser le bénéfice du doute. Mais notre temps est compté.

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