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    Des groupes mafieux commencent à inonder la France et l’Europe avec des boîtiers Android pré-configurés qui permettent de visionner en direct toutes les chaînes payantes pour une somme dérisoire. Un phénomène inquiétant.  

    Pour les ayants droit en France, l’année 2017 a plutôt été un bon cru avec l’arrêt du site t411 et une réponse graduée qui tourne désormais à plein régime. Mais la lutte contre le piratage des œuvres audiovisuelles est loin d’être finie. L’année 2018 pourrait même marquer le début d’un nouveau phénomène de masse : le piratage IPTV.
    Il consiste à regarder des flux télévisuels gratuits ou payants en direct, généralement au travers d’un boîtier Android pré-configuré, le tout étant piloté par des organisations plus ou moins mafieuses.

    Il y a quelques jours, une opération de police menée en Grèce, en Bulgarie et à Chypre a justement permis de démanteler un groupe qui proposait un service d’accès à 1200 chaînes gratuites et payantes, pour 20 euros par mois. L’offre était diffusée à travers l’Europe par l’intermédiaire d’un réseau de revendeurs.
    Selon TorrentFreak, elle comptait plus de 500 000 abonnés, ce qui représenterait un chiffre d’affaire de 60 millions d’euros par an. L’infrastructure – basée en Bulgarie – était impressionnante. Les policiers ont mis la main sur 84 serveurs et 70 récepteurs satellite. Toute cette organisation criminelle aurait été pilotée par un homme d’affaire grec, également patron d’un hébergeur bulgare qui aurait abrité en partie cette infrastructure. On n’est jamais mieux servi que par soi-même.

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    Europol - Serveurs de diffusion à gauche; captation à droite avec des cartes d'abonnés

    En Amérique du Nord, l’heure à la guerre juridique. Il y a quelques jours, un groupe d’ayants droit – incluant Netflix, Disney, Amazon et Universal – ont porté plainte contre les fabricants de « Dragon Box ».
    Vendu à partir de 250 dollars, ce boîtier Android s’appuie sur le système multimédia Kodi et embarque plus de 80 extensions qui donnent accès à des contenus manifestement contrefaits.
    D’après la plainte déposée, les fabricants attirent le chaland avec des phrases choc telles que « Débarrassez-vous de vos chaînes premium… Arrêtez de payer pour Netflix et Hulu ». Pour leur part, les fabricants estiment ne rien faire de mal. Selon Ars Technica, ils disent ne fournir aucun contenu pirate, ils faciliteraient simplement l’accès à des ressources en ligne. La nuance est subtile. Les fabricants revendiquent 250 000 clients dans le monde et 374 revendeurs.

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    En tous les cas, pirater les chaînes TV n’est plus un usage marginal en Amérique du nord. Selon une étude du cabinet Sandvine, 6,5 % des foyers américains consomment désormais ces flux illégaux, soit environ 7 millions d’abonnés.
    Pour les pirates, cela représenterait un pactole de plus de 840 millions de dollars par an (en prenant 10 dollars comme tarif mensuel moyen pour accéder aux flux piratés). Pour les ayants-droit, c’est un manque à gagner théorique de 4,2 milliards de dollars par an.
    Les contenus les plus piratés sont les chaînes Premium de type HBO et – bien sûr – les chaînes sport.  Compte tenu des énormes investissements nécessaires pour produire ces contenus, on comprend mieux pourquoi les visages s’allongent dans les directions des groupes audiovisuels américains.

    La France est moins touchée... pour l'instant

    Au Royaume-Uni, le piratage IPTV est encore plus fort. Selon une étude de YouGov, 10 % de la population adulte (4,9 millions d’individus) disposent d’un boîtier pré-configuré et l’utilisent à des fins illicites.
    L’organisme de protection de la propriété intellectuelle, FACT, estime, par ailleurs, que près de 600 pubs seraient équipés de ces appareils (lire le rapport gouvernemental, page 65). Depuis 2016, des revendeurs de boîtiers préconfigurés se font régulièrement arrêter outre-Manche. Mais alors, qu’en est-il en France ?

    Pour l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA), il n’y a pas encore le feu au lac. « Les boîtiers préconfigurés représentent une tendance relativement récente qui prend de l’ampleur et que nous surveillons comme le lait sur le feu. Ceci étant, ils ne sont pas aussi diffusés en France que dans les autres pays. Dans la communauté francophone, le développement d’extensions Kodi est relativement faible. Par ailleurs, le paramétrage de boîtiers Kodi reste quand même assez complexe », estime Frédéric Delacroix, secrétaire général de l'ALPA.

    L’association préfère, pour l’instant, concentrer ses efforts dans la lutte contre le live streaming sur Internet. En décembre dernier, elle a d’ailleurs contribué à la fermeture d’Artv.watch.
    Lancé par un adolescent peu prudent, ce site n’a cessé de croître en audience. Selon Médiamétrie, il était fréquenté par plus de 150 000 visiteurs uniques par mois. Dans un message vidéo, l’auteur s’excuse platement pour ses mauvaises actions.

    4 % des internautes français utilisent des boîtiers Kodi 

    Mais le germe néfaste des boîtiers pirates est bel et bien planté dans l’Hexagone et occupe déjà les esprits des comités de direction. Ainsi, le directeur général d’un groupe audiovisuel nous confie que le piratage IPTV est « un sujet majeur ».  Et il a raison.
    Contactée par 01net.com, la Hadopi nous explique que dans le cadre d’un sondage effectué entre le 25 janvier et le 2 février 2017 (étude « Risques encourus sur les sites illicites »), il apparait « que 14 % des internautes connaissaient le logiciel Kodi et que 4 % l’avaient déjà utilisé ». Parmi les utilisateurs ayant régulièrement des usages illégaux, ces chiffres montent respectivement à 26 % et 8 %.

    En France, le piratage IPTV est donc moins important qu’ailleurs, mais il n’est pas négligeable. « C’est un phénomène émergent qu’il faut interrompre avant qu’il ne se développe. C’est pourquoi la Hadopi a décidé de s’emparer de ce sujet », nous assure Pauline Blassel, secrétaire générale déléguée.
    Pour mieux appréhender cette nouvelle forme de piratage, l’autorité publique est en train de conduire plusieurs études en parallèle qui devraient être achevées au premier trimestre 2018 pour une publication au deuxième trimestre. Une étude technique vise à cartographier l’écosystème Kodi.
    Une étude socio-économique confiée à l’Idate devra déterminer l’impact des usages et une analyse prospective. Enfin, une analyse juridique vise à proposer des pistes d’actions sur la base des jurisprudences en Europe et à l’étranger.

    La jurisprudence se précise

    De ce point de vue, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a d’ores et déjà émis des signaux encourageants pour les ayants droit. Dans sa décision du 26 avril 2017, qui était relative à des boîtiers baptisés Filmspeler, commercialisés aux Pays-Bas, l’institution a statué que la vente de boîtiers configurés à des fins illicites pouvait constituer une atteinte au droit d’auteur.
    Par ailleurs, le visionnage de contenus piratés, s’il est fait de manière délibérée et en connaissance de cause, peut également être illicite et considéré comme de la contrefaçon. « En France, la contrefaçon est un délit dont la sanction peut aller jusqu’à 3 ans de prison et 300.000 euros d’amende », rappelle Pauline Blassel. 

    Mais si le droit se clarifie, son application est une autre paire de manche. Les acteurs du piratage IPTV opèrent souvent de l’étranger et commencent déjà à inonder le marché français en douce.
    Sur les places de marché usuelles du Web, on peut trouver des dizaines de boîtiers pré-configurés et adaptés au goût des consommateurs français, avec accès à des centaines de chaînes en direct. « J’ai acheté mon boîtier sur Internet pour 65 euros auprès d’un revendeur chinois. Une fois le colis reçu, je l’ai contacté par messagerie pour avoir les codes d’accès au bouquet TV. Le service est activé pour un an. Ensuite, je peux le prolonger pour un an supplémentaire en payant 30 euros », nous confie un utilisateur qui souhaite garder l’anonymat.    

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    Pour récupérer tous ces flux en direct, ce n’est pas compliqué. « Ces acteurs exploitent une faille dans la technologie HDCP [High-bandwidth Digital Content Protection, ndlr], censée protéger l’interface de sortie HDMI. Ils cassent la protection, récupèrent le flux, le recompresse et le diffuse en streaming. Compte tenu des outils disponibles en open source et des ressources matérielles du cloud, créer une telle infrastructure ne nécessite pas une grande technicité », nous explique Alain Durand, président de Content Armor, un éditeur spécialisé dans le tatouage numérique de contenus audiovisuels.
    Prêchant pour sa paroisse, il pense que le watermarking est une bonne manière pour lutter contre ce phénomène. Cette technologie permet en effet d’identifier la source de captation et, le cas échéant, de révoquer le décodeur ou la carte d’abonné utilisé par les pirates.

    Source

  2. salut,

    https://goo.gl/hnle1b

    Content security outfit NAGRA has long been involved in the anti-piracy business. More recently the company has become involved in tackling the online streaming phenomenon, with a focus on piracy carried out via augmented Kodi setups and illicit IPTV. TorrentFreak caught up with the company to find out more.

    iptv.jpgNagravision or NAGRA is one of the best known companies operating in the digital cable and satellite television content security space. Due to successes spanning several decades, the company has often proven unpopular with pirates.

    In particular, Nagravision encryption systems have regularly been a hot topic for discussion on cable and satellite hacking forums, frustrating those looking to receive pay TV services without paying the high prices associated with them. However, the rise of the Internet is now presenting new challenges.

    NAGRA still protects traditional cable and satellite pay TV services in 2017; Virgin Media in the UK is a long-standing customer, for example. But the rise of Internet streaming means that pirate content can now be delivered to the home with ease, completely bypassing the entire pay TV provider infrastructure. And, by extension, NAGRA’s encryption.

    This means that NAGRA has been required to spread its wings.

    As reported in April, NAGRA is establishing a lab to monitor and detect unauthorized consumption of content via set-top boxes, websites and other streaming platforms. That covers the now omnipresent Kodi phenomenon, alongside premium illicit IPTV services. TorrentFreak caught up with the company this week to find out more.

    “NAGRA has an automated monitoring platform that scans all live channels and VOD assets available on Kodi,” NAGRA’s Ivan Schnider informs TF.

    “The service we offer to our customers automatically finds illegal distribution of their content on Kodi and removes infringing streams.”

    In the first instance, NAGRA sends standard takedown notices to hosting services to terminate illicit streams. The company says that while some companies are very cooperative, others are less so. When meeting resistance, NAGRA switches to more coercive methods, described here by Christopher Schouten, NAGRA Senior Director Product Marketing.

    “Takedowns are generally sent to streaming platforms and hosting servers. When those don’t work, Advanced Takedowns allow us to use both technical and legal means to get results,” Schouten says.

    “Numerous stories in recent days show how for instance popular Kodi plug-ins have been removed by their authors because of the mere threat of legal actions like this.”

    At the center of operations is NAGRA’s Piracy Intelligence Portal, which offers customers a real-time view of worldwide online piracy trends, information on the infrastructure behind illegal services, as well as statistics and status of takedown requests.

    “We measure takedown compliance very carefully using our Piracy Intelligence Portal, so we can usually predict the results we will get. We work on a daily basis to improve relationships and interfaces with those who are less compliant,” Schouten says.

     

    The Piracy Intelligence Portalnagra-intel.png

     

    While persuasion is probably the best solution, some hosts inevitably refuse to cooperate. However, NAGRA also offers the NexGuard system, which is able to determine the original source of the content.

    “Using forensic watermarking to trace the source of the leak, we will be able to completely shut down the ‘leak’ at the source, independently and within minutes of detection,” Schouten says.

    Whatever route is taken, NAGRA says that the aim is to take down streams as quickly as possible, something which hopefully undermines confidence in pirate services and encourages users to re-enter the legal market. Interestingly, the company also says it uses “technical means” to degrade pirate services to the point that consumers lose faith in them.

    But while augmented Kodi setups and illicit IPTV are certainly considered a major threat in 2017, they are not the only problem faced by content companies.

    While the Apple platform is quite tight, the open nature of Android means that there are a rising number of apps that can be sideloaded from the web. These allow pirate content to be consumed quickly and conveniently within a glossy interface.

    Apps like Showbox, MovieHD and Terrarium TV have the movie and TV show sector wrapped up, while the popular Mobdro achieves the same with live TV, including premium sports. Schnider says NAGRA can handle apps like these and other emerging threats in a variety of ways.

    “In addition to Kodi-related anti-piracy activities, NAGRA offers a service that automatically finds illegal distribution of content on Android applications, fully loaded STBs, M3U playlist and other platforms that provide plug-and-play solutions for the big TV screen; this service also includes the removal of infringing streams,” he explains.

    M3U playlist piracy doesn’t get a lot of press. An M3U file is a text file that specifies locations where content (such as streams) can be found online.

    In its basic ‘free’ form, it’s simply a case of finding an M3U file on an indexing site or blog and loading it into VLC. It’s not as flashy as any of the above apps, and unless one knows where to get the free M3Us quickly, many channels may already be offline. Premium M3U files are widely available, however, and tend to be pretty reliable.

    But while attacking sources of infringing content is clearly a big part of NAGRA’s mission, the company also deploys softer strategies for dealing with pirates.

    “Beyond disrupting pirate streams, raising awareness amongst users that these services are illegal and helping service providers deliver competing legitimate services, are also key areas in the fight against premium IPTV piracy where NAGRA can help,” Schnider says.

    “Converting users of such services to legitimate paying subscribers represents a significant opportunity for content owners and distributors.”

    For this to succeed, Schouten says there needs to be an understanding of the different motivators that lead an individual to commit piracy.

    “Is it price? Is it availability? Is it functionality?” he asks.

    Interestingly, he also reveals that lots of people are spending large sums of money on IPTV services they believe are legal but are not. Rather than the high prices putting them off, they actually add to their air of legitimacy.

    “These consumers can relatively easily be converted into paying subscribers if they can be convinced that pay-TV services offer superior quality, reliability, and convenience because let’s face it, most IPTV services are still a little dodgy to use,” he says.

    “Education is also important; done through working with service providers to inform consumers through social media platforms of the risks linked to the use of illegitimate streaming devices / IPTV devices, e.g. purchasing boxes that may no longer work after a short period of time.”

    And so the battle over content continues.

    Tagged in:

    iptv, Kodi, Nagra, Nagravision

    https://goo.gl/hnle1b

     

    passé au traducteur :

    Équipement de sécurité de contenu NAGRA est depuis longtemps impliqué dans l'activité anti-piratage. Plus récemment, la société s'est engagée à s'attaquer au phénomène du streaming en ligne, en mettant l'accent sur le piratage effectué par des configurations augmentées de Kodi et des IPTV illicites. TorrentFreak a attiré l'entreprise pour en savoir plus.

    Nagravision ou NAGRA est l'une des entreprises les plus connues qui opèrent dans l'espace de sécurité du contenu du câble numérique et de la télévision par satellite. En raison de succès sur plusieurs décennies, l'entreprise s'est souvent révélée impopulaire avec les pirates.

    En particulier, les systèmes de cryptage Nagravision ont régulièrement été un sujet de discussion sur les forums de piratage par câble et par satellite, frustrant ceux qui cherchent à recevoir des services de télévision payante sans payer les prix élevés qui leur sont associés. Cependant, la montée de l'Internet présente maintenant de nouveaux défis.

    NAGRA protège toujours les services traditionnels de télévision par câble et par satellite en 2017; Virgin Media au Royaume-Uni est un client de longue date, par exemple. Mais la montée de la diffusion sur Internet signifie que le contenu des pirates peut maintenant être livré à la maison avec facilité, contournant complètement toute l'infrastructure du fournisseur de télévision payante. Et, par extension, le cryptage de NAGRA.

    Cela signifie que NAGRA a été obligé de répartir ses ailes.

    Comme indiqué en avril, NAGRA établit un laboratoire pour surveiller et détecter la consommation non autorisée de contenus via des décodeurs, des sites Web et d'autres plates-formes de diffusion. Cela couvre le phénomène Kodi maintenant omniprésent, aux côtés des services IPTV illicites de première qualité. TorrentFreak a rattrapé l'entreprise cette semaine pour en savoir plus.

    "NAGRA dispose d'une plate-forme de surveillance automatisée qui scanne tous les canaux en direct et les actifs VOD disponibles sur Kodi", Ivan Schnider de NAGRA informe TF.

    «Le service que nous offrons à nos clients trouve automatiquement une distribution illégale de leur contenu sur Kodi et supprime les flux de contrefaçon».

    En première instance, NAGRA envoie des avis de suppression standard aux services d'hébergement pour mettre fin aux flux illicites. La société affirme que même si certaines entreprises sont très coopératives, d'autres l'ont moins. Lors de la rencontre de la résistance, NAGRA passe à des méthodes plus coercitives, décrit ici par Christopher Schouten, NAGRA Senior Director Product Marketing.

    Les «Takedowns» sont généralement envoyés aux plates-formes de diffusion et aux serveurs d'hébergement. Lorsque ceux-ci ne fonctionnent pas, Advanced Takedowns nous permet d'utiliser à la fois les moyens techniques et juridiques pour obtenir des résultats ", explique Schouten.

    "De nombreuses histoires au cours des derniers jours montrent comment, par exemple, les plug-ins populaires de Kodi ont été enlevés par leurs auteurs en raison de la simple menace de poursuites judiciaires comme celle-ci".

    Au centre des opérations, le portail de renseignement de piratage de NAGRA, qui offre aux clients une vision en temps réel des tendances mondiales du piratage en ligne, des informations sur l'infrastructure derrière les services illégaux, ainsi que des statistiques et le statut des demandes de retrait.

    «Nous mesurons la conformité aux prélèvements très prudemment à l'aide de notre Portail du renseignement de piratage, nous pouvons donc prédire les résultats que nous obtiendrons. Nous travaillons quotidiennement pour améliorer les relations et les interfaces avec ceux qui sont moins conformes », explique Schouten.

    Bien que la persuasion soit probablement la meilleure solution, certains hôtes refusent inévitablement de coopérer. Cependant, NAGRA offre également le système NexGuard, qui est capable de déterminer la source originale du contenu.

    "En utilisant le filigrane forensique pour retracer la source de la fuite, nous pourrons fermer complètement la« fuite »à la source, indépendamment et en quelques minutes de la détection», explique Schouten.

    Quel que soit l'itinéraire pris, NAGRA affirme que l'objectif est de supprimer les flux le plus rapidement possible, ce qui risque d'ébranler la confiance dans les services pirates et encourage les utilisateurs à rentrer dans le marché légal. Fait intéressant, la société affirme également qu'elle utilise des «moyens techniques» pour dégrader les services pirates au point que les consommateurs perdent confiance en eux.

    Mais alors que les configurations augmentées de Kodi et les IPTV illicites sont certainement considérées comme une menace majeure en 2017, elles ne sont pas le seul problème rencontré par les entreprises de contenu.

    Alors que la plate-forme Apple est assez étroite, la nature ouverte d'Android signifie qu'il y a un nombre croissant d'applications qui peuvent être transférées sur le Web. Ceux-ci permettent de consommer rapidement et facilement des contenus piratés dans une interface brillante.

    Des applications comme Showbox, MovieHD et Terrarium TV ont terminé le secteur du film et de la télévision, tandis que le populaire Mobdro réalise la même chose avec la télévision en direct, y compris les sports haut de gamme. Schnider dit que NAGRA peut gérer des applications comme celles-ci et d'autres menaces émergentes de diverses façons.

    "En plus des activités anti-piratage liées à Kodi, NAGRA offre un service qui trouve automatiquement une distribution illégale de contenu sur les applications Android, les STB entièrement chargés, la liste de lecture M3U et d'autres plates-formes qui fournissent des solutions plug-and-play pour le grand écran de télévision; Ce service comprend également l'élimination des flux de contrefaçon ", explique-t-il.

    Le piratage de la playlist M3U n'a pas beaucoup de presse. Un fichier M3U est un fichier texte qui spécifie les emplacements où le contenu (comme les flux) peut être trouvé en ligne.

    Dans sa forme «gratuite» de base, il s'agit simplement de trouver un fichier M3U sur un site ou blog d'indexation et de le charger dans VLC. Ce n'est pas aussi flashy que l'une des applications ci-dessus, et à moins que l'on sache où obtenir rapidement les M3U gratuits, de nombreux canaux peuvent déjà être hors ligne. Les fichiers M3U Premium sont largement disponibles, mais ils ont tendance à être assez fiables.

    Mais tout en attaquant les sources de contenu contrefait est clairement une grande partie de la mission de NAGRA, la société déploie également des stratégies plus souples pour traiter avec les pirates.

    "Au-delà de la perturbation des flux de pirates, sensibiliser les utilisateurs que ces services sont illégaux et aider les fournisseurs de services à offrir des services légitimes concurrents, sont également des domaines clés dans la lutte contre le piratage IPTV haut de gamme, où NAGRA peut aider", explique Schnider.

    «La conversion des utilisateurs de ces services en abonnés payants légitimes représente une opportunité importante pour les propriétaires et les distributeurs de contenu».

    Pour que cela réussisse, Schouten dit qu'il doit y avoir une compréhension des différentes motivations qui conduisent un individu à commettre le piratage.

    "Est-ce le prix? Est-ce la disponibilité? Est-ce la fonctionnalité? ", Demande-t-il.

    Fait intéressant, il révèle également que beaucoup de gens dépensent d'importantes sommes d'argent sur les services IPTV qu'ils estiment légaux, mais ne le sont pas. Plutôt que les prix élevés les éliminant, ils ajoutent réellement à leur légitimité.

    «Ces consommateurs peuvent être facilement convertis en abonnés payants s'ils peuvent être convaincus que les services de télévision payante offrent une qualité, une fiabilité et une commodité supérieures car nous allons faire face, la plupart des services IPTV sont encore un peu dodus à utiliser», dit-il.

    «L'éducation est également importante; Fait en travaillant avec les fournisseurs de services pour informer les consommateurs sur les plateformes de réseaux sociaux des risques liés à l'utilisation de dispositifs de diffusion illégitimes / dispositifs IPTV, par ex. Acheter des boîtes qui ne fonctionnent plus après une courte période de temps. "

    De sorte que la bataille sur le contenu continue.

    https://goo.gl/hnle1b

  3. Salut les artistes,

    Ça donne à réfléchir !...

    Une compagnie d’assurance japonaise a décidé de remplacer 30% de ses employés par Watson d’IBM.
    Un cas qui pourrait se multiplier au pays du Soleil Levant.
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    A l’heure où l’intelligence artificielle devient un enjeu pour beaucoup de sociétés, la question de la destruction d’emploi va devenir de plus en plus importante. Et ce mouvement ne va pas toucher simplement les ouvriers comme le cas de Foxconn qui va automatiser complètement certaines chaines de production.
     

    30% de salariés en moins

    Ainsi, au Japon, la société Fukoku Mutual Life Insurance Co a annoncé le remplacement d’environ 30% de ses salariés du département des évaluations des paiements par l’informatique cognitive d’IBM Watson. La compagnie d’assurance prévoit de licencier 34 personnes d’ici la fin mars et 13 personnes ne verront pas le renouvellement des contrats. Le département comprend 131 collaborateurs.

    Watson va donc être en charge de déterminer quelle somme verser pour chaque réclamation en fonction d’un certain nombre de critères, comme les antécédents médicaux de l’assuré, les opérations subies, le diagnostic et les ordonnances du médecin, etc. La décision finale sera soumise à approbation humaine, c’est-à-dire par les salariés restant dans le département ad hoc. Watson sera capable de dénicher les clauses spéciales des contrats d’assurance des clients pour éviter les oublis de paiement.

    Fukoku Mutual Life Insurance Co a dépensé 200 millions de Yen (1,6 million d’euros) pour l’installation de Watson, plus 15 millions de Yen (120 000 euros) par an pour la maintenance. En supprimant 34 postes et en ne renouvelant pas certains contrats, la société estime économiser 140 millions de Yen (1,1 million d’euros) pour une productivité améliorée de 30%.

    L’histoire des assurances n’est pas sans rappeler celle du fonds spéculatifs, Bridgewater Associates. Cette dernière a recruté des spécialistes et des ingénieurs pour créer des algorithmes capables de remplacer les managers de l’entreprise.
     
    @u pl@isir
    Un-groupe-de-recherche-cr%C3%A9%C3%A9-po
  4. L'épouse d'un fan turc de foot s'est amusée à couper la TV à distance avec son Smartphone à chaque action importante match Turquie - Croatie dimanche 12 juin dernier !!!! Elle en a profité pour filmer la scène !!!! Pas sûr qu'elle s'attendait à la réaction de son époux !! Plusieurs victimes : un salon un ordinateur portable Apple et un écran LCD !! On sait si l'épouse s'en est tirée !! !!!! !!!!

     

     

  5. Djamel

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